Pomme de terre,le plat du pauvre sauvegardé ?

*Il est devenu celui des riches !

Pomme de terre,le plat du pauvre sauvegardé ?

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*Alors que la production est abondante, les intermédiaires ne « libèrent » pas les prix

**Ce légume a dépassé la barre des 100 DA et parfois même 120 DA.

**Les autorités complices, laissent faire!

Le plat du pauvre d’antan, est devenu désormais le plat du riche.

Depuis plusieurs jours, la pomme de terre fait l’actualité. Son prix qui a fortement augmenté a donné le tournis aux bourses moyennes. Vendu, à 100 DA, ce légume, qui autrefois était «le plat du pauvre» est en fait en train de changer de statut pour devenir «le plat du riche». Une situation problématique, qui inquiète les ménages, et suscite moult interrogations.
En effet, depuis quelques jours, soit juste avant la fête de l’Aïd El Adha, le prix de la pomme de terre a monté en flèche. Cédée à 100 DA, et parfois dans certains marchés à 120 DA, les bourses moyennes n’arrivent plus à s’en sortir, sachant que ce légume n’est pas le seul à avoir emprunté une tendance haussière.
Or, on sait que la production nationale assure une autosuffisance qui a mis l’Algérie à l’abri des importations selon le ministère de l’Agriculture, mais également des assurances que formulent les gens du domaine qui rassurent que le produit est disponible avec «abondance».
C’est le cas de M. Taha Hamouche, directeur des études au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, qui a assuré dernièrement que «la production nationale de pomme de terre est abondante puisqu’elle a atteint 44 millions de quintaux lors de la campagne 2013-2014».
De son coté, le directeur général de l’Office national interprofessionnel des légumes et viandes,M.Benallal Sahraoui a fait savoir qu’il a été procédé au déstockage de plus de 50.000 tonnes de pommes de terre depuis le début septembre, et plus de 100.000 tonnes durant l’Aïd El Adha.
«La situation ne suscite pas d’inquiétude car les stocks sont suffisants pour répondre aux besoins jusqu’au mois de novembre prochain, mais l’absence de commerces de détail avant et après les jours de l’Aïd a perturbé le marché en tirant les prix à la hausse» a-t-il expliqué. Concernant les prix, il a souligné que quelques jours avant l’Aïd, les prix de la pomme de terre sortie des chambres froides oscillaient entre 45 et 55 DA/kg au niveau des marchés de gros de fruits et légumes contre 38 et 47 DA actuellement.
Alors que les prix de la pomme de terre fraîche varient entre 50 et 64 DA.
Toutefois, ce discours et ces déclarations contrastent avec la réalité qui voit le prix de ce légume atteindre des prix disproportionnés. Ainsi, malgré toutes les mesures et dispositifs mis en place, ce légume n’est plus abordable aux bourses moyennes. Certains le comparent même aux «fruits exotiques». D’ailleurs l’on se demande qui serait le responsable de cette flambée des prix de la pomme de terre, qui est, faut-il le préciser, un produit de large consommation. Les professionnels de la filière pointent du doigt les spéculateurs et les intermédiaires, qui jouent leur tout-va en augmentant les prix comme bon leur semble.
Autre facteur responsable est le manque flagrant de marchés de gros et de proximité qui engendrent de ce fait une multiplication des intermédiaires, et comme chaque intermédiaire engrange des marges de profit considérables, le prix monte au fur et à mesure que l’opération se poursuit.
Le volet logistique et surtout les chaînes de stockage font également défaut. Face à ce constat, toutes les mesures de l’état ne représentent qu’un coup d’épée dans l’eau, car au final les consommateurs font les frais de cette opération d’intermédiaires «juteuse», et payent le prix fort pour s’acquitter de ce légume, ou plutôt cette «luxueuse denrée».
Par ailleurs, cette situation insoutenable, qui réduit de façon significative le pouvoir d’achat de la majorité des citoyens, requiert des actions strictes et urgentes de la part des pouvoirs publics.*Par Kheireddine BOUKHALFA - Lundi 13 Octobre 2014-L’Expression

**La pomme de terre  sous les feux de la rampe. Comme une star !

Sacrée patate! Devenue une arme de destruction massive entre les mains d’une mafia

