Le blé de nos terres

*L’histoire du pain

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 L’histoire du pain quotidien a commencé depuis qu’Adam a mis les pieds sur terre.

On rapporte religieusement que lorsqu’ Adam fut chassé du paradis, il fut jeté dans l’Hindoustan tel qu’il est rapporté par Tabari.(1) Adam prit terre sur la montagne de Serandib, Eve fut jetée à Djida, ils comprirent et sentirent qu’ils avaient péché contre Dieu. Ensuite, le Bon Dieu fait miséricorde à Adam et il lui envoya l’ange Gabriel qui lui dit : «Ne t’afflige point et récite ces paroles que je vais t’apprendre afin que Dieu t’accorde le repentir, qu’il accepte ta pénitence et qu’il approuve tes excuses  comme il est dit  dans la sourate 2 verset 35 du Coran». «Adam apprit de son seigneur des paroles, et le seigneur revint vers lui car il est celui qui revient, le miséricordieux» ; ensuite Adam interpelle  Gabriel : «que ferai-je ?» Gabriel donna à Adam de ce blé qu’il avait mangé dans le paradis une quantité suffisante pour sa nourriture quotidienne en lui affirmant  que  voilà la nourriture de base que tu auras  toi et ta progéniture dans ce bas monde.

Ce blé qui est la base et la matière première du pain d’hier, d’aujourd’hui et de demain ; on le nomme de façon plus populaire «Enaâma» , un bienfait qui supprime  tout état de famine. On nous a appris familièrement, on nous a éduqués et on nous a enseigné durant toute notre enfance de ne pas jeter par terre ce bienfait (pain) «naâmette Rabbi» encore plus de ramasser tout pain, en  morceau ou en  miette abandonné par terre, de l’embrasser et le positionner sur la partie frontale de la tête avant de le mettre sur un endroit garanti pour ne pas être piétiné, ni être humilié afin d’être mieux, le vénérer telle était cette sublime valeur chassée par des décisions politiques comateuses de potentat médiocre sinon pire.

«Si tu donnes à manger un poisson à un pauvre, il mangera pendant un jour, si tu lui apprends à pêcher… il mangera toute sa vie», proverbe chinois. Ensuite, Gabriel enseigna à Adam et lui transmit l’art et la culture de fabrication du pain, il lui enseigna également à tirer le fer de la pierre et à faire des instruments de labourage pour semer le blé, il faisait la moisson, battait le blé et le vannait. Puis, Gabriel lui prescrit d’arracher deux grosses pierres de la montagne et lui apprit la fabrication de la meule pour égruger le blé afin de le réduire en poudre de farine. Gabriel appris ensuite à Adam la construction d’un four en fer, il lui ordonna encore de réduire la farine en pâte, de chauffer le four et d’y mettre la pâte dans le four pour enfin en sortir du pain.

C’est toute une culture, un art, une technique, une connaissance, un savoir pour avoir (produire et consommer) du pain. C’était le premier processus technologique mis pour la première fois sur terre par le premier homme en associant matière première, moyens de production et savoir-faire. Ce processus, au fur et à mesure que meuvent la rotation de la terre et sa révolution autour du soleil, a été amendé, corrigé, perfectionné, rénové, transformé, réformé en fonction de l’état, la situation et l’évolution de l’homme et son environnement.

Historiquement, chaque période de l’existence des sociétés humaines a vu naître un mode de production et de développement, ensuite des contradictions à ce mode ou système de production, de consommation et d’échange l’entraînait vers sa disparition pour être remplacé par un autre mode plus performant. L’être humain a toujours conçu des solutions pour se reproduire en engendrant sa progéniture, pour se nourrir, se loger, se vêtir, se déplacer, se soigner, s’amuser, s’éduquer, se cultiver ; c’est cette conception qui forme ce genre de processus social de reproduction que Marx a conçu dans son «capital».

«Vivre, ce n’est pas respirer, c’est agir»

Le XVIIIe siècle était marqué par la famine ; à cette époque, l’histoire du pain connut déjà un tournant important grâce à des améliorations décisives dans plusieurs domaines : des développements en levurière, les premiers pétrins mécaniques voyaient le jour, d’importants progrès en matière de fours… C’était le début, les premiers germes de la boulangerie à l’échelle industrielle. Les moissons qui représentaient auparavant un travail énorme et nécessitaient une main-d’œuvre importante se sont peu à peu modernisées. D’abord, la faux des Romains a été  remplacée par la faucille. Ensuite, dès la fin du XVIIIe siècle, la science a permis l’invention de machines capables de remplacer l’homme.

