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Grippe A : « Ils ont organisé la psychose »

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Révélation : président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg accuse les lobbys pharmaceutiques et les gouvernants.
Il a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus. Entretien sans détour.

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Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commission santé du Conseil de l’Europe une commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..

**Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.

Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ca n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. I y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées.

**Quel danger ?

Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing.

**Comment a-t-on pu justifier de cela ?

Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 – 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.

**Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normale. Elle ne provoque qu’un dixième des décès occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

**Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

**L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?

Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

**Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?

Wolfgang Wodarg. En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.

** Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui auraientt dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».

**La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?

Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par cœur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.

**Que s’est-il passé alors ?

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter, etc. et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.

**Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?

Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les Etats pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.

**Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?

Wolfgang Wodarg. Je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

**Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?

Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéines, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

**Et cela n’a pas été fait ?

Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec Novartis.

**Quel est le nom de ce vaccin ?

Wolfgang Wodarg. Obta flu.

**Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?

Wolfgang Wodarg. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.

**Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?

Wolfgang Wodarg. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.

**N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?

Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence. (L’Humanité-)


  Réaction des internautes..

*1-Posté le vendredi 8 janvier 2010 par Claire F-G

 Merci pour cet entretien. Enfin des infos fiables par un expert. Et surtout enfin un politique non vereux qui s’occupe du « bien public ».

*2-Posté le vendredi 8 janvier 2010 par Charles M.

Excellent article, naturellement sans écho dans les médias et pour cause !… Plus efficaces que de grandes paroles, j’ai tout simplement fait lire cet article de l’HUMA auquel je suis abonné, et inciter des personnes de mon entourage à se procurer le journal ou consulter le site de l’Humanité sur internet. Il est souhaitable et nécessaire que ce scandale, dans lequel le gouvernement s’est compromis, soit porté à la connaissance du plus grand nombre de gens.

*3-Posté le jeudi 7 janvier 2010 par pmb

Aucun écho de votre papier ce matin à la radio… il faut dire que la neige + la mort de Philippe Seguin occupaient trop les esprits. Juste une petite mention dans « La tête au carré » sur France Inter. Suis allé tout de suite acheter votre journal. Nonobstant la gêne éprouvée par les trop nombreuses coquilles (soit dit en passant, si jamais vous aviez besoin d’un correcteur consciencieux et pas cher, vous pouvez me contacter…), j’ai lu cet entretien avec le Dr Wodarg avec le plus grand intérêt. Disons-le même sans ambages : J’EN SUIS RESTE STUPÉFAIT !!! C’est une vraie bombe que vous publiez là ! Si tout cela est avéré, c’est le scandale de la décennie, non ?… ou c’est à n’y rien comprendre. En tout cas, bravo à L’Huma. C’est un journal que je n’avais pas lu depuis longtemps. Hé bien, je vais m’y remettre, tiens ! (Si vous voulez me fidéliser, il faudra juste faire attention aux coquilles… ;)  

*4-Posté le vendredi 8 janvier 2010 par TontonAlbert

Vendredi 8 à 9heures 30:on sait par tous les mèdias qu’on peut se faire vacciner sans bon , par contre très peu de journalistes ont lu l’interview que vous avez publiée « du président de la commission santé du Conseil de l’Europe, car le « silence -radio » est total, à moins que nos journalistes aient reçu quelques consignes ce qui prouverait le niveau d’indépendance de ce qu’il nous reste de la Presse ; Une presse qui pourtant est passionnée par les questions de santé, citons à titre d’exemple tous les articles sur Jhonny ????

*5- Posté le vendredi 8 janvier 2010 par la sagesse

A force de jouer à l’apprenti sorcier, il est probable que l’homme joue son avenir dans le bon sens comme dans le mauvais sens ; A chacun sa route. Maintenant la vigilance est de mise à chacun d’entre nous, il suffit d’écouter son instinct et surtout des voix trop peu nombreuses, étouffées par le mensonge relayée par des hommes malintentionnés qui n’ont qu’un seul but ; leur égo et le pouvoir. En ce qui me concerne, je le savais depuis longtemps.

