L’Etat marocain sous influence d’Israël

*Nouvelles révélations du hacker Chris Coleman sur le Makhzen

Le Maroc, un ami discret et fidèle d’Israël

Le royaume du Maroc est classé parmi les cinq plus grands clients africains d’Israël.

Le Maroc, qui se présente comme le chantre de la cause palestinienne, entretient en réalité des relations des plus amicales avec Israël. Des relations qui se situent aux antipodes des intérêts des Palestiniens. C’est, une nouvelle fois, le hacker Chris Coleman, le Julian Assange marocain, qui en fait la révélation. Celui-ci vient, en effet, de publier sur son mur facebook une lettre confidentielle, datée du 18 mai 2011, du directeur général au ministère israélien des Affaires étrangères, Raphaël Barak, adressée à son «ami» l’ex-secrétaire général du ministère marocain des Affaires étrangères, Youssef Amrani, qui montre clairement l’existence de liens institutionnels entre le royaume du Maroc et Israël. En plus de prouver que Rabat a ouvert depuis belle lurette son espace aérien aux avions israéliens, cette missive confirme que la coopération entre les deux pays est, pour le moins, très dense.

D’autres documents mis en ligne par Chris Coleman attestent ainsi que bien qu’il assure la présidence du Comité Al Qods et en dépit des bombardements et du blocus meurtrier de la bande de Ghaza, le Maroc continue ses échanges avec Israël. L’information vient d’ailleurs d’être corroborée par le bureau central israélien des statistiques. Le bilan des échanges commerciaux entre les deux pays pour les cinq premiers mois de l’année 2014, rendu public par cet organisme, fait même ressortir une forte hausse des importations marocaines en provenance d’Israël.
Le Maroc est classé parmi les cinq plus importants clients africains d’Israël. Plus concrètement, le volume des importations marocaines d’Israël avoisine les 3,2 millions de dollars, soit environ 14% du total de ses importations.

Ces chiffres attestent que le Maroc a fait clairement le choix d’avoir Israël comme partenaire économique. S’agissant des exportations de marchandises marocaines vers Israël, celles-ci ont connu, par contre, une baisse de 81%, passant de 28,3 millions de dollars au cours des cinq premiers mois de 2013 à 5,3 millions de dollars durant la même période de 2014. L’organisme israélien des statistiques indique que la baisse enregistrée dans les exportations marocaines vers l’Etat hébreu peut s’expliquer par le fait que beaucoup d’entreprises marocaines et israéliennes recourent à des canaux commerciaux de plus en plus complexes. En clair, il est difficile de les retracer.

La raison du recours à de tels procédés ? Ils tendraient à camoufler l’ampleur des échanges entre les deux pays, dénoncés par l’opinion publique marocaine.La gêne née de la diffusion des statistiques des échanges par les autorités israéliennes aurait ainsi poussé les sociétés d’import-export marocaines et israéliennes à afficher plus de discrétion dans leurs transactions.*El Watan-14.12.2014

**Les relais médiatiques occidentaux de Mohamed VI démasqués

Des emails échangés entre un représentant du makhzen et un directeur de presse marocain portent notamment sur les honoraires de mercenaires de la plume ayant donné satisfaction.

En Occident, les mercenaires de la plume sont finalement nombreux. Le passe-temps favori de certains est descendre en flammes l’Algérie et de produire en série des articles contre la cause sahraouie. Bien sûr, ce «travail» est gracieusement rémunéré par le makhzen marocain. C’est ce que révèlent des courriels compromettants – récemment en ligne par le hacker marocain Chris Coleman. Ces mails montrent que c’est Ahmed Charaï, le directeur du site marocain www.lobservateurdumaroc.info, qui est chargé par le makhzen du recrutement et du paiement de ces «journalistes» occidentaux.

Certains des emails échangés entre un représentant du makhzen et Ahmed Charaï portent notamment sur les honoraires de ces «mercenaires» qui ont donné satisfaction. Ahmed Charaï y a en effet détaillé les honoraires de sa «rédaction occidentale». En s’adressant à son «agent traiteur», il demande ainsi de l’argent en euros pour «régler» les piges de juillet et de septembre de trois journalistes français. Il a notamment réclamé 6000 euros pour Vincent Hervouët, rédacteur dans la chaîne de télévision française LCI, pour ses articles propagandistes dans l’Observateur et dans Foreign Policy. Pour Dominique Lagarde, journaliste au service monde de l’Express, il réclame 12 000 euros. Autrement dit, 6000 euros par mois de lobbying médiatique anti-algérien. Ahmed Charaï a fixé aussi à 6000 euros la pige de Mireille Duteil, rédactrice adjointe au service monde du Point. Dans son mail, celui-ci a également émis son souhait d’offrir au président du Financial Times un «beau cadeau».

