Huile d’olive

 *Huile d’olive: Le litre cédé à 500 dinars.

Chère, chère l'huile d'olive

«Cette année, nous avons de quoi être fiers et heureux des bienfaits de la nature»,

 dira Zoubir Allouache, un jeune agriculteur de Béjaïa qui travaille dans le secteur agricole depuis sa tendre enfance. Les agriculteurs d’autres wilayas sont tout aussi satisfaits. Le litre d’huile est cédé à 500 dinars. Ce prix est un élément qui encourage les familles à s’intéresser de nouveau à leurs oliviers.
A titre d’exemple, une récolte de 27.000 quintaux d’olives est attendue dans la wilaya de Tébessa au terme de cette saison agricole, contre moins de 18 000 quintaux la saison précédente, selon le responsable de la production végétale à la direction des services agricoles de cette wilaya de l’extrême Est du pays. Les deux tiers de cette production, sont destinés à l’extraction d’huile d’olives, après la mise en exploitation en novembre dernier, des deux premières huileries dans la région de Safsaf El-Ouessera, a ajouté M.Mahfoud Boukria.
Réalisées dans le cadre du dispositif de soutien à l’investissement agricole, ces pressoirs sont capables de broyer entre 20 et 40 quintaux d’olives par heure permettant d’obtenir une moyenne de 14 à 20 litres d’huile d’olive par quintal.

*Des échantillons d’huile exportés en Espagne ont suscité l’admiration des consommateurs

Désormais les oléiculteurs locaux sont libres de se rendre dans les wilayas d’El-Oued, de Guelma et de Souk Ahras pour cultiver l’olivier. Les superficies vouées à l’oléiculture dans la wilaya de Tébessa, ont connu une importante extension durant la dernière décennie, passant de 300 hectares en 2000, à plus de 5000 actuellement, et ce, grâce aux mesures de soutien accordées par les divers dispositifs de développement de cette filière mis en place par les responsables concernés. Outre l’olive «chemlel», la variétéla plus cultivée dans la région, est le «ferkani» qui a vu sa réputation dépasser les frontières algériennes. Cette variété donne, une huile se caractérisant par une absence totale de cholestérol. Elle est très appréciée, notamment, sur les marchés espagnols comme en témoigne le succès obtenu par les échantillons exportés vers ce pays par un opérateur privé de la région, selon les services agricoles de la DSA. A quelques dizaines de kilomètres, plus exactement à Souk Ahras, les agriculteurs ont enregistré une récolte de 36.000 quintaux. Notons qu’une autre récolte de 36.000 quintaux est prévue au terme de la saison agricole en cours à Souk Ahras, Cette production, en hausse par rapport à celle de la saison dernière (31.000 quintaux) sera collectée à l’issue de la campagne, entamée le 26 novembre dernier, sur une superficie de 1700 hectares d’oliviers en production, a précisé M.Rachid Rehamnia, chef du service de la régulation et du soutien technique à la DSA. Près de 70% de la quantité à collecter sont destinés à l’extraction d’huile d’olive et plus de 15.000 quintaux d’olives ont été récoltés jusqu’à présent au titre de cette campagne qui prendra fin au mois de janvier prochain, a-t-on indiqué. Jugée encourageante, la récolte attendue a été favorisée par une importante pluviométrie. Elle a été boostée également par les campagnes de vulgarisation et les séminaires organisés sur l’itinéraire technique de cette culture, depuis la cueillette en passant par la sélection jusqu’à l’extraction de l’huile.
Le programme d’extension de l’oléiculture prévoit dans cette wilaya (Souk Ahras), la plantation de 10.000 hectares à l’horizon 2014, ce qui va sans doute augmenter les capacités de production, lesquelles pourront s’inscrire dans le programme du secteur agricole de l’indépendance alimentaire du pays.
D’autres part, les services agricoles de la wilaya de Skikda, ont enregistrés quant à eux, une production de 62.120 hectolitres d’huile d’olive attendue au titre de la campagne agricole 2010-2011, contre 53.500 hectolitres la saison dernière, a-t-on appris jeudi de la direction des services agricoles (DSA) de cette wilaya. Skikda, occupe une superficie estimée à 7059 hectares qui a été consacrée cette saison à l’oléiculture.
Les services de la DSA envisagent de réaliser une production oléicole de 282.400 quintaux, avec un rendement moyen de 40 quintaux à l’hectare sur papier en attendant le concret sur terrain et la bénédiction du ciel et des agriculteurs de la région. Cette production sera traitée dans 72 huileries dont 20 nouvellement mises en service dans le cadre du Programme national de développement agricole, implantées particulièrement dans les communes de Aïn Kechra et de Azzaba, où il est attendu un rendement de 22 litres par quintal.
Outre les productions réalisées jusqu’à présent, le programme du ministère de l’Agriculture et du Développement rural à lancé en 2010, la plantation de 10.000 hectares d’oliviers qui s’étalera jusqu’à l’horizon 2014. Soit 2000 hectares par an, selon la DSA qui continue de multiplier les journées d’études et les actions de vulgarisation au profit des oléiculteurs, notamment en ce qui concerne les méthodes de cueillette dans le cadre de la promotion de cette production stratégique. La modernisation des services agricoles s’impose de fait pour la réalisation des objectifs à court, moyen ou long terme, afin de répondre aux besoins du marché national, et réduire la facture des importations.
«Il est anormal d’importer des produits qu’on peut produire en Algérie», a conclu le jeune agriculteur Zoubir Allouache de Béjaïa, que nous avons contacté par téléphone. (L’Expression-28.12.2011.)

