les matières premières

**L’or au plus bas depuis près de trois ans à 1.290,57 dollars

Le prix de l’or est tombé jeudi matin sous 1.300 dollars l’once pour la 1ère fois depuis septembre 2010, plombé par l’annonce de la Réserve fédérale américaine de son intention de diminuer dans les prochains mois ses mesures d’aide à l’économie américaine.

Le métal jaune qui avait déjà chuté à 1.304,74 dollars l’once sur le London Bullion Market vers 08H00 GMT, valait 1.290,57 dollars vers 09H50 GMT,contre 1.372,75 dollars au fixing du soir de mercredi, et restait sous pression.

« L’or, qui a longtemps été la valeur refuge préférée (des investisseurs), entre dans un territoire précaire après les déclarations de la veille de la Réserve fédérale américaine », expliquait un analyste chez CMC Markets.

Le patron de la Fed, Ben Bernanke, a prévenu mercredi que l’institution comptait retirer progressivement son énorme soutien monétaire à l’économie américaine. Selon le scénario annoncé, la Fed pourrait diminuer ses injections de liquidités, actuellement à hauteur de 85 milliards de dollars par mois, dès cette année et les cesser par étapes au milieu de l’année prochaine.

Cette perspective éloigne encore plus les craintes d’une forte augmentation de l’inflation dans les mois à venir, ce qui pèse sur les cours de l’or qui est traditionnellement considéré comme un actif refuge contre la hausse des prix à la consommation.

Pour M. Hewson, la chute du cours pourrait s’accentuer si l’once d’or passait sous la barre des 1.300 dollars. Mi-avril, l’or avait subi sa plus forte chute en 30 ans, perdant plus de 200 dollars en l’espace de deux séances, notamment à cause de la perception d’une baisse du risque inflationniste.*APS-20.06.2013.

**Prix de  l’essence en France…Sur un tarif moyen de 1,339 euros le litre pour du Sans plomb 95, le prix du pétrole ne représente que 0,373 euros.(figaro-18.10.2010.)
 les matières premières 9244f432-dad7-11df-9f3b-6f0477e2590b

**L’once d’or au delà des 1.200 dollars …

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Le regain d’appétit au risque a propulsé le métal jaune vers un nouveau record historique.

coeur- L’or continue de s’envoler. Le prix de l’or a dépassé mardi 01.12.09. pour la première fois de son histoire 1.200 dollars l’once sur le marché londonien des métaux précieux, le London Bullion Market, poussé par un regain d’appétit au risque après de bons indicateurs et à la faveur de la faiblesse renforcée du dollar.Cette hausse est due notamment au relèvement d’un quart de point des taux d’intérêt en Australie pour le troisième mois consécutif à 3,75%. La publication d’un indice des directeurs d’achat de l’activité manufacturière à 55,7 points de HSBC en Chine pour le mois de novembre après 55,4 le mois précédent, joue également en faveur du métal précieux. Il s’agit du huitième mois consécutif de hausse de la production. Il montre une consolidation de la reprise économique en Chine.

Cette hausse de l’or est également toujours alimentée par la faiblesse du dollar, qui pousse les investisseurs détenant d’autres devises à acheter le métal jaune moins cher, et par la forte demande d’or dans les pays émergents, où les banques centrales renforcent leurs réserves d’or.(Le Figaro-01.12.09.)  

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 **Fortes tensions sur le marché du sucre

Les tours de la raffinerie apparaissent derrière un tas de betteraves à sucre à l'usine d'Origny le 20 Octobre 2005 à Sainte-Benoite prés de Saint-Quentin.
Les tours de la raffinerie apparaissent derrière un tas de betteraves à sucre à l’usine d’Origny le 20 Octobre 2005 à Sainte-Benoite prés de Saint-Quentin.

Les prix sont proches de leur plus haut depuis 30 ans, en raison de mauvaises récoltes en Inde et au Brésil. La spéculation bat son plein. Certains pays d’Asie craignent la pénurie.

coeur- Des risques de «pénuries mondiales» sont à nouveau à craindre, affirme le directeur général de Sucres et Denrées, Samy Demal. «Des pays comme l’Iran, l’Irak ou le Pakistan ont déjà frôlé la pénurie, en avril dernier, car ils n’avaient pas assez de stocks pour faire face à leur consommation intérieure», ajoute le responsable du leader mondial du négoce de sucre. Pour éviter le pire, le Brésil, premier producteur et premier exportateur mondial de sucre, a du prélever des capacités supplémentaires. Le calme est revenu mais pour quelques mois seulement.

