Prenez votre part du bonheur

 *Avez-vous la capacité d’être heureux ?

Prenez votre bonheur en main !

Posséder la capacité d’être heureux correspond à de nombreuses qualités très différentes que nous possédons tous à des degrés variables. L’une d’entre elle a une importance considérable, c’est le sentiment de contrôle. Explication. 

*Vous sentez-vous responsable de ce qui vous arrive ?

Vous devez parler en public à votre travail, et c’est raté. Vous bafouillez, votre prestation n’est pas à la hauteur. Qu’avez-vous tendance à penser ?
Pensez-vous quelque chose comme :  » je m’étais mal préparé  » ;  » j’aurais dû pratiquer la respiration calme auparavant  » ;  » je suis trop anxieux  » ?
Ou pensez-vous plutôt :  » mes auditeurs avaient l’air de vouloir m’agresser  » ;  » le sujet que je devais traiter n’était pas assez bien défini par mes supérieurs  » ;  » on m’a envoyé au casse-pipe « .
Dans le premier cas cas c’est en vous que vous cherchez des explications à la situation. Dans l’autre cas, vous les cherchez à l’extérieur de vous.

Un autre exemple dans le même esprit. Vous arrivez en retard à un rendez-vous. Pensez-vous :  » j’aurais dû partir plus tôt  » ? Auquel cas vous cherchez en vous une explication. Ou bien  » il y avait des embouteillages  » ? Alors, vous cherchez une explication externe.

Ce sont deux attitudes opposées. La première attitude, celle d’attribuer à soi-même ce qui vous arrive, est une aptitude positive et non pas culpabilisante comme on pourrait l’imaginer. En effet, une personne qui se remet en cause dans les difficultés pense aussi qu’elle peut progresser. Elle perçoit qu’elle a une action sur le monde et se sent donc l’envie d’agir pour faire avancer les choses pour elle et parfois pour le monde en général. Quand vous êtes dans ce cas, vous vous estimez parfois en tort, mais au rebours, quand quelque chose se passe bien, vous vous en attribuez aussi le mérite. Si vous réussissez un examen, vous pensez :  » j’ai bien travaillé, je possédais bien mon sujet  » et non  » j’ai eu de la chance, la question était facile ! « 
Si vous attribuez vos échecs comme vos réussites au hasard ou au monde extérieur, cette façon de penser a tendance à vous rendre passif. À quoi bon se donner du mal en effet si les choses sont régies par des forces aveugles sur lesquelles vous avez l’impression de ne pas avoir de prise ?

*Le sentiment de bonheur dépend de la perception de votre capacité à agir sur le monde

Si vous pensez pouvoir agir sur les événements, sur vos études, votre travail, vos relations amicales, la vie est pour vous un terrain de jeu. Vous en connaissez les règles, vous les suivez pour avancer. Et cela fonctionne. Plus vous agissez, mieux vous comprenez le monde et plus vous obtenez ce que vous désirez ! Plus vous vous sentez heureux et puissant.
Si vous pensez que rien de ce que vous faites ne sert, vous ne comptez pas sur vous-même, mais sur la chance. Or, rester passif parce que l’on pense n’avoir aucune influence sur le monde rend amer et/ou dépressif.  

*Au total, pour être plus heureux, remettez-vous en cause !
Si les psychologues décrivent ces deux types de réaction, en réalité, personne n’est à 100 % dans une seule attitude. Nous nous sentons parfois acteur de notre vie, et parfois plutôt passif. Apprenez à repérer vos pensées et à les transformer pour devenir plus acteur que vous ne l’êtes, donc plus heureux.
Alors ne dîtes plus  » il y avait des embouteillages  » ou  » mon réveil n’a pas sonné « , ou  » c’était trop difficile pour moi… « , remettez-vous en cause. Ce petit effort produira pour vous un bonheur plus important à terme. (source: E-Santé.25.05.2010.)  

**La recherche du bonheur

 Le bonheur volontaire ?

 Le bonheur, c’est ce que nous aimerions tous rencontrer. Pourtant, bizarrement, il semble ne venir que par pointillés… Pourrait-on le faire répondre présent plus souvent ?

