Nos émigrés font du shopping au «bled»

*ils passent leurs vacance au bled de plus en plus nombreux

  «Nous venons certes avec des poches de moins en moins pleines. Mais nous le faisons toujours avec le même état d’esprit.»

**Nous aurions certainement le nombre officiel des émigrés algériens qui seraient rentrés cet été au pays vers la fin de la saison estivale, toutefois ce dont on est certain pour le moment c’est qu’ils sont de plus en plus nombreux à avoir fait le déplacement.
En effet, on les voit et on les croise partout: dans les embouteillages, sur les plages, lors des fêtes et bien entendu dans les cafés et les restaurants. Certes, ils sont moins bavards et moins fêtards que les années précédentes-résultat de la crise et cherté de la vie en Europe-, mais leurs modes de vie et de dépenses sont toujours les mêmes. Ils aiment toujours par exemple être au-devant des cortèges de mariages avec leurs véhicules immatriculés à l’étranger et prendre des photos, à veiller jusqu’à des heures tardives de la nuit, à faire du shopping et visiter plein de villes et plages d’Algérie. Dans les villages, on les voit même prendre des initiatives de volontariat ou participer à des campagnes de nettoyage et de l’entretien des fontaines. des habitudes qu’ils effectuent de manière spontanée et naturelle. … dira Cherif, la quarantaine père de deux enfants, rencontré récemment lors d’une campagne de nettoyage organisée dans le village Aguercif, à Haïzer (wilaya de Bouira). Pour notre interlocuteur, qui vit depuis une vingtaine d’années dans l’Hexagone, visiter l’Algérie pendant l’été c’est vital pour lui et pour les membres de sa famille. «Nous venons certes ces dernières années avec des poches de moins en moins pleines. Mais nous venons toujours avec le même état d’esprit.» Par le même état d’esprit Chérif entend, l’amour du pays natal et le besoin de se ressourcer. «Prendre part à une fête de mariage ou de circoncision au village, est le bonheur que je ne peux pas me permettre ailleurs contre tout l’argent du monde»,dira -t-il avec fierté.
Chérif qui reconnaît que les temps ont tant changé en Algérie par rapport à ce qu’ils étaient il y a une quinzaine d’années, notamment par rapport au coût de la vie, notera tout de même que les gens au village sont toujours humbles et accueillants. Dans ce sens, il faut dire que les familles algériennes, en dépit des temps qui ont changé et la mondialisation qui est là, gardent toujours la même estime pour les émigrés vivant à l’étranger. Dans certaines régions et villages, les fêtes de mariage ou de circoncision et les grands évènements ne sont organisés qu’en leur présence. «Nous tenons à organiser nos fêtes en présence de nos émigrés exprès. Nous voulons toujours les accrocher à nos traditions et maintenir le cordon ombilical les reliant au village», nous indiquera Da Salem, président du comité du village Aguercif. De toutes les façons, jusque-là, les émigrés le leur rendent bien malgré la cherté de la vie dans les pays où ils vivent, ils tiennent toujours à cotiser à la caisse du village laquelle est utilisée dans le financement de nombreux projets d’utilité publique.
Sur un autre plan, il faut dire que le retour des émigrés jusqu’à un temps très récent était très bénéfique pour l’économie nationale, et ce, dans la mesure où il permettait l’entrée de la devise.
En fait, les émigrés, souvenons-nous, faisaient la chaîne devant les guichets des banques publiques pour faire le change. Aujourd’hui, en raison de la prolifération des cambistes, c’est plutôt au marché informel que la devise qu’ils ramènent profite. Ceci étant, la lutte contre ce phénomène est toujours d’actualité et que l’ouverture des bureaux de change de l’Etat promis par le ministre des Finances est plus qu’urgente. Les émigrés restent de grands dépensiers. On les voit dans les marchés des fruits et légumes, dans les magasins d’habillement, dans les hôtels, dans les galas et autres spectacles payants où ils sont toujours les premiers à se présenter devant les guichets pour acheter leurs billets d’entrée.
Cependant, malgré tout cela, il est triste de constater que les autorités algériennes n’ont pas fait grand chose pour rentabiliser davantage cette opportunité. En fait, l’Etat a été interpellé à maintes reprises par notre communauté établie à l’étranger quant à la réduction des tarifs des billets d’Air Algérie, mais jusqu’à présent force est de constater que cette doléance n’a pas été satisfaite.
A bon entendeur…!  *Par Madjid BERKANE - Mardi 26 Juillet 2016 / L’Expression

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*La PAF veut réduire le temps de contrôle des passagers aux ports et aéroports

L'image erronée que se font certains pays occidentaux de l'Algérien dans actualité

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La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé, dimanche, de nouvelles mesures visant à réduire le temps de contrôle des passagers en ce mois sacré du Ramadhan. Ces mesures ont été mises en œuvre à l’occasion de l’arrivée du bateau Tarek Ibn Ziad en provenance de France.

Selon le commissaire de police Nabil Ben Abdallah, « ces mesures de sécurité permettront d’améliorer les conditions d’accueil des voyageurs et des émigrés algériens grâce au renforcement des équipes chargées du contrôle des documents des passagers au niveau du port d’Alger durant la saison estivale ce qui réduira ainsi le temps de contrôle ». Le même responsable a souligné que ce dispositif sera généralisé au niveau du port d’Alger et de tous les aéroports et postes frontaliers afin de permettre ainsi de faciliter le trafic des voyageurs notamment des émigrés algériens durant le mois de Ramadhan et pendant la saison estivale.

La commissaire de police Mahdi Razika a indiqué que « 6 nouveaux guichets soit 18 au total ont été ouverts pour le contrôle des documents des voyageurs sans qu’ils descendent de leurs véhicules. Un couloir a été réservé également aux familles, aux femmes, et aux personnes aux besoins spécifiques. *Par Lila Ghali | 21/06/2015 | algerie1.com

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*Les algériens établis à l’étranger pourraient ouvrir des comptes en devises en Algérie

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Le ministre des finances multiplie les initiatives pour capter l’argent de notre communauté établie à l’étranger, en ces temps de raréfaction des devises. C’est dans ce cadre qu’il a annoncé jeudi à Oran une nouvelle mesure, à savoir la possibilité pour les membres de la communauté algérienne établie à l’étranger d’ouvrir des comptes bancaires en devises.

Le démarrage de l’opération est prévu pour le mois de juin, c’est-à-dire avec le début du retour des émigrés au pays pour les vacances. « Nous comptons lancer une nouvelle initiative à partir du mois de juin prochain permettant aux membres de la communauté algérienne non-résidents dans leur pays d’origine d’ouvrir des comptes bancaires en devises », a déclaré Abderrahmane Benkhalfa.

Selon lui, cette mesure permet aux algériens résidents à l’étranger de sécuriser leur argent dans leur pays, surtout que les mutations que connaissent différentes régions du monde peuvent contraindre à un retour au pays d’origine pour y résider, a-t-il expliqué. Cette opération s’inscrit dans le cadre du développement de l’activité bancaire algérienne qui vise à multiplier le nombre des comptes courants de 7 à 17 millions, a ajouté le ministre.

