Nominations.Désignations

** l’ambassadeur d’Algérie à Paris

*spéculations autour d’un limogeage

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*photo: l’ambassadeur d’Algérie à Paris, Amar Bendjama

Tous nos efforts pour confirmer ou infirmer le départ de l’ambassadeur d’Algérie à Paris, Amar Bendjama, se sont avérés vains hier. Le ministère des Affaires étrangères s’est muré dans un silence de marbre. Pourtant, des sources diplomatiques algériennes sont formelles : «La décision de le mettre à la retraite a été prise lundi dernier.» Pour ceux qui connaissent de près M. Bendjama, «il est clair  que les circonstances de sa mise de fin de fonction sont vraiment énigmatiques.

Il était avec Dalil Boubekeur, le recteur de la Mosquée de Paris, lorsqu’il a reçu un appel téléphonique. Il a terminé son entrevue, puis réuni son personnel et annoncé qu’il n’était plus ambassadeur. Lorsque la question sur les raisons de cette décision lui a été posée, il a été lui-même incapable de répondre. En fait, il ne savait même pas pourquoi, à Alger, on avait mis fin à sa mission…»

Face au silence officiel, la spéculation et les explications se sont multipliées. Certains avancent «l’octroi de visas à des personnes indésirables en Algérie, pour prendre part à la conférence sur les investissements en Afrique», d’autres évoquent «une mauvaise analyse des élections en France», ou encore «une mauvaise gestion médiatique de l’hospitalisation du président Bouteflika à Grenoble», mais aussi — et c’est ce qui revient le plus — «les nombreuses plaintes de certaines personnalités algériennes à son égard pour son comportement».

En tout état de cause, sa mise de fin de fonction intervient en dehors du mouvement dans les rangs des diplomates et laisse les plus avertis spéculer sur ses motifs. Son prédécesseur, Missoum Sbih, a vécu les mêmes circonstances au mois de mai 2013, lorsqu’il a été mis fin à ses fonctions après 8 ans à ce poste. L’information avait fait le tour des rédactions sans que le concerné ne regagne Alger ou que le ministère des Affaires étrangères ne confirme ou infirme la décision. Ce qui a ouvert la brèche à toutes les spéculations médiatiques aussi bien en Algérie qu’en France. Amar Bendjema était ambassadeur à Bruxelles avant de rejoindre Paris.*Salima Tlemçani / el watan / mercredi 07 décembre 2016

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*Changement à la tête de certaines régions militaires.

Le Président Abdelaziz Bouteflika a pris en date du 26 juillet 2016 des décrets présidentiels relatifs a des fins de fonctions et des  nomination  dans la haute hiérarchie militaire, selon le dernier journal officiel datant du 17 août 2016. Ce mouvement, somme toute ordinaire, a touché notamment certaines régions militaires.

En  vertu de ce décret, le chef d’état-major du commandement des forces terrestres, Abdelghani Malti s’est  s’est vu  signifier la fin de fonction. Il est remplacé  à ce poste par le général Major Omar Tlemçani, occupant jusque-là le poste d’adjoint au commandement de la troisième région militaire.

Le directeur  des écoles des cadres de la nation et du Département emploi préparation de l’état-major de l’armée  dirigé par le général-major Boumedienne Mazouz  est lui aussi touché par la mise fin de fonction.

S’agissant des régions, le général  El Hachemi Bachiri, chef d’état- major de la deuxième région militaire est en fin de fonction. Egalement le chef d’état-major  de la 5ème région militaire le général Khélifa Ghouar, remplacé  par le général Abdélhakim Meraghni.

Le général Hocine Mehassouel, quant à lui, est nommé chef d’état-major de la deuxième région militaire.

 Selon le JO, ces nominations sont effectifs depuis e 26 juillet 2016. En parallèle aux décrets présidentiels, le ministère de la Défense national a pris des arrêtés portant sur des nominations, promotions et des fins de fonction au sein  des institutions judiciaires militaires. Des procureurs, des procureurs- adjoint, des juges d’instruction sont concernés par ces arrêtés touchant les tribunaux militaires de Blida, Ouargla, Béchar, Orant et Constantine.*Par Djawed Jabelkhir | 01/09/2016 | algerie1.com/

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*Mouvement dans le corps des walis 

*Alger/ mercredi 05 octobre 2016

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a procédé à un mouvement dans le corps des walis et walis délégués, indique mercredi un communiqué de la présidence de la République.

« Conformément aux dispositions de l’article 92, alinéa 10 de la Constitution, son excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a procédé, ce jour, à un mouvement dans le corps des walis et walis délégués », précise la même source.

A ce titre sont nommés walis :

1.Benhassine Faouzi, wali de Chlef.
2. Meguellati Ahmed, wali de Laghouat.
3. Berimi Djamel Eddine, wali d’Oum El Bouaghi.
4. Kerroum Ahmed, wali de Biskra.
5. Cherifi Mouloud, wali de Bouira.
6. Bouderbali Mohamed, wali de Tizi Ouzou.
7. Agoudjil Saad, wali de Djelfa.
8. Maskri Nacer, wali de Sétif.
9. Chater Abdelhakim, wali de Skikda.
10. Kamel Abbas, wali de Constantine.
11. Meguedad Hadj, wali de M’sila.
12. Djellaoui Abdelkader, wali de Ouargla.
13. Madani Fouatih Abderrahmane, wali de Boumerdes.
14. Benmessaoud Abdelkader, wali de Tissemsilt.
15. Ghellai Moussa, wali de Tipaza.
16. Khanfar Mohamed Djamel, wali de Mila.
17. Benyoucef Aziz, wali de Ain Defla.
18. El Gazi Abdelhamid, wali de Naama.

Par ailleurs sont nommés walis délégués :

1. Bounif Faiza, wali délégué de Draria.
2. Baiche Hamid, wali délégué de Chéraga.
3. Doumi Djillali, wali délégué de Dar El Beida.
4. Bouchareb Abdelaziz, wali délégué d’El Harrach.
5. Kerdah Mohamed, wali délégué de Sidi M’hamed.
6. Ouchene Brahim, wali délégué de Zéralda.
7. Bengamou Mohamed Said, wali délégué de Djanet

source:.(Aps)-mercredi 05 octobre 2016

**Voici une biographie express des walis et walis délégués, nommés dans le cadre du mouvement opéré mercredi par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Diplômé de l’Ecole nationale d’Administration (ENA) en 1982, M. Benyoucef Aziz, wali de Ain Defla, est titulaire d’un magister en en sciences commerciales (1996). De 1982 à 1994, il travaille en tant qu’inspecteur des impôts à la Direction générale de impôts (DGI) et chef de l’équipe d’inspection.

En 1995, il est nommé attaché de cabinet de la wilaya de Sidi Belabbès, puis chef du même cabinet. Il a, également, occupé le poste de Secrétaire général de la wilaya de Constantine en 2010, puis celui de chef de cabinet au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales en 2015.

Diplômé de l’ENA en 1979, M. Berimi Djamel Eddine, wali d’Oum El Bouaghi, est nommé inspecteur général de la wilaya de Constantine en 1988.

Il occupe le poste de chef de cabinet à la wilaya d’Alger et celui de wali délégué de la circonscription administrative de Sidi M’hamed, puis celui de secrétaire général de la wilaya d’Alger en 2013.

Licencié en sciences politiques et relations internationales en 1991, M. Benmessaoud Abdelkader, wali de Tissemsilt, occupe le poste d’attaché de cabinet auprès de la chefferie du gouvernement en 1993 et celui de secrétaire général de la wilaya de Saida en 2010. En 2013, il est nommé wali délégué de la circonscription administrative de Sidi M’hamed.

