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Al Qaîda au Maghreb:il n’y a pas d’organisation de ce type,selon El Gheddafi

21072010

*Dans une interview exclusive accordée aux médias français RFI et France 24, le Guide de la Révolution libyenne a exclu tout lien entre l’Aqmi et la nébuleuse de l’ennemi juré des Etats-Unis.

«Ben Laden, dont cette organisation se revendique, peut se comporter comme un homme raisonnable, comme un cheikh, comme un théologien, il a notamment proposé la trêve à l’Europe. Je ne pense pas qu’il accepte ces groupes de la mort», a souligné le colonel libyen.

(…) On savait que les sorties médiatiques de Mouaâmar El Gueddafi n’étaient pas dénuées d’intérêt, et pour ceux qui en doutent, les voilà servis avec ses toutes dernières déclarations contenues dans l’entretien accordé aux journalistes de deux médias français. Questionné sur Al Qaîda au Maghreb Islamique – qui a notamment revendiqué les derniers attentats terroristes (7 gendarmes et deux gardes communaux ont été assassinés à Tin Zaouatine, aux frontières avec le Mali, le 30 juin 2010…) commis en Algérie – qui a prêté allégeance à la nébuleuse islamique internationale à la tête de laquelle officie Oussama Ben Laden, le Guide de la Jamahirya libyenne a exclu tout lien entre l’Aqmi et la nébuleuse de l’ennemi juré des Etats-Unis d’Amérique. «Il n’y a pas d’organisation de ce type. C’est une rumeur, de la propagande [...] En réalité, il s’agit de petits groupes criminels comme les Brigades rouges en Italie. Ils ont commis des attentats, des kidnappings et des assassinats, cela n’a rien à voir avec l’Islam», a déclaré le colonel libyen. Les journalistes qui le questionnaient, n’allaient pas être au bout de leur surprise. La suite, loin d’être croustillante, devrait en principe égratigner bien des oreilles et soulever un tollé, particulièrement au niveau des grandes capitales occidentales auxquelles Ben Laden a proposé une trêve d’après les affirmations du Guide libyen.
El Gueddafi blanchit Ben Laden! Voilà qui devrait plaire à l’administration Obama qui s’échine à décortiquer le moindre message audio envoyé par le chef d’Al Qaîda.

       *«Il n’y pas d’autre solution pour le Sahara occidental que le référendum, et ceux qui s’y opposent, en paieront le prix»,

 Mouaâmar El Gueddafi qui a fait le tour de l’actualité africaine et internationale, s’est aussi exprimé sur la question de la tenue d’un référendum au Sahara occidental. «Il n’y pas d’autre solution que le référendum, ceux qui s’y opposent en paieront le prix», a-t-il tenu à préciser sans détours cette fois- ci tout en confiant que le défunt roi du Maroc, Hassan II était «d’accord avec cette position». A p^ropos  du Sahara occidental, le Guide de la Libye se prononce désormais pour la tenue d’un référendum qui puisse permettre au peuple sahraoui de décider librement de son avenir.
«La Libye soutient l’intégrité territoriale du Maroc aussi bien concernant la question du Sahara que pour ce qui est des présides occupés de Sebta et Melilla et des îles Jaâfarines», avait déclaré, le 29 mai 2010 à Tripoli, Mohamed Abou Al Kacem Zaoui, le secrétaire du Congrès général du peuple libyen, avait rapporté à l’époque l’agence de presse officielle marocaine MAP. «J’insiste toujours sur le référendum sans lequel il n’y a pas d’autre solution», a affirmé par la suite le Guide de la Révolution libyenne, lors d’une rencontre au début du mois de juillet avec une délégation de représentants de l’Alliance présidentielle (FLN, RND et MSP) en visite à Tripoli. A quelques jours de la tenue du sommet de l’Union africaine (les 26 et 27 juillet), Mouaâmar El Gueddafi semble avoir affûté ses armes. «Nous ne reconnaissons pas la Cour pénale internationale, qui est un instrument au service du colonialisme et du terrorisme international… Il faudrait juger un certain nombre de dirigeants occidentaux et israéliens avant de juger El Bechir (le président du Soudan Ndlr)», a ajouté le dirigeant libyen qui donnait son avis sur la question du Darfour. Il faudra sans doute s’attendre à d’autres sorties qui ne feront pas que des heureux. Peu importe! Ce n’est pas dans les habitudes d’El Gueddafi de prendre des gants lorsqu’il prend position. (L’Expression-21.07.2010.)

