Alger «perle de la Méditerranée»

**202 milliards de dinars pour valoriser son statut de ville emblématique.

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«Alger doit profiter de sa position stratégique et renforcer les échanges avec les pays voisins, dans une perspective d’affirmation et de différenciation», affirme la revue Vie des villes dans un hors-série dédié à la capitale.
«Alger doit s’affirmer par son héritage historique et valoriser son statut de ville emblématique. Alger est fière de son identité, une identité qui évolue tout en restant elle-même. Les traces du passé, qui parent la ville, devront être associées à des éléments contemporains. Ce mariage intelligent et équilibré contribuera à renforcer la capacité d’Alger à se projeter dans le futur», a indiqué la même revue.
La stratégie de réhabilitation à l’orée 2029 de la ville d’Alger, qui comprend, entre autres, le plan d’aménagement de la baie d’Alger, vise à transformer la capitale en une «perle de la Méditerranée». Cette stratégie, dotée d’une enveloppe initiale de 202 milliards de dinars, répond à «une vision globale à très long terme destinée à restructurer, d’une manière progressive mais durable, la ville d’Alger». Le plan stratégique de la ville d’Alger organise «la transformation» et «la valorisation» territoriale de la capitale. Sur les plans, national et international, cette démarche sera «décisive». Elle montre la direction «à suivre pour organiser le bien-être et la qualité de vie des citoyens».
Alger «perle de la Méditerranée»

Alger offre plusieurs «atouts», une situation géographique «d’excellence», une richesse historique «irréfutable», un charme patrimonial et architectural et une dynamique de croissance et financière, associés à l’importance de ses ressources naturelles, de ses marchés. Pour pouvoir rayonner, s’affirmer comme une des villes les plus «cosmopolites», ouverte sur l’extérieur, Alger doit être «ancrée dans le regard des Algérois» qui la vivent au jour le jour, et dans la mémoire «des visiteurs qui l’emportent dans leurs valises» ou dans «l’imaginaire de ceux qui désirent la connaître un jour».

Comme principale pôle politique et économique de l’Algérie, Alger est «vouée à renforcer ses assises industrielles et tertiaires». Alger compte près de 8,6 % de la population du pays (2,9 millions). Elle a enregistré une croissance de 15 % au cours des dix dernières années.
«Il est essentiel qu’Alger favorise l’accueil d’investissements à forte valeur ajoutée et qu’elle se montre plus agressive pour renforcer sa place de métropole politique et administrative», relève Vie de villes. La requalification et l’aménagement urbain, associés à la promotion de la compétitivité constituent «un puissant instrument» de développement économique et de création de richesses pour la wilaya d’Alger et, par conséquent, pour toute l’Algérie. Le Plan directeur d’aménagement et d’urbanisme (PDAU) permettra de consolider une trajectoire de «changement et d’affirmation internationale» de l’Algérie, «pays émergent à fort potentiel de croissance».* APS-29.09.2012.

 

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Voir: La ville d’Alger en images

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Métamorphose de la riche et résidentielle municipalité d’Hydra-Alger

Elle est devenue un «carrefour» des restaurants, des grandes enseignes et des siège des sociétés étrangères

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Réputée commune riche et résidentielle, la municipalité d’Hydra est en train de vivre sa mutation. Elle perd de jour en jour son cachet de commune résidentielle, pour celui de «carrefour» des restaurants, des grandes enseignes du prêt-à-porter de marque ainsi que des siège des sociétés étrangères.

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De nouveaux promoteurs immobiliers privés viennent s’installer sur les terres de cette commune en procédant à l’achat de vieilles villas ou bâtisses individuelles pour relancer leur projet de promotion immobilière et construire des petits immeubles de haut standing. «Je reçois énormément de demandes pour la démolition de telle ou telle bâtisse et le lancement d’un projet de promotion immobilière ou la construction d’une nouvelle villa», dira le P/APC d’Hydra. Il enchaîne que beaucoup de citoyens aisés louent leur villa à des entreprises privées ou à des ambassades à des prix faramineux. Un autre problème, auquel la commune d’Hydra fait face actuellement, est celui des embouteillages qui étouffent cette municipalité. «C’est un problème que l’ensemble des municipalités de l’Algérois vivent.

