Eco-Fin.Divers-2

Pétrole et gaz hassi_messaoud

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

L’Algérie abandonne le dollar dans le paiement de ses transactions avec la Chine

À partir du mois de décembre 2015, les transactions avec la Chine seront réglées en renminbi ou yuan – l’autre nom de la monnaie chinoise, selon une note de la Banque d’Algérie que nous publions. Actuellement, les transactions avec ce pays sont payées en dollar américain.

« La Chine étant devenue le premier partenaire commercial de l’Algérie, il est entendu que les règlements des importations en provenance de ce pays ne sauraient être réglées dans une autre monnaie que celle de ce pays. D’autant plus que cette formule élimine tout premium pour la couverture du risque de change dans le cas de règlement dans une autre monnaie », précise la Banque centrale.

La Banque d’Algérie demande aux banques commerciales de se préparer à ce changement. « Les premières transactions pourront être exécutées au cours du mois de décembre 2015. La généralisation des couvertures (en monnaie chinoise) en début d’année 2016 », précise l’institution monétaire.

Le 30 novembre, le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé l’inclusion de la monnaie chinoise dans le panier de devises servant à fixer la valeur des droits de tirage spéciaux (DTS) – l’actif de réserve international du Fonds, aux côtés du dollar, de l’euro, de la livre sterling et du yen.

À partir du 1er octobre 2016, date à laquelle cette mesure est censée devenir réalité, les 188 États membres du Fonds pourront échanger des DTS contre les cinq monnaies dites « librement utilisables » – dollar, euro, livre sterling, yen et désormais le RMB – s’ils en ont besoin pour équilibrer leur balance des paiements.* vendredi 4 décembre 2015 | Par Ali Idir | tsa

**********************************

Pour lutter contre l’informel

Faut-il changer les billets de banque ?

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

*el watan-le 20.09.17 | 

Du côté de la Banque centrale, l’on évoque un montant de l’ordre de 1000 à 1300 milliards de dinars d’argent liquide circulant dans l’informel.

L’aggravation de la crise financière et budgétaire et le recours de l’Etat au financement non conventionnel remettent à l’ordre du jour l’idée, prônée par certains acteurs de la scène nationale, de procéder à un changement de billets de banque pour capter l’argent de l’informel.

Solution radicale et tout à fait réaliste pour d’aucuns, démarche fantaisiste, inefficace et périlleuse pour d’autres, la réflexion autour de la nécessité d’émettre une nouvelle monnaie est en tout cas loin de faire l’unanimité. Selon des estimations avancées il y a quelques mois par l’ex-Premier ministre, Abdelmalek Sellal, les fonds circulant hors circuits officiels s’élèveraient à pas moins de 3700 milliards de dinars, soit un montant supérieur à celui que drainent les circuits bancaires officiels.

Du côté de la Banque centrale, l’on évoque un montant de l’ordre de 1000 à 1300 milliards de dinars d’argent liquide circulant dans l’informel. Mal aisés à évaluer avec exactitude, car échappant à tout contrôle, les capitaux colossaux que capte l’économie souterraine plaident certains observateurs, pourraient être récupérés par une simple opération d’émission de nouveaux billets de banque, ce qui obligerait, selon eux, les détenteurs de fonds informels à les échanger auprès des circuits bancaires.

Or, selon des responsables au sein de la place bancaire locale, l’idée d’un changement de monnaie n’est qu’une vue d’esprit sans aucun fondement car, indiquent-ils, une telle opération ne peut ni être réalisable, ni efficace pour capter l’argent de l’informel. Dès lors que les lois et les conventions contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme sont en vigueur, il ne peut y avoir d’opération de récupération de l’argent de l’informel par le biais d’un simple changement de billets de banque, soutiennent encore nos interlocuteurs.

D’après eux, une telle démarche, si elle venait à être décidée un jour, ne pourrait alors découler que d’une grave mesure  politique d’amnistie fiscale, ce qui n’est pas une décision qui pourrait être prise à la légère et surtout ne peut dépendre des simples autorités bancaires et monétaires. Un point de vue que partagent certains banquiers, qui rappellent que par le passé une opération partielle de changement de certaines coupures avait été tentée par la Banque centrale et qu’elle a plutôt tourné au fiasco.

Dans l’état actuel des choses, ajoutent les mêmes intervenants, une éventuelle démarche de changement de monnaie pénaliserait surtout les petits détenteurs de fonds et les ménages qui thésaurisent habituellement leurs avoirs qu’ils détiennent légalement, tandis que les lobbies de l’informel auront sans doute toute la latitude d’anticiper une telle opération pour investir dans d’autres placements.