Diplômé de l’ENA en 1993 et licencié en sciences économiques en 1994, M. Cherifi Mouloud, wali de Bouira, occupe le poste de chef de cabinet des wilayas de Boumerdes et Béjaia en 2015. Il est nommé wali délégué de la circonscription administrative de Dar El Beida (Alger).

Diplômé de l’ENA en 1980, le wali de Tipasa, Ghellai Moussa, occupe les postes de chef de daïra des wilayas de Chlef, Tlemcen, Mascara et Sidi Bel Abbès (1987-2002), et celui de secrétaire général des wilayas de Blida et de Boumerdes (2008-2015).

Diplômé de l’ENA en 1989, le wali de Biskra, Ahmed Kerroum, occupe le poste d’attaché de cabinet de la wilaya d’Oran en 2003, et celui de secrétaire général de la wilaya de Jijel à partir de 2013.

Le wali de M’sila, Hadj Megudad, diplômé de l’ENA en 1981, occupe plusieurs postes importants, notamment au niveau des dairas d’Oran, de Aïn Témouchent, de Mascara, de Chlef et de Médéa (1983-2008), avant sa désignation en tant que secrétaire général de la wilaya de Médéa.

Mohamed Djamel Khanfar, wali de Mila, diplômé de l’ENA en 1986, occupe plusieurs postes dans les wilayas de Laghouat et Ghardaïa (1989-2001), avant sa nomination en tant que secrétaire général de la wilaya de Boumerdes, puis de M’sila (2010-2015).

Le wali de Laghouat, Ahmed Meguellati, diplômé de l’ENA en 1985 a occupé plusieurs postes, notamment celui d’attaché de cabinet de la wilaya de Bouira en 1994, et secrétaire général de la même wilaya en 2013.

Bengamou Mohamed Said, wali délégué de Djanet, licencié en sciences économiques en 1982, aoccupé le poste de chef des dairas de Benoura (Ghardaïa), Ouamri (Médea) et Hassi el R’mel (Laghouat).

Ibrahim Ouchane, wali délégué de la circonscription de Zéralda, licencié en sciences juridiques en 1986, est nommé attaché de cabinet de la wilaya d’Illizi en 1990 avant d’être affecté à son dernier poste de directeur des ressources humaines et de la formation en 2014.

Mohamed Kerdah, wali délégué de la circonscription de Sidi Mhamed, diplômé de l’ENA en 1983, occupe le poste de chef de cabinet de la wilaya de Mostaganem, puis secrétaire général de la daïra de Relizane.

Abdelaziz Bouchareb, wali délégué de la circonscription d’El Harrach, ingénieur d’application en agronomie en 1975, est nommé chef de plusieurs daïras depuis 1996 dans les wilayas de Tissemssilt, Batna, Souk Ahras, Mostaganem et chlef où il a occupé le poste de chef de daïra d’El Karimia en 2015.

Djillali Doumi, wali délégué de la circonscription de Dar el Beida, licencié en sciences commerciales en 1982, occupe plusieurs postes dans la wilaya de Saida entre 1985 et 1991, puis ceux de chefs de daïra de Ain Defla en 1998 et de Tizi Ouzou en 2008.

Hamid Baiche, wali délégué de la circonscription de Chéraga, diplômé de l’ENA en 1988, occupe le poste de secrétaire général de la commune de Skikda et celui d’inspecteur général de la wilaya de Chlef.

Faiza Bounif, wali déléguée de la circonscription de Draria, diplômée de l’ENA, est nommée chef de cabinet de la wilaya de Tamanrasset en 2011, puis secrétaire général de la wilaya de Tipaza en 2015. (Aps)–jeudi 06 octobre 2016

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*Mouvement dans le corps des chefs de daïras

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika,  a procédé jeudi à un mouvement dans le corps des chefs de daïras, des directeurs  de la réglementation et des affaires générales, des directeurs de l’administration  locale et des inspecteurs généraux de wilayas, conformément aux dispositions  de l’article 92 de la Constitution.

Ce mouvement comprend les décisions de mutation des cadres totalisant  une ancienneté supérieure à 5 années dans leurs postes actuels et la promotion  de cadres dans les postes vacants, indique le ministère de l’Intérieur et des  Collectivités locales dans un communiqué.         

« Les promotions contenues dans ce mouvement consacrent le principe d’intégration  des jeunes cadres et la promotion de la femme dans l’occupation des postes de  responsabilité au sein des collectivités locales », précise la même source.         

Le mouvement concerne la mutation de 177 chefs de daïras et la promotion  de 100 cadres en qualité de chef de daïra.         

Il s’agit aussi de la mutation de 9 directeurs de la réglementation  et des affaires générales (DRAG) et la nomination de 8 cadres en qualité  de DRAG.         

S’agissant des directeurs de l’administration locale (DAL), il a été  procédé à la mutation de 11 DAL et la promotion de 9 cadres en  qualité de DAL.         

En ce qui concerne les inspecteurs généraux de wilayas (IGW), le mouvement  concerne la mutation de 3 IGW et la promotion de 4 cadres en qualité d’IGW.         

« Ce mouvement vient en complément de celui opéré dans le corps des secrétaires  généraux de wilayas (SGW) qui a concerné la mutation de 6 SGW et la promotion  de 7 cadres en qualité de SGW », rappelle la même source.*APS/ jeudi 03 novembre 2016

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*Le président directeur général d’Algérie Télécom M. Azouaou Mehmel a été démis de ses fonctions de PDG de l’entreprise de téléphonie.

Le PDG d’Algérie Télécom limogé

Le limogeage a été effectué hier mercredi par la ministre de la Poste, des technologies de l’information et de la Communication, Mme Houda Feraoun, et acté ce jeudi lors d’un conseil d’administration de l’entreprise. Le directeur chargé des infrastructures et réseaux au sein d’Algérie Télécom, Mohamed Sebaa, assurera l’intérim, alors que les raisons de ce départ restent inconnues. Notons enfin que Azouaou Mehmel, occupe le poste de PDG d’Algérie Télécom depuis mars 2012.*Par Djamil Mesrer | jeudi 21/04/2016 |algerie1.com/

**La valse des dirigeants continue dans le secteur de la Poste et des Télécommunications. Le PDG d’Algérie Télécom, Azouaou Mehmel, en poste depuis 2012, a été démis, mercredi soir, de ses fonctions alors qu’il était en mission à l’intérieur du pays.

L’information n’a pas été annoncée officiellement par la tutelle ni les raisons qui en sont à l’origine. Plusieurs sources concordantes mettent en avant des «divergences» entre Azouaou Mehmel et la ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, Houda Imane Feraoun. Celle-ci lui reprocherait notamment «ses ambitions ministérielles». La décision n’a «rien à voir avec la gestion de l’entreprise, elle est en relation avec la tutelle car il était en train de faire du bon travail», nous dit une source proche du secteur.

Un ancien conseiller du ministère des MPTIC précise qu’il y «a eu plusieurs tentatives pour le limoger, mais il avait à chaque fois pu bénéficier d’interventions en sa faveur». L’information circulait depuis plusieurs semaines déjà, confirme une autre source qui évoque un possible lien avec le fait que, pour la première de l’histoire de l’opérateur historique, l’ex-PDG avait ouvert une filiale en Espagne (Madrid) pour laquelle l’installation d’un responsable se fait attendre depuis un mois. «Le PDG est prisonnier de sa tutelle, d’où le retard», explique l’ancien conseiller du ministère. «Les entreprises du secteur sont gérées comme des entités administratives dans lesquelles la tutelle s’ingère systématiquement», ajoute-t-il.