Le bonheur spontané

Le sentiment de bonheur survient spontanément dans notre vie de temps à autre. Ces moments où il se présente sont des temps de grande joie, de grands événements. La naissance d’un enfant, une réussite professionnelle, artistique, une fête entre amis, des retrouvailles…
Chacun aimerait alors retenir ce bonheur le plus longtemps possible. Mais il est impossible de provoquer à volonté de tels événements ou de les multiplier. Alors, quelles pistes suivre pour cultiver ce sentiment de bonheur ?
L’une d’entre elles est très simple. Le bonheur vient la plupart du temps d’un contexte positif, le malheur, d’un contexte négatif. Et entre les deux ? N’y a-t-il rien ? Est-ce un no man’s land ? Oui, et c’est justement dans cet espace que peut se glisser la « culture de bonheur ».
Le bonheur provoqué
Quand vous avez mal quelque part, vous souffrez. Et quand vous n’avez mal nulle part, vous ne souffrez plus. Êtes-vous heureux pour autant ? Non. Quand vous ne souffrez pas, vous ne pensez pas que vous pourriez souffrir et que vous avez de la chance de ne rien ressentir de douloureux.
C’est là que vous pouvez décider de changer : il s’agit d’apprendre à apprécier l’absence de douleur, l’absence de malheur, pour réaliser que c’est déjà un petit bonheur en soi. Cela ne se conquiert pas en un jour par la seule décision. Mais si, petit à petit, vous savez penser : « J’ai de la chance d’être en bonne santé », « J’ai de la chance de pouvoir marcher quand je vois quelqu’un en fauteuil roulant », « J’ai du temps libre aujourd’hui alors que d’autres galèrent » ou encore « il fait beau alors que je suis en congés »…, alors, vous allez chercher une toute petite pousse de bonheur et vous lui permettez de croître. Vous allez alors, petit à petit, augmenter cette capacité à apprécier les choses de votre vie et à créer du bonheur à partir de ce que vous vivez au jour le jour et non plus seulement dans les grands moments.
C’est tout simplement ce que font les grands sages ! Sans prétendre réussir à faire aussi bien qu’eux, un petit pas dans cette direction sera toujours positif.…

Article publié par Dr Catherine Solano – médecin sexologue 

**Osez être heureux, c’est contagieux !

Si votre meilleur ami ou si votre conjoint nage dans le bonheur, votre probabilité d’être heureux, vous aussi, augmente de 25%. Si vous entourage comporte de nombreuses autres personnes heureuses, faites vous-même votre calcul… Autrement dit, le bonheur a l’énorme avantage d’être contagieux. La démonstration est scientifique. 

Le bonheur se partage
Nous aspirons tous au
bonheur. Parallèlement, être heureux est bénéfique pour la santé, à tel point que l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) commence sérieusement à considérer le bonheur comme une composante de la santé. Favoriser et développer le bonheur est alors très important. Une étude américaine a cherché à savoir dans quelle mesure le bonheur pouvait être transmissible. Plus de 4.700 personnes ont répondu à des questionnaires permettant d’évaluer l’intensité de leur bonheur.
Le bonheur est transmissible
Voici les principales découvertes et conclusions des chercheurs.

  • Avoir un ami heureux augmente de 25% la probabilité de devenir heureux.
  • Même les personnes plutôt malheureuses ont tendance à devenir heureuses dans un futur plus ou moins proche lorsqu’elles sont entourées de personnes heureuses.
  • Cette propagation du bonheur l’est jusqu’au 3e niveau de relation. Ainsi, le bonheur se transmet aux amis des amis des amis.
  • Il s’agit bien d’une transmission du bonheur et non du phénomène classique selon lequel ‘ qui se ressemble s’assemble ‘.
  • A noter que le bonheur se transmet aux amis, à la fratrie, au conjoint, aux voisins de palier, mais pas aux collègues de travail.
  • La propagation du bonheur nécessite un certain degré de rapprochement : il faut habiter à moins de 1,6 km d’une personne heureuse.
  • Et enfin, attention, la contagion diminue avec l’éloignement géographique et avec le temps…

Le bonheur est à portée de main
Alors un conseil, cultivez votre réseau de bonheur, pour vous et pour vos proches. Apprenez à bien vous entourer, et n’ayez pas de crainte à montrer votre bonheur aux autres !  (E-Santé)

**Heureux un jour, en forme toujours

 Ne pas fumer, manger équilibré, faire du sport, aller régulièrement chez le médecin, c’est bien. Mais être heureux, c’est aussi important ! Si vous tenez à votre santé, commencez par voir la vie en rose; c’est du moins le conseil qui ressort d’une récente étude.

Mens sana in corpore sano   Qui n’a jamais eu mal au ventre à force d’être angoissé? Mal au dos après une journée stressante? Et à l’inverse, qui n’a jamais expérimenté le puissant effet anti-douleur d’une bonne nouvelle? Depuis longtemps, on connaît les liens entre bien-être psychique et physique. Ainsi, les effets du stress sur le développement ou l’aggravation de certaines pathologies ont régulièrement été observés par les médecins. Il est par exemple démontré que le risque de récidive après un infarctus diminue fortement lorsque le patient parvient à réduire son stress. Ainsi, les effets du moral sur la perception de la douleur, le système immunitaire et bien d’autres paramètres intéressent de plus en plus les chercheurs.Alors, heureux ?

Une récente étude réalisée sur près de 10 000 australiens vient de confirmer le lien entre santé et bonheur. Les personnes s’étant déclarées très heureuses et globalement satisfaites de leur vie en 2001 sont aussi celles qui avaient le meilleur état de santé en 2004. Pour mesurer leur niveau de satisfaction, les participants à l’étude ont été amenés à répondre à des questions du type « Durant les 4 dernières semaines, avez-vous été une personne heureuse ? » ou « Tout bien considéré, dans quelle mesure êtes-vous satisfait de votre vie ? » Première bonne nouvelle, environ 63% des personnes se sont déclarées heureuses la majorité du temps ou tout le temps; et 90% ont déclaré être satisfaites de leur vie.

