La cerise algérienne

**Les cerises d’Algérie : un fruit magique en quête de reconnaissance

Trois régions du pays offrent les ceuillettes les plus florissantes , celles de Miliana (Ain Defla), d’ Attar (Tlemcen) et de Larbaa Nath Irathen (Tizi Ouzou)

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Chaque région du pays, se distingue par sa spécificité agricole. L’abricot de N’gaous (Batna), le melon de Oued Rhiou (Chlef), la datte de Tolga,(Biskra) la fraise de Skikda  sont des produits agricoles phare qui connaissent, en dépit de toutes les contraintes, des développements notables. Paradoxalement à Miliana(Montagnes du Zaccar),  dès qu’on évoque la cerise, la question de la sauvegarde et de la préservation du patrimoine arboricole fruitier se pose avec acuité. Selon les nostalgiques (qui se souviennent du « bal des cerises »), les agressions que l’on fait subir aux vergers de cerisiers sont graves et interpellent tous les arboriculteurs. Ils rappellent que les cerises de Miliana sont de très bonne qualité. La variété dominante est le «bigarreau», d’une douceur exquise et aux qualités nutritionnelles indiscutables. Cette douce saveur est due au climat particulier où cohabitent harmonieusement une pluviométrie adaptée et un ensoleillement exceptionnel. Ces deux facteurs sont indispensables pour une bonne maturation des cerises. Exigeant patience et perseverance, la culture des cerisiers necessite aussi du savoir-faire, puisqu’apres les plantations, il faut patienter huit longues années pour que le cerisier commence à produire; cet arbre fruitier connaitra par la suite, une production abondante entre 12 et 25 ans d’âge. Le «bigarreau» de Miliana, à l’instar des cerises d’autres régions du pays, est en quête d’une attention particulière.

Trois régions du pays offrent les ceuillettes les plus florissantes , celles de Miliana (Ain Defla), d’Attar (Tlemcen) et de Larbaa Nath Irathen (Tizi Ouzou), commune connue aussi pour son artisanat .Très répandu à Attar, le bigarreau, appelé aussi «cerise douce», est un gros fruit au goût sucré et à la chair ferme et croquante. Les fruits sont très gros, de couleur rouge vif. Les vergers d’ Attar offre à la culture des cerisiers un climat adéquat: un ensoleillement exceptionnel tout au long de l’année, une hygrométrie adaptée et un temps sec au moment des récoltes»,  «La cerise des jardins de Attar est un fruit de prédilection pour les fabricants de pâtisserie et de confiserie. Son éclat et sa forme lui confèrent un rôle décoratif de premier plan, qui permet de rehausser bien des préparations. Sa texture et sa saveur en font un ingrédient indispensable pour la pâtisserie».

Dans une autre région, Larbaa Nath Irathen, à titre illustratif, a connu ses premières implantations en 1918, depuis, le climat de la région aidant, des vergers y se sont développés, et les ceuillettes abondantes ont bousculé toutes les recoltes provenant des oliviers et des vignes de qualité d’autrefois. A titre de reconnaissance une fête annuelle fut dédiée à ce fruit rouge. C’est ainsi que fut adopté à partir de 1940 la première « Fête des cerises ».Celle ci, au fil des années,  se transforma en « festival économique » où se melent couleurs, sons, odeurs et saveurs dans une ambiance de liesse et de joie. La dernière édition de la fête des cerises, célébrée du 22 au 24 mai 2008, s’est distinguée par un programme riche et varié à la hauteur de ce fruit magique. Pour receuillir les témoignages de ces moments festifs, comme le dit  Goethe, (Ecrivain et savant allemand) « Ce sont les enfants et les oiseaux qu’il faut interroger sur le goût des cerises et des fraises ».*ubifrance.typepad.fr- 03 juillet 2008

Le-Temps-des-Cerises

**Réaction d’un internaute: parler de cerises, c’est bien! Parler du savoir faire indispensable à tout développement ,c’est mieux!  A tizi ouzou, il n’y a pas que Larbaa nath iraten qui produisait de la cerise;il ya aussi la région de bouzeguène (illoula), de ain el hemame, de beni douala…
JE disais « qui produisait » parceque tout est déglingué aujourd’hui !
  Et pourtant,remedier à tout ce gachis est un jeu d’enfants pour peu qu’existe une petite volonté politique,je m’explique:
1°)- le mal s’appelle CAPNOD,un parasite qui pourrit par les racines;
2°)- le paysan traite ses arbres, mais si un voisin ne le fait pas, vive les dégats! la maladie revient encore plus forte;
3°)- une compagne globale et entière est indispensable, mais elle relève de la seule puissance de l’ETAT qui, au lieu de s’occuper de petits chi-chi fera mieux de prendre en charge les véritables producteurs de richesse.Si nous trainons, nous perdrons, comme avec le vignoble, le petit SAVOIR FAIRE détenu par nos paysans sur le cerisier. Et vive le pétrole! Pourquoi travailler?
Amicalement: SAAD

