L’Iran, un pays craint et respecté

**Hassan Rohani, le cheikh modéré, est élu président de la République iranienne au 1er tour

Il affirme vouloir restaurer « des relations constructives avec le monde »

L'Iran, un pays craint et respecté hassan-rohani-iran_0

Surprise au premier tour de l’élection présidentielle iranienne qui s’est tenue vendredi 14 juin 2013… C’est le candidat unique des réformateurs et des modérés qui a fait la course en tête. Avec environ 51% des voix, il est élu au 1er tour et succède à l’iconoclaste Mahmoud Ahmadinejad.

Depuis le retrait de Mohammad Reza Aref, il était le candidat unique des réformateurs et des modérés face à trois candidats réputés proches du Guide suprême Ali Khamenei. Deux anciens présidents – Mohammad Khatami et Ali Akbar Achemi Rafsandjani – avaient même appelé à voter pour lui.

Vote utile ?

Malgré les appels au boycott de l’élection, sa candidature aurait manifestement incité les Iraniens modérés à participer au scrutin. Son élection au premier tour constitue une surprise et un camouflet – relatif – envers le Guide suprême Ali Khamenei. La preuve que même en Iran le pire n’est pas toujours le plus probable…

Qui est Hassan Rohani ?

Le 11 avril dernier, Hassan Rohani, religieux modéré et ancien chef des négociateurs iraniens pour le nucléaire au début des années 2000, annonçait sa candidature pour l’élection présidentielle iranienne du 14 juin. Âgé de 64 ans, celui qui affirme vouloir restaurer « des relations constructives avec le monde », a obtenu tous les soutiens de son camp.*JolPress-15.06.2013.

**Cet ex-négociateur pour le nucléaire est soutenu par les anciens chefs d’État modérés Mohammad Khatami et Akbar Hachemi Rafsandjani.

Sur les six candidats encore en lice pour l’élection présidentielle de vendredi, Hassan Rohani est le seul modéré face aux cinq autres candidats conservateurs. Après le désistement de Mohammad Reza Aref, Hassan Rohani a obtenu mardi deux soutiens de taille : celui de l’ancien président réformateur Mohammad Khatami et de l’ex-président modéré Akbar Hachemi Rafsandjani.

« Je demande à tout le monde, en particulier les réformateurs […] et à tous ceux qui veulent la grandeur de notre nation, de participer à l’élection […] et de voter pour M. Rohani », a déclaré M. Khatami sur son site internet, ajoutant : « En raison de la lourde responsabilité que j’ai vis-à-vis de mon pays et de l’avenir du peuple, je donnerai ma voix à mon cher frère, le docteur Rohani. »

M. Rafsandjani a de son côté indiqué que Rohani s’était porté candidat après l’avoir consulté. « Avec tout le respect que je dois aux autres candidats, je voterai Rohani et je le considère comme mieux à même de diriger la branche exécutive », a souligné l’ancien président.

Lors d’un rassemblement électoral lundi, Hassan Rohani a déclaré qu’il suivrait « la même voie que celle de Khatami et Rafsandjani. Je n’approuve pas la politique étrangère actuelle du pays. Nous chercherons à avoir une bonne entente [avec les pays étrangers] pour réduire pas à pas les sanctions et les supprimer totalement. »

Il avait déjà critiqué la politique menée par le président sortant Mahmoud Ahmadinejad, en déclarant au mois d’avril : « Ce gouvernement s’est moqué des sanctions […] alors qu’il aurait pu les éviter ou alléger leurs effets ».

Après avoir suivi des études religieuses dans les années 1960 et obtenu une maîtrise de droit en 1972 à l’Université de Téhéran, Hassan Rohani est parti poursuivre ses études à la Glasgow Caledonian University au Royaume-Uni, où il a décroché un doctorat en droit. Il a ensuite suivi de près la victoire de la révolution islamique de 1979 puis a servi pendant la guerre Iran-Irak.

Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale (CSSN) entre 1989 et 2005 sous la présidence de M. Rafsandjani (1989-1997) puis de M. Khatami (1997-2005), Hassan Rohani a été le négociateur en chef pour le dossier du nucléaire iranien entre 2003 et 2005, lors des discussions avec la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne. L’Iran avait alors accepté de cesser ses activités d’enrichissement d’uranium, et Rohani s’était félicité d’avoir évité la guerre.