Certains hauts cadres d’Algérie Télécom soutiennent que Azouaou Mehmel était «bloqué» dans son travail par «la ministre qui l’aurait soupçonné de convoiter son poste». Tout est «subjectif», commente l’ancien conseiller du ministère, tout en mettant en avant le fait que les résultats d’Algérie Télécom sous ce responsable n’étaient pas spectaculaires. «L’Algérie est toujours mal classée dans les rapports sur les TIC, et c’est souvent le problème des infrastructures qui est mis en avant, les clients se plaignent encore de la qualité de service, les entreprises vont héberger leurs sites web à l’étranger car elles n’ont pas confiance, le projet de la fibre optique à la maison n’a pas vu le jour, etc.

On en est au même point, mais le problème c’est qu’on ne nomme pas sur des objectifs et on licencie sans évaluations alors que cela doit se faire sur la base d’un contrat d’engagement avec des objectifs bien définis», poursuit notre source. A rappeler que Azouaou Mehmel n’est pas le seul patron du secteur à être remercié. Le dernier en date étant le PDG de Mobilis, Saâd Damma, limogé au début du mois de décembre de l’année écoulée et remplacé à titre d’intérim par le directeur général adjoint du pôle commercial d’Algérie Télécom, Mohamed Habib, toujours à ce poste depuis près de six mois.

M. Damma avait lui-même remplacé Azouaou Mehmel quand ce dernier était nommé à la tête d’Algérie Télécom. Une instabilité qui porte préjudice et qui fait dire à l’un des cadres du secteur que celui-ci «ne décollera que le jour où on fera disparaître le ministère des MPTIC». Mohamed Sbaa, ingénieur en télécom a été désigné PDG par intérim. *el watan / vendredi 22 avril 2016 

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**Le PDG de Mobilis limogé

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Saâd Dama est limogé jeudi de son poste de PDG de Mobilis, l’opérateur historique de la téléphonie mobile. L’information est dans l’air depuis quelques jours.

La nouvelle a d’abord fait le tour de la toile avant d’être confirmée jeudi en début d’après-midi par le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication dans un communiqué, alors même que l’intéressé se trouve en voyage à l’étranger.

« Le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication vient de procéder à un changement à la tête de l’opérateur public de télécommunication mobile Algérie Télécom Mobile (Mobilis) », lit-on dans le communiqué.

« En effet, il a été mis fin aux fonctions de Saad Dama en tant que président directeur général de Mobilis », indique la même source.

Le Conseil d’administration de l’opérateur s’est réuni jeudi « à l’effet de confier la gestion de l’opérateur à l’entreprise mère Algérie Télécom qui désignera un directeur général par intérim en attendant l’installation d’un nouveau PDG », ajoute-t-on.

« Cette décision est dictée par la volonté des pouvoirs publics d’insuffler une nouvelle dynamique à l’entreprise dans un environnement extrêmement concurrentiel pour un secteur qui connaît des évolutions et des transformations rapides », souligne le ministère.

« Le nouveau responsable, qui sera désigné, sera appelé à anticiper les évolutions que connaît l’industrie des télécommunications mobile en général et y adapter dès maintenant le management de l’entreprise ».

Dans les milieux des TIC, ce limogeage ne constitue pas une surprise tant l’homme, dit on est dans le collimateur de la ministre Mme Houda Feraoun qui ne supporte pas, ajoute-ton sa propension à prendre des décisions, passant outre l’arbitrage de la tutelle.

Peut-être se croit-il hors d’atteinte dès lors qu’il a le parapluie du FLN dont il est membre du comité central depuis le dernier congrès.

Pourtant, en prenant les rênes de Mobilis, Saâd Dama, ingénieur de formation en télécom en Suède, avait hérité d’une boite à la traîne par rapport à la concurrence de Djezzy et Nedjma.

On met à son crédit le fait d’avoir boosté l’entreprise au plan du management et du marketing. Sur ce dernier aspect, on lui reproche justement d’avoir fait trop de dépenses.

L’autorité de régulation, dans un de ces derniers communiqués, avait exprimé indirectement des doutes sur les chiffres de Mobilis, révélés par Dama concernant le déploiement du réseau de la 3G.D’autres sources font la relation entre ce limogeage et le futur partenariat entre Mobilis et l’opérateur français Orange.*Par Abbès Zineb | 04/12/2015 | algerie1.com/

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*Nouveau patron de la Gendarmerie, le général-major Nouba Menad

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Le nouveau patron de la Gendarmerie, le général-major Nouba Menad, qui a pris depuis jeudi 10 septembre 2015, la succession du général de corps d’armée Ahmed Boustela,  est un poids lourd qui a fait ses classes dans ce corps où il a gravi patiemment tous les échelons.

Son dernier poste, qu’il occupe depuis deux ans est chef d’état-major au commandement de la Gendarmerie nationale. Agé de 60 ans et père de cinq enfants, Menad Nouba est originaire d’Oran. Il est diplômé dans les instituts d’études supérieures de la Gendarmerie nationale (GN) en France dans les années 1990, avant de suivre un cursus militaire en Algérie.

Directeur de la planification et des finances au CGN, il occupera le poste de commandant du 2ème régional d’Oran avant d’être muté au 6ème régional de la GN Tamanrasset. Fin connaisseur des frontières, notamment les spécificités du Sahel et des zones frontalières où règne la grande contrebande, il était chargé de la coopération avec les pays du Mali et du Tchad.

Ayant déjà occupé le poste de commandant de groupement territorial de Ghardaïa, Menad a été sollicité, à chaque déplacement, par le Premier ministre durant le règlement du conflit intercommunautaire dans la Vallée du Mzab. Très connu également dans la lutte antiterroriste, Menad a longtemps géré les unités d’intervention et fait partie de la génération émergente des compétences sécuritaires du pays.*Par Mourad Arbani | 11/09/2015 | 

***Après 15 ans passés à la tête de la Gendarmerie nationale, le général-major Ahmed Boustila est remplacé par le général Menad Nouba.

La décision est symbolique, puisque c’est une des figures de premier plan de la lutte antiterroriste dans les années 1990 qui cède ainsi sa place.

Agé de 71 ans, Ahmed Boustila était à la tête de la Gendarmerie nationale depuis 2000. Il a remplacé à ce poste le général-major Tayeb Derradji. L’homme, originaire de Aïn M’lila, à l’est du pays, a donc accompagné les quatre mandats de Abdelaziz Bouteflika.

L’institution, dotée des technologies les plus avancées en matière d’investigations sur les crimes, a fait ses preuves. Tout comme la communication tous azimuts installée comme règle chez les gendarmes. La volonté de ce corps de communiquer a poussé les responsables chargés de cette mission de pousser jusqu’à médiatiser, parfois, la saisie de quelques bouteilles de bière.

Sur le plan politique, Ahmed Boustila, qui souffrirait de maladie, est considéré comme un fidèle du chef de l’Etat et d’Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’ANP. * | 11/09/2015 | 

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*Remanient partiel du gouvernement 

Benyounès et Kadi quittent leurs postes

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a procédé jeudi à un remaniement partiel du gouvernement, conformément aux dispositions de l’article 79 de la Constitution, a appris l’APS auprès de la présidence de la République.

« Conformément, aux dispositions de l’article 79 de la Constitution, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, ministre de la Défense nationale, après consultation du Premier ministre, a pris aujourd’hui un décret présidentiel portant remanient partiel du gouvernement », a indiqué la même source.

« Sont nommés ministres :  Bakhti Belaïb, ministre du Commerce, Sid-Ahmed Ferroukhi, ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche et El Hadi Ould Ali (sur la photo), ministre de la Jeunesse et des sports », précise-t-on.*jeudi  23/07/2015 | 

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**Le leader du MPA a perdu son portefeuille 

La présidence de la République a annoncé, ce jeudi, un énième remaniement du gouvernement, le deuxième en l’espace de trois mois.  Les changements ont touché les départements du Commerce, la Jeunesse et les Sport et ceux de l’Agriculture et de la Pêche. Ces deux derniers sont désormais réunis dans un seul ministère, sous la coupe de Sid Ahmed Ferroukhi.

