Les Etats-Unis mauvais élève de l’état de droit
14102010* Le baromètre annuel de l’association World Justice Project place la Suède et les Pays-Bas en tête de classement.
Les Etats-Unis se situent au bas du tableau des pays riches en ce qui concerne le qualité de l’Etat de droit, si l’on en croit « L’indice 2010 de l’Etat de droit » dans 35 pays publié jeudi, tandis que la Suède et les Pays-Bas sont au sommet.Le cercle de réflexion américain World Justice Project, qui compte parmi ses membres honoraires Madeleine Albright, Colin Powell ou Robert Badinter, a élaboré, après trois ans de travail, un indice de l’Etat de droit, qui compare l’équité des systèmes institutionnels selon une dizaine de critères tels que la corruption, l’accès à la justice, l’ordre et la sécurité, les droits fondamentaux comme la liberté d’expression.Cette première édition présente un classement de 35 pays groupés par niveau de vie et par région à partir de données statistiques gouvernementales et indépendantes ainsi que 35.000 questionnaires et la contribution de 900 experts.« Si l’indice est utile pour donner en quelque sorte la +température+ de l’Etat de droit dans les pays étudiés, cela n’est pas un diagnostic parfait », notent les auteurs.Ainsi l’indice ne délivre pas une note unique mais montre que c’est en Suède, aux Pays-Bas, en Australie et au Japon que l’Etat de droit, caractérisé par 10 facteurs et 49 sous-facteurs attestant si la puissance publique est elle aussi soumise au droit, est le mieux respecté.Parmi les 11 pays les plus riches examinés dans le rapport, les Etats-Unis sont à la traîne au regard de nombreux critères comme l’absence de corruption (10e position derrière la France et l’Espagne), l’accès du citoyen à une justice impartiale (11e, derrière la France et le Japon) ou même le respect des droits fondamentaux (11e), où ils font moins bien que le Canada (4e) et l’Espagne (5e). (Libération-14.10.2010.)
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*Le dernier mineur chilien a retrouvé l’air libre
L’opération de sauvetage s’est achevé mercredi dans la nuit par la sortie de Luis Urzua après 69 jours sous terre.
Luis Urzua, le dernier mineur hissé à la surface accueilli le 14 octobre 2010, par le président Sebastian Pinera à Copiapo
Les 33 mineurs bloqués sous terre depuis plus de deux mois au Chili ont retrouvé l’air libre mercredi soir au terme d’un sauvetage historique, émouvant, et maîtrisé à la perfection, qui a fasciné le monde entier.
Le dernier hissé à la surface à 21H55 (00H55 GMT) a été Luis Urzua, le « capitaine » du groupe en tant que chef de quart, après 69 jours sous terre.
Au même moment, 33 ballons aux couleurs du Chili ont été lancés dans le ciel au-dessus du « camp Espoir », où les proches des mineurs les ont attendus depuis l’éboulement qui les a piégés à plus de 600 m de profondeur le 5 août.
« Merci à tout le Chili et à toutes les personnes qui nous ont secourus. Je suis fier de vivre ici », a lancé cet homme de 54 ans, père de deux enfants, qui a pris en main l’organisation du groupe après l’accident.
Il a notamment rationné la nourriture à raison de deux bouchées de thon en boîte et d’un demi-verre de lait tous les deux jours par mineur, jusqu’à ce qu’une sonde ne finisse par remonter le 22 août un message griffonné sur un bout de papier, devenu célèbre: « Nous allons bien, les 33, dans le refuge ».
« Ils voulaient tous embrasser la tête foreuse », s’est souvenu mercredi Luis Urzua.
Un milliard de téléspectateurs
Le leader des « 33″ a longuement étreint le président Sebastian Pinera qui l’a « félicité pour avoir rempli son devoir de capitaine, en sortant en dernier ». Le président chilien a annoncé qu’un milliard de téléspectateurs avaient suivi les opérations à travers le monde.
Les deux hommes et les secouristes ont ensuite entonné l’hymne chilien, casque de mineur sur le coeur.