Le porte-parole de M. Rohani, Saïd Reza Salehi, a déclaré que s’il était élu, M. Rohani promettait de de régler le dossier du nucléaire : « Hassan Rohani a rédigé un programme précis sur le nucléaire. Sa stratégie principale, c’est d’avoir des relations avec l’Occident et de diminuer les tensions, pour régler cette question du nucléaire et trouver une solution par la discussion. »*JolPress-13.06.2013.

**La force tranquille sans ambiguïté

 Une dizaine de phrases choc ont émaillé le discours du président Rohani à la tribune des Nations unies

 *Une dizaine de phrases choc ont émaillé le discours du président Rohani à la tribune des Nations unies

  Le message de Rohani au monde

«OEuvrez à ce que le bien gagne le monde, à ce que le froid de l’hiver cède la place à la douceur du printemps.» Ferdosi, grand poète iranien

A bien des égards, le discours de Rohani a perturbé les scénarios en cours et de fait, les pays occidentaux sont amenés malgré les réticences d’Israël à réévaluer leur relation avec l’Iran. Les pays européens se sont bousculés pour rencontrer le président iranien. Cependant, le message de Rohani envers les Etats-Unis est celui qui suscite le plus d’espoir.

Le discours du président Rohani
Une dizaine de phrases choc ont émaillé le discours du président Rohani à la tribune des Nations unies Nous les rapportons in extenso: «Oui à la paix, non à la guerre. Généraliser les valeurs occidentales en tant que valeurs mondiales contredit l’honneur humain. Le changement extrarégional des régimes politiques est très dangereux. Ceux qui menacent l’Iran, sont eux-mêmes une menace à la paix et la sécurité. Ce qui arrive au peuple opprimé palestinien est une violence structurale. La crise syrienne n’a pas d’issue militaire. L’usage d’armes chimiques est interdit. L’utilisation des drones contre les civils condamnée Les sanctions injustes, manifestation de la violence et du bellicisme. Les sanctions nuisent à ceux qui les décident. Le monde est excédé par la guerre, la violence et l’extrémisme. L’Iran est une puissance régionale. Il n’existe pas des solutions radicales aux crises mondiales. Il n’existe pas des solutions radicales aux crises mondiales. Il n’existe pas des solutions radicales aux crises mondiales. La RII insiste sur le respect de ses droits. Si Washington le souhaite, il est possible de gérer les divergences. La paix est à notre portée. Modération est l’avenir de notre mond. Ce discours, c’est celui de la force tranquille. Sur tous les sujets, le ton est mesuré, l’appel récurrent à la tolérance à l’empathie et à la nécessité d’éviter la violence. Le ton ferme concernant le droit au nucléaire civil. (1)

Soixante ans de relations tumultueuses avec les Etats-Unis d’Amérique
Pour l’histoire récente, les Etats-Unis et l’Iran du shah étaient les meilleurs amis du monde mais avant, souvenons-nous de l’«Opération Ajax». On apprend que Washington vient de confirmer, enfin, que la CIA avait orchestré le coup d’Etat qui a renversé le Premier ministre iranien Mohamed Mosssadegh le 18 août 1953, après qu’il eut nationalisé le pétrole du pays.
«Pourtant, avec ses quelque 80 millions d’habitants et ses ressources pétrolières, l’Iran reste pour les Etats-Unis une grande puissance régionale incontournable. En 1951, le Parlement iranien vote la nationalisation de l’industrie pétrolière, dont l’intérêt économique et stratégique est de plus en plus important, et notamment l’Anglo-Iranian Oil Company, propriété des Britanniques. Dans la foulée, le nationaliste Mohamed Mossadegh est élu démocratiquement et devient Premier ministre. En 1953, la CIA lance l’«Opération Ajax», en soutien au coup d’Etat militaire qui renverse le gouvernement de Mossadegh. La monarchie est rétablie». (2)
«Par la suite, en 1955, dans un contexte de guerre froide, l’Iran s’allie aux Etats-Unis. Téhéran rejoint ainsi le Pakistan et le Royaume-Uni au sein du «pacte de Bagdad». Le Traité d’Organisation du Moyen-Orient, plus communément appelé Pacte de Bagdad, a été signé le 24 février 1955 par l’Irak, la Turquie, le Pakistan, l’Iran et le Royaume-Uni. (…) Le soutien américain au shah Reza Pahlavi n’a pas suffi. Le président Carter a bien tenté de faire évoluer le régime mais c’était trop tard. Le 1er février 1979, l’ayatollah Khomeini arrive à Téhéran. Désormais pour Téhéran, les Etats-Unis représentent le mal absolu.(..) Le 4 novembre, des manifestants envahissent l’ambassade et prennent en otages quelque 50 personnes. Pour la majorité d’entre eux, la captivité va durer 444 jours. En avril 1980, Washington rompt les relations diplomatiques.. La Chambre des représentants américaine a voté début août 2013 de nouvelles sanctions contre l’Iran, à quelques jours de l’entrée en fonction du nouveau président, Hassan Rouhani. (…) Sur le nucléaire, les premières sanctions sont tombées en 2006 avec une résolution de l’ONU. Résultat, les Etats-Unis ont mis sous embargo les investissements dans les domaines énergétiques. Depuis, les résolutions du Conseil de sécurité se sont multipliées. Le dossier du nucléaire iranien est mis en avant par Israël qui a menacé à plusieurs reprises d’intervenir militairement. Le président Obama s’est montré plus prudent sur la question, privilégiant les discussions. «Depuis l’élection de Rohani le 14 juin, les signaux envoyés par l’Iran ont été très positifs. Parmi ces signaux, l’ancien ambassadeur de la République islamique d’Iran aux Nations-Unies, Javad Zarif, a été nommé au poste de ministre des Affaires étrangères par le président Rohani. Zarif a eu son doctorat aux États- Unis.» (2)