**L’huile d’olive algérienne à la conquête du marché chinois

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Après avoir exporté, depuis 1996, ses huiles au Canada, en Afrique du Sud, en France, en Suisse, aux Emirats arabes unis et au Sénégal, cette entreprise implantée à Ouzelaguen, (Béjaïa) part à l’assaut de l’empire du Milieu. Ifri Olive, un des trois opérateurs qui exportent l’huile d’olive à Béjaïa, a déployé toute une stratégie en amont et en aval pour muscler l’offre à l’export.
Cette marque a participé, en septembre 2011, au salon de Guangzhou, en Chine. La participation à cet événement s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle stratégie lancée pour découvrir de nouveaux débouchés à l’export. Et le paquet a été mis pour séduire un pays qui a été désigné par le Conseil oléicole international comme étant l’un des marchés les plus prometteurs. La Chine aurait importé 30.000 tonnes d’huile d’olive, en 2010.

C’est la première entreprise à prospecter le juteux marché chinois où toutes les attentions y sont tournées. «Nos produits ont réussi à séduire. Nous comptons désormais sur un partenaire chinois qui a d’ores et déjà lancé un site internet dédié à notre marque en chinois. Les potentialités sont exponentielles», affirme Zahir Kemiche, gérant de l’entreprise. L’huile d’olive peut devenir un bon filon susceptible de booster les exportations algériennes hors hydrocarbures. Pour l’heure, elles restent pourtant dérisoires. «Nous sommes en pleine phase d’apprentissage, de prospection et d’analyses sur le terrain compliqué et rude de l’exportation», estime cet opérateur. Il s’agit désormais de trouver les leviers et comprendre les accès aux marchés extérieurs», dit-il. Triste réalité, la majorité de l’huile d’olive produite en Algérie est une huile lampante, donc déclassée à cause de son acidité. Ifri Olive a décidé de changer la donne et de redorer l’image de l’huile algérienne à l’étranger. Commercialiser l’huile d’olive algérienne à l’étranger n’est pas une mince affaire. «A chaque salon, (Allemagne, Marseille…), les clients nous disent que notre huile a un bon goût, et qu’elle est fruitée.

Mais pour produire une telle huile, il faut que le processus de fabrication soit respectueux des normes de qualité», affirme M. Kemiche. Les entreprises algériennes ne sont pas rodées à l’export. Le marché à l’exportation est difficile. Parmi les contraintes liées à l’export, M. Kemiche évoque «l’éparpillement et la non-structuration de l’offre locale.» Aussi, ce chef d’entreprise souligne que «même si les opérations d’exportation sont exonérées des droits de douane et d’impôts et même si le paiement se fait par anticipation, les exportateurs algériens de l’huile d’olive sont loin de satisfaire les quotas qui leur sont réservés dans les accords d’associations». «Les pays européens se protègent trop», relève M. Kemiche qui souligne une contrainte: une pratique protectionniste exercée par les pays européens: «l’instauration de la note organoleptique.» «Un jury de dégustation peut à tout moment juger que la qualité du produit n’est pas bonne.» «Face à un tel verdict sans appel, l’exportateur se retrouve désarmé, car il ne peut pas confronter ce verdict avec une autre appréciation d’un jury algérien. Où est le jury de dégustateurs qui a été formé par l’institut technique de l’arboriculture fruitière (ITAF) ?», cet opérateur oléicole.

La promotion de l’exportation d’huile d’olive conditionnée est l’un des principaux défis de la filière oléicole algérienne. Une stratégie a été mise en place par un instrument d’aide: M. Kemiche souligne l’«aide appréciable du Fond de promotion des exportations». Les exportateurs réclament «un fonds de promotion de l’huile d’olive conditionnée et un financement des opérations d’intérêt public visant à faire connaître davantage le produit algérien, à travers des campagnes de promotion et la commercialisation au profit des entreprises privées.»

D’autres opérateurs déplorent «une faible aide à l’export consentie par le Fonds de soutien et de la promotion des exportations (FSPE), pour couvrir les frais de transport et des expositions dans les foires internationales.» Qui des prix pratiqués à l’export ? «Cette année, les prix ont flambé et le marché sera difficile à l’export, mais on restera présents pour subsister», confie M. Kemiche. Et pour mieux résister, il faut innover. L’entreprise a développé toute une gamme de nouveaux produits à base d’huile d’olive destinés à l’export : du thon à l’huile d’olive, de la salade aux piments (Hmis), du fromage à l’huile d’olive avec son partenaire Ramdy et bien d’autres produits du terroir. Aussi, M. Kemiche note une grande demande à l’export en grignon, sous produit de la trituration des olives utilisé comme biocarburant. Pour mener à bien ce processus d’innovation M. Kemiche affirme tirer beaucoup profit des «aides appréciables assurées par les universités de Béjaïa ,Tizi Ouzou, le centre de recherche scientifique et technique en analyse physico-chimiques (CRAPC) de l’université de Bab Ezzouar et le Centre algérien du contrôle de la qualité et de l’emballage (le CACQE).»  (El Watan-23.01.2012.)