Dans la capitale Santiago à 800 km au sud, un concert de klaxons a retenti dans les rues pour saluer la délivrance du 33e mineur.
Les secours ont battu tous les pronostics des autorités, remontant les « 33″ en moins de 22 heures à bord d’une capsule aux couleurs blanc, bleu, rouge du drapeau chilien et baptisée Phénix en référence à la « renaissance » des mineurs.
Les six secouristes qui les ont préparés sont ensuite remontés après avoir brandi un panneau « Mission accomplie », laissant derrière eux la galerie de mine vide, mais lumières des projecteurs allumées…
L’opération « San Lorenzo » (d’après le saint-patron des mineurs), pour retrouver et sortir de la mine les « 33″, a coûté « entre 10 et 20 millions de dollars » (7 à 14 millions d’euros), selon le président Pinera.
Avec une prière à genoux, un poing rageur brandi, un cri ou une blague, les mineurs ont salué différemment leur délivrance.
Mais tous, comme le premier secouru Florencio Avalos, 31 ans, ont longuement enlacé épouse, compagne, enfants.
« J’étais très angoissée, mais maintenant je suis heureuse », a raconté Rossana Gomez, fille du doyen des « 33″, Mario Gomez, 63 ans.
« J’ai changé, je suis un homme différent », a-t-il lancé en sortant, visiblement en forme, même si les docteurs l’ont trouvé « un peu faible ».
L’état de santé général des mineurs est « plus que satisfaisant », a affirmé le ministre de la Santé Jaime Manalich depuis l’hôpital de Copiapo où les mineurs ont été admis, à 50 km de la mine.
Les seules complications concernent deux mineurs non identifiés qui seront opérés jeudi pour « des foyers d’infections dentaires assez sévères » et un cas de pneumonie déjà traité depuis quelques jours, a-t-il ajouté.
Le président bolivien Evo Morales, venu saluer son compatriote Carlos Mamani, seul étranger des « 33″, s’est demandé « comment payer notre dette pour ces efforts » déployés par le Chili.
Le président américain Barack Obama, le chef de l’Etat brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, le gouvernement français et beaucoup d’autres, dont le pape Benoît XVI ou l’ex-footballeur Diego Maradona, ont salué ce sauvetage.
« Ce fut une nuit émouvante (…) nous étions tous des secouristes chiliens et des proches », a déclaré le champion du monde 1986, ex-sélectionneur de l’équipe d’Argentine.
Charles Bolden, directeur de la Nasa, l’agence spatiale américaine, a estimé que ses quatre experts venus au Chili fin août pour conseiller l’équipe de sauvetage s’étaient montrés « capables d’utiliser ici sur Terre l’expérience des vols spatiaux quand on en a eu le plus besoin ».
Le « 33″ le plus loquace, Mario Sepulveda, 39 ans, s’est confié dans un bref monologue diffusé sur la télévision publique chilienne.
« J’ai été avec Dieu, et avec le Diable. Je me suis bagarré avec eux », a raconté « Super Mario », les yeux protégés par des lunettes spéciales après plus de deux mois de pénombre, aux côtés de sa femme Katty et de ses deux enfants.
Aux abords de la mine, la cohue médiatique a dégénéré en pugilat au moment de la sortie du premier mineur.
2000 journalistes et invitations dans le monde entier
Plus de 2.000 journalistes ont accouru pour le « happy end » de cette saga souterraine sans précédent qui a fait la une des médias du monde entier.
En deux mois, les « 33″ sont devenus des vedettes planétaires. Dernier exemple en date: Edison Pena, fan d’Elvis Presley, a été invité avec un être cher à Graceland, l’ancienne résidence du « King » transformée en musée à la gloire du rocker américain à Memphis (Etats-Unis).
Ils seront aussi reçus comme des héros à Copiapo. Mercredi soir, des milliers de personnes ont bruyamment fêté leur retour à la surface sur la place principale de cette ville-dortoir de 150.000 habitants.(source AFP-14.10.2010.)