*6-Posté le jeudi 7 janvier 2010

Laurent F, détrompez-vous, les cellules cancéreuses sont inoculables. C’est ce qu’on fait sur des animaux dans certaines expérimentations. Les cellules cancéreuses sont le plus souvent dédifférenciées et non reconnues par le système immunitaire. Cet article est peut-être un peu alarmiste mais tout n’est pas faux.

*7- Posté le jeudi 7 janvier 2010

Ces révélations ne m’étonnent pas. Dès le début, j’ai pensé que le cirque médiatique qui sévissait manquait de sincérité. Je croît, aussi, que c’était l’occasion pour nos gouvernants, de renvoyer l’ascenseur à l’industrie pharmaceutique qui, depuis quelques années, voit les médicaments génériques rogner leurs bénéfices pour soulager ( ?) nos comptes sociaux. De toute façon, aujourd’hui, plus rien n’est le fruit de la suite naturelle des choses, tout est fait pour que la finance fabrique de plus en plus de richesse pour ses acteurs : la crise est organisée, la pandémie est organisée, on pourrait croire que le réchauffement climatique est également scénarisé. Le crime profite toujours à quelques uns ! Stéphan

*8-Posté le jeudi 7 janvier 2010 par B.VALENTIN

Le 5 janvier 2010 Au delà de l’incompétence du Ministère de la Santé, c’est un système qui est montré du doigt… l’excès par excellence ! Excès du principe de précaution. Ce système défaillant ; c’est le système « sarkozien » : je m’agite, j’agis et je réfléchis après ! ! ! C’est ce système centralisateur qui ferait passer les français pour des irresponsables. Rappelons-nous de ces discours moralisateurs et/ou anxiogènes de Madame la Ministre de la Santé ; vilipendant les personnels soignants qui refusaient de se faire vacciner, alors qu’elle-même a écarté ces soignants du système de vaccination de la grippe A. Un système qui n’aurait pas pu vacciner 63 millions de français, la logistique n’aurait pas pu suivre… Rien faire ou tout faire… et l’on est critiqué, direz-vous ! oui, mais alors comment expliquer que nous sommes le seul pays à avoir mis le « paquet » sur ces vaccins (10% des vaccins dans le monde) ? Comment expliquer ces milliards dépensés pour acheter des respirateurs artificiels, des masques FFP2 ou du Tamiflu qui ne serviront pas… à grand chose ? Pourquoi avoir dépensé l’équivalent du déficit de la « Sécu » pour gérer ce non-problème de Santé Publique ? Mais, au-delà de cette gabegie ; c’est la méfiance envers nos dirigeants qui est grave. République et Socialisme reproche au gouvernement de Sarkozy son manque de discernement et son manque de confiance dans le service public hospitalier qui aurait pu gérer ce problème de santé publique à sa « juste valeur ». République et Socialisme demande que le personnel médical et soignant soient partie prenante du système de prévention dans le cas d’un nouveau pic de la grippe A. République et Socialisme exige du gouvernement qu’il donne des informations fiables aux Français. Bruno VALENTIN, secrétaire national à la santé République et Socialisme

*9- Posté le jeudi 7 janvier 2010 par

<< Vaccins : Novartis répond à Bachelot AFP 05/01/2010 | Mise à jour : 17:32 | Le laboratoire Novartis a annoncé mardi qu'il évaluerait "au cas par cas" les demandes des gouvernements souhaitant éventuellement résilier des commandes de vaccins contre la grippe H1N1. "Novartis évaluera les demandes de gouvernements au cas par cas, dans le cadre des accords contractuels qui obligent les différentes parties", écrit le laboratoire suisse dans un communiqué. Cette annonce intervient après que la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a déclaré avoir résilié l'achat de 50 des 94 millions de doses de vaccin contre la grippe H1N1 initialement commandées par la France. Cette annulation concerne notamment, selon Mme Bachelot, 7 des 16 millions de doses commandées auprès de Novartis. "Nous avons bien pris note de la décision du gouvernement français qui consiste à ne plus accepter de livraison de vaccins H1N1 précédemment commandés", a déclaré Novartis. . >>

*10-Posté le jeudi 7 janvier 2010 par JPE

@bernard, Je vous suis reconnaissant d’avoir rectifié cette information. Je n’en avais pas été informé et ce serait regrétable de lancer une information erronée.. J’avais oublié de mentionner le titre du colloque parlementaire du 04 mars 2009 : « Les vaccins, une excellence française à préserver ».