La santé vous sourit-elle ? Trois ans plus tard, les participants se sont vus remettre un questionnaire portant sur leur santé. La première question concernait leur état général: « En général, diriez-vous que votre santé est excellente, très bonne, bonne, faible, ou mauvaise? » La deuxième question évaluait les répercussions sur le quotidien des éventuels problèmes de santé: « Avez-vous eu des problèmes de santé, des handicaps fonctionnels qui vous ont gêné dans vos activités quotidiennes pendant une période de six mois ou plus? » Enfin, les participants ont dû signaler s’ils étaient ou non concernés par différents troubles tels que la douleur chronique ou les problèmes de vue non corrigés par le port de lunettes.

Riche, heureux et pas malade

Il est apparu que les gens qui déclaraient être satisfaits de leur vie trois ans plus tôt étaient 1,6 fois plus nombreux à rapporter une excellente, très bonne ou bonne santé. Ces résultats sont d’autant plus intéressants qu’ils sont indépendants de plusieurs autres facteurs pouvant influer sur la santé comme l’âge, le fait de fumer, la pratique du sport ou la consommation d’alcool. Les auteurs de l’étude ont ainsi conclu que le bonheur, tout comme le statut économique, pouvait être considéré comme un indice de santé. Ils appellent ainsi à étudier davantage ces liens, mais aussi à développer et à évaluer ce qui peut accroître le sentiment intime de bien-être. Car il ne suffit pas d’être heureux pour être en bonne santé. Il faut aussi pouvoir s’en rendre compte… une question de perception. (E-Santé)

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« Le bonheur le plus doux est celui qu’on partage.  »*de Jacques Delille

« Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage.  »*de Périclès

« Il ne faut pas avoir peur du bonheur. C’est seulement un bon moment à passer.  » *de Romain Gary

« Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir.  »*de Raymond Radiguet

Extrait de Le Bal du comte d’Orgel

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**Les couples heureux ont leurs secrets…

Ce secret, ce n’est pas d’éviter les conflits, ni même de chercher systématiquement à les résoudre. Des différends, même profonds peuvent exister toute la vie sans pourtant mettre en péril le bonheur, la survie, la durée d’un couple.. Alors, qu’est-ce qui explique la longévité conjugale heureuse ?John Gottman et Nan Silver* ont étudié le fonctionnement psychologique de certains couples pour répondre à cette question.

Le résultat essentiel est le suivant : c’est le bonheur partagé, le plaisir d’être ensemble, bien plus que l’absence de conflit qui font durer un couple.
On peut toute la vie se disputer systématiquement sur une belle mère trop envahissante, sans jamais rien résoudre, et pourtant, être heureux ensemble !
Ainsi, dans les couples heureux, on se donne mutuellement plus de plaisir. Le geste positif de l’un est récompensé par un geste positif de l’autre, à un sourire répond un autre sourire. Chaque action positive se voit récompensée par une attitude, un geste, un remerciement. Et cela crée une dynamique très bénéfique.

De cette façon, on peut dire que dans un couple, la quantité de positif est mise en balance avec la quantité de négatif. Si vous cultivez avec art le positif, l’amour, l’amitié, les sourires que vous échangez, si vous en avez en grande quantité, vous pourrez très facilement supporter des désaccords même importants.
En revanche, si vous mettez très peu de positif dans votre relation, le moindre conflit va dégénérer gravement parce que vous n’avez pas de réserves de bonheur partagé pour y faire face.

Finalement, la recette est plutôt sympathique : plutôt que de chercher à résoudre les problèmes, si vous vous penchiez sur tous vos plaisirs ? Au lieu de vouloir limiter vos différends, si vous augmentiez votre ration de bonheur ? C’est une recette à la fois simple agréable et efficace !

* « Les couples heureux ont leurs secrets », Jean-Claude Lattès, Ed. Pocket, 2001.

**Ce qui fait durer l’amour

L’amour toujours, en rêver, c’est bien, mais ce n’est pas le plus efficace. Certains psychologues se sont penchés sur cette question pour trouver des réponses précises et concrètes. Comment faire durer un couple ?Voici quelques pistes qui viennent d’enquêtes psychologiques. Shelly L. Gable (1) a montré qu’un critère semble aider les couples à durer : l’enthousiasme à partager les succès de l’autre. Votre conjoint a une promotion, vous vous sentez heureux et vous le lui montrez. Vous avez réussi à trouver la pièce rare qui manquait à votre collection, votre conjoint en est ravi pour vous… Ces enthousiasmes partagés sont un indicateur de santé du couple. Si vous vous réjouissez des réussites de votre partenaire, s’il se réjouit des vôtres, c’est que votre relation est nourrie de positif et elle a des chances de durer.
Si au contraire, vous restez imperméable aux succès de la personne qui partage votre vie ou pire, si vous jalousez ces succès, il est probable que vous ne vous sentez pas réellement un couple soudé. Et cette fissure est perceptible dans votre attitude. Cet aspect de la relation de couple a été étudié en filmant des couples parler de leurs succès et de leurs échecs en observant spécialement les réactions de l’autre. Les couples qui partageaient leurs joies se sont moins séparés que les autres… dans les deux mois qui ont suivi. C’est très bref pour juger, c’est vrai, mais cela donne tout de même à réfléchir.

