les dérives de la finance

**La fraude est mondiale et massive

*Libor : le scandale qui fait trembler la planète finance

*La banque britannique Barclays est la première des banques à être sanctionnées dans l’affaire de la manupilation du Libor et de l’Euribor. Son patron, Bob Diamond, a démissionné cette semaine

La fraude est mondiale et massive. Les taux Libor, sur la base desquels 350.000 milliards de dollars de produits financiers sont adossés, ont été manipulés par des banques, dont Barclays. Une enquête pénale s’ouvre.

les dérives de la finance coeur-Un tsunami traverse la City.Et va abîmer la planète finance tout entière. Première victime, la banque Barclays, aujourd’hui décapitée, qui a reconnu avoir «tenté de manipuler» entre 2005 et 2009 le Libor et l’Euribor, ces taux auxquels les banques se prêtent entre elles, fixés chaque jour… par les banques elles-mêmes. Ils représentent en effet la moyenne des taux proposés quotidiennement par un panel de banques -dont Barclays, mais aussi HSBC, Citigroup, Royal Bank of Scotland ou encore UBS, également impliquées dans la fraude. Preuve de la gravité et de l’énormité de ce scandale, l’office britannique de lutte contre la délinquance financière (SFO) s’est déclaré compétent vendredi pour ouvrir une enquête pénale dans l’affaire de manipulations de taux interbancaires.

Barclays, la seule banque qui, à l’heure actuelle, a été épinglée, explique avoir agi dans le but de cacher ses difficultés de financement aux autres banques et aux médias, de peur d’être exclue du marché interbancaire (les autres banques ne lui auraient plus prêté si elle avait avoué être en état de faiblesse) et d’enclencher une spirale systémique précipitant l’effondrement du système bancaire mondial, déjà au tapis après la faillite de Lehman Brothers.

Pourtant, les rapports des régulateurs révèlent que les taux ont été manipulés selon les intérêts de la banque, à la hausse comme à la baisse, par Barclays, mais aussi par d’autres banques. Autrement dit, la fraude a permis à certains établissements, parfois renfloués par les États -donc les contribuables- de générer plus de profits.

Surtout, la fraude est mondiale et massive: une multitude de produits financiers dépendent directement de ces taux Libor et Euribor. Y compris des crédits accordés aux particuliers et aux entreprises. Swaps, CDS et autres produits dérivés complexes: les estimations varient, mais, en tout, ce sont entre 360.000 et 600.000 milliards de dollars qui sont échangés chaque année sur la base de ces taux. Soit de 5 à 10 fois le PIB mondial annuel!

Une manipulation en bande organisée

Puisque le taux Libor et Euribor sont fixés quotidiennement selon la moyenne des taux proposés par un panel de banques (16 pour le Libor, 43 pour l’Euribor), pour pouvoir les manipuler, à la hausse comme à la baisse, il faut que les banques se concertent. En effet, selon la méthode de calcul du taux, les taux annoncés les plus extrêmes sont enlevés. Ainsi, si Barclays avait été la seule à proposer un taux particulièrement bas à un moment donné, cela n’aurait rien changé au Libor calculé du jour.

En outre, une série d’indices chargent la piste de l’entente entre quelques -au moins six- banques. En fait, chaque matin, c’est le département trésorerie de chaque banque qui annonce sa proposition de taux. La manipulation s’est ainsi d’abord opérée au niveau des traders: les traders de plusieurs banques se sont entendus sur des niveaux de taux qui arrangeaient leurs affaires. Puis ils ont «mouillé» certains agents de la trésorerie, qui annonçaient alors un taux manipulé. Exemple: un trader de la Barclays dans un e-mail, en 2006: «J’aimerais avoir un taux 1m (à un mois, NDLR) et si possible un taux 3m (pour trois mois, NDLR) bas. Merci.» Une autre fois, encore un trader de la Barclays, qui explique par e-mail que la division trésorerie d’une autre banque a annoncé un taux trop bas. Réponse du trader de l’autre banque: «Je lui en parle tout de suite.»

