Histoires de Général.2

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* et des fils de généraux

*D’autres articles similaires ici: Histoires de Général.1

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*A quand la fin des privilèges et du pouvoir exorbitant des généraux?

* tout un réseau de “malfaiteurs « 

Les faits remontent à avril 2015. Un scandale éclate au port sec de Rouiba. Dix-huit personnes, dont treize douaniers, ont été placées sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed. Les enquêteurs de la cellule de traitement des renseignements économiques et financiers ont découvert tout un réseau de “malfaiteurs” qui a importé “des marchandises prohibées”. 

Il s’agit de caméras infrarouges avec digital video recorder (DVR), de produits cosmétiques contrefaits, de pièces de rechange automobiles et de produits pyrotechniques (pétards). Toutes ces marchandises ont été saisies après que l’administration douanière ait constaté que leurs importateurs ont tenté de les introduire en Algérie au moyen d’une “fausse déclaration”.

Le container contenant les caméras a fait l’objet d’une tentative de vol par des douaniers et des fonctionnaires du port sec, pris en flagrant délit. Ils ont été identifiés grâce aux caméras de surveillance du port sec, dont ils ignoraient l’existence, et ont été accusés de “vol qualifié” et “d’abus de confiance”.

L’affaire aurait pu s’arrêter-là tant elle ressemble à tant d’autres de même nature. Mais non! La partie la plus croustillante de cette histoire a été savamment censurée par de hauts responsables de la justice et des services de sécurité. Et pour cause! Deux fils de généraux-majors, dont l’un a été mis récemment à la retraite et l’autre occupe toujours une fonction sensible, ainsi que le fils d’un haut responsable d’une grande entreprise publique, qui a failli devenir ministre lors du dernier remaniement ministériel, étaient impliqués.

Les enfants de ces dirigeants ont importé cette marchandise prohibée en manipulant les déclarations douanières afin de ne pas payer des taxes onéreuses. De plus, pour ce genre de matériel, il faut une autorisation spéciale. Et comme l’argent n’a pas d’odeur, on a usé de tous les artifices pour orchestrer cette opération d’importation frauduleuse. Quand on est enfant de général, on se croit tout est permis en Algérie. Et l’éviction de la scène politique de plusieurs hauts gradés de l’armée algérienne n’a pas mis fin à cette réalité amère. Violer les lois est ancré comme réflexe pour toucher le jackpot.

Malheureusement, le scénario ne s’est déroule pas comme prévu pour les enfants de notre nomenklatura. De simples enquêteurs des services de sécurité ont fait leur travail consciencieusement et ont débusqué la combine et leurs marchandises ont été saisies. Pour sauver la mise, ils ont tenté de corrompre des douaniers et des fonctionnaires du port sec pour récupérer leurs “biens”. Mais, la situation s’est davantage compliquée. Leur manœuvre a avorté.

Vol, importation frauduleuses et abus de pouvoir. Les infractions sont terrifiantes. Et pourtant, les noms des fils des trois pontes du régime ne figureront dans aucun rapport du dossier élaboré par la justice. Aucun de nos juges n’est allé enquêter sur les personnes qui couvrent les agissements de la Sarl Fragrens & Global Fashion, domiciliée à El Mouradia. Cette entité est à l’origine de cette opération d’importation frauduleuse. Aucun de nos juges n’a daigné sortir de l’ombre l’identité des véritables commanditaires de cette opération.

Le procès de cette affaire a lieu au cours de ce mois de novembre 2015. Il survient au moment où les autorités promettent un Etat civil et la fin des privilèges et du pouvoir exorbitant des généraux. Amar Saâdani promet que la justice sera indépendante et que l’influence du pouvoir parallèle et leurs relais a été réduite à néant. Foutaises ! Mensonges ! Un Etat civil, un vrai, n’aurait jamais laissé filer les enfants de ces dirigeants, dont l’un est allé se cacher au Brésil, le temps que passe la tempête. Un Etat civil, un vrai, ne peut consacrer l’impunité pour qui que ce soit.

Ils ne sont plus influents politiquement, mais leur mainmise sur le business est toujours aussi nocive pour notre pays. Et dans ce pays, nous ne tolérons plus les privilèges des généraux et leur progéniture. Comprenez-le une fois pour toute.

