Algérie-Royaume Uni

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** Hugh Robertson, ministre d’Etat britannique aux Affaires étrangères, en visite à Alger 

*les relations qui unissent l’Algérie et la Grande-Bretagne sont «fortes» 

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Le Royaume-Uni n’a jamais pris la décision de retirer ses entreprises de l’Algérie, bien au contraire, les entreprises britanniques sont de plus en plus intéressées par l’investissement.

Le ministre d’Etat britannique aux Affaires étrangères, chargé de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, Hugh Robertson, a souligné mercredi dernier à Alger les relations «fortes» qui unissent l’Algérie et la Grande-Bretagne.
«Aucune société britannique ne s’était retirée de l’Algérie après l’attaque terroriste contre le site gazier de Tiguentourine (In Amenas-Sud)», a affirmé Hugh Robertson dans une déclaration à la presse où il a souligné aussi que «le Royaume-Uni n’a jamais pris la décision de retirer ses entreprises de l’Algérie, bien au contraire, les entreprises britanniques sont de plus en plus intéressées par l’investissement» dans ce pays.
D’ailleurs, une conférence «exclusivement consacrée à l’investissement en Algérie» aura lieu dans la capitale britannique, Londres, en automne prochain, a fait savoir Robertson. La conférence sera une opportunité pour les entreprises britanniques de mieux cerner le marché algérien et les possibilités d’investissement en Algérie, a dit le ministre qui s’exprimait en marge d’une rencontre avec les professeurs d’anglais formés récemment pour le nouveau centre de l’enseignement de l’anglais British Council. Hugh Robertson a aussi souligné que son pays faisait «entièrement confiance» au gouvernement et aux institutions algériennes quant à la sécurisation des entreprises britanniques, rappelant que les deux parties travaillent «en étroite collaboration» sur cette question.
Le britannique British Petroleum (BP) avait rapatrié, mi-janvier 2013, ses employés du complexe gazier de Tiguentourine qu’il développe en partenariat avec Sonatrach et le norvégien Statoil après l’attaque terroriste qui a visé ce grand site de production de gaz en Algérie la mi-janvier. Mais le groupe britannique qui conditionnait le retour de ses employés en Algérie par l’amélioration des conditions de sécurité n’a jamais quitté l’Algérie en dépit des annonces faites par son P-DG, Robert Dudly, de retarder certains de ses investissements à In Salah et In Amenas, prévus en 2014. Suite à cette attaque, l’Algérie a procédé au renforcement de la sécurisation de tous ses sites gaziers et pétroliers, ce qui a entraîné un retour progressif du personnel expatrié de ces compagnies étrangères. Invité par ailleurs, à donner plus de détails sur la coopération sécuritaire entre Alger et Londres,
M.Robertson a répondu qu’un «processus», marqué par des réunions et une concertation régulière était «en cours», expliquant que les traditions de son pays lui interdisaient de donner plus d’informations sur cet aspect. «Le Royaume-Uni, qui a déjà vécu une période de lutte antiterroriste, soutient et soutiendra toujours l’Algérie dans sa lutte contre le terrorisme», a affirmé le ministre britannique. Hugh Robertson avait procédé auparavant à la remise du Certificat international de l’université de Cambridge pour l’enseignement de la langue anglaise (Celta) à quatorze professeurs, en présence de l’ambassadeur britannique en Algérie, Martyn Roper.
Concernant la visite de M. Robertson, il faut préciser aussi qu’il s’agissait là de sa seconde visite en Algérie depuis le début de l’année 2014, dans le cadre de la poursuite du dialogue bilatéral de coopération.
Il a relevé, en outre, que sa visite intervenait juste après l’élection présidentielle en Algérie, ajoutant qu’elle sera une occasion pour rencontrer les différents responsables algériens. M. Robertson a été accueilli à son arrivé à l’aéroport international Houari-Boumediene par le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Madjid Bouguerra.
Au cours de cette visite de deux jours, il coprésidera avec M.Bouguerra, la réunion du comité bilatéral de coopération, cadre de consultations politiques régulières entre l’Algérie et la Grande-Bretagne.
Les deux ministres auront également un échange de vues sur les questions politiques régionales et internationales d’intérêt commun, notamment au Maghreb, au Moyen-Orient et dans la région du Sahel, avait précisé, auparavant, le ministère des Affaires étrangères.*L’Expression-26.04.2014.