Il faut savoir que le makhzen ne donne pas que des enveloppes bourrées d’euros à ces «journalistes». Il leur offre également des séjours gratuits dans les grands complexes touristiques de Marrakech, comme il offre, à travers Ahmed Charaï, des cadeaux. Dans un email posté le 2 octobre à 12h42, Ahmed Charaï a parlé par ailleurs d’une réunion prévue pour le 7 octobre avec, dit-il, «nos amis journalistes français». Une réunion qui s’est en effet déroulée ce jour-là à 20h à l’hôtel Scribe, à Paris. Son but : trouver de nouveaux angles d’attaque pour «tomber» sur l’Algérie et le Sahara occidental.

Dans un autre email adressé le 10 mars 2011 à son «employeur», Ahmed Charaï énumère quelques articles qui faisaient la promotion de la monarchie marocaine, publiés par ses amis journalistes à l’Express, Washington Post, Hudson Institute, Fox News, LCI et Foreign Policy. A signaler aussi que des emails échangés entre Ahmed Charaï et Vincent Hervouët sur la médiatisation du Mouvement de l’autonomie de la Kabylie (MAK) en lui consacrant une bonne place dans le journal de TF1 ont été interceptés. Dans un autre courriel, Vincent Hervouët demandait une avance sur salaire de 38 000 euros. Bien sûr, tous ces mercenaires occidentaux de la plume sont payés avec l’argent des Marocains.

Séquestration de sympathisants sahraouis

Une plainte pour séquestration à l’encontre des services de police marocains a été déposée le 2 décembre au Tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Sympathisante de la cause sahraouie, la Française Michelle Decastel accuse, selon Maghreb confidentiel qui rapporte l’information,  les policiers de l’avoir enlevée par deux fois, alors qu’elle assistait à des procès de militants sahraouis, à Laâyoune puis à Tanger. Elle est représentée par Ingrid Metton, du cabinet Ancile de l’avocat Joseph Breham.

Ce dernier, habitué des procédures contre le Maroc, compte parmi ses clients Adil Lamtalsi et Naama Asfari dans l’affaire visant le patron de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), Abdellatif Hammouchi. Le troisième plaignant contre Hammouchi, Zakaria Moumni, défendu par Patrick Baudouin, aurait de son côté à nouveau saisi la justice à la suite de menaces. Joseph Breham vient par ailleurs de déposer une plainte devant le comité contre la torture des Nations unies dans le cadre de l’arrestation au Maroc pour terrorisme du Franco-Algérien Ahmed Laidouni en juillet. (R. I.)

Aniss Z.–El Watan-16.12.2014

********réactipn d »un internaute:

Lynx d’Oran   le 14.12.14 | 13h22

L'Etat marocain sous influence d'Israël  ico_reac_doublequote Recommandations royales

Sentant sa mort prochaine, le rusé papa confiait à ses proches amis (Chirac, Delors, Lang, ses conseillers intimes double-nationaux…) qu’il se faisait beaucoup de soucis pour l’avenir du Royaume après son départ – sans retour, que son fils M VI n’avait pas tout à fait terminé son éducation pour la gestion des affaires de l’État . C’était connu le prince était d’une toute autre trempe que son paternel, de son aura et sa force de caractère.

Alors H 2 n’hésita point pour « confier spirituellement » son fils prince héritier à Chirac, flatté d’être considéré comme le papa de substitution du jeunot. Le défunt avait surtout recommandé à ses inamovibles conseillés israélites de se charger du junior, de faire appel à leurs contacts juifs aux USA, en France et bien-sûr en Palestine occupée, avec le concours de l’entité sioniste.

D’où ce large réseau de personnalités de premier plan, d’amis du Maroc constitué par des lobbyistes juifs prêts à soutenir quoi qui vaille le royaume médiéval. Contre quoi, à part d’onéreux cadeaux (colliers de perles, de diamants offerts par la Lalla du coin à son amie Tzipi Livni, la chipie qui soutint avec fierté la guerre contre Ghaza (2008-09) aux côtés d’Ehud Olmert, l’escroc de haut-vol.

Tzipi Livni se prononce en ces termes fin 2008, au sujet des tirs de roquettes effectués par le Hamas depuis octobre 2001 : « Nous avons fait preuve de retenue jusqu’à présent. Aujourd’hui, il n’y a pas d’autres options qu’une opération militaire. » Le 4 janvier 2009 elle déclare « Nous maintenons la situation humanitaire à Gaza exactement comme elle doit l’être. » 

Voilà qui sont les charmants amis de « notre ami le Roi » voisin.

Que Dieu protège L’Algérie !

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*les islamistes marocains déroulent le tapis rouge à Israël.

Rencontre secrète entre Khaled Mechaâl et un conseiller israélien à Rabat

Les islamistes sont-ils les alliés les plus sûrs d’Israël ?