Dans le même ordre d’idée, John Gottman (2) affirme qu’un des secrets des couples heureux est d’accepter le rêve de l’autre. Si celle qui partage votre vie rêve de faire du chant lyrique depuis toujours, même si cela vous paraît bizarre, en sachant respecter ce rêve, l’encourager, vous lui donnez du bonheur. Celui d’être acceptée pour ce qu’elle a de plus profond, son rêve de vie. Votre conjoint rêve d’écrire un roman policier ? Si vous croyez en lui, vous apportez de l’énergie à votre couple. Si au contraire vous le coupez de ses rêves, vous vous coupez aussi tous les deux d’une source vive. Alors, ce qui compte, c’est de partager ses rêves, donc d’oser en parler et de savoir accueillir ceux de l’autre.
Et puis Yvon Dallaire (3), un psychologue canadien, sait aussi très bien parler de ces couples heureux. Il observe que chez les couples heureux, on s’active à créer du plaisir, du bonheur ensemble, plus qu’à résoudre des conflits. Ainsi, « parce qu’ils ont accumulé beaucoup de sentiments positifs, chacun passera sous silence ce qui serait perçu par les couples malheureux comme une critique, une réaction défensive ou une attaque personnelle. L’irritation du partenaire, son énervement, des paroles prononcées sur un ton plus élevé, et même des paroles désobligeantes » n’auront pas d’incidence dramatique, parce que le bilan reste finalement positif. Or, il est plus facile de fabriquer du plaisir que de s’occuper à résoudre les conflits. Un secret des couples heureux est donc de créer du bonheur à deux, de se faire plaisir ensemble…

On peut penser qu’il ne s’agit somme toute que de bon sens. Et c’est vrai que s’il existe des couples qui durent, c’est qu’ils ont trouvé la recette sans pour autant avoir étudié scientifiquement la question. C’est que notre intuition, notre subtilité, lorsque nous sommes vraiment attentifs en profondeur à l’autre, est sans doute aussi précieuse que l’avis de spécialistes.

(1) Shelly L. Gable , Gian C. Gonzaga, and Amy Strachman. Will You Be There for Me When Things Go Right? Supportive Responses to Positive Event Disclosures Journal of Personality and Social Psychology. Volume 91, Issue 5 , November 2006, Pages 904-917.
(2) Les couples heureux ont leurs secrets, par John M. Gottman et Nan Silver, JC Lattès, 2000.
(3) Qui sont ces couples heureux par Yvon Dallaire aux éditions Viamédia, 2006.

*Le bonheur est notre assurance-vie

Etre heureux, optimiste et vivre pleinement sa vie est un gage de longévité. Les études se multiplient, toutes allant dans le même sens : les personnes qui cultivent le bonheur de vivre améliorent leur état de santé et augmentent nettement leur longévité.

Le bonheur augmente la durée de vie

Nous avons souvent tendance à l’oublier au quotidien, cultiver le bonheur, organiser sa vie pour la vivre pleinement est bénéfique pour notre santé et notre durée de vie.
La dernière étude en date sur ce sujet est particulièrement démonstrative (1). Elle a porté sur une population britannique de plus de 2.000 participants alors âgés de 17 à 98 ans et suivie durant plusieurs dizaines d’années. La conclusion est très claire : les personnes ayant l’activité générale la plus riche, les plus stables émotionnellement et les plus consciencieuses dans leurs réalisations, gagnent 2 à 3 années de vie. A noter que cette hausse de l’espérance de vie comprend aussi de meilleures années.

Vivre heureux et en bonne santé

Ce résultat confirme les résultats antérieurs, notamment ceux obtenus par l’équipe du Dr Giltay en 2006 (2) : la tendance à l’optimisme de 900 sujets (âgés de 65 à 85 ans et suivis durant 9 ans) a été évaluée sur une échelle de bien-être portant sur la santé, l’estime de soi, le moral, l’optimisme et les relations. La mortalité toutes causes confondues est réduite de 30% chez les plus optimistes par rapport aux plus pessimistes. Cet effet semble dû pour une bonne partie à une diminution de la mortalité cardiovasculaire.
Evidemment, dans toutes ces études, il est difficile d’évaluer le degré d’optimisme et l’influence de la dépression (être déprimé empêche d’être heureux), mais toutes vont systématiquement dans le même sens : le moral influence l’état de santé. Par ailleurs, nombre de travaux confirment inversement l’effet néfaste des états psychiques sur la santé. Ainsi par exemple, la dépression a un impact négatif sur le pronostic de l’infarctus du myocarde, tout comme sur le risque d’accident vasculaire cérébral et sur le risque de maladie d’Alzheimer (3). 