C’est une histoire de légume qui tient le haut du pavé depuis quelques années maintenant. Au lieu de se retrouver le plus simplement du monde au fond de la marmite. Rarement la pomme de terre n’a fait l’objet d’autant d’attention au point de faire la une des journaux. Comme une star. La raison est toute simple. Lorsqu’elle ne fait pas l’objet de pénurie, elle est sujette à la spéculation. Et tout naturellement, comme tout ce qui se fait rare, elle devient précieuse. Une aptitude à la bougeotte, à jouer à cache-cache contre sa volonté, qui la met presque automatiquement sous les feux de la rampe. Passer de l’ombre à la lumière, cela suffit pour faire l’actualité. Un contexte exacerbé en ces temps où il est question de pouvoir d’achat. Les revendications d’augmentations des salaires colonisent le champ social. Ingrédient incontournable de la cuisine nationale, la pomme de terre a ajouté son grain de sel pour rendre encore plus légitime la fronde sociale. A la manière d’un support, elle constitue un vecteur essentiel de tous les mécontentements quand elle se volatilise et quand elle devient trop chère. Le prix de la pomme de terre qui s’est envolé sans apparemment de raison apparente- plus de 100 dinars le kilogramme- est actuellement sur toutes les lèvres. Sacrée patate! Pénurie-spéculation, un couple à la puissance de nuisance dévastatrice: une arme de destruction massive entre les mains d’une mafia qui a investi le créneau du commerce des fruits et légumes et qui a fait de la pomme de terre un de ses terrains d’exercice de prédilection. Pour s’en mettre plein les poches. Un sport national qui n’épargne aucune filière: poulet, poisson, légumes secs… Il se trouve que ce type de phénomène s’est enraciné chez nous. En Algérie. La pomme de terre y a fait son trou. Ses fossoyeurs en ont fait une force de frappe redoutable. Leur cible privilégiée: le porte-monnaie des Algériens qu’ils s’évertuent à percer avec un malin plaisir. Sadique. La conjoncture leur est favorable pour qu’ils s’adonnent à ce «jeu».La pomme de terre est prisée par tous les foyers algériens. Les 39 millions d’individus qui constituent la population du pays en consommeraient quotidiennement sans s’en lasser. Aussi «à l’aise» dans une poêle que dans un four, elle peut être cuisinée à toutes les sauces. Elle convient aux palais qu’abritent toutes les chaumières. L’épisode le plus cocasse de ce feuilleton qui n’en finit pas, s’est déroulé en 2006-2007 au plus fort d’une sévère pénurie qui a privé les mères de familles du légume le plus prisé de la table algérienne. Pour pallier cette crise, l’Algérie a dû importer d’énormes quantités du tubercule le plus populaire que la terre ait pu faire pousser. 10 tonnes de pommes de terres avariées en provenance du Canada destinées à la consommation de cochons ont été saisies à cette époque. Une grosse arnaque qui, en plus d’avoir fait scandale, a fait poser la question de savoir: «Qui importe quoi?» Les Algériens ont été pris pour des «patates». Purée de pomme de terre!*Par Mohamed TOUATI - Mardi 28 Octobre 2014 *L’Expression

**envolée des prix de la pomme de terre 

Des groupes de spéculateurs dictent leur loi !

Depuis presque un mois, l’envolée des prix de la pomme de terre est désormais au centre des préoccupations des ménages.  Dans tous les marchés et autres points de vente, le prix d’un kilo de pomme de terre a atteint les 100 DA, voire plus.

Pourtant, les responsables du secteur, dont les producteurs et l’Office national interprofessionnel des légumes et viandes (Onilev), sont unanimes à confirmer que ce produit est disponible et même en abondance. Alors, comment expliquer cette hausse injustifiée des prix de la pomme de terre ? Côté producteurs, on explique cette hausse par l’augmentation, décidée récemment par le département de l’Agriculture, des différents types de semences et engrais.

Par ailleurs, une autre contrainte favorisant l’augmentation des prix de la pomme de terre, devenue hors de portée des certaines ménages, est la spéculation. Pour justifier la hausse des prix, les pouvoirs publics, impuissants, comme toujours, à lutter contre la spéculation, pointent du doigt certains commerçants qui seraient derrière cette hausse.*El Watan-20 octobre 2014 

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***Le prix de la pomme de terre affiché chez l’agriculteur ne dépasse pas 30 DA/kg ou 35 DA/kg au niveau des marchés de gros.