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**Les Américains débarquent à Alger à la conquête du grand marché d’Afrique du nord
Le secrétaire d’Etat adjoint, Jose Fernandez, mènera la délégation des Etats-Unis à la Conférence Etats-Unis-Maghreb sur l’entrepreneuriat.
Les Etats-Unis d’Amérique ne désespèrent pas de s’implanter durablement dans le grand marché d’Afrique du Nord. Pour ce faire, une vaste initiative en direction des pays du Maghreb sera lancée les 1er et 2 décembre prochain à Alger, ont indiqué les responsables de la communication de l’ambassade des Etats-Unis à Alger.
«Le sous-secrétaire d’Etat américain, Robert Hormats, s’est entretenu, le 8 octobre dernier, avec de hauts responsables économiques d’Algérie, de Libye, de Mauritanie, du Maroc et de Tunisie», a-t-on appris de même source, précisant que cette rencontre, qui s’est déroulée à Washington, a principalement porté sur «l’accroissement de l’engagement des Etats-Unis dans la région, y compris des partenariats du secteur privé, ainsi que de domaines possibles de coopération économique régionale Etats-Unis-Afrique du Nord, et notamment de la Conférence Etats-Unis-Maghreb sur l’entrepreneuriat qui se tiendra les 1er et 2 décembre à Alger».Sellal donne le la
Le sous-secrétaire d’Etat a informé les responsables que «le secrétaire d’Etat adjoint, Jose Fernandez, mènerait la délégation des Etats-Unis à la Conférence États-Unis-Maghreb sur l’entrepreneuriat». Mais avant cette rencontre, on a appris également que le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, se déplacera vendredi 22 octobre à Washington où il assistera avec l’ambassadeur d’Algérie à Washington, Abdallah Baâli, à un séminaire sur les ressources en eau en Algérie. M.Sellal sera accompagné d’une délégation d’experts de son département ainsi que des experts du ministère de l’Agriculture. L’Algérie a lancé un programme ambitieux pour 2010-2014 afin de moderniser son infrastructure. Les ressources en eau sont un des principaux axes de cet effort. Pas moins de 19 barrages seront construits durant cette période, de même que le renouvellement total du système de distribution de l’eau, la construction de nouvelles stations de traitement de l’eau potable et de traitement d’eaux usées. Cet événement exclusif aura pour premier objectif la construction de partenariat d’affaires avec les sociétés américaines très intéressées par les avis d’appels d’offres qui seront prochainement lancés par le département des ressources en eau. Des appels d’offres qui aiguisent déjà l’appétit des compagnies américaines. Cette rencontre organisée par le Conseil d’affaires algéro-américain avec l’ambassade d’Algérie à Washington, n’est en fait que le prélude de la grande rencontre de décembre.
L’initiative américaine porte le nom de «North African Partnership». Elle ciblera les jeunes du Maghreb via cinq axes principaux: l’entrepreneuriat, l’aide à l’emploi, le leadership, l’art et la culture et l’émancipation de la femme. A quelques détails près, il s’agit d’une version revue et corrigée de l’initiative lancée par le président Bush et qui s’intitule Mepi (Middel East Paterneship Intiative).