 

Ce n’est pas propre à notre commune, qui connaît chaque jour un flux important d’automobilistes. Il faut un plan de circulation au niveau de la wilaya pour mettre un terme à cette problématique», précisera le premier magistrat de la commune. Il ajoute que des déviations et autres «sorties» vers les grands axes routiers pourraient bien atténuer quelque peu ce problème. «Nous avons procédé à la construction de deux parkings à étages d’une capacité totale de plus de 1600 véhicules. En ajoutant le parking sous-terrain de la promotion Essafa oua L’merwa, nous pourrons dire que nous participons au règlement de ce problème», rétorquera le maire. Dans le chapitre des grands projets communaux, le boulevard Sidi Yahia, qui abrite les grandes marques et des restaurants connaîtra sa mue dans un proche avenir avec un mégaprojet dont le coût, pour la seule commune d’Hydra, avoisinera les 45 milliards de centimes.

Le boulevard Sidi Yahia sera synonyme de «Champs-Elysées», selon le maire de cette commune, Nacer Ferrah (lire l’entretien), et devra être synonyme de shopping et de promenade. D’autres projets, aussi importants les uns que les autres, seront lancés dans les plus brefs délais, d’après le P/APC de cette commune, comme celui de la réhabilitation de la mosquée El Qods «qui est dans un état lamentable» ou encore le réaménagement de la mosquée El Ghazali de la cité Sellier. Pour les parcs et jardins publics, de grosses enveloppes  seront réservées afin de réaménager le parc du Paradou, le poumon de cette commune ainsi que d’autres parcs et jardins publics avec l’installation d’aires de jeux pour les enfants.

Cela permettra  à la population locale de se divertir et de «respirer» dans un cadre agréable et reposant. Le chapitre réservé au sport et celui de la culture, ne seront pas en reste, dès lors qu’ils seront concernés par des projets comme les réalisations et aménagements de stades ou encore la construction d’un cercle pour jeunes. Le maire d’Hydra, issu du mouvement associatif et ancien joueur du HAC (Hydra Amel Chabab) compte s’occuper sérieusement du mouvement sportif de la commune.

«Nous sommes en train de subventionner les équipes de football ainsi que celles équipes des autres disciplines. Franchement, il y a des clubs qui m’intriguent avec des résultats plus que catastrophiques. Nous voulons vraiment savoir où va l’argent de la commune en termes de subventions et si le problème réside dans les subventions qui ne sont pas suffisantes ou dans la gestion des clubs.» Le P/APC compte installer un élu à la tête du comité sportif communal  afin d’identifier les problèmes et de tenter de trouver des solutions. *El Watan-11.05.2013.  

 

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Nacer Ferrah. Président de l’APC d’Hydra

«Sidi Yahia, un boulevard de shopping et de promenade»

- Quels sont les projets prioritaires de votre commune ?

Vous n’êtes pas sans savoir que la commune d’Hydra est parmi les plus riches d’Algérie et parmi les meilleures en termes de gestion du budget. Nous avons consacré cette année pas moins de 90 milliards de centimes pour les projets d’équipement sur un total de 174 milliards de centimes du budget de 2013. Nous avons plusieurs projets qui sont inscrits. Le premier est l’aménagement du boulevard Sidi Yahia, qui sera, dans un avenir très proche, l’un des plus grands boulevards de la capitale. Ce projet, qui a reçu l’aval du wali d’Alger et du wali délégué de la circonscription de Bir Mourad Raïs, lui permettra de devenir l’un des plus grands boulevards de shopping et de promenade en Algérie. Ce sera «les Champs Élysées» de l’Algérie. Nous avons donné un nouveau look à ce boulevard avec un alignement de bâtisses et de commerces avec un habillage spécifique des façades, des candélabres, des bancs en granite, des arbres alignés, ainsi que deux parkings de plus de 1600 places. Nous allons également interdire le stationnement des véhicules sur ce boulevard afin d’éviter les embouteillages et de permettre aux visiteurs de vaquer à leurs occupations. Nous sommes actuellement à la phase d’analyse des offres touchant deux communes, à savoir la nôtre et  celle de Bir Mourad Raïs, dès lors débutant du rond-point du Paradou jusqu’au jardin de Bir Mourad Raïs

- Y a-t-il d’autres projets pour la commune ?