En matière de pomme de terre, compte tenu du prix atteint sur certains étals, il est légitime de se poser quelques questions, surtout que la production du tubercule bat tous les records. De sérieuses mesures s’imposent pour réguler le commerce de ce produit.
En effet, les professionnels de la filière pomme de terre sont catégoriques. Ils affirment que les récoltes d’arrière-saison 2012 sont plus que satisfaisantes comparativement à celles réalisées l’année précédente, à telle enseigne que toute importation serait inopportune. La récolte d’arrière-saison pour la campagne 2012 n’a pas accusé de retard et devrait même enregistrer une hausse de 30% par rapport à celle de 2011, a en substance indiqué le président du Conseil interprofessionnel de cette filière. «La production d’arrière-saison est bonne. La récolte est arrivée à temps, à partir du 1er novembre au lieu du 15, alors que l’on redoutait un retard à cause des grosses chaleurs de l’été», a ainsi fait savoir M.Bachir Séraoui.
Toutefois, cet enthousiasme contraste avec la réalité du terrain qui voit le prix de ce légume dépasser l’entendement sur le marché national. Ainsi, et en dépit de toutes les mesures prises afin de protéger la production locale, les prix de la pomme de terre demeurent relativement élevés.
Les prix d’un kilogramme de pomme de terre s’affiche entre 40 et 65 DA sur les marchés de la capitale. «Cette hausse est injustifiée», estime justement M. Séraoui, soulignant que le prix de la pomme de terre affiché chez l’agriculteur ne dépasse pas 30 DA/kg ou 35 DA au niveau des marchés de gros.
«Ce n’est pas normal de payer la pomme de terre à plus de 40 DA en cette période d’abondance», a-t-il déploré. Il est donc patent que les intermédiaires jouent leur va-tout en augmentant le prix, en l’absence de dispositions répressives capable de protéger le porte-monnaie de la ménagère.
L’on justifie que cette hausse des prix sur les marchés est due notamment au manque de marchés de gros et de proximité qui engendre une multiplication des intermédiaires.
Devant cet état de fait, l’on serait tenté de croire que toutes les mesures incitatives de l’Etat s’apparentent à un coup d’épée dans l’eau du moment que le consommateur final paye encore au prix fort cette denrée, désormais produite abondamment.
Les quantités de pommes de terre fraîche mises actuellement sur le marché proviennent essentiellement d’El Oued et des wilayas du Centre comme Tipaza et Boumerdès, alors que les récoltes ne font que commencer à Mostaganem, une importante région de production de ce tubercule. La production d’autres régions sera progressivement mise sur le marché notamment celle de Relizane, Aïn Defla, Mascara et Chlef.
Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, en concertation avec l’interprofession, avait décidé en septembre dernier d’effectuer une importation d’appoint de pomme de terre en prévision d’un décalage dans les plantations, dû notamment à la canicule et au manque de main-d’oeuvre, ce qui pouvait retarder la récolte d’arrière-saison.
Pour ne pas pénaliser les producteurs nationaux, les pouvoirs publics et les professionnels de la filière avaient fixé le niveau de ces importations à 2% (environ 150.000 tonnes) maximum de la production nationale. Toutefois, des quantités infimes, estimées à environ 8200 tonnes seulement, ont été importées en raison des révisions à la hausse des récoltes.* L’Expression-22.11.2012,

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*la hausse des prix serait liée à l’approche des élections législatives…donc au lobby des spéculateurs. (En l’absence d’une régulation efficace de l’Etat)…La production est abondante en plus des quantités stoquées dans les chambres froides de l’ordre de 41.720 tonnes.

Avec des prix records: à 140 DA le kilo

  La pomme de terre est devenue un luxe…

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*La pomme de terre à 140 dinars…c’est de la folie

La spéculation est de retour sur les marchés. Les prix des fruits et légumes connaissent une ascension des plus disproportionnées.

Il suffit d’une tournée dans la ville de Mostaganem pour se rendre compte de l’ampleur de l’augmentation des prix des fruits et légumes, et à plus forte raison, celle des viandes blanches. Pour le marché des fruits et légumes, la courgette est affichée à 120 DA le kg, alors qu’elle se vendait, il y a à peine quelques semaines de cela à 40 DA. La tomate, qui s’étalait à 50 DA le kg, se vend désormais à 90 DA. Le chou-fleur est à 100 DA, et il en est de même pour le brocoli. Le poivron est à 160 DA, et le piment est cédé à 130 DA le kg. Le fenouil, alors qu’il était livré dernièrement à 20 DA,  atteint à présent 50. Enfin, la pomme de terre, elle, est cédée à 140 DA!