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*Janet Sanderson : « Il n’existe aucun lien entre le GSPC et Al Qaida, et Washington s’oppose au versement des rançons aux terroristes »

Dans un entretien accordé au journal londonien « Al Hayet », la sous-secrétaire d’Etat adjoint américaine pour le Golfe et le Maghreb, Mme Janet Sanderson, affirme que les Etats-Unis sont prêts à aider l’Algérie, ainsi que les autres pays de la région sahélienne, à venir à bout de l’organisation « Al Qaida au Maghreb islamique », précisant que ces pays « préfèrent pour le moment mener seuls la lutte antiterroriste ». Mme Janet Sanderson souligne toutefois que « Al Qaida à la Péninsule arabique » semble plus rattachée à la branche-mère Al Qaida que « Al Qaida au Maghreb », qui semble plus détachée organiquement.

Pour la sous-secrétaire d’Etat adjoint américaine pour le Golfe et le Maghreb la branche arabique semble composé de conglomérats hybrides de groupuscules salafistes saoudiens et yéménites, mais qui sont très reliés à Al Qaida. « Concernant   Al Qaida au Maghreb, les choses en sont tout autre », dit-elle. Pour elle, la situation au Sahel est « préoccupante », mais juge que les souffrances endurées par exemple en Algérie ont été telles que l’on peut estimer que « le terrorisme y a été définitivement vaincu », bien qu’il y existe encore « des poches résiduelles reliées à Al Qaida au Maghreb ».

Concernant AQMI, Sanderson estime qu’ « elle ne puise pas ses orientations d’Al Qaida branche-mère » et qu’elle n’a pas les mêmes relations, ni les mêmes attaches qu’Al Qaida dans ses versions saoudienne et yéménites, estimant que « AQMI est un mélange de groupes épars et divergents, et qui sont autonomes et indépendants d’Al Qaida ».

Elle affirme aussi que les Etats-Unis ont une relation privilégiée avec l’Algérie, et avec le Maghreb, de manière plus général. Elle souligne en outre, que les pays maghrébo-sahéliens cherchent à trouver des solutions sans une intervention directe extérieure, et que cela ne constitue pas un problème pour Washington, qui souhaite surtout aider par le biais de la coopération militaire, les échanges d’informations et « Africom », qui est fonctionnel et reste à l’écoute des pays de la région.

Sanderson dit que le Sahel souffre des problèmes liés aux rapts d’étrangers dans la région, et que « malgré la nature dangereuse de ces rapts, les Etats-Unis restent opposés au versement des rançons aux terroristes. » (Echorouk-21.07.2010.)

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*consulter par ailleurs:

**Corniche oraniase : cornichoranaise.jpg* La saison estivale au creux de la vague ..cliquer ici: Les plages de Mostaganem préférées par les estivants et les touristes**lire aussi: Le drame des mères célibataires +Plus de célibataires parmi les 18-34 ans  Crise identitaire des jeunes Nippons

*aussi: Le renseignement américain devenu «hors de contrôle»

**voir   Le joli ovni qui a survolé la Chine

cliquer ici:

* http://www.youtube.com/watch?v=YnszlJC8iGs&feature=player_embedded

** aussi: Traquer les extraterrestres

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         *là où il y a de l’argent à prendre

EN PRÉVISION DE LA CONFÉRENCE MAGHRÉBINE SUR L’ENTREPRENARIAT

Un haut responsable de la Maison-Blanche à Alger

Nommé il y a quelques mois par le président Barak Obama, le directeur principal de l’engagement mondial à la Maison-Blanche, M. Pradeep Ramamurthy est, depuis hier, à Alger pour une visite de quatre jours, a indiqué hier un communiqué de l’ambassade des États-Unis à Alger.