*Par Abdou Semmar/ algerie-focus/ dimanche 22 novembre 2015

*************Voracité et Hogra des généraux sans scrupules

L’histoire est passée presque inaperçue. La semaine passée, à Dely Ibrahim, sur les hauteurs d’Alger, les habitants de la cité du 11 Décembre ont opposé une vive résistance à deux généraux à la retraite qui n’ont pas hésité à brandir leurs armes pour imposer l’arbitraire. Ces citoyens ont défendu un espace de détente, de sport et loisirs de leurs enfants que les dignitaires du régime voulaient s’approprier.

Les habitants de la Cité ont pris conscience du danger et ont lancé la mobilisation pour protéger ce terrain convoité pour des projets immobiliers. Contrariés les deux généraux à la retraite ont eu recours à la violence, la menace et ont exhibé leurs armes pour intimider les citoyens. Loin de céder à la peur, ces derniers ont opposé une vive résistance pacifique. Devant l’ampleur du dérapage, la gendarmerie a été contrainte d’intervenir en diligentant une enquête. Le ministère de la Défense nationale, lui même, a été interpellé afin de s’expliquer à propos des agissements de ces deux généraux qui croyaient que l’Algérie était encore figée dans les années 90. Des années où personne ne pouvait s’opposer aux desiderata de la nomenklatura militaire.

Le terrain est, peut-être, sauvé. En tout cas, ces citoyens ordinaires se sont battus jusqu’au bout pour protéger leur environnement et faire respecter leurs droits. Cette histoire aurait pu connaître un autre dénouement, si ces braves gens n’avaient pas défié l’arbitraire. Cette parcelle de terrain aurait pu être engloutie par une nouvelle opération de “bétonisation” au nom de l’enrichissement facile et rapide. Elle aurait pu abriter une nouvelle  et hideuse”bidon-villa”. Mais, le courage et la détermination des habitants de la Cité du 11 Décembre ont dessiné un autre destin.

Ces citoyens ont risqué leur vie pour avoir défié des hommes armés. Ils ont risqué des représailles de la part d’une mafia sans scrupule. Ces habitants ont été le petit colibri célébré par la légende amérindienne, selon laquelle un feu dévastateur s’est déclenché sur terre et s’est propagé de village en village, de forêt en forêt… De peur, les hommes n’avaient qu’une obsession: s’en éloigner et se mettre à l’abri. Dans le ciel, un insignifiant colibri était affairé. Il volait de branche en branche à la recherche de la moindre goutte d’eau. Dès qu’il en saisissait une, au creux d’une feuille, il la mettait dans son bec et allait la déverser sur le feu. Le manège recommençait inlassablement. Le petit colibri, absorbé par sa tâche, s’affairait toujours plus rapidement. Un homme qui l’aperçut l’interpella: « Petit colibri, mais pourqu’on t’affaires tu ainsi ? Tu vois bien qu’à toi tout seul, tu n’éteindras pas le feu.. » Et le petit colibri répondit : « Je fais ma part ». Les habitants de la Cité du 11 Décembre ont fait leur part. Ils ont arrêté l’arbitraire. Et si chacun de nous, à son niveau et avec ses moyens, faisait de même contre la hogra, les inégalités, les injustices…Notre pays a plus que jamais besoin de tous ses petits colibris…*ar Abdou Semmar/ algerie-focus/ 06 février, 2016

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**********injustice, abus, bière et autres choses

Son fils va être expulsé par le fils du Général Ataillia

**/ Lettre d’un vieux Moudjahid à Abdelziz Bouteflika

«  Je suis un vieux moudjahid de 92 ans, invalide et aujourd’hui grabataire. J’ai eu 5 enfants avant que les tortures des paras ne me privent de la faculté de procréer alors que je n’avais que 34 ans.