Bien entendu. Il y a beaucoup de projets. Le marché communal sera réhabilité avec une partie pour les fruits et légumes qui aura  une toiture spéciale, semblable à celle du marché El Mercado de
Catalunya (Espagne). Le bâtiment en dur du marché sera également  réhabilité et ouvert au grand public dès la finalisation du projet. Pour la réhabilitation des immeubles des quartiers populaires d’Hydra, c’est, la DARQ, une entreprise de wilaya chargée de la réhabilitation des quartiers, qui se chargera du projet. Après la cité Sellier, ça sera au tour du quartier Bois des Pins qui sera visé ainsi qu’El Hoggar, 200 Logements, la Tour, la cité Auxiliaire, etc. L’APC à son tour se chargera des aménagements extérieurs des cités.

- Le nouveau siège de l’APC d’Hydra est-il enfin prêt ?

Effectivement, le projet de réalisation du nouveau siège de la commune d’Hydra est achevé. Nous attendons les branchements de Sonelgaz. Nous allons par la suite faire les essais techniques pour l’électricité, la climatisation, les ascenseurs, etc. En principe, l’inauguration se fera début juin. Nous allons maintenir les services techniques ainsi que quelques autres à l’ancien siège. Nous avons également d’autres projets, comme un cercle de jeunes au niveau de l’ancien siège de l’ETIWA, au quartier des Oasis. Ce projet sera réalisé en une année. Il y aura dans ce lieu toutes les activités éducatives et culturelles. Pour les activités sportives, nous avons prévu un stade gazonné à la cité Sellier avec une aire de repos et de jeux pour les enfants. Aux Tourelles, il y aura un grand stade avec des vestiaires et une piste pour l’athlétisme. Nous allons également réaménager le stade d’Hydra et réaliser des salles de judo et de sports de combat ainsi que de nouveaux vestiaires. Nous avons également un autre projet de démolition et de reconstruction de l’Ecole Fatma N’soumer avec 12 classes et une salle de lecture et un logement de fonction pour le directeur. Nous avons également choisi les terrains pour abriter une salle omnisports, une bibliothèque et une mosquée à la cité 200 Logements. Nous avons lancé un concours d’idées pour le réaménagement de la forêt du Paradou, qui est le joyau de notre commune. Nous allons également aménager la forêt du Bois des Pins avec des aires de jeux pour les familles et les enfants.

- Qu’en est-il du logement ? Y a-t-il des programmes ?

Nous n’avons plus de terrain pour construire des logements à Hydra.  D’ailleurs, à combien reviendrait le logement si vous le construisiez à Hydra ? Le logement, c’est l’Etat qui s’en charge. Nous recevons des quotas, que ce soit dans le logement social ou participatif de l’Etat et nous nous chargeons de la distribution selon des critères bien définis. Le projet des 400 logements de Djenane Sfari (Birkhadem), dont la liste a été établie et filtrée, perdure depuis longtemps. Les souscripteurs retenus sur cette liste viennent nous voir chaque jour pour s’enquérir de ce projet. Nous avons réglé le problème du permis de lotir qui perdurait depuis 2009. Nous demandons aujourd’hui aux OPGI de convoquer les acquéreurs afin qu’ils puissent payer leur quote-part et atténuer ainsi la tension sur l’APC.*El Watan-11.05.2013.

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La mosquée Ketchaoua fermée depuis plus de 4 ans, rouvrira-t-elle un jour ?

Les différentes entreprises qui se sont succédé dans l’édifice, ont réalisé de menus travaux d’urgence : confortement des deux minarets touchés de plein fouet par le séisme de 2003.