Quoi qu’il en soit, l’idée d’un changement de billets de banque pour capter l’argent de l’informel semble en définitive aussi radicale pour résorber au moins une bonne partie du marché parallèle que complexe à mettre en œuvre au vu des implications économiques, sociales et politiques qu’elle peut induire.
 **Akli Rezouali -el watan-le 20.09.17 | 

*******************************

Le fonds souverain norvégien a atteint les 1000 milliards de dollars 

Le fonds souverain de la Norvège, représentant le   plus important au monde, a franchi hier les 1000 milliards de dollars pour la première fois, a annoncé la Banque centrale norvégienne chargée de sa gestion.

Ce niveau de valorisation représente près de 189 000 dollars pour chacun des 5,3 millions de Norvégiens.  Mis en place dans les années 1990 pour faire fructifier les revenus pétroliers de l’Etat norvégien, le fonds a dépassé le cap symbolique grâce à l’appréciation des principales devises mondiales par rapport au dollar et à la bonne santé boursière. Placé essentiellement en actions (65,1% de son portefeuille à la fin du 2e trimestre) mais aussi en obligations et dans l’immobilier, c’est un investisseur de poids : avec des parts dans quelque 9000 entreprises, il contrôle à lui seul 1,3% de la capitalisation mondiale totale, y compris 2,3% de la capitalisation européenne. «Je pense que personne ne s’attendait à ce que le fonds atteigne 1000 milliards de dollars quand le premier versement de revenus pétroliers (un modeste chèque de quelque 300 millions de dollars, ndlr) a été fait en mai 1996 », a noté le «patron» du fonds, Yngve Slyngstad, dans un communiqué. Cette cagnotte pharaonique est destinée à financer l’Etat-providence, quand les gisements de pétrole seront taris.

Le gouvernement, qui y verse l’intégralité de ses revenus pétroliers, n’est autorisé à y puiser que l’équivalent des rendements financiers attendus, un ratio récemment abaissé de 4% à 3%. Pour la première fois depuis l’an dernier, Oslo siphonne davantage le fonds qu’il n’y place en raison de la baisse des revenus pétroliers, ce qui n’a pas jusqu’à présent empêché le bas de laine de continuer de grossir grâce aux performances de ses investissements et à des effets de change favorables.*aps- el watan-le 20.09.17 | 

*****************************

**IoGrow, la start-up algérienne qui exporte ses services

L’Algérie n’est probablement pas le meilleur endroit pour développer sa start-up. Et pourtant, il ne faut pas aller plus loin que Ben Aknoun, en banlieue d’Alger, pour en trouver plusieurs. Parmi celles-ci, la société de services informatiques Success2i et la start-up ioGrow. Cette dernière développe des services en matière de gestion de relation client.

Une start-up qui s’appuie sur les services de Google

Tout commence en 2013 quand deux ingénieurs, en poste chez Success2i, proposent d’utiliser la technologie Google pour créer un outil CRM (Customer Relationship Management) permettant de faciliter la gestion des relations clients. Ben Abbès Belfodil, PDG de Success2i, et son épouse Ikram Mechernene jugent l’idée pertinente. Ils acceptent alors de financer le projet sur fonds propres.

Le logiciel « ioGrow » permet de créer des fiches client et des « leads » en les complétant manuellement ou en collectant automatiquement les données contenues sur des comptes LinkedIn, Gmail et Twitter grâce à l’outil « Copylead ». La start-up a ainsi développé un système d’extension Chrome qui doit être préalablement installé sur le navigateur Google Chrome et qui fonctionne aussi pour Salesforce.

IoGrow et Copylead permettent « de trouver et gérer des prospects et de structurer le travail des forces de vente sans que les tâches ne deviennent trop administratives », explique M. Belfodil. Le CRM, dont l’utilisation se veut intuitive, propose plusieurs rubriques (opportunités, contacts, comptes, cas, tâches, calendrier) et permet de télécharger les documents et regrouper les informations propres à chaque contact.

Pour l’instant, il est accessible gratuitement (si vous avez un compte Google) mais l’équipe réfléchit à la meilleure façon de monétiser le service, soit par l’intégration d’options payantes ou via un système d’abonnement mensuel.