*11-Posté le vendredi 8 janvier 2010

En tant que médecin, je voudrais réagir sur le problème des cellules cancéreuses utilisées pour des cultures cellulaires. Il est vrai que dans certains cas, on peut inoculer des tumeurs à des souris. Il ne s’agit jamais d’une seule cellule. Par ailleurs, le risque évoqué par le dr Wodarg (épidémiologiste …, c’est à dire que sa relation à la clinique est… disons… lointaine…) est celui de fragments proteiques, et là, à ma connaissance le risque est non identifié et scientifiquement plus qu’improbable. De plus, il me semble que la majorité des vaccinés l’a été par le Pandemrix de chez GSK, dont le mode de fabrication est différent. Je suis vaccinée. Je n’ai pas peur d’ »attraper » le cancer de cette façon (j’en aurais peut être un parce que je fume et j’habite à Paris …). De grâce, ne retenons que l’aspect financier et économique de ce papier, suffisamment instructif en lui-même.

*12-Posté le jeudi 7 janvier 2010 par Chrys

Bonjour, c’est incroyable tout ça…comment peut on faire confiance à quelqu’un de nos jours…personnellement je ne me suis pas fait vacciner vu les différents avis sur la question…par contre j’ai fait vacciner mes 2 enfants de 3 et 7 ans car pour eux, le vaccin administré était le panenza de chez sanofi sans adjuvants….pensez vous qu’il puisse également y avoir des risques par rapport à la fabrication de celui-ci ??? j’ai cru comprendre que pour ce vaccin, le principe d’élaboration était le même que celui pour la grippe saisonnière, maintenant je commence à avoir des doutes….

*13-Posté le jeudi 7 janvier 2010 par Danielle

Grippe A : « Ils ont organisé la psychose »
La perspective d’une explosion de nombreuses pathologies nouvelles dans les prochaines années, évoquée par JPE, ne peut que réjouir l’industrie pharmaceutique qui n’a que faire de notre santé, mais beaucoup d’argent à gagner de nos maladies. Les labos fabriquent-ils des médicaments pour guérir, ou juste pour soulager les malades, histoire de se fidéliser des « clients à vie » (hypertension, maladies cardio-vasculaires, etc) ? Certains n’hésitent pas à le penser. Quant à dire, comme Laurent F, que notre système immunitaire chasserait illico l’intrus, même s’agissant de cellules cancéreuses, ce serait trop beau. Pourquoi tombe-t-on malade, sinon à cause d’une défaillance de notre système immunitaire ?

*14-Posté le jeudi 7 janvier 2010 par Bernard

Pour répondre à JPE : Le rendez-vous auquel vous faites allusion avec, non pas le directeur de cabinet de madame la ministre mais un conseiller technique du ministère a bien eu lieu le 7 septembre 2009, au ministère de la santé, 14 avenue Duquesne à 14h30. Patricia, l’animatrice du Collectif Arts et Vaccinations qui avait rencontré le conseiller technique accompagnant Roselyne Bachelot au colloque du 4 mars m’avait demandé de l’accompagner et nous avons été reçu tous les deux pendant plus d’une demi-heure.

*15-Posté le jeudi 7 janvier 2010

Concernant la grippe aviaire, la direction régionnale de la jeunesse et des sports avait émis des recommandations pour les centres de loisirs et colonies (ne pas ramasser les plumes des oiseaux, oiseaux morts à signaler à la mairie de son domicile etc… ;) Là pour cette pandémie niveau 5 (débutant en mars), rien n’est évoqué, même pas se laver les mains, RIEN pour les enfants !, il a fallu attendre juillet pour qu’enfin des recommandations arrivent. On a maintenu les voyages scolaires, les colos à l’étranger ! Franchement de qui se moque t’on ? Qui est ministre de la jeunesse et des sports ? Si il y avait autant de gravité, des vrais mesures auraient apparues. A moins que ce soit un exercice pour le prochain virus que nous allons tester ! Pour le tamiflu, il fallait écouler les stocks de 2003 (grippe aviaire) produit d’ailleurs évalué dangereux. Tout cela pour dire, que l’on nous prend pour des esclaves moutons sans réflexion et il serait peut être temps, d’encourager l’esprit d’analyse dans les écoles avant 2012 !!

