Desertec-un projet de 1.000 MW

*l’Algérie s’est engagée dans un ambitieux programme de développement des énergies renouvelables.

***********************************************

*L’Algérie et ses partenaires vont lancer un projet de 1.000 MW d’énergie renouvelable

http://static.lexpansion.com/medias/9/parabole-solaire_510.jpg

L’Algérie et ses partenaires dans l’initiative industrielle de Desertec (DII) vont lancer un projet de production d’électricité renouvelable de 1.000 MW, a-t-on appris mercredi à Alger auprès du groupe Sonelgaz.

Desertec-un projet de 1.000 MW

« Un projet de 1.000 MW d’origine renouvelable est en cours de maturation dans le cadre de ce partenariat », précise-t-on de même source. En décembre 2011, le groupe Sonelgaz et DII qui compte 56 partenaires issus de 15 pays, ont signé un mémorandum d’entente à Bruxelles pour la promotion commune du développement des énergies renouvelables en Algérie et à l’international. Aucun détail n’a été fourni cependant sur le coût du projet ni sur son montage financier. L’Algérie avait à mainte reprise exprimé sa disponibilité à participer à des projets d’exportation d’électricité renouvelable mais avait aussi conditionné sa participation par un partage de financements, une ouverture plus conséquente du marché européen de l’électricité et un transfert de la technologie.

Son plan national de développement des énergies renouvelables, adopté en 2011, prévoit de dédier 10.000 MW des 22.000 arrêtés dans ce projet à l’exportation sous réserve de satisfaire aux trois conditions précédentes. D’un coût total de 500 milliards d’euros, le projet ambitionne de couvrir à l’orée de 2050 la moitié des besoins en électricité du Proche-Orient, de l’Afrique du nord et de l’Europe, selon des estimations avancées par le dirigeant de Sonelgaz, Noureddine Boutarfa, dont le groupe est chargé par les autorités de mettre en œuvre ce programme. (Ennahar-13.06.2012.)

a199a6337ec746064a3cf56a9850e475_L

**********************************************

La construction d’une centrale électrique alimentée  par les énergies renouvelables d’une capacité de 1.000 MW sera prochainement  lancée en Algérie dans le cadre du partenariat entre le groupe Sonelgaz et Desertec  industrial initiative (DII), a affirmé mardi à Alger une responsable de la Chambre  algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK).

Toutes les technologies relatives à l’industrie de l’énergie renouvelable  (solaire-thermique et photovoltaïque, éolien) seront expérimentées par ce  projet de référence dont la réalisation a été décidée dans le cadre d’un accord  conclu en 2011 entre Sonelgaz et DII, indique Mme Sarah Ruschkowski,  chef de département foires à l’AHK.        

Ce projet est actuellement en phase d’étude de faisabilité, alors que  sa localisation n’a pas été encore définie, a précisé Mme Ruschkowski dans des  déclarations à la presse en marge du Forum d’El Moudjahid.        

La représentante de l’AHK a, en outre, affirmé que les deux salons prévus  du 15 au 17 octobre à Oran et dédiés aux énergies renouvelables et à l’économie  verte (ERA, Enviro Algérie) permettraient de « créer une plate-forme pour élargir  le mémorandum d’entente conclu en 2011 entre Sonelgaz et DII », et également  de  »rapprocher les points de vues entre les deux parties ».        

Conclu en décembre 2011 à Bruxelles par Sonelgaz, chargée de piloter  le programme national de développement des énergies renouvelables, et  la société allemande Desertec DII, ce mémorandum porte sur le renforcement des  échanges d’expertises techniques, l’examen des voies et moyens pour l’accès  aux marchés extérieurs et la promotion commune du développement des énergies  renouvelables en Algérie et à l’international. *El Watan avec APS-02.10.2012.

**************************************

L’Algérie veut produire à partir des énergies alternatives 3.000 MW d’électricité à l’horizon 2020..

energies-renouvelables_271947

L’Algérie a identifié 60 projets dans le domaine des  énergies renouvelables devant propulser sa production d’électricité à partir  de ces énergies alternatives à 3.000 MW à l’horizon 2020…

**********************************************

3e conférence Desertec industrial initiative à Berlin.

les énergies renouvelables à l’épreuve des instabilités politiques

eco_1260725

L’instabilité politique dans  la région MENA risque de retarder ou de freiner le développement des énergies renouvelables, tel a été le constat lors de la 3e édition de la conférence de Berlin.

Berlin (Allemagne)
* envoyée spéciale d’El Watan- 

Le développement des énergies renouvelables (ER) dans la région MENA est tributaire de plusieurs facteurs. Pas ceux d’ordre économique ou technique, mais bel et bien d’ordre politique.
En effet, l’instabilité politique que vivent actuellement plusieurs pays de la région MENA, conjuguée à une certaine «discordance» enregistrée au niveau des pays européens, risque de retarder ou freiner le développement de ce type d’énergie.
Ce constat a été établi par un bon nombre d’experts ayant participé à la journée de la conférence DII qui se tient dans sa troisième édition à Berlin.