Pour l’instant, Barclays s’est acquittée d’une amende -ridicule- de 290 millions de livres pour stopper les enquêtes des régulateurs britanniques. Mais l’affaire est loin d’être terminée. Les enquêteurs britanniques et américains s’intéressent désormais aux banques américaines Citigroup et JPMorgan (déjà éclaboussée par une perte de trading estimée à 9 milliards de dollars!), qui font partie du panel des banques qui fixent le Libor.

La planète bancaire peut trembler: les amendes pourraient bien s’élever à des milliards d’euros (le préjudice de cette manipulation étant estimée à 1000 milliards de dollars!) et désormais, des sanctions pénales pourraient tomber. (Le Figaro-06.07.2012.)

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**Les indignés de Wall Street veulent fermer la bourse

*Lors d’une fête populaire à l’occasion du deuxième mois de leur mouvement de protestation contre les inégalités sociales et l’avidité des banques.

Les militants d’«Occupy Wall Street» espèrent fermer jeudi la la Bourse de New York en organisant ce jour-là une fête populaire à l’occasion du deuxième mois de leur mouvement de protestation contre les inégalités sociales et l’avidité des banques.

Les organisateurs admettent que cette journée d’action risque, par son côté provocateur, de se traduire par des arrestations massives et d’aggraver les relations, déjà tendues, avec la municipalité de la Gross Pomme.Ils entendent marcher sur Wall Street à partir de leur campement de fortune installé au square Zuccotti installé depuis le 17 septembre à deux pâtés de maisons avant de rayonner dans toute la ville en empruntant le métro. En fin de journée, un regroupement est prévu sur le pont de Brooklyn.En octobre, plus de 700 personnes avaient été interpellées lors d’un défilé semblable sur cet ouvrage qui avait fortement perturbé la circulation automobile.

«Nous fermerons Wall Street !», affirme un mot d’ordre mis en ligne sur la page Facebook du mouvement contestataire. «Nous ferons tinter la ‘Cloche du peuple’ (la cloche qui traditionnellement sonne pour marquer l’ouverture et la fermeture de la séance quotidienne, ndlr) et nous organiserons une fête de rue pour célébrer la destruction de l’économie de Wall Street».

Un porte-parole de la Bourse new-yorkaise a refusé de commenter l’information. «La Bourse de New York ouvrira à l’heure. Les gens pourront aller travailler, soyez-en assurés», a pour sa part déclaré le maire de la ville, Michael Bloomberg, interrogé lundi par des journalistes sur le projet des manifestants.

Le mouvement « Occupy Wall Street », qui entend dénoncer les inégalités sociales et la cupidité des banques et des marchés financiers, a depuis le mois de septembre essaimé dans de nombreuses villes américaines,

A Oakland, à l’est de San Francisco, la police est intervenue lundi à l’aube pour démanteler un campement installé par des militants anti-Wall Street, selon des témoins. Les manifestants avaient rejeté vendredi un appel à lever leur camp de toile, installé sur une place faisant face à l’hôtel de ville, après plusieurs échauffourées avec les forces de l’ordre au cours des dernières semaines. (Reuters -15.11.2011.)

****NEW YORK – La police évacue le square des anti-Wall Street à New York

 Un manifestant anti-Wall Street est arrêté lors de l'évacuation de Zuccotti Park à New York par la police, le 15 novembre 2011NEW YORK – Des centaines de policiers sont intervenus tôt mardi pour évacuer le campement d’Occupy Wall Street à New York, qui a été complètement nettoyé alors que des dizaines de manifestants étaient arrêtés.Les derniers protestataires ont quitté les lieux un peu avant 5H00 (10HOO GMT), a constaté l’AFP. Plus aucune tente ou structure ne restait sur le square près de Wall Street, occupé par les protestataires depuis le 17 septembre.

L’opération policière a commencé un peu après 1h00 du matin (06HOO GMT).