**Cameron à Alger en visite officielle

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La Grande-Bretagne compte réaliser « un nombre important » de projets d’investissement en Algérie pour renfoncer davantage les relations économiques entre les deux pays, a indiqué jeudi à Alger Lord Richard  Risby, représentant spécial du Premier ministre britannique pour le partenariat  économique avec l’Algérie. « Nous avons convenu d’un nombre important de projets d’investissement  algéro-britanniques que nous espérons réaliser en Algérie », a souligné Lord Risby, dans une déclaration à l’APS à l’issue d’un entretien avec le ministre  de l’Industrie, de  la PME et de la promotion de l’Investissement, M.Cherif  Rahmani. Qualifiant son entretien avec M. Rahmani de « très enrichissant », le  responsable britannique, a également souhaité que ces projets contribueraient  à renforcer davantage les relations économiques algéro-britanniques.  « Nous espérons que cette nouvelle année sera celle de la concrétisation de l’ensemble de ces initiatives permettant ainsi de hisser davantage les relations  de coopération entre les deux pays, déjà à un niveau excellent », a-t-il affirmé. La visite du Premier ministre britannique M. David Cameron en Algérie a été d’ »un grand succès « , a estimé Lord Risby.  Accompagné d’une importante délégation ministérielle, M. Cameron a achevé  jeudi une visite de travail et d’amitié de deux jours en Algérie.*El Watan avec APS-31.01.2013.

 

***Lors de cette visite, la première du genre d’un Premier ministre britannique, les responsables des deux pays devraient aborder les questions sécuritaires liées à la lutte contre le terrorisme et à la protection des entreprises anglaises activant en Algérie.

Le Premier ministre britannique, David Cameron, effectue, depuis mercredi après-midi-30.01.2013., une visite «de travail et d’amitié» de deux jours en Algérie. Cette visite, la première du genre pour un Premier ministre britannique, revêt un caractère particulier. Elle intervient quinze jours après la sanglante attaque terroriste sur le site gazier de Tiguentourine, à In Amenas. Cette prise d’otages s’est soldée, rappelons-le, par la mort d’une quarantaine de travailleurs, dont 37 étrangers parmi lesquels figurent des Britanniques. C’est cette question qui sera, sans nul doute, au centre des discussions entre David Cameron et le président Bouteflika.

Le chef de l’Etat et le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, devront, en effet, fournir plus de détails à leur hôte sur l’attaque en question et l’intervention de l’armée algérienne pour la libération de plus de 700 otages. «Cette visite constitue une occasion pour renforcer le dialogue politique entre l’Algérie et le Royaume-Uni en vue de promouvoir la coopération bilatérale. Elle sera également l’occasion d’un échange de vues et d’analyses entre le président Bouteflika et son hôte britannique sur un certain nombre de questions d’intérêt commun et sur des dossiers en relation avec l’actualité régionale et internationale», indique la présidence de la République dans un communiqué, sans donner plus de détails sur l’objet de cette visite qui «serait prévue de longue date».

Mais il est certain que les questions sécuritaires, la lutte contre le terrorisme et la protection des entreprises britanniques activant dans le pays prendront la part du lion dans les échanges entre les responsables des deux pays. «Les responsables algériens et britanniques devront également discuter de la façon d’établir un partenariat pour lutter contre la menace terroriste», indique la porte-parole de David Cameron, dans une déclaration reprise, hier par les agences de presse et les journaux britannique. «Les discussions devraient se concentrer sur le renforcement de la coopération en matière de sécurité et voir comment nous pouvons travailler à un partenariat avec les Algériens afin d’apporter une réponse ferme, patiente et intelligente pour faire face à la menace terroriste», explique-t-elle.