Les prix se sont à nouveau emballés mardi portés par des achats spéculatifs mais aussi des risques de rétrécissement de l’offre. Les cours du sucre sont montés à 750 dollars la tonne à Londres, et 30,30 cents la livre, à New York, leurs niveaux les plus élevés depuis début février. Selon les analystes, ils devraient même battre prochainement leur record atteint il y a 30 ans. Un signe ne trompe pas: les prix des contrats à court terme dépassent désormais ceux du long terme. «Cela indique qu’une majorité de négociateurs et d’investisseurs s’attendent à des problèmes d’apprivisionnement de sucre au niveau mondial», explique , Vincent Geiger un courtier de la société New Edge.

Une fois encore, c’est la météo, variable clef en agriculture, qui a joué les troubles fêtes. «Les incidents climatiques sont plus fréquents et violents qu’autrefois», constate Philippe Duval, le président du directoire de Tereos, acteur mondial dans la transformation des betteraves et de la canne à sucre.

Les pluies se sont faites rares cette année au Brésil. On s’attend même à une baisse de broyage de cannes, une permière depuis 11 an. En Inde, deuxième producteur mondial, les inondations dans l’État de l’Uttar Pradesh qui produit près de la moitié de la production nationale, ont sérieusement endommagé la récolte.

*Croissance de la demande

Du côté de la demande, la situation n’est guère plus rassurante. Elle atteint de tels niveaux que les fournisseurs ont du mal à la satisfaire. «La consommation mondiale continue de croître sur un rythme annuel de 1 à 2 % et même de plus de 5 % en Inde avec l’essor de la classe moyenne», explique Samy Demal. De quoi inquiéter encore un peu plus les négociants internationaux qui tablaient jusqu’à tout récemment sur un surplus des stocks mondiaux de 2,5 millions de tonnes pour la campagne 2010-2011.«On s’achemine vers une troisième année déficitaire qui ne permettra pas une reconstitution des stocks comme prévu», remarque Bruno Hot, président du Syndicat des producteurs de sucre français.

Une véritable claque pour les marchés qui espéraient mieux. Dans ce contexte de cours élevés, certains pays de la zone ACP (Afrique Caraïbe Pacifique) ainsi que les PMA (pays moins avancés) ont tendance à privilégier d’autres marchés à proximité de ceux d’Europe, où ils bénéficient pourtant de facilités dans le cadre de l’organisation commune des marchés (OCM). Leur stratégie perturbe l’approvisionnement européen et crée de nouvelles tensions sur les cours internationaux. Un comble pour une région qui a du détruire le quart de ses capacités de production. Et qui irait à l’encontre de l’application des réglementations communautaires de 2006 qui avaient pour but de favoriser le commerce avec ces pays. Plus près de nous, la pénurie n’est pas à craindre. La France avec ses betteraves à sucre dans le nord du pays dont la récolte a lieu en ce moment est largement excédentaire. (Le Figaro-02.11.2010.)

** fraude sur le marché du sucre (en Europe)

Bruxelles (28.10.09.)…. Des subventions, s’élevant à 67 millions d’euros, versées au secteur sucrier entre 2005 et 2008 sont irrégulières.

coeur- L’affaire semble un cas d’école de fraude à la politique agricole commune (PAC). Pendant trois ans, des camions chargés de sucre ont suivi une route tortueuse allant de Belgique à la Croatie, en faisant un étrange crochet par Kaliningrad. Des milliers de kilomètres en plus qui ne s’avéraient pas inutiles, car en prétendant que la Russie était la destination finale de la livraison, les industriels pouvaient empocher de coquettes sommes versées par l’Union européenne au titre des «restitutions à l’exportation». La juteuse combine aurait rapporté quelque 3 millions d’euros à la société belge Beneo-Orafti avant que le pot aux roses ne soit découvert en 2008, selon l’International Herald Tribune. Pour l’Office européen de lutte anti-fraude (Olaf), cette affaire n’est que la dernière illustration d’un phénomène récurrent. «Nous sommes confrontés au problème de la fraude depuis vingt ans», soupire Jorg Wojahn, un porte-parole. Un grand classique est d’ajouter du sucre de canne sud-américain et bon marché au sucre de betterave européen, pour en réduire le coût. Depuis peu les enquêteurs constatent que les fraudeurs mélangent du thé au sucre, pour pouvoir prétendre à l’appellation de produit transformé qui fera baisser les droits de douane.

L’Olaf a passé au crible quelque 67 millions d’euros de subventions versées entre 2005 et 2008 au secteur sucrier et entachées d’irrégularités. Il faut dire qu’il s’agit là d’un terrain particulièrement tentant pour les arnaques aux aides communautaires. Une multitude d’acteurs, un marché international, un produit très commun et aisément contrefait… avec très peu de risques au bout du compte. «Ce n’est pas un produit dangereux comme les cigarettes, il n’arrive pas tout en haut de la hiérarchie des douanes », et échappe facilement au radar, note Jorg Wojahn.