 » J’ai élevé mes enfants dans le respect des valeurs de Novembre et de toutes les constantes de notre peuple et leur ai inculqué l’honnêteté et la conscience professionnelle. J’en ai fait des cadres qui ont servi leur pays dans la modestie, le silence et l’abnégation. Au crépuscule de ma vie, je dois subir une torture plus douloureuse que celles que m’ont infligée les paras de l’armée française, celle de devoir supporter  l’impitoyable injustice des enfants d’un autre moudjahid envers un des mes fils. Mon fils Messaoud a exercé durant toute sa vie professionnelle comme responsable d’Entreprise. Du fait de son honnêteté et de sa concentration sur ses seules responsabilités, il n’a pas pu se construire un toit sous lequel s’abriter et abriter ses enfants. Ayant terminé sa carrière à l’Unité des Eaux Minérales de l’Algérois (Brasserie de Reghaia), il occupe depuis 1990 un logement situé sur une parcelle qui ne devrait pas dépendre de cette unité car hors enceinte de l’entreprise. 

L’Unité Brasserie a été acquise par le fils du Général Ataillia, importateur de bière, qui s’était engagé à la rénover et à continuer à l’exploiter en la modernisant et en conservant ses effectifs. Son premier souci fut d’un tout autre ordre puisqu’il à libéré les 310 travailleurs et fermé la chaîne de production pour liquider au rabais les équipements et louer l’espace de ce fleuron de l’industrie Algérienne à une entreprise concurrente : Coca Cola pour ne pas la nommer.

Non content de n’avoir respecté aucune des clauses du cahier de charge, sans être inquiété par les représentants de l’Etat qui ont signé ce marché de dupes, Monsieur Ataillia s’est constitué partie civile pour expulser mon fils d’un logement situé en dehors  de l’enceinte de l’entreprise , d’une superficie de 230 m²  et qui abrite mon fils et 3 de ses enfants, tous mariés .

Mon fils qui a travaillé durant toute sa vie professionnelle pour cette Entreprise se retrouve aujourd’hui menacé d’expulsion (lui et ses enfants) par cet homme qui n’a d’autres faire-valoirs que le grade de son père et la puissance de ses connaissances.

Connaissant en vous l’Homme de principes, de courage et de justice, j’en appelle à votre autorité pour qu’il soit sursis à cette mesure indigne et qu’une enquête approfondie soit menée sur cette transaction qui a permis à ce tyranneau de se rendre maître des lieux et de bafouer toutes les lois de la République.

Je m’en remets, à votre Excellence pour que je puisse mourir en paix en sachant qu’en ce pays que nous avons défendu au péril de notre vie, l’injustice et l’abus n’ont pas droit de cité sous votre éclairée et courageuse gouvernance. Ne doutant point de votre intervention dans cette gravissime affaire d’abus de pouvoir, je vous prie de croire à la très sincère expression de mes respectueuses salutations.*Tribune libre/ algerie-focus/ vendredi 18 novembre 2016

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*Sale temps pour les  généraux à la retraite 

Les anciens généraux à la retraite notamment les vivants d’entre eux, Mohamed Médiene, alias Toufik et Khaled Nezzar qui étaient les patrons incontestés du pays durant les années 90, s’apprêtent apparemment à vivre de sales temps. On assiste en effet à un feu nourri qui vient de partout et qui converge vers ces deux ex hauts gradés de l’armée qu’on accuse aujourd’hui, à tort ou à raison, d’avoir été responsables de tous les maux de l’Algérie.

Il ne se passe pas un jour sans que le nom de l’un ou de l’autre voire les deux en même temps ne soient cités sur les plateaux télé ou dans les colonnes des journaux. On a même assisté à des polémiques comme celle qui avait opposé Khaled Nezzar au colonel Amar Benouada ou encore plus récemment, le propos musclé tenu par l’ex ministre de la défense contre l’actuel chef d’état-major de l’armée, Gaid Salah, à propos du projet de loi sur le devoir de réserve. Nezzar a accusé Ahmed Gaid Salah de vouloir réduire les officiers à la retraite au silence et «d’instrumentaliser» politiquement l’armée.

Et voilà que le fils de feu le président Mohamed Boudiaf, rajoute une louche au dossier contre des anciens officiers supérieurs de l’armée. Profitant de la célébration du 24ème anniversaire au carré des martyrs au cimetière d’El Alia, Nasser Boudiaf a révélé avoir adressé une lettre ouverte au président Bouteflika pour lui demander la réouverture du dossier.