Pour les différents intervenants, ces éléments sont défavorables à la mise en marche d’une politique énergétique commune entre les deux rives de la Méditerranée. «Les pays arabes ont fait un long chemin et nous les encourageons», a déclaré Mme Shilpa Patel, ministre de l’Etat allemand, dans son allocution d’ouverture.
Et d’enchaîner : «La stabilité dans cette région est d’une grande importance pour le Desertec.» Selon la même responsable, le projet en question tout en produisant de l’énergie contribuera au développement durable dans la région MENA et servira à redéfinir les relations entre les deux parties.

Pour sa part, Paul Van Son, directeur du DII, a estimé que ce projet ne pourra pas se faire sans la création de conditions favorables dans le marché pour faire travailler les entreprises dans le domaine. «Sans stabilité politique dans ces pays, les progrès (économique et industriels, ndlr) ne sont pas pour demain. Ils seront certainement à long terme», insiste-t-il.
A une réponse à la presse, Paul Van Son a estimé que la région où il est impossible de se lancer actuellement est la Libye, les autres pays ayant retrouvé une certaine stabilité.L’absence d’une même vision de développement de ce type d’énergie de la part des pays européens est également l’autre facteur qui pourrait fragiliser le développement des ER.

Les experts ont même fait allusion à l’existence, dans le même continent, d’au moins deux projets différents, en l’occurrence le projet DII sous la houlette des Allemands et Medgrid (ex-Transgreen) du côté français. D’ailleurs, Florian Zickfeld, directeur de l’équipe de Power System, l’a clairement indiqué. Pour la même source afin de permettre à l’Europe de subvenir à sa grande demande en électricité, notamment durant l’hiver, il est indispensable de favoriser «la coopération entre les Etats de l’Union européenne».

DESERTEC

Une donne que certains experts ont d’ailleurs estimé manquante dans le processus de prise de décisions en Europe.
«Les pays de l’UE doivent cesser de prendre des décisions infidèlement sur des affaires communes, car cela n’est pas à leur faveur. Il faut optimiser les décisions collectives», dit-il. Pantelis Capros, professeur d’économie de l’énergie et de recherche opérationnelle dans le département à l’université nationale technique d’Athènes, soutient, en citant l’UE, que «très souvent, la coordination du marché se passe mal, surtout dans des projets complexes où les participants veulent l’accès préférentiel». Et de préciser : «Le grand défi DII est de trouver un modèle de marché qui pourra soutenir les activités, les objectifs et les mettre en place.»

Après le Maroc et la Tunisie, l’Algérie interviendra aujourd’hui pour présenter son programme énergétique et ses aspirations.
Le ministre de l’Energie et des Mines, qui s’est excusé de ne pouvoir y être, sera représenté par le président-directeur général de Sonelgaz, Noureddine Boutarfa. *envoyée spéciale d’El Watan-  09.11.2012.

**Algérie: Réussir la transition vers l’énergie propre

Soucieuse des enjeux énergétiques et environnementaux liés à la diversification du mix énergétique et la volonté des grandes économies de la planète pour réduire davantage le recours aux énergies fossiles, l’Algérie s’est engagée dans un ambitieux programme de développement des énergies renouvelables.

Au delà d’une donne économique et politique, et parallèlement aux prémices d’une réorientation du modèle universel de consommation énergétique vers l’émergence de nouvelles réponses alternatives aux besoins de la planète, le programme algérien de développement des énergies renouvelables apparaît aussi comme une solution pour exploiter un interminable gisement solaire et éolien afin de contribuer à satisfaire la demande interne en électricité et exporter une partie de cette énergie vers des pays européens.

Il s’agit également dans la même optique de rallonger encore de quelques années de plus les réserves nationales en hydrocarbures pour les préserver aux générations futures dans un contexte international marqué par un déclin très proche, voire éminent de l’offre mondiale en pétrole brut et en gaz naturel.

120 MILLIARDS DE DOLLARS POUR DÉVELOPPER À TERME LES ÉNERGIES RENOUVELABLES…

Officiellement adopté en février 2011 par le Conseil des ministres, le Programme national de développement des énergies renouvelables (PNR) prévoit ainsi une production de 22.000 MW d’électricité de source renouvelable, notamment solaire et éolienne, destinée au marché intérieur, en plus de 10.000 MW supplémentaires à exporter pour les 20 prochaines années.

Ceci correspond à 40% de la production globale d’électricité d’ici 2030 et le double de la capacité actuelle du parc national de production d’électricité.

Des investissements de l’ordre de 120 milliards de dollars, dont la moitié provenant du secteur public, sont nécessaires pour la même échéance afin d’atteindre cet objectif. Les investisseurs privés et étrangers devraient être, de leur côté, associés dans la mise en oeuvre de ce programme. Avec l’adoption de cet important programme, l’Algérie vient ainsi d’amorcer un ambitieux processus de transition vers des énergies alternatives et propres.

Cette volonté avait été explicitement exprimée par, M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, qui insiste sur l’importance à accorder à la diversification des sources d’approvisionnement énergétique du pays par la mise en oeuvre d’un programme national des énergies renouvelables.