L’accès du square était interdit, y compris à la presse, le quartier bouclé, et le square complètement barricadé derrière des barrières métalliques.

La police a diffusé à plusieurs reprises par haut-parleur un message enregistré, invitant les manifestants anti-Wall Street à retirer leurs tentes et tout leur matériel.

« Tout doit être enlevé immédiatement. Si vous refusez d’enlever vos tentes et de partir, vous serez sujet à arrestation. Une fois que tout aura été enlevé, vous pourrez revenir ».

Vers quatre heures du matin (O9h00 GMT), la plupart des campeurs avaient quitté le square quand la dernière tente a été démantelée. Il ne restait plus qu’un petit groupe, au centre du square, encerclé par d’importantes forces de police et qui ont fini par partir. Une des manifestantes, hagarde, brandissait un drapeau américain.

« Nous avons fait une chaîne humaine, mais nous ne voulions pas de violence », a expliqué à l’AFP Mia Costa, 22 ans, après avoir quitté le square.

« Cela ne fait que commencer », a-t-elle ajouté, alors que sur les réseaux sociaux, les manifestants tentaient de trouver un nouveau point de ralliement.

Plusieurs dizaines de protestataires ont été arrêtés, menottés avec des bracelets de plastique et embarqués dans des camionnettes de police.

Un homme a été évacué sur un brancard.

A deux rues du square, derrrière des barrières métalliques, plusieurs centaines de personnes bloquées par la police s’étaient massées vers 2h00 du matin pour dénoncer l’expulsion du square et scander des slogans hostiles au maire Michael Bloomberg.

Celui-ci avait au début des opérations publié un court communiqué.

« Les occupants du parc Zuccotti doivent partir temporairement et enlever les tentes et matelas. Ils pourront revenir une fois le parc nettoyé », avait indiqué le maire.

« Nous sommes les 99% », « police, protège les 99% », scandaient les manifestants. « Le monde regarde », criaient certains. « C’est une protestation non violente » s’insurgeaient-ils.

La tension était palpable, mais mais aucun incident grave n’a été reporté.

Des dizaines d’employés municipaux ont déversé les tentes, sacs de couchage et autre objets appartenant aux manifestants dans de grandes bennes. Plusieurs camions poubelles étaient également garés sur place.

Occupy Wall Street, à l’origine du mouvement qui s’est ensuite propagé dans d’autres villes américaines, campait depuis le 17 septembre sur le square Zuccotti, pour dénoncer la cupidité du monde de la Finance et les inégalités.

Les protestataires avaient installé un véritable village de toile sur le square, avec cuisine, bibliothèque, infirmerie, et même un centre de distribution de vêtements chauds.

Cette opération policière intervient après celles menées contre d’autres campements similaires aux Etats-Unis, dont celui d’Oakland lundi en Californie et celui de Portland, dans l’Oregon (nord-ouest) dimanche.

Les manifestants d’Occupy wall Street à New York avaient prévu une journée de protestation jeudi, date anniversaire des deux mois du mouvement.

Ils avaient notamment l’intention d’occuper la bourse de Wall Street.

Mardi matin, ils semblaient plus déterminés que jamais en dépit de leur éviction de Zuccotti park. (AFP-15.11.2011.)

 

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***Les Bourses européennes toujours inquiètes pour la zone euro

 Les Bourses européennes ont ouvert en baisse mardi, les marchés s’inquiétant toujours pour la zone euro, dont la crise de la dette publique est loin d’être réglée vu la montée des taux d’intérêts de l’Italie, de l’Espagne et même de la France.A l’ouverture, la Bourse de Paris reculait de 0,94%, Francfort de 1,08%, Londres de 0,31%, Madrid de 0,7% et Milan de 1,1%.

Dans ce contexte, les Bourses asiatiques se sont également repliées mardi matin, Tokyo terminant notamment en baisse de 0,72% et Hong Kong de 0,82%.