Les prix des fruits sont dans la même lignée, où une augmentation des plus inégales est remarquée. Le coût de la banane franchit les 160 DA le kg, alors qu’auparavant, elle était livrée entre 80 à 100 le kg. La pomme locale de moindre qualité se paye entre 60 et 80 DA, en revanche, la pomme importée, de meilleure qualité s’affiche à 200 DA le kg. L’orange de production locale et de qualité supérieure est établie à 160 DA le kg, alors que ce fruit est considéré comme un produit typique de la région de Mostaganem…c’est-à-dire que les variétés d’agrumes sont de tout temps cultivées, de manière non négligeable, et en quantités très suffisantes. Néanmoins, leur prix reste très souvent inabordable pour le consommateur. (El Watan-15.03.2012.) 

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*les prix à 100 DA le kilo est déja dépassé dans les marchés d’Oran

*La flambée des prix des produits de consommation continue à fragiliser le pouvoir d’achat de l’écrasante majorité des ménages. Hormis certains produits soutenus par les subventions étatiques comme la semoule, le lait ou l’huile de table, les autres produits alimentaires continuent leur ascension.

Ainsi, la pomme de terre a été cédée hier jusqu’à 100 DA le kilo dans la majorité des marchés de la ville d’Oran et rares sont les marchands qui la proposaient à 80 ou 85 DA. Au marché de gros, son prix a également augmenté et depuis le début de cette semaine, le féculent a été cédé à 70 DA, voire 75 pour le premier choix. A Alger, le produit, très disponible, est cédé à 100 DA le kg dans les marchés populaires de détail et à plus de 120 DA dans certains marchés des quartiers de la capitale. La pomme de terre est passée de 45 DA, il y a à peine un mois au double de son prix. Aucune explication logique n’est fournie par les commerçants concernant cette hausse vertigineuse. Contactés, les services du ministère de l’Agriculture affirment que cette augmentation est due aux quantités insuffisantes sur les marchés à cause des dernières intempéries. «Les agriculteurs trouvent des difficultés pour récolter la pomme de terre à cause des dernières pluies », dira notre source au département de Benaïssa, qui reconnaît toutefois qu’il existe une spéculation entretenue dans les marchés de gros et de détail et que la seule pomme de terre disponible actuellement est celle qui provient de la wilaya d’El Oued. « Les choses devraient rentrer dans l’ordre dans une quinzaine de jours »,soutient encore notre source qui ajoute que « ce n’est pas demain la veille qu’on mettra un terme à la spéculation dans notre pays ». La dernière fois que le produit a dépassé les 120 DA, c’était en avril 2009. Selon le président du Conseil interprofessionnel de la filière pomme de terre, M. Séraoui, cité par l’APS, cette hausse des prix est due aux intempéries de février qui ont retardé les récoltes. «La récolte de la pomme de terre prévue pour le mois de février a été décalée d’un mois en raison du gel qui a frappé les zones productrices suite aux récentes intempéries», a expliqué à l’APS M. Séraoui. Il a cité Mostaganem, une grande wilaya productrice, où 2.500 hectares seulement ont pu être récoltés sur les 7.000 ha prévus. La production de «la primeur»qui devait entrer sur le marché fin février sera récoltée d’ici fin mars à début avril. «Nous devons attendre jusqu’au début du mois prochain pour voir la hausse des prix s’estomper», a indiqué M. Séraoui, soulignant que le Système de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac) n’avait pas prévu ce décalage dans la récolte étant donné que les quantités stockées suffisaient jusqu’à fin février, date de l’entrée de la nouvelle production sur le marché.

Contacté, le président de la chambre de l’agriculture de la wilaya d’Oran va dans le même sens, soulignant la diminution de l’offre, notamment en raison des pertes subies dans la quasi-majorité des régions productrices, à l’instar de la wilaya de Relizane.

Pour les autres produits agricoles, la salade est vendue au détail entre 80 et 100 DA, la tomate entre 50 et 70 alors que l’oignon est proposé entre 45 et 50 DA le kilo. Certains légumes comme la courgette ou les haricots verts ne sont plus à la portée des ménagères et leur prix est respectivement de 150 et 180 DA. Chez les commerçants, cette hausse vertigineuse des légumes est inexplicable, étant donné que même si les producteurs revendiquent une meilleure marge bénéficiaire, le dédoublement des prix trouve son origine dans l’ampleur de la spéculation, dont les réseaux sont actifs en raison de la déstructuration du marché laissé aux seuls spéculateurs, encouragés par le recours au stockage. Cette course pour le profit optimal attire producteurs et commerçants qui profitent de cette absence des services de régulation, même si dans les conditions actuelles, il est difficile à ces derniers d’intervenir sinon des marchandises importantes seront saisies étant donné que les règles élémentaires de commercialité sont bafouées.