Cameron proposera la traque de Belmokhtar

Selon plusieurs titres de la presse britannique, David Cameron compte proposer à l’Algérie l’aide de son pays pour traquer le «commanditaire de l’attaque d’In Amenas, Mokhtar Belmokhtar». «David Cameron demandera aujourd’hui (hier ndlr) à l’Algérie d’autoriser le M16 (les services de renseignement britanniques) de chasser le chef d’Al Qaîda qui était derrière la prise d’otages qui a coûté la vie à six Britanniques», écrit The Sun. Selon le même quotidien, David Cameron veut que le Royaume-Uni joue les premiers rôles dans «la recherche du fanatique Mokhtar Belmokhtar». «Belmokhtar, surnommé M. Marlboro pour son passé de trafiquant de cigarettes, est le cerveau de l’attaque sanglante sur le champ gazier d’In Amenas», ajoute la même source, affirmant que le premier responsable du gouvernement britannique sera accompagné, lors de son séjour à Alger, par Sir John Sawers, patron du Secret Intelligence Service (appelé également M16).

Pour sa part, The Telegraph précise que M. Cameron sera accompagné par le conseiller à la sécurité nationale, Kim Darroch. «M. Cameron profitera de cette visite pour renforcer les liens de sécurité entre la Grande-Bretagne et l’Algérie», note le journal. «Les deux hommes devraient aborder avec leurs homologues algériens la question de la sécurisation des frontières algériennes en utilisant les satellites de surveillance et discuter sur les mesures de sécurité supplémentaires autour des sites gaziers et pétroliers dans le sud d’Algérie», indique The Guardian. Les journaux anglais ont souligné, dans ce sens, la décision prise par les responsables britanniques de s’engager encore plus dans la guerre contre le terrorisme au Mali. Quelle sera la réponse d’Alger à la proposition de M. Cameron ? On le saura peut-être à l’issue de sa visite.*El Watan-31.01.2013.

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**Les Britanniques se réveillent au marché algérien

 Un réel démarrage d’une relation nouvelle entre le Royaume-Uni et l’Algérie

Un franc succès ! C’est du moins ce qui ressort des avis des nombreux participants ayant pris part à la rencontre sur les opportunités d’investissements en Algérie, organisée du 16 au 18 octobre 2012, à Londres par le Conseil d’affaires algéro-britannique.

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Les participants ont en effet affirmé que des rencontres comme celle organisée par le Conseil d’affaires algéro-britannique étaient nécessaires pour faire connaître davantage les opportunités d’investissements en Algérie.

Selon M.Salim Naceri architecte promoteur qui a fait le déplacement d’Oran, « cette rencontre est éminemment importante pour la promotion des échanges bilatéraux, elle renforce les liens politiques et économiques entre les deux pays. Nous sommes dans le vif du sujet, il faut encourager ces réunions qui permettent de faire mieux connaître l’Algérie », a-t-il déclaré.

La représentante de la National Algerian Centre Mme Linda Nebab, s’est en revanche dite encouragée par ce type de rencontres entre le Royaume-Uni et l’Algérie.

« Le fait que la Chambre haute du Parlement ait abrité une rencontre sur l’Algérie traduit l’importance que le Royaume-Uni accorde à notre pays, car il est très rare, en effet, que la Chambre des Lords organise ce type de manifestation ». « Nous avons besoin de ce type de rencontres pour connaître l’Algérie.

Actuellement, il faut dire que les Britanniques ne comprennent pas, ou mal l’importance du marché algérien, mais je reste confiant que ce genre de rencontres aident beaucoup à faire passer le message », a déclaré pour sa part, M. Paul Fitz Henry, directeur général de BPS International LTD.