Reconnaissance à l’international

En attendant, la start-up attire les étrangers et en premier lieu les investisseurs qataris qui ont proposé un financement conséquent en échange de parts dans la société. Idem pour un fond d’investissement koweïtien mais à chaque fois la start-up, qui est à 100% algérienne, a rejeté ces propositions.

Côté clientèle, ioGrow exporte ses services vers plus de 90 pays. Les Européens (25% des utilisateurs), les Américains (24%) et les Indiens (7,5%) apprécient particulièrement l’outil de gestion, qui est continuellement amélioré par une équipe désormais composée de dix ingénieurs algériens. Leur travail a d’ailleurs été plusieurs fois récompensé. Entre 2012 et 2015, la start-up a participé à huit compétitions internationales dans le domaine de l’innovation et a récemment été finaliste lors de la Cloud Innovation World Cup organisée à New-York.

En Algérie, le soutien à l’innovation est inexistant

« Si un pays veut se développer et aider les start-up, il devrait créer un ministère de l’économie numérique », suggère M. Belfodil. « On fait tout par nous-mêmes » ajoute le chef d’entreprise franco-algérien. Il évoque, entre autres, les lourdeurs administratives qui ralentissent le lancement des activités et les problèmes techniques qui perturbent l’activité des start-up.

« C’est tout un écosystème, un environnement start-up qu’il faudrait développer. Il ne suffit pas de mettre des murs comme à Sidi-Abdallah, par exemple. Il faut des bureaux, des trainings de qualité, de vraies formations qui répondent aux standards internationaux. L’Internet à haut débit, les réseaux d’échange entre sociétés, la fibre optique », égrène le dirigeant. Et bien sûr, le paiement électronique.

Enfin, la création et l’accompagnement de ce type d’entreprises nécessitent un soutien financier. Pour les jeunes start-up, les fonds sont difficiles à lever et aucun organisme étatique ne propose de soutien. Les banques sont tout aussi frileuses à l’idée de financer des projets dématérialisés. Chez ioGrow, l’outil a mis deux ans à être développé et les fonds engagés sortent directement de la poche des co-fondateurs.* mercredi 9 décembre 2015 | Par Zahra Rahmouni  | tsa

**Cevital veut investir 750 millions de dollars au Brésil

Issad Rebrab, PDG du groupe Cevital (© D.R.) - TSA

*Cevital a présenté un projet d’investissement pour la réalisation d’un complexe agro-industriel pour un montant de 750 millions de dollars au Brésil, rapporte, ce mercredi 16 décembre 2015, le média d’information local Só Notícias.

Le projet porte premièrement sur la production d’éthanol de maïs dans la région de Mato Grosso. Par la suite, Cevital vise à produire du soja et du maïs broyé pour la fabrication d’aliments de bétail, indique le média brésilien. L’investissement de près de 750 millions de dollars devrait générer pas moins de 1 000 emplois directs et 2 000 autres indirects, selon la même source.

Le Secrétaire au Développement économique du Bréseil, Seneri Paludo, est en première ligne des négociations avec le groupe Cevital : « C’est un investissement extrêmement significatif pour Mato Grosso » a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par Só Notícias. De son côté, le Gouverneur de la région, Pedro Taques, affirme vouloir attirer cet investissement avec un environnement propice et attractif, indique la même source.

Le PDG du groupe Cevital était au Brésil au début du mois d’octobre dernier. Il y a passé plusieurs jours, dans un contexte de polémique avec le gouvernement algérien autour d’un supposé mandat d’arrêt émis à son encontre.*tsa: mercredi 16 décembre 2015

*****************************

*Modernisation des chemins de fer :

une filiale de Siemens remporte un contrat de 340 millions d’euros

Estel, société issue du partenariat entre la SNTF et Siemens, va réaliser la signalisation et le contrôle de la sécurité de train pour 140 km de lignes autour d’Alger, soit un total de 18 stations, rapporte le site spécialisé Railway Gazette.