Concernant les fruits, les oranges en pleine saison sont inaccessibles. La Thomson est proposée entre 140 et 150 DA le kg, alors que la sanguine est cédée à 80 DA. Les bananes sont jusqu’à 150 DA alors que le prix des dattes varie entre 350 et 500 DA.

Cette hausse touche également les autres produits alimentaires tels que les légumes secs et à titre d’exemple, le kilo de pois chiches coûte désormais 200 DA contre 140 à la fin de l’année dernière. Pour les pâtes alimentaires, les prix ont connu une hausse d’au moins 20 DA. Pour les oeufs, le prix de l’unité varie entre 10 et 12 DA et selon un revendeur, l’aviculteur exige en cette période hivernale des prix non négociables afin de parer à toute éventualité de pertes. Alors que le coût de revient d’une palette de 30 oeufs ne dépasse pas les 150 DA, le producteur fixe son prix de vente jusqu’à 280, pour être revendue en demi gros à 300 DA. S’agissant des viandes, seul le poulet a connu une légère baisse. Toutefois, les prix affichés actuellement demeurent supérieurs à ceux d’il y a une année avec une différence d’au moins 30 DA. Pour les viandes rouges, les prix varient entre 900 DA pour le bovin et 1100 pour l’agneau, tout-venant, alors que pour les parties nobles, le prix augmente de 200 DA. (Le Quotidien d’Oran-13.03.2012.)

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Avec 27 wilayas productrices, l’Algérie a produit 2,6 millions de tonnes de pommes de terre en 2009, production qui devrait augmenter de 30% en 2010, avant d’atteindre 4 millions de tonnes à l’horizon 2014. Ceci n’a pas été, malheureusement, pour influer sur son prix d’achat. Il suffit juste d’un petit tour du côté des marchés hebdomadaires, des marchés couverts ou juste ceux des quartiers pour constater que la pomme de terre est désormais classée produit hors de la portée des bourses moyennes. Autrement dit, cette matière indispensable pour la table algérienne est d’un prix intouchable vacillant entre 45 et 70 DA le kilogramme. La question qui revient alors tel un leitmotiv est celle de connaître l’origine de cette crise de ce produit. Les détaillants s’en défendent à chaque fois en incombant la faute aux grossistes qui, à leur tour, incriminent les agriculteurs qui affirment, pour leur part, faire face à maintes contraintes.

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*Où est donc l’Etat?

 Cette situation insoutenable de la hausse des prix cycliques de ce produit de large consommation qui réduit de façon significative le pouvoir d’achat de la majorité des citoyens invite donc à des actions urgentes de la part des pouvoirs publics à même d’y mettre un terme. Le département de Rachid Benaïssa, étant le premier concerné, semble décidé à mettre en place des outils allant dans la régulation de la filière de la pomme de terre. En effet, il mise sur la productivité d’un côté et sur le renforcement de la logistique de stockage, d’un autre. Des bases logistiques sont d’ailleurs en réalisation dans plusieurs wilayas dont Aïn Defla, Bouira, et Sétif. Ces infrastructures vont améliorer le réseau de distribution des produits agricoles pour limiter les intermédiaires, qui ouvrent les portes aux spéculateurs. Il s’agit également de renforcer le système de régulation des produits de large consommation (Syrpalac) pour sécuriser les agriculteurs quant à leurs productions. Pour ce faire, un comité provisoire chargé de préparer la création d’un Conseil interprofessionnel de la filière pomme de terre, devant regrouper l’ensemble des acteurs de cette filière, a été installé jeudi. La cérémonie a eu lieu lors d’une réunion des professionnels avec les cadres du secteur, en présence du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa. Ce Conseil de cette filière stratégique sera un espace de concertation et de conciliation des intérêts des professionnels allant des producteurs aux transformateurs en passant par les transporteurs, les conditionneurs et producteurs de semences. Le Conseil travaillera en relation avec l’Office national interprofessionnel des légumes et des viandes (Onilev), un établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) créé en application de la loi sur l’orientation agricole de 2008. Cet Office s’ajoute à ceux du lait (Onil) et des céréales (Oaic). Intervenant lors de cette rencontre, le ministre a souligné que « ce Conseil sera une force de propositions et permettra aux acteurs concernés de travailler en synergie et de défendre leurs intérêts ». « Outre l’amélioration de la production, cet organisme oeuvrera à développer une industrie agroalimentaire et créer des milliers d’emplois », soutient- il. Ce même Conseil, selon le ministre de l’Agriculture, permettra également de rendre les actions de développement et de soutien à la filière plus efficientes et plus ciblées, ajoutant que dans les pays développés ce genre d’organisations arrive même à proposer des lois et à créer des instituts de recherches techniques propres à elles. (Le Courrier d’Algérie-16.01.2010.) 