**Le premier choix à 700 DA :

Les prix de la vraie huile d’olive sont appelés dans les mois à venir à atteindre des niveaux élevés compte tenu de la faiblesse de la production. Les mauvaises récoltes ont induit une envolée des cours de l’huile d’olive. Les prix flirtent avec les 500 voire 700 DA le litre. L’huile extra-vierge qui coûte 700 DA la bouteille de 75 cl est très peu produite en Algérie.

Et le peu de cette huile de premier choix qui est produite a du mal à se vendre. Le marché algérien n’en n’est pas demandeur. «Sans doute par méconnaissance de la différence de qualité», explique un embouteilleur. Aussi, même si l’huile d’olive importée est taxée à 17% de TVA et à 30% de droits de douanes, sur les étals, elle se retrouve au même prix que l’huile produite localement.

Et encore, la concurrence était encore plus rude avant que le gouvernement ne rectifie le tir en décidant de porter à 1511 le nombre d’articles interdits à l’importation dans le cadre de la ZALE (Zone arabe de libre-échange). Fort heureusement, l’huile d’olive en fait partie.

**L’algérien consomme peu d’huile d’olive

Les Algériens aiment beaucoup l’huile d’olive. Pourtant, ce produit ne se vend pas bien en Algérie. Le pays produit peu et ne consomme pas assez d’huile d’olive. La consommation en Algérie est la plus faible de tout le bassin méditerranéen. Alors qu’un Grecque, par exemple, consomme jusqu’à 25 litres d’huile d’olive par an, l’Algérien ne consomme, en moyenne, qu’un litre par an, selon le Conseil oléicole international (COI).

La raison est d’abord imputable à la forte concurrence qu’exerce l’huile de graines (tournesol) qui est d’ailleurs injustement subventionnée pour les riches comme pour les pauvres. La profession plaide pour un financement par l’Etat de campagnes d’encouragement et d’incitation à la consommation de l’huile d’olive. (El Watan-23.01.2012.)