En 2002, le président Bush annonçait dans un discours son intention de lancer une initiative de partenariat avec le Proche-Orient (Middle East Partnership Initiative – Mepi). Elle consistait à promouvoir la création d’entreprise, mais aussi de soutenir de grands projets comme la création d’une zone régionale de libre-échange et celle d’un forum sur la réforme judiciaire. A la différence de l’initiative de Bush, celle que lancera Obama à Alger, n’inclut pas le Moyen-Orient.Le choc des initiatives
C’est d’ailleurs la première fois que les Américains dissocient l’Afrique du Nord du Moyen-Orient dans leur stratégie. La conférence rassemblera des dirigeants des milieux d’affaires et des entrepreneurs nord-africains, de jeunes entrepreneurs en puissance de la région, des responsables des milieux d’affaires des communautés émigrées nord-africaines, ainsi que des représentants des milieux d’affaires et des entrepreneurs des États-Unis. Des discussions dirigées se tiendront sur les thèmes-clés ainsi que sur les principaux obstacles à l’entrepreneuriat, notamment: les leçons acquises du Sommet présidentiel sur l’entrepreneuriat; l’accès au capital; les petites et moyennes entreprises; les jeunes créateurs d’entreprise; les perspectives des dirigeants des milieux d’affaires des États-Unis et du Maghreb; les initiatives transfrontières en matière de partenariat d’affaires; le réseautage commercial transatlantique; les incubateurs de l’innovation et de la technologie; enfin, les perspectives commerciales dans les beaux-arts. L’initiative a l’appui de la plus haute autorité américaine, à savoir le département d’Etat. C’est un véritable choc d’initiatives des puissances occidentales en Afrique du Nord. On est loin de l’Amérique de Bush qui ne jure que par les tanks et de la France de Chirac qui refuse la guerre en Irak.
Alors que la France de Sarkozy s’engage sur la pente glissante du dossier sécuritaire, notamment au Sahel, qui lui imprime du coup une image belliqueuse, l’Amérique de Obama réplique par une vaste initiative dans la région. (L’Expression-14.10.2010.)
***Où va le football algérien ?
Où va le football algérien qui semble, de plus en plus, marcher sur la tête. Et ce n’est pas uniquement les résultats décevants de l’Equipe nationale, qui font problème, mais singulièrement, l’environnement délétère qui est aujourd’hui celui du sport en Algérie, du football en particulier. Comment pouvait-il en être autrement face à ce qui se passe dans un milieu qui a été pourri, quand il se trouve des Algériens capables de manigancer pour faire tomber un club algérien. Or, ce qui se dit et, surtout, se fait, autour du match JSK-TPM pour la qualification à la finale de la Champion’s League africaine n’est pas ordinaire, extravagant même. Certes, la première vertu du sport, c’est le fair-play, mais lorsque cette loyauté sportive est portée à des niveaux tels que l’on mette l’adversaire dans des conditions optimum qu’il n’est pas sûr de trouver chez lui, cela devient, à tout le moins suspect quant aux intentions de leurs auteurs. Pour ne point le dire abruptement, c’est là une sorte de traîtrise envers un club qui défend les couleurs du pays. Et dirigeants et supporters de la JS Kabylie ne sont pas loin de le penser alors que leur club fanion est engagé dans un difficile challenge: remporter la Ligue africaine des clubs champions qui manque au palmarès des clubs algériens. De la provocation de la part du club congolais du TP Mazembe? Une basse vengeance contre le club kabyle? Dans un cas comme dans l’autre, l’affaire dépasse les normes sportives admises pour entrer dans un labyrinthe de supputations toutes aussi graves les unes que les autres. Tout en fait, avait commencé lorsque le club congolais rejoint la capitale algérienne dimanche soir, nettement en avance sur le rendez-vous normal de son arrivée. Mais ce qui a le plus fait tiquer le monde du sport, et même extrasportif, est le fait que le TP Mazembe ait trouvé toutes les commodités en débarquant à Alger, y compris l’accès et un créneau au stade du 5-Juillet pour l’entraînement de l’équipe. Un stade où les clubs algériens eux-mêmes ne peuvent y accéder qu’en observant des règles drastiques. Pourquoi cette mesure de faveur pour un club qui, non seulement, a très mal accueilli le club algérien à Lubumbashi, au début du mois, mais est l’adversaire direct de la JSK pour la place de finaliste de la Champion’s League? Cette affaire est grave du fait qu’un cheval de Troie semble s’être introduit dans les rouages du football algérien, cassant