Produits douteux.Attention!

     ou dangereux. Attention!

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**Motilium et assimilés tueraient 200 fois par an

Produits douteux.Attention! media_xll_7617748

Les médicaments anti-nausées et vomissements à base de dompéridone, vendus notamment sous l’appellation Motilium (laboratoire Janssen-Cilag), mais également sous forme générique, pourraient être à l’origine de plus 200 morts subites en 2012, selon une étude française.

« Selon la synthèse de travaux épidémiologiques internationaux, l’utilisation de la dompéridone multiplie par 2,8 le risque de mort subite cardiaque, ce qui aboutit à une estimation de 231 décès en France en 2012 dans la population âgée de 18 ans et plus », explique mardi l’épidémiologiste Catherine Hill, qui a coordonné l’étude publiée dans la revue Pharmacoepidemiology and Drug Safety. 

Sous surveillance
L’étude s’appuie aussi sur des travaux menés par la revue médicale indépendante Prescrire qui avait déjà fourni une première estimation « prudente » évaluant les décès entre 43 et 189. En se fondant sur les données de remboursements par l’Assurance maladie, Prescrire relève qu’environ 3 millions de personnes ont consommé en France de la dompéridone en 2012. 

Largement utilisée comme anti-nauséeux, la dompéridone a également été prescrite dans le passé pour traiter des ballonnements ou des brûlures d’estomac et même pour stimuler la lactation. Le Motilium est placé sous surveillance par les autorités sanitaires depuis plus de dix ans. Dès 2011, l’Agence française du médicament (ANSM) et le principal laboratoire concerné avaient informé du risque de mort subite les médecins et les pharmaciens. L’ANSM avait par ailleurs mis en garde contre l’usage du Motilium pour favoriser l’allaitement. 

« Petit risque accru »
L’an dernier, l’Agence européenne du médicament (EMA) a préconisé des restrictions d’utilisation en relevant que la dompéridone avait « clairement été associée avec un petit risque accru d’effets cardiaques potentiellement mortels ». Elle avait précisé que le risque était plus important chez les patients âgés de plus de 60 ans et chez ceux prenant des doses quotidiennes supérieures à 30 mg et recommandé de réserver le médicament exclusivement aux traitements des nausées et des vomissements. 

Pour la revue Prescrire qui milite pour son retrait du marché, « le danger mortel de la dompéridone » n’est pas justifié « par son efficacité (…) incertaine au-delà d’un effet placebo ». Elle ajoute dans son dernier numéro que des médicaments comme la métopimazine (Vogalène ou générique) et le métoclopramide (Primpéran ou générique) sont « voisins de la dompéridone et sont dangereux aussi ». 

À la suite de la réévaluation européenne, l’ANSM avait envoyé une lettre aux professionnels de santé visant à « minimiser les risques cardiaques » chez les patients en les invitant notamment à utiliser la dompéridone « à la dose efficace la plus faible, pour une période la plus courte possible » et ne dépassant généralement pas une semaine. Le Primpéran (et ses génériques), également utilisé pour combattre les nausées et les vomissements, a lui aussi fait l’objet d’une réévaluation européenne l’an dernier qui a abouti à des restrictions d’utilisation pour diminuer le risque « d’effets indésirables neurologiques et cardiovasculaires ».*07/04/2015 -Source: AFP

**Dangereux, les médicaments contre le rhume !

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Le service de pharmacologie du CHU de Toulouse a publié dans son bulletin d’information Bip31.fr une mise en garde contre les médicaments anti-rhume. Actifed Rhume, Nurofen Rhume, Dolirhume, Humex Rhume…Ces derniers seraient dangereux pour le système cardio-vasculaire.

Augmentation du risque d’infarctus et d’AVC

Vendus sans ordonnance et le plus souvent utilisés par voie orale, ces médicaments contiennent de la pseudoéphédrine, à effet vasoconstricteur. C’est cette molécule qui augmenterait le risque de faire un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral (AVC). La vasoconstriction resserre les vaisseaux sanguins, ce qui a pour conséquence d’augmenter les efforts fournis par le cœur ainsi que ses besoins en oxygène.

Autre effet : la pseudoéphédrine accentue la tension artérielle.

L’usage du sérum physiologique préconisé

Le docteur Emmanuelle Bondon-Guitton (Toulouse), auteur du bulletin, regrette que la publicité grand public soit autorisée pour la plupart de ces produits utilisés par voie orale. « En réalité, il faut éviter ces médicaments dont le risque est inacceptable au vu de la pathologie et préconiser plutôt l’utilisation du sérum physiologique » a-t-elle commenté.

« Les effets indésirables sont bien décrits avec ces médicaments, le plus souvent avec les formes orales :

* angine de poitrine, infarctus, poussées hypertensives, convulsions, accident vasculaire cérébral. Ils sont rares, voire très rares (un cas pour un million), mais graves le plus souvent » a précisé le Dr Bondon-Guitton.

Tous ces médicaments sont donc contre-indiqués chez les personnes hypertendues ou ayant des antécédents cardio-vasculaires.

source : ladepeche

Les autorités du médicament pointent “une persistance” d’effets indésirables, parfois “graves.”

Les médicaments pour le rhume sont-ils plus dangereux que bénéfique pour la santé ? L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) tire en tout cas la sonnette d’alarme. « “On remarque une persistance des effets indésirables. Ils ont même été graves sur une centaine de cas en quatre ans”, a prévenu au micro d’Europe1, Bernard Delorme, responsable du pôle information à l’ANSM. »

 Quels médicaments sont concernés ?

Dans le viseur : certains médicaments décongestionnants, utilisés pour diminuer la sensation de nez bouché. Ces médicaments en vente libre, parmi lesquels on trouve Actifed Rhume, Humex rhume, Nurofen rhume, Sudafed ou Rhinadvil, contiennent de la pseudoephédrine, une molécule à effet vasoconstricteur susceptible d’entraîner des effets indésirables rares, mais redoutables.