La réussite de ces rencontres est soulignée ailleurs que dans les propos des participants puisqu’elle est traduite par des salles combles, des exposés sur le secteur du bâtiment dans la région d’Oran, des interventions de qualités et des mises en contact directes d’hommes d’affaires algéro-britanniques en présence d’un représentant du gouvernement britannique, Lord Marland et d’un décideur, en l’occurrence le wali d’Oran M. Abdelmalek Boudiaf.

Ce qui a d’ailleurs conféré à ces rencontre, un caractère riche et franc qui se reflète d’ailleurs dans le débat.  Accompagné du président de la Chambre  de Commerce d’Oran, M. Rachid Fella, le wali d’Oran, a apporté toutes les clarifications nécessaires aux préoccupations exprimées par les Britanniques.

« Beaucoup de points d’ombre ont été éliminés au cours de cette rencontre et une vision plus claire maintenant se dégage concernant l’Algérie », a-t-il déclaré. « S’il y a des investisseurs, ils sont les bienvenus, l’Algérie est ouverte à toutes formes de partenariat, on étudiera les propositions.

La Chambre de Commerce est là pour accompagner les investisseurs potentiels et les assister, s’il y a des problèmes à régler on les réglera il n’y a aucun problème », a-t-il encore ajouté. Le foisonnement de questions posées par les Britanniques lors de ces rencontres traduit, on ne peut mieux, l’intérêt du Royaume-Uni au marché algérien que d’aucuns qualifient de prometteur.

Toutes les interventions, quel que soit le secteur, ont convergé vers un seul constat : les Britanniques se réveillent au marché algérien et sont  décidés à rattraper leur retard par une présence qui va se renforcer dans les  années à venir. Lord Risby nommé représentant du PM pour le développement des relations économiques algéro-britanniques

La volonté des deux gouvernements à stimuler les échanges a été largement mise en évidence par les différents intervenants.

« Entre le Royaume-Uni et l’Algérie, c’est le départ d’un nouveau partenariat, nous voulons rattraper notre retard concernant notre présence en Algérie », a indiqué, jeudi dernier, Lord Risby Député Conservateur qui a été nommé représentant du Premier Ministre David Cameron, chargé de la promotion des relations économiques avec l’Algérie.

 »Je viens d’être nommé en tant que représentant du Premier Ministre David Cameron pour la promotion des relations économiques avec l’Algérie  », a déclaré Lord Risby dans un discours prononcé à la Chambre des Lords où a été invitée la délégation algérienne qui séjourne actuellement en Grande-Bretagne.

 »La relation avec l’Algérie doit aller de l’avant et se développer à tous les niveaux, l’Algérie est un pays important de par ses ressources humaines et naturelles et représente un marché potentiel pour nos entreprises », a encore ajouté Lord Risby.

 »C’est un plaisir et un honneur pour moi de pouvoir contribuer à la promotion des relations des deux pays qui ne cessent de se développer, sous l’impulsion des deux gouvernements et avec l’excellent travail fait par nos deux ambassadeurs ici et à Alger  », a souligné Lord Risby.

Le nouveau représentant du Premier Ministre pour le développement des relations économiques avec l’Algérie a tenu à affirmer que les visites ministérielles entre les deux pays vont s’accroître au cours des prochains mois et seront renforcées par le travail qui sera fait au niveau du groupe parlementaire qui existe entre les deux pays.

 »Cette étape peut être considérée comme le réel démarrage d’une relation nouvelle entre le Royaume-Uni et l’Algérie et je suis fier de contribuer à ce dynamisme  », a-t-il conclu. Selon Kate Roy, représentante de UKTI, organisme étatique chargé de la promotion du commerce extérieur, le Premier ministre David Cameron a nommé sept représentants auprès de pays perçus comme dynamiques, dont l’Algérie.

Soulignons enfin qu’une mission économique britannique se rendra en Algérie du 10 au 14 novembre prochain, a annoncé la présidente du Conseil d’affaires algéro-britannique Lady Olga Maitland, à l’occasion de ces joutes.*20 Octobre 2012–Le Maghreb.