La mosquée Ketchaoua, reprise aux colons, est le symbole de notre dévouement.» Le vers, traduit certes maladroitement, est tiré de l’Iliade du poète Moufdi Zakaria, lue à l’occasion du Colloque sur la pensée islamique, tenu en 1972. Le poème est inscrit sur une plaque de marbre, placée sur le perron de la mosquée Ketchaoua. Les fidèles ne l’apercevront pas avant longtemps. La raison : la mosquée est toujours fermée. Les travaux de restauration, lancés à la fin de l’année 2008, par l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés (OGBC), placé sous la tutelle du ministère de la Culture, n’ont pas été achevés à ce jour. Les différentes entreprises qui se sont succédé dans l’édifice ont réalisé de menus travaux d’urgence : confortement des deux minarets touchés de plein fouet par le séisme de 2003. Sans plus. Sur place, des échafaudages sont entreposés à l’intérieur de la structure complètement encombrée.

La peinture des murs de la nef s’est écaillée, le sol est jonché d’objets hétéroclites, le minbar est caché par des barres de fer, les lustres sont noircis par la suie et la poussière. Seul un tapis est étalé à proximité de la niche par un prieur solitaire.  Confiés dans un premier temps au ministère de la Culture, les travaux de restauration ont été repris par le département de Ghlamallah, provoquant un malaise parmi les services de la culture de la wilaya d’Alger, qui n’ont pas pu mener à terme leur projet pour absence d’entrepreneurs et d’architectes qualifiés, se justifie-t-on. Convié au Forum d’El Moudjahid, Ghlamallah a précisé que la restauration de la mosquée Ketchaoua, qui est «un monument historique, religieux et culturel et un symbole de la ville d’Alger», toucheront, rapporte l’APS, «les fondations du site et pas seulement le minaret, à travers, notamment, le pompage des eaux stagnantes».

Le ministre a fait savoir qu’il n’était pas satisfait des premiers travaux qui s’étaient limités au minaret, soulignant que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, l’avait mandaté pour veiller à la restauration des vieilles mosquées. Il a indiqué que le ministère a élaboré une étude sur ce monument, en collaboration avec une société spécialisée dans la restauration des anciens édifices (Xavier David du groupe Gérard, Ndlr). Le ministre avait déclaré, mi-janvier dernier, que cette société, qui entreprendra des travaux de restauration à la mosquée Ketchaoua, a déjà pris en charge la réfection de la basilique de Notre Dame d’Afrique et qu’elle entreprenait des travaux similaires à l’église Saint-Augustin, à Annaba. Quelques jours après, l’APW d’Alger a examiné le dossier relatif aux affaires religieuses dans la wilaya. Selon un document dont
El Watan détient une copie, la mosquée Ketchaoua, visitée la veille par des élus de l’Assemblée, a connu des travaux pour lesquels plus de 5 milliards ont été dégagés.

Xavier David pour la mosquée Ketchaoua

Les travaux d’urgence ont été confiés, dans un premier temps, à l’entreprise Yahiaoua Miloud et au bureau d’études Sellali CTC-Centre, dans le cadre du plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé (PSMVSS) qui touche l’ensemble de la «vieille ville». Des travaux ont été, par la suite, confiés à d’autres entreprises (Sarl Promatal Algérie). Mais toujours sans résultat probant.  
Des échafaudages devraient, comme nous l’a assuré dans une précision l’OGBC, être ramenés d’Italie pour le confortement de l’édifice. L’opération ne fut pas, là aussi, d’un grand secours. Engagé grâce à l’entremise de la présidence de la République, l’architecte Xavier David n’a, semble-t-il, pas encore engagé ses travaux annoncés pour début mai.