 Quels risques ?

Dans un communiqué en date de mardi, l’ANSM souligne que “des données récentes et actualisées de pharmacovigilance font état d’une persistance d’effets indésirables cardiovasculaires et neurologiques, exceptionnels mais graves” dans les décongestionnants “en particulier ceux administrés par voie orale”.

 Comment éviter les effets indésirables ?

Pour l’heure, l’ANSM ne va pas jusqu’à interdire à la vente libre ces médicaments, contrairement à un avis rendu récemment par la Commission nationale de pharmacovigilance, instance rattachée à l’ANSM.

“Mais la gravité est telle que nous avons demandé aux pharmaciens de rappeler les règles d’usages de ces médicaments : respecter la dose, la durée d’usage -pas plus de cinq jours – et respecter les contre-indications”, explique Bernard Delorme. Et de rappeler que ces vasoconstricteurs sont interdits aux moins de 15 ans et à toute personne ayant des antécédents de maladie cardiaque ou cardiovasculaire.

“Mais si on voit que les incidents se prolongent, on pourrait interdire ces médicaments en vente libre, et de ne les autoriser que sous prescription des médecins”, insiste le responsable du pôle information de l’ANSM.*Source : Europe1.Fr-08.11.2013

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**Scandale autour d’un lait en poudre importé de Suisse et trafiqué en Chine

Un haut responsable d’une société chinoise partenaire du groupe agroalimentaire suisse Hero a été arrêté sous l’accusation d’avoir altéré du lait en poudre pour bébés, a rapporté jeudi la télévision nationale chinoise CCTV.

Les enquêteurs ont établi que cette société, Xile Lier, mélangeait du lait en poudre importé avec du lait périmé, changeait la date de péremption sur les boîtes et faisait passer du lait pour des enfants plus âgés, moins cher, pour du lait destiné à des nourrissons, qui est plus onéreux, a précisé CCTV.

Les scandales alimentaires sont légion en Chine, mais la question du lait pour bébés est particulièrement sensible depuis le scandale en 2008 de la mélamine, une substance mimant la présence de protéines dans le lait qui avait provoqué la mort d’au moins six petits enfants et provoqué des maladies chroniques chez 300 000 autres.

Les autorités de la ville de Suzhou (est), où Xile Lier est basée, ont déclaré que la production de lait en poudre de cette société était à l’arrêt depuis novembre. Mais ses produits, vendus sous le label Hero Nutradefence, sont restés sur les rayons des magasins en Chine.

Depuis le scandale de la mélamine, la demande pour le lait en poudre pour bébés importé a explosé en Chine, provoquant même une pénurie à Hongkong qui a dû limiter la quantité de boîtes que les voyageurs sont autorisés à sortir du territoire. Le groupe Hero, dont le siège est situé à Lenzburg, dans le canton suisse d’Aargau, a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 1,43 milliard de francs suisses (1,17 milliard d’euros).*Le Monde-28.03.2013.

**Plus de 16,6 tonnes de lait en poudre contaminé de marque « Lolait » retirées de l’unité de conditionnement

Le ministère du Commerce algérien a procédé au retrait, au niveau  de l’unité de conditionnement CONDY EL-HAMISE de plus de 16,6 tonnes du lait  en poudre entier portant la marque « Lolait » après la découverte des taux « très  élevés » des coliformes, des germes dangereux pour la santé du consommateur,  a-t-on appris jeudi auprès du ministère.

Il s’agit de 20.350 boîtes de lait en poudre conditionnés en étuis de  500 grammes et de 6,5 tonnes de matière première conditionnée dans des sacs  de 25kg, a précisé à l’APS le directeur général du Contrôle économique et de  la répression des fraudes au ministère du Commerce, Abdelhamid Boukahnoun.        

Interrogé si ce produit a été retiré du marché, le même responsable  a affirmé que ses services attendent « les résultats des analyses définitives  qui vont parvenir incessamment aux services de contrôle au niveau des 48 wilayas ».        

Le ministère du Commerce avait appelé mercredi les consommateurs à s’abstenir  de tout achat et consommation du produit en raison du risque qu’il représente  sur la santé du consommateur.        

Les résultats d’analyses bactériologiques effectuées sur le produit  (..) ont révélé la présence d’un taux très élevé de coliformes dans le lot n°  6076 conditionné au mois de janvier 2014 par un lait en poudre fabriqué en date  du 7 mars 2013 et dont la date de péremption arrive à terme le 6 mars 2015″,  avait indiqué un communiqué du ministère.        

« Les normes tolèrent la présence de 5 germes par millilitre, mais les  analyses effectuées ont révélé la présence jusqu’à 300 germes par millilitre »,  a fait savoir M. Boukahnoun soulignant que la présence de ce type de bactérie  à des taux pareils signifie un défaut d’hygiène.        

La coliforme est une bactérie pathogène qui se développe dans le côlon  humain représentant un danger pour la santé du consommateur car elle peut provoquer  des intoxications, selon les explications de M. Boukahnoun.        