**la pomme de terre s’invite aux législatives

 La rumeur qui circule actuellement dans la wilaya de Aïn Defla, suite à la flambée inexpliquée du prix de la pomme de terre, est prise au sérieux par certains responsables, lesquels n’hésitent pas à la reprendre, quand on évoque ce sujet.

Pour rappel, la rumeur concerne le prix de ce produit dont la hausse serait liée à l’approche des élections législatives.
La pomme de terre serait-elle devenue une arme politique ?, s’interroge un responsable proche du secteur. Le même intervenant se dira presque persuadé que derrière la montée du prix du tubercule se cachent ceux qui appellent à l’abstention et veulent «casser du pays», selon sa propre expression.Dans la réalité, les faits indiquent que le prix de ce produit, pourtant mis en abondance sur le marché local depuis plus de deux mois à raison de 300 tonnes/j, ne connaît pas une tendance à la baisse annoncée par les services compétents.

Pire, la tendance est à la hausse, puisque le consommateur achète actuellement le kilo entre 80 et 100 DA. Pour rappel, quelque 27 000 tonnes ont été déstockées dans le cadre du dispositif de régulation Syrpalac sur une quantité engrangée dans les chambres froides de l’ordre de 41 720 t, soit un taux estimé à 57% de la quantité stockée. Comment expliquer alors la flambée du prix du tubercule, s’interroge le directeur du secteur, invité à donner son avis sur le sujet. Pour ce responsable, les facteurs de déstabilisation sont nombreux dès lors que les dispositifs mis en place demeurent incomplets.

Pour y remédier, chaque secteur, a-t-il poursuivi, doit jouer son rôle. Dans ce sillage, ce sont les services de contrôle qui sont pointés du doigt. Le DSA fera observer que la pomme de terre est vendue aux abords des routes sans que cette situation suscite des réactions de la part des services compétents. Par ailleurs, fera-t-il encore observer, «on ne sait pas si ces commerçants informels sont des producteurs ou des intermédiaires». Sur cette question, des sources émanant de la direction de la DCP feront savoir que des enquêtes impliquant tous les partenaires (chambres d’agriculture, DSA) sont actuellement en cours pour en savoir plus concernant les perturbations que connaît cette filière en matière de prix. Les conclusions de ces enquêtes seront bientôt divulguées, selon la même source.

Toutefois, le directeur des services agricoles, interrogé dans ce cadre, a déclaré que son secteur n’a pas été sollicité pour ce genre de démarches. A signaler que des mesures urgentes sont envisagées pour faire fléchir les prix, a-t-on appris auprès de Boudjemaâ Zerrouk, directeur des services agricoles avec le concours des services compétents de la wilaya de Chlef. Aussi, il est prévu de vendre les quantités déstockées aux mandataires activant au niveau du marché de gros de cette wilaya voisine. De ce fait, estimera le même responsable, on pourra mieux contrôler le circuit en attendant d’autres mesures plus efficaces en complément au dispositif actuel de régulation.

Le recours à de telles solutions est dicté par l’urgence de la situation en l’absence d’un marché de gros dans la wilaya de Aïn Defla. Signalons enfin que les services des contrôles ne cessent de répéter qu’ils ne peuvent obliger les commerçants à plafonner les prix de leur marchandise au nom des principes de l’offre et de la demande et de la concurrence ; des arguments que d’aucuns considèrent comme une fuite en avant. Le consommateur, quant à lui, accuse ces derniers de ne pas s’acquitter convenablement de leur mission.(El Watan-15.03.2012.) 

 **La mafia de la pomme de terre sévit en toute impunité

 elle est vendue jusqu’à 120 DA dans certaines régions…bientôt, elle atteindra le prix de l’essence!

«la mafia de la pomme de terre», exerce son poids pour le maintien de ce légume de large consommation à des prix hors de portée, jusqu’à 120 DA dans certaines régions. C’est l’explication donnée par Salah Souilah, président de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), au cours d’une réunion des mandataires des marchés de fruits et légumes qui s’est tenue hier à Alger.

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D’ailleurs, avance M. Souilah devant la presse, le Système de régulation des produits de large consommation (Syrpalac) mis en place depuis quelques années pour lutter contre la hausse des prix en procédant à la mise sur le marché de la pomme de terre stockée, n’a eu aucun effet : «Où est la pomme de terre stockée ? Le ministère du Commerce n’a pas actionné ce système, du moins il n’y pas de pomme de terre provenant de ce dispositif sur les étals.» Des mandataires reconnaissent que des quantités de pomme de terre stockées sont vendues à des marchands qui les écoulent au même titre que celle de saison.