**Une délégation de la Glasgow Caledonian University en visite en Algérie du 9 au 11 décembre 2012

Cette délégation est présidée par le Recteur, le professeur Pamela Gillies, et par la responsable du Développement International de l`Université, le Professeur, Karen Stanton. Elle  intervient dans le cadre de la stratégie du Royaume Uni et de l’Algérie à développer des liens dans le domaine éducatif, peut-on lire dans un communiqué rendu public dimanche par l’ambassade de Grande Bretagne en Algérie. La délégation devrait rencontrer le Ministre de l`enseignement supérieur, M. Harraoubia, et visitera aussi plusieurs établissements  d`enseignement supérieur d’Alger et d’Oran en vue de « rechercher des opportunités potentielles pour établir un partenariat durable avec les institutions universitaires en Algérie », est-il précisé. Selon l’ambassade qui se réjouit  de la nature des relations entre les deux pays, la Glasgow Caledonian University  a une excellente expérience dans l`établissement de partenariats avec les prestataires locaux  de formation et d`éducation, au profit de toutes les parties.*El Watan-09.12.2012.

**le Royaume-Uni nomme un «Monsieur Algérie»

Dans sa stratégie visant à rattraper le retard de plusieurs années d’investissement en Algérie, le Royaume-Uni vient de passer à une nouvelle étape en désignant, jeudi dernier, un représentant du Premier ministre britannique pour le développement des relations économiques avec notre pays.

Il s’agit d’un député conservateur, lord Risby, qui a déjà conduit, en janvier dernier, la visite en Algérie d’une délégation parlementaire britannique. «Entre le Royaume-Uni et l’Algérie, c’est le départ d’un nouveau partenariat, nous voulons rattraper notre retard concernant notre présence en Algérie», a indiqué à Londres lord Risby, dans un discours prononcé à la Chambre des lords où a été invitée la délégation algérienne qui séjourne actuellement en Grande-Bretagne, rapporte l’APS. «La relation avec l’Algérie doit aller de l’avant et se développer à tous les niveaux. L’Algérie est un pays important de par ses ressources humaines et naturelles et représente un marché potentiel pour nos entreprises», a souligné encore le député.

Pour lui, les relations entre les deux pays ne devraient pas se limiter aux «bonnes affaires», aux échanges commerciaux et encore moins au seul secteur énergétique. «L’Algérie, ce n’est pas uniquement une relation d’affaires, nous voulons des échanges dans beaucoup d’autres secteurs comme l’éducation, la formation, la culture, le tourisme… Tous ces secteurs devraient contribuer à l’émergence d’un partenariat solide et fiable avec ce grand pays qu’est l’Algérie», a expliqué lord Risby.

Une grande affluence a été enregistrée jeudi à la Chambre haute du Parlement britannique, où une rencontre sur les opportunités d’investissement en Algérie a été organisée par le Conseil d’affaires algéro-britannique (ABBC). Les Britanniques ont exprimé un vif intérêt pour cette rencontre. Les opportunités d’investissement en Algérie, notamment dans la région d’Oran, ont été au centre d’une série de rencontres organisées du 16 au 18 octobre à Londres par l’ABBC, en partenariat avec la Middle East Association. Le Royaume-Uni, qui veut intensifier ses relations avec l’Algérie et les élargir à d’autres secteurs, a dépêché, à deux reprises durant les neufs derniers mois, le représentant du Premier ministre britannique pour le commerce et l’investissement en la personne du lord Marland.

Ce dernier, qui a eu à s’entretenir avec plusieurs responsables algériens, avait indiqué, lors de sa dernière visite le mois passé, que «le Royaume-Uni veut voir une plus grande coopération dans divers secteurs en dehors des hydrocarbures et nous travaillons pour la réalisation de cet objectif». Il a affirmé, à cet effet, qu’un certain nombre de projets sont en cours, notamment dans le secteur de la santé, par exemple, où la firme International Hospitals Group (IHG) collabore actuellement avec le ministère de la Santé et le gouvernement britannique pour lancer un projet de réfection des hôpitaux en Algérie.