Vieillir heureux

En pratique, si le bonheur ne se décide pas, en revanche il se cultive. Nous pouvons tous faire des efforts, organiser notre vie, changer nos comportements, pour voir davantage la vie en rose et s’accorder la dose de bonheur qui nous revient, c’est-à-dire celle que l’on se crée. Vivre heureux s’apprend à tout âge et commence dès l’enfance. Luttez contre le stress et améliorez vos conditions de vie (sociales, familiales, professionnelles). Construisez-vous de façon volontaire un tempérament optimiste !
Parallèlement, il est important de diagnostiquer la dépression et de la prendre en charge, car cette affection entrave notre bonheur…(E_Santé)

*Comment devenir plus optimiste

 » La permanence du bonheur « , c’est l’expression qu’utilise Martin Seligman (1) pour qualifier une qualité essentielle à ses yeux, celle d’avoir confiance en l’avenir. Ce psychiatre américain travaille depuis des années sur la psychologie positive, ou l’art d’être heureux…

L’art d’être optimiste  Son constat est que les personnes réussissant le mieux leur vie sont aussi les plus optimistes. L’optimisme est constitué de plusieurs facettes très différentes dont l’une d’entre elles est la manière d’appréhender le monde.

Certaines personnes, très optimistes, pensent que le monde est bon pour elles. Ainsi, quand elles rencontrent une difficulté, elles pensent intimement que cette difficulté est passagère.
Maud voit ainsi un enseignant se mettre en colère envers elle. Et elle pense ‘ il a l’air de mauvaise humeur aujourd’hui, il a peut-être appris une mauvaise nouvelle… ‘. Fanny, dans la même situation, pense différemment : ‘ les enseignants sont tous dominateurs, forcément, ils ont le pouvoir, alors, ils en profitent ‘.
Vous percevez immédiatement que leur vision du monde est différente.

Si vous avez vu comme des millions de Français ‘ Bienvenue chez les ch’ti ‘, vous avez peut-être remarqué qu’un des employés de la poste exprime, alors que son nouveau chef venu du Sud est invivable au début : ‘ mais non, il a une bonne tête ‘ ; sous entendu ‘ c’est un brave type qui se sent momentanément mal ‘. Son collègue, lui, pense que leur travail va devenir un enfer puisque le nouveau patron est très désagréable. L’un est optimiste, l’autre est pessimiste.

Changer son regard sur le monde

Quel est l’intérêt de remarquer ces différences de réactions aux événements de la vie ? C’est que ces pensées façonnent notre humeur et notre énergie à aller vers nos buts, à réaliser nos rêves. Ainsi, plus vous êtes optimiste sur la vie, plus vous avez d’énergie, de plaisir… et de réussite.

Or, il est possible de modifier une façon de penser négative. Non pas d’un seul coup de baguette magique, mais en repérant à l’intérieur de vous-même les réactions négatives généralisantes.
Peu d’entre nous sont totalement pessimistes ou totalement optimistes. Vous pouvez être très optimiste au travail et pessimiste avec vos enfants, ou l’inverse…
Alors, commencez par repérer dans quel domaine vous êtes le plus pessimiste. Observez vos réactions intérieures devant un obstacle, un problème. Si vous généralisez, si vous imaginez que la difficulté va durer toujours, c’est que vous pouvez améliorer votre dialogue intérieur et le rendre stimulant au lieu de vous laisser engluer par du pessimisme
Ainsi, lorsque, devant un petit problème, vous généralisez, cherchez à changer de registre, trouvez une pensée qui soit réaliste et cantonne ce problème à ce qu’il est.
Si votre équipe de sport perd, au lieu de penser : ‘ on n’est vraiment pas bons ‘, dites-vous ‘ aujourd’hui, nous n’étions pas assez en forme ‘, ou bien, ‘ nous n’avons pas assez travaillé telle stratégie ‘… Vous sentez la différence ?
Si vous pensez ‘ cet enfant ne fera jamais rien à l’école ‘, c’est très différent de : ‘ il était extrêmement anxieux et c’est ça qui lui a fait rater son devoir sur table

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Progressivement, vous pouvez parvenir à améliorer votre optimisme. Au début, c’est un travail de fourmi, mais vous en ressentez rapidement les bienfaits. Et de plus, votre entourage en profite aussi. Car si le pessimisme peut se révéler contagieux, l’optimisme aussi. Vous pouvez ainsi encourager votre entourage à laisser tomber les généralisations négatives et faire des émules pour que de plus en plus de personnes autour de vous soient aussi optimistes…

(1) : à lire, un livre de Martin Seligman : ‘ La force de l’optimisme ‘ chez Interéditions.

***Le respect est la clé du bonheur, pas l’argent 

le niveau de richesse d’une nation (PIB) ne détermine pas le niveau de bien-être de ses habitants (étude World values Survey, 2004).

La place que nous occupons, l’image que nous avons, et surtout le respect que nous faisons naître dans notre entourage nous procurent une satisfaction plus durable qu’un gros salaire, selon une étude. On le savait déjà concernant les pays: le niveau de richesse d’une nation (PIB) ne détermine pas le niveau de bien-être de ses habitants (étude World values Survey, 2004). Désormais, on le confirme aussi au niveau individuel: le statut socio-économique d’une personne n’est pas un facteur de satisfaction dans sa vie. Par contre, ce qui est déterminant pour le bonheur de tout un chacun est le «statut sociométrique», à savoir la place que nous occupons, l’image que nous avons, et surtout le respect que nous faisons naître dans nos groupes sociaux dits «de face-à-face», à savoir nos collègues, voisins ou, si nous sommes encore étudiants, nos copains de fac. Des chercheurs en psychologie sociale de l’Université de Berkeley, menés par Cameron Anderson, viennent de parvenir à cette conclusion après avoir mené pas moins de quatre expériences, dont une analysant le lien entre le sentiment subjectif de bien-être et le statut sociométrique dans un groupe de pairs. Une autre sonde un échantillon national et les liens entre le statut socio-économique et le sentiment de bien-être personnel etc.