Durant son séjour, ce haut responsable à la Maison-Blanche, qui a fait ses classes dans le renseignement notamment au sein du FBI après le 11/9, s’entretiendra avec de hauts responsables et hommes d’affaires algériens en vue de la conférence maghrébine sur l’entreprenariat qui sera organisée à Alger, les 29 et 30 septembre prochain par le Conseil d’affaires algéro-américain (USABC), affirme cette source. L’ambassade des États-Unis ne précise pas la qualité des responsables, mais on croit savoir que des entrevues sont programmées avec plusieurs ministres et éventuellement avec le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, ainsi qu’avec de nombreux hommes d’affaires algériens. Cette visite, quelques mois seulement après le sommet de Washington sur le partenariat et auquel ont pris part de nombreux chefs d’entreprise algériens, est a priori à forte connotation économique.
Elle s’inscrit, c’est du moins ce que Washington veut accréditer, dans une nouvelle approche des Américains dans leurs relations avec le monde musulman. Confinées jusque-là aux questions politiques, diplomatiques et sécuritaires, ces relations ambitionnent des partenariats de nature à encourager l’esprit d’entreprise.
Il suffit d’ailleurs d’examiner l’ordre du jour de la prochaine conférence pour appréhender la nouvelle approche américaine.  La conférence comprendra des discussions sur les questions-clés et les défis pour faire progresser l’esprit d’entreprise y compris les leçons tirées du sommet présidentiel sur l’entreprenariat, l’amélioration de l’accès au capital, la promotion des PME, l’accélération de l’entreprenariat des jeunes, les perspectives des chefs d’entreprise américains et maghrébins, la promotion des initiatives transfrontalières de partenariat d’affaires, l’établissement d’un réseau transatlantique d’affaires, l’incubation de l’innovation et de la technologie, et enfin l’exploration des opportunités d’affaires dans les industries créatives, souligne le communiqué. “La conférence contribuera également au renforcement des capacités des entrepreneurs à travers une série d’ateliers de renforcement des compétences et des opportunités de réseautage”, ajoute la même source. Plusieurs chefs d’entreprise et d’entrepreneurs américains et algériens seront présents à cette conférence.  Une délégation américaine de haut niveau y participera également tandis que le département d’État se chargera d’identifier les participants qui pourraient apporter leur concours.
à noter que la direction globale, créée dans le prolongement du discours du Caire en juin 2009 par Obama, vise à mener des politiques d’engagement globales afin de “tirer un maximum d’avantages de la diplomatie, de la communication ainsi que des programmes de développement et d’assistance internationaux”, selon Washington. (Liberté-21.07.2010.)

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            *Business

Le choix de l’Algérie n’est pas fortuit. C’est là où il y a de l’argent à prendre. Les Américains, frappés de plein fouet par la crise économique mondiale, ne verraient pas d’un mauvais œil des opportunités d’affaires qui relanceraient leur machine économique et lui offriraient de nouveaux débouchés.

L’administration Obama passe à la vitesse supérieure et veut parler économie avec le Maghreb, loin des méandres de la politique.
En dépêchant son émissaire à Alger, Washington confirme l’intérêt qu’il porte pour la région en termes de coopération économique. Réalistes, les Américains tiennent à ce que la dynamique enclenchée lors de la rencontre tenue en avril dernier avec la crème des hommes d’affaires maghrébins soit suivie d’effets à moyen terme. C’est donc pour préparer une rencontre avec la communauté d’affaires du Maghreb, en septembre prochain à Alger, que l’émissaire américain est venu.
Le choix de l’Algérie n’est pas fortuit. C’est là où il y a de l’argent à prendre. Les Américains, frappés de plein fouet par la crise économique mondiale, ne verraient pas d’un mauvais œil des opportunités d’affaires qui relanceraient leur machine économique et lui offriraient de nouveaux débouchés.
Le plan quinquennal algérien, doté de plus de 280 milliards de dollars, ne les laisse pas indifférents. Bien au contraire. Déjà fortement présents dans le secteur des hydrocarbures, les Américains pourraient bien marquer leur présence dans d’autres secteurs, comme les infrastructures (bâtiment, autoroute, rail, ouvrages d’art…) où la Chine a pris une sacrée avance. Au pays de l’Oncle Sam, le billet vert est presque un dieu. L’administration Obama a du mal à redresser la barre après la crise économique mondiale qui a commencé, faut-il le rappeler, aux USA. Alors qu’elle s’était engagée à réduire le taux de chômage et l’immense déficit du budget public, elle s’est retrouvée à voler au secours de ce qui pouvait l’être comme banques et autres constructeurs automobiles.
Le système capitaliste américain, basé sur les transactions de Wall Street, s’en est trouvé complètement étranglé. Et c’est dans l’optique de trouver de nouvelles perspectives pour l’économie américaine que le Maghreb, notamment l’Algérie, apparait comme une piste intéressante pour un nouveau départ. Les hommes d’affaires américains et maghrébins se retrouveront à Alger, pour débattre des opportunités d’investissement et de partenariat. Si, pour les Américains “business is business”, il s’agira, pour les nôtres de faire preuve de réalisme, de proposer des projets réalisables, mutuellement bénéfiques et de laisser de côté la langue de bois. Une opportunité pour notre pays de se placer comme pivot de la région, échiquier cher à l’administration américaine. (Liberté-21.07.2010.) 