AstraZeneca a signé un accord de partenariat avec BioPharm en avril dernier et attend de l’Agence nationale d’investissement (ANDI) et le Conseil national de l’investissement (CNI) d’approuver leur investissement de 77 millions de dollars dans la zone industrielle de Oued Smar, a affirmé encore lord Marland. Il a fait savoir aussi que d’autres compagnies britanniques mondialement connues, comme Rolls Royce et Marks & Spencer, envisagent de s’implanter en Algérie.*El Watan-20.10.2012.

**Londres veut importer plus de gaz algérien

Le Royaume-Uni souhaite renforcer sa coopération avec Alger dans le gaz et les énergies renouvelables….Pour les Anglais le climat des affaires en Algérie «est favorable »

Le Royaume-Uni souhaite renforcer à l’avenir sa coopération avec l’Algérie dans le domaine énergétique, notamment dans le secteur gazier et les énergies renouvelables, a indiqué mercredi l’ambassadeur de Grande Bretagne à Alger, M. Martyn Roper. « Il y a un grand intérêt au Royaume-Uni d’importer plus de gaz algérien dans les années à venir » notamment avec le début du déclin des gisements de la Mer du Nord, a déclaré M. Roper, en marge d’une rencontre du Conseil d’affaires algéro-britannique (ABBC), qualifiant l’Algérie de « pays stable ».

«Nous allons organiser une mission sur les énergies renouvelables, en commençant par un projet pilote algéro-britannique dans ce secteur », a-t-il encore ajouté. Le diplomate britannique, qui a relevé l’intensité des échanges de visites entre les responsables des deux pays, a souligné que les relations bilatérales « sont excellentes et très fortes », rappelant leur volonté à accroître leurs échanges commerciaux. Les deux parties ont exprimé «leur volonté d’axer leur partenariat sur les moyens de relever leurs échanges commerciaux » estimés à plus de 3 milliards de dollars, a-t-il dit.

A ce titre, M. Roper a annoncé la tenue à Londres, avant la fin de l’année, d’une conférence algéro-britannique destinée à promouvoir l’investissement et les échanges économiques algéro-britannique. Cette grande rencontre d’affaires regroupera plusieurs opérateurs économiques algériens et britanniques ainsi que des représentants des gouvernements des deux pays a-t-il précisé, ajoutant que deux missions britanniques sur les énergies renouvelables et les hydrocarbures se rendront prochainement en Algérie. De son côté, Mme Olga Maitland présidente de l’ABBC, a affirmé que le climat des affaires en Algérie «est favorable », soulignant que les entreprises britanniques pourraient partager leurs expériences avec les opérateurs algériens dans le domaine agricole, notamment dans la production du lait. (L’Expression-19.04.2012.)

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*Lord Howell, ministre d’État britannique des Affaires étrangères et du Commonwealth en visite a Alger

«L’Algérie est la plus grande économie de la région»