Le fait saillant dans ce remaniement a trait au départ de Amara Benyounès, remplacé à la tête du ministère du Commerce par Belaïb Bakhti. Benyounés, leader du MPA, n’a pas pu conserver son portefeuille en dépit de l’acharnement dont il a fait preuve pour défendre le chef de l’Etat et son programme.

Benyounès, ancien cadre du RCD, s’est distingué lors de la compagne électorale pour la présidentielle d’avril 2014, lorsqu’il a déclaré que « le cerveau de Bouteflika (victime d’un AVC) fonctionne mieux que celui de ses adversaires ». Une année plus tard, il a crée une vive polémique, notamment dans les milieux islamistes, quand il a dévoilé son intention de réorganiser la commercialisations des boissons alcoolisées. Un projet qui n’a pas abouti puisque Sellal a gelé l’instruction de son ministre du Commerce.Bouteflika vient par ce remaniement récompenser Ould Ali El Hadi, désigné ministre de la Jeunesse et des sports, à la place de Khemri, en convalescence depuis plusieurs mois. Ould Ali El Hadi, qui occupe jusqu’ici le poste de directeur de la maison de la culture de Tizi Ouzou, a servi dans la même wilaya, en qualité de directeur de campagne de Bouteflika lors des dernières élections présidentielles.*Farouk Djouadi / el watan-jeudi  23/07/2015 | 

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*Deux anciens ministres nommés walis

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a procédé à un mouvement complémentaire dans le corps des walis, annonce jeudi un communiqué de la présidence de la République. « Conformément aux dispositions de l’article 78, alinéa 9 de de la Constitution, son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a procédé ce jour, 23 juillet 2015, à un mouvement complémentaire dans le corps des walis », indique-t-on de même source.

« Sont nommés : M. Kadi Abdelkader (ancien ministre de l’agriculture), wali de la wilaya de Tipasa et Mme Zerhouni Yamina Nouria (ancienne ministre du tourisme), wali de la wilaya de Boumerdès », précise le communiqué.*jeudi  23/07/2015 | 

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Vaste mouvement dans le corps des walis

**Alger–mercredi 22 juillet 2015** Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika,  a procédé à un mouvement dans le corps des walis et des walis délégués, indique  mercredi un communique de la présidence de la République, dont voici le texte  intégral.

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« Conformément aux dispositions de l’article 78, alinéa 9 de la Constitution, son excellence M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a procédé ce jour 22 juillet 2015, à un mouvement dans le corps des walis et des salis délégués.

A ce titre sont nommés walis:

– M. Salamani Mohamed, Wali de la wilaya de Batna

– M. Abbes Kamel, Wali de la wilaya de Ain Defla

– M. Bouazghi Abdelkader, Wali de la Wilaya de Blida

– M. Benmansour Abdallah, Wali de la Walaya d’El Bayad

– M. Merzoug Larbi, Wali de la Wilaya de Jijel

– M. Merad Brahim, Wali de la Wilaya de Tizi Ouzou

– M. El Affani Salah, Wali de la Wilaya de Mascara

– M. Chorfa Youcef, Wali de la Wilaya de Annaba

– M. Agoudjil Saad, Wali de la Wilaya de Ouargla,

– M. Bousmaha Mohamed, Wali de la Wilaya de M’sila,

– M. Hamidou Mohamed Wali de la Wilaya de Biskra,

– M. Mechri Azzedine, Wali de la Wilaya de de Ghardaia,

– M. Boukarabila Djelloul, Wali de la Wilaya de Saida

– M. Bessaieh Hocine, Wali de la Wilaya de de Naama,

– M. Hamou Touhami, Wali de la Wilaya de Ain Temouchent,

– M. Layadi Mostefa, Wali de la Wilaya de Medea,

– M. Derfouf Hadjri, Wali de la wilaya de Relizane,

– M. Madani Fouatih Abderrahmane, Wali de la wilaya de Mila,

– M. Ould Salah Zitouni, Wali de la wilaya de Bejaia,

– M. Bouguerra Ali, Wali de la wilaya de Tebessa,

– M. Chater Abdelhakim, Wali de la wilaya de Oum El Bouaghi,

– M. Ferdi Mohamed, Wali de la wilaya de Laghouat,

– M. Silmi Belkacem, Wali de la Wilaya de Tamanrasset,

– M. Bentouati Azzedine, Wali de la Wialya de Tiaret,

– Mme Rais Fatima Zohra, Wali de la Wilaya de Guelma,

– M. Moulati Attalah, Wali de la wilaya d’Illizi,

– M. Mermouri Moumen, Wali de la Wilaya de Tindouf,

– M. Saidoun Abdessamie, Wali de la Wilaya de Bordj Bou Arreridj,

– M. Bouchema Mohamed, Wali de la Wilaya d’El Oued,

– M. Filali Abdeghani, Wali de la Wilaya de Souk Ahras,

– M. Bekkouche Hamou, Wali de la Wilaya de Khenchela,

– M. Mejdoub Mohamed, Wali de la wilaya de Béchar,

– M. Limani Mustapha, Wali de la wilaya d’Adrar,

– M. Temmar Abdelwahid, Wali de la Wilaya de Mostaganem,

– M. Ghazi Abdelhamid, Wali de la wilaya de Tissemsilt.

Par ailleurs, sont nommés Walis délégués :

– M. Aoun Mabrouk, Wali délégué de la circonscription adminitrative de Timimoun, Wilaya d’Adrar,

– M. M’hamed Moumen, Wali délégué de la circonsription administrative de Bordj Baji Mokhtar, Wilaya d’Adrar.

– M. Bouchentouf Djellouli, Wali délégué de la circonscription administrative de Ouled Djellal, Wilaya de Biskra.

– M. Lansari Boubakar, Wali délégué de la circonscription administrative de Beni Abbes, Wilaya de Béchar,

– M. Sedas Lakhdar, Wali délégué de la circonscription administrative de Ain Salah, Wilaya de Tamanrasset,

– M. Ahmed Yahia, Wali délégué de la circonscription administrative de In Guezamwilaya de Tamanrasset,

– M. Bensaid Abdelkader, Wali délégué de la circonscription administrative de Touggourt, Wilaya de Ouargla,

– M. Khaldi Ahcene, Wali délégué  de la circonscription administrative de Djanet, Wilaya d’Illizi

– M. Messaoudi Belkacem, Wali délégué de la circonscription administrative d’El Meghaier, Wilaya d’El Oued,

– M. Dahmani Ahmed, Wali délégué de la circonscription administrative d’El Menia, Wilaya de Ghardaia,

– M. Beldjoud Kamel, Wali délégué de la circonscription administrative de Zeralda, Wilaya d’Alger,

– M. Ben Amar Mohamed, Wali délégué de la circonscription administrative de Bir Mourad Rais, Wilaya d’Alger,

– Mahsar Ahmed, Wali délégué de la circonscription administrative de Bouzareah, Wilaya de d’Alger,

– M. Guenfaf Hamana, Wali délégué de la circonscription administrative de Bab El Oued, Wilaya d’Alger,

– M. Rabhi Mohamed Abdenour, Wali délégué de la circonscription administrative de Rouiba, Wilaya d’Alger,

– M. Benmalek Mokhtar, Wali délégué de la circonscription administrative de Birtouta, Wilaya d’Alger,

– M. Cherifi Mouloud, Wali délégué  de la circonscription administrative de de Dar El Beida, Wilaya d’Alger ».(Aps)*-mercredi 22 juillet 2015

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*14 généraux hissés au grade de général-major et 47 colonels à celui de général

*Un commandant de Région sur six, Benali Benali, et un chef de force sur six, Ahmed Boustila, ont été promus du grade de général-major à celui de général-major de corps d’armée.