 

«Le projet connaîtra toujours des difficultés. En plus du manque d’entreprises nationales sérieuses, l’Office a eu affaire à des commerçants indélicats. L’un d’eux a même eu le culot de creuser un tunnel sous la mosquée pour agrandir son magasin, l’affaire est au niveau de la justice», s’indigne une source au niveau du ministère de la Culture qui s’étonne que le projet soit confié à un Français, alors que l’expertise nationale est «négligée».  D’autres voix font entendre un autre son de cloche. «L’architecte français a réussi, certes, avec un montage financier conséquent, à retaper deux édifices, dans un temps record. Le sérieux manque chez les entrepreneurs algériens. Le ministère des Affaires religieuses a exigé du Français d’associer des Algériens et de lancer un chantier-école pour les métiers de restauration», regrette une source au niveau d’une direction de la wilaya, dont on taira le nom. D’autres mosquées de La Casbah (Betchin, Djamaâ Djedid, mausolée Sidi Abderrahmane) sont concernées par des travaux de restauration, mais là aussi les travaux ne sont toujours pas achevés, ou menés maladroitement. Le manque de coordination entre les différents intervenants (bureaux d’études, architectes, entrepreneurs, Sonelgaz, wilaya) retarde les projets auxquels des enveloppes conséquentes ont été pourtant consacrées.*El Watan-09.05.2013.

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La première terrasse avec wifi ouverte à Alger

La wilaya d’Alger compte généraliser l’opération de «reprise des terrasses» dans tout l’Algérois.

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La première terrasse dotée de commodités, comme le wifi, est ouverte depuis jeudi dernier. Le café, «A la bonne heure», situé la place Audin, a été réaménagé, suivant les recommandations de l’APC d’Alger-Centre : la terrasse est entourée de barrières gazonnées, les chaises ne sont plus en plastique et l’intérieur est entièrement relooké. «La terrasse est formidable, le propriétaire, suivant le cahier des charges qui lui a été soumis, a installé le wifi et a mis des barrières gazonnées. On n’en trouve pas de semblable ailleurs», se réjouit le président d’APC d’Alger-Centre qui précisera que l’espace ouvrira 24h/24. L’élu se fait fort de «reprendre» l’hyper-centre de la capitale, prélude à des opérations similaires qui toucheront, de proche en proche, les autres quartiers de la commune. «Je passe jusqu’à 3 heures à faire la tournée des cafés. Je sensibilise les gérants et j’avertis les réfractaires.

Les propriétaires des 23 autres terrasses ont 20 jours pour se conformer sous peine d’actions administratives, telles que la fermeture des cafés», avertit M. Bettache, qui a mis à la disposition des concernés une équipe d’ingénieurs pour suivre les travaux. Des cafés ont déjà entamé des travaux de réhabilitation, tels que le mythique Milk Bar, la place Emir Abdelkader. Le propriétaire a fait enlever la faïence blanche qui tapissait toute la façade de ce café très fréquenté. «Le gérant a un mauvais goût. Il a placé sur les murs intérieurs et extérieurs de la faïence de latrines pour que le lavage des murs soit plus facile», relève Djilali, quadragénaire qui habite la rue Ahmed Chaïb (ex-Tanger).

Cette rue ,très fréquentée durant la journée et tard le soir, abrite plusieurs cafés maures, où grouille une importante faune humaine de toutes conditions, mais surtout les pensionnaires des nombreux hôtels et autres dortoirs du centre-ville. «Ces cafés ont presque gardé leur physionomie d’origine. Ce sont des bouis-bouis sans terrasse, l’espace manque. Les clients, sauf lors de la retransmission de matchs de football, ne s’y attardent pas. Les gérants ont gardé presque la même atmosphère, on hume toujours le marc de café. Et surtout, les gens sont moins snobinards que sur les grands boulevards. En plus les prix sont raisonnables. S’attabler à une terrasse est réservé aux gens aisés, les couples et les rares touristes. Les désargentés vont dans les quartiers populaires où prendre son café ou une bouteille de Selecto bien fraîche ne t’oblige pas à un exercice d’arithmétique», estime, le sourire en coin, Slimane B., septuagénaire, rencontré au café Joinville, l’un des plus fréquentés de la rue Tanger.