Le marché du sucre aiguise d’autant plus les convoitises qu’il attire une part juteuse des quelque 55 milliards d’euros de subventions européennes versées à l’agriculture. L’an dernier, les deux plus grosses aides individuelles de la PAC sont allées à des géants du sucre, les italiens Italia Zuccheri et Eridania Sadam qui ont reçu respectivement 139,8 et 125,3 millions d’euros selon le site farmsubsidy.org. Et parmi les «millionnaires de la PAC», ces entreprises qui trustent près de 10% du budget total, on trouve pléthore d’entreprises du secteur : Saint Louis Sucre, Beneo-Orafti, Danisco Sugar…

Cette surreprésentation n’est certes pas à mettre sur le même plan que les grosses subventions versées au groupe LVMH (pour son Cognac) ou à la reine d’Angleterre (au titre de propriétaire terrien), et qui avaient fait scandale l’an dernier lorsque la liste des plus gros bénéficiaires de la PAC avait été publiée. Si les groupes sucriers touchent autant d’argent, c’est notamment à cause de la restructuration en cours dans le secteur pour réduire la production. Mais l’addition finit par être salée: l’an dernier, l’Union européenne a versé 1,3 milliard d’euros de subventions en échange de la cessation d’activités. En plus des quelque 500 millions d’euros de restitutions aux exportations, versées pour compenser les différences entre les prix communautaires et les prix mondiaux. (Le Figaro)

********Le cours du cacao atteint des records 

**(23.10.09.)…

En quinze ans, la consommation de cacao des Français a presque doublé.
En quinze ans, la consommation de cacao des Français a presque doublé.

Hausse de la demande en Asie et en Europe, production perturbée et spéculation expliquent l’envolée.

coeur- C’est Noël avant l’heure pour le chocolat. Alors que la récolte du cacao bat son plein, les cours de la célèbre fève atteignent des niveaux inédits. À New York, la tonne se négocie à des prix historiques, autour de 3 390 dollars la tonne, tout comme à Londres où les 2 150 livres la tonne ont été dépassés. Une ascension vertigineuse en peu de temps. «Au creux de l’été, nous n’étions qu’à 1 400 livres la tonne. Le marché a énormément changé depuis que les fonds s’y intéressent. Il n’est plus rare de voir des variations de 8 % dans la même journée», raconte Jean-Paul Burrus, président du groupe familial Salpa, propriétaire du chocolatier La Marquise de Sévigné. «Auparavant, cela n’arrivait qu’en cas de coup d’État. Mais, maintenant, le marché est devenu très volatil et il n’y a plus de règles. Nous devons nous couvrir par des achats à terme sur un an», poursuit l’homme d’affaires qui utilise chaque année 1 000 tonnes de cacao provenant de Côte d’Ivoire, de Trinité ou du Venezuela. La consommation mondiale s’élève à près de 3 millions de tonnes par an, représentant 3 à 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an. Ce qui fait du cacao la troisième matière première agricole tropicale la plus échangée, derrière le sucre et le café. Plusieurs facteurs expliquent la forte cote actuelle des cours du cacao. Tout d’abord une spéculation croissante. «Depuis fin août, il existe un regain d’intérêt pour les marchés risqués et donc pour les matières premières agricoles, souligne Vincent Geiger, coutier chez New Edge. Elles bénéficient de l’attrait des fonds, car elles représentent un bon rempart contre les tensions inflationnistes dans un scénario de reprise et une bonne couverture sur le marché des changes. Les devises dans lesquelles elles sont libellées, le dollar et la livre, se sont écroulées.»

Tensions sur les cours

À cela s’ajoutent des facteurs propres au marché du cacao. «Depuis cinq jours, une grève sévit en Côte d’Ivoire, le premier producteur avec à lui seul un tiers du cacao mondial, et l’on ne sait pas si le pays produira le seuil psychologique de un million de tonnes». De quoi entretenir un peu plus les tensions sur les cours.

Côté demande, c’est l’explosion. Les fêtes de fin d’année approchent. «Nous vendons plus de la moitié de nos chocolats au moment de Noël», souligne Jean-Paul Burrus. Par ailleurs, des nouveaux acteurs sont apparus sur le marché, avec une courbe de consommation exponentielle. «Avec la hausse du niveau de vie, la demande ne cesse d’augmenter en Chine et en Inde», constate Vincent Geiger. En Europe, les ventes progressent aussi, peut-être à cause de la crise, le chocolat étant considéré par beaucoup comme le meilleur antidépresseur ! En quinze ans, la consommation des Français a presque doublé, passant de 4 à 7,5 kg par an et par habitant. Elle se trouve encore à quelques barres des Suisses, champions européens avec 11 kg. Mais loin devant l’Italie ou l’Espagne, avec seulement deux kilos. Au final, les gourmands doivent-ils redouter une envolée des prix de la tablette ou du ballotin ? Difficile à dire, pour Vincent Geiger. Cela variera d’un industriel à l’autre, selon qu’il s’est plus ou moins bien couvert contre cette montée des cours par des instruments financiers et qu’il est prêt ou non à rogner ses marges. Des stratégies très secrètes. La Marquise de Sévigné exclut toute hausse à court terme, s’étant prémunie contre ce risque. En outre, les prix sont fixés depuis longtemps pour certaines commandes, comme celles des comités d’entreprise.(Le Figaro)