**Culture de l’olivier à Béjaïa : Fini les anciennes méthodes

Cueillette des olives

La culture de l’olivier, qui a été toujours une exploitation familiale, est en passe de prendre une nouvelle forme. Les investissements, qui s’opèrent dans le secteur, en sont des indices qui ne trompent pas sur cette tendance.
Le groupe Ifri a investi plusieurs milliards ces dernières années dans ce secteur pour diversifier sa présence dans la chaîne agroalimentaire. Il a lancé «Les huileries d’Ouzellaguen» dont les activités sont diversifiées allant de la production, au traitement et au conditionnement de l’huile d’olive en passant par la culture intensive de l’olivier. Ce projet entrera incessamment en production.
Le complexe en question est doté d’une capacité journalière de trituration de 40 quintaux. Il répondra aux normes européennes en la matière. Il va être exporté vers les marchés nord-américain et asiatique. De leur côté, les pouvoirs publics ne sont pas restés en marge. Sachant la qualité de l’huile de la région, plusieurs actions ont été entreprises pour l’amélioration de la situation, le rajeunissement des plantations, la plantation de nouveaux et l’entretien des anciens vergers, l’ouverture de pistes agricoles, etc. La direction de l’agriculture a accordé 33% du budget octroyé au secteur de l’agriculture à l’amélioration de l’oléiculture de la wilaya. La région de Sidi Aïch a bénéficié de plus de 50 hectares de nouvelles plantations d’oliviers cette année. A Draâ El Gaïd, dans la région Est, les paysans ont également bénéficié d’importants programmes pour le rajeunissement des oliveraies. Il en est de même dans les communes d’Akbou, Tazmalt, Ighil Ali et Ouzellaguen, entre autres. 440 huileries modernes, avec une capacité de trituration de 10.164 quintaux par jour, sont opérationnelles.
La production dans la wilaya de Béjaïa représente 15% de la production nationale et parfois plus. La superficie des oliveraies de la wilaya a atteint les 50.000 ha. Elle comprend tous types d’olives confondues. Toutes ces initiatives, qui s’annoncent ici et là, permettront à coup sûr d’améliorer la situation et faire de la région un pôle économique en la matière. Le secteur est un créneau porteur. Les industriels de la région le savent.
En attendant, l’exploitation familiale détient une part importante. Présentement, la campagne de récolte des olives redouble d’intensité. A la faveur des vacances scolaires, les propriétaires des oliveraies sont à la besogne. En dépit du temps qui s’est gâté, les paysans s’acharnent à ramasser la moindre olive. Cela vaut la peine sachant le prix de ce produit qui ne cesse de grimper. Si sur les hauteurs de la vallée de la Soummam l’opération tire à sa fin, ce n’est pas le cas du côté d’Akbou et Tazmalt où l’on ne fait que commencer. Depuis la mi-octobre, la cueillette des olives constitue l’événement en basse Kabylie. Elle le restera jusqu’à fin mars. Dans plusieurs localités de la wilaya de Béjaïa, de nombreuses familles se sont précipitées vers leurs oliveraies. Auparavant, il a fallait attendre le «feu vert» des comités de village et cela depuis la nuit des temps.
En Kabylie, la campagne de la cueillette des olives est une chose trop sérieuse pour se faire dans le désordre. Au-delà du bénéfice qu’on en tire, la cueillette des olives est purement familiale et se décline comme une fête qui doit se partager dans un esprit festif et solidaire. D’où la nécessité d’un coup d’envoi que certains respectent encore de nos jours. «Mais pas tout le monde», regrette ami Salah un villageois d’Akfadou. Il fait partie des vieux paysans irrités par cette précipitation.
D’Amizour à Tifra en passant par Aït Smaïl, Beni-Ksila, Sidi Aïch, Taourirt-Ighil, Tazmalt, l’heure est à l’olivaison. Les champs replongent comme chaque année dans une ambiance de partage, de convivialité et de solidarité. Petits et grands, hommes et femmes entreprennent le ramassage des olives tandis que les huileries, qui ont déjà ouvert leurs portes, voient leurs aires de stockage se remplir au fil des jours.
Les premières collectes triturées laissent présager un rendement allant de faible à moyen. D’année en année, le rendement s’affaiblit tout comme les oliviers mal entretenus. «Un découlement logique», estime ce paysan dont la production familiale ne cesse de s’effondrer au fil du temps. Il le reconnaît lui-même. Depuis qu’il a perdu la force de travailler ses terres et que ses enfants sont pris par d’autres activités, il assiste impuissant à la déperdition de ses oliveraies qui périssent et lorsque les incendies et les broussailles s’ajoutent, le mal s’aggrave rendant l’olive rare et par voie de conséquence l’huile aussi. On comprend le prix pratiqué. Le litre d’huile d’olive non frelatée se négocie entre 500 et 600 dinars algériens. Jusqu’ici, les quantités d’olives triturées ont donné une production de 2 millions de litres, sur les 10 millions prévus pour cette année. Le rendement reste moyen: il se situe entre 18 et 24 litres pour le quintal d’olives. La qualité de l’huile est excellente, selon les oléiculteurs. La récolte de cette année s’annonce moins fructueuse que la précédente.
La Chambre de l’agriculture table sur un objectif de 10 à 12 millions de litres cette année, alors que la récolte précédente avait atteint les 15 millions de litres. On est loin des résultats enregistrés il y a trois ans avec plus de 19 millions de litres. Cette maigre saison s’explique, a-t-on relevé récemment, par les vents chauds diurnes et d’insistantes brumes nocturnes durant la période de floraison, située entre le mois de mai et juin. (L’Expression-28.12.2011.)

**4 millions de litres collectés à Béjaïa

La production dans la wilaya de Béjaïa représente 15% de la production nationale et parfois plus.