L’APC d’Alger-Centre a soumis un cahier des charges aux commerçants du centre-ville. «Les travaux des terrasses sont pris en charge par les gérants. L’aménagement du café ‘‘A la bonne heure’’ a coûté 13 millions de centimes», précise M. Bettache. Selon l’élu, la wilaya d’Alger compte généraliser l’opération de reprise des terrasses dans tout l’Algérois.
«Le wali a donné instruction pour généraliser à l’échelle de toute la wilaya. Les gérants qui ont des terrasses doivent impérativement s’y soumettre», relève-t-il. Le centre ville sera plus animé les prochains jours. «On a concocté un programme pour permettre une vie nocturne. Les espaces pourront ouvrir jusqu’à une heure du matin», promet l’élu. Dans la foulée, des espaces culturels seront ouverts dans les prochains jours, tels que les salles de cinéma, L’Algeria, L’ABC….*El Watan-21.04.2013.

 

**Ah, ça c’est le printemps.

Combien j’aime cette saison.
- on se met en terrasse de café,
- on boit un nouss-nouss en lisant le journal,
- on regarde el-ghzal qui passent …

*Eh oui c’est déjà le printemps en Algérie,

j’adore le beau temps qu’il fait actuellement
Mais n’oublie pas le proverbe ami zoubir
Avril n’enlève  pas un fil
Mai, fais ce qu’il te plais
Juin, trouve toi un conjoint

*Lu sur un forum algérien

*******************************un peu d’histoire

C’est un épisode encore méconnu par les Algériens notamment les plus jeunes : notre pays fut pendant des siècles une véritable puissance maritime qui imposait son diktat aux grandes nations comme les Etats-Unis d’Amérique de Georges Washington. En 1795, l’Algérie avait humilié les Etats-Unis en lui imposant un accord pour payer des redevances sonnantes et trébuchantes en échange de la libre circulation des navires américains en Méditerranée. Les américains ont essayé pendant longtemps de s’émanciper  du pouvoir de la Régence d’Alger. Il aura fallu attendre le  17 juin 1815 pour qu’ne imposante armada navale américaine puisse détruire le vaisseau du plus célèbre corsaire de l’époque Raïs Hamidou. Une victoire qui sonna le glas de la légendaire invincibilité de la ville de la Régence d’Alger. Quelques-années plus tard, elle tombera sous le joug colonial français. * algerie-focus./ 10 janvier 2017

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Le 4éme marathon international d’Alger

*Samedi 3 novembre 2012

Plus de 5.000 athlètes de 30 nations ont confirmé leur participation

La nouveauté, c'est le 5 km pour les femmes et jeunes filles

Cette édition sera rehaussée par la participation d’athlètes de haut niveau. Cette 4e édition du marathon international de la ville d’Alger est organisée cette année à l’occasion du 58e anniversaire du déclenchement de la Révolution algérienne et les festivités célébrant le cinquantième anniversaire du recouvrement de notre souveraineté nationale. Le 5 km est réservé aux diplomates et journalistes. «La nouveauté pour cette année, c’est le 5 km pour les femmes et jeunes filles, épreuve dénommée (La foulée algéroise) qui est un moyen d’encourager le sport féminin et particulièrement les femmes débutantes dans la course à pied..