Le désir de Rohani de dénucléariser le Moyen-Orient
«Tant que les armes nucléaires existent, le risque de leur utilisation et la menace de leur prolifération persistent», a déclaré M.Rohani, lors d’une réunion des pays non alignés, en marge de l’assemblée générale des Nations unies. «Israël, seul dans la région qui ne soit pas partie du Traité de non-prolifération nucléaire, devrait le faire sans délai supplémentaire», a-t-il poursuivi.«Une question de mois, pas d’années.» M.Rohani a cependant affirmé sa volonté d’arriver à une solution rapide dans le dossier nucléaire. Dans une interview au Washington Post, il a évoqué un calendrier de «trois mois». Six mois seraient «encore bons», mais cela devrait être une question de «mois, pas d’années», a-t-il dit. «Mon gouvernement a tout pouvoir pour conclure les pourparlers sur le nucléaire», a-t-il insisté. L’Iran veut que ses «droits nucléaires» soient reconnus, notamment celui de l’enrichissement d’uranium sur son sol, et promet en échange une «totale transparence» sur ses activités, a-t-il ajouté.
Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a entamé jeudi 26 septembre 2013, une rencontre sans précédent à New York avec ses homologues des grandes puissances, dont les Etats-Unis, sur le dossier nucléaire iranien. C’était la première fois que le ministre iranien des Affaires étrangères et son homologue américain John Kerry se retrouvaient autour d’une même table pour aborder le programme nucléaire iranien que les Occidentaux soupçonnent de cacher un volet militaire. La rencontre de jeudi visait à rappeler à l’Iran qu’il y a «une offre sur la table», issue de la dernière réunion d’Almaty, au Kazakhstan, en avril. (3)

L’Empire perse et les juifs dans l’histoire
Le moins que l’on puisse écrire est qu’Israël n’est pas reconnaissante envers l’Iran des Perses et de Darius. Nous lisons dans l’encyclopédie Wikipédia: «La communauté juive en Iran lit-on dans l’Encyclopédie Wikipédia, est parmi les plus anciennes du monde; ses membres descendent des juifs qui sont restés dans la région après l’exil en Babylone, quand les souverains achéménides du premier Empire perse ont permis aux juifs de retourner à Jérusalem. Le Deuxième livre des Rois, dans les versets (17,6;18;9-12), situe en 622 av J.-C. l’exil de la minorité juive, de Babylone vers l’Empire Mède, par le roi Assurbanipal. Plus tard, Cyrus II, laissera les juifs retourner à Jérusalem. Les juifs d’Ispahan, de même que ceux de Médie, ont une tradition orale qui les rattache à l’exil de Babylone. L’Empire iranien, créé par Cyrus II (dit Cyrus le Grand) dura plus de mille ans, puis succomba à la conquête arabe en 642 ap. J-C. (…) Les juifs accueillirent favorablement les Arabes qui prirent Ispahan en 642. Certains se convertirent à l’islam. Mais la majorité conserva son identité, l’islam tolérant à l’époque le judaïsme. De par le statut de dhimmi, ils s’engagèrent à payer l’impôt de capitation Jizya, qui fut historiquement institué auparavant dans l’Empire byzantin. (4)