*16-Posté le jeudi 7 janvier 2010 par SebGE

En tant que CHSCT de ma société et abreuvé depuis mai 2009 par les médias, j’ai tenté de me tenir le plus au fait de cette grippe et encore aujourd’hui, on découvre des informations officiels sur ce qui nous a été caché depuis longtemps. Toutefois, comme un de mes collègues connait personnellement une personne travaillant dans un labo pharma, est ce que tous les labos sont à mettre dans le même sac ?

*18- Posté le jeudi 7 janvier 2010 par Laurent F

Ce type est un hurluberlu ! Le cancer n’est pas une maladie contagieuse ! On peut injecter à une personne 1g de cellules cancéreuses d’un patient cancéreux, ces cellules vont être reconnues par le système immunitaire de l’hôte comme étant des cellules étrangères et immédiatement détruites par ce dernier… J’espère qu’il est meilleur politicien que médecin…

*18- Posté le jeudi 7 janvier 2010 par JPE

Le 4 mars 2009 s’est tenu à la maison de la chimie un colloque parlementaire sous la présidence du député du Bas-Rhin Yves Bur à la maison de la Chimie à Paris financé par l’industrie Pharmaceutique. Le scénario de la pandémie y a été développé et commenté. http://www.agoraeurope.com/colloque-2.html ?3luo Madame Roselyne Bachelot est intervenue entre 11h30 et midi et dans son discours, elle a fustigé les anti-vaccinalistes (1/3 de la salle était occupée par des « vaccino-sceptiques ») et nié les effets secondaires des /vaccins. Après son discours, à la sortie de l’amphithéâtre, les victimes du vaccin contre l’hépatite B lui ont fait une haie d’honneur silencieuse. Son directeur de cabinet a alors proposé un RV au ministère à la présidente de l’association des victimes. (A ce jour, urgence pandémique oblige, le rendez-vous n’a toujours pas été confirmé). Le 9 mars 2009, alors que notre président signait au Mexique un contrat pour la construction d’une usine de vaccins, on lisait dans la presse économique de Dubaï : « Big Pharma se penche sur les vaccins pour compenser les baisses de revenus ». http://www.ibtimes.co.uk/articles/20090309/big-pharma-look-vaccines.htm (article repris dans de nombreux journaux dont Al Khaleej à Dubaï dans son édition du 9 mars.) Le 24 avril, la presse annonce le début de la pandémie au Mexique. Depuis, les « vaccino-sceptiques » présents au colloque parlementaire ont assumé, contre vents et marées, leur devoir de citoyen. P.S. Pour répondre à Soleil qui s’inquiète du risque de cancer suite à la vaccination, ce risque existe certes, et de nombreux auteurs expliquent l’apparition du Sida suite à des essais de vaccins contre l’hépatite B aux USA dans les années 80 pour une partie et les campagnes de vaccination en milieu urbain en Afrique centrale. (Emerging viruses. Aids and Ebola, Nature, accident or intentional. par Dr Leonard Horowitz, Tetrahedron.org). Le risque de voir exploser de nombreuses pathologies nouvelles dans les prochaines années laisse présager de nouvelles joutes entre les pro et anti vaccins. Mais qui établira le lien de cause à effet alors.

*19-Posté le jeudi 7 janvier 2010

 Question supplémentaire : Où sont passés les chiffres des morts de la grippe « ordinaire » saisonnière, celle qui tue 5 000 personnes par an dans l’indifférence générale ? De deux choses l’une : soit cette grippe a poliment laissée la place à la griipe AH1N1. Comme le nuage de Tchernobyl qui a évité notre pays ;-) soit les chiffres recueillis par le réseau GROG ( groupes régionaux d’observation de la grippe ) sont cachés par le gouvernement. Je les ai cherché sur le BEH ( Bulletin Epidemiologique Hebdomadaire ) rien.

*20- Posté le jeudi 7 janvier 2010 par aghedu francis

Grippe A : « Ils ont organisé la psychose »
Je pense plutot que W.Wodarg attire l’attention sur le danger qu’il ya de laisser la securite des personnes tomber entre les mains du profit. Il en est de même dans d »autres domains tels les transports, l’energie, les moyens de communication, l’eau .