     ***Enigmatiques promotions

 Depuis le 5 juillet 2015, ils ont un grade supérieur à celui de leur chef hiérarchique, le commandant des forces terrestres, considéré comme étant le n°2 de l’état-major de l’ANP. Les deux promotions au grade de général-major de corps d’armée laissent perplexe et suscitent des interrogations. Jugeons-en. Dans le communiqué du ministère de la Défense nationale, rendu public dimanche en fin de journée, il est fait état de la décision de hisser le chef de la 5e Région miliaire, Benali Benali, et le commandant de la Gendarmerie nationale, Ahmed Boustila, au grade de général-major de corps d’armée, le plus haut grade de la hiérarchie miliaire jusque-là détenu uniquement par le chef de l’état-major de l’ANP et vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaïd Salah, et le patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), Toufik Medienne.

D’abord au niveau des chefs des Régions militaires, qui jusque-là ont tous le grade de général-major. Ensuite, même chez les chefs des forces armées, qui assistent à la seule promotion du patron de la Gendarmerie nationale, Ahmed Boustila. Il est vrai qu’en tant que commandant de Région, Benali Benali est le doyen. Son âge avoisine les 78 ans ; il avait rejoint l’ALN en 1956. Au début des années 1990, il avait été décoré du grade de général et installé en tant que directeur central au niveau du ministère de la Défense.

Blessé lors d’un attentat terroriste à El Biar, à Alger, il est nommé, quelque temps plus tard, attaché de défense au Caire, et promu général-major, alors qu’il était toujours en poste en Egypte. Dès son retour au pays en 2002-2003, il est nommé commandant de la 6e Région militaire, à Tamanrasset, puis de la 5e RM, qu’il dirige depuis dix ans, comme l’ensemble des autres commandants de région qui cumulent à la tête de ces postes une moyenne d’au moins dix ans. Il est certes le plus âgé d’entre eux, mais il n’est pas loin de ses collègues hauts gradés, qu’il dépasse de quelques années.

Sa promotion au grade de général de corps d’armée le place à un niveau de grade supérieur à son chef hiérarchique, qui est le commandant des forces terrestres, le général-major Tafer. Ce dernier est considéré, à ce titre, comme le n°2, après le chef de l’état-major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah, dont il est pratiquement l’adjoint, et assure l’intérim à chaque fois qu’il s’absente. L’autre énigme non encore élucidée est la promotion du commandant de la Gendarmerie nationale, le général-major Ahmed Boustila, au grade de général-major de corps d’armée.

A ce poste depuis 2000, Boustila avait fait parler de lui vers la moitié des années 1990, en raison de ses démêlés avec le général Kamel Abederrahmane, alors à la tête de la Direction centrale de la sécurité de l’armée. Grâce à un compromis, il a été envoyé à Pékin, en Chine, pour une formation et dès son retour, il est promu major, puis installé en tant que commandant de la Gendarmerie nationale, en remplacement du général-major Tayeb Derradji. Boustila a rejoint l’ALN en 1961 ; il dépasse, lui aussi, les 74 ans et cumule 15 années à la tête de la GN, faisant face à toutes les crises qui ont secoué ce corps, notamment lors du printemps noir en Kabylie, en 2001, qui a provoqué le départ de ses troupes de la région, plongeant celle-ci dans une situation sécuritaire des plus inquiétantes.

Ahmed Boustila s’en sort indemne de cette épreuve, en dépit des graves accusations portées à l’encontre de certains de ses éléments, qui auraient, selon les rapports d’enquête sur les événements de Kabylie, fait usage de leurs armes contre les manifestants, sur ordre de leur hiérarchie. L’on note la promotion d’un seul commandant de force au grade de général-major de corps d’armée, alors que ne sont pas concernées les forces aériennes, maritimes, républicaines et terrestres. Pourquoi ? Et comment peut-on hisser deux gradés, au rang le plus haut, y compris de celui de leur chef hiérarchique ?

Certains voient dans ces deux promotions, au pire une gratification à la veille d’une mise à la retraite et au mieux, une affectation aux postes de conseillers auprès de l’état-major ou à la Présidence, comme l’a été le défunt général-major de corps d’Armée, Benabbès Gheziel, de 2006 à 2014. Dans les deux cas, les décisions ne manquent pas de susciter des interrogations dont les réponses ne peuvent être en tout cas données qu’une fois le mouvement dans les rangs de l’institution militaire, prévu incessamment, sera connu. *Salima Tlemçani-El Watan-mardi 07 juillet 2015

*14 généraux hissés au grade de général-major et 47 colonels à celui de général

le mouvement dans les rangs de l’armée sera connu ce jeudi. Ainsi, ils sont 14 généraux à être hissés au grade de général-major et 47 colonels à celui de général.

Une centaine d’autres sous-officiers et officiers bénéficieront d’une promotion, alors que plus d’une vingtaine de gradés sont appelés à prendre leur retraite.

Pour la première fois, une centaine de militaires seront décorés de la «médaille de bravoure» pour l’accomplissement de leur mission, notamment dans le domaine de la lutte antiterroriste.

Comme chaque année, le mouvement dans les rangs de l’ANP est précédé par les plus folles rumeurs sur les promotions parmi les gradés au sein de la grande muette.

Selon des sources proches du ministère de la Défense nationale, ce mouvement «n’a rien de particulier» par rapport à ceux qui l’ont précédé. Il concernera, nous dit-on, 47 colonels promus au grade de général et de 14 généraux hissés au grade de général-major. Les départs à la retraite concerneront une vingtaine de militaires, notamment parmi les officiers et officiers supérieurs.

Nos interlocuteurs affirment, toutefois, que durant la cérémonie de remise des grades, il y aura près d’une centaine de militaires qui recevront pour la première fois «la médaille de bravoure de l’Armée nationale populaire», instituée en vertu d’une loi, publiée le 22 juin dernier, pour récompenser «tout militaire qui s’est distingué au combat par une action d’éclat ou ayant manifesté ses qualités par l’accomplissement d’un acte de bravoure en combattant l’ennemi en situation de guerre ou dans des circonstances assimilables à la guerre, lors de l’accomplissement d’un service commandé, lors de l’accomplissement d’un acte de dévouement dans un intérêt public ou pour sauver la vie d’une ou plusieurs personnes, ou tout acte reconnu similaire par décision du ministre de la Défense nationale».

Une décoration à caractère particulier

Pour bon nombre de militaires, cette décoration revêt un caractère particulier, parce qu’elle constitue une sorte de reconnaissance à l’égard de cette catégorie d’actifs à l’avant-garde de la lutte antiterroriste et dont les actes de bravoure sont quotidiens. Beaucoup ont payé de leur vie l’accomplissement de leur devoir. Leur sacrifice ne sera pas vain, puisque la médaille est remise également à titre posthume.

Parmi les lauréats, des dizaines d’éléments vont également être décorés de la médaille de l’Armée nationale, instituée par la loi 86-04 du 11 février 1986 et qui a été amendée le 21 juin 2015, pour consacrer un troisième chevron à «la médaille militaire» afin de récompenser la «compétence, l’assiduité et l’engagement», dans l’accomplissement du devoir.

L’octroi de cette médaille est néanmoins conditionné par une période de service de 30 années effectives et qui s’ajoute à la médaille militaire avec un premier chevron, dont l’octroi est conditionné par une période de service de 15 années et la médaille militaire avec un deuxième chevron dont l’octroi est conditionné par une période de service de 25 années.