Ce contrat, d’une valeur de 340 millions d’euros, comprend l’installation d’un système européen de contrôle des trains (ETC) de niveau 1 pour atteindre une vitesse de 160 km/h et l’automatisation du système d’aiguillage pour optimiser les opérations de fret de la SNTF.La mise en service est prévue pour la fin 2019, selon la même source.*mercredi 9 décembre 2015 | Par Shahinaz Benkaci | tsa

volaille1

l’Algérie suspend les importations de volaille française

Au moins huit pays, dont l’Algérie, ont fermé leurs frontières aux volailles et autres produits avicoles français en raison des cas de grippe aviaire détectés en Dordogne, a indiqué jeudi 3 décembre Loïc Evain, directeur général adjoint de l’alimentation, rattaché au ministère de l’Agriculture, cité par les médias français.Les autres pays sont la Corée du Sud, le Japon, la Chine, la Thaïlande, l’Égypte, , le Maroc et la Tunisie.* vendredi 4 décembre 2015 | tsa

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

Les experts estiment que l’économie souterraine en Algérie, vaut un pactole de plus de 60 milliards de dollars, ce qui est faramineux en ces temps de crise

***Lundi 02 Fevrier 2015, à l’hôtel El Aurassi, sur les hauteurs d’Alger, des experts nationaux et étrangers, des universitaires et des institutions à l’expertise avérée vont palabrer durant toute une journée sur l’économie informelle dans le cadre d’un colloque international. Ensuite? Probablement un autre colloque du genre sera programmé. Toutes les actions menées jusque-là par l’Etat pour venir à bout de ce phénomène ont été vaines. Ni l’arsenal juridique ni les multiples actions répressives n’ont pu extirper le phénomène de l’économie parallèle. De guerre lasse, les pouvoirs publics se sont tout simplement résignés et tout le monde a trouvé son compte. Au-delà d’un semblant discours de fermeté, les dirigeants du pays se remettent à l’évidence en reconnaissant que l’informel joue un rôle majeur dans la stabilité de l’économie. Selon les chiffres avancés par le ministère du Commerce, près de 40.000 personnes travaillent dans le marché informel. Les experts estiment que cette économie souterraine, vaut un pactole de plus de 60 milliards de dollars, ce qui est faramineux en ces temps de crise. Si jusque-là l’impératif de la paix sociale a prévalu sur la rentrée fiscale, faut-il aujourd’hui éradiquer cette économie et se confronter aux perturbations sociales à venir ou se résigner en acceptant le phénomène pour une meilleure stabilité sociale et perdre ainsi des revenus fiscaux importants pour le développement du pays? C’est un véritable dilemme, mais le choix est vite fait: on fait semblant de ne rien voir car l’Etat qui n’a pas pu gérer l’informel au temps de l’opulence, ne pourra pas le faire en temps de crise. Car derrière le petit vendeur du quartier, le marchand à la sauvette, il y a une insondable ramification. Le fléau dépasse même les frontières pour prendre une dimension internationale. L’informel n’est pas spécifique à l’Algérie. On est face à une entreprise parallèle d’une extraordinaire structure. Son personnel est constitué de ministres, de P-DG d’entreprises, d’élus et d’hommes politiques qui s’adonnent sans retenue au pillage du pays. De véritables prédateurs de la République. Ils sont capables de réaliser n’importe quelle opération financière sans le moindre soupçon et peuvent dégager des sommes importantes dont la destination échappera à toute investigation. Il s’agit bien d’une corruption transnationale à laquelle il faut une réponse concertée qui ne se suffira pas d’un simple colloque international à El Aurassi.*Par Brahim TAKHEROUBT - Lundi 02 Fevrier 2015/ L’Expression

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

«L’Etat est gangrené par les affairistes et lobbies.»

« des ministres servent avec zèle les intérêts des prédateurs et des compradores».

