La dette mondiale.Un niveau explosif

*Les Bourses mondiales dégringolent

Un vent de panique a gagné les places boursières mondiales jeudi, après un mercredi noir à Wall Street 

***Les chutes sur les marchés financiers américains, puis asiatiques et européens, ont fait ressurgir la crainte d’une nouvelle crise financière. Les baisses ne sont pourtant pas comparables à celles 2008 – ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle.

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La dette mondiale.Un niveau explosif  111018-nystock-bourse-m

Les marchés sont « menacés », analyse Stephen Innes, responsable des échanges Asie-Pacifique chez OANDA, pour qui « les paris sont ouverts » sur la suite du scenario.

« Si nous parlons de voir la fin du tunnel, je ne le pense pas », a dit à l’agence Bloomberg Louis Tse, directeur général à Hong Kong de VC Asset Managment Ltd.

La Bourse de Hong Kong a clôturé jeudi en baisse de 3,54%, Tokyo de 3,89%, tandis que Shanghai a plongé de plus de 5% et celle de Shenzhen de 6,45%.

Le recul était moins fort, mais toutefois marqué en Europe: Paris perdait 1,43% vers 09h25 GMT, Londres 1,72% et Francfort 1,24%.

Les investisseurs s’inquiètent notamment du durcissement de la politique de la Fed, engagée dans un processus de hausse des taux d’intérêt après avoir abreuvé les marchés de liquidités pendant des années.

« La perspective de taux d’intérêt plus élevés inquiète les investisseurs étant donné qu’elle signifie des coûts d’emprunt plus élevés pour les entreprises et les particuliers », a précisé David Madden, un analyste de CMC Markets.

Les rendements obligataires américains sont soudainement remontés la semaine dernière, après des propos du président de la Fed Jérôme Powell, qui a laissé entendre que l’institution allait encore durcir sa politique monétaire pour éviter toute surchauffe de l’économie américaine, particulèrement dynamique.

Le président américain Donald Trump qui, depuis cet été, n’hésite pas à dire haut et fort sa désapprobation, a estimé mercredi soir que la Fed était « tombée sur la tête », l’accusant d’être à l’origine de la dégringolade de Wall Street mercredi.

L’indice Dow Jones était tombé mercredi à son plus bas niveau depuis février, chutant de 3,15%, alors qu’il avait atteint un sommet historique il y a huit jours. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a quant à lui accusé son plus fort recul depuis plus de deux ans, perdant 4,08%.

« La plongée à Wall Street met les marchés boursiers du monde entier sous pression », a commenté Milan Cutkovic, analyste chez AxiTrader.

- Cumul de raisons -

Tentant de calmer le jeu après la charge de Donald Trump, le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a dit depuis Bali, où il participe aux assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale: « Je ne pense pas qu’il y ait eu des nouvelles de la Fed aujourd’hui qui n’aient pas été connues avant (…) Les marchés montent et descendent ».

Pour la directrice du FMI Christine Lagarde, de tels relèvements de taux « sont un développement nécessaire » et « inévitable » pour les économies comme les États-Unis enregistrant une croissance robuste, une inflation accrue et un chômage « extrêmement bas ».

Les analystes mettent également en avant d’autres sources d’inquiétude pour expliquer la chute des bourses mondiales.

« C’est un cumul de raisons: la chute à Wall Street, le bond des taux d’intérêt à long terme, des inquiétudes renouvelées sur les relations commerciales entre la Chine et les États-Unis et une attitude prudente en amont des annonces de résultats d’entreprises », a expliqué à l’agence Bloomberg Juichi Wako, de Nomura Securities à Tokyo.

Les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis continuent d’alimenter les craintes, pour « leur impact sur la croissance chinoise », ont estimé les analystes du courtier Aurel BGC.

Les investisseurs « jugent que le secteur technologique serait le principal touché par un ralentissement plus marqué de l’activité chinoise », ont-ils complété.

Le projet de budget italien, qui prévoit un bond du déficit du pays, pourrait également affecter les places boursières européennes.

*.boursorama.com +afp / jeudi 11 octobre 2018

********Est-ce la dégringolade finale ?

Le grand soir de la prochaine crise financière ? Dans le sillage de la baisse à Wall Street mercredi, les Bourses asiatiques et européennes ont également dévissé, jeudi 11 octobre. “La crise financière est plus proche que vous ne le pensez”, affirme le Washington Post, tandis que l’Australian Financial Review demande : “Êtes-vous prêts ?”.