**Plus de 5 000 athlètes de 30 nations ont confirmé leur participation à la 4e édition du marathon international de la ville d’Alger prévue samedi 3 novembre, a annoncé dimanche à Alger, Abdelmadjid Rezkane, directeur général de «Sports Events International», organisateur de l’événement. «Selon nos prévisions 5000 athlètes (hommes et dames) représentant 30 pays devraient être au départ de l’édition 2012, organisée cette année à l’occasion du 58e anniversaire du déclenchement de la Révolution algérienne et les festivités célébrant le cinquantième anniversaire du recouvrement de notre souveraineté nationale», a déclaré Rezkane lors d’une conférence de presse tenue à Dely Ibrahim (Alger).
Cette édition sera rehaussée par la participation de deux athlètes marocains de haut niveau, en l’occurrence Bouchammama Noureddine crédité d’un temps de 2.16.21 au marathon de Casablanca 2012, ainsi que Halate Mouhcine dont le record personnel est de 1h 04min 18 sec au semi marathon (21km). «Ce rendez-vous sportif offrira également un élément d’attractivité pour les activités économiques de proximité au profit de la population de la capitale particulièrement, les communes où le marathon d’Alger devrait faire son passage. Cette manifestation constituera un moyen et un moment privilégié d’éducation et de mobilisation de notre jeunesse», a-t-il précisé. Le sport en général et les grands événements du genre «confèrent à toutes les capitales une dimension et une image touristique de premier plan qu’Alger mérite de valoriser en cette occasion», a souhaité le conférencier. Les participants au 4e  marathon d’Alger passeront par les villes de: Dély Ibrahim, Béni Messous, Ben Aknoun, Hydra, El Biar, Chéraga et Ouled Fayet. Le départ et l’arrivée de l’édition 2012 sont prévus devant l’université de Dely Ibrahim, avec l’organisation de cinq épreuves, simultanées, distinctes et complémentaires: le 42 km195, le 21km, le 10 km, le 5 km réservé aux diplomates et journalistes. «La nouveauté pour cette année, c’est le 5 km pour les femmes et jeunes filles, épreuve dénommée (La foulée algéroise) qui est un moyen d’encourager le sport féminin et particulièrement les femmes débutantes dans la course à pied», a indiqué le premier responsable de Sports Events International, qui a révélé que la championne olympique du 1500m (Sidney-2000), Nouria Benida Merrah sera au départ de cette course. Des juges désignés par la Ligue Algéroise d’Athlétisme (LAA), des bénévoles-sportifs affectés par les APC et des jeunes scouts assureront le contrôle du passage des athlètes à chaque point signé au niveau du plan des 5 courses prévues. Les inscriptions se feront au niveau du bureau de l’organisateur situé à la forêt du Bois des Cars (Dély Ibrahim) du 30 octobre au 2 novembre 2012, journées réservées pour les inscriptions et retraits des dossards. La somme globale des primes attribuées aux athlètes vainqueurs des différentes courses dépassera 1.800.000 DA, selon M. Rezkane. En 2011, l’athlète algérien Slimane Moulay avait remporté le marathon masculin avec un temps de 2h 09mn 11sec, alors que la Franco-Tunisienne Fatma Hachani (3h 10mn 02sec) avait gagné la course féminine, rappelle-t-on.*L’Expression-24.10.2012.

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L’Opéra d’Alger : pose de la première pierre de l’édifice

«L’Opéra s’étendra sur une superficie de 4 hectares avec une capacité d’accueil de 1 400 sièges.»

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C’est à Ouled Fayet, à l’ouest de la capitale, que se tiendra le vaste chantier de l’opéra d’Alger, don de la République populaire de Chine. La ministre de la Culture, Khalida Toumi, a posé la première pierre de l’édifice en référence au 58e anniversaire du déclenchement de la guerre d’indépendance, accompagnée de l’ambassadeur de Chine en Algérie, M.Liu Yuhe, le wali d’Alger et le wali délégué de la Circonscription administrative de Chéraga. Le projet a été confiée au groupe chinois «Beijing», qui a réalisé une quarantaine d’infrastructures immobilières et culturelles réputées, notamment le Grand Théâtre national de Pékin. Un groupe industriel considéré d’après l’ambassadeur de la République de Chine M.Liu Yuhe, comme l’un des meilleurs promoteurs nationaux, revendiqué selon la «qualité» de son engagement et de son travail. L’Opéra s’étendra sur une superficie de 4 hectares avec une capacité d’accueil de 1400 sièges. Le prestigieux établissement s élèvera sur 4 niveaux et disposera de deux étages en sous-sol, comprenant des loges spacieuses, des annexes, des salles de repos. «Les études préliminaires, à savoir le levé topographique, l’étude de sol et l’étude environnementale» ont été effectuées selon la ministre, ainsi que «les travaux de nivellement du terrain, et la clôture du site» ont été réalisés. Les travaux d’aménagement du terrain seront pris en charge par la partie algérienne, dont les architectes superviseront et valideront les plans. Le projet inclura la formation de la main-d’oeuvre algérienne chargée de la gestion de l’Opéra a insisté la ministre de la Culture. Le projet se conformera aux délais de 24 mois, soit en 2014. Selon la ministre de la Culture, le «tant attendu» projet permettra à Alger d’acquérir un édifice culturel exceptionnel au bonheur du public et des artistes algériens», ainsi qu’un sérieux avantage en termes de création d’emplois. Mme la ministre a salué l’excellence des relations «historiques et traditionnelles» entre les deux pays. De son côté, l’ambassadeur de Chine à Alger a indiqué que ce projet «constitue une nouvelle base» d’échange culturel et civilisationnel entre l’Algérie et la Chine, consolidant, «la sollicitude» et «la fraternité agissante» des deux chefs d’Etat chinois et algérien, dans le but de fructifier ces coopérations stratégiques, affirmant en outre, la volonté du Groupe chinois chargé de la réalisation du projet à faire de son mieux pour s’illustrer en termes de qualité et de temps sur les délais qui lui ont été impartis. Un projet qui a été estimé à 30 millions d’euros (réalisation et équipements).*L’Expression-07.11.2012.