*21- Posté le jeudi 7 janvier 2010 par neige

Texte très intéressant ! Dommage qu’il soit bourré de fautes d’orthographe…

*22- Posté le jeudi 7 janvier 2010 par Eric Catala

Je suis agriculteur éleveur dans le 82, j’ai l’impression de vivre la même situation concernant l’obligation de vaccination de tout le troupeau ovin et bovin français contre la FCO (fièvre catarrhale ovine). Nous sommes environ 2000 paysans regroupés au sein de collectifs pour la liberté vaccinale qui refusons cette obligation. J’ai comme l’impression d’être pris en otage par le même lobby pharmaceutique ! Pouvez-vous nous aider a relayer cette info. et ainsi contribuer à nos liberté paysanne. Merci Eric Catala Paysans éleveur du 82

*23- Posté le jeudi 7 janvier 2010 par TontonAlbert

Rassurez-vous Soleil ,si vous lisez attentivement vous comprendrez que l’introduction d’une cellule cancéreuse est accidentelle donc rare ce qui n’enlève rien à l’inconscience des labos ,soumis à la finance et à son exigeance de rentabilité ,et à ses méthodes de lobbying toutes malhonnêtes:mensonges etc….Sachez que les médecins sont surtout informés et documentés par les fabricants transformés en commerçants !!!!!Sachez que ceux qui vous informent par Télé interposée de ne pas manger trop GRAS ,ajoutent dans les plats qu’ils vous vendent des graisses HYDROGENEES,véritables poisons du système cardio-vasculaire,que les produits animaux sont souvent gorgés des antibiotiques ….dont vous ne devez pas abuser…et que les fruits et légumes qu’on vous recommande ne sont pas exempts de pesticides….Et que trouvant encore notre nourriure trop saine ,Mr Sarkozy est en train de détruire le service de répression des fraudes(suppression de fonctionnaires),ainsi les sevices de l’Etat comme pour les médicaments seront informés de la qualité de la marchandise…par les fabricants sur lesqueles il nous faudra compter pour avoir connaissance des dangers de leurs produits( ????)

*24- Posté le jeudi 7 janvier 2010

Merci à l’humanité de faire la lumière, je n’en attendais pas moins. Tous cela et depuis mai 2009, est trop criant pour ne pas avoir vu ce qui se passe et cela, sans appartenir au monde médical. Maintenant il faut avancer et dire que l’on a voulu obliger les gendarmes, les élèves infirmière, Bachelot s’est renseignée sur les lois pour obliger toute la population à se vacciner.Il faut tout regrouper pour montrer au monde entier que derrière tout cela, se cache autre chose et d’ailleurs, quoi exactement quand l’on voit la composition des vaccins ? Il faut dénoncer les médias qui font silence. Parceque l’avenir sera de nous  » faire peur ! » et nous vivrons avec la peur au ventre de mourrir soit d’une nouvelle grippe soit d’un vaccin. Se rapprocher du doc Vercoutère et Cotten qui (en ont). Il faut aussi arrêter de ne voir que R. Bachelot (trop facile !), notre président a toujours été trés discret sur ce sujet. Qui sont tous les organisateurs à l’échelle mondiale de ce montage de l’horreur ?

*25- Posté le jeudi 7 janvier 2010 par soleil

Grippe A : « Ils ont organisé la psychose »
Cela veut dire que tout ceux qui ont été vacciné avec ce vaccin vont avoir un cancer ? Qui peut me répondre ? Merci

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**Les labos s’agrippent à leurs contrats

Après l’annonce par le gouvernement de résilier une partie des commandes de vaccin, les labos négocient en vue d’être indemnisés. Au Parlement, des explications sont attendues.