Même le président américain Donald Trump a réagi, mettant en cause la Banque centrale américaine. “La Fed est devenue dingue”, a-t-il lâché, en allusion à la politique de hausse des taux d’intérêt décidée par la Réserve fédérale qui, en rendant l’argent plus cher, ferait fuir les investisseurs.

Principe de réalité

Pourtant, la mauvaise passe boursière actuelle n’a pas l’ampleur de l’effondrement de 2008. Loin de là : le 29 septembre 2008, la valeur de la Bourse américaine avait perdu près de 10 %, soit 1 200 milliards de dollars en une seule journée. La chute à Wall Street n’a été, mercredi 10 octobre, que de 3,15 %, tandis que les marchés asiatiques ont reculé de 3,5 % (Hong Kong) à 6,45 % (Shenzen). Jeudi, à la mi-journée, le CAC 40 affichait une baisse d’un peu moins de 2 %, et les pertes à la Bourse de Francfort ne dépassaient pas les 0,86 %. Il n’y a pas non plus de nouvelle faillite à la Lehman Brothers à l’horizon.

D’où vient alors l’inquiétude qui semble avoir gagné le monde financier ? Pour Pascal de Lima, économiste en chef au cabinet de conseil Harwell Management, il ne faut pas s’arrêter à une simple comparaison des chiffres pour comprendre ces craintes. “En 2008, le choc boursier a d’abord été très localisé aux États-Unis, alors que la spécificité cette fois-ci est que la baisse affecte toutes les places financières en même temps”, explique-t-il.

“C’est comme si le principe de réalité avait rattrapé les investisseurs partout dans le monde au même moment”, note cet expert. Les analystes préviennent depuis plus d’un an que les bonnes performances de Wall Street (lien) ou d’autres places financières sont totalement déconnectées de la réalité économique.

Des États aux caisses vides

Les investisseurs semblent avoir été tirés de leur euphorie boursière par le Fonds monétaire internationale (FMI) qui a révisé à la baisse ses prévisions de croissance mondiale, mardi 9 octobre. En ouvrant les yeux, ils ont alors vu “deux énormes murs qui s’élèvent progressivement : celui de la Chine et celui de la fin de l’argent facile”, souligne Pascal de Lima. La croissance de la superpuissance asiatique ne fait, en effet, plus rêver et les tensions commerciales sino-américaines persistantes promettent des lendemains qui déchantent encore plus. L’accès au financement – essentiel pour investir -, est, de son côté, devenu de plus en plus difficile et onéreux au fil des hausses des taux d’intérêt américains, initiées par la Fed depuis la fin 2016.

La nervosité des acteurs des marchés financiers a, en outre, été renforcée par la certitude que “contrairement à 2008, les États ne viendraient pas à leur rescousse en procédant à d’onéreux plan de sauvetage en cas de nouvelle crise”, explique Pascal de Lima. Les caisses publiques ont été vidées pour sauver le système financier cette dernière décennie, et en cas de nouvel effondrement boursier “les investisseurs vont devoir en subir toutes les conséquences”, précise l’économiste. C’est pourquoi ils cherchent à liquider leur position avant qu’il ne soit trop tard.

Autant d’éléments qui suggèrent que la chute boursière débutée à Wall Street n’est qu’un début. Ce n’est donc pas la dégringolade finale, mais peut-être le coup d’envoi d’une longue descente aux enfers boursiers.

*.france24 /  jeudi 11 octobre 2018

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*La dette totale des États-Unis atteint un nouveau record de près de soixante mille milliards de dollars

*C’est la plus grande bulle de la dette publique dans l’histoire du monde.

Que diriez-vous si on vous disait que les étasuniens avaient une dette de près de 60 000 milliards de dollars ? Eh bien c’est vrai. Lorsque vous cumulez toutes formes de dettes, incluant la dette du gouvernement, du commerce, la dette des crédits immobiliers et la dette-consommateurs, nous atteignons 59 400 milliards de dollars de dettes [43 676 milliards d'euros - NdT]. C’est une somme d’argent tellement énorme qu’il est difficile de la décrire avec des mots.