 L'huile d'olive est cédée à 500 DA le litre

Deux mois après son lancement, la campagne de ramassage des olives dans la région de la basse Kabylie a permis de collecter quelque 04 millions de litres d’huile. Bien qu’on soit à mi-chemin de cette campagne, l’espoir d’atteindre le rendement de l’an passé se réduit comme une peau de chagrin. Avec un rendement moyen des premières récoltes ne dépassant pas les 18 litres par quintal alors que durant les précédentes campagnes il avait atteint les 22 litres le quintal, la récolte de cette saison s’annonce moyenne et loin des attentes, selon des chiffres de la DSA, qui annonce une prévision de 9 millions de litres pour la saison entière. L’optimisme affiché dès le lancement de la saison s’est vite estompé pour laisser place même à un doute quant aux prévisions annoncées. En effet,M.Oussalah de la Chambre d’agriculture était beaucoup plus optimiste récemment en prédisant une collecte de 12 millions de litres.
En attendant, les paysans poursuivent toujours la cueillette laquelle devrait s’achever dès le mois de mars si toutefois les caprices du temps le permettent. Le temps qui se gâte assez régulièrement ces derniers jours n’a pas manqué de provoquer un retard dans l’opération de ramassage des olives.
Face à ces mauvais résultats annoncés, le prix du litre d’huile flambe sur le marché local. Il est cédé présentement à 500 DA. Ce n’est qu’un début car si les prévisions s’avèrent fausses, la flambée sera plus conséquente. Même l’huile de l’an dernier se négocie autour de 350 et 380 DA. C’est la loi du marché qui se matérialise. Lorsque la demande dépasse l’offre, cela se traduit par une augmentation des prix. Il est utile de rappeler que l’an passé la récolte avait atteint les 15 millions de litres avec un rendement moyen de 23 à 24 litres par quintal d’olive. La présente saison est frappée par deux handicaps. La quantité d’olives qui est insuffisante s’ajoute au faible rendement au quintal.
Des paysans expliquent cette situation par le climat qui a sévi l’année dernière et les moyens dérisoires utilisés pour entretenir les oliviers. L’olivier dépérit à Béjaïa. La culture de l’olivier, qui a été toujours une exploitation familiale, est en passe de prendre une nouvelle forme et les investissements, qui s’opèrent dans le secteur, sont des indices qui ne trompent pas. Le groupe Ifri a investi plusieurs milliards ces dernières années dans ce secteur pour diversifier sa présence dans la chaîne agroalimentaire. Il a lancé «Les huileries d’Ouzellaguen» dont les diverses activités vont de la production, au traitement et au conditionnement de l’huile d’olive en passant par la culture intensive de l’olivier. Ce projet entrera incessamment en production. Le complexe en question est doté d’une capacité journalière de trituration de 40 quintaux. Il répondra aux normes européennes en la matière. L’huile va être exportée vers les marchés nord-américain et asiatique.
De leur côté, les pouvoirs publics ne sont pas restés en marge. Sachant la qualité de l’huile de la région, plusieurs actions ont été entreprises pour l’amélioration de la situation, à savoir le rajeunissement des plantations par la plantation de nouveaux arbres et l’entretien des anciens vergers, l’ouverture de pistes agricoles, etc. La direction de l’agriculture a accordé 33% du budget octroyé au secteur de l’agriculture à l’amélioration de l’oléiculture de la wilaya. La région de Sidi Aïch a bénéficié de plus de 50 hectares de nouvelles plantations d’oliviers cette année. A Draâ El Gaïd, dans la région Est, les paysans ont également bénéficié d’importants programmes pour le rajeunissement des oliveraies. Il en est de même dans les communes d’Akbou, Tazmalt, Ighil Ali et Ouzellaguen, entre autres. 440 huileries modernes, avec une capacité de trituration de 1.0164 quintaux par jour, sont opérationnelles.
La production dans la wilaya de Béjaïa représente 15% de la production nationale et parfois plus. La superficie des oliveraies de la wilaya a atteint les 50.000 ha. Elle comprend tous types d’olives confondues. Toutes ces initiatives, qui s’annoncent ici et là, permettront à coup sûr d’améliorer la situation et faire de la région un pôle économique en la matière.
Le secteur est un créneau porteur. Les industriels de la région le savent. (L’Expression-09.01.2012.)

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*Cueillettes des olives

Les huileries font le plein.

Contrairement à la saison écoulée, l’on s’attend à une production importante, allant jusqu’à 17 litres par quintal.

Entamée au mois de novembre dernier, la campagne de cueillette des olives promet une importante récolte cette année. Selon des oléiculteurs, l’intense activité des huileries implantées dans les différentes contrées de la wilaya est un signe positif quant au rendement attendu.

Les propriétaires d’oliveraies ne cachent pas leur espoir de voir la récolte augmenter pour une meilleure production d’huile; la saison passée ayant été moins productive.Fonctionnant 24h sur 24, et tournant à plein régime pour traiter les quantités importantes d’olives ramassées dans les différentes régions de la wilaya, les huileries peinent à suivre la cadence de la demande de transformation du fruit en huile. Un quintal d’olive peut produire entre 9 et 17 litres d’huile, selon les régions et la qualité du produit, à en croire les précisions d’un huilier. Ce dernier qui gère une unité, sise à la périphérie de la ville d’El Milia, affirme que la saison passée a été moins productive à cause de la mouche de l’olivier qui a fait des ravages.

Vendue à 500 DA le litre, l’huile d’olive, un produit du terroir très apprécié pour ses vertus nutritives et thérapeutiques, peut encore voir son prix baisser si la récolte s’avère plus abondante, selon les connaisseurs. La cueillette des olives reste, cependant, une tâche ardue qui s’effectue avec des méthodes héritées des traditions ancestrales. A noter qu’à la fin de la journée, les olives ramassées sont emballées et stockées dans des sacs pour être transportées à la fin de la récolte aux différentes huileries de la région, lesquelles ont été modernisées ces dernières années.  (El Watan-07.12.2010.)  

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*L’olivier un arbre béni et emblématique

 * «L’olivier en Kabylie, entre mythes et réalités»… un ouvrage de Rachid Oulebsir sans engrais et sans pesticides )

Cet ouvrage est aussi un appel du coeur d’un journaliste pour nos décideurs afin de mettre en valeur l’huile d’olive qui peut jouer un rôle prépondérant dans l’économie nationale.