Le gouvernement espérait un geste de la part des laboratoires, c’est raté. Après les juteux contrats de près de 900 millions d’euros signés en 2009, ils entendent bien obtenir des compensations pour l’annulation des commandes de vaccins. Comme le prévoit le code des marchés publics en cas de désistement des autorités publiques. Lundi dernier, le ministre de la Santé, Roselyne Bachelot annonçait, un peu vite, avoir résilié 50 millions de doses dont 32 millions pour GlaxoSmithKline, 11 millions pour Sanofi Pasteur et 7 millions pour Novartis. Si, de part et d’autre, on se refuse désormais à commenter précisément ces chiffres, des négociations sont actuellement en cours. Quant à l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), chargé par la ministre de mener ces tractactions, il est aujourd’hui contraint au silence. En proie tant à de violentes critiques qu’au silence de ses collègues du gouvernement, Mme Bachelot joue toutefois la carte de la détermination. «  Nous allons discuter très fermement et nous avons un certain nombre d’arguments à faire valoir  », avait-elle assuré mardi matin sur les ondes de RTL. Parmi lesquels  : «  ‘Une seule dose de vaccin est désormais nécessaire. Au moment où les commandes ont été passées, l’été dernier, le gouvernement tablait sur deux injections.  » Par ailleurs, s’élevant contre ce qu’elle qualifie de «  festival d’inexactitudes et de bêtises  », Roselyne Bachelot a également affirmé qu’elle accepterait une commission d’enquête parlementaire. Réclamée en début de semaine par le PS et le PCF, quatre députés du Nouveau Centre (NC) ont déposé une proposition de résolution sur le sujet. Côté majorité, certains, comme Jean-Christophe Lagarde (NC) ou Jean-François Copé (UMP), ne se disent pas opposés à son principe. L’initiative est en revanche fermement rejetée par le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui précise que «  Mme Bachelot a déjà été auditionnée à trois reprises  » par la Commission des Affaires sociales. Ajoutant au passage que «  la ministre de la Santé répondra aux questions de l’ensemble des députés sur la grippe H1N1 à l’occasion de la prochaine réunion  ». Au Sénat, le ton se veut plus ferme. La commission idoine a indiqué dans un communiqué vouloir «  entendre rapidement  » Mme Bachelot, ainsi que les laboratoires pharmaceutiques, sur la gestion de la pandémie. Elle souhaite également «  pouvoir disposer courant 2010  » des conclusions d’une enquête de la Cour des comptes sur «  le bon usage  » des fonds dédiés à la lutte contre la grippe A «  afin de faire le point sur ce dossier sensible  ».(L’Humanité)

****Grippe : le trouble dans les esprits

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot, en proie à de violentes critiques sur sa gestion de la pandémie grippale, a brutalement changé son fusil d’épaule, en négociant l’annulation de la moitié des commandes de vaccins et en autorisant les généralistes à vacciner à leur cabinet.

La grande braderie des vaccins révèle ce que l’on pressentait depuis plusieurs jours, la méfiance des Français face à la politique de vaccination entreprise par le ministère de la Santé et organisée… par le ministère de l’Intérieur ! De là à assimiler l’apparente indifférence des Français vis-à-vis de la grippe A à un désintérêt de tout ce qui vient d’un ou d’une ministre du gouvernement, il n’y a qu’un pas.

La catastrophique année 2009, avec son cortège de chômage, de milliards offerts aux banques et aux entreprises, de fermetures de services publics (en particulier les restrictions de budgets et de personnels dans les hôpitaux), d’annonce pour 2010 de nouvelles restrictions en tout genre, a incontestablement créé une distance des citoyens avec leurs responsables politiques, jusqu’à l’écœurement. Les conséquences de ce scepticisme auraient pu être beaucoup plus graves.

Le dernier sondage publié dans le Figaro à la mi-décembre indiquait que les Français considéraient le virus de la grippe A peu ou pas dangereux, une majorité croyant même que le vaccin était plus dangereux que le virus ! Ils ne font confiance qu’à leur médecin généraliste. La promesse de Roselyne Bachelot de faire participer les médecins libéraux à la campagne de vaccination peut rassurer un pays profondément troublé.

