la formation professionnelle

**L’Institut national supérieur d’Arzew, pour les métiers de l’automobile,

la formation professionnelle  actualite2[99196]

***L’Institut national supérieur de la formation professionnelle d’Arzew, pour promouvoir la filière automobile, ouvrira ses portes fin septembre 2016, a annoncé le directeur de la formation professionnelle d’Oran. Oran a été retenue, en avril dernier par le ministère de tutelle, comme wilaya-pilote pour développer une main-d’œuvre spécialisée dans les métiers de la filière automobile, a rappelé Abdelkader Touil, ajoutant que l’ouverture de cet institut s’inscrit dans une démarche qui vise à la promotion de ces spécialités. Cette décision a conduit à l’installation d’un comité de pilotage sous la tutelle du ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels pour la constitution d’un pôle automobile, a souligné M. Touil. L’institut entamera son programme avec deux groupes de quelque 36 étudiants devant suivre, pendant 30 mois, une formation en maintenance industrielle.
Une deuxième spécialité, à savoir celle de «productique mécanique» sera lancée à la prochaine rentrée, en 2017. Le lancement d’autres spécialités se fera au fur et à mesure, en concertation avec les partenaires socioéconomiques, le constructeur automobile Renault Algérie en l’occurrence, de façon à adapter le canevas des offres de formation aux besoins de ces derniers. D’autres instituts ont été impliqués à partir de 2016 dans le développement de la branche de la maintenance et le service après-vente automobile, au niveau de l’INSFP d’Es-Sénia et au CFPA de Oued Tlélat notamment, a-t-il expliqué. Le secteur de la formation professionnelle de la wilaya d’Oran compte sept autres projets de centres et instituts de formation, la réception de 3 parmi eux étant prévue pour décembre 2016, à savoir l’INSFP de Béthioua, le CFPA de Haï Nedjma (Sidi Chahmi) et le CFPA de Sidi El-Bachir (Bir El Djir). La réception des quatre autres projets est prévue pour décembre 2017, à savoir INSFP de Belgaïd (Bir El-Djir) et les CFPA de Mers El-Hadjdaj, Boutlelis et Sidi Chahmi. Aps-15 septembre 2016

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*Avec ou sans le bac

plusieurs écoles publiques et privées proposent des formations sur mesure

Ce n’est pas parce que vous avez votre bac que vous êtes systématiquement appelé à vous inscrire à l’université. Et même si vous faites partie des déçus du bac, plusieurs écoles publiques et privées proposent des formations sur mesure.

-Institut national des techniques hôtelières et touristiques (INTHT) :

Ouvert à Tizi Ouzou et Tlemcen depuis 1994, cet organisme public a pour but de former des professionnels de l’hôtellerie et du tourisme amenés à exercer tant en Algérie qu’à l’international. Au cours d’une formation allant de vingt-quatre à trente mois, les étudiants sont confrontés aux exigences de ces secteurs tant d’un point de vue théorique, à travers les différents cours dispensés, que pratique, puisque cette école offre la possibilité aux étudiants de se former en alternance. La force de cette formation réside dans le haut degré de professionnalisation de ces étudiants qui, au terme de leurs études, obtiennent un brevet de technicien ou un brevet supérieur en fonction du parcours choisi et des différentes spécialités (administration hôtelière, restauration, cuisine, etc.).

«Notre institut a su se faire une réputation qui dépasse les frontières algériennes pour deux raisons : d’abord la pérennité de notre formation dispensée depuis les années 1970, mais surtout la culture de la rigueur et du professionalisme transmise à nos étudiants», déclare M. Boulemkhal, directeur de l’établissement. La direction compte ouvrir dès la rentrée prochaine le premier brevet de technicien en cuisine qui soit organisé en alternance, ainsi que des formations dans de nouvelles spécialités, comme le thermalisme ou la parahôtellerie. Même si l’institut peut être intégré sans baccalauréat (à partir de la 3 AS), l’ensemble des étudiants doivent passer un concours composé d’épreuves en langues arabe, française et anglaise ainsi qu’un oral de motivation. Contact : rue Kerrad Rachid, Tizi Ouzou. 026 22 62 41

-Institut de formation internationale et de recherche en sciences et techniques (IFIRST) :

Ouvert à Alger, l’Institut de formation internationale en sciences et techniques (IFIRST) est un établissement d’enseignement privé spécialisé dans la formation en journalisme, notamment sportif. En partenariat direct avec l’Ecole supérieure de journalisme de Paris, l’IFIRST prodigue une formation et un contenu pédagogique directement inspirés de la célèbre école parisienne, ainsi qu’un diplôme conjoint. Le cursus s’échelonne de la licence au master 2 et les aspirants journalistes peuvent au cours de leur scolarité passer une année d’études à Paris.