Le désarroi israélien
Pour la première fois, les stratèges israéliens n’ont pas apparemment trouvé la parade à la parole désarmée de Rohani qui a du même coup enlevé le fond de commerce et le brouillard mis en place par Israël au nom de sa sécurité pour diaboliser l’Iran, le casser éventuellement et donner un enterrement de première classe à la cause palestinienne malgré le délire de Abbas qui annonce une fois de plus qu’il «exhorte» la communauté internationale à proclamer un Etat palestinien dans les frontières de 1967 avec Jerusalem comme capitale.
«Déterminé à marquer la transition avec son prédécesseur, Hassan Rohani a reconnu et condamné les crimes nazis commis envers les juifs durant la Seconde Guerre mondiale, melty.fr vous en dit plus…
Le nouveau président iranien a pris le contre-pied de son prédécesseur Mahmoud Ahmadinejad en reconnaissant et condamnant «les crimes que les nazis ont commis envers les juifs». «(…) le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahu qui s’en ´´fout des Palestiniens et du droit international´´ reste très prudent à l’égard de l’Iran, qualifiant l’intervention de Rohani comme étant «cynique» et «hypocrite» et traduisant «exactement la stratégie iranienne qui consiste à parler et à gagner du temps pour faire progresser ses capacités à se doter d’armes nucléaires.» (5)
Israël, en première ligne contre le programme nucléaire de Téhéran, risque de se retrouver isolé dans une communauté internationale réceptive au ton beaucoup plus conciliant adopté par le nouveau président iranien Hassan Rohani, (…) «La diplomatie du sourire de Rohani a atteint son but et Israël est désormais menacé d’isolement», a estimé mercredi le commentateur politique de la radio publique Chico Menache. Selon le quotidien Yédiot Aharonot, le Premier ministre va tenter de «minimiser les différences entre Rohani et Ahmadinejad en soulignant que le président actuel aspire aux mêmes objectifs: détruire Israël et attaquer l’ensemble du monde occidental». (6)

La géopolitique du Moyen-Orient: l’Iran acteur majeur
Pour rappel le Conseil de sécurité de l’ONU a voté six résolutions, dont quatre assorties de sanctions, pour contraindre Téhéran à suspendre certaines activités nucléaires. Elles ont été renforcées par un embargo financier et pétrolier des Etats-Unis et de l’Union européenne. ´´Au lieu de cette voie, ils (les Occidentaux) doivent en choisir une autre qui soit basée sur l’interaction, la négociation et l’entente´´, a-t-il dit» (5)
De quel côté que l’on prenne le problème l’Iran est incontournable si l’on veut stabiliser le Moyen-Orient et l’Extrême-Orient. L’Iran peut contribuer à stabiliser l’Afghanistan, elle est essentielle en Irak pour garantir la paix entre sunnites et chiite. Nous avons eu son rôle central en Syrie et au Liban avec le hezboallah. L’Iran ayant les moyens de se défendre n’est pas intéressé par la bombe, elle mise sur le futur, les nouvelles technologies; n’a telle pas envoyé plusieurs satellites dans l’espace et même une capsule de vie? N’a-t-elle pas produit ses propres avions et missiles et surtout, exploit majeur, elle a pu prendre les commandes d’un drone américain espion, de dernière génération «reaper» en le faisant atterrir sans encombre. Selon ces chercheurs, les États-Unis pourraient avoir besoin d’un régime iranien plus coopératif pour des raisons qui ne sont pas toutes liées au programme nucléaire de ce pays. «Une percée diplomatique avec l’Iran pourrait permettre de mettre terme au désordre qui règne au Moyen-Orient», souligne Uzi Rabi, en ajoutant que l’Iran «profite de la saga syrienne».(6)