Le PT ne peut être indifférent de la composante du gouvernement, dixit Mme Hanoune. La secrétaire générale de cette formation, appelle le chef de l’Etat à accélérer le remaniement gouvernemental. Ça urge dans ce sens que «Bouteflika doit nettoyer les écuries d’Augias du gouvernement», a déclaré, hier au siège de sa formation, la secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune, lors de son allocution d’ouverture des travaux de la réunion de son bureau politique. En faisant allusion à Amar Ghoul et Abdessalem Bouchaouareb, elle indique que «des ministres servent avec zèle les intérêts des prédateurs et des compradores».
Pas seulement, aujourd’hui, affirme-t-elle «l’Etat est gangrené par les affairistes et lobbies». «La collusion entre la politique et les milieux d’affaires est institutionnalisée. Le fief de ces derniers qui visent le pillage des actifs d’entreprises publiques, biens de l’Etat, le foncier agricole et industriel, sous couvert de l’investissement, est au coeur même des cercles de décision de l’Etat», a-t-elle déclaré. Pour preuves, dit-elle «le ministre des Transports en connivence avec le président du FCE, Ali Haddad, tentent d’ouvrir l’espace aérien au privé». A travers son avant- projet de loi sur l’aviation civile, visant l’ouverture du ciel algérien aux compagnies aériennes étrangères, l’Open Sky, le ministre des transports «veut créer un cadre réglementaire consacrant la déréglementation et le revirement dans l’orientation souveraine de l’Etat, en catimini», d’après la première responsable du PT.
Ce projet de loi se trouve actuellement en examen au niveau de la commission du transport de l’APN. Selon Mme Hanoune, l’adoption de ce projet sera «une porte ouverte aux compagnies low cost qui opèrent dans le cadre de la totale dérégulation et des accidents d’avions». Le FCE vise aussi l’ouverture du «transport maritime» au privé d’où, soutient-elle, «la campagne d’une extrême brutalité menée contre la compagnie publique de transport aérien, Air Algérie ainsi que la Cnan». De ce fait, le PT tire la sonnette d’alarme sur cette «situation de collusion entre la politique, les affaires et les entreprises». La pasionaria du PT n’a pas épargné le ministre de l’Industrie, sans toutefois le citer. «Le siége de la Société de gestion des participations de l’Etat (SGP) serait sur le point d’être cédée au FCE», a-t-elle révélé. Elle reproche également aux «quelques membres du FCE d’être contre la règle des 51/49% régissant l’investissement étranger en Algérie». «Le président du FCE, Ali Haddad, se permet aujourd’hui non seulement d’ instruire les ministres, mais aussi de donner des orientations aux députés, de demander une loi de finances complémentaire et l’ouverture du ciel algérien au privé», déplore-t-elle
La télévision publique a été également fustigée par Mme Hanoune… Cela «est une atteinte d’une extrême gravité aux institutions et à la démocratie»,dit-elle. L’Entv et d’autres médias publics, seraient coupables de «déviation», selon la secrétaire générale du PT, car ayant donné la parole à ceux qu’elle appelle «les charlatans» ou les animateurs des manifestations anti-gaz de schiste à In Salah. Dans ce contexte, Louisa Hanoune très à cheval sur ce qu’elle considère comme «droit de la nation d’exploiter toutes ses richesses», affirme que «la situation a évolué à In Salah», après le communiqué du Conseil des ministres restreint qui a promis la création de neuf wilayas déléguées et le lancement d’un plan de développement au Sud.
A l’instar de Amar Saâdani, Mme Hanoune accuse «la France, notamment sa représentation diplomatique en Algérie, et les ONG internationales d’être derrière l’intox dont sont victimes les habitants de In Salah». Par ailleurs, elle a appelé le président de la République à relancer le projet de la révision de la Constitution qui a accusé beaucoup de retard, en soulignant que «ce projet permettra la recomposition politique des institutions élues, notamment l’APN et les assemblées *Par Mohamed BOUFATAH - Dimanche 01 Fevrier 2015-L’Expression

**Des cadres des travaux publics devant la justice

Ont été déférés, en fin de semaine écoulée, par-devant le juge d’instruction du tribunal d’El Harrouche, wilaya de Skikda, l’actuel directeur et l’ex-directeur des travaux publics de la wilaya de Skikda et neuf fonctionnaires ainsi qu’un promoteur, apprend-on de source judiciaire. Impliqués dans une affaire de dilapidation de deniers publics, mauvais usage de la fonction, délivrance d’attestations, avec de fausses déclarations, entre autres griefs, retenus à l’actif des mis en cause, a ajouté la même source.
Et de préciser que le magistrat instructeur a placé sous contrôle judiciaire, neuf fonctionnaires de la direction des travaux publics et un promoteur, pendant que l’actuel directeur de la même structure et sa secrétaire ont été libérés.
Une décision, prise dans l’attente de l’aboutissement de l’enquête qui devra se poursuivre, a précisé notre source, avec l’ex-directeur de la direction des travaux publics, qui, notons-le, est actuellement chef de projet au port de Jijel. Ce dernier, selon les précisions apportées par les soins de notre source, s’était absenté de l’audience de l’instruction, avec le juge d’instruction, ainsi qu’un deuxième promoteur, qui, comme rapporté par la même source, se trouve incarcéré pour une autre affaire.
La genèse du scandale remonte selon notre source, à l’année 2011, lorsque la direction des travaux publics avait contracté, un marché de bitumage de 10 km de la route Bougrina-Bousatour, commune d’El Harrouche au montant de 10 millions de centimes.
Un projet qui, selon les informations fournies par notre source, devait améliorer l’état impraticable de la route de cette commune, se trouvant en piteux état, provoquant moults mouvements de contestation citoyenne.
Après l’achèvement de l’opération du bitumage et, au bout de quelques mois, la détérioration de l’état de la route bitumée a refait surface, ravivant encore une fois la colère des usagers de ce tronçon.
Ces derniers, les habitants des localités de Bougrina et Bousatour en l’occurrence ont, pour imperfection et détérioration de la route, porté plainte, près le procureur de la République, relevant du tribunal d’El Harrouche, devait préciser la même source. Ce dernier a instruit les services de sécurité, la Gendarmerie nationale en l’occurrence, d’engager une information judicaire.
Les premiers éléments de l’enquête ont, a fait savoir notre source, révélé que l’opération du bitumage ne répond pas aux conditions du marché.
Des imperfections et non-conformités dans le projet ont été constatées, en dépit de la consommation de l’enveloppe financière allouée à ce projet. D’où, il a été constaté le bitumage avec du sable et autres matériaux, autres que le bitume.
Un rapport dans ce sens a été établi et transmis à l’instance judiciaire, qui, au moment où nous mettions sous presse, devra se prononcer sur l’affaire, sur la base de l’audition de l’ex-directeur du secteur des travaux publics de la wilaya de Skikda.*Par Wahida BAHRI - Dimanche 01 Fevrier 2015-L’Expression