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photo: la présence d’un responsable israélien au congrès du PJD …Ofer Bronchtein, ex-conseiller de l’ancien Premier ministre israélien, Yitzhak Rabin

Les islamistes au pouvoir au Maroc imposent, par leurs démarches, la réponse par «oui». Après s’être publiquement exprimés contre l’indépendance du Sahara occidental occupé par leur pays, les islamistes marocains déroulent le tapis rouge à Israël.
C’est dans ce cadre qu’une rencontre secrète a eu lieu entre le chef du bureau politique de Hamas, Khaled Mechaâl, et un conseiller de l’ancien Premier ministre israélien à Rabat (Maroc). L’information vaut son pesant d’or, pour ne pas dire de phosphate, d’autant qu’elle est rapportée par des sources crédibles et sûres.
La rencontre a eu lieu le 17 juillet 2012 au domicile de feu Abdelkrim El Khatib à Rabat, entre Khaled Machaâl et un conseiller israélien de l’ex-Premier ministre Yitzhak Rabin en présence du Chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, lors du 7e congrès du Parti de la justice et du développement (PJD), le parti islamiste marocain vainqueur des dernières élections législatives au Maroc.
La politique extérieure marocaine ne semble pas avoir changé avec l’arrivée au pouvoir des islamistes.
Les relations entretenues par le Palais royal avec des cercles israéliens semblent bénies par les islamistes qui, à leur tour, font dans ce protocole avec cette visite d’un responsable israélien, comme le PJD garantit aussi la poursuite de la colonisation du Sahara occidental prônée par le Palais royal.
La rencontre secrète entre le chef du bureau politique de Hamas et l’ancien conseiller du Premier ministre israélien à Rabat est-elle tolérée par l’ensemble des figures du parti islamiste palestinien ou celui-ci subit-il des guerres d’influence opposant certains pays arabes du Moyen-Orient, dont ceux favorables à la «normalisation totale avec Israël» au mépris de la légalité internationale sur la question palestinienne … (Le Temps.dz-01.08.2012.)

**Maroc-Israël : Des liens jamais rompus

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photo: Mohamed VI a rencontré le rabbin de la communauté séfarade en Israël, Chélomo Moché Amar, en 2003

Selon un site israélien, le neveu du roi Mohammed VI aurait rencontré le très polémique rabbin Ovadia Yosef. La nouvelle, si elle s’avère, a de quoi surprendre, toutefois, les relations entre le Maroc et Israël n’ont jamais cessé d’exister même aux plus sombres heures du conflit israélo-palestinien. Politique, commerce, sécurité et religions sont autant de liens qui unissent les deux pays.

Ces relations remontent aux premières heures de l’indépendance du royaume. Elles ont connu leur plus forte intensité au lendemain de la signature des accords d’Oslo, le 13 septembre 1993, entre les Palestiniens de l’OLP et le gouvernement travailliste d’Yitzhak Rabin. Deux jours après cette signature, le Premier ministre, accompagné de son ministre des Affaires étrangères, Shimon Péres, effectue une escale à Rabat et s’entretient avec le roi Hassan II.  Les premiers entretiens officiels entre le roi du Maroc et le Premier ministre israélien.

Bien avant cette date, nombreux ont été les responsables israéliens à avoir foulé la terre marocaine mais ils le firent dans le plus grand secret. Une grande partie des négociations précédant la visite de l’ancien président égyptien, Anouar Sadate, s’est tenue au Maroc entre le chef des services secrets du Caire, le général Kamal Adham et le ministre israélien des Affaires étrangères, le général Moshé Dayan. Des réunions secrètes couronnées, du 17 septembre 1978, par la signature des accords de Camp David.

Cet engagement politique du royaume dans le conflit opposant certains pays arabes à Israël a marqué, momentanément, le pas lors de l’exclusion, en 1979, de l’Egypte de la Ligue arabe pour reprendre une cadence, normale trois ans plus tard à l’occasion du Sommet arabe de Fès. C’est la première fois que les pays arabes reconnaissent, officieusement, l’Etat d’Israël. Au cours de ce sommet, le roi Hassan prononçait sa célèbre phrase « nous ne combattons pas un spectre ». Une victoire diplomatique pour l’ancien monarque. Dès lors, les rencontres aves les responsables israéliens ne se font plus en catimini : en 1986, Hassan II reçoit officiellement Shimon Péres, alors Premier ministre de l’Etat d’Israël.

« Souvent Hassan II recevait des responsables israéliens…. en août 2003, le roi Mohammed VI recevait le grand rabbin de la communauté séfarade, Chélomo Moché Amar, d’origine marocaine. En janvier 2010, l’ambassadeur itinérant du Maroc, Serge Berdugo, également président de la communauté juive marocaine, remet au président de la communauté juive de Marbella, Raphaël Cohen,  le Wissam Al Arch de l’Ordre de Chevalier décerné par le roi Mohammed VI. Deux ans plus tard, Berdugo préside une cérémonie similaire, cette fois aux Etats-Unis, au profit de Raphaël Benchimol, rabbin orthodoxe et membre de la Congrégation Sépharade de Manhattan, qui bénéficie de la même distinction royale marocaine...source:Yabiladi-20.06.2012.