De nombreux ex-militaires qui avaient pris part aux guerres du Moyen-Orient, en 1967 et 1973, seront eux aussi récompensés, pour la première fois, de «la médaille de participation de l’Armée nationale populaire aux guerres du Moyen-Orient», instituée le 22 juin dernier et qui permet à ceux qui ont passé un mois ou plus sur le front d’être récompensés.

La cérémonie de ces remises de grades et médailles est attendue chaque année et particulièrement depuis 2013. En effet, les derniers mouvements ont été caractérisés par de longues listes de départs à la retraite à un âge assez jeune, et des promotions dans le grade qui sentent fortement l’odeur du régionalisme et des alliances politiques, suscitant un malaise chez les générations de jeunes militaires, mais aussi de lourdes interrogations sur la gestion de la carrière dans les rangs de l’ANP, une institution frappée de plein fouet par les dérives des luttes politico-politiciennes, au moment où la menace devenue multiforme pèse sur toutes les frontières du pays, nécessitant la conjugaison de toutes les compétences et des moyens de plus en plus modernes pour assurer la sécurité de l’Etat. *Salima Tlemçani–el watan-jeudi 02 juillet 2015

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***Le général-major Mohamed Larbi Haouli a été installé  lundi au poste de Commandant des Forces navales, succédant au défunt général-major  Abdelmalek Necib, lors d’une cérémonie présidée par le général de corps d’armée,  Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de  l’Armée nationale populaire (ANP), indique un communiqué du ministère de  la Défense nationale.*lundi 06 juillet 2015

Ali Ben Ali et Boustela promus généraux de corps d’armée

**Info Algérie1 : Les généraux-majors Ali Ben Ali et Ahmed Boustela ont été promus généraux de corps d’armée a appris Algérie1 de sources proches du ministère de la défense nationale. Pour rappel, le général-major Ali Ben Ali est actuellement chef de la 5ème région militaire à l’est du pays dont le siège se trouve à Constantine. Quant au général-major Ahmed Boustela, il est à la tête de la gendarmerie nationale depuis mars 2000.

Il est à noter que ces deux promus rejoignent Ahmed Gaid Salah, vice ministre de la défense nationale et chef d’état major et Mohamed Liamine Médiène, alias Toufik, chef du DRS, dans le cercle très fermé des généraux de corps d’armée. Les défunts Belabbès Ghezail et Mohamed Lamari avaient eux aussi le grade de généraux de corps d’armée.

Par ailleurs, le général Abdelaziz Chater, inspecteur général de la gendarmerie nationale a été relevé de ses fonctions et mis à la retraite. Le général Aissa Bidel, commandant régional de la gendarmerie au niveau de la 1ère région (Blida) et le général Tahar Bennamane directeur de la sécurité publique et de l’emploi au commandement de la gendarmerie nationale ont été eux aussi mis à la retraite.*Par Khidr Ali | samedi 04/07/2015 | 

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*Mouvement dans les corps des Walis avant la fin  de la semaine prochaine

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nourredine Bedoui a annoncé que le mouvement dans les corps des Walis sera opéré avant la fin  de la semaine prochaine.

Le ministre, qui s’exprimait devant la presse à l’occasion de la visite du premier ministre Abdelmalek Sellal dans les wilayas de Mascara et Oran, a indiqué que le président de la République va procéder à ce changements dans le corps des walis au plus tard la semaine prochaine. Dans ce sillage, il a assuré que ce vaste mouvement qui verra l’intégration de ce corps de nouvelles compétences parmi les jeunes cadres, permettra de pourvoir les postes vacants d’Annaba, Ain Témouchent et Relizane. Comme il a révélé que la wali de Mascara sera maintenu dans son poste. Les chefs de dairas et les secrétaires généraux des wilayas seront également touchés par ce mouvement, toujours selon les indications fournies par le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales.*ar Kaci Haider | 20/06/2015 |.algerie1.com

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*des changements à la tête de certaines institutions financières  publiques et entreprises publiques économiques

**Air Algérie, les douanes, Sonatrach, Naftal et Inarga changent de patrons

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Air Algérie, la compagnie aérienne nationale change de patron  puisque le désormais ex PDG Mohamed Salah Boultif cède son poste au DG des Douanes Mohamed Abdou Bouderbala a apprisAlgérie1 de bonnes sources.

Kadour Betahar remplace ce dernier et prend la direction des Douanes.

Said Sahnoun PDG par intérim de Sonatrach est limogé au profit de Amine Mazouzi sous directeur de la division Amont ce qui ne va pas manquer de faire grincer des dents dans le secteur de l’énergie. Ce dernier est le fils de Mohamed said Mazouzi ancien ministre du travail du temps du défunt Houari Boumedienne.

Hocine Rizou PDG de la société Inarga est nommé PDG de Naftal. Akrib Smain est le nouveau PDG d’Inarga.

En outre quatre PDG de banques changent de mains. Bastandji PDG de la BDL part en retraite. Djamel Bessa PDG de la CNEP part à la retraite pour des raisons de santé. Abdou PDG par intérim du CPA sera confirmé à ce poste. L’actuel PDG par intérim de la BNA sera lui aussi confirmé à son poste selon les mêmes sources.*Par Khidr Ali | 24/05/2015 | Algérie1

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*mouvement partiel dans le corps de la police

Un mouvement partiel dans le corps de la police a été validé par le président Bouteflika, sur proposition du DGSN, Abdélghani Hamel.

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Ce mouvement comporte des mutations, des promotions mais aussi des radiations. Selon le journal Ennahar, qui a rapporté samedi l’information, les changements de chefs de sûreté de wilayas ont touché Alger, Tébessa, Mila, Oum El Bouaghi, Béjaia, Blida et El Oued.

Le chef de sûreté d’Alger mis au placard depuis la grève de la police est remplacé par celui de Tébessa. Le chef de sûreté de la wilaya de Constantine est promu inspecteur régional de la région Est.

Par ailleurs, le chef de sûreté de wilaya de Blida , précise encore la même source est mis à la retraire. Ce mouvement aura été l’occasion pour le, DGSN de réhabiliter certains hauts cadres de la police dans la wilaya d’Alger, victimes d’une marginalisation à l’époque du défunt Ali Tounsi a ajouté Ennahar.*Par Abbès Zineb | 15/11/2014 *algerie1.com

*47 ambassades, consulats et consulats généraux concernés par un vaste mouvement dans le corps diplomatique

Le mouvement diplomatique initié par le président de la république est finalement de grande ampleur. En effet, c’est pas moins de 47 ambassades, consulats et consulats généraux qui sont touchés par ce vaste mouvement.

Exclusif : 47 ambassadeurs et 14 consuls et consuls généraux concernés par le mouvement

Nous avons pu glaner quelques noms de ces nouveaux promus en attendant de publier le reste de la liste.

Dahmani Toufik : ambassadeur à Brasilia (Brésil)

Sebaa Abdelaziz : ambassadeur à Doha (Qatar)

Dehendi Abdelkader : ambassadeur à Varsovie (Pologne)

Chebchoub Hamid : ambassadeur à Belgrade (Serbie)

Attia Salah : ambassadeur à Abou Dahbi

Achach Mohamed : ambassadeur à Lisbonne ( Portugal)

Bouguerra Abdelmajid : ambassadeur à Washington (Etats-Unis)

Sidi Abed : ambassadeur à Santiago (Chili)

Bouattoura Fouad : ambassadeur à Prague (Tchéquie)

Meghar Hocine: ambassadeur à Ottawa (Canada)

Djeffal Brahim : consul général à Francfort (Allemagne)

Doudou : consul général à Nanterre (France)

Benayad chérif mustapha: consul général à Tunis (Tunisie)

Messir Bahia : consul général à Istanbul ( Turquie)

Kahlouche Linda : consul général à Pontoise (France)

Boukadoum Sabria : consul général à New York (Etats-Unis)

Kacini el Hassani Abdelkader : consul général à Djeddah (Arabie Saoudite)

 *source: Info Algérie1 - 06/11/2014 |

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*Les vieux cadres dehors!