 «L’effet de l’échelle sociale locale»

Tous les résultats concordent: les personnes qui avaient le meilleur score en «statut sociométrique», c’est-à-dire celles qui se sentent le plus admirées ou respectées dans leurs groupes de pairs, obtenaient un sentiment subjectif de bien-être plus fort que celles qui avaient de gros revenus. Ce que les chercheurs nomment désormais «l’effet de l’échelle sociale locale». Occuper une position plus haute sur cette échelle a généré en elles un sentiment d’influence et de contrôle sur leur environnement social, ainsi qu’un fort sentiment d’appartenance et d’être accepté. 

 Les prochaines études, selon les chercheurs, devront chercher à déterminer pourquoi le statut sociométrique a plus d’impact sur le sentiment personnel de bien-être que n’en a le statut économico-social. Une hypothèse est déjà avancée par l’équipe de Berkeley: si les individus s’ adaptent à leurs revenus ou à leur éducation, ils pourraient ne pas s’adapter de la même façon à leur statut sociométrique. La joie qui provient d’ une rentrée d’argent décline dès que les personnes s’accoutument à la manière dont la richesse modèle leur vie quotidienne, alors que le respect et l’admiration qu’elles retirent de leurs groupes de pairs leur prodiguent un sentiment de bien-être durable. Un déterminisme ancestral donne une autre explication plausible: en effet, certaines études ont montré que chez nos ancêtres hominidés, déjà, la capacité à avoir un statut respecté dans des petits groupes de pairs était aussi fortement associée à une plus grande survie et à des taux de reproduction élevés. En conclusion, les chercheurs affirment: «Toutes ces recherches démontrent aujourd’hui l’importance du statut local pour être heureux. Le respect qu’une personne fait naître au niveau local détermine comment elle se sent globalement dans sa vie». (Le Figaro.Santé-18.07.2012.)

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La somme d’argent dont on a besoin pour être heureux

L’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue

Une étude réalisée par le département des sciences psychologiques de l’Université Purdue dans l’Indiana révèle qu’il ne faut cependant pas en avoir trop, au risque de voir notre moral décliner.

« C’est surprenant », confie Andrew Jebb, auteur de cette étude. « Les annonceurs, la télévision nous disent qu’il n’y a pas de plafond quand il s’agit de la somme d’argent nécessaire à notre bonheur. Mais en fait si, il y a quelques seuils. »Andrew Jebb et ses collègues ont étudié les données de plus d’1,7 million d’adultes âgés de 15 ans et plus dans 164 pays. La recherche révèle que le revenu idéal annuel d’un individu américain est de 95.000 dollars (76.000 euros) pour être satisfait de sa vie en général mais 60.000 et 75.000 dollars (entre 48.000 et 60.000 euros) sont suffisants pour le bien-être émotionnelEn Europe de l’Ouest, 80.000 euros par an suffisent pour une satisfaction globale mais 40.000 euros (3333 euros par mois environ) permettent déjà d’atteindre un certain bien-être émotionnel.Distinguons donc « la satisfaction de sa vie » qui est une évaluation globale de notre existence et qui fait référence à notre pouvoir d’achat, et le bien-être émotionnel qui traitent de nos sentiments au quotidien: est-on heureux, content, triste?On apprend encore qu’une personne ayant fait des études supérieures a besoin d’un salaire plus élevé pour se dire satisfait. Mais dans tous les cas, quand on dépasse un certain seuil d’argent, on est moins heureux. Et ce, parce qu’on travaille plus, qu’on a moins de vie sociale, amoureuse et familiale, qu’on croule sous la pression et les responsabilités. De l’argent oui, mais une somme qui permet de profiter de la vie, sans folie des grandeurs, suffit.*7SUR7-16/02/2018 

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Comment réaliser ses rêves et ses buts dans la vie

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Le Nouvel An approche et avec lui le temps des bonnes résolutions. Perdre cinq kilos, se mettre enfin à la recherche d’un nouveau boulot, épargner pour ce voyage autour du monde dont vous rêvez depuis si longtemps… Vous en avez la certitude, ça va se faire. Mais dans le fond du fond, une autre réalisation prend dès maintenant progressivement le dessus : cette année non plus, ça ne tiendra pas. Les bonnes résolutions fondent comme neige au soleil, une fois venus les premiers rayons de printemps. Cynthia Ghysels, Life Planner de profession, comprend le phénomène : « On ne peut réaliser les buts d’une vie qu’en les rendant pratiques et concrets. Ce n’est qu’à ce moment qu’il est possible d’investir le temps, l’énergie et l’attention nécessaires pour faire ce que l’on veut. Sinon, ce sera un autre coup dans l’eau. »