Le ministre a profité pour mettre en garde les citoyens algériens qui seraient tentés de mettre leur argent dans les banques étrangères en raison des difficultés de récupération de cet argent en cas de changement de lois (suspension des visas et autres contraintes). Dans une allusion à l’opération de bancarisation de l’argent de l’informel, Benkhalfa appelé à œuvrer suivant une approche d’innovation pour inciter les détenteurs de « fonds endormis » à les déposer dans les banques.

Il a insisté, dans ce sens, sur le rôle à jouer par les agents des guichets de banques pour sensibiliser les citoyens et gagner leur confiance pour réaliser cet objectif, ainsi que sur l’activation de l’esprit d’initiative chez les gestionnaires des agences bancaires.

Air Algérie, ENTMV et article 51

Il est incontestable que l’annonce du ministre va dans le bons sens. Sauf que les algériens nourrissent une grande méfiance à l’égard de l’administration en général et des banques en particulier. Cette confiance ne peut se décréter par la magie des promesses du ministre. C’est une culture, c’est des mécanismes à mettre en place progressivement et c’est d’autant plus difficile pour le banquier algérien qui n’a pas l’habitude d’être en position de celui qui sollicite le citoyen, l’Etat n’ayant jamais eu besoin de faire appel à l’argent des algériens.

Cette réticence, nous la constatons d’ailleurs à travers l’opération de bancarisation de l’argent de l’informel et de l’emprunt obligataire dont les résultats sont pour le moins mitigés.

Dès lors on se demande si nos compatriotes résidents à l’étranger, déjà remontés contre les compagnies Air Algérie et ENTMV, qui profitent à chaque occasion pour les arnaquer, puissent être au rendez-vous de cette opération, d’autant qu’ils restent toujours en colère et très mécontents à la suite du mépris affiché à leur encontre par ceux qui imposé l’article scélérat 51 de la constitution amendée.**Par Abbès Zineb | vendredi 13/05/2016 |

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 7 millions de franco-algériens, selon l’ambassadeur de France à Alger

Pour la première fois, le nombre de Français qui ont des liens directs avec l’Algérie a été révélé par un officiel français.

L'Algérie et la France ont choisi de se tourner vers l'avenir

«Le nombre de Français ayant un lien direct avec l’Algérie avoisine les sept millions», a déclaré l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, hier, qui était en visite dans la wilaya de Tlemcen. «Ce qui montre que les liens d’amitié sont très forts et primordiaux eu égard à une histoire commune, à une proximité géographique et au partage de la langue française», a-t-il précisé. L’Algérie et la France «ont choisi de se tourner vers l’avenir et de passer à la vitesse supérieure pour un partenariat d’égal à égal», a souligné le diplomate français dans son intervention à l’auditorium de l’université de Tlemcen, rappelant qu’après la visite d’Etat en Algérie du président François Hollande, en décembre 2012, les chefs d’Etat algérien et français ont décidé de donner une nouvelle impulsion aux relations bilatérales «pour un partenariat d’égal à égal afin de renforcer davantage les liens exceptionnels qu’entretiennent les deux pays». Cette volonté s’est concrétisée par la réalisation et l’entrée en production de l’usine Renault à Oued Tlélat (Oran), a-t-il précisé, tout en rappelant à l’assistance, composée d’enseignants universitaires et d’étudiants, que la France entretient des relations économiques très importantes avec l’Algérie, notamment en matière d’investissements avec la présence de plus de 500 entreprises activant dans divers créneaux. «La France se positionne comme le second fournisseur de l’Algérie mais elle ambitionne de renforcer davantage ses liens économiques pour les étendre à d’autres créneaux comme ceux de l’agriculture, de l’industrie agroalimentaire, de la céréaliculture, de la filière lait, afin d’aider l’Algérie à monter en puissance», a encore souligné le diplomate français. Par ailleurs, Bernard Emié a évoqué les efforts de son pays dans le domaine de la coopération et de la formation. Il a rappelé que «les étudiants sont au coeur des relations bilatérales», Bernard Emié est revenu sur l’attentat visant le magazine satirique Charlie Hebdo. «Cet attentat visait la liberté d’expression et la diversité de la France en créant l’amalgame entre l’islam en tant que religion et l’islamisme radical», a-t-il indiqué, assurant que la France «ne tombera pas dans ce piège» et la France et l’Algérie «sont solidaires contre la barbarie et déterminés à faire face à l’obscurantisme». Arrivé lundi dernier à Tlemcen, le diplomate français a visité une exploitation agricole versée dans la viticulture et une laiterie dans la daïra de Remchi, avant de s’entretenir avec les autorités locales. Durant son séjour, Bernard Emié inaugurera, à l’Institut français de Tlemcen, une exposition dédiée à la participation des Algériens à la Première Guerre mondiale, avant de visiter des sites historiques de la cité des Zianides. Il animera, aujourd’hui, une conférence de presse.*L’Expression-Mercredi 04 Fevrier 2015

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*Annulation de la fiche de police au port et à l’aéroport d’Oran

La fiche de police exigée au niveau des ports, des aéroports et postes de frontières sera annulée prochainement à Oran, a annoncé mercredi le directeur général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel. La fiche de police ne sera pas exigée au niveau du port et de l’aéroport d’Oran à partir de la fin de la semaine prochaine, après la mise en service d’un nouveau système, a-t-il souligné à la presse en marge de sa visite de travail à Oran.*médias-28/05/2014 |

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*Les Algériens résidant en Italie veulent passer leurs vacances au bled

Les Algériens résidant en Italie en rêvaient depuis des décennies. Finalement, tout comme leurs concitoyens de France ou d’Espagne, ils pourront rentrer au pays en déboursant moins d’euros et en embarquant leur véhicule pour des vacances familiales attendues toute l’année.

Rome (Italie).
* correspondance d’El Watan-

Le premier ferry battant pavillon algérien, appartenant à la flotte de l’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (ENTMV) quittera le port de Annaba le 26 juin prochain à destination de la ville de Civitavecchia (70 km au nord de Rome). Le lendemain, le même bateau lèvera l’ancre pour retourner en Algérie. Suivront quatre autres dessertes : une en juillet, deux durant le mois d’août et une dernière en septembre. Cette liaison, la première du genre depuis celle expérimentée en 1980 entre Alger et Naples, n’est pas définitive car l’entreprise des voyageurs Algérie Ferries et l’autorité portuaire italienne devront analyser le rendement économique de ce projet avant de le déclarer permanent.

Il s’agit donc d’une ligne expérimentale qui permettra aux Algériens d’Italie, au moins pour la prochaine saison estivale, de voyager sans voir leur portefeuille allégé et leur patience mise à rude épreuve. Ces derniers sont pénalisés par rapport aux autres concitoyens expatriés puisqu’ils sont condamnés à voyager par avion sur les vols d’Air Algérie ou Alitalia. Les deux compagnies pratiquent les mêmes tarifs élevés et la hausse vertigineuse du prix des bagages en excès fait qu’un voyage aérien représente, pour une famille moyenne se rendant au bled, un véritable sacrifice économique et revient plus cher qu’un package (hôtel et restauration compris) vers le Maroc ou la Tunisie, ou même vers une ville européenne comme Barcelone, Prague ou Lisbonne.