*Mais les vieux du pouvoir restent, une loi à géométrie variable!

Départ en retraite en décembre 2014 : Des milliers de cadres concernés

Au moins 3191 cadres dirigeants, cadres moyens et autres agents des entreprises et des administrations publiques seront admis à la retraite en 2014 en application de la circulaire du Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

Le systéme n'aime pas les intelligents,les compétents cerv

«En application des deux circulaires n°263 et n°289 respectivement datées du 27 juillet 2013 et du 21 septembre de l’année 2013, signées par le Premier ministre, les cadres dirigeants, cadres moyens et autres qui sont employés par des entreprises et des administrations publiques et qui ont atteint l’âge de 60 ans et plus seront admis à la retraite au courant de cette année. 3191 travailleurs sont recensés, soit 76% de l’ensemble des effectifs concernés», apprend-on auprès d’une source proche du gouvernement. Selon notre source, «2418 cadres et employés seront obligés de céder leur poste avant le 31 décembre prochain».

L’application de cette mesure, qui concerne notamment les cadres supérieurs, est en nette augmentation par rapport à 2013 où 68% des effectifs touchés par ladite circulaire ont été envoyés à la retraite, soit 2182 agents. «Le Premier ministre suit rigoureusement la mise en œuvre de cette disposition visant à libérer des postes d’encadrement au sein des administrations et des entreprises et organismes publics au profit des jeunes cadres qualifiés. Ce n’est pas un simple effet d’annonce», ajoute la même source.

Par catégories, l’application de cette mesure concernera 286 cadres dirigeants dont 141 seront mis à la retraite avant la fin de l’année, 916 cadres moyens dont 704 devront quitter leur poste avant le 31 décembre, et 1984 agents. «La décision s’applique à tous le monde, à l’exception d’un certain nombre de cadres supérieurs nommés par décret présidentiel qui seront surtout chargés de la formation des futurs responsables. Mais leur pourcentage ne devra pas dépasser les 1 à 2% des effectifs», ajoute notre source, précisant que l’application de la circulaire, entamée en 2013, se poursuivra également durant les prochaines années.

Comment remplacer cet important bataillon de cadres expérimentés ? A-t-on formé suffisamment de jeunes cadres pour assurer la continuité de la gestion dans ces entreprises et administrations publiques ? Pour la même source, «la relève est en train de se faire». «C’est une aubaine pour les jeunes cadres qui ont besoin de promotion. Et leur promotion permettra aussi de libérer des postes budgétaires et par conséquent il y aura des recrutements», estime encore la même source.

L’annonce de la circulaire de Abdelmalek Sellal avait suscité, rappelons-le, un chapelet de critiques portant, notamment, sur la ségrégation dans son application ; des cadres ont dénoncé le fait que des personnes «protégées» n’aient pas été touchées par la décision. D’autres critiques concernent aussi l’avenir des entreprises publiques économiques qui risquent d’être «décapitées» et de se retrouver sans encadrement «adéquat» pour favoriser leur développement. Les responsables du gouvernement ont-ils pris en considération ces risques et ces critiques ?*Madjid Makedhi-El Watan-06.11.2014 |

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*Vaste mouvement à la Présidence de la République et au ministère de la Défense

Le président de la République, Abdelazie Bouteflika a effectué un vaste mouvement au sein de la présidence de la République et du ministère de la Défense.

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Les mises de fin aux fonctions à des conseillers et à des hauts officiers de l’Armée Nationale Populaire (ANP) annoncées depuis des mois par la presse viennent d’être confirmées à la faveur de la promulgation des décrets présidentiels dans le dernier journal officiel daté du 3 août dernier.

Ainsi il a été mis fin aux fonctions du général-major Mohamed Touati, conseiller aux affaires de défense auprès du président de la République, à Saïd Bouchaïr, conseiller juridique auprès du président de la République et ex-président du Conseil constitutionnel, Ahmed Amine Kherbi, qui occupait le poste de conseiller auprès du président de la République et le chargé de mission à la présidence  de la République, Ali Driss.

Alors que Yasmina Ramdani, directrice d’études, Tayeb Derguine, sous-directeur et Leïla Taleb-Hacine, sous-directrice à la présidence de la République ont été admis à la retraite.

Dans le même journal officiel, Bouteflika a mis fin aux fonctions du chef de cabinet de l’ex-ministre délégué auprès du ministre de la Défense, le général-major Rachid Zouine et du général- major Youcef Medkour, chargé de mission auprès de l’ex-ministre délégué auprès du ministre de la Défense et du chef d’’Etat-Major de la garde Républicaine, exercées par le Général Abdelkader Aouali.

Les régions militaires ont été également touchées par les mises de fin de fonctions du général Abdelkader Bouzekhroufa, chef d’état-major de la 1ere Région militaire et du général Saïd Ziad, chef d’état-major de la 5e Région militaire.

S’agissant des nominations, le général Nourreddine Haddad est nommé chef d’état-major de la Ire Région militaire et le général Khelifa Ghaouar chef d’état-major de la Ve Région militaire.

Contrairement à l’annonce de la mise à l’écart du conseiller auprès de la présidence de la République et du secrétaire particulier du président de la République Mohamed Rougab, leurs noms ne figurent pas dans la liste des décisions individuelles dans ce dernier journal officiel.*.algerie1.com-02/09/2014 | 23:10

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*Le P-DG de Sonatrach, Abdelhamid Zerguine, a été limogé

Les dix dernières nuit du Ramadan dans actualité

Le P-DG de Sonatrach, Abdelhamid Zerguine, a été limogé, a-t-on appris ce samedi 26 juillet de source proche de la compagnie nationale des hydrocarbures. L’intérim a été confié à Saïd Sahnoun, vice-président de Sonatrach chargé de l’amont, selon la même source. M. Zerguine avait été nommé P-DG de Sonatrach en novembre 2011 en remplacement de Nordine Cherouati, limogé. Ce changement à la tête de la compagnie pétrolière nationale est le troisième depuis le limogeage de Mohamed Meziane en 2010, après l’éclatement du scandale de corruption de Sonatrach. Depuis cette date, le groupe pétrolier public peine à retrouver de la stabilité. *tsa-26 juillet 2014 à 14 h 52 min

**Abdelhamid Zerguine est ingénieur de formation. Il obtient son diplôme en 1976 à l’Institut Algérien du Pétrole dans la spécialité production et transport des hydrocarbures. Il débute sa carrière à Skikda en qualité d’ingénieur au sein de la Division Maintenance et Entretien et y poursuit son parcours en tant qu’ingénieur de projet sur le projet d’extension de l’Oléoduc 34’’. De 1978 à 1983, Monsieur Zerguine est nommé Directeur Technique d’ALCOTRA (Filiale de SONATRACH/INCISA – Italie). En 1998, il est nommé Président Directeur Général de GCB. Il dirige la filiale jusqu’en 2001, date à laquelle il est installé en qualité de Vice-président chargé de l’Activité Transport par Canalisation des Hydrocarbures de Sonatrach.

