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La CAF à la solde des Egyptiens

22082010

**un énième parti- pris flagrant ! 

*La CAF, qui d’habitude traite dans les 48h qui suivent de tels faits, a «décidé» de renvoyer l’affaire JSK- Ahly, une fois la phase des poules terminée.

Jusqu’à quand la CAF sera-t-elle au service des Egyptiens?

 D’une manière directe ou indirecte, la Confédération africaine du football rend toujours service au football égyptien. Au sujet de l’agression des joueurs du Ahly du Caire, auteurs de l’agression perpétrée contre l’arbitre-assistant qui faisait partie du trio togolais à l’occasion du match aller JSK- Ahly, la CAF se dit prendre tout le temps pour trancher sur le cas. Alors que ses règlements sont clairs, la commission de discipline relevant de la CAF a visiblement décidé de ne pas traiter le cas sus-cité, au demeurant appuyé par un solide rapport de l’arbitre central togolais, non pas dans les 48h, mais plutôt au cours de la deuxième quinzaine du mois prochain. Et si c’est vraiment ce que vient de décider la plus haute instance africaine de football, il y a, une fois de plus, un énième parti- pris de sa part. Pourtant, les faits reprochés aux joueurs égyptiens du Ahly sont graves, et ne souffrent d’aucune contestation possible.
Les arbitres togolais, victimes d’une «agression physique caractérisée», et qui auraient pu connaître le pire, sans l’intervention énergique des personnes chargées de leur sécurité, ont bel et bien transmis leur rapport dans les temps impartis à leur «tutelle», en l’occurrence la CAF. Mais cette dernière, d’habitude si prompte à traiter dans les 48h qui suivent de tels faits, comme elle avait jugé utile de le faire au lendemain du match Ahly du Caire-Al Ismaïli, aurait «décidé» de renvoyer l’affaire JSK- Ahly, une fois la phase des poules terminée. Il s’agit d’un cadeau offert par l’instance de Hayatou à ses «amis» pour terminer ce premier tour avec tous ses joueurs. Car au minimum trois joueurs ahlaouis méritent d’être sanctionnés à la suite de l’agression de l’arbitre assistant.
La CAF a l’habitude d’étudier et de trancher, en moins de 48h, sur les rapports des arbitres. Or, cette fois-ci, elle va prendre tout son temps pour venir au secours du Ahly. Donc, une fois de plus, les «frères» du Caire auraient joué dans les coulisses, un jeu devenu coutumier, d’autant plus que la Confédération africaine de football est de longue date considérée comme leur «propre fédération».
Un siège de la CAF situé au niveau du Caire, a rarement joué en défaveur des Egyptiens, même lorsque ces derniers «commettaient» l’irréparable, comme cela a été le cas dernièrement à Tizi Ouzou. En prenant la décision de renvoyer aux calendes grecques un dossier en béton établi à partir des faits avérés et surtout flagrants, la commission de discipline de la CAF permet ainsi à l’équipe du Ahly du Caire d’agir en toute impunité sur un terrain de football. Ce qui est loin d’être le cas, quand il s’agit des clubs algériens, ou autres du Continent noir.
Ne pas «traiter» dans les temps impartis l’affaire des joueurs ahlaouis coupables de faits «hautement condamnables», notamment lorsqu’il s’agit «d’agression physique», c’est tout simplement interprété comme une autre «faiblesse» de la part de la CAF vis-à-vis des Egyptiens. Les joueurs sévèrement sanctionnés «sur-le-champ» pour avoir «franchi le rubicond», comme viennent de le faire au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou, les Chawki et consorts, sont légion au niveau africain. Malheureusement, dès qu’il s’agit de faire passer sur le banc des «accusés» un joueur égyptien, la Confédération africaine de football devient subitement «hésitante».
D’ailleurs, sa «partialité» à l’égard de l’Egypte ne date pas d’aujourd’hui, et c’est certainement pas demain que les choses vont changer tant que le siège de l’auguste instance africaine de football «résidera» dans la capitale égyptienne. (L’Expression-22.08.2010.)

**Difficile Ramadhan en Egypte pour le simple citoyen

Hausse des prix… craintes pour le pain… coupures d’eau et d’électricité à répétition l

Le mois de Ramadhan se déroule en Egypte dans un climat de vif mécontentement face à la multiplication des difficultés qui s’ajoutent à la forte chaleur et au jeûne.

