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les consommateurs dénoncent les abus manifestes dans la fixation des prix

9122009

industriels et distributeurs cloués au pilori<br /> » height= »155″ class= »photo » /></a></font></strong></p>
<p><strong><font face=Prix : les abus des industriels et distributeurs épinglés


Selon l’association de consommateurs UFC-Que Choisir, les tarifs d’un aliment est en moyenne multiplié par cinq entre le producteur et le placement en rayon.

les consommateurs dénoncent les abus manifestes dans la fixation des prix coeur-Plus de cinq fois le prix payé aux producteurs. L’association de consommateurs UFC-Que Choisir a rendu public ce matin les résultats de son enquête réalisée dans 1250 magasins de l’Hexagone. Le verdict est sans appel: loin de répercuter la baisse des tarifs des matières premières sur leurs prix de vente, industriels et distributeurs en profitent pour accroître leurs marges. L’escalope de poulet achetée 2,11 euros le kilo aux producteurs, est ainsi proposée en moyenne 11,87 euros au consommateur… soit 5,6 fois plus cher. Idem pour la viande de porc. Payée 1,34 euros le kilo aux agriculteurs, elle est affichée 6,54 euros en magasins. Dernier des trois produits étudiés par l’UFC, le lait voit sont prix multiplié par 2,6 avant d’arriver dans les rayons.

L’écart fait d’autant plus bondir l’association que parallèlement les tarifs agricoles ont baissé. Entre 1992 et 2009, le prix du lait a perdu 7%, pendant que la brique de marque « Candia » augmentait de 5% et celle de marque distributeur de 11% ! Pire, pendant que le prix du porc chutait de 26%, les rayons des supermarchés ont connu une inflation de 25%. Quant au poulet, les 2% d’augmentation chez l’éleveur se sont transformés en un bond de 41% pour le consommateur.

Face à l’envolée des tarifs, l’UFC- Que Choisir réclame l’instauration d’un coefficient multiplicateur, à l’image de celui déjà applicable aux fruits et légumes. Défini conjointement avec les professionnel du secteur, il permettrait, en s’appliquant au tarifs des éleveurs, de répercuter d’éventuelles baisses des cours agricoles. Une initiative qui séduira les consommateurs. L’alimentation représente en effet 15,5% de leur budget. (Le Figaro-08.12.09.) 

******************Bruxelles s’attaque aux prix alimentaires

La Commission européenne vise à garantir des prix alimentaires «raisonnables» aux consommateurs et des revenus décents aux agriculteurs. (Photo Sébastien Soriano/ Le Figaro)
La Commission européenne vise à garantir des prix alimentaires «raisonnables» aux consommateurs et des revenus décents aux agriculteurs.

  

La Commission européenne va proposer de durcir ses contrôles pour que la baisse des prix agricoles se répercute davantage sur le consommateur.

coeur-Depuis la mi-2008 avec la crise économique, les prix des produits agricoles de base ont fortement baissé, comme ceux du lait, sans que cela se traduise immédiatement dans les rayons de la grande distribution, déplore l’exécutif européen dans un rapport. «Ces fluctuations ont nui aux producteurs agricoles et ne permettent pas aux consommateurs de bénéficier de conditions équitables», souligne-t-il dans ce texte.

Les prix d’un même produit peuvent varier énormément d’un pays à l’autre, en raison de législations, politiques fiscales ou traditions différentes. Le taux de variation atteint ainsi un record de 70% pour l’eau minérale, 58% pour le pain blanc, 49% pour les oeufs, 48% pour la crème glacée et 44% pour le boeuf haché. Pour y remédier, Bruxelles s’engage d’abord à examiner les possibilités de surveiller «un plus grand nombre de produits et de chaînes alimentaires à partir de l’été 2010».

Chasser les «pratiques déloyales»

 

«Le manque de transparence sur le marché, les inégalités des rapports de force et les pratiques anticoncurrentielles ont conduit à des distorsions sur le marché, avec des effets négatifs sur la compétitivité de l’ensemble de la chaîne alimentaire», ajoute la Commission qui entend chasser les «pratiques déloyales» qui contribuent à maintenir des prix élevés. Elle recommande en outre «que tous les États disposent de services de comparaison des prix des denrées alimentaires au détail basés sur le web et aisément accessibles» afin que les consommateurs fassent mieux jouer la concurrence entre les distributeurs. L’exécutif européen soupçonne depuis longtemps les intermédiaires entre les agriculteurs et les consommateurs finaux (industrie agro-alimentaire, groupes de distribution) de se garder des marges parfois excessives pénalisant tant les ménages que les agriculteurs. Un rapport de suivi des actions proposées mercredi est prévu pour novembre 2010. (Le Figaro-28.10.09.)

 







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