Par exemple, si vous viviez à l’époque de la naissance de Jésus-Christ, et que vous aviez dépensé 80 millions de dollars [environ 59 millions d'euros - NdT] chaque jour depuis, vous n’auriez toujours pas dépensé aujourd’hui 59 400 milliards de dollars [43 676 milliards d'euros - NdT].

Et la majeure partie de cette dette a été cumulée dans les récentes décennies. Si vous retournez quarante ans en arrière, la dette totale des États-Unis se situait aux environs de 2 200 milliards de dollars [1 618 milliards d'euros - NdT]. D’une façon ou d’une autre, durant les quatre dernières décennies, nous avons permis que la dette étasunienne devienne approximativement vingt-sept fois plus grande.

C’est d’une démence absolue, et quiconque pense que ceci est viable est dans l’illusion totale. Nous vivons dans la plus grande bulle de dettes de tous les temps, et il est impossible que cela se termine bien.*news360x.fr-26 juin 2014

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*La dette des USA gonfle …gonfle avant d’exploser !

*la plupart des Américains ne semblent pas s’en soucier.

Mais chaque jour les dettes augmentent encore plus et les problèmes financiers à long terme s’aggravent.

Les non-électeurs à travers le monde votent Obama dans actualité

*Selon des données de la Réserve Fédérale de Saint Louis, la dette des États Unis atteint presque 60 000 milliards de dollars (exactement 59 400 milliards de dollars au 31 mars 2014, soit une augmentation de 500 milliards de dollars depuis la fin de l’année 2013.

Il y a quarante ans, la dette des États-Unis ne représentait que 2 200 milliards de dollars. Mais selon James Butler, le recours au crédit est comparable à une maladie virale : « En 50 ans, la dette est passée d’un luxe réservé à une minorité à une commodité pour certains, à une addiction pour beaucoup, et à une maladie pour tous. C’est un virus qui s’est répandu dans chaque aspect de notre économie, du consommateur qui utilise sa carte de crédit pour acheter une barre chocolatée à 0,75 dollar à un distributeur, au gouvernement qui emprunte 17.000 milliards de dollars pour pouvoir continuer à éclairer les rues », écrit-il.

Selon une étude de The Economist de 2012, la croissance de la dette privée est un indicateur de récession plus fiable que l’augmentation de la dette publique, l’offre de monnaie, ou un déséquilibre dans les échanges. Aux États-Unis, le crédit à la consommation a connu une hausse de 22% sur les 3 dernières années, ce qui l’a porté au niveau de 18 milliards de dollars au mois d’avril de cette année. De plus, l’utilisation des cartes de crédit a également augmenté de 8,8 milliards de dollars au cours de cette période.

Pendant la récession, les gens ont eu tendance à réduire les crédits souscrits au moyen de leur carte, et plus généralement, à se désendetter. Mais ce n’est plus le cas, désormais, et ils sont revenus à leurs habitudes de consommation à crédit, souligne Michael Snyder d’Infowars. Actuellement, 56% des Américains ont un crédit, et 52% des propriétaires ont eu besoin de retarder l’échéance de leur emprunt hypothécaire, et ne disposent pas des ressources financières suffisantes pour y faire face. Les jeunes adultes sont particulièrement vulnérables ; une étude menée par Wells Fargo est venue à la conclusion que les jeunes de la génération Y consacrent au moins la moitié de leur salaire à leurs échéances de prêt. Et deux ans à la suite de l’obtention de leur diplôme, la moitié des diplômés américains sont toujours obligés de compter sur leurs parents ou des proches pour joindre les deux bouts.

D’après un rapport du Congressional Budget Office, la croissance économique aux États-Unis est susceptible de stagner d’ici 2017, parce que la population va continuer à consommer, sans que les salaires ou la richesse du pays n’augmentent suffisamment, ce qui risque d’accentuer les inégalités. L’écart sera en effet comblé par des crédits, selon la même dynamique que celle qui a contribué à la récession. Toutefois, ironiquement, cette dynamique est aussi celle qui a permis de sortir de la crise.