C’est la première fois que l’affaire Boudiaf revient avec autant de détermination et que son fils se dit décidé à faire éclater la vérité.

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Le fantôme de Boudiaf

Nasser Boudiaf a dit clairement qu’il n’était pas «naïf» pour croire que la justice algérienne soit «libre». Mais il compte sur le président Bouteflika «qui respecte les historiques» pour refaire le procès de l’assassin de Boudiaf. Pour autant, il semble avoir été encouragé par la chute de l’ex tout puissant patron du DRS, le général Toufik, que le fils de l’ex président du HCE considère comme l’un des commanditaires aux côté du général Nezzar, Larbi Belkhir et Smaïn Lamari.

Nasser Boudiaf demande au président Bouteflika de rouvrir le dossier de l’assassinat de son père

Nasser Boudiaf qui a déjà accusé ce quarteron de généraux d’avoir commandité l’assassinat de son père dans son livre, vient donc de réitérer ses accusations. Il a sûrement été encouragé à le faire. Si Belkhir et Smain Lamari ne sont plus de ce monde, Toufik et Nezzar doivent logiquement réagir à ses graves accusations.

On pourrait assister prochainement à de grands déballages sur la décennie noire, que la loi sur la paix et la réconciliation nationale, conjuguée à la présence à des postes clés de certains officiers, n’ont pas rendu possible. Aujourd’hui, que le tout puissant Toufik n’est plus aux commandes, il est très probable qu’une action en justice soit introduite par certains milieux qui ne le portaient pas dans leur cœur. Facteur aggravant, le duo Toufik-Nezzar se retrouve de l’autre côté de la barrière du pouvoir. Va-t-on donc assister à l’étalage du linge sale de la décennie noire ? En politique, tous les coups sont permis.*Par Hakim Megatli | 29/06/2016 | algerie1.com/

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**Les Généraux Khaled Nezzar, Toufik et Smain Lamari accusés d’être les commanditaires de l’assassinat du président Mohamed Boudiaf

Cela fait exactement vingt-quatre ans, le 29 juin 1992, que Si Tayeb El Watani était assassiné à Annaba alors qu’il prononçait, en direct, un discours sur la télévision algérienne. Les images choc de cet assassinat de feu Mohamed Boudiaf, resteront à jamais imprimées dans les mémoires des algériens. Vingt-quatre ans après cet horrible assassinat du père fondateur de la révolution algérienne, le mystère reste demeure entier quant aux vrais commanditaires de cet assassinat et leur objectif.

Nasser Boudiaf, fils ainé du défunt président du HCE, profitant de la célébration de cet anniversaire avec les quelques rares personnes restées fidèles à la mémoire du Chahid, entend bien en finir avec l’omerta en adressant une lettre ouverte au président Bouteflika pour lui demander la réouverture du dossier, étant convaincu, depuis le début, que la version de « l’acte isolé » à laquelle avait conclu la justice ne tient pas la route.

Belkhir, Nezzar, Toufik et Smain Lamari accusés d’être les commanditaires

Un élément nouveau est intervenu cette année : le départ à la retraite du général de corps d’armée Mohamed Mediène alias Toufik, contre lequel Nasser Boudiaf réitère les accusations d’être, lui, avec Larbi Belkhir, Khaled Nezzar et Smain Lamari, les commanditaires de l’assassinat.

« Cela fait vingt-quatre ans que Mohamed Boudiaf, alors président du Haut Comité d’État, d’une Algérie en tourmente, est tombé lâchement assassiné. La justice avait considéré cet assassinat comme un « acte isolé », commence par écrire Nasser Boudiaf dans sa lettre au chef de l’Etat, en expliquant qu’il s’adresse à lui « à plusieurs titres », d’abord en tant que premier magistrat du pays pour lui exprimier sa conviction que « L’assassinat de Boudiaf n’est pas un mystère. Ce n’est qu’une affaire d’injustice ». Et de citer à l’appui, Edmund Burk qui dit que : « Là où commence le mystère, finit la justice ».