La communauté algérienne vivant dans la péninsule n’excède pas les 40 000 résidents et compte dans ses rangs des entrepreneurs, des étudiants, des ouvriers, des travailleurs saisonniers et leurs familles. Pour la plupart, le voyage annuel ou biannuel au pays est un choix sacré, pour la réalisation duquel ils économisent toute l’année. Plus qu’une période de repos et de farniente, c’est juste une immersion forte en émotion dans l’environnement familial et culturel de leur enfance.

Les vraies vacances, en Algérie, dans des hôtels de luxe, ou des stations balnéaires restent un mirage. Outre le service déplorable, le personnel grincheux et les carences en infrastructures et en efficacité, les hôtels «corrects» sont hors de prix. Pour les mêmes tarifs affichés, autant se rendre dans un paradis exotique comme les îles Maldives ou le Sri Lanka où un hôtel cinq étoiles coûte moins cher et offre nettement plus de services raffinés et où le personnel, douceur et sourire permanent aux lèvres, vous fait sentir que vous et vos enfants êtes de vrais «rois» et non «des clients qui doivent payer la facture et se taire».*Nacéra Benali-El Watan-28.05.2013.

**Le permis de conduire ne sera pas retiré aux immigrés venus passer les vacances au pays!

Très belle initiative de la Dgsn, mais curieusement passée sous silence.  Le directeur général de la Sûreté nationale, le général-major, Abdelghani El Hamel, aurait instruit ses éléments de ne plus retirer le permis de conduire aux immigrés. Fini donc le cauchemar du retrait du permis de conduire pour les émigrés pour cette année. Une autre note a été donnée dernièrement par le Dgsn à tous ses services aux niveau des directions de la sécurité des wilayas, leur ordonnant de ne pas retirer le permis de conduire aux membres de la communauté nationale résidant à l’étranger et qui sont dans le pays pour des vacances et la suffisance des amendes. Selon les déclarations de Djamel Bouras, député pour la Zone Nord France: «le directeur général de la Sûreté nationale, le général Abdelghani Hamel a accepté la demande de la société de collègue parlementaire, Samir Chaâbna, en ce qui concerne la facilitation de circulation des membres de la communauté nationale résidant à l’étranger à venir au pays pour les vacances d’été», en donnant des instructions spéciales pour empêcher le retrait du permis de conduire des émigrés qui ont commis des infractions à la circulation. Selon la presse arabophone, qui a rapporté l’information, cette décision a été prise après une réunion rassemblant le général-major Hamel avec Djamel Bouras, qui a exprimé la préoccupation qui hante une grande partie de notre communauté à l’étranger, à savoir la peur du retrait du permis de conduire en leur présence en Algérie. Ce dernier a souligné que le permis de conduire est parmi les principales préoccupations qu’il a entendues par la  communauté algérienne à l’étranger. «C’est l’inquiétude du retrait du permis de conduire pendant les vacances en Algérie qui dure pendant trois mois, alors que leur visite en Algérie est parfois de quelques jours.» Djamel Bouras, souligne que cette décision n’encourage pas notre communauté de violer la loi de la circulation, mais visiter le pays et profiter pour rendre visite à la famille et aux proches, et découvrir l’Algérie. Encore une fois, la communication en temps réel a quelque peu fait défaut car une partielle action positive mérite bien une médiatisation à la mesure de l’action. Le cadeau de la police à nos immigrés ne sera que très apprécié.*L’Expression-18.06.2013.

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Lien permanent entre la communauté algérienne établie à l’étranger et le pays natal.

Sur le bateau Tarek Ibn Zeyad, une cinquantaine de membres représentant les différentes catégories sociales et professionnelles en France, venus célébrer le Cinquantenaire de l’Indépendance

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Le salon d’accueil du port d’Alger a été trop exigu pour contenir la délégation algérienne résidente dans les quatre coins de la France. Accompagnée par Belkacem Sahli, secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale à l’étranger, une cinquantaine de membres représentant les différentes catégories sociales et professionnelles, dont des hommes d’affaires, ont été accueillis par quatre ministres à savoir, Mohamed Saïd, ministre de la Communication, Amar Tou, ministre des Transports, Mohamed Amine Hadj Saïd, chargé du Tourisme et Belkacem Mellah, ministre délégué à la Jeunesse.
«La célébration du Cinquantenaire de l’Indépendance nationale se veut comme une jonction entre génération de la Révolution et la jeunesse postindépendance qui marque un lien très fort d’attachement et d’amour au pays», a déclaré hier, Belkacem Sahli, en marge de la cérémonie d’accueil, qui a été marquée par un lien fraternel et patriotique au-dessus de l’aspect protocolaire.

Une réduction de 50% sur les billets de voyage leur a été accordée, sur le bateau Tarek Ibn Zeyad afin de permettre à cette délégation de créer un lien permanent entre la communauté algérienne établie à l’étranger et le pays natal. Au sujet de l’amélioration des conditions d’accueil des voyageurs entre Marseille et Alger le ministre a révélé que «le contrôle et traitement des documents des voyageurs, sont effectués durant la traversée du bateau, afin de gagner du temps et faciliter les opérations dans les meilleures conditions possible».
Une information, largement confirmée par les voyageurs qui ont fait le voyage en même temps que la délégation de la caravane de la fidélité.
Par ailleurs, le problème qui a été soulevé par les voyageurs, reste celui des prix des billets qui sont trop chers surtout lorsqu’il s’agit d’une famille nombreuse. «Nous aimons notre pays. Nous voulons y venir autant que possible, mais, les prix des billets sont trop chers, si on les compare avec les deux pays voisins, à savoir le Maroc et la Tunisie». Répondant à la question de la cherté des prix des billets, le ministre a souligné que «c’est une question qui relève de plusieurs secteurs, notamment le transport», tout en rassurant que cette préoccupation doit trouver une réponse favorable auprès  des organismes concernés. Par ailleurs, cette caravane de fidélité dans un cadre officiel a été marquée pour la première fois par la présence des représentants du gouvernement, elle se veut comme un signe de rapprochement fort du gouvernement avec la communauté algérienne établie à l’étranger. Samir Chaâbna, député du FLN à l’immigration en France, a souligné que «l’idée a germé depuis plus deux mois avant d’arriver à cette action qui va dans le sens du renforcement des liens avec la patrie algérienne». Une satisfaction remarquable a été observée sur les visages de la communauté algérienne résidente à l’étranger, grâce à l’accueil chaleureux des locaux qui n’ont pas lésiné à donner le meilleur d’eux en plus des bouquets de fleurs et des cartes prépayées de l’opérateur historique Mobilis qui a déjà offert plus de 1400 lignes durant les vacances de l’été 2013.*L’Expression-06.07.2013.