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**Judaïsation accélérée d’El Qods: la compromission de Rabat

Le Comité Al Qods présidé par le roi du Maroc, s’est distingué par une hibernation prolongée

Quand l’ambassadeur de Palestine propose à Rabat de  (ré)activer le comité, il fut déclaré persona non grata au royaume marocain!

Conçue visiblement dans la précipitation et truffée d’arguments tirés par les cheveux, la riposte mise en place par le ministère marocain des Affaires étrangères, a commencé à battre de l’aile quelques jours à peine après son lancement. Simple, l’explication réside dans le fait que Rabat n’a pu avancer aucune raison valable à l’hibernation prolongée dans laquelle est entré le Comité Al Qods. Et le roi du Maroc n’a en effet pas trouvé mieux pour justifier cette panne que de mettre en avant la crise syrienne et le niveau de représentation trop élevé de l’Iran, un pays avec lequel Rabat n’entretient plus de relations diplomatiques. Comme toujours, il a accusé aussi les «islamistes» de chercher à déstabiliser son royaume.

En réalité, la réaction intempestive et incontrôlée des autorités marocaines aux critiques qui ont émané de nombreuses capitales arabes ne fait que confirmer que la problématique de la judaïsation d’Al Qods constitue le cadet des soucis du roi Mohammed VI. La preuve : le Comité Al Qods qu’il préside depuis la disparition de son défunt père, le roi Hassan II, qui l’a créé à Fès en 1979, ne s’est pas réuni depuis une douzaine d’années. Entre-temps évidemment, les Israéliens mènent tambour battant, depuis toutes ces années, une campagne de judaïsation de Jérusalem des plus agressives.

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Inquiet de l’activisme israélien et pensant bien faire, l’ambassadeur de Palestine à Rabat s’est naturellement rapproché des autorités marocaines pour leur faire un état des lieux et, bien entendu, les inciter à (ré)activer le comité en convoquant une réunion d’urgence. Plutôt que de lui prêter une oreille attentive, le gouvernement marocain lui a carrément claqué la porte au nez. Pis encore, il l’a quasiment déclaré persona non grata au royaume. Bref, son initiative a été perçue comme un crime de lèse-majesté. Pourtant, c’est le président Mahmoud Abbas en personne qui aurait émis, en 2012, le souhait de voir se tenir cette rencontre pour traiter des agissements israéliens dans la cité sainte, des colonisations et de la judaïsation.

Des arguments tirés par les cheveux

Scandalisé par l’attitude marocaine et notamment par le «double langage» de «M6», Essam El Erian, n°2 du parti des Frères musulmans en Egypte, qui intervenait lundi dans un débat du Parlement égyptien au sujet de la Palestine, a critiqué avec véhémence le travail du Comité Al Qods, se demandant ce qu’il apportait à la cause palestinienne et à la défense de l’identité de la ville sainte. Quelques semaines auparavant, les condamnations avaient fusé du Qatar, qui est pourtant l’allié inconditionnel des monarchies arabes en général et du Maroc en particulier.

Cheikh Hamad, l’émir du Qatar, ne s’était en effet pas gêné, lors du sommet arabe de Doha au mois d’avril dernier, pour reprocher publiquement à son «ami» le roi Mohammed VI le rendement plus que médiocre de Bayt Mal Al Qods. Il aurait même parlé de «reniement» du Maroc. La proposition du Qatar – cheikh Hamad se considère désormais comme le parrain du Monde arabe – de créer un fonds qu’il doterait d’emblée d’un milliard de dollars au profit d’Al Qods laisse penser que le Maroc est discrédité aux yeux des monarchies du Golfe, ses principaux pourvoyeurs de fonds.

Sollicité pour connaître la position de l’Algérie sur le dossier, un responsable algérien a lui aussi estimé tout à fait «légitime et pressante» la demande palestinienne de réactivation de ce comité. «Je considère que le pragmatisme dont on nous parle ne doit pas être antinomique d’une posture plus proactive et plus visible parce que dictée par la situation grave qui prévaut à Jérusalem-Est, compte tenu des mesures radicales prises par Israël pour effacer le caractère arabo-islamique de la ville», a-t-il indiqué. Ce responsable qui a précisé ne pas vouloir entrer dans la polémique a expliqué en outre que «la conjoncture impose une redynamisation de ce comité et nous estimons, même si nous n’en sommes pas membre, que les appels en ce sens, faits à partir de certaines capitales arabes et islamiques, sont fondés et pertinents et ils méritent d’être entendus».

De son côté, le porte-parole du ministère algérien des Affaire étrangères, Amar Belani, s’est contenté de mettre l’accent sur le fait que «durant toutes ces dernières années, l’Algérie n’a eu de cesse d’appeler les pays arabes et musulmans à arrêter une stratégie claire et un plan d’action robuste et sérieux pour contrecarrer le projet israélien visant la judaïsation d’Al Qods, son isolement de son environnement palestinien et pour assurer la protection et la sauvegarde de cette ville sainte contre les pratiques israéliennes qui violent la légalité et le droit international».