Les étudiants peuvent accéder à cette formation après leur baccalauréat ou leur licence et doivent passer un entretien de sélection. «Ce qu’apprécient nos étudiants comme notre partenaire, ce sont le sérieux de notre formation, la qualité et la reconnaissance internationale de notre diplôme tant sur le plan académique que professionnel», nous assure Mme Magra, directrice de l’établissement. «Nos intervenants sont des universitaires, mais aussi des professionnels. Cela permet aux étudiants d’être au contact des métiers du journalisme et de s’insérer beaucoup plus facilement dans le marché de l’emploi, notamment dans la presse écrite et la radio. Nous en sommes aujourd’hui à notre troisième promotion de diplômés du master», ajoute-t-elle. Contact :  65, Lot El Bina, Dély Ibrahim, Alger.  021 91 07 74.  www.ifirst-dz.net

-INSIM, (Institut international de management) :

Ouvert à Annaba, Alger, Béjaïa, Blida, Bouira, Boumerdès, Constantine, Hassi Messaoud, Oran, Sétif, Tizi Ouzou, l’INSIM est un établissement privé d’enseignement qui se positionne comme l’un des leaders nationaux sur le marché de la formation privée. Spécialisé en sciences de gestion, l’institut accueille les étudiants à partir de la 3 AS et offre une palette de formations en management, marketing, commerce et comptabilité reconnues qui vont de bac+2 (BTS) à bac+5 (master). Pour Sara Daoudi, responsable communication de l’établissement, «les différentes perspectives offertes après le diplôme, la qualité de notre formation assurée par des universitaires et des professionnels, ainsi que toutes nos opérations d’encadrement, comme les conférences ou encore l’aide à la création d’entreprise, sont les clés du succès de notre institut.» L’établissement ne cesse de se développer, il a ouvert en vingt ans près de treize filiales couvrant onze wilayas. Par ailleurs, l’INSIM travaille à la valorisation internationale de son diplôme et a noué des partenariats avec de nombreux établissements d’enseignement supérieur à l’international, à l’instar de l’université de Montréal (UQAM) pour espérer à terme devenir la «première université privée en Algérie». Contact : 2, rue Petites Provinces,  Hydra, Alger. 021 69 44 33

-Ecole privée de formation paramédicale de Tlemcen (EPFPMT) :

L’école privée, installée à Tlemcen, se décline en deux grands départements : l’Ecole dentaire algérienne (EDA) et l’Ecole de kinésithérapeutes algérienne (EKA), qui forment des professionnels du secteur paramédical. Sur la base d’une formation de deux à trois ans en fonction des cursus, l’EPFPMT prépare aux métiers de prothésiste dentaire, de kinésithérapeute, d’assistant fauteuil dentaire, d’aide-soignant ou encore d’auxiliaire de puériculture, qui s’inscrivent dans le cadre d’un marché de l’emploi très demandeur. «Notre établissement répond à un réel besoin des professionnels de la santé et du marché du travail. Il a été fondé par la première génération de médecins post-coloniale et s’inscrit depuis cette date dans une tradition d’exigence académique qui permet à nos diplômés d’exercer tant en Algérie qu’à l’étranger», annonce le docteur Chaouki Sedjelmaci, directeur pédagogique de l’école.

L’école a mis en place des partenariats avec des établissements français, à l’instar du groupe IPSO (Académie d’art dentaire, présent à Paris, Bordeaux et Marseille), ou encore du Groupe d’études en parodontologie et implantologie (GEPI) de Marseille. Les responsables de l’établissement ont également noué un partenariat avec l’université Abou Bakr Belkaïd de Tlemcen. L’école travaille à l’insertion professionnelle de ses diplômés, notamment grâce à l’aide de l’Ansej qui accorde aux étudiants de l’établissement un prêt de 10 000 000 DA pour l’ouverture d’un laboratoire sur simple présentation du diplôme de l’établissement. La formation est ouverte aux non bacheliers.
Contact : 64, rue Ibn Khamis, Tlemcen.  043.27.57.90.  www.epfpmt-dz.com

-Etablissement des techniques modernes Ibn Rochd :

Basé à Alger, Batna et Oran, l’Etablissement des techniques modernes Ibn Rochd est un centre de formation professionnelle dispensant des formations en informatique, en management et en langues. Ouvert aux bacheliers et non bacheliers, il axe son enseignement sur la maîtrise pratique des technologies, et non sur une formation théorique comme proposée par les universités. «Nous voulons préparer des étudiants capables d’agir sur le terrain. Les jeunes diplômés de notre centre ne sont confrontés à aucune difficulté lorsqu’il est question de résoudre des problèmes pratiques. Au contraire, les ingénieurs formés à l’université n’ont pas cet avantage, leur formation étant strictement théorique», explique le chargé de communication de l’établissement de Batna. Le centre est également ouvert aux professionnels désireux de parfaire leur formation ou de poursuivre leur carrière à l’étranger. «Nos partenariats permettent de proposer des formations en France ou au Canada, par exemple», ajoute notre interlocuteur. A Batna, l’hébergement est proposé à proximité du campus. Une plateforme de e-learning ainsi qu’un forum pour que les élèves puissent travailler à partir de chez eux en cas d’absence sont prévus. Contact  : 13, rue Khoudjet El Djeld,Les Sources, Bir Mourad Raïs, Alger 021 56 32 32. www.ibnrochd.com   