Le XIXe siècle vit aussi les débuts d’une nouvelle science : la génétique. Mendel(2) fit des expériences d’hybridation végétale, dont les résultats furent appliqués au blé au début du XXe siècle. L’objectif était de créer des variétés de blé de meilleure qualité, capables de résister aux climats défavorables et aux insectes. Aujourd’hui, les  boulangers façonnent et enguirlandent leurs magasins de toutes les variétés et qualités de pain pour une meilleurs tentation du consommateur, surtout en période de Ramadhan,  (qui a faim rêve de pain), les autres journées de l’année des personnes ressortent les bras chargés de baguettes de pain.

Malheureusement, ces grandes quantités de pain achetées ne seront pas toutes consommées, car une partie et même une grande partie iront moisir dans des sachets en plastique et dans des poubelles publiques (grands bacs) ; les médias ont rapporté en images ces insolites, et il suffit tout simplement de se balader dans n’importe quelle rue, dans n’importe quelle ville pour se rendre compte que la notion de civisme qui a pris  une tournure scandaleuse de la part de «faux citoyens», de «ghachi» ou bien de «nass», la paix sociale veut que la valeur du pain ne se conforme point avec l’échelle des valeurs économiques, car devant une disette de pain on verrait bien la rue se soulever pour chambouler tout système de commande ou celui qui est mis en place.

Par ailleurs, l’éducation sociale est également la cause de ce phénomène, les valeurs sociales n’ont plus ni le poids, ni la force, et les règles et les normes sociales ne sont point prises en considération, point de respect, le respect du bien est un mal en nous qui nous pousse à ne plus respecter les lois. Sans des valeurs morales suivies d’obligations profondément enracinées à l’intérieur  des membres de la collectivité ; ni la loi, ni le pouvoir, ni la démocratie, ni d’autres systèmes ne pourront fonctionner correctement. Le pain est  ce « bien», c’est déjà un bienfait «naâma» auquel on devrait attribuer toute cette vertu, ce que nous ne payons pas cher en valeur monétaire, comme  nous l’apprécierons et mesurons  trop légèrement (gaspillage), c’est la cherté qui prodigue la valeur des biens ou bien sa rareté.

Cette image hideuse du pain dans les poubelles, alors qu’Emile Zola, au lieu de dire «révolution ! révolution !», c’était plus captivant de crier «du pain ! du pain !» Ce gaspillage et galvaudage à grande échelle (la conséquence de la rente) nuit non seulement aux bourses des ménages et à leurs méninges, mais il cause aussi un énorme préjudice moral, financier et économique au niveau national, car la dépréciation de sa valeur d’échange  modifie l’affectation de sa valeur d’usage à tel point que la poubelle se ravitaille, le pain est aussi servi pour l’usage alimentaire des animaux des basses cours et des écuries.

Il serait préférable et  judicieux en même temps que les APC collectent les baguettes jetées dans les poubelles pour les faire parvenir aux éleveurs qui en ont grandement besoin pour l’alimentation du bétail et que les «Ansejistes» montent une fabrique de chapelure ou bien les centres d’enfouissement technique pour une spécialité créative, si volonté et respect sont de mise. Par ailleurs, tous les produits alimentaires subventionnés par l’Etat, à l’instar du lait et du pain, représentent un fort pourcentage la matière gaspillée, d’autres biens mis entre les mains des «hallabas», car la demande du consommateur ne se fait pas selon sa propre valeur réelle.

La richesse ne consiste pas à posséder beaucoup de biens, mais plutôt a n’avoir que peu de désir ; ne dit on pas que «El benna fel qalil», c’est-à-dire que «le goût se trouve dans la rareté du bien». Durant les années 70’, le pain était bien subventionné, mais sa valeur d’usage était bien respectable ; aujourd’hui, le soutien du prix du pain va plus aux riches qu’aux pauvres. La paix sociale enrichit plus le riche et appauvrit encore plus le pauvre. «Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l’air d’être vivants et pourtant il leur manque la vie de l’être en chair et en os» Gandhi (homme politique et philosophe indien). Le pain est jeté par terre dans les rues, dans les quartiers, dans tous les endroits où la morale humaine n’est plus une valeur sociale, encore moins une valeur humaine.