Outre la satisfaction des besoins en énergie, ce programme constituera aussi un vecteur de développement d’une industrie nationale des énergies renouvelables qui s’appuiera sur les compétences algériennes existantes et en mettant en valeur l’effort de recherche et de développement dans les différents domaines liés à cette industrie.

La nouvelle politique énergétique sera également accompagnée par des efforts consentis par l’Etat afin de soutenir le développement d’une industrie locale de soustraitance, devant ainsi permettre de créer pas moins de 100.000 emplois.

67 PROJETS POUR FAIRE BASCULER L’ALGÉRIE DANS L’ÈRE DE L’ÉNERGIE PROPRE…

Au total, 67 projets de centrales solaires photovoltaïques, solaires thermiques et éoliennes hybridées avec du gaz naturel ou du diesel, réparties sur une vingtaine de wilayas du Sud, des Hauts plateaux et même du Nord du pays et sont ainsi appelées à relever le défi de faire basculer l’Algérie dans l’ère de l’énergie propre.

La capacité installée globale de ces projets sera de 2.357 MW à l’horizon 2020. Un bon nombre de ces projets ont déjà vu leurs appels d’offres lancés durant les huit derniers mois.

Aujourd’hui, les besoins énergétiques du pays sont exclusivement satisfaits par les hydrocarbures, particulièrement le gaz naturel qui demeure la principale source d’énergie utilisée, alors que le recours aux autres sources ne se fait que lorsque le gaz ne peut pas être mis à contribution.

L’orientation actuelle du modèle énergétique algérien a été confortée par les avantages comparatifs du gaz naturel notamment son coût pour le consommateur final. Sur le long terme, la reconversion du modèle de consommation énergétique actuel rendra problématique l’équilibre offre/demande pour cette source d’énergie qui ne cesse d’être sollicitée par la demande interne et le marché international.

Selon des données officielles, les niveaux des besoins du pays en gaz naturel devraient atteindre 45 milliards de m3 en 2020 avant de s’établir à 55 milliards dix ans plus tard, soit en 2030. L’évolution spectaculaire de la demande interne sera certainement combinée par des hausses substantielles des volumes à exporter et dont les revenus seront nécessaires pour faire tourner l’économie nationale et contribuer à l’amélioration des conditions de vie des Algériens.

De même, la consommation d’électricité devrait fortement progresser sur la même échéance pour se situer entre 75 à 80 TWh (Terrawatts/heure) en 2020 et entre 130 et 150 TWh en 2030. D’autre part, le potentiel national en énergies renouvelables est largement dominé par le solaire, les potentialités en éolien, en biomasse et en géothermie étant beaucoup moins importantes, alors que celui de l’hydroélectrique demeure très faible.

Côté investissement, les filières d’énergies renouvelables, bien qu’elles soient coûteuses pour l’instant par rapport à la filière classique (en dehors de celle de l’éolien qui est déjà compétitive), ce coût devrait sensiblement chuter au cours des 20 prochaines années à la faveur des avancées technologiques et humaines réalisées par la compétence nationale industrielle et universitaire.

Ainsi, la part du programmed’énergiesrenouvelablesdevant être dédiée à l’exportation sera mise en oeuvre dans le cadre d’un partenariat international conditionné par l’ouverture des marchés extérieurs, notamment européens, à l’électricité fournie par l’Algérie et produite à partir d’énergies renouvelables.

Quant au marché national, la concrétisation de l’objectif de produire 12.000 MW à l’horizon 2030 permettra à l’électricité d’origine renouvelable de représenter 40% de la production nationale d’électricité.

La mise en oeuvre de ce programme exige un apport financier de l’Etat pour la compensation des surcoûts induits par l’introduction des énergies renouvelables. Ces surcoûts, dépendent des niveaux de prix du gaz naturel à considérer pour le marché national.

Par ailleurs, l’exécution de cet ambitieux programme n’exclut pas la mise en place de coopérations pragmatiques entre l’Algérie et des partenaires régionaux et internationaux dans un objectif d’optimiser les capacités techniques et industrielles du pays dans ce domaine.

L’initiative européenne Desertec, à laquelle l’Algérie a adhéré à la faveur d’un mémorandum d’entente à la faveur d’un mémorandum d’entente conclu en décembre 2011 par les deux parties, fait partie de ce type de partenariat.

Signé à Bruxelles par Sonelgaz, chargée de piloter le PNR, et la société allemande Desertec DII, ce mémorandum porte sur le renforcement de échanges d’expertises techniques, l’examen des voies et moyens pour l’accès aux marchés extérieurs et la promotion commune du développement des énergies renouvelables en Algérie et à l’international.

L’Algérie est parvenue à ce partenariat après avoir posé ses conditions relatives à l’intégration nationale dans le projet, au transfert de technologies, au partage des financements et à l’ouverture du marché européen à l’énergie issue du renouvelable.* Par Nawel A…10 Novembre 2012-Le Financier

*************************************************************




évasion |
Généalogies |
vivreavec1handicap |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ANTI CORRIDA
| dartagnan
| Actualité de la Politique d...