Sous la forme interrogative, le fils du président Boudiaf affirme ne pas être assez « naif » pour croire à la justice en Algérie, une justice qui mettrait fin au mystère. L’auteur de la lettre, rappelle au président Bouteflika, qu’au moment de l’assassinat, il (le président Bouteflika) nétait pas au pouvoir. « Mais la vérité est que l’écrasante majorité des Algériens avait compris, dès l’instant de l’assassinat, l’enjeu de ce crime pour ceux qui ont cru en bénéficier ».

Nasser Boudiaf déplore que la thèse de « l’acte isolé » est celle qui prévaut toujours. Il s’adresse enfin au président Bouteflika, à la faveur du nouveau contexte politique, notamment marqué par « des récents amendements de la Constitution qui laissent croire à une meilleure considération pour la justice en Algérie ». Il pose alors cette question : « Pourrais-je espérer que cette meilleure considération redonne à Mohamed Boudiaf la considération qu’il mérite pour avoir sacrifié sa vie pour l’Algérie ». En tous cas pour lui, fils de la victime « La considération pour Mohamed Boudiaf ne sera mesurée que par la promptitude de la justice algérienne à réparer cette injustice qui a trop longtemps duré et entouré l’assassinat de celui qu’on a appelé -de son paisible exil- pour venir sauver l’Algérie ».

Et Nasser Boudiaf de conclure sa lettre au président Bouteflika en exprimant à nouveau sa conviction intime que « Seule la réouverture du procès de son assassinat exprimera au peuple les réelles intentions du pouvoir en matière de justice et prouvera au monde extérieur que nous n’avons pas besoin d’une justice venue d’ailleurs pour mettre fin à l’impunité du lâche assassinat de Mohamed Boudiaf ».

Question : avec les changements introduits par la nouvelle Constitution, que Nasser Boudiaf invoque à juste titre, assisterons-nous enfin à la manifestation de la vérité dans cet assassinat qui hante douloureusement la conscience de chaque algériens ? –Par Abbès Zineb | 29/06/2016 | algerie1.com/

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Accaparement du foncier à Béjaïa

Le fils du général Boustila désavoué par la justice

La justice a été implacable et sans équivoque sur le caractère illicite de cette construction érigée en violation de la loi, sur un terrain privé en litige et sans aucun permis de construire.

L’APC de Tala Hamza (Béjaïa) a eu gain de cause suite à la plainte que le président de l’APC a déposée, il y a quelques jours, pour construction illicite d’un port sec sur le territoire de sa circonscription par le fils d’un général. Ce port sec est construit, selon les révélations du député et chef du groupe parlementaire du FFS, par la société Fennec Logistics, dont le propriétaire n’est autre que le fils du général-major et ex-patron de la Gendarmerie nationale, Ahmed Boustila.

La justice a été implacable et sans équivoque sur le caractère illicite de cette construction érigée en violation de la loi, sur un terrain privé en litige et sans aucun permis de construire. Selon une source judiciaire, le mis en cause doit renoncer à son projet, en plus de dédommager l’APC de Tala Hamza et payer une amende.

Ce scandale, qui en dit long sur les méthodes «mafieuses» de l’accaparement du foncier dans le pays, a été révélé au grand jour par le député et chef du groupe parlementaire du FFS, Chafaâ Bouaiche, il y a quelques semaines. Après avoir mené son enquête, le député a découvert que ce port sec se construisait illicitement sur un terrain en litige acquis du temps de l’ancien wali, Ahmed Hamou Touhami, par la société Fennec Logistics.

Prudent, le président de l’Apc de Tala Hamza a alors déclaré qu’il ne connaissait pas l’identité du propriétaire dudit port, mais cela ne l’a pas empêché d’introduire une action en justice pour stopper la société en question dans son entreprise d’appropriation frauduleuse du foncier. Entre-temps, le wali de Béjaïa, Ouled Salah Zitouni, a émis un arrêté de démolition mais celui-ci a été aussitôt interrompu suite à l’introduction de l’affaire en justice, a indiqué la cellule de communication de la wilaya.*el watan/ jeudi 28 avril 2016

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*les généraux et la torture

     le général trafiquant de drogue

Le président du MSP, Abderrezak Mokri, a appelé, vendredi 5 février, lors d’un point de presse à Mascara, la justice à enquêter sur les déclarations faites par le directeur du cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, sur l’implication de certains sénateurs dans l’achat des voix des grands électeurs par l’argent généré par l’activité économique sale et la drogue.