Importée d’Irlande et soumise systématiquement au contrôle au niveau  des ports, « la matière première n’a pas été contaminée, mais la contamination  est constatée lors du conditionnement, car le lait est un produit sensible nécessitant  des conditions draconiennes dans son conditionnement »,  a assuré M. Boukahnoun.  Le lait de marque (Lolait) est conditionné par l’entreprise CONDY EL-HAMISE  qui opère dans la wilaya de Boumerdes, a-t-on précisé.*APS-13.02.2014

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**Les risques liés aux pilules récentes

La différence est nette : 70 % des accidents thromboemboliques veineux attribuables à la prise de contraceptifs oraux combinés sont liés aux pilules de 3e et 4e génération. L’excès de risque chez les utilisatrices de ces contraceptifs plus récents par rapport aux pilules de 1re et 2e génération (doublement du risque) est confirmé par l’étude présentée mardi 26 mars par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

L’ANSM a enquêté sur les accidents thromboemboliques veineux (ATEV) et la mortalité prématurée (dans les cinq ans suivant une embolie et en lien avec elle) chez les femmes de 15 à 49 ans sous pilule en France, entre 2000 et 2011. Le nombre d’ATEV était en moyenne de 2 529 par an, dont 778 attribuables aux contraceptifs de 1re et 2e génération et 1 715 attribuables à ceux de 3e génération.*Le Monde-27.03.2013.

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**Mediator: Entre 1.300 à 1.800 décès à long terme

Les premiers éléments du rapport judiciaire sur le Mediator ont été dévoilés vendredi 12.04.2013.

Le rapport d’expertise judiciaire sur le Mediator conclut que les décès à court terme imputables à une valvulopathie sont  évalués entre 220 à 300 à court terme et entre 1.300 et 1.800 à long  terme, selon les conclusions présentées ce vendredi par le parquet de  Paris.

La commercialisation du médicament, dont les «propriétés  anorexigènes puissantes» sont confirmées, aurait dû être suspendue entre  1998 et 2003 par Servier ou par les autorités au vue des premiers cas,  selon ces conclusions. Le Mediator a été suspendu en novembre 2009 et  retiré définitivement en juillet 2010.

Au moins 1.300 morts en 30 ans

«Pour les valvulopathies, les experts estiment les décès à court  terme, donc à deux ans et demi, entre 220 et 300. Ils estiment les décès  à long terme entre 1.300 et 1.800 et les hospitalisations pour  insuffisance valvaire entre 3.100 et 4.200», concluent les experts cités  par le parquet. Il n’existe aucune évaluation du nombre de décès  dus à des hypertensions artérielles pulmonaires (HTAP), autre grave  méfait possible dû au Mediator, ajoutent-ils.

Une étude publiée en  février 2012 par le journal spécialisé Pharmacoepidemiology & Drug  Safety avait estimé que le Mediator avait «probablement» causé 3.100  hospitalisations et au moins 1.300 morts par valvulopathie entre 1976 et  2009 en France. Quant à l’information des médecins, le rapport  estime parallèlement que «l’absence d’informations lisibles concernant  le métabolisme du benfluorex (la molécule du Mediator) et sa  parenté avec les anorexigènes n’a pas permis aux praticiens d’exercer  une surveillance adéquate des patients sur le plan cardiovasculaire et  pulmonaire».*20Minutes avec AFP-12.04.2013.

**Le Coca contient un colorant cancérigène

Des bouteilles de Coca Cola dans un magasin de Washington, le 15 février 2011.

SANTÉ – Une association de consommateurs a démontré que la boisson contenait une dose trop importante d’un colorant appelé 4-MEI qu’elle juge cancérigène…

 «En lisant « colorant caramel », de nombreux consommateurs pensent que c’est coloré avec du caramel, mais cet ingrédient n’a rien voir avec un caramel ordinaire.» Michael Jacobson veut la peau du colorant 4-methylimidazole (4-MEI). Depuis plus d’un an, son association de défense des consommateurs CSPI attire l’attention des autorités sur ce colorant toxique contenu dans le Coca Cola, et a finir par obtenir gain de cause, ou presque.

Ammoniac et sulfite

 Car pour Michael Jacobson, ce colorant issu de l’ammoniac et du sulfite «est un concentré de produits chimiques brun foncé qui n’existe pas de manière naturelle», et serait cancérigène. Et comme les scientifiques ont jusqu’ici estimé, se basant sur des études sur les rats, que la nocivité n’apparaît qu’après la millième canette quotidienne, l’association a changé son fusil d’épaule. Nouvel angle d’attaque, selon Le Monde citant un article de DiscoveryNews: la dose maximale quotidienne conseillée par l’Etat de Californie est dépassée.

 En effet, après avoir effectué des examens sur des prélévements, CSPI a démontré qu’une canette modèle américain (35cl) contenait trois à quatre fois plus de 4-MEI que la dose maximale conseillée par les autorités locales. Le géant du soda a donc annoncé qu’il allait modifier sa recette pour se mettre en adéquation avec les recommandations, sans pour autant supprimer complètement le colorant. Pour la petite histoire, l’Europe estime de son côté que des concentrations 800 fois supérieures resteraient acceptables. (20Minutes-09.03.2012.)

 *     «L’appellation «colorant caramel» est trompeuse»

Pepsi et Coca-Cola ont annoncé qu’ils allaient changer la recette de leurs boissons au cola aux États-Unis. Ils y sont poussés par une nouvelle législation californienne qui obligerait les deux leaders du marché des sodas à apposer un avertissement, du type «attention produit contenant un composé cancérigène», sur leurs produits phare. En cause le 4-méthylmidazole (4-MEI) contenu dans les colorants caramel. La Californie a décidé en janvier, par mesure de précaution, d’abaisser à 29 microgrammes la dose journalière admissible pour cette substance. Or, d’après l’association de consommateurs américaine CSPI, une canette américaine (35cl) de Coca-Cola en contiendrait 142 à 146 microgrammes, celle de Pepsi 145 à 153 microgrammes.