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* Du jamais-vu ! En moins de cent jours, le prix du baril est passé de 147,50 dollars à moins de 67 dollars jeudi dernier à Londres. Qui l’eût imaginé au début de l’été, alors qu’en juillet Goldman Sachs envisageait un baril rapidement à 200 dollars. Le retournement est spectaculaire. Les pays riches sont contents. ( 17.10.08)

* L’once d’or se renchérit aujourd’hui à 914,95 dollars, en hausse de 3,27%, véritable refuge des investisseurs en ces temps de crise. C’est la ruée vers l’or. Après avoir été côté à 835,80 dollars en fin de semaine, le métal précieux se monnaie aujourd’hui à 914, 95 dollars aux alentours de 12h30. Hier déjà, l’or s’échangeait à 885,95 dollars, en hausse de plus de 2%.Mais aujourd’hui, les cours de l’or s’envolent, devant la crise de confiance qui affecte les marchés. Les Bourses asiatiques et européennes ont en effet toutes été malmenées. Reste à savoir quand le calme reviendra sur les marchés. En tout cas, une détente des cours de l’or en ces temps de crise semble très peu probable. Etant considéré comme étant une de plus importante valeur refuge, certains analystes estiment que sur le court terme, l’once pourrait continuer son appréciation. Deux jours après la faillite de la prestigieuse banque Lehman Brothers le 15 septembre dernier, l’or bondissait de 14% en une seule séance. (08.10.08)

* La hausse du cours du cacao renforce le poids de Barry Callebaut, le numéro un mondialdu chocolat. Truffes, ganaches, pralinés… Le prix des chocolats en France va augmenter de 12 à 18 % par rapport à 2007. Et suivre la tendance observée depuis janvier sur les tablettes, barres et autres confiseries chocolatées.Le prix du cacao à la Bourse de Londres a flambé depuis le début de l’année. De 1 000 livres sterling la tonne en janvier, il a dépassé 1 700 livres cet été avant de redescendre. « Nous nous attendons à une stabilisation, entre 1 300 et 1 500 livres sterling la tonne », estime Patrick De Maeseneire, le PDG de Barry Callebaut, le numéro un mondial des fabricants de produits à base de cacao et de chocolat de qualité supérieure. Le groupe, dont le ­siège est à Zurich, fournit la plupart des fabricants de tablettes, barres, confiseries et autres friandises chocolatées, comme Nestlé, Mars, Lindt, Hershey’s, Cadbury ou encore Kraft. (17.10.08)

* Baisse des cours des matières premières..Le ralentissement économique mondial provoque le très fort recul des prix des produits.. La rechute des matières premières est considérée en Occident comme une excellente nouvelle pour l’inflation bien entendu, mais plus encore pour la croissance : aux États-Unis, au cours des douze derniers mois, la flambée des prix avait fortement affecté le pouvoir d’achat des ménages ; les prix y avaient monté de 2 points de pourcentage plus vite que les salaires… du jamais vu depuis les années 1970. La chute des matières premières exercera en contrepartie un impact très négatif sur les groupes miniers occidentaux qui vont continuer à souffrir en Bourse ainsi que sur les pays exportateurs nets de matières premières, comme la Russie, le Brésil et le Mexique et d’autres.. Chez nous en Algérie, les prix continuent de grimper, et les importateurs prétendent que les prix des matières premières ont augmenté.. alors où est le mensonge ? (17.10.08)

- Le cuivre, l’aluminium, le nickel ont atteint mardi leur plus bas depuis plus d’un an.  A Londres, le cuivre, métal de référence, a atteint le niveau de mars 2007, soit 6.229 dollars la tonne. Le métal a ainsi a perdu 43% de sa valeur en trois mois. L’aluminium, le métal le plus échangé, a touché son cours le plus bas depuis mars 2006, soit 2404 dollars la tonne. Le cours du nickel a baissé jusqu’à 15.999 dollars la tonne, prix que le métal n’avait plus connu depuis avril 2006. Les analystes de Barclays Capital envisagent un cours du cuivre à 5500 dollars pour le dernier trimestre 2008 et 5000 dollars pour le premier trimestre 2009 a cause de «la détérioration importante des perspectives de demande à court terme». (30.09.08)

  

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