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**L’heure du retour pour les émigrés

Des familles, accompagnées de leurs enfants et chargées de bagages, s’impatientent et se bousculent devant les guichets d’enregistrement.

L’été tire à sa fin. L’heure du retour pour les émigrés a sonné. Les tracasseries administratives mettent les voyageurs dans l’embarras et le désarroi. A l’aéroport international d’Alger (Houari- Boumediene), c’est la bousculade.
C’est une véritable marée humaine qui a investi l’aéroport ces derniers jours, à l’approche de la rentrée sociale. Des familles, accompagnées de leurs enfants et chargées de bagages, s’impatientent et se bousculent devant les guichets d’enregistrement pour remplir les formalités d’usage. Les touristes étrangers sont, eux aussi, concernés même si pour certains, il s’agit de leur première visite, tandis qu’il est question de plusieurs visites, pour d’autres.
Les guichets réservés aux passagers à destination de l’Hexagone, enregistrent une grande et forte affluence. «Beaucoup reste à faire dans nos aéroports pour pouvoir assurer la fluidité de la circulation des passagers» se désole Rym, une passagère à destination de Paris. Selon elle, l’aéroport international d’Alger a besoin d’être modernisé et hissé au rang des grands aéroports internationaux pour faciliter aux passagers leurs conditions de voyage. Pourtant, assène-t-elle, l’Algérie a les moyens financiers pour construire et aménager des structures aéroportuaires et portuaires de haut niveau. Cet avis est partagé par Hocine, un voyageur pour Saint-Étienne (France). Accompagné par sa femme et ses deux enfants, Hocine est arrivé à 20 heures, alors que son départ est prévu à 3 heures du matin. «Je suis venu aussitôt pour ne pas rater mon avion. Car, rien n’est sûr chez nous» témoigne-t-il, avant de poursuivre: «Je préfère passer une nuit blanche ici même à l’intérieur de l’aéroport sur les bancs réservés aux voyageurs que venir par exemple une heure avant mon départ», assure Hocine. Et de soutenir: «Il faut toujours faire attention et se méfier des surprises avec les compagnies aériennes qui assurent les vols, mais aussi avec les bureaux d’enregistrement où on s’y trouve à faire la file une heure durant». Pourtant, dit-il, les responsables de l’aéroport aurait dû mobiliser plus d’agent et ouvrir plusieurs guichets pour l’enregistrement des bagages et des documents, au lieu de laisser la foule s’agglutiner autour des guichets. Lui emboîtant le pas, un sexagénaire à destination de Paris. Tout excédé, il fulmine«Je suis là (guichet 9) depuis presque 40 minutes et ça n’avance pas. Pourtant, tout est informatisé et il s’agit rien que d’enregistrer les bagages et documents officiels du passager». La lenteur de l’enregistrement des voyageurs est observée dans tous les bureaux. Ce sont tous les passagers qui se plaignent et souhaitent que ces problèmes soient résolus et traités par les responsables concernés pour alléger leurs conditions de voyage. L’enregistrement d’un passager dure plus de 20 minutes, avons-nous remarqué sur place. Pourtant, il est signalé que l’ensemble des services opérationnels au niveau de cette infrastructure ont mis le paquet. Ils sont nombreux à veiller au bon déroulement de toutes les opérations, dit-on. Et pour ce qui est de la lenteur des enregistrements signalés, l’un des responsables de l’aéroport a indiqué que cela est dû surtout au contrôle rigoureux des passagers. Ce sont des mesures de sécurité, qui s’inscrivent dans le cadre du dispositif sécuritaire spécial, mis en oeuvre à l’aéroport international. (L’Expression-01.09.2012.)

**La tendance s’est inversée et les magasins algériens sont devenus le nouvel eldorado des émigrés.

 L'Algérie fait donc le bonheur de sa communauté installée à l'étranger.