L’Etat devrait s’investir de plus en plus dans des sujets tels la culture, les valeurs, l’éthique, la connaissance, le savoir et les choses immatérielles, au lieu d’être en prostration et en apathie, l’Etat devrait être un véritable jardinier et un narrateur afin de  passionner les esprits de la société ; malheureusement, le système de ce pouvoir utilise la rente qui sert à calfeutrer l’esprit du bien. Dans les mosquées, les imams devront dans leurs causeries religieuses soulever cette question vécue quotidiennement, en prenant comme référence le Coran dont notamment le fameux verset 141 de la sourate «Les animaux» : «C’est Lui qui a créé les jardins treillagés et non treillagés, les palmiers et les cultures au goût si varié, l’olivier et le grenadier de même espèce ou d’espèces différentes.

Mangez de leurs fruits quand ils ont atteint leur maturité et acquittez-vous de la dîme le jour de la récolte. Mais évitez tout gaspillage, car Dieu n’aime pas ceux qui gaspillent.» Le gaspillage étant proscrit dans la religion musulmane. Les gens, «ghachi» ou «nass» semblent ne pas en tenir compte de ce phénomène alors que dans leurs palabres ils sont les champions  à le dénoncer. Mais ils ne savent point que celui qui fait du bien se sent bien, alors que celui qui fait du mal se sent très mal ; c’est la base de toute religion.En tête de liste du gaspillage, vient incontestablement le pain, comme constaté du reste à travers les autres régions du pays.

Non seulement ce sont des centaines de baguettes qui sont jetées dans les poubelles et à même le sol, mais également, fait nouveau, le pain artisanal qui prend la même tangente du mal. Quand vous vous sustentez avec un morceau de pain, vous vous réconciliez avec un délice  très ancien qui fait partie intégrante de l’anthropologie. Le pain a sa propre histoire que chacun de nous apprécie à travers sa petite fringale (bis expression : «qui a faim rêve de pain»). Sa chronologie correspond à celle des manuels d’histoire de votre jeunesse. Depuis les premiers temps jusqu’à nos jours, le pain a vécu maintes aventures économiques, participé au progrès, traversé des guerres. Il a été bon, noble, juste, vrai, pur, cher, moins bon, moins cher, de seigle ou de farine, tantôt blanc, tantôt noir.

Aujourd’hui il est toujours là, meilleur que jamais depuis que les boulangers renouent avec les produits authentiques et le souci de la qualité. Si nous voulons vraiment progresser en tant que nation, loin d’être moralistes, nous préconisons que les citoyens, républicains et démocrates doivent faire marche arrière et redécouvrir les concepts précieux, la conscience et autres notions nobles que toute réalité repose sur des fondements moraux et que toute réalité entraîne un suivi et un pointage platonique.

Ce n’est pas trop dur de prendre des décisions quand  vous connaissez vos valeurs. Le ventre populaire appelle au pain si ce dernier n’est pas disponible, la révolution s’allume de plein feu. Le taux d’intégration de notre pain se situe à 50% , une chute de la rente pétrolière ferait naître des chaînes interminables devant les boulangeries///**Benallal Mohamed-contribution parue dans El Watan-le 26.08.2014

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*Une bonne récolte de céréales à Mostaganem

 avec une production de 1.012.837 quintaux, soit  53 % de plus que celle de la saison dernière