Les économistes ne s’accordent pas sur la stratégie à adopter pour éviter une nouvelle crise, mais ils pensent que la dépendance des Américains au crédit ne facilitera pas les choses. « Le problème, c’est que plus il y a de dettes, plus le revenu futur qui doit être utilisé à rembourser la dette avec les intérêts doit être conséquent, ce qui réduit l’argent que nous pouvons dépenser sur des choses. Cela agit en ralentissant l’économie », explique James Butler. « Finalement, l’effet négatif de la charge de la dette deviendra plus important que l’impact positif des dépenses supplémentaires, ce qui déclenchera une récession, voire, pire ».*Source : express.be-18 juin 2014*egaliteetreconciliation.fr

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*La dette mondiale.Un niveau explosif 

*L’encours de la dette mondiale atteint les 100 000 milliards de dollars

*plus de quatre fois le PIB réuni de la Chine et des Etats-Unis.

Il a été multiplié par 2,5 en douze ans. Un niveau explosif qui risque de peser sur la croissance et qui complique la tâche des banques centrales.

*Les Etats-Unis, la France et d’autres Etats sont endettés jusqu’au coup!

*Mi- 2007, avant la crise, la dette mondiale était de 70.000 milliards de dollars. AFP

100.000 milliards de dollars  : plus de quatre fois le PIB réuni de la Chine et des Etats-Unis. C’est le montant de la dette mondiale. Cela inclut les obligations des Etats et les dettes cotées des entreprises et des sociétés financières, mais pas celle des ménages. Une dette qui s’est envolée ces dernières années. Mi- 2007, avant la crise, elle était de 70.000 milliards de dollars. Elle n’était que de 40.000    milliards en l’an 2000, selon les chiffres qui seront dévoilés lundi par la Banque des règlements internationaux (BRI).

L’explication  ? «  C’est une conséquence du ralentissement économique et de la façon dont il a été compensé, explique l’économiste Jean-Paul Betbèze. Il y a d’abord eu les aides à la finance aux Etats-Unis pour éviter l’effondrement du système après la crise des « subprimes ». Ensuite, c’est lié à la montée de la dette publique. Il y a eu moins de croissance, moins de rentrées fiscales et, à l’inverse, beaucoup plus de mesures d’aide et de soutien à l’économie et plus de déficit. La montée de la dette mondiale, c’est le prix de la crise.  » Ce que confirme le rapport de la BRI. L’encours des titres de dette souveraine a bondi de 80 % en six ans, à 43.000 milliards de dollars en juin 2013. Autrement dit, la dette publique de chaque humain se monte à 6.142 dollars. Un exemple parmi d’autres,    l’endettement publicespagnol est passé de 36 % du PIB à 84,1 % entre 2006 et 2012.

Un pilotage délicat

Mais le montant des dettes des entreprises non financières a progressé à un rythme comparable, pour dépasser les 10.000 milliards de dollars, constate la BRI, même si «  elles étaient parties d’un niveau plus bas  ». Dans un contexte de crise financière, les banques mondiales    ont en effet réduit le crédit aux grandes entreprises, qui se sont tournées vers les marchés financiers pour trouver du financement.

A 43.000 milliards de dollars, le montant de la dette d’Etat dépasse 72 % du PIB estimé pour cette année. C’est une moyenne. Certains franchissent allégrement le cap jugé fatidique de 90 %. «  Des études du FMI et de la BCE montrent que l’on peut vivre avec 90 % de dettes, tempère    Jean-Paul Betbèze. Mais il y a une condition  : accepter une croissance et une inflation modestes pour que les taux d’intérêt ne remontent pas trop, pour ne pas asphyxier la reprise.C’est la stratégie de la Fed. Quant à la BCE, elle a réussi à faire baisser les taux des pays les plus fragiles, comme l’Espagne ou l’Italie. Pour eux, c’est un phénomène beaucoup plus important que la hausse de l’euro.  » Mais, pour cela, il faudra faire en sorte que le loyer de cette dette soit le plus bas possible sur longue période. Un    pilotage délicat pour les banques centrales.

Dans le même temps, les Etats, notamment en Europe, sont incités à être plus efficaces, à diminuer les dépenses publiques pour réduire petit à petit la dette dans la durée. «  L’important, c’est que ce niveau se stabilise. On le voit aux Etats-Unis, mais aussi en Europe, estime Jean-Paul Betbèze. Nous n’avons pas fini de payer cette crise, mais c’est préférable à une solution d’effacement de la dette, qui serait synonyme de crises, de tensions sociales, etc.  »*AFP et wikistrike

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14 réponses à “La dette mondiale.Un niveau explosif”

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