«L’olivier en Kabylie, entre mythes et réalités» est le titre d’un ouvrage que notre confrère Rachid Oulebsir vient de publier. Pédagogique pour qui veut découvrir le processus d’extraction de l’huile d’olive, les rites qui l’entourent, et les extraordinaires vertus thérapeutiques qu’on lui prête, à tort ou à raison, cet ouvrage est aussi un appel du coeur d’un journaliste pour nos décideurs afin de mettre en valeur l’huile d’olive, substance végétale qui peut jouer un rôle prépondérant dans l’économie nationale dans la mesure où elle constitue une source d’entrée de devises étrangères parce qu’elle est à même de faire face à la concurrence mondiale. Un livre écrit avec le coeur car son auteur est amoureux de sa terre comme le fut 

 Mouloud Feraoun. Le reportage fait souvent place à une narration idyllique des faits sans toutefois céder au mensonge: tout ce qui est relaté est véridique. Notre confrère décrit dans le premier chapitre intitulé «L’homme qui parle à ses oliviers» les faits et gestes de Aïssa, un vieux paysan qui nettoie son oliveraie, avant le ramassage des olives: un rite ressemblant à une toilette prénuptiale. Dans «Bucherons et fagotiers», le deuxième chapitre de cet ouvrage, le lecteur est invité à découvrir les rigueurs des hivers kabyles et la manière avec laquelle les gens y font face. «La neige fouette les corps et ravive les âmes…», on s’y prépare activement: les troupeaux sont en transhumance, des caravanes de fagotiers apportent le bois nécessaire pour le chauffage.
Dans «Le burnous et la neige», l’auteur nous montre comment les paysans accueillent avec philosophie les premières chutes de neige. «C’est de l’or qui nous tombe du ciel», affirme un personnage, Aissa l’oléiculteur, en l’occurrence. Le décor est déjà planté, Rachid Oulebsir nous en peint le tableau: «Le froid a imposé ses règles aux villageois. Les burnous et les kachabias alourdissent les silhouettes difformes des paysans.» La foi en l’avenir l’emporte sur les dures réalités de l’hiver kabyle dans la mesure où il n’est plus appréhendé comme une rude période à passer mais plutôt comme un temps de répit, une occasion pour faire le point sur la vie de la famille, l’état de ses champs d’oliviers ou autres. La solidarité légendaire des Kabyles n’est pas en reste dans cet ouvrage palpitant et plein d’informations sur le mode de vie des villageois dans ce chapitre intitulé «Tiwizi, l’âme du arch kabyle». Rachid Oulebsir nous apprend que les paysans s’unissent pour ramasser les olives de chacun d’entre eux, à tour de rôle, en raison de la difficulté de la tâche. Revenant sur la cueillette des olives, l’auteur nous montre dans le chapitre «La cueillette du bonheur», combien l’huile d’olive compte dans la vie économique et sociale de la famille kabyle. «Abandonner une seule olive dans les champs est une honte pour le propriétaire de l’oliveraie et pour tout le village.»
Les difficultés rencontrées par les propriétaires d’oliveraies à écouler leur produit sur le marché, le manque de moyens pour la mise en valeur de leurs champs et d’autres tracasseries sont bien cernés par l’auteur dans le chapitre qui porte le titre «La foire de l’olive». Une foire de l’olive est organisée annuellement dans la vallée de la Soummam. Un paysan dit: «Nous n’avons pas le coeur à la fête. Nous exposons nos produits pour exprimer nos problèmes. C’est un dernier SOS que nous lançons aux pouvoirs publics…».
Village emblématique, Ighil-Ali, berceau de Taous et Jean Amrouche, Malek Ouari et d’autres, n’est pas en reste dans cet excellent ouvrage. «Ighil-Ali, la perle des Biban» est le titre du chapitre qui lui est consacré.
«L’huile d’olive de Kabylie» est le chapitre dans lequel l’auteur du livre explique pourquoi cette huile est prisée par tous les Algériens et même par les étrangers. «L’Algérien de culture fondamentalement paysanne ne traite pas l’huile d’olive comme un produit ordinaire acheté au marché du coin. Il lui accorde une valeur sentimentale, voire esthétique, comme celle que l’on réserve aux bijoux.».
Dans le chapitre «Meule de pierre et presse de bois», notre confrère écrivain, met en exergue l’attachement du paysan kabyle à son moulin traditionnel, à sa presse en bois, arguant que c’est avec ces derniers seulement que l’huile conserve sa saveur, son goût, voire toutes ses vertus. «L’huile produite sans pression est de loin meilleure que celle issue du broyage des noyaux et extraite par centrifugation» affirment-ils.
Enfin le cri du coeur des paysans, à l’adresse des autorités du pays, que l’auteur a fait sien en rédigeant tout un chapitre à ce sujet: «Libérez l’avenir!». Le plaidoyer de l’auteur est imparable: l’olive algérienne est produite sans engrais et sans pesticide, donc plus biologique (ou «bio» pour faire dans l’air du temps) que ses concurrentes. L’autre le dit en ces termes: «L’olive algérienne est produite sans engrais et sans pesticides.» Pour terminer, ce livre attrayant en tous points, Rachid Oulebsir en bon pédagogue qu’il est, nous gratifie d’un calendrier agraire amazigh. (L’Expression)

 

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*L’huile d’olive toujours chère

 En ces belles journées de janvier 2011, la campagne oléicole bat son plein dans la wilaya de Bouira, comme on peut le constater auprès de toutes les huileries locales qui reçoivent quotidiennement des arrivages de récoltes du précieux fruit oblong, synonyme d’une production sensiblement supérieure à celle de la saison dernière.