 ramadan.Belgique

*Mostaganem – La campagne moissons-battage, qui a pris fin le week-end dernier dans la wilaya, a été marquée par une production de 1.012.837 quintaux toutes variétés de céréales confondues. La production de cette campagne agricole (2011-2012) a enregistré une augmentation de plus de 53 % par rapport à celle de la saison dernière avec les 529 125 quintaux collectés. Cette production, emblavée sur une superficie totale de 51 944 hectares, est composée de 100 000 q de blé dur, 345 531 q de blé tendre, 543 152 q d’orge et 24 154 q d’avoine. Le rendement moyen est de 19,5 q/hectare.
Djelfa – 290 millions de dinars ont été alloués pour l’aménagement de quartiers à forte densité de population dans la ville de Djelfa. L’opération concerne notamment le quartier Ben Saïd, situé à la sortie ouest de la ville et comptant 13 000 habitants. Les travaux d’aménagement de ce site ont été crédités d’un montant de 225 millions de dinars. Ces travaux sont engagés sur un périmètre urbain de 37 hectares, incluant pas moins de 2 187 habitats individuels. Les aménagements prévus portent sur le revêtement de routes, le dallage des trottoirs, la création d’espaces verts et la réalisation d’un ensemble d’opérations liées à l’alimentation en eau potable et à l’assainissement.
Bouira – 3 055 nouveaux bacheliers se sont inscrits définitivement à la clôture des inscriptions à l’université Akli-Mohand-Oulhadj de la wilaya de Bouira. Les inscriptions définitives ont débuté le 9 juillet dernier et ont pris fin le 30 du même mois à l’université de Bouira. La majorité de ces nouveaux étudiants ont été orientés vers les filières de leur choix. 666 nouveaux bacheliers ont choisi les sciences économiques et commerciales et de gestion, 514 autres ont opté pour les sciences de la nature, tandis que plus de 340 autres se sont inscrits en sciences et technologie et près de 380 en sciences juridiques (Droit).
Ouargla – Au moins 120 mosquées de la wilaya ont été équipées en tapis et moyens de climatisation à l’occasion du ramadhan. La direction des affaires religieuses et des wakfs a réservé une enveloppe de 3 millions de dinars, en cours de répartition, en plus d’un montant de 10 millions de dinars octroyés pour l’équipement et le parachèvement des projets de mosquées dans la wilaya. Il a été procédé aussi, à l’occasion de ce mois sacré, à l’ouverture de trois nouvelles mosquées dans la daïra de Touggourt. Il s’agit de la grande mosquée et la mosquée de la cité El-Mostakbel dans la commune de Touggourt et la mosquée de Aïn-Sahra dans la commune de Nezla.
Naâma – Un réseau spécialisé dans le vol au niveau des marchés à bestiaux hebdomadaires de la wilaya de Naâma a été démantelé hier par les services de la Gendarmerie nationale. Deux personnes appartenant à ce réseau spécialisé dans l’escroquerie et le vol qualifié avec utilisation de violence sur des personnes fréquentant les marchés à bestiaux hebdomadaires, ont été appréhendées en attendant l’arrestation du reste de la bande. Les deux mis en cause ont été interceptés lors d’un contrôle routier à la suite d’une plainte déposée par une des victimes, un sexagénaire qu’ils avaient agressé près du marché à bestiaux de Mécheria et délesté d’une somme de 300 000 DA et d’autres objets.
Souk Ahras – Une superficie de 94 hectares de forêts de la wilaya a été la proie des flammes au cours des mois de juin et juillet derniers. Les 26 incendies enregistrés durant cette période ont notamment ravagé 55 hectares de pins d’Alep et de chênes-lièges à travers les communes de Aïn Zana, Lehnancha, Hedada, M’daourouch, Zaârouria et Merahna. Onze de ces feux se sont déclarés dans la seule commune de Aïn Zana. Des températures élevées ayant dépassé les 42° sont à l’origine des départs de ces incendies. Une colonne mobile régionale a été installée début juillet au siège de l’unité centrale de la Protection civile de Souk Ahras.
Constantine – Près de 6 000 fuites sur le réseau d’alimentation en eau potable nécessitant une intervention pour une réparation sont recensées annuellement par la Société des eaux de Constantine (Seaco) dans les 12 communes de la wilaya. Cette entreprise en charge depuis 2008 de la gérance des réseaux d’eau potable et d’assainissement de la wilaya de Constantine, a également procédé au renouvellement de 160 km de canalisations vétustes à travers différents quartiers et cités des villes de la wilaya. Ces travaux, effectués selon un programme préétabli, représentent un linéaire de 30 km par an, soit 2 % du linéaire global constitué de 1 500km.
Relizane – La campagne de récolte de pommes de terre de saison dans la wilaya a permis une production de près de 690 000 quintaux. Cette quantité a été récoltée sur une superficie de 2 100 hectares, dans les zones de Hmadna, Oued Djemaa, Belassel Bouzagza et Yellel, réputées pour leurs hautes potentialités productives en pomme de terre. Les quantités de pommes de terre destinées à la consommation sont de l’ordre de 370 000 quintaux et celles réservées aux semences de 318 000 quintaux. Le rendement de la production a atteint 300 quintaux à l’hectare pour la pomme de terre destinée à la consommation et 250 q/ha pour les semences. (Info Soir-02.08.2012.)