***Alger changera de visage en 2016

Des stades, des mosquées et des centres d’attractions

La circonscription administrative de Baraki réceptionnera, en 2015, un stade de 40.000 places et une piscine olympique. Des élus de l’Assemblée populaire de la wilaya (APW) d’Alger ont visité, jeudi dernier, plusieurs projets économiques et socioculturels en cours de réhabilitation ou de réalisation, dans la capitale. La première circonscription administrative visitée était celle de Bab El Oued, où quatre mosquées sont en cours de restauration à savoir, la mosquée Betchine, Djamaâ El Kebir, Djamaâ Jdid et Djamaâ Ketchaoua.

La wilaya d’Alger a engagé un vaste programme de réhabilitation de ces mosquées et une importante enveloppe financière a été dégagée pour ce projet, a indiqué, Mohamed Khiali, représentant du ministère des Affaires religieuses. Au niveau de la daïra de Sidi M’hamed, la délégation s’est rendue au marché Ali-Mellah, qui fait l’objet de travaux de modernisation.

«Le but de ces actions est de résorber le commerce informel dans la wilaya d’Alger et de réaliser une centaine de marchés couverts et de proximité», a indiqué Mimoune Bouras, directeur du commerce de la wilaya d’Alger. Dans la circonscription administrative de Hussein Dey, les délégués de la capitale ont effectué une tournée dans les chantiers d’aménagement dont la Promenade des Sablettes, Oued El Harrach et la Grande Mosquée d’Alger.

Pour les chantiers des Sablettes et de l’oued El Harrach, des centres d’attractions, des aires de repos et des espaces récréatifs seront créés à l’horizon 2016, a fait savoir Rabhi Mohamed Abdenour, directeur des travaux publics de la wilaya d’Alger. S’agissant de la Grande Mosquée d’Alger, le directeur de l’Agence nationale de réalisation de cette mosquée, Alloui Mohamed Lakhdar, souligné que le projet avançait «normalement».

«13 bâtisses sont en construction, comprenant une salle de prière, un musée, un centre culturel et une bibliothèque», a-t-il noté. Dans la circonscription administrative d’El Harrach, le marché de Boumaâti était au centre des préoccupations des visiteurs qui ont fait le tour des locaux et des magasins. Le président de l’Assemblée populaire communale (APC) d’El Harrach, Mebarek Alik, a indiqué que «530 boutiques seront intégrées dans ce marché fermé, qui ouvrira ses portes dans trois mois environ».

A Dar El Beida, la zone d’affaires de Bab Ezzouar qui a vu la réalisation de six projets, va également réceptionner sept autres projets en cours de construction, composés essentiellement de banques, d’hôtels, d’un centre commercial et d’une poste. La circonscription administrative de Baraki réceptionnera, en 2015, un stade de 40.000 places et une piscine olympique, a mentionné le directeur des équipements de la wilaya d’Alger, Badreddine Defousse. Dans les communes de Kouba et de Bir Mourad Raïs, un parking à étages et la faculté de droit, comprenant 10.000 places pédagogiques, ont été respectivement visités. Le dernier site en travaux visité par la délégation des élus locaux de la wilaya d’Alger, est celui de la faculté de médecine de Ben Aknoun, sise à la circonscription administrative de Bouzaréah.**source: L’Expression-23.03.2913.

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