**Le développement personnel n’a rien d’un luxe

Cynthia Ghysels travaille comme Life Planner et Business Coach. Le Life Planning est une méthode destinée à découvrir étape par étape vos « vrais buts dans la vie », avant de leur donner forme. Cynthia accompagne principalement des entrepreneurs, des dirigeants d’entreprise, des managers et des sportifs de haut niveau. Mais au final, tout le monde – de l’ouvrier de maintenance au directeur – se retrouve à un moment ou l’autre face à la même question : comment donner du sens à ma vie, et comment faire pour prendre les bonnes décisions ? Cynthia Ghysels : « Le développement personnel n’a rien d’un luxe. Tout le monde a des souhaits inaccomplis. Mais la plupart sont embourbés dans les soucis pratiques et la jungle du quotidien. Nous sommes bloqués dans un canevas donné en pensant qu’il n’y a pas d’autre voie possible. ‘Maintenant, j’ai stabilisé ma vie, tout va bien.’ On ne prend plus le temps de se dire : ‘Est-ce vraiment ça que je veux ?’ Heureusement, il reste toujours possible de se souvenir de ce que vous voulez et de revenir à vos buts dans la vie. Le Life Planning est une méthode pour y arriver. »
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**Que se passerait-il si l’argent ne devait pas compter ?
Lors de ses entretiens, Cynthia recherche l’essence même de la motivation, personnelle comme professionnelle d’une personne. Pour sortir des canevas pourtant finement tissés et faire ressortir les vrais buts de la vie, elle lance une série de questions assez dérangeantes à ses clients. Par exemple : si l’argent ne comptait pas, quelle vie voudriez-vous mener ? Ou encore : comment orienteriez-vous votre existence si vous n’aviez plus que trois ans à vivre ? Cynthia Ghysels : « Bien souvent, la réponse n’est pas surprenante : un travail qui me plaît, plus de temps pour la famille, les amis et moi-même, plus de repos et de liberté, du plaisir dans la vie. Ce sont des choses qui ne sont pas nécessairement liées à de gros montants. »**L’argent est un moyen, pas une fin
L’argent reste néanmoins un sujet important dans le Life Planning. Surtout parce que nous avons souvent une vision biaisée de l’argent. Cynthia Ghysels : « De nombreuses personnes pensent : ‘Je dois d’abord travailler dur pour gagner de l’argent, et après je trouverai le bonheur.’ Le résultat est que vous travaillez pendant des années, jusqu’à ne plus savoir pourquoi. Le Life Planning permet d’inverser cette tendance. Vous devez d’abord définir ce que vous voulez faire dans la vie. Ce n’est qu’à ce moment-là que la vie mais aussi l’argent prennent leur signification : lorsque vous savez ce dont vous avez besoin pour réaliser les buts de votre vie. » Cynthia demande aussi à ses clients de mettre à plat leur situation financière. Comment se passent les rentrées d’argent ? Et comment ces rentrées sont-elles utilisées ? Cynthia Ghysels : « Il existe aujourd’hui des applications bien utiles pour y arriver. De nombreuses personnes prennent peur lorsqu’elles voient tout ce pour quoi elles dépensent leur argent. C’est une situation connue : on se sent mal dans sa peau et pour contrer ce sentiment, on achète une nouvelle robe ou réserve une coûteuse escapade pour le week-end. Mais tout ça n’aide pas vraiment. Le prise de conscience des flux de son argent permet de les influencer. Vous n’avez pas d’argent pour cette formation utile mais vraiment chère ? Peut-être arriverez-vous à dégager le montant suffisant en supprimant des dépenses inutiles. »**Tout est dans la concrétisation
Faire ressortir les buts d’une vie n’est évidemment qu’une première étape. Vous devez ensuite les transcrire en buts pratiques, qui peuvent alors être intégrés dans un plan d’action avec un agenda clair. Cynthia Ghysels : « On peut avoir des rêves et parler de buts mais il est souvent difficile de transformer l’ensemble en actions concrètes. Qu’allez-vous faire précisément ? Pour quand ? Combien cela va-t-il coûter ? Comment allez-vous rassembler le montant nécessaire ? La meilleure manière de rendre les choses concrètes, c’est de les visualiser. En découpant dans des revues, en dessinant des diagrammes… Je me fais souvent pour moi-même un ‘vision board’ pour les mois à venir. À chaque fois, de nouveaux éléments en ressortent. »  Un but pour l’épargne accélère les chosesCe qui vaut pour les objectifs de vie vaut pour les objectifs d’épargne. Que ce soit pour un voyage, un smartphone ou un scooter : il est plus facile et rapide d’économiser avec un but clair et précis en tête. L’application Moneyou peut vous y aider. Vous donnez à votre compte d’épargne le nom de votre choix et vous ajoutez une photo de votre objectif. Cela sert de motivation et vous aide à atteindre plus rapidement ce but. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.moneyou.be.  
Pour transformer tous ces buts dans la vie en réalité, tous les jeunes rêvent d’un compte d’épargne bien fourni. Chaque petite pièce aide à se rapprocher de tous ces #buts. Quels sont exactement les #buts des jeunes ? Et comment peuvent-ils s’y prendre pour économiser au mieux ? Regardez la vidéo et qui sait vous aussi en retirerez peut-être quelques conseils pour devenir un #butineur à succès.*21/12/17 -*7SUR7-
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**vidéo: 

Réaliser Ses Rêves : Le Guide Étape Par Étape

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30 citations célèbres pour réaliser n’importe quel objectif !