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blé d’origine mixte

L’OAIC réagit ainsi à l’idée de mélanger le blé français à des céréales importées par la France 

L’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) menace de blacklister ses fournisseurs français acheminant vers l’Algérie des cargaisons de blé d’origine mixte. L’OAIC réagit ainsi à l’idée de mélanger le blé français, déclaré de mauvaise qualité cette année, à des céréales importées par la France afin d’honorer certains de ses contrats conclus avec l’Algérie.

L’importateur public OAIC avait envoyé le 24 août une lettre à ses fournisseurs français dans laquelle il s’interdit d’être le destinataire de toute cargaison de blé d’origine mixte. Il y a quelques jours, des médias français ont rapporté que, pour honorer des contrats déjà passés, qui pourraient inclure des exportations vers l’Algérie, la France a été forcée d’importer des blés meuniers pour les mélanger à une récolte française qui a souffert des intempéries de l’été.

L’Algérie (plus gros acheteur de blé français) avait établi des critères pour s’assurer qu’elle reçoive un grain de qualité. Le pays a exigé que l’indice Hagberg soit supérieur à 240. Pour répondre aux critère de son premier client, la France s’est vue approvisionnée la semaine dernière par un blé importé, destiné à être mélangé au blé français afin de pouvoir honorer certains contrats. Cette pratique a été très décriée par l’OAIC qui a annoncé avoir déjà pris les mesures nécessaires pour dissuader toute intention de fraude sur la qualité et l’origine du blé, lit-on sur l’agence Reuters qui détient une copie de la lettre de l’OAIC.

Dans cette missive en question, l’OAIC est déterminé à faire respecter les conditions d’achat fixées par son appel d’offres. L’OAIC rappelle que ses appels d’offres établissent des règles interdisant tout approvisionnement en blé d’origine mixte. L’importateur public de céréales revendique le droit de bloquer les expéditions de blé d’origine mixte et de blacklister ses fournisseurs s’adonnant à une telle pratique. Le premier client des céréaliers français met ainsi en garde contre toute «intention de fraude», faisant planer de sérieux doutes quant aux capacités de ses fournisseurs à honorer les contrats.

Depuis quelques années déjà, l’Algérie s’imposait inlassablement sur la haute marche du podium des plus grands importateurs du blé français, elle importait annuellement, en moyenne, cinq millions de tonnes de céréales depuis la France. Les importations du pays ont atteint un niveau record jamais égalé de 7,4 millions de tonnes en 2011 et de 6,9 millions en 2012. Durant la campagne de commercialisation 2013-2014, la France a expédié à destination de l’Algérie l’équivalent de 5,7 millions de tonnes de blé. La campagne actuelle risque d’être la moins rentable de tous les temps pour les céréaliers français, lourdement affectés par les mauvaises conditions climatiques qui sévissent en Hexagone.*El Watan-le 27.08.2014

*réaction d’un internaute:Depuis au moins deux décénnies, les stock de l’OAIC, des minoteries… regorgent de sacs de farine et de blé avec le label « Impropre à la Consommation dans l’Union Européenne » !

**France: le mauvais fournisseur de l’année-2014

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	Les r&eacute;coltes de bl&eacute; en France ont &eacute;t&eacute; fortement contrari&eacute;es par les intemp&eacute;ries  » src= »http://www.elwatan.com/images/2014/08/24/ble_2358126.jpg » /></p>
<p><strong><span style=Premier producteur et exportateur européen de blé, la France aura de grosses difficultés à satisfaire ses clients traditionnels, dont l’Algérie et l’Egypte, en raison d’une saison de médiocre qualité de son blé meunier, a rapporté jeudi l’agence de presse britannique Reuters.