D’ailleurs, les statistiques de la direction de wilaya des services agricoles (DSA), ayant prévu de dépasser pour l’année 2010-2011 les 6 millions de litres – soit 3 fois plus que la production de la saison passée – illustrent d’ores et déjà l’optimisme de cette direction, qui, la saison écoulée, n’avait enregistré que 2,3 millions de litres. Par rapport au consommateur, cette embellie en production aura un effet positif sur le prix du litre d’huile, dont les mêmes services prévoient une probabilité de baisse qui pourrait avoisiner les 250 DA le litre.

Toutefois, ces prévisions sont purement théoriques, puisque depuis que les 83 fabriques sur les 200 prévues pour être acquises cette année dans le cadre du fonds national de développement agricole (FNDA) ont entamé leur exercice, il n’y a pas eu vraiment de signe augurant d’une aussi importante baisse du prix de l’huile d’olive. Celui-ci oscille toujours entre 400 et 450 DA, suivant les régions et le type de huilerie (traditionnelle ou moderne). Interrogés sur cette situation empreinte de paradoxe, les producteurs affichent plutôt leur pessimisme, justifiant de tels prix par les pénibilités qu’endurent femmes et hommes lors du ramassage des olives et des récoltes en général. De plus, la féconde production de cette année, au point où, par endroits, les rameaux d’oliviers ploient sous le poids du fruit, ne constitue pas forcément une grande saison oléicole, comme les fortes quantités d’olives ne reflètent pas pour autant celles tirées en huile ou en qualité.

C’est dire qu’il existe une forte disproportion entre la quantité de d’olives par rapport à celle de l’huile. En outre, même à ces prix (400 – 450 DA le litre), cela ne compense guère les difficultés que rencontrent les paysans pendant les récoltes, avec les conditions climatiques défavorables et la persistance des intempéries. En matière de qualité, ces producteurs vouent plus leur préférence aux huileries traditionnelles qu’à celles dites modernes, estimant que la saveur de l’huile est bien meilleure chez les premières, même si la quantité extraite est plus importante dans les pressoirs modernes. Pour les propriétaires d’oliveraies et de huileries, le prix de 250 DA est une illusion, sachant que même l’huile de la production de l’année passée n’est pas cédée à moins de 400 DA le litre.

Certes la campagne oléicole n’est pas encore terminée et qu’il est fort probable qu’il y aura baisse du prix, mais celle-ci n’ira certainement pas jusqu’à atteindre les prévisions de la DSA, affirment des oléiculteurs. Notons par ailleurs que la wilaya de Bouira, si riche en terre agricole, va bénéficier d’un important programme de plantation d’oliviers, dont la superficie globale est estimée par les services agricoles à quelque 5 000 hectares, allant de l’est à l’ouest et au sud de la wilaya.  (El watan-17.01.2011.)

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*plus de 18000 quintaux récolté à Tissemsilt 

 Une culture jugée plus rentable et moins onéreuse. Selon une source officielle, au cours de l’actuel programme quinquennal, plus de 15000 hectares d’oliviers seront réalisés à travers les communes montagneuses de Boucaid, Bordj Bounaâma, Lazharia, Sidi Slimane et Sidi Boutouchent. Ainsi, la superficie oléicole totalisera 17000 hectares. Pour ce qui est de la récolte de l’année 2010/2011, les petits oléiculteurs ont pu récolter plus de 18000 quintaux à travers Mhalis, Ouled Arab, Ammar et Bouatit. À signaler que la production d’huile d’olive se confine toujours dans la méthode traditionnelle car aucune huilerie n’a été réservée à la wilaya. (El Watan-19.01.2011.)        

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*Saison oléicole 2010-2011 : 40 millions de litres attendus

 la production oléicole s’apprête à enregistrer de nouveaux records cette année.

Bien qu’il est encore tôt de parler des rendements, mais en recoupant les prévisions établies respectivement par les services agricoles des wilayas productrices, les spécialistes en la matière tablent sur une production qui avoisinerait les 40 millions de litres d’huile.
Tel que présenté par le directeur des statistiques et des systèmes informatiques au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, Hocine Abdelghafour, le bilan de la campagne oléicole de l’année dernière a donné lieu à une production totale de 3,16 millions de quintaux d’olives, dont 44% pour l’olive de table et 56% pour la production de l’huile. 

En tout cas, compte tenu des potentialités qu’elle renferme, l’Algérie est classée au rang du cinquième producteur de l’huile d’olive dans le bassin méditerranéen après l’Espagne, l’Italie, la Grèce et la Tunisie. Eu égard à son importance, le développement de la filière oléicole constitue une des priorités de la politique agricole mise en œuvre par le ministère de l’Agriculture et du Développement local.

Une oliveraie de 270 000 hectares

Du point de vue productif, l’oléiculture connaît une croissance relative cette dernière décennie à l’effet des dispositifs d’appui engagés par le gouvernement à travers le plan national de développement agricole (PNDA). La superficie totale occupée par la plantation d’oliviers est de près de 270 000 hectares, alors que tous les paramètres indiquent que cette filière est en pleine expansion tenant compte des progrès enregistrés progressivement en matière d’intensification de la production oléicole.  