 Le 4-MEI est un cancérigène animal reconnu, touchant le foie, le poumon, la thyroïde et le sang, dont la toxicité pour l’homme fait encore l’objet de nombreux débats. La molécule n’est pas listée par le programme national toxicologique américain comme cancérigène humain potentiel. Les agences de sécurité alimentaire américaine (FDA), canadienne et européenne (EFSA) ne l’interdisent pas et n’ont pas établi de seuil précis d’interdiction dans les produits finaux. L’EFSA a considèré en mars 2011 que «le niveau maximum d’exposition au 4-MEI pouvant résulter de la consommation d’aliments contenant les colorants E150c et E150d (les fameux «caramel» du Coca et du Pepsi, ndlr) ne devait pas susciter de préoccupation». En d’autres termes, il y a un écart important entre la dose potentiellement absorbée par l’homme et celle à partir de laquelle les effets carcinogènes sont observés chez les rongeurs. La FDA estime qu’il faudrait «consommer 1000 canettes par jour toute sa vie» pour atteindre ce seuil.

La FDA étudie toutefois en ce moment la pétition de la CSPI réclamant l’interdiction totale des colorant caramels contenant des 4-MEI que l’on trouve dans de nombreux produits (sirops, sauces soja, etc). Ces composés «n’ont pas leur place dans la chaîne alimentaire», explique le directeur de l’association, mettant en avant l’existence de substituts d’une parfaite innocuité. «À tout le moins, ils ne devraient pas se déguiser derrière l’appellation trompeuse de «colorant caramel» Cela laisse penser que cet ingrédient est similaire à ce que vous obtenez lorsque vous faites fondre du sucre dans une poêle. La réalité est très différente.» Selon la classification européenne, le E150c est en effet un «caramel ammoniacal» préparé par «chauffage contrôlé d’hydrates de carbone (édulcorants nutritifs) en présence de composés d’ammonium». À ces molécules s’ajoutent des «composés de sulfite» pour la fabrication de l’E150d.

 L’Association américaine des boissons (ABA), qui représente l’industrie, a annoncé que ses membres allaient s’adapter à la nouvelle législation californienne en modifiant la composition de leurs produits. Pour des raisons logistiques, les recettes seront modifiées sur l’ensemble du territoire américain. Contactée par lefigaro.fr, Coca-Cola France a déclaré qu’il était «trop tôt pour savoir si cela impacterait aussi les produits vendus en Europe». L’ABA a tenté de rassurer les consommateurs en leur assurant qu’ils «ne verraient pas la différence entre les produits» avant et après modification et que le 4-MEI ne représentait aucun danger. Que ce soit avec ou sans ces colorants caramels , la CSPI invite de toute façon tout le monde à limiter sa consommation en sodas en rappelant qu’ils augmentent, entre autres, le risque de devenir obèse ou diabétique. (Le Figaro-09.03.2012.)

 **des sociétés ont importé des produits douteus et les commercialisaient sans respecter les conditions de qualité en vigueur…comme des huiles frelatées et des huiles de mauvaise qualité

Le ministère du commerce algérien a reçu un rapport détaillé sur la commercialisation d’huiles frelatées et non conformes au marché, l’enquête a permis de déterminer le nombre de sociétés qui importaient des produits et les commercialisaient sans respecter les conditions de qualité en vigueur. L’enquête a également permis de sanctionner les entreprises en leur retirant leurs agréments, en leur interdisant d’importer et de commercialiser des produits, et en les privant des avantages dont elles bénéficiaient que ce soit les exonérations douanières et le système de procuration qu’il utilisaient pour commercialiser des importées, représentant des marques étrangères. Le ministère du commerce a lancé à travers sa direction régionale une enquête en fin d’année dernière pour s’assurer de la conformité de différents types d’huiles, fabriquées localement ou importées, aux critères techniques requis après avoir reçu plusieurs plaintes sur des cas de fraudes dans les méthodes de fabrication et de conditionnement. Une correspondance émanant de la direction générale de contrôle et de répression des fraudes du ministère du commerce, aux directions du commerce des wilayas du pays, et datée du 22 décembre 2011, a évoqué des instructions données aux services de répression des fraudes, pour effectuer des enquêtes sur le terrain au sujet des huiles de voitures sur le marché et leur conformité aux critères techniques, dans la composition ou le conditionnement, ce que ce que stipulent les lois appliquées en Algérie. Cette enquête intervient en raison de la persistance des pratiques frauduleuses dans les différents types d’huiles pour véhicules. La correspondance indique les types de pratiques frauduleuses des producteurs d’huiles, entre conditionnement dans boites usagées, le non respect de la composition industrielle de ces huiles, ainsi que leur commercialisation dans boites non identifiées, quant aux importateurs d’huiles de voitures ils avaient recours à l’importation d’huiles de qualité douteuse. (El Khabar-04.03.2012.)

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**Alimentation et cancer

1. Existe-t-il un lien ?

Parmi les facteurs qui influencent le risque de développer un cancer, l’alimentation semble jouer un rôle non négligeable. On estime, en effet, que les facteurs nutritionnels dans leur ensemble sont impliqués dans le développement de près d’un tiers des cancers. (Figaro-Santé)

Le cancer est devenu en France (et même dans d’autres pays) la première cause de mortalité. Leur répartition est la suivante ;

  • 30% des tumeurs malignes, en France, sont dues au tabac
  • 30% sont dus aux hormones naturelles : les œstrogènes chez la femme (cancer du sein) et la testostérone chez l’homme (cancer de la prostate)
  • 20% concernant les causes héréditaires, les maladies infectieuses, comme les cancers de l’estomac, du col de l’utérus ou du foie par exemple, les rayonnements ionisants, comme pour le mélanome et la pollution
  • 20% pour l’alimentation.

Un cancer sur 5 est donc lié à l’alimentation. Même si la nutrigénomique, la science qui étudie les interactions entre l’alimentation et le cancer, n’en est qu’ç ces débuts, on sait que les radicaux libres sont responsables de nombreuses dégradations cellulaires. Ces radicaux oxygénés sont capables d’altérer la qualité du patrimoine génétique, en provocant des réactions chimiques qui vont modifier réellement le matériel génétique, les chromosomes et provoquer ce que l’on appelle des mutations. Face à ce stress oxydant, ce sont les antioxydants, essentiellement fournies par l’alimentation, qui essaient de réparer ces mutations, ces lésions sur notre patrimoine génétique.