La récolte française de blé pour la meunerie a été fortement contrariée cet été par une conjugaison exceptionnelle d’intempéries, qui ont dégradé la qualité des grains, lui laissant peu d’espoir de trouver des acheteurs sur le marché international. Surtout que le cahier des charges de l’Algérie ou celui de l’Egypte,  le premier importateur mondial de blé, réclament, ajoute la même source, des qualités facilement panifiables, avec notamment des temps de chute de Hagberg élevés (un indice qui, trop bas, fait que les farines donnent des pâtes collantes et lourdes.)

Si le ministère français de l’Agriculture table sur une récolte de blé tendre en hausse de 1,2%, à 37,3 millions de tonnes, certains analystes prédisent même un peu plus de 38 millions de tonnes. Mais plusieurs critères qualitatifs ont été affectés dans des proportions variables selon les régions, comme le poids spécifique, la teneur en protéines et plus particulièrement le temps de chute de Hagberg. Par conséquence, une grande partie de la production de blé français ne pourra donc être écoulée qu’en fourrage pour l’alimentation du bétail et à moindre prix, selon Reuters.

Cependant, afin d’honorer des contrats déjà passés, qui pourraient inclure des exportations vers l’Algérie,  la France a été forcée d’importer, fait inédit, cette semaine, des blés meuniers en provenance de Lituanie et du Royaume-Uni pour les mélanger à une récolte française qui a souffert des intempéries de l’été. Quelque 3000 tonnes de blé britannique sont arrivées à Dunkerque et un second chargement de 4400 tonnes en provenance du Royaume-Uni était à Rouen jeudi.

Le même jour, à Rouen toujours, 27 500 tonnes de blé lituanien à haut contenu en protéines étaient déchargées. Ce seul chargement est supérieur au total des importations de blé enregistrées pendant la campagne 2010-2011, soit 22 600 tonnes, déjà pour compenser une récolte de piètre qualité. «Pour le moment, il n’y a pas d’autre solution que de mélanger les blés pour honorer les contrats passés. Nous ne nous attendions pas à avoir tant de   (de basse qualité)», affirme un courtier cité par Reuters.

Durant le premier trimestre 2014, les importations algériennes de blé, en provenance essentiellement de la France, ont enregistré une hausse de 17,66%, atteignant 543,96 millions de dollars contre 462,31 millions de dollars à la même période de l’année dernière, selon des chiffres du Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes.Les quantités de blés (tendre et dur) importées ont atteint 1,714 million de tonnes contre 1,251 million de tonnes durant la même période de comparaison. Les besoins nationaux en céréales sont estimés à environ 8 millions de tonnes/an, ce qui classe l’Algérie parmi les plus importants importateurs de céréales. *El Watan-le 24.08.2014

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*Le pain est un aliment sain et bon pour la santé

Constituée de : 55 % de glucides (surtout d’amidon), 34 % d’eau, 7 % de protéines, 3 % de fibres, de vitamines (du groupe B), et de sels minéraux (calcium, potassium, magnésium et phosphore), la baguette est placée au premier rang des aliments qui répondent le mieux aux besoins énergétiques de notre organisme. Sortie gagnante des éternels débats contradictoires des nutritionnistes, la baguette se révèle être un aliment pauvre en graisses(seulement 1% de lipides) et, est reconnue pour compenser les déséquilibres de notre alimentation souvent trop riche en graisses animales. Des études scientifiques ont prouvé que la présence de fibres dans le pain contribue à faire baisser le taux de cholestérol et à réguler le diabète.

L’ingestion de pain oblige en outre à la mastication et provoque une saturation de l’appétit, donc une diminution de l’absorption totale d’aliments.

Dans une baguette, il y a très peu de sel (l’un des responsables des accidents cardiovasculaires). La Rétrodor est même l’une des baguettes les moins salées du marché.

Une alimentation saine et équilibrée doit comporter une ration quotidienne de 250 à 400g de pain, soit une baguette par jour et par personne, à répartir tout au long des différents repas : cette régularité favorisant le transit intestinal.