«Avec la construction de nouvelles colonies juives à Jérusalem-Est occupée, la politique d’expansion coloniale illégale menée avec constance par Israël constitue un défi à la volonté de la communauté internationale et une atteinte aux droits du peuple palestinien. En ce triste anniversaire de la Nakba, nous insistons sur la responsabilité de la communauté internationale pour lever l’injustice insoutenable qui est faite au peuple palestinien», a-t-il ajouté. *El Watan-19.05.2013.

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***La police sioniste tire sur les les Palestiniens qui défendent les lieux sacrés d.El Qods 

Dans son dernier rapport, l’Institution Internationale al-Quds met l’accent sur les récents affrontements entre les fidèles palestiniens et les forces de l’occupation, dans la mosquée al-Aqsa, où 60 Palestiniens ont été blessés par l’occupant..Le 5 mars 2013, 580 touristes complices et 47 soldats, des colons et des membres des services de renseignements sionistes ont envahi la mosquée al-Aqsa. Le 7 mars 2013, les policiers sionistes ont empêché 50 étudiantes musulmanes d’entrer dans la mosquée pour suivre les cours qui y sont dispensés. Le 8 mars 2013, différentes forces armées de l’occupation envahissent la mosquée à partir de la porte al-Maghariba. Ils ont tiré des balles en caoutchouc et des bombes sonores en direction des fidèles qui se trouvaient dans la mosquée al-Qibali, à l’intérieur de la mosquée al-Aqsa. Les fidèles ont empêché les sionistes d’y entrer, puis ils ont organisé une marche protestant contre la présence sioniste dans la mosquée.
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Le cimetière historique de Ma’manullah menacé de disparition

La municipalité sioniste de la ville d’al-Quds a poursuivi ses travaux dans le cimetière  le 6 mars 2013. Plusieurs routes y ont été tracées et des « promenades pour chiens » y ont été délimitées.
L’institution Al-Aqsa pour le waqf et le patrimoine a lancé un appel à tous les organismes musulmans et arabes leur demandant de protéger le cimetière Ma’manullah de la destruction et la profanation, tout en expliquant les plans sionistes prévus pour remplacer le cimetière : outre le « musée de la tolérance » ! l’occupation a l’intention d’y construire un plan d’eau pour installer un jardin touristique, ce qui signifie que l’occupant a l’intention de creuser profondément dans le cimetière et déterrer les corps ensevelis.

Répression de la résistance

Le centre de Wadi Helwa dans Silwan a annoncé le 4 mars 2013 que 5 jeunes de Selwan ont été condamnés à la prison, accusés d’avoir lancé des coktails molotov sur les colons et les forces sionistes de l’occupation. Le jeune Ubayda Isid (15 ans) a été libéré après le paiement d’une somme de 3000 shekels et un ordre d’éloignement de la vieille ville pendant 2 semaines, qu’il devrait passer chez sa tante, loin de la maison familiale.
Dans le bourg d’al-Issawi, les forces de l’occupation ont également arrêté trois jeunes palestiniens, les 4 et 5 mars 2013.
Protestations : le 6 mars 2013, les Palestiniens ont organisé un sit-in devant Bab al-Amoud, à l’appel du syndicat des enseignants, qui entend protester contre les invasions répétées de la mosquée al-Aqsa.
Les étudiants protestaient contre la détention de Samer Issawi et réclamaient sa libération. Le 6 mars, les forces de l’occupation agressent les manifestants et arrêtent trois étudiants palestiniens.
Le tribunal militaire de Ofer a condamné le 6 mars le jeune Ishaq Taher Arfa (25 ans) de Ras al-Amoud, Selwan, à la prison à perpétuité et 60 ans, après avoir été accusé d’appartenir aux Brigades d’al-Qassam et d’avoir exécuté une opération militaire contre l’occupation. Il avait été arrêté le 18 août 2011.
L’occupant réprime une manifestation de femmes organisée pour soutenir la lutte des prisonniers, le 7 mars.
5 Palestiniens ont été blessés lors des affrontements entre Palestiniens et forces de l’occupation le 8 mars, à Bab Hatta, dans la vieille ville. Plusieurs affrontements ont eu lieu au camp de She’fat, à l’entrée de Anata, et à l’entrée de Issawiya,  entre la population maqdisie qui protestait contre les incursions sionistes dans la mosquée al-Aqsa. 20 jeunes du camp de She’fat ont été blessés.
Le 12 mars, des dizaines de maqdisis ont protesté contre le maintien en prison de Samer Issawi, à Bab al-Amoud.