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**Production de la cerise à Tizi Ouzou: 20.000 quintaux de récolte attendus

 Fête de la cerise, à Larbaa Nath Irathen-(Tizi Ouzou)

** Le fruit est cédé entre 600 et 800 DA/kg- il est quasi inabordable

Les pluies intenses qui se sont abattues sur le nord du pays durant la dernière quinzaine du mois de mai dernier ont provoqué des pertes relatives sur certaines filières agricoles. C’est notamment le cas des fruits de saison arrivés à maturité.

Les producteurs de la cerise sont ainsi parmi les victimes de ces aléas climatiques dont la production a enregistré un recul par rapport aux prévisions établies avant l’arrivée de ces pluies du printemps.

Rencontrés lors de la 8ème édition de la fête de la cerise, organisée hier et aujourd’hui mercredi dans la ville de Larbaa Nath Irathen, (Tizi Ouzou), qui est la région ayant le plus fort potentiel de production de ce fruit rustique, de nombreux exploitants ont fait état d’importants dégâts qu’a subi le produit alors qu’il était sur le point d’être récolté.

Les pluies de ces dernières semaines ont porté un grand préjudice à la qualité du produit. Cependant, les rendements à l’hectare pour cette année sont au-dessous des 20 quintaux, or, les services de la DSA ont prévu un rendement moyen de 23 à 25qx/ha.

Peu avant, la direction des services agricoles de la wilaya de Tizi Ouzou, qui représente plus de 60% des potentialités nationales de production de la cerise, a fait état de prévisions qui tablent sur 20 000 quintaux attendus pour la saison en cours. L’année dernière la production totale a été de près de 22 000 quintaux au niveau de la wilaya.

Sur le marché, le produit est quasi inabordable pour les bourses moyennes, étant cédé entre 600 et 800 DA/kg. En outre, la responsable des productions arboricoles fruitières auprès de la DSA de Tizi Ouzou, a évoqué la maladie du capnoïde, une espèce d’insecte nuisible qui ravage des pans entiers de la cerisaie de la wilaya depuis des années sans parvenir à son éradication.

Il faut noter que la wilaya de Tizi Ouzou comprend une superficie agricole destinée à la production de la cerise avoisinant 1.200 hectares, dont plus de 950 n production.*leconews.com-05.06.2013.

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**Que reste t-il des cerisiers ?

La Kabylie a perdu au moins 60% de ces cerisiers

La traditionnelle fête des cerises de Larba  Nath Irathen vient de s’achever.  Au vu de la production de ces dernières années, la fête s’apparente plus à une tradition, à une occasion de s’amuser, qu’à fêter la cerise.

Car de la cerise il ne reste pas grand chose. En trente ans, l’ex Fort National a perdu au moins 60% de ces cerisiers. Ils ont été paraît-il détruit par un insecte du nom de Capnob, qui s’attaque aux racines de l’arbre.

Durant les 4 jours, il y avait juste quelques producteurs, avec quelques caisses de cerises. A défaut de fruits, on meubla avec des stands de poterie, de gâteaux traditionnels, de bijoux kabyles et même d’apiculture. Côté fruits, objets de la fête, il n’y avait que de quoi se rincer l’œil, car des cerises il n’y en avait pas des masses, et les prix étaient quant à eux excessifs, dépassant l’entendement. La cerise reste bien un fruit de luxe.

Ce fut donc presque une fête sans cerises. Il est temps que les pouvoirs publics s’inquiètent du devenir de ce fruit qui risque de disparaître. Seule une réelle et sérieuse prise en charge peut sauver ce qui reste, et développer la culture, pas seulement à Larba Nath Irathen, mais dans plein d’autres endroits qui s’y prêtent en Kabylie. Il faut sauver la cerise de l’oubli.

La fête a valu surtout par le gala de clôture qu’a donné Mouloud Zedek au stade communal. Celui-ci était plein à craquer d’hommes, de femmes et d’enfants venus de tous les environs, et qui se sont bien défoulés.*la-kabylie.com-juin 2013

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44 réponses à “La cerise algérienne”

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