ou tentant de casser chacune de ses avancées. Cela nous remet en mémoire d’autres actions similaires contre l’Equipe nationale, des clubs ou dirigeants algériens dès que ceux-ci franchissent ou tentent de franchir une nouvelle étape dans leur évolution. Pour mémoire, l’affaire dite «Karouf», a eu pour retombée l’exclusion de l’Algérie (qualifiée sur le terrain) de la CAN de 1994 (remplacée par le Sénégal). C’est une source algérienne qui informa – dit-on – la CAF de la non-qualification de Karouf lors des matchs de qualification de l’EN. D’autres Algériens «bien intentionnés» ont empêché dans les années 80, Omar Kezzal, à l’époque président de la FAF, de postuler à un haut poste dans la hiérarchie de la Confédération africaine de football en envoyant au Caire (siège de la CAF), à partir d’Alger, un faux dossier sur le président de la FAF. D’autres faits de même nature ont émaillé ces dernières années le football algérien, brisant net son élan, cela en dépit des efforts que les pouvoirs publics ont consenti pour sa promotion par ailleurs. Aussi, la nouvelle affaire où un (des) Algérien(s) auraient comploté au détriment d’un club algérien (le président de la JSK affirme savoir qui est derrière cette forfaiture) est sans doute la goutte qui fait déborder le vase et les pouvoirs publics ne peuvent rester indifférents face à des dépassements qui mettent à mal l’avenir du football algérien et la réputation du pays. Faut-il réactualiser le vieil adage: «Protégez-moi de mes amis (compatriotes), mes ennemis je m’en occupe?» Faut-il en arriver là? Telle est la question! (L’Expression-14.10.2010.)
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*FLOTTILLE POUR GHAZA
Plaintes de neuf passagers français devant la CPI contre Israël
Neuf passagers français de la flottille arraisonnée par Israël au large de Ghaza le 31 mai ont déposé une «dénonciation» pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité auprès de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, a annoncé hier leur avocate. La dénonciation, déposée auprès du procureur de la CPI, vise le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, son ministre de la Défense Ehud Barak et son chef d’état-major, le général Gaby Ashkenazi, «puisqu’ils ont revendiqué le responsabilité de cette opération», a précisé Me Liliane Glock, avocate de neuf des 10 Français qui participaient à la flottille, ainsi que de deux veuves de Turcs tués lors de l’opération et d’un Turc rescapé. L’avocate, basée à Nancy dans l’est de la France, a en outre assuré qu’une dénonciation similaire allait être déposée jeudi (aujourd’hui) au nom des autres victimes turques de l’attaque de la flottille. Neuf militants turcs avaient été tués dans des heurts avec les commandos de la marine israélienne lors de l’abordage du navire amiral de la flottille, dans les eaux internationales, alors que le bateau tentait de forcer le blocus israélien de la bande de Ghaza.
En août, le général Ashkenazi ainsi que MM.Netanyahu et Barak avaient justifié devant une commission d’enquête israélienne les tirs de l’armée lors de l’assaut. Les plaignants considèrent que l’attaque de la flottille d’une part, le blocus de Ghaza d’autre part, constituent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. La procédure de dénonciation, la seule accessible pour les particuliers, vise à ce que le procureur de la CPI saisisse la chambre préliminaire de la Cour pour être autorisé à faire une enquête.
Les plaignants font notamment valoir un rapport du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, qui affirme qu’il y a «des preuves claires permettant d’appuyer des poursuites» contre Israël pour des crimes incluant l’homicide intentionnel et la torture à la suite de l’assaut. (L’Expression-14.10.2010.)
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*Lire par ailleurs : cliquer ici: 2.Infos d’Algérie +
*VACCINATION CONTRE LA GRIPPE SAISONNIÈRE
Le coup d’envoi
*Les véhicules exempts du paiement de la vignette
*Oran: Foncier industriel
Mise en vente des actifs des ex-Enapem et Districh d’Es-Senia
*Le départ des pèlerins de l’ouest à partir de l’aéroport d’Es-Senia
– un premier départ prévu pour le 21 octobre 2010
*les marchés publics seront remplacés par des espaces commerciaux
*Procès du piratage des 23 lignes téléphoniques d’Algérie Télécom
5 ans de prison ferme pour plusieurs cadres
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Les services secrets marocains et leurs guerres secrètes contre l’Algérie :
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