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

*Sonatrach : 28 nouvelles découvertes d’hydrocarbures en 2013

L’année 2013 s’achèvera pour la compagnie Sonatrach avec la réalisation de 25 à 28 découvertes en hydrocarbures (gaz et pétrole) à travers le pays, a déclaré, hier, à Boumerdès, son PDG, Abdelhamid Zerguine.«Plus de 80% de ces découvertes sont réalisées exclusivement par les moyens de Sonatrach, et le reste est le fruit de partenariats avec des compagnies étrangères», a relevé M. Zerguine, dans une déclaration en marge d’une exposition itinérante marquant le cinquantième anniversaire de la création de la compagnie nationale d’hydrocarbures. Le PDG de Sonatrach, qui a fait part de plus d’une centaine de découvertes similaires réalisées entre 2009 et 2011, s’est félicité du fait que celles-ci «l’ont été à 70% par les moyens propres de Sonatrach». Il a cependant souligné que la commercialisation de ces découvertes nécessite une durée de 5 à 7 années, «le temps de confirmer leur niveau et mettre en œuvre un plan de développement», a-t-il ajouté.

S’agissant des prévisions futures pour le secteur, M. Zerguine a affirmé que celles-ci sont «non seulement rassurantes mais encore très prometteuses», assurant que la production pétrolière pourrait dépasser les 2 millions de barils/jour. Il a cependant indiqué que la problématique réside dans «la fixation  d’un échéancier». Cette exposition, qui se poursuivra jusqu’à samedi, retrace l’historique de cette entreprise nationale, ainsi que sa place à l’échelle mondiale. Les organisateurs de cette exposition ont équipé tout un stand d’ordinateurs, mis gratuitement à la disposition des jeunes pour naviguer sur la Toile.*APS-18.12.2013

petrole_maroc

*Importante découverte de pétrole dans la région de Hassi Messaoud

*Parmi les plus importantes de ces 20 dernières années, avec un potentiel de près de 1,3 milliard de barils.

Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a effectué hier une visite dans la région de Hassi Messaoud sur le site d’un forage où a eu lieu une importante découverte de pétrole et de gaz. Le ministre, qui était accompagné du PDG de Sonatrach, Abdelhamid Zerguine, et du wali de Ouargla ainsi que de plusieurs cadres du secteur, a indiqué dans une rencontre avec la presse que «la politique d’intensification de l’exploration a donné des résultats positifs. Et nous avons le plaisir de voir une découverte parmi les plus importantes de ces 20 dernières années avec un potentiel de près de 1,3 milliard de barils».

«Elle vient avec la découverte récente d’un très gros gisement de gaz naturel faite à Rhourde Nouss et d’un autre dans le sud-ouest, à l’est de Reggane» a-t-il ajouté. M. Yousfi a félicité les travailleurs de l’Enafor qui, a-t-il dit, «ont travaillé sans relâche durant le mois de Ramadhan sous des températures dépassant les 50°». Selon le vice-président amont de Sonatrach, Saïd Sahnoun, «la mise en exploitation du gisement pourrait se faire d’ici 3 à 4 ans». La découverte d’huile et de gaz réalisée sur le bloc 439 du périmètre de Hassi Dzabat, dans le bassin Amguid Messaoud, a été faite par Sonatrach en effort propre.