 Le lien est donc clair et logique entre ce que nous mangeons et le risque que nous développions, par ce que nous mangeons, un cancer. Cependant, nous ne sommes pas tous égaux face au cancer. Ainsi, il n’y a pas un seul régime anti-cancer, mais il y a des attitudes alimentaires qui peuvent quelque part diminuer notrerisque de cancer et qui vont être éminemment variables selon les individus. .

2-Existe-t-il des aliments « anticancers » ?

 De nombreuses études épidémiologiques ont été conduites afin de préciser les liens entre nutrition et risque de cancer. Selon la Conférence annuelle de l’American Institute for Cancer Research (AICR), votre « assiette », aux 2/3 devrait être composée de légumes, de fruits et de céréales complètes. En effet, si aucun aliment ou nutriment ne peut protéger à lui seul contre le cancer, des données scientifiques solides montrent qu’un régime alimentaire constitué de légumes, fruits, céréales complètes contribue à réduire le risque de nombreux cancers. En effet, il est prouvé que la consommation de fruits et légumes est associée à une réduction du risque de certains cancers : bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumon1. Cet effet serait lié au fait que ces aliments contiennent une grande diversité de substances potentiellement protectrices vis-à-vis du cancer, notamment lorsqu’elles agissent en synergie. Parmi ces substances on trouve de nombreux anti-oxydants, des vitamines, des minéraux ou encore des fibres. Par ailleurs, une alimentation riche en fruits et légumes est associée à une réduction du risque de surpoids et d’obésité qui sont eux-mêmes des facteurs de risque de cancer. Ainsi, il est donc recommandé de consommer au moins cinq portions de fruits et légumes variés (400 g) par jour.

L’étude EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition) permet d’affirmer qu’une alimentation contenant 25 à 30g de fibres réduit de 30% l’incidence de cancers du côlon et du rectum.

D’autre part, les légumes crucifères (choux, brocolis, choux de Bruxelles) pourraient protéger contre différents types de cancer. Ces aliments sont en effet riches en isothiocyanates, une substance qui a une action de prévention sur le cancer du poumon. Lorsqu’ils sont consommés au moins une fois par semaine, les crucifères permettent de réduire de 33% le risque de cancer du poumon2.

Une étude américaine a montré qu’une forte consommation de fibres protégerait du cancer de l’intestin grêle3. Les personnes qui consomment le plus de fibres, notamment issues des céréales complètes ont près de 50 % de risque en moins de développer un cancer de l’intestin grêle.

[1] INCa – brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations, 2011

[2] Brennan P. Effect of cruciferous vegetables on lung cancer in patients stratified by genetic status: a mendelian randomisation approach. The Lancet, Volume 366, Issue 9496, Pages 1558 – 1560, 29 October 2005

[3] A. Schatzkin, Y. Park, M. F. Leitzmann, A. R. Hollenbeck, A. J. Cross, Prospective Study of Dietary Fiber, Whole Grain Foods, and Small Intestinal Cancer, Gastroenterology, October 2008, pages 1163-1167

 3. Quel est le rôle des antioxydants ?

 Les anti-oxydants sont des nutriments présents en grandes quantités dans de nombreux fruits et légumes, en particulier dans les fruits rouges, les carottes, les épinards et les tomates, etc., mais aussi dans les céréales, le café et le thé. Les anti-oxydants les plus répandus sont le ß-carotène (provitamines A), la vitamine C (acide ascorbique), la vitamine E (tocophérol), les polyphénols et le lycopène. Leur activité s’oppose à celle des radicaux libres, des substances chimiques produites dans les cellules vivantes qui endommagent l’ADN.

Tout comme un régime riche en fruits et légumes, une alimentation naturellement riche en anti-oxydants est associée à une diminution du risque de cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, de l’estomac et du poumon. En revanche, la consommation d’anti-oxydants sous la forme de compléments alimentaires présente plus de risques que de bénéfices : il est prouvé qu’elle ne réduit pas le risque de cancer et que la consommation de compléments alimentaires à base de bêta-carotène augmente significativement le risque de cancer du poumon chez les fumeurs.

 Dans un objectif de prévention des cancers, il est donc recommandé d’avoir une alimentation riche en anti-oxydants, ce qui va de pair avec la consommation quotidienne d’au moins cinq fruits et légumes. La consommation de compléments alimentaires contenant des anti-oxydants n’est, quant à elle, pas conseillée, sauf en cas de carence particulière. Elle sera alors encadrée par un médecin.

 En cas de cancer, la consommation de compléments alimentaires contenant des anti-oxydants est d’autant plus déconseillée qu’elle peut nuire à l’efficacité des traitements.

  4. Quels sont les aliments qui augmentent le risque ?

 Il est prouvé que la consommation de viande rouge (bœuf, veau, mouton, agneau, porc) et de charcuterie est associée à une augmentation du risque de cancer colorectal. Ce risque augmente de 29 % par portion de viande rouge (100 g) et de 21 % par charcuterie (50 g) consommées par jour. Le phénomène serait lié à la présence de fer héminique dans la viande rouge et à celle de sels nitrés dans les charcuteries. En conséquence, dans un objectif de prévention des cancers, il est recommandé de limiter sa consommation de viande rouge à 500 g par semaine maximum et de réduire autant que possible sa consommation de charcuterie, en particulier celles qui sont les plus grasses et les plus salées.