Résistance et résilience

L’institution « maintien d’al-Aqsa et des lieux saints » a organisé des visites guidées pour des centaines de jeunes dans la mosquée, pour d’une part, intensifier la présence palestinienne dans la mosquée et d’autre part, faire connaître aux nouvelles générations tous les aspects de cette mosquée historique visée par l’occupation.
A Gaza, des milliers de Palestiniens ont manifesté le 8 mars, protestant contre les incursions répétées de la part des sionistes dans la mosquée. L’Institution al-Aqsa pour le waqf et le patrimoine a mis en ligne un documentaire sur les violations sionistes du cimetière Ma’manullah*source: Institution internationale Al-Quds

**La commémoration de la Nakba violemment réprimée par l’occupation israélienne

Mercredi 15 mai 2013, les Palestiniens en masse ont commémoré le 65ème anniversaire de la Catastrophe de 1948 et ont revendiqué, haut et fort, les droits imprescriptibles au retour des réfugiés palestiniens et à la libération de leur patrie de tout envahisseur étranger. L’armée d’occupation a réprimé, dans sa violence coutumière, les manifestations qui ont eu lieu dans toute la Cisjordanie occupée. *source: Institution internationale Al-Quds-17.05.2013.

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**Les cauchemars de Mohammed VI

La dénonciation par la presse algérienne de la connexion honteuse du souverain marocain, président du comité El Qods avec le lobby pro-sioniste Aipac a semble t-il fait très mal du côté du Palais royal.

L’Algérie c’est comme la figue de barbarie, qui s’y frotte s’y pique! La dénonciation par la presse algérienne de la connexion honteuse du souverain marocain, président du comité El Qods avec le lobby prosioniste Aipac a, semble t-il, fait très mal du côté du Palais Royal. «C’est au lobby prosioniste «American Israel Public Affairs Committee» (Aipac), qui soutient la politique israélienne de colonisation des territoires palestiniens que le pouvoir marocain s’est adressé pour qu’il fasse basculer en sa faveur le Congrès américain en ce qui concerne la question sahraouie», écrivait L’Expression le 28 juillet.
En plein dans le mille. Le Makhzen a vu rouge. «Le régime algérien monte au créneau par l’intermédiaire d’une presse aux ordres pour vociférer un anti-marocanisme primaire, qui ne trompe plus personne tant l’Algérie se trouve aujourd’hui aux abois…» répond ce dernier, à travers sa caisse de résonance, la MAP. «En s’attaquant au Maroc, à travers une presse inféodée, le régime algérien veut encore faire croire au danger que constitue le grand voisin de l’Ouest», poursuit le plumitif de l’agence marocaine chargée de cracher son venin. Faut-il se taire lorsque des tonnes de drogue en provenance du Royaume sont déversées sur le territoire algérien alors que 1,5 milliard de litres d’essence lui sont pompés? N’est-ce pas l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime qui a classé le Maroc 1er fournisseur mondial de cannabis? Sollicité pour réagir à cette nouvelle dépêche de la MAP, un responsable algérien a déclaré: «On ne commente pas l’insoutenable légèreté d’une agence dont le patron disait, en mars dernier, alors qu’il se trouvait probablement en période de trouble bipolaire, que le protocole d’accord signé à cette occasion avec l’APS allait «créer un climat de rapprochement plus solide entre les deux pays».
La MAP a finalement failli à sa parole. «Nous remarquons cependant, qu’à la moindre déconvenue, cette agence officielle s’arc-boute sur son référent schizophrénique pour s’empresser de cracher de piètres et vaines philippiques anti-algériennes et pour ressasser les élucubrations, autant provocatrices, que stériles qu’elle emprunte de bon coeur à de faux experts étrangers, d’autant que ces derniers sont missionnés et grassement rétribués par le Trésor marocain», souligne notre source.