Le puits de Hassi Touimet Sud 1, situé à 112 km de Hassi Messaoud, a été foré à une profondeur de 3700 mètres avec comme objectfifs l’ordovicien et le cambrien. Les travaux ont été entamés le 21 juin dernier par la filiale de Sonatrach, Enafor. Lors d’une conférence de presse en mai dernier, M. Yousfi avait déjà déclaré que des indices sérieux et probants, mais à confirmer, indiquaient la présence de pétrole en dessous de Hassi R’mel. Si ces indices se confirment, ce sera l’une des découvertes les plus importantes de ces 50 dernières années : «Les techniciens de Sonatrach ont relevé des indices très sérieux, que nous espérons confirmer, de la présence de pétrole en dessous de Hassi R’mel.» Le travail a été fait en effort propre par les cadres de Sonatrach. Les études pour l’estimation du potentiel de cette découverte seraient toujours en cours.

Concernant l’effort d’exploration, le ministre avait indiqué que 30 découvertes avaient été faites en 2012 avec le forage de 60 puits et que cet effort allait être doublé avec le forage de 130 puits entre 2012 et 2013.Au mois de septembre, il avait annoncé aussi une importante découverte de gaz. «L’une de ces découvertes importantes a été réalisée la semaine dernière par Sonatrach dans une région faiblement explorée, ce qui permet d’entrevoir des perspectives prometteuses dans cette région», avait-il déclaré le 9 septembre dernier. Cette découverte aurait été faite à Rhourde Nouss, selon un dirigeant de Sonatrach avec un débit d’environ 500 000 mètres cubes par jour. L’évaluation du potentiel serait toujours en cours. C’est ajourd’hui que le gisement pétrolier El Merk sera inauguré officiellement en présence du ministre de l’Energie et des dirigeants des compagnies partenaires (Sonatrach, Anadarko, ENI, Maersk…).

Inauguration du gisement El Merk

Le gisement d’El Merk est situé à 350 km de Hassi Messaoud et à 80 km du site de Hassi Berkine. C’est l’une des grandes découvertes réalisées par Anadarko dans le bassin de Berkine dans les années 1990. Dans ce gisement, Sonatrach est associée à Anadarko, ConocoPhilips, ENI, Maersk et Talisman. Les principales installations sont composées de deux trains de stabilisation d’huile et de condensat de 63 500 barils par jour et un train de traitement de gaz de 17 millions de mètres cubes/jour. Les installations permettront d’expédier 127 000 barils d’huile et de condensat ainsi que 30 000 barils de GPL par jour, soit un total de 157 000 barils par jour.

Pour les besoins d’injection et de refroidissement des installations, il existe deux unités de traitement de l’eau de 40 000 barils par jour. La first oil a été produite durant le premier trimestre de cette année. Les travaux de réalisation des installations de production du gisement d’El Merk ont été achevés en février 2013. La production est montée en cadence pour atteindre récemment 65 000 barils/jour ; à la fin de ce mois d’octobre, elle devrait être de 95 000 barils par jour de pétrole brut, 30 000 barils de condensat et 30 000 barils de GPL.*El Watan-27.10.2013

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

**31 découvertes réalisées en 2012 par l’Algérie

les recettes  d’exportation des hydrocarbures ont financé l’économie nationale à hauteur de  800 milliards de dollars durant 40 ans

Les ressources en hydrocarbures algériennes se sont révélées encore plus riches cette année. Pas de moins de 31 nouveaux gisements ont été découverts sur le sol algérien en 2012 a annoncé mercredi 20.02.2013. le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi.

Ces nouveaux gisements concernent à la fois des ressources en gaz et en pétrole. Le nombre de découvertes est important et est en hausse par rapport à 2011, année durant laquelle 20 gisements d’hydrocarbures  avaient été découverts, contre 31 en 2012. Ces découvertes avaient alors totalisé un apport en réserves prouvées de 157 millions tonnes équivalent pétrole (TEP).

Concernant les 31 découvertes de l’année dernière, Youcef Yousfi a indiqué qu’il s’agit d’ « un nombre conséquent, mais qui n’est pas à même de compenser les niveaux actuels de production d’hydrocarbures », lors d’une rencontre organisée par le journal gouvernemental Echaâb. Il a également appelé à la poursuite de l’effort d’exploration pour augmenter les capacités de production et tenter de compenser une partie de ce qui a été produit.