 Les apports en protéines nécessaires à une alimentation équilibrée peuvent être obtenus grâce à la consommation de viandes blanches, de poisson, d’œufs ou de légumineuses. D’autre part, l’existence d’un lien entre une alimentation riche en lipides et un risque de cancers du sein, de l’endomètre, du côlon et du rectum a été évoquée. Selon les études présentées à l’AICR, l’excès de graisse corporelle jouerait, avant tout autre facteur nutritionnel, un rôle primordial sur le niveau de risque de sept cancers. La graisse nous stockons n’est pas une masse inerte. Les cellules adipeuses produisent des œstrogènes, qui favorisent la croissance cellulaire. Elles produisent également une variété de protéines qui causent l’inflammation et la résistance à l’insuline, qui à leur tour stimulent encore la croissance cellulaire. La masse de graisse située à la taille est encore plus active dans la production de ces stimulants de la croissance cellulaire. L’obésité en forme de pomme est associée à un risque accru de développement du cancer.

 La consommation de sel et d’aliments salés est associée à une augmentation du risque de cancer de l’estomac. Elle exercerait cet effet en provoquant des altérations de la muqueuse gastrique et en agissant en synergie avec d’autres facteurs de risque de cancer de l’estomac, en particulier les infections par la bactérie Helicobacter pylori. Dans un objectif de prévention des cancers, il est donc recommandé de limiter sa consommation de sel et d’aliments salés comme les fromages ou la charcuterie.

 Par ailleurs, il est prouvé que la consommation de boissons alcoolisées est associée à une augmentation du risque de développer plusieurs cancers : ceux de la bouche, du pharynx, du larynx et de l’œsophage, ainsi que ceux du côlon et du rectum, du sein et du foie. En France, environ 10 % des cancers diagnostiqués chez les hommes et 4,5 % des ceux diagnostiqués chez les femmes sont attribuables à la consommation d’alcool. Il est en outre établi que l’effet de l’alcool sur le risque de cancer est démultiplié lorsque sa consommation est associée à d’autres facteurs de risque, en particulier le tabagisme et certaines prédispositions génétiques.

 Enfin, la consommation au long terme de compléments alimentaires à base de bêtacarotène augmente significativement le risque du cancer du poumon chez les personnes exposées à des agents cancérigènes, tels que les fumeurs.

 Source : INCa – brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations, 2011

 5. L’alcool est cancérigène -Pourquoi ?

 Une fois ingéré, l’alcool se décompose pour former un composé qui altère l’ADN des cellules vivantes, augmentant de la sorte le risque d’apparition d’un cancer. De plus, la consommation d’alcool modifie la perméabilité des muqueuses de la bouche, du pharynx, du larynx et de l’œsophage et favorise ainsi l’absorption d’autres substances cancérigènes telles celles contenues dans la fumée du tabac. Enfin, lorsqu’elle est importante, la consommation d’alcool entraîne des déficits en certaines vitamines, notamment en folates, qui participent à la protection de l’ADN de nos cellules.

 L’ampleur du risque de cancer associé à l’alcool varie d’un cancer à l’autre. L’effet le plus important observé à ce jour concerne les cancers de la bouche, du pharynx et du larynx : le risque de développer un de ces cancers augmente de 9 à 168 % par verre d’alcool consommé quotidiennement.

 L’effet de l’alcool sur le risque de cancer existe quelle que soit la quantité de boisson alcoolisée consommée : une augmentation de la probabilité de développer la maladie est observée dès le premier verre. Toutefois l’ampleur du phénomène augmente avec la quantité de boisson alcoolisée consommée. En revanche, il ne dépend pas du type de boisson : la bière, le vin ou les alcools forts ont tous le même effet.

 Dans un objectif de prévention des cancers, il est recommandé de ne pas boire d’alcool ou d’en limiter au maximum la consommation, aussi bien en quantité qu’en fréquence.

 Source : INCa – brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations, 2011

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Le directeur de la Chambre de l’Artisanat et des Métiers d’Oran  tire la sonnette d’alarme

   Attention aux ustensiles en argile importés en provenance du Maroc et de la Tunisie notamment

*elles contiennent une matière nocive à la santé

Le directeur de la Chambre de l’Artisanat et des Métiers d’Oran, Sid Ahmed Belaïdouni a mis en garde, dimanche, contre l’achat d’ustensiles en argile (plats et autres couverts) importés, contenant une matière nocive à la santé.

«Il est de notre devoir d’alerter la population et aux spécialistes et organismes de contrôle de mener plus d’investigations.

Ce sont les résultats de leurs rapports qui confirmeront ou infirmeront les craintes de bon nombre d’artisans versés dans la fabrication de produits en argile», fera savoir le responsable de la CAM que nous avons joint hier et qui tiendra à préciser aussi que «nous ne pouvons pas nous taire, lorsqu’il s’agit de la santé du citoyen.»

Dans une intervention abordant l’artisanat artistique et son importance dans le développement durable, dans le cadre de la manifestation «semaine de la sécurité et de l’environnement», M. Sid Ahmed Belaïdouni a indiqué que les produits d’artisanat traditionnel importés de pays voisins sont enrobés de plomb, ce qui constitue un danger pour la santé du consommateur.

L’existence de cette matière nocive dans des plats aux motifs attirants a été confirmée et le consommateur doit donc prendre ses précautions, a-t-il encore souligné.

Sans citer nommément les pays d’où proviennent ces produits d’artisanat, précisément des plats en argile, il est aisé pour tous de savoir qu’une grande quantité de ces produits viennent notamment du Maroc et de la Tunisie, connus pour leurs produits, vu que leurs artisans sont versés dans ce domaine.