A chaque époque ses clichés. Finis les sacs «Tati» surchargés qui ornaient les porte-bagages des voitures de nos émigrés de retour au pays. En 2011, cette image est toujours perceptible en contrebas de l’ancienne citadelle, la Casbah. Sauf que…ces mêmes véhicules vont dans le sens inverse, au lieu de sortir du port, ils y rentrent pour prendre la direction de l’Hexagone. C’est un nouveau phénomène qui est apparu. . Les «Z’magra», comme ils sont communément appelés à Alger, font du shopping au «bled». De l’habillement en passant par les produits cosmétiques et la vaisselle jusqu’à l’électroménager, les vacances des émigrés deviennent l’occasion de conclure de bonnes affaires. «J’ai équipé ma cuisine avec de l’électroménager made in Algeria», nous confie Hakim, trentenaire habitant à Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône. Rencontré au Hamiz, dans la banlieue Est d’Alger, Hakim, était en pleine chasse. «Je suis à la recherche d’une télévision LCD, pour égayer mes soirées», dit-il. «Vous vous rendez compte, des LCD 32 »» qui me reviennent à 250-280 euros, il y a de quoi être heureux», se rejouit-il. Hakim se dit accro du Hamiz et ses magasins. «Je suis devenu un habitué des lieux, je me suis même fait des connaissances parmi les vendeurs qui me font de bonnes remises», rapporte le jeune homme tout souriant. «J’ai…», il est interrompu par l’un des vendeurs, qui confirme que Hakim est un client très fidèle. «Oui, c’est vrai qu’il est un acheteur régulier. Vous voyez les produits, les commerçants du Hamiz concurrencent les grandes franchises européennes sur leur propre territoire», plaisante-t-il. Le même commerçant nous rapporte que nombreux sont les Algériens issus de l’émigration qui fréquentent les magasins du célébrissime quartier de la banlieue algéroise réputée pour la vente de l’électroménager et des produits électroniques. «En été, plus particulièrement, on a beaucoup de clients de nos compatriotes vivant dans le Vieux Continent. Ils achètent divers produits électroniques, de l’électroménager. Mais ce qui les attire le plus, ce sont les démodulateurs numériques et leurs cartes pirates. Enfin, tout ce qui leur permet de «décoder» gratuitement leurs chaînes TV favorites», révèle le sympathique vendeur. Revenons à Hakim, l’émigré, qui nous explique que pour l’électroménager, les prix sont beaucoup plus abordables qu’en France. «On vient chaque été au bled qui plus est, en voiture. Alors, pourquoi ne pas profiter pour faire des affaires?», confie-t-il.El djorf nargue Tati
Notre tournée à la recherche des émigrés du nouveau millénaire nous mène cette fois-ci à un autre quartier marchand de la banlieue Est d’Alger, qui est cependant, réputé pour l’habillement et la vaisselle. Certains d’entre vous ont dû déjà deviner qu’il s’agit du marché d’El Djorf à Bab Ezzouar, plus connu sous le nom de «marché Dubaï». Notre halte a été des plus fructueuses puisque les artères du quartier grouillaient de monde aux divers accents de l’autre côté de la Méditerranée. Mais, contrairement à El Hamiz où les expatriés hommes étaient plus nombreux, le marché Dubaï, est plus prisé par les émigré(e)s… «M’an (Maman), tu as des belins (Argent en provençal)? J’ai trouvé des peuchères (chaussures)», demande avec un bel accent provençal, Anaïs jeune adolescente marseillaise, à sa mère. Nous décidons de les interpeller. «Des Marseillais qui font leurs courses en Algérie, cela nous paraît un peu bizarre. Vous n’avez pas trouvé votre bonheur du côté de la Canebière?». «Non, notre vrai bonheur, on le trouve ici, dans notre pays. Avec 200 euros, je peux gâter toute ma famille», nous répond, toute souriante, la maman d’Anaïs. «A part pendant la période des soldes, on ne peut pratiquement rien s’acheter en France. C’est trop trop cher. Par contre ici, même si la qualité n’est pas toujours au rendez-vous, on peut se payer ce qu’on veut», rétorque-t-elle. Sa soeur qui est aussi de Marseille, est, elle, venue spécialement de France pour les préparatifs du mariage de sa fille. «Toutes les tenues pour le mariage de ma fille, je les ai achetées en Algérie il y a quelques mois, là je suis revenue pour acheter la vaisselle, les dragées et les boîtes à gâteaux…», avoue-t-elle. «Grâce aux commerçants algériens, je vais organiser à ma fille le mariage de ses rêves. Faire mes courses en Algérie m’a permis beaucoup d’économies, en plus, Wallah, qu’il y a des choses qu’on trouve au bled et pas en France», atteste-t-elle. Avant de nous laisser partir, les deux femmes tiennent absolument à nous raconter une anecdote. «C’est une amie qui nous a donné l’idée de faire nos courses de mariage en Algérie», admet-elle. Lors du mariage de son fils avec sa cousine qui vit en Algérie, l’amie des deux dames avait constaté que le coût des préparatifs du mariage, était moins cher en Algérie qu’en France et que les choix étaient beaucoup plus variés. «Je viens pratiquement tous les trois mois au pays avec ma voiture pour voir ma mère. Alors pourquoi ne pas profiter pour prendre avec moi les accessoires de mariage que je revendrai en France», s’est-elle dit. C’est effectivement ce quelle a fait, elle prend des commandes pour les robes traditionnelles qu’elle coud chez des couturières algériennes. Elle prend avec elle des robes blanches et des accessoires pour les mariées…Elle fait même de la location. «Les affaires marchent très bien pour elle», nous confient les deux soeurs. «Les marges bénéficiaires sont énormes. Ici une robe de mariée peut être achetée à 200 euros, en France, ce n’est même pas le prix de son voile», certifie-t-elle. Notre tournée à la recherche du «Soldat migrit», nocturne cette fois-ci, se poursuit au centre commercial de Bab Ezzouar. Les émigrés sont aussi nombreux qu’à El Hamiz et El Djorf. Des familles venues des quatre coins de l’Europe profitent de la beauté et de l’esprit convivial de l’endroit. «Wawe! je suis contente de voir qu’enfin le pays dispose de centres commerciaux dignes de ce nom», affirme fièrement Samira, une Algérienne de Getafe (banlieue de Madrid) qui était accompagnée de Lamine son mari et leurs trois enfants. «Le centre ne ferme pas tôt. On profite de la soirée, des beaux restos. On fait du lèche-vitrine…Que demander de plus!», s’écrit-elle.

Même la poterie est embarquée
Lamine, son mari a, quant à lui, profité de cette sortie pour faire du shopping. «J’ai pas pu résister devant une paire de Timberland qui m’est revenue aux alentours de 80 euros. La même est beaucoup plus chère en Espagne, qui, faut-il le rappeler, est l’un des pays les moins chers d’Europe à cause des taxes qui sont pratiquement inexistantes», précise-t-il. «Dis, Selim, 2200 DA, c’est combien en euros?», lance Sylvie, à son mari qui tient le rôle du banquier. C’est la première fois que Selim rentre au pays avec sa femme Sylvie, qui est française de souche. Cette dernière a été agréablement surprise par l’Algérie et ses «shops». «Je n’ai pas arrêté d’acheter depuis qu’on est arrivé et il me reste beaucoup d’argent», ironise-t-elle. «J’ai adoré les magasins algériens, les produits qu’il proposent au centre d’Alger. J’étais comme une hystérique devant les vitrines», nous raconte-t-elle. «Eho…chérie comment s’appelaient les beaux quartiers qu’on a visités hier?», demande Sylvie à son mari. «Ben Aknoun et Hydra», lui répond-il. «Ah! oui, là j’étais pas hystérique mais comme une vraie folle. Je n’ai fait qu’acheter, acheter. Je ne sais pas comment on va emmener tout ce qu’on a acheté?En plus, on est partis admirer la beauté de la Kabylie, on s’est surchargés de poteries et de bijoux traditionnels», s’inquiète-t-elle. «Vive les shoppings en Algérie! Ça nous change de la grisaille des commerces de Roubaix (nord de la France)…», se réjouit-elle. Pour Belkacem, cette année, c’est le moment ou jamais de faire des affaires au pays. «Avec l’augmentation des cours de l’euro au marché noir, c’est le Jackpot. La cagnotte qu’on empoche en dinars n’a jamais été aussi conséquente», rapporte-t-il, tout content. Belaïd, qui n’a plus remis les pieds au «bled», depuis 15 ans, est, quant à lui, étonné de tous les commerces qui ont poussé comme des champignons à travers les quatre coins du pays. «Les magasins sont nombreux, la marchandise est disponible. Il y a tout ce qu’on veut, je dirais même que c’est mieux qu’en Europe car il y a les marques, les imitations, les sous-marques…tout quoi…! Le pays a vraiment changé», confie-t-il. L’Algérie fait donc le bonheur de sa communauté installée à l’étranger. Belles vacances sous le soleil, shopping à volonté…Tout ce dont peut rêver l’émigré qui est coincé tout au long de l’année entre quatre murs. La tendance s’est donc inversée, ce sont les expatriés qui trouvent désormais leur bonheur dans les commerces du «bled». Il ne sera donc pas étonnant de voir la «Harga», faire elle aussi, le sens inverse. (L’Expression-23.07.2011.)

