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L’Espagne championne du monde

11072010

*L’Espagne est sacrée championne du monde pour la première fois de son histoire, après un match haché mais pour le moins intense, et réalise le doublé Euro – Coupe du monde.Un but d’Iniesta à la 116e minute offre à l’Espagne sa première Coupe du monde (1-0 a.p.). Les Pays-Bas s’inclinent en finale pour la troisième fois.

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2010, l’odyssée de l’Espagne

La 19e Coupe du monde a rendu son verdict et le Soccer City de Johannesburg a déroulé le tapis rouge pour l’Espagne, victorieuse des Pays-Bas (1-0, a.p.), deux ans après son sacre à l’Euro.

Le trophée s’est longtemps fait désirer. Au terme d’une finale extrêmement fermée et donc très décevante sur le plan du jeu, il a fallu la prolongation pour départager les deux finalistes. La décision est venue à cinq minutes de la séance de tirs au but par le petit génie catalan Iniesta. Cette victoire sonne la consécration de l’Espagne, championne d’Europe en titre, et qui devient le huitième champion du monde de l’histoire mais aussi le premier pays européen à triompher hors de son continent. C’est une énorme déception en revanche pour les Oranje, qui échouent pour la troisième fois en finale après les échecs marquants de 1974 et 1978.

L'Espagne sacréeL'Espagne sacrée 

La Coupe s’est offert au plus ambitieux des deux. Mais que ce fut laborieux. Une véritable partie d’échec s’est mise en place entre une Roja toujours aussi possessive avec le ballon et des Oranje à l’esprit ultra défensif. Les 84 450 spectateurs n’ont pas eu la chance d’assister à une finale mémorable. Il n’y avait pas les ingrédients pour offrir un grand spectacle. Cette finale a quelque peu reflété cette Coupe du monde, où les grands matches non pas été légion. L’Espagne n’a jamais réussi lors des 90 premières minutes à forcer le verrou néerlandais, fermé à double tour. Sergio Ramos (5e, 11e et 77e), Villa (12e, 70e, 75e et 77e), Pedro (38e) et Xavi (52e et 110e) ont tenté. En vain. Le meilleur espagnol aura pendant longtemps été « San Iker » Casillas, auteur de deux sorties impeccables devant Robben (62e et 83e). L’ailler du Bayern était le seul Oranje à insuffler un peu de mouvement et d’espoir. Mais il était bien seul.

Les entrées de Jésus Navas, lequel a remplacé à l’heure de jeu un Pedro invisible, puis de Fabregas, ont apporté de l’eau au moulin d’une Seleccion impuissante. Le Sévillan s’est de suite montré à son aise en servant Villa par deux fois (66e et 70e). Le Gunner a, lui, manqué un grand duel face à Stekelenburg en tout début de la prolongation (124e). C’était le match des duels perdus. Avant l’éclair de génie d’Iniesta, le sauveur. Un grand monsieur. (l’Equipe-11.07.2010.)

****Viva Espana !

Andres Iniesta a inscrit le but victorieux pour l'Espagne
Andres Iniesta a inscrit le but victorieux pour l’Espagne 

Poussée en prolongation par une équipe néerlandaise très agressive, l’Espagne a finalement remporté la première Coupe du Monde de son histoire grâce à un but d’Andres Iniesta (1-0). Deux ans après son titre européen, la Furia Roja est championne du monde !

coeur-Pays-Bas-Espagne 0-1 a.p.
Espagne : Iniesta (116e)

Paul le poulpe aura donc eu raison jusqu’au bout ! Après l’Europe, l’Espagne a conquis le monde. Non sans mal face à des Oranje au goût amer, bien décidés à durcir le jeu d’entrée. Si l’Espagne prenait sans surprise la direction des opérations et se montrait rapidement très menaçante avec Sergio Ramos (5e, 11e) et Villa (12e), les Pays-Bas, bousculés, dépassés, décidaient de «pourrir» la rencontre. Avec des fautes d’antijeu mais surtout une violence malsaine. Tour à tour, Van Bommel (22e), De Jong (29e) et Sneijder (42e) passaient tout près d’un retour prématuré aux vestiaires. Mais à trop miser sur l’agressivité, les Oranje en oubliaient tout bêtement de jouer. Leur stratégie avait tout de même le mérite de casser le rythme espagnol et de quelque peu enrailler la belle mécanique ibère. Cela donnait lieu à une fin de première période confuse, hachée et marquée par une belle frayeur pour Casillas sur un ballon anodin (34e).