L’autre provenance reste bien entendu la Chine et ses nombreux villages aux ateliers divers où certains importateurs ont découvert la pratique de prix défiant toute concurrence, permettant ainsi d’engranger d’énormes bénéfices sans pour autant que souci sanitaire ne soit vraiment leur priorité. Pour rappel, la chambre d’artisanat et des métiers d’Oran, participe à cette manifestation initiée dans le cadre de la «semaine de la sécurité et de l’environnement. »*05 Mars 2013–La voix de l’Oranie

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*Les gaz d’échappement de diesel classés cancérogènes

Le Centre international de recherche sur le cancer a fait évoluer son avis sur ces particules de «cancérogènes problables» à «cancérogènes certains» pour l’homme.

Les gaz d’échappement des moteurs diesel sont désormais classés parmi les cancérogènes certains pour les humains par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC), l’agence pour le cancer de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

En 1988, le CIRC, basée à Lyon (France), avait classé les émission des moteurs diesel parmi les cancérogènes probables pour l’homme (groupe 2A), rappelle le CIRC à l’issue d’une réunion de travail qui s’est achevée mardi.

«Les preuves scientifiques sont irréfutables et les conclusions du groupe de travail ont été unanimes: les émanations des moteurs diesel causent des cancers du poumon», a déclaré le Dr Christopher Portier qui le présidait. «Etant donnés les impacts additionnels pour la santé des particules diesel, l’exposition à ce mélange chimique doit être réduite dans le monde entier», a-t-il ajouté dans une déclaration. De surcroît, les experts ont noté une «association positive» avec un risque accru de cancers de la vessie sur la base d’éléments plus limitées. D’importantes populations sont exposées quotidiennement dans le monde aux émissions des moteurs diesel non seulement par le biais des véhicules routiers, mais aussi par d’autres modes de transport (trains comme les TER en France, bateaux…) et par des générateurs d’électricité, rappelle le CIRC.

«Le diesel est un mauvais choix sanitaire»

«Ma réaction, c’est: enfin!», a réagi Dr Patrice Halimi, secrétaire général et porte-parole de l’association Santé environnement France qui regroupe 2.500 médecins. «On sait depuis très longtemps que le diesel est un mauvais choix sanitaire, et que cette politique publique (visant à promouvoir un parc diesel en France) est une erreur», a-t-il ajouté. «A la suite de cette reconnaissance par l’OMS, j’appelle à ce que nous mettions en place une politique publique qui soit réellement tournée vers la santé». Favorisé par une politique fiscale avantageuse, le diesel s’est fortement développé en France: il équipe près de 60% du parc automobile aujourd’hui, contre à peine plus du quart en 1995. Réputé meilleur pour le climat que le moteur à essence en générant moins de CO2 au kilomètre, le diesel émet en revanche des particules fines. Ces particules, émises aussi par le chauffage au bois et l’industrie, seraient en France à l’origine de quelque 42.000 morts prématurées chaque année, selon le ministère de l’Ecologie. Le diesel émet par ailleurs un gaz, le dioxyde d’azote (NO2), responsable de maladies respiratoires et cardio-vasculaires. Pour se conformer à des normes européennes de plus en plus exigentes, des progrès ont toutefois été faits en matière de performance et de «propreté» avec des systèmes de filtration de plus en plus efficaces.(AFP-12.06.2012.)

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Nestlé retire plusieurs produits de la vente

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France, Portugal, Espagne, Italie: le numéro 1 mondial de l’alimentation Nestlé a annoncé en moins de 24 heures qu’il retirait de la vente des plats suspects dans quatre grands pays du sud de l’Europe. Mardi, Nestlé a annoncé depuis sa filière portugaise qu’il retirait du marché au Portugal et en France des lasagnes contenant des traces de viande de cheval. Ces produits retirés ne sont pas seulement des plats proposés en magasin mais aussi des plats distribuées à des hôtels, des restaurants ou des cafés, selon un porte-parole de Nestlé au Portugal.

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Raviolis et tortellinis
Nestlé avait également décidé lundi soir de retirer « immédiatement » de la vente en Espagne et en Italie des raviolis et des tortellinis vendus sous l’appellation Buitoni Beef Ravioli et Beef Tortellini. Le groupe suisse avait alors montré du doigt une société allemande, H.J. Schypke, sous-traitant de son fournisseur JBS Toledo.
Cette société allemande a rejeté mardi toute responsabilité concernant la présence de viande de cheval dans des produits censés contenir du boeuf.

Réaction de JBS
JBS, leader mondial de la transformation du boeuf, a souligné que Schypke, qu’il présente comme un « fabricant traditionnel de produits à base de viande transformée », « ne fait en aucune manière partie » de son groupe.
Le géant brésilien a annoncé qu’il allait provisoirement cesser de commercialiser de la viande européenne, après que son nom eut été mentionné dans le scandale. Cette mesure est valable « tant que la confiance n’aura pas été restaurée dans la chaîne logistique du boeuf européen », a indiqué JBS.*Source: belga.be–19.02.2013.

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**Du cheval impropre à la consommation dans les assiettes européennes

Durant des mois, voire des années, des centaines de chevaux impropres à la consommation, qui auraient dû être euthanasiés, ont fini dans les assiettes des Belges. La justice belge et l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) sont au courant de l’affaire depuis fin 2011, révèle mardi la magazine Moustique. Le dossier est actuellement à l’instruction. « Il s’agit bien d’un trafic de viande de cheval d’envergure avec des ramifications en France et en Allemagne. Nous sommes ici dans la même problématique que l’affaire Findus. Nous collaborons avec les autorités judiciaires voisines », selon le procureur du Roi de Neufchâteau, Vincent Cambier.
Les faits concernent un marchand de chevaux de Neufchâteau, aujourd’hui inculpé de faux et usage de faux, mais également plusieurs grands abattoirs localisés en régions anversoise et liégeoise et du côté de Termonde et Courtrai, précise le magazine.