**Pour les transferts, nos émigrés évitent les banques et préfèrent la «Western Union clandestine»

Les transferts nets en devises vers l’Algérie ont atteint 1,5 milliard de dollars au premier semestre 2012, en augmentation de 50% par rapport à la même période de 2011, selon la Banque d’Algérie. Ce montant ne reflète pas la réalité de ces transferts. A cause des marges de profit importantes des banques et de la Western Union, mais aussi de la différence astronomique entre les taux de change officiel et parallèle, les voies informelles sont plus utilisées.
Le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Leksaci, a indiqué lundi à Alger que les transferts nets en devises vers l’Algérie avaient atteint 1,5 milliard de dollars au premier semestre 2012.
Le premier responsable de la Banque d’Algérie qui s’exprimait lors de la présentation des tendances monétaires et financières au premier semestre 2012, a ajouté que ce montant était en augmentation de 50% par rapport à la même période de 2011, où il avait été enregistré un transfert de seulement 1 milliard de dollars.
Le chiffre de 1,5 milliard de dollars représente essentiellement les pensions de retraite des anciens travailleurs émigrés ayant choisi de finir leurs jours en Algérie après avoir travaillé pour 90% d’entre eux en France.
Cependant, les transferts des émigrés algériens sont plus importants que ce chiffre, qui ne se base que sur les sommes empruntant le canal bancaire. Quoique difficiles à quantifier, les montants en devises arrivant de France hors circuit bancaire sont estimés par certains au double des transferts formels. Selon le groupe de travail sur l’espace financier euro-méditerranéen, piloté par l’Institut de Prospective économique du monde méditerranéen, les transferts empruntant les voies informelles sont estimés au total à plus de 7 milliards d’euros.
Les raisons qui poussent les Algériens à emprunter les voies informelles ne se résument pas à la « culture du cash bien ancrée chez nous » comme tendent à l’affirmer plusieurs études. Elles sont aussi économiques. Les marges importantes (5 à 10%) que pratiquent les banques sur le transfert de compte à compte est une des plus importantes. Pour une somme de 1.000 euros, soit quelque 100.000 dinars, ces marges peuvent atteindre 10.000 DA, une somme très importante qui représente presque la moitié du Salaire national minimum garanti (18.000 DA).
Une Western Union parallèle
La Western Union est une de ces voies de transfert légal de devises qu’évitent nos expatriés. Ses locaux dans les bureaux de poste et certaines banques sont de plus en plus boudés au profit des bureaux de change clandestins.
A cause de la différence astronomique entre le taux de change officiel (100 dinars pour un euro) et le taux de change sur le marché parallèle (145 dinars pour un euro), la Western Union n’attire plus les émigrés comme au début de son implantation, lorsque l’écart entre les deux taux n’était pas aussi important. Pour une somme de 1.000 euros nets transférés, la différence peut ainsi atteindre 45.000 dinars, soit 2,5 le SNMG !
Pour ne pas perdre au change des sommes aussi importantes, les émigrés recourent aux services des bureaux de change clandestins. Flairant la bonne affaire, leurs propriétaires ont adopté le principe de fonctionnement de la Western Union, à un détail près : le transfert se fait selon le taux de change parallèle ! Des représentants en France, généralement bien connus de la communauté, reçoivent la somme à envoyer en euros et par un simple coup de fil à un associé en Algérie, ordonnent de donner au destinataire du transfert l’équivalent de la somme en dinars. Les sommes en devises ainsi amassées par ces cambistes prendront la destination de l’Algérie dans les bagages des compatriotes, sans passer par les voies officielles.*maghrebemergent-11.09.2012.

**les Algériens sont reçus avec tambour et trompette lorsqu’ils regagnent leur pays d’origine

Il leur faut affronter les aléas des démarches administratives qui, souvent, les éreintent au point de presque regretter d'avoir choisi la destination Algérie

**Respectés chez eux, nos compatriotes doivent l’être en dehors de nos frontières

Bien accueillir nos ressortissants établis à l’étranger est une chose tout à fait normale. Cette préoccupation ne doit cependant pas ressembler à un traitement de faveur ou être présentée comme un privilège qui leur est dû au nom d’on ne sait quel statut qui leur est attribué, malgré eux. Cette opération conjoncturelle cache pourtant un paradoxe et occulte l’image que se font certains pays occidentaux de l’Algérien.
En effet, humiliés dans les aéroports internationaux, victimes de la politique d’immigration des pays où ils résident et de violences policières… nos ressortissants sont reçus avec tambour et trompette lorsqu’ils regagnent leur pays d’origine. Quelques exemples illustrent ce type de situation. Le 17 avril 2012 à bord du vol Rome-Tunis, deux de nos ressortissants candidats malheureux à l’immigration clandestine ont été interceptés par la police italienne en zone internationale de l’aéroport de Rome, après que l’avion qu’ils prirent de Tunis et qui devait rallier Istanbul y ait fait une escale technique. Ils ont été expulsés dans des conditions qui font fi du respect le plus élémentaire de la dignité humaine. Une photo prise par Francesco Sperandeo, un cinéaste italien, qui faisait partie des passagers, montrait un de nos compatriotes surveillé de près par un policier italien en civil avec du ruban adhésif sur la bouche et les poignets ligotés avec du fil en plastique. L’affaire Ali Ziri est à ce sujet édifiante à plus d’un titre. Ce retraité algérien est décédé en France, en 2009, après une interpellation musclée par des policiers français. Aucune réaction officielle n’a été enregistrée à ce jour mis à part quelques associations qui se sont mobilisées pour faire toute la lumière au sujet de cette affaire à caractère raciste. Au mois de mai, deux voyageurs algériens ont été humiliés et maltraités par des agents de la police allemande des frontières de l’aéroport de Frankfurt. En avril dernier, 12 passagers algériens, qui revenaient de Hong Kong à bord d’un avion de Qatar Airways, ont vécu une journée d’enfer à l’aéroport de Doha. Les autorités algériennes qui mettent du temps à réagir pour défendre leurs ressortissants lorsqu’elles ne gardent pas le silence, leur manifestent un intérêt tout particulier à l’approche de la saison estivale. Chaque année, à la même époque (l’été en général, Ndlr) des milliers d’Algériens débarquent par vagues successives dans leur pays pour rendre visite à leurs familles et profiter du bonheur qu’offrent les plages pour les amoureux de la Grande bleue et de la fraîcheur des montagnes pour les mordus de randonnées pédestres… Avant d’accéder à ces moments de détente, il leur faut affronter les aléas des démarches administratives qui, souvent, les éreintent au point de presque regretter d’avoir choisi la destination Algérie pour se requinquer. Ce rituel qui s’est instauré au nom dont ne sait quelle stratégie a fini par s’imposer comme une action gouvernementale qui, de surcroît, bénéficie d’une médiatisation presque «démesurée». Le scénario s’est répété hier. «Tous les services au niveau du port ont travaillé ensemble, ce qui a permis une amélioration des prestations de service administratif… Vous voyez par vous-mêmes, les passagers sont satisfaits des prestations et du délai de traitement», a indiqué, à la presse, Halim Benatallah, le secrétaire d’Etat chargé de la communauté nationale à l’étranger, lors de sa visite d’inspection et d’accueil au port d’Alger, de nos compatriotes établis à l’étranger en provenance de Marseille. Un scénario et des déclarations qui se répètent tous les ans et que tous les Algériens aimeraient voir inscrits dans la durée pour qu’ils soient respectés chez eux et en dehors de leurs frontières. (L’Expression-27.06.2012.)

*programme spécial pour faciliter la venue de nos ressortissants passer leurs vacances au bled.

Toutes les plates-formes d’accueil entre ports et aéroports s’activent à mettre en place un programme spécial pour faciliter la venue de nos ressortissants qui sont toujours aussi nombreux, chaque année, à opter pour des vacances au bled.