Mario Monti, nommé dimanche pour succéder à Silvio Berlusconi, est un train de former son gouvernement, il devra ensuite obtenir la confiance du Parlement italien d’ici la fin de la semaine.

Cette période d’attente ne joue pas en faveur du pays et explique en partie le résultat mitigé de l’émission obligataire de lundi.

L’Italie est parvenue à lever comme prévu 3 milliards d’euros de titres à cinq ans mais à des taux très élevés, supérieurs à 6%, alors qu’en parallèle les taux à 10 ans sont repartis à la hausse, se rapprochant des 7% dépassés la semaine dernière.

De son côté, l’Espagne, qui votera dimanche pour élire un nouveau Parlement, s’est de nouveau retrouvée dans la ligne de mire des marchés lundi. Le « spread », ou écart de taux, entre les obligations à 10 ans de l’Allemagne et de l’Espagne a atteint un record, reflétant l’envolée du taux d’intérêt à 10 ans espagnol à plus de 6%.

La France est venue s’ajouter à ce sombre tableau, le « spread » avec l’Allemagne touchant mardi matin un nouveau record à 172,6 points de base, soit 1,726 point de pourcentage.

Ces fortes tensions sur le marché de la dette ont amoindri la portée de statistiques plutôt rassurantes en France et en Allemagne, au lendemain de l’annonce surprise d’un recul de la production industrielle en septembre de la zone euro.

L’économie française a rebondi davantage que prévu au troisième trimestre, avec une croissance de 0,4% portée par la consommation des ménages, a indiqué mardi l’Insee qui a toutefois révisé à la baisse le chiffre du deuxième trimestre, avec un recul de 0,1% du Produit intérieur brut au lieu d’une stagnation.

L’Allemagne de son côté a enregistré une croissance de 0,5% sur la même période. Une première estimation pour l’ensemble de la zone euro est attendue à 11H00, alors que la Commission européenne vient de mettre en garde contre le risque d’une nouvelle récession. (AFP-15.11.2011.)

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***les dérives de la finance

**INTERVIEW – L’ancien patron d’Axa juge légitime l’intervention des États dans le contexte de crise financière

coeur- «L’essentiel, pour l’Europe, c’est de ne pas laisser filer la situation, comme le Japon l’avait fait dans les années 1980.» Retraité de la présidence du conseil d’Axa depuis avril 2008, Claude Bébéar, 73 ans, sort du bois pour défendre la compagnie qu’il a bâtie. En Bourse, l’action de l’assureur est en effet attaquée depuis la publication de ses résultats il y a deux semaines. Pour Claude Bébéar, Axa est l’une des victimes de la myopie des investisseurs, dont la visibilité est brouillée par un système comptable insensé. Il salue en revanche la réaction des États européens, et souhaite un réel contrôle de l’utilisation faite par les banques des fonds publics dont elles bénéficient.

LE FIGARO. – Les Bourses ont de nouveau brutalement chuté ces derniers jours. Faut-il y voir le reflet de la crise ou l’effet d’une panique ?
Claude BÉBÉAR. – Nous assistons sans aucun doute à un phénomène de panique incontrôlée. On s’affole après des nouvelles qui n’en sont pas. Prenons ce qui s’est passé en début de semaine. AIG a perdu 60 milliards au quatrième trimestre ? Où est la surprise ? Cet «assureur» américain est sorti de son métier, par goût du lucre, pour trouver les rendements que son métier de base ne lui apportait pas forcément. AIG a fait de la location-bail d’avions, puis des produits dérivés, dans des volumes (450 milliards de dollars) et des conditions qui échappaient à tout contrôle. Mêmes causes, mêmes effets chez Citigroup, qui a développé énormément de produits «toxiques». Quel est le problème avec ces produits ? Leur traçabilité impossible : personne n’est capable d’identifier précisément quel emprunteur et donc quel risque se cache derrière. On ne sait pas davantage comment ils évoluent selon que tel ou tel paramètre bouge. Cela ne veut pas dire que ces produits ne valent rien. Cela, c’est pourtant ce que dit le système comptable, qui donne une valeur nulle à un produit pour la seule raison que personne ne veut l’acheter, et sans tenir compte de ce qu’ils rapportent si on les conserve en portefeuille.