Le public restait donc clairement sur sa faim. Malheureusement, la tension et la nervosité ne redescendaient guère au retour des vestiaires. Les cartons jaunes pleuvaient, les occasions de s’enflammer, elles, se raréfiaient. Mais elles se révélaient terriblement tranchantes à l’image de Robben qui perdait son duel seul face à Casillas (62e) tandis que Villa était mis en échec in extremis par Heitinga (70e). Moins fringante qu’en première période, la Roja terminait néanmoins mieux le temps réglementaire. Sergio Ramos ratait même l’immanquable de la tête (77e). Robben, lui, se heurtait encore à Casillas (83e) après une faute flagrante de Puyol, non sanctionnée.

Dans ces conditions, la prolongation était inévitable. Celle-ci allait sacrer logiquement une Espagne plus joueuse, plus mordante face à des Oranje totalement cuits. Stekelenburg sauvait la maison néerlandaise devant Fabregas (95e) avant de voir Jesus Navas trouver le petit filet extérieur (101e). Les vagues espagnoles déferlaient. Et si Fabregas, après un joli numéro, n’attrapait pas le cadre (104e), Iniesta, lui, profitait allègrement de la supériorité numérique des Ibères suite à l’expulsion justifiée d’Heitinga (109e) pour envoyer l’Espagne au paradis (0-1, 116e). Les Espagnols sont champions du monde !

On n’a pas aimé
14 cartons jaune, dont deux transformés en rouge. Tout est dit. Cette rencontre s’est déroulée dans un climat d’extrême tension voire délétère avec des Oranje (9 cartons jaunes à eux seuls !) qui ont décidé d’entrée d’intimider les Espagnols avec de véritables agressions caractérisés à l’image de ce pied très haut et appuyé de De Jong sur la poitrine de Xabi Alonso (29e). Le problème est que Howard Webb a rapidement été dépassé par les événements et a multiplié les mauvaises décisions, oubliant de nombreux cartons rouges. Résultat, il n’a pas réussi à tenir les acteurs de cette finale et a perdu le fil de son match… (Le Figaro-11.07.2010.)

L'Espagne d'Andres Iniesta et les Pays-Bas de Dirk Kuyt et Giovanni Van Bronchorst s'affrontaient ce dimanche en finale de la XIXe Coupe du Monde (Crédit photo : Reuters)

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Fabio Cannavaro…Le capitaine de l’Italie championne du monde en 2006 a apporté le trophée avant le début de la partie. (Photos Sport24.)  

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Iker Casillas soulève la première Coupe du Monde de l’histoire de l’Espagne

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La première alerte de la partie est signée Gerard Piqué monté aux avant-postes

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Le début de match a été assez tendu avec des vilains gestes de part et d’autre comme sur ce tacle de Van Persie sur Capdevila 

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Summum d’une première période très agressive, cet attentat de Nigel De Jong sur Xabi Alonso, sanctionné seulement d’un carton jaune

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Pedro en tenaille…Au retour des vestiaires, avant de laisser sa place à Jesus Navas, le petit Barcelonais a encore tenté, en vain, de se défaire de la tenaille néerlandaise, symbolisée par Van Bronckhorst et Kuyt

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Arjen Robben s’est offert la plus belle occasion du match avec un face-à-face avec Iker Casillas

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A quatre minutes de la fin, Andres Iniesta se retrouve seul dans la surface et tente sa chance du droit

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But d’Andres Iniesta….La tir du joueur du Barça va se loger dans les filets de Stekelenburg

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Carles Puyol, buteur décisif en demi-finales contre l’Allemagne, tente sa chance sur un corner mais ne trouvera pas le cadre

 

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