Cet été, tout comme celui de l’année dernière, coïncide avec le mois sacré obligeant les transports aérien et maritime à composer avec cette donne et apostropher leurs programmes d’une grille tarifaire étudiée. Aussi, Air Algérie, Air France, Aigle Azur, British Airways, Turkish Airlines, Lufthansa, la RAM ainsi que notre pavillon national maritime ENTMV communiquent sur des canevas de voyages avec un renforcement des dessertes. Il n’est pas question pour certains transporteurs de communiquer sur le nombre de sièges prévus pour la saison estivale hormis Air France et Air Algérie qui n’ont nullement rechigné pour dévoiler leurs chiffres en toute transparence. La compagnie aérienne nationale prévoit, en outre, une offre prévisionnelle de 146 966 sièges sur l’ensemble de son réseau avec 84 309 pour ce qui est de l’international et 43 309 sur le réseau domestique, soit une évolution de plus de 14,68% en comparaison avec 2011. Mme Kellal, directrice de programmation auprès d’Air Algérie, va dans le détail pour ce qui est du réseau domestique, indiquant des rajouts de nouvelles fréquences.
Aussi Béchar se voit renforcée de deux fréquences supplémentaires. Idem pour Tindouf alors que Timimoun se voit apostrophée d’un second vol et Tamanrasset bénéficie d’un vol sans escale (4 vols au lieu de 3 par semaine). Les transporteurs des autres pays ne sont pas non plus mécontents de leurs scores respectifs. Turkish Airlines, qui opère actuellement avec un vol quotidien, réclame de renforcer les fréquences sans y parvenir au moment ou l’allemande Lufthansa annonce deux vols supplémentaires pour cet été. La britannique British Airways, quant à elle, qui compte un nouveau représentant en Algérie en la personne de Radya Diffellah, n’enregistre aucun changement de programme si ce n’est que les Algériens emprunteront désormais l’aéroport de Gatwick au lieu d’Heathrow, et ce, depuis le 15 mars dernier.
La Royal Air Maroc (RAM) s’inscrit aussi de la partie en annonçant pour cet été une fréquence supplémentaire (opérationnelle depuis mai dernier) opérant ainsi avec un vol quotidien (14h50) et en gros porteur (selon nécessité). La compagnie marocaine avance une évolution de 10% en termes d’offre en sièges par rapport à 2011 et se conforte résolument dans sa position de destination touristique. 

Réseau France : Air Algérie, 61 650 sièges. Air France 271 422. Aigle Azur évolution de 3% par rapport à 2011
Air Algérie préconise le renforcement de ses capacités et le rajout de nouvelles fréquences surtout sur l’Espagne. Aussi pas moins de 9 vols par semaine sont programmés sur Barcelone et 7 autres sur Alicante à partir d’Oran. Un quotidien sur Alicante au départ d’Alger est annoncé à partir du 24 juin courant. La compagnie nationale passe, par ailleurs, de 3 à 5 fréquences par semaine pour ce qui est de Rome, 4 au lieu de 3 sur Frankfurt et un quotidien au lieu de 5 vols sur Istanbul. Deux vols au lieu d’un par semaine sur Amman et 4 au lieu de 3 sur Casablanca en plus des 3 autres au départ d’Oran. Air France, de son côté, va opérer, cet été, avec 28 vols hebdomadaires sur Paris et 5 vols hebdomadaires sur Marseille. De nombreuses promotions sont aussi annoncées en direction de New York et Boston à 75 825 DA, Montréal à 79 621 DA et Chicago à 77 022 DA. À partir du 7 juin, l’on note l’introduction de prestations repas repensé en direction des passagers prémiums à partir du 1er juin (long courrier), la disponibilité d’une offre exclusive de repas signée Guy Martin (chef étoilé). La compagnie française adapte aussi son offre en réservant des tarifs préférentiels pour la période du Ramadhan ramenant le prix du billet sur Paris à moins de 30 000 DA.
Pour ce qui est de sa destination la plus rentable, Air Algérie met le paquet et décide d’une offre prévisionnelle de 61 000 pour la France, soit une évolution de 9,24% par rapport à l’année dernière. La nouveauté réside, toutefois, dans ces formules spéciales communauté algérienne résidant en France pour laquelle la compagnie nationale consacre tout un chapitre. Aussi, pour le voyage aller (France-Algérie) entre le 28 juin et le 18 juillet 2012, le programme se présente comme suit ; si le voyage retour s’effectue avant le 24 août, le tarif applicable est de 335 euros en TTC. Si le voyage retour s’effectue entre le 24 août et le 10 septembre le tarif augmente pour atteindre les 460 euros en TTC. Si le voyage retour s’effectue après le 10 septembre, le tarif est alors de 400 euros TTC. Une autre tarification est également prévue pour le voyage aller (France-Algérie) au-delà du 19 juillet ; si le voyage retour s’effectue entre le 24 août et le 10 septembre le tarif applicable est de l’ordre de 335 euros TTC.
En dehors de cette période, le tarif applicable est de 228 euros TTC. Pour ce qui est de Marseille, il y aura, en plus 3 vols night stop par semaine en moyen porteur. Il est question également de rajout de nouvelles fréquences sur Oran, Tlemcen, et Constantine avec optimisation de certaines lignes par le changement de jour de fonctionnement sur Oran-Lille-Oran et sur Béjaïa-Marseille. Aussi, Air Algérie se retrouve à opérer avec 5 vols par jour sur la ligne Alger-Paris-Alger avec la décision d’en rajouter un sixième incessamment (8h).
Les responsables d’Aigle Azur, pour leur part, font état d’une offre évolutive de 3%. Il est prévu, aussi, l’ouverture de nouvelles lignes à l’image de Nice-Alger, Bordeaux-Alger, Strasbourg-Alger et Lyon-Tlemcen. Il est question aussi d’une tarification spéciale été que la compagnie développe pour rapprocher les membres de la communauté algérienne résidant à l’étranger, de leurs familles et notamment au mois de Ramadhan en plus de sa formule famille. À ce titre, des tarifs plutôt attractifs s’appliquent au départ de la France à destination de toute l’Algérie en vol régulier (aller-retour). Ils se présentent comme suit : depuis Paris, Lille, Strasbourg et Mulhouse à partir de 233 euros. Depuis Bordeaux, Toulouse et Nice à partir de 217 euros.
ENTMV : 278 traversées à partir de cinq ports d’Algérie vers Marseille et Alicante
L’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (ENTMV) décide de renforcer sa flotte, durant la haute saison avec l’affrètement du pavillon grec “Ariane” du 20 juin au 30 septembre 2012. Il est prévu, en outre, pas moins de 404 471 places pour les passagers et 114 834 autres pour les véhicules, soit 278 traversées assurées à partir de cinq ports algériens (Alger, Béjaïa, Skikda, Annaba et Oran) vers la France (Marseille) et des ports d’Alger et d’Oran vers l’Espagne (Alicante). À noter que cet été, la flotte de l’ENTMV sera d’autant plus sollicitée durant la saison estivale sur les ports de l’est de l’Algérie (Annaba, Skikda et Béjaïa) ainsi que sur le port d’Oran en raison de la défection d’un armateur desservant habituellement ces derniers. Par ailleurs, le pavillon national a dégagé des cabines au profit d’une compagnie nationale d’assurance et de l’institution douanière pour respectivement la souscription de police d’assurance véhicules et des formalités de titre de passage en douanes (TPD). Des tarifs promotionnels sont proposés. À titre indicatif, on peut voyager en plein été au départ de Marseille vers Alger, Béjaïa, Skikda, Annaba pour 162 euros en HT. L’ENTMV qui enregistre de plus grandes parts de marché atteignant les 70% (en 2011) sur le réseau Algérie-France (65% en 2010) va améliorer, selon ses responsables, ses prestations à bord de ses paquebots.(Liberté-24.06.2012.)