OEil pour oeil, dent pour dent
Que nos confrères de la MAP se le disent. Cette guerre des plumes durera le temps qu’il faut. Jusqu’ à ce qu’ils se calment. Qu’ils sachent, par ailleurs, que nos réactions n’obéissent à aucun ordre qui nous aurait été dicté d’en haut ou d’en bas. Pour les Algériens: en haut, il y a Dieu et en bas, l’être humain.
Et comme l’Algérie est une République nous n’avons prêté allégeance à personne! Comment pourrait-il être possible lorsque l’on a pour référence Ben M’hidi, Ali la Pointe, Hassiba Ben Bouali, Didouche Mourad…de jeunes compatriotes à peine sortis de l’adolescence pour beaucoup d’entre eux, qui ont donné leur vie pour que l’Algérie vive libre.
Ne pas répondre aux attaques marocaines surtout lorsqu’ils veulent porter atteinte à l’intégrité territoriale du pays ou à son honneur, en colportant des mensonges éhontées à son endroit, reviendrait à trahir leur combat.
Lorsque l’on touche à ces principes cardinaux les Algériens ripostent du tac au tac. C’est autour d’eux que s’est aussi forgée l’identité algérienne.
C’est dans le sang. Ce n’est pas aujourd’hui que cela va changer. Le Don de soi fait parti de notre ADN. On l’a tété au sein de nos mères. Nos frères marocains doivent le méditer à défaut de le prendre comme exemple. S’ils ont durement ressenti les réponses de la presse algérienne (de L’Expression en particulier, Ndlr) dues aux attaques répétées de la MAP (Agence de presse officielle marocaine) et de certains responsables politiques marocains, ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes. Fallait-il qu’on se taise lorsqu’à plusieurs reprises, Hamid Chabat, le secrétaire général de l’Istiqlal (seconde force politique du Maroc) a revendiqué publiquement des territoires algériens (Tindouf, Béchar, Knadssa). Fallait-il se taire lorsque le Front Polisario a été traité de mouvement terroriste. Les camps de Tindouf sont devenus des terrains de recrutement pour Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi)…» accuse gratuitement encore une fois la MAP. Si cela était vrai, le trône alaouite aurait vacillé depuis longtemps… Faut-il se taire aussi quand les militants sahraouis subissent viols et tortures? N’est-ce pas des ONG (RFK Center, Human Rights Watch, Amnesty International…), Juan Mendez, le représentant spécial de l’ONU contre la torture et le département américain qui ont dénoncé la répression marocaine dans les territoires du Sahara occidental? Quant à la bonne santé financière de l’Algérie, oui elle fait bien des envieux.
L’économie nationale repose sur une manne financière de 200 milliards de dollars engrangée grâce à son pétrole et à la gestion d’hommes intègres et compétents dont elle regorge. N’en déplaise à certains responsables marocains qui feraient mieux de s’occuper des difficultés de leur pays. Le Maroc est en pleine crise politique, alors que son économie n’échappera que par miracle aux griffes du FMI. De quoi donner des cauchemars à Mohammed VI.*L’Expression-30.07.2013.

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**deux ministres d’origine marocaine dans le nouveau gouvernement israélien

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Parmi les membres du nouveau gouvernement israélien que dirige Benjamin Netanyahu, figurent deux ministres d’origine marocaine. Il s’agit du ministère de l’environnement confié à Amir Peretz, ancien leader du Parti travailliste israélien.

Il est né le 9 mars 1952, à Bejaâd au Maroc, où son père possédait une station-essence et dirigeait la communauté juive de la ville. Sa famille avait émigré vers Israël en 1956, où elle s’est installée à Sderot.

Ce dernier a déjà occupé le poste de ministre ministre israélien de la défense. Lors de passage à  la tête de ce département, on lui reproche d’avoir commandité le massacre du village libanais de Cana. Les raids aériens menés par Israël sur le sud Liban en 2006, avaient fait plus de 1.200 morts.

Ses visites officielles au Maroc avaient par la suite été fortement dénoncées par la société civile marocaine. Abraham Serfaty, Sion Assidon et Edmond Amrane El Maleh, trois Marocains de confession juive, voulaient le poursuivre pour crimes de guerre au Maroc.

Tandis que le second, c’est Meïr Cohen, désigné au ministère des Affaires sociales. Il est né le 15 novembre 1955 à Essaouira, où il a vécu avec ses parents jusqu’à l’âge de 7 ans. La famille Cohen s’est installée à Yeruham, au Sud d’Israël, en 1962, avant de déménager à Dimona, dont il devint le président du Conseil municipal en 2003.*médias-19/03/2013 

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*Comment le Maroc aide «Hollywood» à fabriquer des films anti-islame

«Faire un film, c’est inventer un monde que les acteurs habitent le temps du tournage.»
Benoît Jacquot, extrait de Studio Magazine – novembre 2002

On savait depuis longtemps que Hollywood est la Mecque du lobby juif dans le monde, mais ce qu’on ne savait pas, c’est que le Maroc, pays musulman dont le roi est commandeur des croyants, aide à la fabrication des films anti-islamistes pour le compte de Hollywood. Même si ces films montrent la lutte des gendarmes du monde contre le terrorisme transfrontière, ils offrent néanmoins une image négative de l’Islam dans les pays occidentaux et surtout en Amérique. Trois films, et pas des moindres, américains traitant de ce sujet épineux de la lutte antiterroriste, ont été réalisés au Maroc.
Le meilleur exemple de cette collaboration étroite entre Hollywood et le Maroc est le film Mensonges d’Etat (Body of lies) de Ridley Scott. Le film a été tourné, en grande partie, au Maroc dans la région de Ouarzazate, considérée comme le Hollywood de l’Afrique en raison du nombre important de films américains tournés dans cette région du Maroc. Les raisons de ce choix sont nombreuses: le décor naturel, l’urbanisme proche des pays orientaux, la tenue vestimentaire et surtout la physionomie de la population restent proches de la population arabe. L’histoire de Body of lies est censée se dérouler en Irak, en Jordanie et en Syrie. Les producteurs américains préfèrent tourner au Maroc aussi pour économiser la construction de décors et surtout la disponibilité et participation gratuite de nombreux figurants arabes. Ainsi, pour tourner une scène dans un café populaire à Amman, pas besoin de construire un décor. Il suffit de placer la caméra dans un quartier populaire au Maroc, d’habiller quelques passants avec des keffiehs et le tour est joué. Cela ne coûte rien à la production américaine et ça fait très crédible aux yeux du public nord-américain. A cela, s’ajoute l’aide des assistants marocains qui coûte dix fois moins cher que celle d’un assistant américain et qui servent souvent comme intermédiaire des assistants américains avec la population. Sachant que celle-ci est très accueillante et très serviable, les Américains ne rencontrent nullement de problèmes. Les Américains préfèrent également le Maroc de par sa proximité avec l’Atlantique. Le transport est assuré et rapide, et surtout l’hébergement et la restauration sont de qualité dans les infrastructures hôtelières marocaines, considérées comme les meilleures du Maghreb et en Afrique. Mais le point le plus important de cette collaboration est d’ordre politique. Le Maroc n’est pas une zone dangereuse pour les étrangers et le sentiment antiaméricain n’est pas très élevé, comme c’est le cas en Syrie, en Egypte et surtout en Irak. Pour les producteurs américains, il est impossible de tourner des scènes évoquant Le Caire, Baghdad ou encore Damas ou Amman, dans ces villes mêmes. De plus, certains coopérants américains ayant la nationalité israélienne ne peuvent se rendre dans certains pays arabes. Le Maroc autorise cela. C’est ainsi que le comédien israélien Igal Naor, qui interpréta le rôle d’un commissaire tortionnaire dans Détention secrète de Gavin Heed, ou encore le directeur israélo-américain Avy Kaufman, ont pu travailler au Maroc. Mais ces concessions ont un prix, et le Maroc a bien su négocier la contrepartie.