Toutefois ces découvertes restent importantes pour le maintien du rythme actuel de production algérienne, puisque parmi les gisements actuels de pétrole et de gaz, « certains » sont en déclin en Algérie, avait déclaré en décembre le PDG de Sonatrach,  Abdelhamid Zerguine.
Le ministre a indiqué que l’entrée en production du gisement  d’El Merk (Illizi) est attendue pour l’année en cours. Cet important gisement  s’ajoutera au champs voisin de Menzel Ledjmet Est (LME) déjà opérationnel depuis  près d’un mois, a-t-il précisé.
Pour l’année 2011, 20 découvertes d’hydrocarbures ont été réalisées  dont 19 par Sonatrach en effort propre et une en association avec l’Allemand  EON. Ces découvertes ont totalisé un apport en réserves prouvées et probables  de 157 millions TEP.
En outre, le ministre a avancé que plus de 300 découvertes ont été réalisées  depuis la nationalisation des hydrocarbures en 1971, alors que les recettes  d’exportation des hydrocarbures ont financé l’économie nationale à hauteur de  800 milliards de dollars durant 40 ans.*APS et plus-20.02.2013.

******************************************************

92 réponses à “Eco-Fin.Divers-2”

1 3 4 5
  1. 16 12 2017
    Cecilia (12:23:16) :

    If you are going for best contents like me, simply pay a visit this site all the time because
    it offers feature contents, thanks

    My webpage … Price Progestogel Instrukcija

  2. 16 12 2017
    Opportunity Buyers (06:13:48) :

    Fantastic post however I was wanting to know if you could write a litte more on this subject? I’d be very thankful if you could elaborate a little bit further. Appreciate it!

    https://www.execleads.com/call-verified.html

  3. 15 12 2017
    wizzair discount club czy warto (01:57:19) :

  4. 12 12 2017
    coffee pot water tower (21:39:15) :

    I was studying some of your articles on this site and I conceive this web site is really informative! Keep on posting.

    http://www.electricpercolatorcoffeepot.com/looking-for-the-very-best-coffee-makers/

  5. 11 12 2017
    percolator vs press (04:34:36) :

    We’re a group of volunteers and starting a new scheme in our community. Your web site offered us with valuable information to work on. You have done an impressive job and our entire community will be grateful to you.

    http://www.electricpercolatorcoffeepot.com/in-search-of-the-very-best-coffee-makers/

  6. 9 12 2017
    Hermosa Marketing (11:12:06) :

    I have added your blog to my Facebook Reddit professionals would agree with you. magnificent little bit of written content.

    https://is.gd/cFLyFo

  7. 8 12 2017
    hermosa beach (18:50:11) :

    You look at this from far more than one view point. I simply have to tell you that I really love your write ups write up. I had to take a break from cleaning the kitchen to write your page.

    http://armorgames.com/user/BeacheMHYX6VF

  8. 7 12 2017
    Antonetta (01:05:36) :

    I read this piece of writing completely concerning the difference
    of latest and earlier technologies, it’s awesome article.

    Here is my blog post gold price per oz

  9. 3 12 2017
    walking aid with seat (05:15:27) :

    It is really a nice and useful piece of information. I’m happy that you just shared this useful information with us. Please keep us up to date like this. Thank you for sharing.

    http://rbutr.com/http://homelivingaid.com/2017/06/funding-aids-fqhcs-in-patient-centered.html

  10. 3 12 2017
    business ideas (01:55:47) :

    discover how details, systems was associated with organisation, the best ways to make service simpler and much more reliable using our advice from the professional service advancement.

    http://protegiendoindustria.com/

  11. 2 12 2017
    business internationallbusiness service (18:02:37) :

    If you feel you’re all set to deal with the challenges of international service, follow our advice from magnate that have been there before.

    http://bipas.org/category/international-business

  12. 28 11 2017
    Cherlyn Costilla (21:20:23) :

    Interesting website. I truly think this write up needs much more consideration. I will probably be again to read much more, thanks for that info. Geez, that is unbelievable.

    http://www.feedspot.com/u/fcc869b4e4fa Palo Alto cannabis

1 3 4 5

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>




évasion |
Généalogies |
vivreavec1handicap |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ANTI CORRIDA
| dartagnan
| Actualité de la Politique d...