Parallèlement à ses fonctions, il est également Président Directeur Général du Holding Sonatrach SIP (Société d’Investissement et de Participation). Tout au long de sa carrière, M. Zerguine est administrateur dans de nombreuses sociétés du Groupe Sonatrach. Il est ainsi successivement administrateur au sein des Grands Travaux Hydrauliques (GTH–Annaba), de la Transmediterranean Pipeline Company (TMPC/Jersey), de Transportadora Gaz Del Peru (TGP:Pérou), de Sonatrach International Holding Corporation SIHC, de Galsi (Gazoduc Algérie-Italie – Milan) et du Holding des Services Parapétroliers SPP/ Sonatrach. En 2005, M. Zerguine rejoint la Direction Générale de Sonatrach et il est nommé en 2010, Directeur Exécutif Chargé de l’Activité Internationale deSonatrach avant de devenir administrateur Gérant de SAMCO à Lugano en Suisse. Monsieur Abdelhamid Zerguine est nommé Président Directeur Général de Sonatrach depuis le 17 novembre 2011.*info Sonatrach

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*16 généraux promus au grade de général major et 51 colonels, au grade de général

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A l’occasion de la célébration du 52e anniversaire de la fête de l’indépendance qui coïncide avec le 5 juillet, le ministère de la Défense nationale a promu 16 généraux au grade de général major et 51 colonels ont été promus au grade de général. Les promus sont issus des différents commandements et directions de l’Armée Nationale Populaire (ANP).*algerie1.com-28/06/2014

*Parmi ces promotions, il y a trois femmes qui accèdent à ce grade.

Les deux institutions militaires relevant du ministère de la Défense, à savoir l’Armée nationale populaire et la Gendarmerie nationale connaissent, ces derniers temps un large mouvement promotionnel dont pas moins de 67 promotions au sein de l’ANP et 22 au niveau de la Gendarmerie nationale. Ce mouvement sera officiellement annoncé le 5 juillet prochain. Parmi ces promotions, il y a 16 généraux dont trois sont des femmes qui accèdent à ce grade. Les nouveaux postes de responsabilité vont du colonel, au général, au général-major. S’agissant de la Gendarmerie nationale, l’on sait d’ores et déjà que les nouvelles nominations désignées par Ahmed Bousteila commandant de la Gendarmerie nationale concernent le général Nouba Menade qui a été promu au grade de général-major, alors que le colonel Mohamed Tahar Benaâman directeur de la sécurité publique a été promu lui aussi au grade de général, au même titre que le colonel Zakaria Tilidji, directeur des écoles de formation de la gendarmerie, le colonel Mohamed Berkani, commandant des gardes frontières (GGF), le colonel Aïssa Bidel, commandant du 1er commandement régional de la gendarmerie, situé à Blida, et enfin le colonel M’barek Belouirissi, à la tête du 6e commandement régional de Tamanrasset. Ces hauts officiers avaient occupé plusieurs postes de responsabilité.
Le général-major Ahmed Bousteila a également procédé à promouvoir 16 lieutenants-colonels au rang de colonels, il s’agit des responsables à la tête des groupements régionaux comme Batna et Annaba. Concernant l’Armée nationale populaire et sur décret présidentiel pas moins d’une cinquantaine de colonels ont été rehaussés au grade de général, alors que 16 généraux ont été promus au grade de général-major. Les nouvelles nominations promotionnelles interviennent dans une conjoncture bien particulière où l’Algérie fait face à de grandes menaces terroristes en provenance des pays voisins qui vivent au rythme d’une montée vertigineuse de la mouvance intégriste.
La situation aussi bien au Sud, notamment dans la zone du Sahel, qu’au Sud-Est qu’à l’Est est très tendue en raison de la mobilité des groupes subversifs entre le Mali, le Niger, la Libye et la Tunisie. Cette recrudescence peut avoir des conséquences lourdes sur la stabilité des frontières qui ont été inspectées, il y a une semaine à peine par le commandant de la Gendarmerie nationale Ahmed Bousteila qui ne manquera pas de booster ses troupes pour le maintien de l’alerte, la vigilance, les sommant d’être prêts à tout moment pour faire face à d’éventuelles surprises.
Le général Bousteila avait donné des instructions fermes pour un dispositif hermétique et une disponibilité accrue à ses unités.ùL’Expression-Lundi 30 Juin 2014 -

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*Promotions pour 19 éléments des forces spéciales de l’ANP ayant pris part à l’opération de Tiguentourine (Ilizi).

Le commandant de la 4ème région militaire (RM), le général-major Cherif Abderrazak a présidé dimanche à Ouargla une cérémonie de promotion spéciale de mérite à 19 éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) ayant pris part à l’opération de Tiguentourine (Ilizi).

Ces 19 éléments des forces de l’ANP relevant de la 4ème RM avaient pris part à l’opération de dénouement de l’attentat de Tiguentourine (16 janvier dernier). Une opération qui avait été supervisée personnellement sur le terrain par le chef de la 4ème RM de Ouargla, le général-major Abderrazak Cherif, un ancien patron des troupes spéciales aéroportées.

Ainsi, sur décision du Président de la république, commandant suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, trois de ces éléments ont été promus au grade de colonel, lieutenant colonel et commandant, deux autres au grade d’adjudant chef, quatre au grade d’adjudant, 8 à celui de sergent chef et 2 autres au grade de sergent, et ce à compter du 31 mars 2013.

Par la même occasion, le chef de l’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée Ahmed Gaid Salah a adressé un message de félicitations dans lequel il a souligné « le plan minutieusement préparé et exécuté avec un grand professionnalisme, sur instructions du haut commandement, qui a permis d’encercler le lieu de la prise d’otage de Tiguentourine, afin d’empêcher les terroriste de prendre les otages étrangers ».

Il a, à ce propos, rappelé  que l’assaut lancé au moment propice, par les éléments des forces spéciales aguerris et bien préparés pour ce genre de situations, a permis de semer la panique parmi les terroristes, en les prenant de court, et de déjouer leurs desseins criminels élaborés bien auparavant et visant à prendre des otages et à détruire l’usine de Tiguentourine, au regard de son importance économique stratégique pour le pays ».*algerie1.com-31/03/2013

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*1*Guendil Moulay Mohamed, nommé ambassadeur d’Algérie en Suisse

Le gouvernement de la Confédération suisse a donné son agrément à la nomination de M. Guendil Moulay Mohamed, en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République algérienne démocratique et populaire, auprès de la Confédération suisse, indique mercredi un communiqué du ministère des Affaire étrangères.

Moulay Guendil occupait jusque-là le poste de directeur de cabinet du président Bouteflika. Poste auquel, l’ex chef du Gouvernement, Ahmed Ouyahia était nommé début du mois d’avril.

Longtemps fonctionnaire au Ministère de l’intérieur Guendil avait fait un bref passage dans le corps diplomatique comme ambassadeur d’Algérie au Maroc un poste qu’occupera après le défunt général Larbi Belkhir. Est-ce que la nomination de Guendil sera suivie par d’autres, dans le cadre d’un plus vaste mouvement dans le corps diplomatique ?- *Algérie1.com-Lila Ghali | 23/04/2014 

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30 réponses à “Nominations.Désignations”

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  9. 3 05 2016
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    What’s debt consolidation?

    Consolidating debts entails taking right out new credit to repay existing credit usually. Most people do that to lessen the interest on the debt, to lower their payment amount or even to decrease the true volume of companies they owe money to.

    Debt consolidation reduction can be considered a useful strategy in a few situations but also for many it can entail extra costs, and makes a hard situation much worse probably. That’s why you need to get expert debt advice before taking right out a consolidation loan.
    Debt consolidation reduction or arrears management?

    Debt consolidation reduction and credit debt management are two various things but you can get confused between your terminology used when wanting to sort out your finances. Debt consolidation consists of taking right out new credit to repay your financial situation and arrears management is where you make a deal affordable obligations with the firms you presently owe money to.

    Both can result in bringing down repayments but will vary means of coping with arrears completely. If you’re uncertain which option suits your position then we can help.

    Try our debts loan consolidation calculator to see whether you will need arrears personal debt or loan consolidation advice. If you want to get improve your financial situation then we’d recommend you utilize our Debt Remedy tool or call our helpline and we’ll help you workout an individual action intend to escape debt.

  10. 3 05 2016
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