Au petit déjeuner, préférez la baguette aux autres céréales (comme les pétales de maïs), cela facilite la concentration et ralentit la faim après 11h. Car le pain donne, dès le matin, une énergie qui dure et évite les grignotages entre les repas. Une grosse tartine avec du beurre, de la confiture ou du jambon, combinée à une boisson chaude, un fruit ou un jus de fruits et un produit laitier : voilà la formule idéale pour partir d’un bon pied le matin !

Lors d’activités sportives, les muscles ont aussi besoin de réserves d’énergie, de glucides, sous peine de se fatiguer trop vite à l’effort. Un muscle peut consommer jusqu’à 2g de glucose par minute quand l’effort est prolongé : lors de matches de foot, de tennis, ou de basket, par exemple. Une baguette Rétrodor, qui pèse 300g, peut donc fournir à elle seule une énergie équivalente à un effort de 2h30.

Le pain tient une place importante, pour les mêmes raisons, dans l’alimentation de la future maman : il évite les hypoglycémies (baisses brutales des glucides dans le sang) et aide à lutter contre le stress.*source:retrodor.com/

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histoire du pain !

*Un bon boulanger qui sait faire du bon pain, c’est le bien-être quotidien assuré pour tous. Pour faire du bon pain, il faut surtout du cœur à l’ouvrage et un fameux tour de main. La pain fait partie d’une tradition artisanale très ancienne et nous devons veiller à ce qu’elle se poursuive intacte pour un nouveau millénaire.

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Le pain préhistorique n’était qu’une bouillie crue faite de grains sauvages écrasés et mouillés avec de l’eau. Un jour, l’homme décide de faire griller cette bouillie en galettes qui prennent la forme bombée des pierres chaudes.

En 3000 avant JC, les Egyptiens inventent, par hasard, le pain levé où le grain de blé est écrasé au mortier. Dans de grands récipients de terre, on pétrit la pâte avec de l’eau du Nil, riche en limons et ferments naturels proches de la levure actuelle. La pâte repose quelques heures, fermente naturellement et cuit dans des moules préalablement chauffés par le feu.

Chez les Grecs, le pain quotidien, la « Maza », est une simple galette d’orge non fermentée et le pain de fête, « l’Artos », est un pain de blé. Les deux sont cuits sur des pierres brûlantes. Après quelques années, les Grecs abandonnent cette cuisson pour perfectionner la technique du four à ouverture frontale. Au IIème siècle après JC, on compte, à Athènes, 72 variétés de pains, de pains d’offrandes et de gâteaux, aromatisés au poisson, aux olives, aux herbes ou aux fruits.

Les Romains, quant à eux, prennent du retard en boulangerie car ils considèrent la fermentation de leur pâte comme une catastrophe ! Au IIème siècle avant JC apparaissent les premiers boulangers aidés par des esclaves grecs. Le grain est moulu entre deux larges meules de pierre actionnées par les esclaves, puis par un cheval. La farine est tamisée à la main. Les Romains inventent alors le bras mécanique, entraîné par un cheval, dans une cuve cylindrique, pour pétrir la pâte. Pendant 2 000 ans, on oublia le pétrin mécanique pour des fours à bois! Maçonnés comme nos fours à bois actuels, chauffés à l’intérieur de la chambre de cuisson, toutes sortes de pains tels que la miche, la lyre et l’oiseau vont être cuits.

En France, le goût des Gaulois pour la bière les incite à remplacer l’eau dans la pâte par la bière… Au Moyen-âge, époque de nombreuses famines, de nouvelles techniques d’agriculture apparaissent pour augmenter le rendement : le collier d’attelage, la charrue à roue, le fléau à battre le grain et le moulin à eau. Au début du IXème siècle, le moulin à vent apparaît en Angleterre (3 siècles avant la France). Les paysans sont épuisés par les quatre trajets obligatoires pour aller moudre, puis cuire leur production au château du Seigneur dont ils sont redevables, le pétrissage devant se faire à leur domicile. Les riches utilisent le pain comme une assiette comestible « le tranchoir », où reposent les viandes. En cas de pénurie d’orge et d’avoine, les pauvres fabriquent des « pains de famine » avec de la paille, de l’argile, des racines ou des herbes pilées.

A partir du XIVème siècle sont créés les « Compagnons » qui doivent accomplir un Tour de France chez des Maîtres boulangers (« boulanger » venant du mot « boule »).

