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Volkswagen veut fabriquer des voitures en Algérie

5012011

*En se référant aux récentes déclarations de hauts responsables de Volkswagen, tout semble concourir à la concrétisation de ce plan.

3Le plan de développement à long terme du constructeur automobile allemand Volks-wagen semble, a priori, confirmer les récentes déclarations de Mohamed Benmeradi, ministre algérien de l’Industrie et de la Promotion des investissements, à propos de l’implantation d’une usine VW en Algérie. Ce haut responsable a, en effet, récemment évoqué l’existence de discussions avec Volkswagen pour l’implantation d’une usine sur le sol algérien. Selon une source proche du dossier, le projet détaillé de Volkswagen a été présenté en octobre dernier au gouvernement algérien.
Une délégation du groupe allemand, composée de neuf hauts cadres et menée par Christof Spathelf, vice-président de Volkswagen en charge de la production mondiale, avait séjourné à Alger où elle a eu des entretiens avec Mohamed Benmeradi. Une deuxième rencontre a eu lieu entre les deux parties, début décembre en Allemagne à l’occasion de la visite officielle du Président Bouteflika à Berlin. Une troisième rencontre est enfin prévue courant janvier en Allemagne.
Selon la même source, si le projet aboutit, Volkswagen détiendra 49% de l’usine de montage en Algérie. Les 51% restants seront répartis entre l’Etat, via le FNI (Fonds national d’investissement) et Sovac, actuel représentant exclusif du groupe automobile Volkswagen en Algérie.
Le projet représente un investissement de 150 millions de dollars pour le constructeur allemand. Du côté de Sovac, l’on préfère encore rester sur la réserve en estimant que la question relève d’abord des prérogatives du gouvernement. Néanmoins et en se référant aux récentes déclarations de hauts responsables de Volkswagen, notamment Martin Winterkorn, le patron de VW, et que L’Expression a eu à approcher au dernier Mondial de l’automobile de Paris, tout semble concourir à la concrétisation de ce plan. Aussi et à en croire Winterkorn, Volkswagen entrevoit une croissance du marché mondial entre 6 et 7%.
«Le marché chinois poursuit son essor, la Russie redémarre et l’Inde et l’Amérique du Sud sont en pleine croissance», a-t-il expliqué alors que ses collaborateurs directs ont signalé un plan de développement de VW en Algérie jusqu’à l’horizon 2020, principalement à travers un accord lié avec Sovac.
C’est que Volkswagen, déjà présent en Afrique du Sud, est extrêmement intéressé par le marché algérien – le deuxième en Afrique, avec 200.000 véhicules vendus par an et au-delà par les marchés d’Afrique du Nord, d’Afrique australe et de pays arabes via la Zale.
Aussi et sur la base de tous ces éléments, le projet en question prévoit la production de certains modèles précis comme la Polo et la Polo Classic. Alors que dans une seconde étape, l’usine produira des véhicules utilitaires. D’ores et déjà, Volkswagen s’engage à atteindre un taux d’intégration locale de 40% au bout de 30 mois. Le constructeur allemand s’est, par ailleurs, engagé à soutenir les PME algériennes qui vont participer à l’intégration, via notamment des programmes de formation.
Notons ici que l’Association des concessionnaires automobiles d’Algérie, par la voix de son président, a, à plusieurs reprises, appelé à l’avènement d’une telle plate-forme automobile qui induira la naissance et le développement d’un réseau de sous-traitants en mécanique. (L’Expression-05.01.2011.) 

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**PÉTROLE, ÉNERGIES SOLAIRE ET NUCLÉAIRE, INDUSTRIE MÉCANIQUE…
L’Algérie sort ses griffes
 

L’année 2011 démarre en fanfare pour l’économie nationale algérienne. Ses performances attestées et reconnues par les institutions financières internationales telles que le FMI et la Banque Mondiale la propulsent au rang de puissance continentale.