 Lord Howell of Guildford

Lord Howell, ministre d’État britannique des Affaires étrangères et du Commonwealth, effectuera une visite à Alger la semaine prochaine pour participer à la 3e édition des négociations annuelles sur le commerce entre l’Algérie et le Royaume-Uni et tenir un dialogue de haut niveau avec le ministère de l’Energie et des Mines.
C’est ce qu’ a indiqué un communiqué de l’ambassade britannique. «Il discutera également des questions de politique étrangère avec ses homologues du ministère des Affaires étrangères et rencontrera des chefs d’entreprise», a ajouté le même communiqué précisant que les principaux objectifs de sa visite sont d’explorer les moyens d’accroître les échanges commerciaux et l’investissement entre l’Algérie et le Royaume-Uni, poursuivre le travail sur la base de la feuille de route sur l’énergie signée en 2010 entre les deux pays et discuter des principales questions politiques avec les ministres algériens en cette période importante pour l’Afrique du Nord. Avant la visite, Lord Howell a déclaré que «l’Algérie possède la plus grande et la plus importante économie dans la région, et elle est un partenaire important en matière de lutte contre le terrorisme, défense, commerce et énergie». Pour le ministre britannique, malgré les défis auxquels fait face l’économie mondiale, il s’est dit convaincu que le Royaume-Uni et l’Algérie peuvent renforcer davantage leur relations commerciales et énergétiques à travers l’identification de nouvelles possibilités innovatrices, et une coopération encore plus étroite. «Je suis encouragé par les chiffres du commerce entre nos deux pays qui montrent une augmentation de plus de 100% dans les exportations britanniques vers l’Algérie durant les huit premiers mois de cette année. J’espère que ma visite donnera un nouvel élan à cette relation qui a tellement de potentiel dans tous les domaines», a-t-il affirmé. Lord Howell sera accompagné d’une délégation commerciale organisée par la Middle Est Association. La délégation est composée de sociétés actives dans un large éventail de secteurs dont l’éducation, la construction, le conseil d’entreprise et les équipements pétrochimiques. Les présidents des trois principales organisations commerciales favorisant les échanges commerciaux entre l’Algérie et le Royaume-Uni, accompagneront également Lord Howell.
Ils sont Lady Olga Maitland (Conseil d’Affaires algéro-britannique), M.Zino Benatia (London Maghreb Network) et M.Zak Osmani (Conseil d’Affaires Royaume-Uni-Algérie). Ces trois organisations travaillent activement à promouvoir le commerce entre le Royaume-Uni et l’Algérie et à fournir des conseils et du soutien aux entreprises britanniques qui veulent investir en Algérie.(L:Expression-26.11.2011.)

 ***Les Britanniques veulent leur part du soleil algérien

Considérée comme «un facteur décisif», la stabilité de l’Algérie et son influence croissante dans la région du Maghreb ont beaucoup contribué au réchauffement de ses relations avec le Royaume-Uni. L’Algérie n’est plus une destination à hauts risques. Rassurés par les avancées enregistrées en matière de lutte anti-terroriste et par «sa politique très positive», les hommes d’affaires britanniques choisissent de plus en plus la destination Algérie, un pays émergent qui offre, indiquent-ils, d’énormes potentialités dans le domaine des énergies renouvelables, notamment. «La stabilité de l’Algérie dans la région est devenue un facteur décisif dans la forte évolution des relations entre le Royaume-Uni et l’Algérie», a déclaré vendredi dans la capitale britannique le ministre anglais délégué aux Affaires étrangères, Lord Howell à la veille de son voyage à Alger. Le nombre élevé de délégations britanniques qui se sont rendues en Algérie au cours de l’année 2011, est un signal fort qui reflète, selon lui, «l’attractivité du marché algérien aux yeux des hommes d’affaires britanniques.»
«Une évolution pas du tout fortuite, estime-t-il, parce qu’ elle illustre l’amélioration constante des relations bilatérales à tous les niveaux et la volonté du Royaume-Uni de promouvoir ses échanges économiques avec ce pays à fort potentiel.» Les compagnies britanniques activant dans le secteur de l’énergie se disent intéressées par les programmes de développement en cours, particulièrement ceux ayant trait aux énergies renouvelables.
Lord Howell a réitéré «la volonté des compagnies britanniques à s’impliquer davantage dans le plan quinquennal de développement de l’Algérie 2010-2014 qui offre une multitudes d’opportunités pour les sociétés britanniques dans divers domaines». Et de préciser que les énergies renouvelables, le solaire plus précisément, constituent un immense marché que les Britanniques veulent aider à se développer. «Il est très important pour les Britanniques de contribuer au développement des énergies renouvelables en Algérie», dit-il.
Se référant à la stratégie de développement mise en branle en 2010, afin de faciliter les échanges commerciaux et les investissements avec de nombreux pays, Lord Howell dit miser sur l’Algérie, un pays aux potentialités énormes. (L’Expression-27.11.2011.)