Le vrai danger: la capacité de nuisance de l’Arabie Saoudite
Dans son discours d’investiture, le président Rohani avait parlé aussi de la nécessité d’un rapprochement avec les autres pays musulmans. Ce n’est apparemment pas l’avis des Saoudiens qui font tout ce qu’ils peuvent pour imposer, avec leur pétrodollars, sous l’oeil bienveillant, un Ordre visant à amoindrir le poids de l’Iran. Riyadh a également pesé de tout son poids pour soutenir le coup d’Etat militaire en Egypte, commençant par y applaudir, avant de se co-fendre, avec d’autres Etats du Golfe, dont les Émirats, d’un chèque de douze milliards de dollars, comme «aide au changement! (…) Nul besoin d’effort intellectuel pour comprendre le positionnement de l’Arabie Saoudite, pour qui l’Iran chiite et les Frères musulmans constituent un péril mortel. Et tout comme, elle s’en est pris aux Frères musulmans en Egypte, Riyadh ne cache pas ses ambitions de formater la révolution syrienne, pour miner l’emprise iranienne dans la région.
Loin de cet inextricable embrouillamini, plusieurs événements ont secoué la légendaire léthargie diplomatique de Riyadh et poussé l’Arabie à faire basculer la géopolitique régionale en faveur de ses intérêts stratégiques: l’élection en Iran, de Hassan Rohani, un pragmatique qui ne cache pas le désir de normaliser les relations de son pays avec l’Occident, l’alignement du Hezbollah sur Téhéran, à propos de la question syrienne, avec le risque accru de renforcement du «Croissant chiite» et l’arrivée au pouvoir, par les urnes, des islamistes apparentés aux «Frères musulmans», en Tunisie et en Egypte, au détriment des courants salafistes d’obédience saoudienne. Si ces trois événements inquiètent, à coup sûr, le pouvoir saoudien, c’est dans la guerre de succession qui fait rage dans les arcanes du Palais qu’il faut chercher l’essentiel de sa soudaine hyperactivité. (.;.) Le prince Bandar qui n’ignore rien de ce postulat est déterminé à user de toute son influence, pour entraîner les Américains dans la guerre en Syrie, tout comme il l’avait fait pour l’Irak du temps de la maladie du roi Fahd Bin Abdelaziz, convainquant ce dernier de la prétendue existence d’armes de destruction massives, aux mains de Saddam Hussein (…)».(7)
L’intolérance déclare le président Rohani est le plus grand défi auquel fait face notre monde d’aujourd’hui. Il faut cultiver la tolérance à la lumière des pensées religieuses, des convictions culturelles et des solutions politiques.
Il ne faut pas seulement tolérer les autres, il faut travailler avec les autres.» Au verset 105 de la sourate XXI, les Prophètes et dans la droite ligne de ce que propose le président Rohani, on peut adjoindre cet appel à la concorde, le verset suivant de la Bible, Esaie (2:4; Psaume 46:9) ´´Et ils devront forger leurs épées en socs de charrue et leurs lances en cisailles à émonder.
Une nation ne lèvera pas l’épée contre une nation, et ils n’apprendront plus la guerre.´´ Plus de guerre ni de violence. Allons vers un monde sans bombe nucléaire et autre, «OEuvrez déclare Rohani, à ce que le bien gagne le monde, à ce que le froid de l’hiver cède la place à la douceur du printemps». Ainsi soit-il! *Par Pr Chems Eddine CHITOUR -L’Expression-28.09.2013

1.http://french.irib.ir/info/iran-actualite/item/276222-le-discours-du-pr%C3%A9sident-rohani-%C3%A0-l%E2%80%99ag-de-l%E2%80%99onu-texte-int%C3%A9gral
2.http://geopolis.francetvinfo.fr/de-mossadegh-a-rohani-retour-en-quatre-actes-sur-60-ans-de-relations-iran-usa-21265
3.http://www.liberation.fr/monde/2013/09/26/l-iran-pret-a-des-rencontres-au-plus-haut-niveau-avec-les-etats-unis_9348184.Histoire des Juifs en Iran Encyclopédie Wikipédia
5.http://www.melty.fr/iran-rohani-reconnait-et-condamne-l-holocauste-a213539.html
6.http://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201309/24/01-4692817-le-discours-de-rohani-hypocrite-selon-netanyahou.php
7.Ali Anouzlahttp://www.legrandsoir.info / l-arabie-saoudite-ce-peril-en-embuscade.html

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**Le président iranien Hassan Rohani :

 “aucune nation” ne devrait posséder d’armes nucléaires

Rohani appelle Israël à signer le traité de non prolifération nucléaire “sans délai”

0615_World_Iran_Hassan_Rohani_full_600 aid.el.kébir dans Eco-finances

Le nouveau président iranien Hassan Rohani a estimé jeudi à l’ONU qu’”aucune nation” ne devrait posséder d’armes nucléaires, jugeant que le monde avait “attendu trop longtemps” pour engager le désarmement nucléaire. S’exprimant devant l’assemblée générale de l’ONU lors d’un débat sur le désarmement nucléaire, M. Rohani a affirmé qu’”Israël, seul dans la région à n’avoir pas signé le traité de non prolifération nucléaire, devrait le faire sans délai supplémentaire”. *cliquer ici: L’Occident à géométrie variable

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4 réponses à “L’Iran, un pays craint et respecté”

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