Bourrés aux hormones, malades ou accidentés
« Si leur implication dans ce trafic n’a, à l’heure actuelle, pas été établie, le parquet acquiesce que la magouille n’aurait jamais pu fonctionner sans la complicité de vétérinaires peu scrupuleux », souligne encore Moustique.
La pratique a pris fin en 2011 lorsque la justice belge et l’Afsca ont interrompu les activités frauduleuses du vendeur chestrolais, mais l’on ignore encore quand elle a débuté. Des tonnes de chevaux bourrés aux hormones, malades ou accidentés ont fini dans les assiettes des Belges.
« Il faut savoir que tuer un cheval impropre à la consommation coûtera une centaine d’euros à l’éleveur. Le revendre à un abattoir rapporte entre 600 et 800 euros », a indiqué un connaisseur du milieu équestre au magazine.*Source: belga.be–19.02.2013.

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Un médicament antidiabétique porté sur liste noire autorisé en Algérie

Un antidiabétique devait être lancé sur le marché algérien bientôt, selon les responsables du laboratoire fabriquant. Présenté comme un nouveau traitement du diabète type 2, c’est le premier inhibiteur de la nouvelle classe thérapeutique des DPP-4 le Januvia.

Mais, ce médicament figure sur la liste noire des traitements plus dangereux qu’utiles, publiée dans la revue Prescrire le 31 janvier 2013.

Cette liste a été établie sur la base d’analyses publiées dans la revue entre 2010 à 2012. Aussi, une revue médicale britannique des plus sérieuses, British Medical Journal, ou BMJ, avait publié en 2011 que le Januvia ainsi que deux autres médicaments présentent un risque de cancer multiplié par 6.

Selon cette publication «les firmes pharmaceutiques, en tout cas deux d’entre elles, ont ainsi tenté de camoufler les résultats d’une étude montrant que des antidiabétiques dont le Januvia pouvaient entraîner des pancréatites et des cancers (pancréas et thyroïde)».

BMJ ajoute que «des chercheurs ont conduit une étude en s’appuyant sur les bases de données des autorités sanitaires américaines, la FDA. L’étude dont le résumé est encore disponible (en anglais) montre un risque multiplié par 6 de développer un cancer ou une pancréatite chez les patients prenant du Januvia, du Janumet ou du Byetta».

En France, le médicament a été mis sur le marché en 2008 (donc, il ne s’agit pas d’un nouveau traitement tel qu’il a été présenté en Algérie).

La haute autorité de Santé a émis un avis défavorable. Sur le site de l’agence française de santé, il est mentionné que «les antidiabétiques dont le Januvia de la classe des inhibiteurs de l’enzyme DPP-4, présentent non seulement un service médical rendu faible mais comportent des risques de réactions d’hypersensibilité grave, d’infection et peut-être même de pancréatites aiguës».

Qu’en est-il en Algérie ?

Le produit a été enregistré en 2012, selon la direction de la pharmacie du ministère de la Santé. Il reste le dossier du remboursement qui se trouve actuellement au niveau du ministère de l’Emploi et de la Sécurité sociale.

Selon nos sources, lors de la dernière réunion du comité chargé de l’étude et de l’approbation des derniers médicaments à rembourser, formé par des professeurs en médecine en plus des représentants de la Cnas, l’on a évoqué le cas du Januvia mais sans prise de décision. «Ce sera peut être discuté lors de la prochaine réunion», a-t-on ajouté.*21 Février 2013-Le Temps d’Algérie

**Après Médiator, Januvia, Byetta : un risque de cancer multiplié par 6 !

Dans le contexte brûlant du Mediator et d’Actos, mieux vaut prévenir que guérir… sans mauvais jeu de mot.

Le message a été bien compris par les firmes pharmaceutiques. Deux d’entre elles, Merck et Novo Nordisk ont ainsi tenté de camoufler les résultats d’une étude montrant que des antidiabétiques : Januvia et Byetta pouvaient entraîner des pancréatites et des cancers (pancréas et thyroïde), rien que ça !

Ils ont été malheureusement pris la main dans le sac par le BMJ, une revue médicale britannique des plus sérieuses. Elle relate cette affaire dans un article : Pancreatitis, Pancreatic and thyroid Cancer with Glucagon-Like Peptide-1-Based Therapies.

Que s’est-il passé ?

Des chercheurs ont conduit une étude en s’appuyant sur les bases de données des autorités sanitaires américaines, la FDA. La méthode Frachon, du nom de ce médecin qui a mis à jour le scandale du Mediator, fait des émules !

L’étude dont le résumé est encore disponible (en anglais) montre un risque multiplié par 6 de développer un cancer ou une pancréatite chez les patients prenant du Januvia, du Janumet ou du Byetta.

Pancreatitis, Pancreatic and thyroid Cancer with Glucagon-Like Peptide-1-Based Therapies
Michael Elashoff, Aleksey V. Matveyenko, Belinda Gier, Robert Elashoff, and Peter C. Butler
Gastroenterology, online february 18th, withdrawn March 28th

Et c’est là qu’on ne plaisante plus dans le monde merveilleux de Big Pharma ! Aussitôt, Merck et Novo Nordisk envoient des lettres à l’éditeur de la revue Gastroenterology expliquant qu’avec de tels résultats on risque d’alarmer le grand public.

Ben voyons ! On ne parle là que de cancers…

Selon le BMJ, Gastroenterology a tout de même décidé de publier dans son édition de juillet l’étude en question. Sage décision.

Journal withdraws article after complaints from drug manufacturers

Et concrètement ? L’AFSSAPS ou du moins ce qu’il en reste, va-t-elle commencer à enquêter sur le sujet ?

Ces pressions exercées par les firmes pharmaceutiques vont-elles rester impunies ?

*source: LePost-12/05/2011

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