A Paris, quand les récoltes sont bonnes, on compte plus d’une trentaine de pains, différents par leurs formes ou leur composition, comme le « pain ballé » au son et le « pain bis » à couches superposées de seigle et de froment mais aussi le « pain raté » car entamé par les rats, vendu aux indigents. A la Renaissance, on introduit du beurre et du lait dans des « pains de fantaisie » renommés dans toute l’Europe.

Au XVIIIème siècle, en France, le prix du pain est l’un des facteurs de la Révolution : seuls les nantis des villes peuvent s’acheter du pain de bonne qualité. En boulangerie, une nouveauté apparaît : l’ajout de sel dans la pâte, jusqu’alors très rare et très cher. Le 14 juillet 1789, la foule de Paris, en colère, s’empare de la prison de la Bastille, croyant, à tort, y trouver des stocks de blé. En août 1789, une sécheresse prive les moulins d’eau, donc de farine. Le pain devient hors de prix et les spéculateurs sont tués. En 1792, la Convention n’autorise que le « pain-égalité », grossier, pour les riches et les pauvres. Après la Révolution, toujours au nom de cette égalité, le « pain blanc » de froment devient le pain de tout le monde.

A la fin du XVIIIème siècle sont utilisés les premiers pétrins mécaniques en bois, tournés à ‘aide d’une manivelle. La levure de bière réapparaît pour confectionner des pains plus légers, de forme allongée et pointue : les premières baguettes.

En 1825, un Allemand vend aux boulangers de la levure de bière en blocs. En 1840, un boulanger polonais invente la méthode de fermentation « sur poolish » (moins acide). Il s’agit d’une culture de ferments issus d’un mélange de farine, de levure et d’eau. A la fin du XIXème, le pétrin mécanique se développe grâce aux moteurs à essence et électriques. On crée, à cette époque, les premières hybridations entre des variétés de blé locales, pour un meilleur rendement. Apparaît alors un pain fantaisie qui échappe aux taxes sur les pains normaux, longs, à bouts ronds, orné de griffes tracées au rasoir : la baguette.

Les Viennois, qui utilisent une farine fine venant des moulins à cylindres métalliques (et non plus de meules) de Hongrie, exportent leur savoir-faire à Paris. Dès ce moment, le pain fermenté sur « poolish » est baptisé « pain viennois ».

A la fin du XVIIIème siècle sont utilisés les premiers pétrins mécaniques en bois, tournés à ‘aide d’une manEn 1920, le pétrissage à bras tend à disparaître des boulangeries. Arrivent les premiers fours à charbon, à gaz et à mazout qui maintiennent une température constante, mieux adaptée aux petites pièces comme la baguette. En 1930 a lieu une crise économique et une famine. En 1940, les Français rêvent de pain blanc, car ils ne trouvent que du pain grisâtre à la farine de fèves, de riz, de maïs, d’orge ou de pommes de terre, rationné avec des tickets.

Dans les années 50, le « pétrissage intensifié », associé à l’emploi d’un additif, la farine de fèves, permet d’obtenir un pain blanc immaculé. Demandant moins de travail au boulanger, il répond à l’attente des consommateurs. Le pain industriel s’impose et la surgélation de la pâte transforme beaucoup de boulangeries en simples « terminaux de cuisson ». A la fin des années 80, les boulangers réagissent et redécouvrent les vertus du four à bois, du levain naturel et de la pâte peu pétrie, mais longtemps fermentée.

Une nouvelle méthode est née : une « fermentation directe » qui incorpore directement la levure dans la pâte au moment de pétrir, sans levain, ni pâte fermentée. Elle préserve le goût de la farine et permet des pains longs comme la « baguette », le « bâtard » ou encore la « ficelle ».

De nos jours, les artisans boulangers subissent très durement la concurrence de l’industrie et des supermarchés. Seuls ceux qui produisent avec passion du bon pain sont assurés de survivre. Au sein des Minoteries Viron, sept générations de meuniers se sont succédées pour garantir aux boulangers une farine de qualité, pour remettre au goût du jour le pain et la baguette traditionnels et pour rééduquer, en bout de chaîne, les consommateurs.*source:retrodor.com/

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9 réponses à “Le blé de nos terres”

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