Des manifestations de colère sont rapportées depuis plusieurs jours dans le pays. Ici, en raison de coupures d’eau de plus en plus fréquentes ; là à cause de pannes d’électricité au moment de l’iftar, le repas très attendu de rupture du jeûne, de plus en plus cher à préparer. «Il n’y a pas de pain. Il n’y a pas d’eau. Il n’y a pas d’électricité. Mais il y a le président (Hosni Moubarak)», ironise le quotidien indépendant Al Dostour. Un autre titre indépendant, Nahdet Misr, parle de «révolte des jerricans» dans plusieurs gouvernorats frappés par des pénuries d’eau.
Des riverains exaspérés ont arrêté le trafic, mercredi, par des barrages sur une autoroute au sud du Caire, à hauteur de l’oasis du Fayyoum, pour protester contre les coupures de courant. La police a dû intervenir.

Les températures de près de 40° au Caire – davantage dans le sud du pays – et les longues journées de jeûne entre le lever et le coucher du soleil rendent déjà ce mois sacré de Ramadhan particulièrement rigoureux. Les pics de consommation, en soirée, ne sont pas étrangers à la multiplication des coupures d’eau et d’électricité, mais la vétusté et le manque de capacité des réseaux sont aussi en cause. La hausse des prix des produits alimentaires, pourtant habituelle en période de Ramadhan à cause des achats pour les dîners de fête, ne fait qu’aggraver la grogne. S’y ajoute l’inquiétude provoquée par l’arrêt des livraisons de blé par la Russie, frappée par une baisse de ses récoltes. La Russie fournit environ la moitié des achats à l’étranger de l’Egypte, premier importateur mondial de blé. Un jeune homme de 24 ans, souffrant de déficience cardiaque, décédé en faisant la queue devant une boulangerie, a été présenté par la presse comme «la première victime des files d’attente pour le pain durant le Ramadhan».

Des hausses des prix du sucre, du riz, des céréales, des fruits et des légumes allant jusqu’à 30% selon les endroits, et davantage pour la viande, sont rapportées par la presse et les consommateurs. «Tout a augmenté : le pain, la viande, le poulet, le poisson, les pâtes. Les salaires sont restés les mêmes, les fonctionnaires doivent mendier pour finir le mois et il faut emprunter de l’argent aux amis et à la famille», se lamente Hekmat Mohamed, employé comptable au Caire. «Il y a des files d’attente pour tout, que ce soit la viande ou le pain», déplore le chauffeur d’une entreprise, Kamal Salem. Déjà, en juillet, à la veille du Ramadhan, le pays avait connu une poussée inflationniste de 2,3% contre 0,7% en juin. Le gouvernement, sous forte pression devant cette grogne tous azimuts, multiplie les déclarations apaisantes. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Rachid Mohamed Rachid, a garanti que le pays avait dans ses silos de quoi assurer la production de pain subventionné pendant quatre mois.

Il a assuré que l’embargo russe n’aurait «pas d’impact» sur ce pain sans lequel des millions de personnes ne pourraient subsister, dans un pays où 40% de la population vit avec deux dollars ou moins par jour. Le pouvoir promet aussi, pêle-mêle, de mieux contrôler les prix, d’augmenter les cultures de céréales, de construire des centrales électriques ou de réparer les canalisations.
En attendant, les Egyptiens se voient conseiller, pour économiser l’électricité et éviter les coupures, d’éteindre les lanternes et guirlandes lumineuses dont ils ornent leurs foyers en période de ramaddhan. (El Watan-22.08.2010.)

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*Lire aussi: L’histoire du couscous

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*Chorba mon amour

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*Algérie:Travaux d’extension et de modernisation de plusieurs aéroports…

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Pour répondre aux besoins de transport dans notre pays dont le nombre de voyageurs sur les lignes nationales va croître de 3,5% dans les années à venir, les pouvoirs publics viennent de décider de renforcer les infrastructures des aérodromes d’Oran, Timimoun, Béchar, Tiaret, Illizi,  In Amenas, Tébessa, Alger, Jijel et El Goléa.

Le département de Ghoul, en charge de ces travaux, prévoit également l’extension de la piste principale de l’aérodrome de Sétif et des  parkings des aérodromes d’Annaba et d’El Goléa, la réhabilitation de l’aérodrome de Mostaganem, des travaux d’assainissement et de protection des aérodromes de Bejaia, Tébessa et Annaba. 

Selon plusieurs experts, tous ces aéroports ont besoin de travaux d’aménagement et de restauration pour répondre aux normes de la navigation aérienne. D’autres encore soulignent que certains de nos aéroports sont exposés aux risques d’érosion des pistes causés par les eaux et le temps principalement dans les Hauts-Plateaux et le Sahara. Les futurs travaux qui seront bientôt engagés devront des lors corriger ces déficiences.  (El Watan-22.08.2010.)

***voir et lire par ailleurs:

* La plage de S’biât  +Plages d’Ain Témouchent

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* Plage de Madagh.2

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** 58 baleines retrouvées mortes en Nouvelle-Zélande

Stranded pilot whales in northern New Zealand







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