Elle est écoulée ensuite au compte-gouttes de façon à ce que les prix soient toujours maintenus à la hausse, explique un mandataire qui rejette en bloc les assurances de M. Benaïssa, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, concernant la baisse des prix attendue dans les prochains jours. «Nous défions le ministre de démontrer que la pomme de terre stockée dans le cadre du Syrpalac est sur les étals !» Les groupes de pression agissent aussi sur le choix de la semence, laisse entendre M. Souilah : «La semence importée est de mauvaise qualité, d’où la hausse des prix ces dernières années.» Le ministre de l’Agriculture a assuré, il y a quelques jours, que les prix baisseraient dans trois semaines. «C’est de l’utopie si les choses restent telles quelles», répond un mandataire.

Le ministère du Commerce est acculé par les mandataires réclamant une meilleure organisation du marché. L’informel, qui étouffe les marchés de gros, s’avère être le premier souci des commerçants de fruits et légumes. «C’est injuste. Les commerçants payent des charges énormes dans un marché de gros dont les accès sont fermés par les vendeurs informels, bloquant l’entrée des clients. Et en contrepartie, des vendeurs informels font le triple du chiffre d’affaires sans être inquiétés ni par les contrôleurs ni par les services de sécurité. C’est ce qui explique aussi la hausse des prix des fruits et légumes, un moyen par lequel les commerçants récupèrent leurs frais», explique Mustapha Achour, président de la Fédération nationale des marchés de gros de fruits et légumes.

Les mandataires réclament aussi des explications concernant la société créée par le ministère du Commerce ayant pour rôle la gestion et la régulation des marchés de fruits et légumes. Bien que le directeur général de cette entreprise ait été installé et que les textes permettant son fonctionnement aient été mis en place, cette société n’existe que sur le papier, accusent les mandataires, qui imputent la responsabilité de «l’anarchie et l’incohérence» du marché des fruits et légumes au département de Benbada. Ce ministère est également incriminé dans les défaillances recensées en matière de gestion, de location et de réhabilitation des surfaces destinées aux grossistes. «Le cahier des charges régissant la location est dénué de toute norme logique. C’est de la pure spéculation sur les prix de réalisation», accuse M. Achour. L’UGCAA menace d’organiser une grève illimitée dans quelques jours pour protester contre l’anarchie et le mutisme du ministère du Commerce «qui continue d’ignorer les préoccupations des commerçants et des consommateurs». Cette action concernera les cinq marchés de gros du centre du pays. (El Watan-28.03.2012.)

**Batatis Mosta 2012Un Salon dédié à la pomme de terre. du 15 au 17 mai 2012

Le 4e Salon international de la pomme de terre Batatis Mosta 2012, qui se déroulera à Mostaganem du 15 au 17 mai 2012, est un événement important dans le monde agricole qui s’adresse à l’ensemble des acteurs de la filière pomme de terre.

Organisé par la société HM Communication et la revue Green Algérie, le 4e Salon international de la pomme de terre «se déroulera sur un site de plus de 8 hectares et avec plus de 110 exposants représentant les producteurs, les multiplicateurs, les agro-fournisseurs, les acheteurs, les transformateurs, et les conditionneurs. Selon les organisateurs, le Salon permettra, en plus des différentes expositions, de faire des démonstrations dynamiques du matériel agricole innovant et d’essais de cultures expérimentées sur différentes parcelles.

Des démonstrations qui visent à permettre aux visiteurs et notamment aux professionnels de se familiariser avec des variétés inconnues ou oubliées. Sont également prévues des communications spécialisées consacrées au monde agricole et particulièrement au secteur de la pomme de terre. La 4e édition de ce Salon verra également la participation de pépiniéristes et de laboratoires en vue de mettre en relief les besoins en semences, qui avoisinent 130 000 tonnes.

La région de Mostaganem qui accueille le Salon se situe au milieu du bassin producteur de plus de 80% de la production nationale de pomme de terre de consommation avec Aïn Defla, Chlef, Mascara et Maghnia.
Les organisateurs mettent en relief les efforts entrepris par les pouvoirs publics pour améliorer la production de pomme de terre en quantité et qualité. Pour ce faire, un programme d’extension des surfaces, d’introduction de machinisme performant, d’irrigation à grande échelle et d’amélioration de la logistique de transport, du froid est en cours. (El Watan-15.036.2012.)