L’Algérie, tigre de l’Afrique? Ce n’est pas une prophétie! Les ressources dont recèle son sous-sol et les chantiers ambitieux qu’elle a mis en route, avec à la clé 286 milliards de dollars, pour développer son économie, doivent lui permettre d’accoucher de ce statut.
Le miracle économique algérien aura-t-il lieu? Il faudra sans doute s’armer de patience mais surtout faire preuve de rationalité, de pragmatisme et d’efficacité.
Le rêve est à portée de main. Sur le plan de l’équilibre des finances, l’objectif a été atteint. Les exportations en hydrocarbures ont permis à l’économie nationale d’engranger 55,7 milliards de dollars à la fin de l’année 2010. Soit une hausse de 25% par rapport à l’année 2009.
Les spécialistes tablaient sur des recettes qui avoisineraient les 50 milliards de dollars. Les cours du brut ont franchi la barre des 90 dollars et le pétrole a encore de beaux jours devant lui.
Les pronostics de certains analystes qui prévoyaient un tarissement des gisements de l’or noir ont été démentis par les chiffres et les estimations du ministre de l’Energie.
L’exploration pétrolière en 2011 connaîtra une hausse de 40%, a-t-il annoncé. «En 2010, nous avons fait 29 découvertes de gisements d’hydrocarbures. L’Algérie pourrait même exploiter ses mines de charbon, si cela est nécessaire», a-t-il assuré tout en précisant que 70% du sous-sol algérien n’ont pas été prospectés. Concernant la construction de centrales nucléaires dont la première doit voir le jour dans une dizaine d’années, le ministre de l’Energie a assuré que l’Algérie disposait de réserves d’uranium suffisantes pour les faire fonctionner. La production électrique n’est pas en reste. Pas moins de 60 projets ont été répertoriés.
«La soixantaine de projets, déjà identifiés que nous allons présenter au gouvernement, vont nous permettre de produire entre 2500 et 3000 MW d’énergie solaire et éolienne d’ici à 2020», a annoncé Youcef Yousfi sur les ondes de la Chaîne III.
Le développement que doivent connaître les infrastructures routières reflète et symbolise les ambitions de l’économie algérienne.
Les ports de Djendjen (Jijel) et d’Oran doivent être reliés à l’autoroute Est-Ouest.
Une réalisation qui doit jouer un rôle majeur au niveau régional…La liste est longue. Rarement un début d’année n’a été aussi intense en annonces de projets prometteurs qui, cette fois-ci, donnent la nette impression de tenir la route. Celui de l’implantation d’usines dont souffre l’industrie automobile, quand bien même serait-il encore au stade des négociations, ne joue plus à l’Arlésienne. Il est devenu pratiquement une réalité. Wolksvagen a brûlé la politesse à Renault.
Une délégation de haut rang a été reçue en décembre 2010 par le ministre algérien de l’Industrie. «Cette délégation est venue proposer l’implantation d’une usine pour fabriquer, dans un premier temps, 70.000 véhicules et faire ensuite de l’Algérie sa plate-forme pour toute la région d’Afrique du Nord allant du Maroc, l’Algérie, la Tunisie à l’Egypte», a fait savoir Mohamed Benmeradi (voir L’Expression du 3/01/2011). L’efficacité allemande aura-t-elle raison du pragmatisme hexagonal?
La suite des événements s’annonce passionnante.
Le constructeur automobile français ne compte cependant pas baisser les bras et renouvelle son désir de s’implanter en terre algérienne. Les négociations semblent avoir été relancées.
Une rencontre est programmée entre le géant français de l’automobile et les responsables algériens vers la mi-janvier 2011.
«Les détails de l’investissement ne sont pas encore arrêtés, mais le principe retenu lors des discussions entre les deux parties est d’arriver à produire 75.000 véhicules particuliers par an pour trois ou quatre modèles.
Les discussions ont porté sur «la création, dans une première étape, d’une usine de montage, qui sera suivie, dans une seconde étape, par la fabrication de véhicules avec un taux d’intégration de l’industrie nationale de 40% étalée sur quatre ans», avait révélé à la fin du mois de novembre dernier le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, à l’occasion de la venue à Alger de Jean-Pierre Raffarin, intronisé «Monsieur Algérie» par le président français Nicolas Sarkozy. Tout n’est cependant pas tout rose.
L’Algérie doit faire face à une facture des importations qui pénalise son économie. Elle avoisine, bon an mal an, les 40 milliards de dollars.
Les secteurs porteurs de l’agriculture et du tourisme n’ont pas encore connu le décollage tant espéré. Reste au moins deux fléaux à éradiquer: la spéculation qui saigne sans arrêt le pouvoir d’achat des citoyens et le phénomène des harraga qui nuit à l’image de l’Algérie.
Un défi à relever pour rétablir la confiance entre les Algériens et ceux qui ont pour mission de mener à bien les affaires de la cité et de l’Etat. (L’Expression-05.01.2011.) 