Plus que des moulinets de bras face aux caméras, les Français attendent des actions sérieuses, auxquelles ils pourraient être associés, sans céder au catastrophisme. C’est d’ailleurs ce que soulignait dans le journal le Monde l’ancien directeur général de la santé William Dab : « La protection de la santé publique appelle un débat démocratique. » C’est-à-dire le contraire de ce qu’a fait le gouvernement. On peut être anti-sarkozyste et se faire vacciner, c’est même plus prudent pour l’avenir du pays.(L’Humanité)

****Réaction des internautes

*1*Posté le jeudi 7 janvier 2010 par AuServiceDuPublic

Le privé ne peut pas garantir l’intérêt PUBLIC
Cette affaire illustre comment l’idéologie libérale a rendu les gouvernements incapables d’assurer des politiques de santé publiques efficaces et rationnelles face à la rapacité des firmes pharmaceutiques qui ont déjà démontré dans le passé leur manque d’humanité leur mépris pour la vie (prix des traitements contre le sida , scandales vioxx, di-antalvic , distildene …) http://www.lesmotsontunsens.com/scandale-grande-ampleur-industrie-pharmaceutique-3706 Il aurait fallu maintenir un équilibre public/privé dans la recherche médicale voire la production

*2*Posté le jeudi 7 janvier 2010 par REDREAM

[Grippe H1N1] Et les médias dans tout ça ?
Est ce que certains grands médias n’ont-ils pas une responsabilité dans cette affaire ? Ils ont fortement contribué à amplifier cette « psychose » de la grippe H1N1, à tel point que de nombreux sujets d’actu ont été délaissés car sans doute jugés moins sensationnels (la crise sociale, les licenciements, le pouvoir d’achat, retraites etc..) LE BLOG MILITANT : http://www.gamekult.com/blog/ijvlerouge

*3*Posté le mercredi 6 janvier 2010

Grippe : le trouble dans les esprits
La grippe A révèle au grand jour l’influence de :  » l’honorable société » des laboratoires sur les Etats qu’ils guident à la carotte et au bâton. Dans son éditorial intitulé : Scandale d’Etat(s) Jean Emmanuel DUCOIN a parfaitement raison de souligner qu’un contrôle public sur ces mastodontes privés est une necessité absolue. Plus facile à dire qu’à faire surtout quant il s’agit de pieuvres aux tentacules multiples répartis sur toute la planète.

*4*Posté le mercredi 6 janvier 2010 par Mazza Alexis

Grippe : le trouble dans les esprits
Bah, encore plein de pognons pour les groupes pharmaceutiques et plein de pipo pour la population !!! La ministre de la santé (entre autre), Bachelot n’a-t-elle pas des liens, des actions chez certains groupes pharmaceutiques ? Ces politiques de m… ne pensent qu’à leurs gueules et le pire, c’est bien qu’une grande majorité de la population s’en tamponne complètement.

*5*Posté le mercredi 6 janvier 2010 par DEBRUYNE Michel 83136 GAREOULT

Grippe : le trouble dans les esprits
Le viol est un crime ; l’enfumage autour de la grippe A relève de ce délit.Spéculer sur la peur et le mensonge pour orchestrer une panique , utiliser le chantage et la manipulation pour faire du fric, voilà qu’enfin les médias et les parlementaires s’émeuvent de la supercherie, il était temps ; l’enquète dira si par ignorance ou par collusion calculée l’état s’est rendu coupable de ce délit. Un constat : dans tous les cas , les groupes pharmaceutiques se seront remplis les poches à la santé de la conscience humaine ; Une bouffée d’oxigène : la résistance des français au déferlement et à la manipulation , et si pour le faux débat sur l’identité nationale nous arrivions à enfoncer le clou !

*7*Posté le mercredi 6 janvier 2010 par un assuré social cotisant et contribuable

Grippe : le trouble dans les esprits
Pourquoi crier au scandale et dénoncer les magouilles des lobbies pharmaceutiques alors que l’on sait pertinemment que la santé – et tout particulièrement la recherche et la production des médicaments et des vaccins ont été depuis longtemps abandonnés au secteur privé ! À santé publique, financement public d’une recherche médicale publique et nationalisation des laboratoires privés !

*8*Posté le mercredi 6 janvier 2010 par NGUYEN Patrick VH

Grippe : le trouble dans les esprits
Dans l’ensemble, l’Etat gère bien cette pandémie de grippe. J’attendais de l’Huma qu’elle mette en avant les valeurs de culture scientifique, de transparence, de démocratie sanitaire, de collaboration internationale… Au lieu de cela, elle hurle avec les loups du net, s’abaissant à des niveaux de « scandales » et « d’intox ». Je sais bien que les élections approchent, mais de là descendre à tels niveaux politiciens…. Mon abonnement ne sera probablement pas renouvellé.