**Mostaganem : perspectives pour la transformation de la pomme de terre

Organisée sous l’égide de la CCI Dahra et en étroite collaboration avec l’ambassade des Pays-Bas à Alger, une rencontre sur les perspectives de croissance et la diversification de la filière pomme de terre s’est tenue en fin de semaine au siège de l’APW de Mostaganem.

Dans une brève intervention, Redha Allel, le directeur de la CCI Dahra, a tenu à remettre en perspective l’important rôle de la région de Mostaganem dans le développement de cette culture hautement stratégique pour le pays. Rappelant que la région importe plus de 80% de la semence et se trouve aux premières lignes grâce à la précocité que lui procure un climat maritime très favorable.

Lui succédant, Frans Bijvoet, ambassadeur des Pays-Bas, a souligné la qualité et l’ancienneté des relations entre nos deux pays, soulignant le rôle particulier de la lutte pour la domination de la Méditerranée que nos deux pays disputaient alors à l’Espagne et à sa redoutable «Armada». Le diplomate soulignera également que son pays était le premier fournisseur de semence de pomme de terre de l’Algérie et que dans le domaine de l’exportation des produits agricoles, la Hollande se classait à la seconde place derrière les USA. Il ajoutera avec force que son pays était bien décidé à soutenir et à accompagner le développement de l’Algérie, citant, à titre d’exemple, l’apport d’experts relevant de l’ONG PUM, dont  P. Verheij, expert chevronné qui sera le principal conférencier de cette importante manifestation. 

En effet, c’est ce dernier qui animera une longue intervention portant sur la transformation de la pomme de terre dans le monde, les principaux produits transformés ainsi que les caractéristiques du marché, les perspectives de transformation en Algérie, ainsi que les différents procédés, leurs coûts, leurs rendements, leurs contraintes et les coûts et amortissements des différentes technologies. De son côté, Saïd Amrar, directeur de l’Institut des cultures maraîchères au ministère de l’Agriculture, fera un exposé exhaustif sur la filière, mettant particulièrement l’accent sur les performances réalisées ces dernières années et qui ont fait passer la consommation par habitant de 55 kg/an à 110 kg/an.

Abordant le volet de la semence, il dira que la principale contrainte que rencontre le secteur est la faible maturation physiologique des tubercules importés qui séjournent faiblement sous froid, du fait que les récoltes étant concentrées sur les mois de septembre-octobre, la semence destinée au marché algérien est disponible dès le mois de novembre.

L’expert dira sa large préférence pour des semences produites localement, surtout lorsque le séjour en chambre froide passe de 2 mois à 5 ou 6 mois, ce qui favorise la germination de plusieurs bourgeons. Le responsable rappellera qu’en 1962, l’Algérie produisait 200 000 tonnes, dont le tiers partait vers l’exportation, ajoutant que cette année 2013, la production a atteint les 5 millions de tonnes, bien loin derrière la Chine (55 millions), l’UE (50 millions), la Russie (31 millions), les USA et l’Inde (22 millions chacun) et la Pologne (20 millions de tonnes).

Pour ce qui est des rendements, Saïd Amrar soulignera les écarts entre les cultures de primeur, de saison et d’arrière-saison, soulignant l’apport majeur des fellahs d’El Oued qui obtiennent des rendements moyens de 35 t/ha, contre seulement 28 t/ha pour les Hauts-Plateaux et la bande côtière. Lors des débats, les modiques quantités exportées durant la saison écoulée ont été évoquées par certains intervenants et autres opérateurs pour qui le marché extérieur constitue une panacée. Provoquant une réaction de la part d’un universitaire qui a tenu à rappeler qu’à l’origine, l’exportation des produits agricoles servait de base au système colonial, ajoutant que le marché intérieur était suffisamment attractif, voire concurrentiel du marché à l’exportation.

Curieusement, c’est l’ambassadeur des Pays-Bas qui abondera dans la même direction, soulignant avec force que l’Algérie devrait d’abord veiller à assurer sa propre sécurité alimentaire. Présent durant la manifestation, un producteur rappellera que, durant la dernière campagne, les cours ont chuté au point que des fellahs sont actuellement poursuivis en justice pour défaut de remboursement des frais auprès des importateurs de semence, ajoutant que les opérateurs n’ont fait que profiter d’une abondante production, de surcroît achetée à vils prix.*El Watan-11.12.2013

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14 réponses à “Pomme de terre,le plat du pauvre sauvegardé ?”

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