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 SEMAINE CULTURELLE DE LA PROVINCE D’ISPAHAN à ALGER

Un art séculaire

1Isfahan ou Ispahan. Rien que le nom nous emporte dans le monde magique des Mille et Une Nuits ou autres intrigues policières d’Agatha Christie. Une ville qui attirait les touristes par ses sites qui ont fait sa réputation : plus de 130 palais, mosquées et bains.

Du 18 au 25 juillet en cours, cette province iranienne est l’hôte de l’Algérie. Dans le cadre de “la Semaine culturelle de la province d’Isfahan à Alger”. Une manifestation qui se veut une sorte de vitrine promotionnelle de l’activité culturelle de cette région. En effet, hier, tout au long de la journée, la ministre de la Culture a procédé, en compagnie de l’ambassadeur d’Iran à Alger et d’autres officiels, à l’inauguration des différentes expositions qui se dérouleront durant cette semaine.
Trois expositions, trois lieux, trois haltes. La première a eu lieu au palais des Raïs (Bastion 23). Totalement dédiée au tapis. Et pas n’importe lequel : le tapis persan.  En fait, c’est tout l’art de fabrication de ce tapis, qui jouit d’une réputation internationale incontestable, qui est exposé. Des tapis qui se vendent à des prix élevés. Le visiteur peut admirer l’agencement des couleurs et des motifs, des éléments essentiels dans le tissage. À travers cette exposition, c’est l’une des manifestations les plus distinguées de la culture et de l’art persan qui est mise en évidence. C’est le luxe qui est associé à ce tapis. Après Bab El-Oued et le palais des Raïs, direction le quartier du Hamma, plus précisément le musée des Beaux-Arts. Pour les inconditionnels des arts plastiques, leur bonheur est tout indiqué. 12 plasticiens y exposent leurs œuvres. Dans différents genres. Des aquarelles avec Mahmud Samandarian qui peint le quotidien de la ville, le souk, la vie dans la maison… Plus vrai que nature. Grâce aux couleurs et aux traits, bien maîtrisés. De la peinture avec Hossein Hadipour (Boroujeni) qui, lui, excelle dans ce domaine, mais aussi le dessin, les arts graphiques et la photographie.
Mohsein Baharzadeh, lui, nous dévoile un autre genre, la calligraphie ou l’art de bien former les caractères d’écriture. Mais le genre le plus exposé est sans conteste celui de la miniature, un art très répandu dans cette province et dans tout le pays. Des tableaux inspirés de l’imaginaire, des légendes, des vieux poèmes et de la tradition perse. Des miniatures réalisées sur de l’ivoire avec la méthode du point sont exposées.
Un véritable délice visuel. Une démonstration de la maîtrise de l’art pictural et son essaimage. Dans cette exposition, c’est le mélange des générations : l’ancienne avec la nouvelle. Troisième et dernière halte : le Centre des arts de l’Office Riadh El-Feth. Des stands ont été installés afin d’accueillir la troisième exposition de cette “Semaine culturelle de la province d’Isfahan à Alger”. Plus qu’une exposition, c’est l’étalage de tout un savoir, d’un art séculaire, englobant différentes disciplines artisanales : céramique, dinanderie, tissage, marqueterie, tapis, travail sur bois, calligraphie, dessin sur tapis, le verre, la confiserie… Dès l’entrée, c’est une exposition de photographies sur l’histoire, le tourisme, les sciences et les arts à Ispahan qui accueille le visiteur. Ce dernier pourra se perdre dans ce dédale artisanal. Il a l’embarras du choix. Puisque tout ce qui est exposé est à vendre. Il pourra admirer la beauté des tissus, des objets qu’ils soient en argent, en cuivre, en bois et/ou verre incrustés de pierres semi-précieuses…
Il pourra aussi voir à l’œuvre des artisans comme celui qui travaille le miroir ou le maître incontesté de la nappe perse qui cumule une soixantaine d’années d’expérience. Jusqu’au 25 juillet, le public algérois pourra découvrir un art séculaire qui a survécu aux affres du temps et l’essor de la modernité. Un art qui fait la réputation de tout un pays. Car, plus qu’un art, c’est une carte d’identité culturelle dont peuvent être fiers d’une part la province d’Isfahan et, d’autre part, l’Iran.
Jusqu’au 25 juillet 2010, trois expositions : palais des Raïs (Bastion 23) : tapis persan, de 13h à 20h, Musée des beaux-arts (El Hamma) : art pictural d’Isfahan de 10h à 18h,
Centre des arts (Oref) : exposition d’artisanat de 15h à 22h. (Liberté-21.07.2010.)

 







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