*9*Posté le mercredi 6 janvier 2010 par adelante !

Grippe : le trouble dans les esprits
non seulement le financement des groupes médicamenteux par nos impôts est un scandale mais ne pas oublier que lesdits groupes ont vendu au gouvernement des doses massives de Tamiflu, pratiquement arrivées à péremption : elles devront être utilisées avant … mai 2010 , donc les labos ont revendu leurs vieux stocks car ce produit se conserve 5 ans . Et le ministère de la santé ferme des lits d’hôpitaux pour faire des économies . Merci Roselyne Cachalot !

*10*Posté le mercredi 6 janvier 2010 par Georges Médecin

Grippe : le trouble dans les esprits
L’État a , parmi ses missions, celle de garantir la santé publique. Il était donc parfaitement légitime que face à une pandémie, que l’OMS elle-même considérait comme inquiétante, des décisions soient prises en matière de vaccination. Que ces décisions aient été le prétexte d’une campagne de propagande éhontée destinée à valoriser l’action gouvernementale et notamment celle de Madame Bachelot est de bonne guerre ! Quant aux polémiques sur la quantité de vaccins disponible, leur efficacité vraie ou supposée, cela relève davantage de la mauvaise bouillie médiatique pour doper l’audimat que de l’information objective à laquelle l’opinion publique devrait avoir droit dans une société démocratique.

*11*Posté le mercredi 6 janvier 2010

Grippe : le trouble dans les esprits
Il faut arêter de parler pour rien dire, il est temps qu’une enquète soit ouverte : certains disent que des vaccins contiennent du squalène, du thiomersal en forte dose. Le boulot des journalistes, c’est de nous dire , c’est vrai ou c’est faux !!!!!!!!!!!

*12*Posté le mercredi 6 janvier 2010 par Colvert

Grippe : le trouble dans les esprits
@ Tontonalbert. Hélas trop de français tombent dans le leurre : Ce n’est pas un hasard mais il y a vraiment une conjuration politique autour du monarque pour remplir lers poches des grosses sociétés au détriment des « petits » : Pour les majors (Sacem, Fnac etc) (sans que les artistes en profitent) Madame Albanel et M. Lefebvre etc, ont concocté la Loi liberticide et anti-culture populaire qui interdira la copie privée. Pour les gros labos où l’entourage et la famille du Président, ont des intérêts. Mme Bachelot véritable V.R.P (avec l’aide du ministère de l’interieur et des » médias à la botte ») a monté une véritable campagne de pub-propagande et « d’intoxication ». De plus d’une manière totalement irresponsable ce gâchis et cette gabegie ont été montés sans étude scientifique ou épidémiologique sèrieuse et se solderont par un énorme déficit budgétaire qui grèvera d’avantage le budget de la Santé publique et de la Sécurité Sociale. Heureusement en lisant de nombreux sites divers sur Internet et sur cette affaire précise on constate une prise de conscience des français de la casse des organismes publics au profit de ces Entreprises privées.

*13*Posté le mardi 5 janvier 2010 par Tontonalbert

Grippe : le trouble dans les esprits
Ayons l’honnêteté de ne pas faire de cette vaccination une affaire politique.Reconnaissons d’abord que « l’opposition » conseillée comme Me Bachelot par les mêmes lobbys et les mêmes hauts-fonctionnaires aurait agi comme elle:désordre,contradictions et autres décisions bizarres comme celle de ne pas recourir aux médecins,puis maintenant en faire le recours possible et bientôt obligatoire( le recours aux conseils des lobbys est bien connu par exemple au ministère des finances ou dans l’agriculture.ou aux transports.)..Ne stigmatisons pas spécialement cette action c’est politiquement inutile voire futile et dérisoire alors que tous les jours on voit pire:des urgences encombrées faute de généralistes ,qu’il faut 15 jours pour avoir un rendez-vous pour une consultation dans certains bourgs de province…Et imaginons qu’on ait manqué de vaccins,que l’épidémie ait pris de l’ampleur:on n’aurait plus eu recours au personnel de santé mais aux CRS pour manitenir l’ordre devant les centres de vaccination ….

 







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