***le ministre britannique aux Affaires chargé du Commerce et de l’Energie:

    «Vous avez un beau pays mais…»

L’encre rapportant le scandale de l’ambassadeur japonais qui n’a pas pu récupérer sa valise un mois après son arrivée en Algérie, n’a pas encore séché, voilà qu’un autre étranger, un ministre britannique cette fois-ci, qui nous assène une autre vérité. «Il y a beaucoup de restrictions pour les investisseurs en Algérie et je cite comme exemple les procédures douanières et l’importation d’équipements. Il y a des problèmes et des lenteurs à ce niveau. Le jour où toutes ces contraintes seront levées, il y aura une chaîne d’investisseurs étrangers qui voudront s’installer en Algérie», a déclaré le ministre délégué britannique aux Affaires étrangères chargé du Commerce et de l’Energie, Lord Howell of Guildford, en réponse à une question de journalistes sur le climat des affaires en Algérie. M.Howel s’exprimait lors de la réception organisée, avant-hier soir, à la résidence de l’ambassadeur britannique à Alger. Le geste lent, une silhouette frêle qui rappelle, toutes proportions gardées, celle de l’ancien président Ahmed Ben Bella, le ministre britannique ajoute: «Le climat des investissements en Algérie est en constant développement mais il n’est pas encore attractif.» Les propos du ministre britannique sont largement partagés par la délégation d’hommes d’affaires, de bureaux d’affaires et de conseil qui l’ont accompagné dans ce voyage à Alger.
En réalité, les propos et les remarques du ministre britannique sont loin d’être des nouveautés. D’autres représentants étrangers, hommes d’affaires, ministres et diplomates avaient dénoncé, voire fait les frais de ces restrictions et dysfonctionnements. On peut brandir l’argument de «la protection de l’économie nationale» pour expliquer cette situation mais tout cela est de grosse ficelle.
Les lenteurs bureaucratiques et les tracas au niveau des douanes, du port et de l’administration produisent exactement l’effet contraire: c’est la meilleure manière de détruire ce qui reste de cette économie nationale.
Pis encore, c’est l’image du pays que l’on vient d’écorner encore une fois. A suivre le raisonnement du ministre britannique, ces restrictions sont pire que les révoltes arabes.
«La situation dans le Monde arabe ne nous fait pas peur. L’Algérie est un pays stable qui a connu son printemps il y a plus de 20 ans, ce qui fait qu’elle n’a pas besoin d’une autre révolution», a-t-il répondu aux journalistes qui l’interrogeaient sur cette question.
Aussi, ce critère de stabilité est un important facteur qui permettrait de renforcer la coopération entre les deux pays.
Abordant l’objet de sa mission en Algérie, le responsable britannique a affirmé qu’il s’agit «de renforcer et d’élargir la coopération entre l’Algérie et la Grande-Bretagne, notamment dans les secteurs du commerce, la culture, l’industrie pharmaceutique, l’éducation, la recherche scientifique et la sécurité».
Abordant la question énergétique, il a rappelé la forte présence de compagnies pétrolières de son pays dans le sud de l’Algérie et a émis le souhait de voir la coopération dans ce secteur se renforcer et s’élargir à d’autres domaines.
«L’Algérie est le plus grand fournisseur de GNL pour la Grande-Bretagne et c’est important pour nous», a-t-il souligné, ajoutant que son pays, qui cherche à sécuriser ses sources d’approvisionnements, considère l’Algérie comme «un partenaire énergétique fiable».
Lors de ce séjour de deux jours à Alger, Lord Howell a été reçu par le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement Mohamed Benmeradi, le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines Abdelkader Messahel, ainsi que le secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Halim Benatallah. (L’Expression-29.11.2011.)

 

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