-Centre national d’enseignement professionnel à distance (CNEPD) :

Vous êtes loin des centres de formation professionnelle ou vous nous ne disposez pas de temps pour suivre votre formation à plein temps ? Le CNEPD est un organisme public chargé de la formation professionnelle à distance qui offre à ses étudiants la possibilité de poursuivre des études dans des domaines variés qui vont de la coiffure au commerce international en passant par le secrétariat, les métiers de la banque ou des ressources humaines. «L’étudiant peut adapter son emploi du temps à sa convenance. Nous offrons plusieurs possibilités de formation : via notre plateforme e-learning, par CD ROM  ou à travers des fascicules que nous leur faisons parvenir par voie postale», nous précise M. Mansour, directeur de la formation. Le centre ne s’adresse pas exclusivement aux bacheliers puisque de nombreuses formations ne nécessitent pas forcément le baccalauréat.   Contact:  021 71 76 94.  www.cnepd.org*Aghilès Aït-Larbi et Nedjma Amrani-El Watan-18.07.2014

**190.000 nouveaux stagiaires et apprentis dans les établissements de la formation professionnelle

Près de 190.000 nouveaux stagiaires et apprentis sont attendus dimanche 03.03.2013. dans les établissements de la formation professionnelle au niveau national, au titre de la 2ème session de la rentrée professionnelle.

Ce nouveau chiffre s’ajoute aux stagiaires déjà en formation, portant ainsi le nombre total des stagiaires de ce secteur à 550.000, tous modes et types de formation confondus.

Parmi le nombre global de ces nouvelles places pédagogiques disponibles, 70.000 sont offertes pour la formation par apprentissage, 66.000 pour la formation résidentielle et 30.000 places pour la formation à distance, a indiqué le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, M.Mohamed Mebarki, dans un entretien à l’APS (lire l’intégral sur le site web: www.aps.dz).

Treize (13) nouvelles spécialités sont programmées pour cette rentrée dans le cadre de la mise en oeuvre progressive de la nouvelles nomenclature des spécialités dont le nombre est passé de 300 à 422.

Il s’agit notamment de soudage sur tôle et profilés, grutier, agent forestier et poseur de canalisation. Cette nouvelle nomenclature a permis d’adapter les formations aux réalités locales, a précisé le ministre.*L’Expression-02.03.2013.

**Une seconde chance pour les jeunes Algériens qui quittent l’école prématurément

Les Algériens qui ne terminent pas leur cursus scolaire auront plus d’une possibilité de se former à un métier grâce à l’ouverture de 75 spécialités dans les établissements de formation professionnelle.

Les jeunes Algériens qui n’ont pas pu, ou n’ont pas souhaité terminer leur parcours scolaire classique ont des alternatives telles que les formations professionnelle. Afin de proposer une large palette de métiers, le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels proposent une multitude de spécialités.  « Au total, 75 spécialités sont ouvertes dans les établissements de la formation professionnelle au profit des jeunes ayant quitté l’école prématurément avant d’atteindre le niveau scolaire de 4ème année moyenne », a indiqué le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki.

Un grand nombre d’élèves n’achèvent pas leur scolarité. Environ 50% d’entre eux abandonnent le milieu scolaire une fois arrivés au lycée. La formation professionnelle leur permet ainsi d’envisager d’autres objectifs pour leur avenir. De plus, ces formations sont pratiques car elles sont assez courtes, elles durent au maximum 6 mois, ce qui permet un apprentissage rapide, pour les élèves qui ne souhaitent pas trop prolonger leur cursus.

Repartir de zéro

Par ailleurs, les formations professionnelles permettront également à des jeunes n’ayant jamais été scolarisés de réapprendre les bases, avec un dispositif spécial d’alphabétisation-qualification professionnelle, qui offre 4.000 nouveaux postes de formation d’après le ministre. Cette option est « un itinéraire de formation qui vise à dispenser un enseignement de base et un savoir-faire, en vue d’une insertion socio-professionnelle », a précisé Mohamed Mebarki.

En outre, les jeunes Algériens qui bénéficieront de ce cursus, pourront, à l’issue de ces formations, bénéficier de micro-crédit dans le cadre de l’agence nationale de gestion du micro crédit (ANGEM) pour développer des activités économiques. De quoi être accompagné de l’apprentissage à la réalisation de leur projet professionnel.*AF avec APS-02.03.2013.

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21 réponses à “la formation professionnelle”

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  1. 26 12 2017
    barapps (12:01:26) :

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