**Immigration : l’acte de naissance numérisé désormais accessible via internet

L’extrait de l’acte de naissance 12S, document indispensable pour l’obtention du passeport biométrique, est désormais accessible via internet à tout ressortissant né en Algérie et immatriculé dans les postes consulaires.

L’opération a été officiellement lancée vendredi au siège du consulat d’Algérie à Bobigny (Seine-Saint-Denis) par le secrétaire d’Etat chargé de la communauté nationale à l’étranger, Halim Benatallah, en présence de responsables consulaires de la région parisienne. Depuis son ordinateur, le demandeur peut solliciter ce document en se connectant sur le site du ministère de l’intérieur : http://demande12s.interieur.gov.dz. Il peut, une fois sa demande formulée, suivre l’évolution du traitement de sa requête et obtenir l’extrait d’acte de naissance sollicité au niveau du poste consulaire d’immatriculation.

Selon M. Benatallah, cette procédure est un moyen supplémentaire mis à la disposition de la communauté nationale à l’étranger. « Pour ceux qui le désirent, ils pourront solliciter ce document soit en mettant à profit à un déplacement en Algérie ou en mandatant une personne pour le faire », a-t-il indiqué à la presse, ajoutant que la procédure concernera, pour démarrer l’opération, la communauté algérienne en France qui représente 80% de la communauté nationale à l’étranger. « Les autres ressortissants pourront bénéficier de la formule d’ici la fin de l’année 2012″, a assuré M. Benatallah, en marge d’une opération pilote de demande en ligne dudit document, au consulat d’Algérie à Bobigny. Pour le secrétaire d’Etat, cette démarche constitue un « privilège » pour la communauté nationale à l’étranger, du fait que les nationaux n’y ont pas encore accès. « La procédure prendrait entre 15 et 20 jours », a-t-il également précisé. De son côté, le consul d’Algérie à Bobigny, Chérif Oualid, s’est félicité d’une procédure qu’il a qualifiée de révolutionnaire pour l’ensemble de la communauté établie à l’étranger, en ce sens, a-t-il relevé, qu’elle permet un gain de temps « impressionnant ».

Il a révélé, à cette occasion, le développement par son personnel consulaire d’une application ayant permis la numérisation de l’ensemble des documents de l’Etat civil, depuis l’ouverture du poste consulaire, en 1969, jusqu’à 2005.

« L’opération de numérisation des documents de l’Etat civil de 2005 à 2011 est en cours et devra être finalisée, dans si peu », a-t-il assuré. Une simulation de l’opération de lancement du 12 S via internet avait été réalisée le 9 avril dernier au consulat d’Algérie à Marseille, en présence du secrétaire d’Etat et du secrétaire général du ministère de l’intérieur, Abdelkader Ouali, et de responsables consulaires.

L’Algérie doit se conformer en 2015 aux normes internationales de délivrance et de contrôle des documents de voyage, notamment celle recommandée par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Le Passeport Electronique et Biométrique est un document sécurisé lisible à la machine, qui comprend notamment une photo numérisée et une puce électronique. (Echorouk-15.06.2012.)

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*Saison estivale, Ramadhan et …. arrivée des émigrés

Habitués à venir chaque été avec des sommes en devises importantes susceptibles de leur permettre de passer un été confortable, les émigrés algériens sont cette année encore nombreux à passer les vacances et le Ramadhan au pays…Le mois sacré étant chaque année synonyme d’inflation redoutable, une arrivée massive d’immigrés pendant cette période ferait craindre, à tort ou à raison, une exacerbation des prix… une tendance vers la hausse. Le tourisme étant généralement considéré comme «un bon élève de l’inflation», les craintes ne semblent pas fortuites.  Goerge Cazes, spécialiste français du tourisme écrivait dans un ouvrage intitulé Tourisme et Tiers-monde : Un bilan controversé que «la consommation touristique est soumise à l’inflation et en attise les effets par le phénomène particulier de concentration temporelle et spatiale qui l’accompagne. Celle-ci entraîne des coûts particuliers de transport et de réorientation de circuit de distribution». Il en résulte «une variation de prix sur les produits alimentaires, artisanaux et industriels qui tendent à exclure de la consommation de certains produits, la population locale»….selon les chiffres de 2011, plus de 50% des 2,5 millions de touristes ayant visité l’Algérie, étaient des émigrés algériens vivant à l’étranger, majoritairement en Europe….«..ils arrivent avec des devises qu’ils dépensent durant leur présence en Algérie, sans réellement se soucier de la réalité des prix». S’ils sont peu regardants sur la dépense, c’est parce qu’en Algérie les prix «n’atteindront évidemment jamais ceux de l’Europe»…. M. Mesdour, professeur d’économie à l’université de Blida,  prédit de ce fait «une hausse des prix sans précédent durant le mois de ramadhan, précisément durant les 10 premiers jours». Cela, d’autant que «ceux qui détiennent le monopole sur les marchandises et la mafia des fruits et légumes vont comme à leur habitude profiter de la situation pour exercer leur mainmise sur les marchés, surtout avec la faiblesse des structures de contrôle». Par ailleurs, à défaut de réaliser des investissements de type économique, les émigrés préfèrent souvent placer leur argent dans des domaines sûrs et rentables comme l’immobilier, «induisant une hausse des prix de l’immobilier», souligne-t-il. les habitudes dépensières des émigrés, une fois en Algérie, font le bonheur des commerces, taxis, opérateurs téléphoniques, etc. Un chauffeur de taxi avoue «gagner pendant les mois de juillet-août plus d’argent que pendant tout le reste de l’année, en se mettant exclusivement au service d’une famille d’émigrés».
Un couple d’émigrés résidant en Europe a reconnu qu’il lui arrivait de dépenser jusqu’à «500 000 DA» en deux mois de vacances passés en Algérie. Restaurants, location de voiture, plages, piscines, galas… tout y passe. Toutefois, le mois sacré a de quoi changer les habitudes….(source: El Watan et +) 09.07.2012.

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11 réponses à “Nos émigrés font du shopping au «bled»”

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