***Lire aussi: Automobile-Algérie : ce qui va changer en 2011

 *2e Festival international des arts de l’Ahaggar-Tamanrasset.

 * La première éclipse de l’année a été bien difficile à observer

L'éclipse solaire partielle vue de Varsovie, en Pologne, mardi matin.

*vidéo:  http://www.youtube.com/watch?v=I_tpCFYKqTQ&feature=player_embedded

 La plupart des oiseaux morts sont des carouges à épaulettes. La cause de l'hécatombe reste inconnue.

*Une pluie d’oiseaux morts s’abat sur l’Arkansas

*La France, championne de l’espionnage industriel

**L’épidémie de gastroentérite démarre en France avec 210.000 cas .  **************************

 Tunisie : décès du jeune homme immolé par le feu …Mohamed Bouazizi, 26 ans

 Le jeune Tunisien, dont l’immolation par le feu le 17 décembre à Sidi Bouzid (centre-ouest) a déclenché une révolte contre le chômage, a été inhumé mercredi dans un climat de tension, après avoir succombé à ses blessures la veille dans un hôpital de Tunis.
Mohamed Bouazizi, 26 ans, s’était immolé devant les bureaux du gouverneur (préfet) de Sidi Bouzid (260 km de Tunis) pour protester contre la saisie musclée par la police de son étal de fruits et légumes qu’il vendait sans permis pour faire vivre les siens.
Entre tristesse et colère, une foule estimée à 5.000 personnes a marché derrière son cortège funèbre en criant vengeance, jusqu’au cimetière de « Garaat Bennour », à 16 km de Sidi Bouzid, a rapporté à l’AFP Kamel Laabidi, un syndicaliste.
« Adieu Mohamed nous te vengerons! », « ton sang n’aura pas coulé pour rien », « Nous te pleurons ce jour, nous ferons pleurer ceux qui ont causé ta perte », ont scandé les habitants, a ajouté ce témoin présent dans le cortège.
La foule a aussi crié sa colère contre la cherté de la vie « qui a conduit Mohamed au suicide », répétant « Honte au gouvernement! », a dit M. Laabidi.
Selon l’oncle de la victime, Mehdi Horchani, la police massivement présente a empêché le cortège de s’approcher du siège du Gouvernerat (préfecture), là où Mohamed s’était aspergé d’essence pour s’immoler par le feu.
« Mohamed a sacrifié sa vie pour attirer l’attention sur sa condition et celle de ses frères », a-t-il ajouté, décrivant « une douleur immense et un sentiment d’injustice ressentis par tous » à Sidi Bouzid en ce jour de « deuil ».
« Mohamed est devenu le symbole du refus du chômage et du mépris et son décès risque d’exaspérer la tension déjà vive à Sidi Bouzid et dans les régions alentours », a dit à l’AFP un diplomate sous couvert d’anonymat.
Bien qu’il ne soit pas diplômé de l’université, « son acte est symptomatique du malaise des jeunes diplômés acculés à gagner leur vie dans le commerce informel », a-t-il analysé.
Le mouvement de protestation parti de l’acte désespéré de Mohamed a dégénéré provoquant à ce jour quatre morts, dont deux manifestants tués par balles à Menzel Bouzaiane et deux suicides, celui de Mohamed et d’un autre jeune qui s’était jeté d’un pylone sur des cables électriques, en lançant un cri contre la misère et le chômage, selon un témoin, Ali Zari.
Le gouvernement a contesté la thèse de ce deuxième suicide et affirme mener une enquête.
De nombreux blessés et d’importants dégâts matériels ont été enregistrés au cours de ces protestations .
Le décès du jeune vendeur ambulant a été annoncé à Paris par Souhayr Belhassen, présidente de la Fédération internationale des ligues de droits de l’homme (FIDH) et par le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT).
« Il faut une enquête ou une commission nationale pour déterminer les causes et les solutions à cette protestation sociale qui a pris des formes tragiques », a déclaré à l’AFP Mme Belhassen.
Sa mort a été ensuite confirmée à l’AFP à Tunis par sa famille, avant que le ministère de la Santé n’en fasse état dans un communiqué diffusé par l’agence gouvernementale TAP.
Le ministère y affirmait que le jeune homme avait été entouré d’une « grande attention à l’hôpital des grands brûlés de Ben Arous » et rappelé qu’il avait reçu le 28 décembre la visite du président Zine El Abidine Ben Ali.
Fin décembre, M. Ben Ali avait regretté les événements de Sidi Bouzid et dénoncé une « instrumentalisation politique de certaines parties » et avait reçu sa famille au palais de Carthage.
Des mesures d’urgences étaient annoncées au profit de la population, alors que le président procédait à un mini remaniement de son gouvernement marqué pâe la nomination de nouveaux ministres, notamment à la Communication et au Commerce.(AFP-05.01.2011.)