«C’est Ouyahia qui a accusé ouvertement des élus du FLN d’utiliser l’argent de la drogue dans les précédentes élections sénatoriales. Ce ne sont pas les partis de l’opposition. La justice doit vérifier les déclarations graves du directeur du cabinet de la Présidence et d’enquêter avec ces élus », a-t-il dit.

Le conférencier s’est dit outré par les sorties médiatiques de certains anciens responsables qui ternissent l’image du pays. « Khaled Nezzar accuse Betchine d’avoir torturé les manifestants des évènements d’octobre 1988 et l’ancien wali d’Oran, Bachir Frik, parle de l’implication d’un officier supérieur dans le trafic de la cocaïne. Où est la justice ?», s’interroge-t-il.

Parallèlement, M. Mokri qui a tenu à affirmer que l’Algérie est dans un état de pourrissement, a déclaré que «le pouvoir politique qui nous mène droit au chaos a reconnu lui-même l’échec de sa politique». Devant cet état de fait, ajout-il, «nous demandons à ce pouvoir d’annoncer l’échec du programme de Bouteflika qui n’a rien apporté au peuple.»

Pour le président du MSP, «le changement en Algérie n’est pas une affaire de partis politiques, mais de peuple.» *Abdelouahab Souag / el watan/ samedi 6 février 2016

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*Sachant bien qu’ils n’ont pas le soutien du peuple, ils vont chercher des appuis à l’extérieur

   **Le général Khaled Nezzar, en visite secrète à Paris 

L’ancien ministre de la Défense nationale, le général Khaled Nezzar, a, selon le média français généralement très bien informé Mondafrique, effectué une visite secrète en France ou il a rencontré des personnalités influentes proches du président français. Le but de la manœuvre étant, selon le même journal, de recevoir l’appui de la France pour restaurer l’ancien «système DRS».  

La guerre des clans au sommet de l’État n’a jamais cessé. En tout cas, c’est ce que semble démontrer la dernière intervention survoltée du SG du FLN, Amar Saâdani, qui a affirmé que la pieuvre à cinq tentacules, en allusion à l’ex-patron du DRS, le général Mohamed Median Toufik, tente de reprendre les manettes du pays au clan présidentiel.

Mondafrique a publié, aujourd’hui dimanche, un article faisant état d’une visite de Khaled Nezzar à Paris au cours de laquelle il aurait pris contact avec des personnalités proches de l’Élysée afin de signifier aux responsables français que les anciens du système déchu du DRS sont des interlocuteurs crédibles et incontournables et l’avenir du pays ne peut se dessiner sans eux.

Cette visite a été effectuée sous le sceau du secret, rapporte la journaliste de Mondafrique,  Louise Dimitrakis.  Et on peut le comprendre, car le général Toufik et ses alliés sont, aujourd’hui, réduit au rang d’acteurs clandestins en quête de soutiens extérieurs.  Ainsi, selon le même article, «le général Nezzar a rencontré plusieurs intermédiaires et observateurs proches de François Hollande pour leur transmettre la vision et les positions du clan des anciens dirigeants militaires algériens».

La journaliste de Mondafrique semble vouloir expliquer à travers ces révélations que le groupe des “janviéristes” attendait le moment propice pour se manifester et concrétiser une alliance avec de potentiels alliés français assistant actuellement à un retour inquiétant de Chakib Khelil, considéré comme pro-américain, dans un contexte marqué par une détérioration des relations entre le gouvernement algérien et français.*.algerie-focus.com/ dimanche 22 mai 2016

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**Le Comité des droits de l’Homme de l’ONU accuse le DRS de torture 

Le Comité des droits de l’Homme de l’ONU accuse le DRS d’extorsion d’aveux par l’usage de la torture physique et psychologique sur Medjdoub Chani, inculpé en 2009 pour corruption dans le cadre du projet de l’autoroute Est-Ouest.