Voici top 30 des meilleures citations pour atteindre son but et réussir dans la vie

1. “Si vous voulez vivre une vie heureuse, attachez-la à un but et non pas à des personnes ou des choses.“ – Albert Einstein
 
2. “Ne suis pas les idées des autres, mais plutôt apprends à écouter la voix qui est en toi.“ – Dogen Zenji
 
3. “Les grandes choses sont accomplies par ceux qui ont de grandes idées et qui vivent leur vie dans le but de réaliser leurs rêves.“ – Ernest Holmes
 
4. “Ma philosophie de vie est que si nous nous décidons de ce que nous allons faire de nos vies, ensuite travaillons dur vers ce but, nous ne perdrons jamais – d’une façon ou d’une autre, nous gagnerons.“ – Ronald Reagan
 
5. “Un homme est fort quand il a un but pour lequel il lutte.“ – Mas Oyama
 
6. “Ne regarde jamais d’où tu pars, mais fixe le but de toute ta volonté, instinctivement, tu mesureras ton élan à l’effort que tu dois accomplir.“ – Reine Malouin
 
7. “Le plus grand danger pour la plupart d’entre nous n’est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu’il soit trop bas et que nous l’atteignons.“ – Michel-Ange
 
8. “L’espoir est la chose la plus importante de la vie. Elle procure aux êtres humains le sentiment d’avoir un but et leur donne l’énergie d’aller de l’avant.“ – Norman Cousins
 
9. “Permettez-moi de vous révéler le secret qui m’a conduit à atteindre mon but. Ma force repose uniquement sur ma ténacité.“ – Louis Pasteur
 
10. “Le succès n’est pas un but, mais un moyen de viser plus haut.“ – Pierre de Coubertin
 
11. “Le meilleur moyen de se préparer à atteindre un objectif, c’est de s’imaginer qu’on l’a déjà atteint.“ – Dominique Glocheux
 
12. “Lorsque toutes les forces de l’âme sont tendues vers le même objectif le succès est alors garanti.“ – Sigmund Freud
 
13. “Ce n’est pas l’échec qui est criminel en soi, c’est le manque d’ambition. Plus difficile est l’objectif à atteindre, plus glorieuse est la défaite.“ – Bruce Lee
 
14. “Lorsque notre objectif à atteindre est très clair alors, rien ne peut nous arrêter.“ – Zenman
 
15. “Personne n’est trop vieux pour se fixer un nouvel objectif ou réaliser de nouveaux rêves.“ – Les Brown
 
16. “Sur les chemins sans risques, on n’envoie que les faibles.“ – Hermann Hesse
 
17. “Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles.“ – Oscar Wilde
 
18. “Si tu fais qu’une seule fois ce que les autres disent que tu es incapable de faire, tu ne porteras plus attention à leurs limitations.“ – James R. Cook  
 
19. “Pour atteindre ton sommet, entoure-toi de ceux qui ont déjà atteint ce sommet.“ – Sandra Manegre
 
20. “Nous avons tous besoin de beaucoup de puissants objectifs à long terme pour nous aider à franchir les obstacles à court terme.“ – Jim Rohn
 
21. “Toujours faire de votre mieux. Ce que vous plantez maintenant, vous récolterez plus tard.“ – Og Mandino
 
22. “Les obstacles sont ces choses que tu vois lorsque tu perds l’objectif de vue.“ – Henry Ford
 
23. “Peu importe combien d’objectifs vous avez réalisés, vous devez mettre le cap à un niveau supérieur.“ – Jessica Savitch
 
24. “Tout commence par un rêve. Ajoute la foi et cela devient une croyance. Ajoute l’action et cela devient une partie de la vie. Ajoute la persévérance et cela devient un objectif en vue. Ajoute la patience et le temps et cela se termine par un rêve devenu réalité.“ – Doe Zantamata
 
25. “Il ne faut pas penser à l’objectif à atteindre, il faut seulement penser à avancer. C’est ainsi à force d’avancer qu’on atteint ou qu’on double ses objectifs sans même s’en apercevoir.“ – Bernard Werber
 
26. “Le commencement est beaucoup plus que la moitié de l’objectif.“ – Aristote
 
27. “La plus grande gloire de l’existence ne repose pas dans la réussite constante, mais dans l’élévation après une chute.“ – Nelson Mandela
 
28. “Trop de jeunes se croient sans avenir, alors qu’ils sont sans objectif.“ – Jacques Chirac
 
29. “Les défis sont ce qui rend la vie intéressante et les surmonter est ce qui donne sens à la vie.“ – Joshua J. Marine
 
30. “La clé de la réussite, c’est le désir.“ – Al Pacino

*source: argentaire.com/2015/10/30

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139 réponses à “Prenez votre part du bonheur”

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