On ne peut quand même pas faire de la comptabilité la seule responsable de la crise ?
Il n’est pas interdit d’être intelligent et, en tant qu’investisseur, de former son propre jugement sur la valeur d’une entreprise, au-delà de ce que disent des normes comptables qui n’ont pas de sens. Car ces normes imposent de retenir le prix en Bourse comme valeur pour les actifs d’une compagnie d’assurances, par exemple. C’est idiot. La Bourse n’a jamais été faite pour donner la valeur d’une entreprise. C’est un lieu d’échanges où se rencontrent ceux qui veulent vendre quelques actions et ceux qui veulent en acheter.

La régulation a donc, elle aussi, sa part de responsabilité…
C’est une responsabilité collective. C’est avant tout la cupidité et la perte de bon sens de tous les acteurs du système qui sont en cause : les investisseurs, qui exigent des retours irréalistes, les agences de notation, qui jouent un rôle ambigu, ou enfin les régulateurs, qui ont laissé la finance perdre tout bon sens. C’est évident en ce qui concerne les crédits subprime. D’où viennent-ils ? De ce que le président Clinton avait décidé que tous les Américains devaient être propriétaires de leur logement. La politique de taux d’Alan Greenspan a suivi, le crédit bancaire aussi, au point d’accorder des prêts immobiliers sur 100 %, et même plus, de la valeur du bien à des ménages qui n’en avaient pas les moyens, loin s’en faut. Les régulateurs n’ont pas davantage réagi quand, par miracle, les agences de notation parvenaient à donner la note maximum, le fameux triple A, à des produits qui n’étaient qu’un emballage de triple B. On a aussi laissé se développer la titrisation à l’infini.

Quel jugement portez-vous sur l’action des États dans cette crise ?
Comme sur le rôle des régulateurs. C’est une question qui appelle une réponse différente selon les États. Ainsi, je considère que de graves erreurs ont été commises aux États-Unis en 2008, qu’il s’agisse de la première mouture du plan Paulson ou, bien sûr, de la décision de laisser Lehman Brothers faire faillite. Les Européens ont été meilleurs. Nicolas Sarkozy, avec sa fougue, a bien fait d’obliger les Européens à s’asseoir autour d’une même table pour aborder les problèmes de façon globalisée.

Cet élan de coordination européenne semble cependant s’essouffler…
Après un moment d’hésitation, l’Allemagne a rejoint le mouvement de recapitalisation des banques, puis de politique de relance. L’essentiel, pour l’Europe, c’est de ne pas laisser filer la situation, comme le Japon l’avait fait dans les années 1980.

L’interventionnisme public ne vous choque pas ?
Non. Il me paraît normal. Quand un drame se produit, quel qu’il soit, la solidarité nationale entre en jeu. Ici, il ne s’agit pas de «sauver les banques», mais de sauver le système bancaire et d’épargne des clients, qui est lui un enjeu d’intérêt général, ce qui en fait un objet parapublic et régulé. Le tout, bien sûr, c’est que l’intervention de l’État soit temporaire et non pérenne.

Attendez-vous beaucoup du G20 de Londres ?
Ce sommet doit être l’occasion de corriger vite et de manière coordonnée ce qui peut l’être dès maintenant. Il faut ainsi rétablir, de gré ou de force, la circulation de l’argent. Il faut aussi isoler, d’une façon ou d’une autre, les actifs toxiques, afin que le reste du système puisse fonctionner de nouveau. Il faut enfin contrôler l’utilisation des fonds publics. Afin qu’ils ne soient pas destinés à boucher des «trous» comptables ni à restaurer des marges, mais bien à participer au redressement de l’économie. (Le Figaro – 05.03.09.)

 

6 réponses à “les dérives de la finance”

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