Ce consultant en finances algéro-luxembourgeois a été en effet condamné à 12 ans de prison dans une retentissante affaire de corruption. Cette condamnation est contestée par les instances compétentes de l’ONU car la procédure judiciaire a été fondée sur des aveux obtenus sous la torture.

Medjdoub Chani, détenu du 17 septembre au 6 octobre 2009, dans les locaux du DRS, avait affirmé avoir été “séquestré, violenté, soumis à des pressions physiques et psychologiques insoutenables”, relève le comité des droits de l’homme de l’ONU dans ses conclusions publiées le 27 avril.

Chani a révélé avoir été interrogé à toute heure du jour et de la nuit, en plus d’avoir été “privé de sommeil et de nourriture”, “régulièrement insulté et frappé pour lui extorquer des aveux”. C’est à partir de ce témoignage que le comité des droits de l’Homme a conclu, après expertise, que le DRS a violé les articles 7 et 9 du pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), adopté par l’ONU en 1966 et ratifié par l’Algérie, interdisant tout acte de torture, mauvais traitements et détention arbitraire.

Après avoir prouvé qu’il y a eu actes de torture, les avocats de la victime ont conclu que “dès lors, tous les actes de procédures et notamment sa présentation aux différents juges d’instruction postérieure à cette période de détention provisoire sont dépourvus de toute base légale”.

Medjdoub Chani a été condamné à deux reprises (2009 et 2012) par la cour d’appel d’Alger. Sa deuxième condamnation avait été cassée en janvier 2012 par la Cour suprême d’Alger qui avait renvoyé l’affaire.*algerie-focus/ 30 avril 2016

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*Un général condamné à trois ans de prison ferme parce qu’il menaçait la femme de son voisin

Un général à la retraite a été condamné à trois mois de prison ferme par le tribunal de Bir Mourad Raïs.
Les détails de cette affaire remontent à plus d’une année. Tout a commencé quand le coupable a menacé sa voisine (femme d’un général à la retraite aussi), de meurtre. Les problèmes de voisinage et de stationnement de voiture ont été à la base de ce problème.
La plaignante estimait être «victime» d’un harcèlement quotidien par son voisin qui ne respectait pas ses voisins, et notamment persistait à stationner devant le garage de sa maison en lui bloquant l’accès de son propre garage. Le jour des faits, il l’avait menacée avec un couteau et elle décida de porter plainte.
A l’ouverture du procès de cette affaire, le représentant du ministère public près le tribunal de Bir Mourad Raïs à requis une peine de trois mois de prison ferme contre le principal accusé.*Dimanche 06 Mars 2016 / L’Expression

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*La cinquième colonne, selon Abdelhamid Brahimi

A peine 48 heures après son retour d’un long exil à l’étranger, l’ancien premier ministre du président Chadli Bendjedid, Abdelhamid Brahimi s’est épanché dans la presse en s’attaquant aux soldats déserteurs de l’armée française (DAF) qui ont rejoint les rangs des moudjahidines durant la guerre de libération nationale (1954-1962).

Selon Abdelhamid Brahimi, ces DAF « ont déserté sur ordre de l’armée française pour infiltrer la Révolution algérienne ». 14 officiers, dont Nezzar, affirme t-il dans les colonnes d’Echorouk, « ont rejoint les rangs de l’ALN pour être les futurs agents d’une cinquième colonne en prévision de l’indépendance inéluctable de l’Algérie ».

« Pour preuve, à l’indépendance, ils ont placé leurs amis à des postes clés dans les ambassades, les wilayas et les institutions de l’Etat afin de resserrer leur contrôle sur le pays » ajoute t-il.

L’ex premier ministre a indiqué avoir mis en garde à l’époque le colonel Boumediene, chef d’état-major de l’ALN que « ces 14 DAF, de l’aveu de Slimane Hoffman lui-même, ont été envoyés par la France, mais Boumediene était conscient du danger mais qu’il les utilisait comme des tournevis au profit de la Révolution, sauf que plus tard, ils ont investi tous les rouages de l’Etat » souligne t-il.*Par Mourad Arbani | 04/02/2016 | .algerie1.com

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