Cependant, les volets relatifs à la culture oléicole et à l’acquisition des huileries modernes ont eu la part de lion des financements mobilisés dans le cadre du fonds national de développement agricole (FNDA). Par ailleurs, les exploitants agricoles spécialisés dans l’oléiculture ne sont pas à l’abri de la vulnérabilité, notamment, en ce qui concerne les catastrophes auxquelles sont exposées les oliveraies. C’est le cas, par exemple, des incendies de forêt durant l’été auxquels les oléiculteurs sont particulièrement exposés. Chaque année des milliers d’oliviers partent en fumée sans que l’Etat ne prévoie une formule pour l’indemnisation des agriculteurs affectés. Les dégâts dus aux incendies ne sont même pas inclus dans l’assurance agricole. Ceci, en conséquence, joue en défaveur du développement de la filière oléicole.

Ces dernières années le développement de la filière à la faveur des programmes de soutien agricole mis en œuvre par les pouvoirs publics a permis l’extension des zones de production vers les wilayas du sud. Ainsi, la wilaya de Biskra, à elle seule, compte une oliveraie de quelque 3000 hectares.

La culture oléicole se développe également dans les wilayas d’El Oued, Djelfa, Ouargla où un programme de plantation d’un million d’oliviers à moyen terme est actuellement en cours de réalisation.  En revanche, l’organisation en aval de la filière oléicole demeure en attente de prise en charge.

En effet, le volet relatif à la commercialisation de l’huile d’olive algérienne demeure le maillon faible de la chaîne. Il faut noter que dans son état actuel, le produit algérien peine à se positionner sur le marché mondial. Au niveau local, l’huile d’olive continue à alimenter les circuits informels tandis qu’elle est méconnue sur le marché international. En effet, les quantités que certains opérateurs ont pu commercialiser en dehors du territoire national ont été exportées en vrac avant d’être conditionnées et mises en emballage sous des appellations autres que nationales. Selon des statistiques officielles, 1% seulement de ces exportations a été conditionné au niveau local.   (El Watan-22.11.2010.) 

**La Sigoise….L’olive de table en expansion

Réputée sous l’appellation de Sigoise, avec une forte concentration à l’ouest du pays, notamment dans les wilayas de Mascara et Relizane, l’olive de table connaît une expansion particulière ces dernières années en Algérie.

Pour la saison en cours, les services agricoles de la wilaya de Mascara ont fait état d’une production qui a dépassé largement les 380 000 quintaux. Ce qui est un résultat exceptionnel comparativement à l’année d’avant (2009-2010) où la production a été de près de 250 000 quintaux seulement. Même le rendement à l’hectare a connu cette année une amélioration appréciable en passant de 30 à une moyenne de 40 quintaux à l’hectare, selon les services du ministère de l’Agriculture. Toutefois, il est utile aussi de préciser que le regain d’intérêt pour le développement de la branche de l’olive de table a été accompagné d’un important processus de modernisation du volet industriel, ce qui s’est traduit par une nette croissance enregistrée en matière d’investissements dans la chaîne de conditionnement. En effet, des centaines de conserveries ont été lancées ces dernières années en Algérie, dont 430 unités dans la wilaya de Mascara seulement. (El Watan-22.11.2010.)

** Près de 500 000 quintaux d’olives à Tizi Ouzou

 Troisième wilaya oléicole du pays après Béjaïa et Bouira, la wilaya de Tizi Ouzou s’attend à la réédition des résultats enregistrés durant la saison 2008/2009 en huile d’olive.

Les prévisions préliminaires établies par la direction  des services agricoles tablent, en effet, sur un résultat qui dépassera de loin le cap des 10 millions de litres d’huile d’olive.En terme de production d’olives, les estimations élaborées font ressortir un volume de près de 500 000 quintaux d’olives à atteindre à la fin de la saison. Les spécialistes en la matière estiment que la récolte sera largement meilleure sachant que celle enregistrée l’année dernière a été remarquablement faible, ce qui a fait que les agriculteurs n’ont pas endommagé les oliviers par le phénomène du gaulage qui est dans la majorité des cas à l’origine de l’alternance que connaît la production oléicole et qui fait qu’elle est importante une année sur deux. Il y a aussi les conditions climatiques qui sont favorables pour l’oléiculture. 

Selon les responsables de la direction du service agricole (DSA), la wilaya de Tizi Ouzou compte une oliveraie de 28 000 hectares en production. Tandis que les huileries en activité dans la région ont atteint le nombre de 439 dont 331 traditionnelles, 84 modernes et 24 semi- automatiques.Par ailleurs, Bejaia est le premier bassin oléicole du pays avec une oliveraie dépassant la superficie de 50 000 hectares de plantations avec quelque 5 millions d’oliviers au total. (El Watan-22.11.2010.)

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61 réponses à “Huile d’olive”

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  1. 12 04 2014
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