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 «Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
John Fitzgerald Kennedy Extrait du discours d’investiture 20 janvier 1961

Que gagnent les Marocains en offrant leur Atlas aux productions américaines, italiennes et françaises? Beaucoup de choses: le renflouement des caisses de l’Etat en devises fortes, le développement du tourisme, la formation gratuite pour leur cinéma et surtout l’amélioration de l’image de leur pays dans le monde. Loin de faire de la politique, les autorités marocaines ont soigneusement tiré profit des productions américaines, en acceptant que le territoire marocain soit utilisé pour leurs productions antiterroristes. Cela a permis d’accueillir au Festival annuel de Marrakech, des vedettes américaines de haut standing comme Leonardo Di Caprio, Martin Scorsese, Ridley Scott, Morgan Freeman ou encore Sean Connery. Le héros du Titanic, Leonardo Di Caprio, est resté plus de trois mois au Maroc pour les besoins du tournage du film de Ridley Scott Mensonges d’Etat.
Les autorités marocaines ont saisi cette opportunité pour en faire leur casting de star pour ce Festival. Un bon coup de pub que même le Festival de Dubaï, le vrai concurrent du Festival de Marrakech n’a pas pu se payer malgré les millions de dollars. Pareil pour Ridley Scott qui avait également tourné au Maroc Kingdom of Heaven et qui prépare prochainement le tournage de Tripoli au Maroc avec Keanu Reeves. Il faut savoir que les stars ont des assurances-vie qui coûtent des millions de dollars et certaines compagnies déconseillent aux stars américaines de se rendre dans certains pays arabes comme l’Algérie, l’Egypte, la Syrie, la Jordanie, ou encore l’Arabie Saoudite. Malgré les garanties affichées par ces pays, il est impossible que des stars américaines s’y rendent, même avec des chèques astronomiques. Deux destinations sont autorisées par les assureurs: le Maroc et les Emirats arabes unis. C’est d’ailleurs au Maroc que fut tourné le Kingdom (Le Royaume), qui évoque l’envoi d’une équipe du FBI, enquêter sur un attentat anti-américain en Arabie Saoudite. Politiquement, le scénario n’aurait même pas été accepté par l’Arabie Saoudite et encore moins par l’Egypte, la Syrie, et surtout l’Algérie qui ne badine pas avec la souveraineté nationale. Une entorse à celle-ci qui ne pose pas problème aux autorités marocaines, lesquelles autorisent que l’on montre dans le film Babel d’Alejandro Gonzales, un hélicoptère américain intervenant en pleine campagne marocaine pour sauver deux citoyens américains blessés et perdus. L’autre point important sur lequel gagne beaucoup le Maroc, c’est la participation de ces comédiens dans les grandes superproductions américaines.
C’est le cas de Loubna Azabal, la Belgo-Marocaine, qui joue le rôle de la mère de Aïcha dans Mensonges d’Etat ou encore de Saïd Tagmaoui, déjà star en France et qui joue la guest-star dans Traitor de Jeffrey Nachmanoff, un film sur l’infiltration d’un agent de la CIA dans un groupe terroriste islamiste et qui a été également tourné au Maroc. Mais voilà, le Maroc est seulement prestataire de services, jamais coproducteur et ces films américains ne sont par offerts en contrepartie à la distribution pour des salles, ni même vendus aux télés marocaines. ..(L’Expression.. 15.02.09.)

 

6 réponses à “L’Etat marocain sous influence d’Israël”

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