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Mali: explosion à l’ambassade de France

Un homme a jeté « un explosif » devant l’ambassade de France à Bamako ce soir de mercredi, blessant deux personnes de nationalité malienne, avant d’être arrêté, a appris l’AFP de source sécuritaire dans la capitale malienne. Un important dispositif de sécurité a été déployé aux abords de l’ambassade. 05.01.2011.

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*Université de Montréal

Le laboratoire de cyberjustice dirigé par un Algérien

 Le premier laboratoire au monde de cyberjustice dirigé par un chercheur d’origine algérienne, en l’occurrence Karim Benyekhlef, professeur à la Faculté de droit et directeur du Centre de recherche en droit public (CRDP), a été inauguré tout récemment à l’université de Montréal, au Canada. “Ce laboratoire, unique au monde, est l’une des initiatives les plus imposantes de l’Université de Montréal”, a déclaré, à cette occasion, la rectrice suppléante de l’Université de Montréal, Hélène David. La vocation du centre est de faire prendre le virage informatique au système judiciaire : création d’un système de dépôt informatisé des procédures et élaboration d’un système de visioconférence pour les procès ne nécessitant pas la présence des parties, recours aux technologies de réalité virtuelle et holographique pour reconstituer les lieux d’un crime, conception de logiciels d’analyse des traits faciaux, afin d’aider à rétablir la crédibilité d’un témoin. Karim Benyekhlef, docteur en droit, juriste de renom, est Canadien d’origine franco-algérienne, né à Mascara. Il est en outre directeur scientifique du Centre de recherches internationales de l’Université de Montréal (Cérium). (Liberté-05.01.2011.)

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Un chercheur algérien élu 2e personnalité 2010 en Belgique 

L’Algérien Hamid Aït Abderrahim, directeur du Centre de l’énergie nucléaire (SCK-CEN) de Mol (Belgique), a été élu deuxième personnalité parmi les dix ayant marqué l’année 2010 en Belgique, rapporte la presse belge. Choisi par les internautes du magazine Le Vif/L’Express qui draine chaque semaine près de 500 000 lecteurs, M. Aït Abderrahim est classé derrière la femme politique birmane, Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991 et secrétaire générale de la Ligue nationale pour la démocratie. Il devance, dans l’ordre, la joueuse de tennis belge, Kim Antonie Lode Clijsters, détentrice de quarante tournois en simple sur le circuit WTA, dont l’US Open en 2005, 2009 et 2010 ainsi que trois Masters (2002, 2003 et 2010), le prix Nobel de la paix 2010, le Chinois Liu Xiaobo, le nationaliste flamand Bart de Wever, l’éditeur en chef et porte-parole de WikiLeaks, Julian Paul Assange, ainsi que l’ancienne candidate à la dernière présidentielle en France, Ségolène Royal. Aït Abderrahim est à l’origine d’un projet de réacteur nucléaire de 4e génération retenu par la Commission européenne (CE) parmi les cinquante projets d’infrastructures prioritaires que compte développer l’Union européenne dans les prochaines années. Professeur à l’université catholique de Louvain, M. Aït Abderrahim, dont le projet (réacteur) vise à réduire le volume des déchets nucléaires ainsi que leur charge thermique et leur dangerosité potentielle, est également président de l’Association des Algériens de Belgique et du Luxembourg Algebel. (Liberté-03.01.2011.)

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