L’Algérie,un énorme chantier.2

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*L’importation du ciment a triplé

avec plus de 113.668 tonnes au premier trimestre 2014

L’importation du ciment reste à la tête de la liste des importations avec plus de 113.668 tonnes au premier trimestre.

Le ciment est une matière essentielle pour la construction

L’importation des marchandises est en nette augmentation durant les premiers mois de l’année en cours. L’importation du ciment reste à la tête de la liste des importations avec plus de 113.668 tonnes au premier trimestre. Cette hausse est due à la forte demande sur ce produit que le marché a connue. «Le volume total des marchandises traitées au port d’Alger a enregistré une hausse de 17,84% au 1er trimestre 2014, à savoir plus de 2,730 millions de tonnes (MT) contre 2,317 MT le même trimestre 2013», selon l’Entreprise portuaire d’Alger (Epal). Cette entreprise a révélé que les marchandises débarquées au plus grand port du pays, représentent 74% du trafic global. «Elles s’établissent à 2,235 MT les trois premiers mois de l’année contre 1,883 MT durant la même période de l’année précédente, soit une progression de 18,73%», selon le même bilan établi par l’Epal. Il ajoute en outre que le volume des marchandises embarquées dominées par les hydrocarbures a atteint quant à lui 495.434 tonnes contre 434.716 tonnes, durant la même période de comparaison, enregistrant une hausse de 13,97%. S’agissant du trafic de ciment, le même rapport indique une hausse exclusive. «Le trafic de ciment et des autres matériaux de construction a plus que triplé du 1er janvier à fin mars 2014 par rapport au 1er trimestre 2013, passant de 26.706 tonnes à 113.668 tonnes», souligne la même source. Dans le même ordre d’idées, la source indique que «la reprise des importations du ciment répond aux besoins des projets de construction en réalisation au niveau de la capitale».
D’un autre côté, les produits alimentaires ont connu une hausse considérable durant le premier trimestre de l’année en cours. «Les produits agricoles et denrées alimentaires constitués notamment de céréales présentent une hausse considérable de 23,97%, passant de 406.205 tonnes à 503.568 tonnes.» Durant la même période de référence, les produits divers dominés par les conteneurs ont enregistré une «nette progression» de 26,57% à 863.920 tonnes contre 682.583 tonnes.
En revanche, les produits métallurgiques marquent une baisse de 29,17% passant de 40.677 tonnes au 1er trimestre 2013 à 28.811 tonnes au 1er trimestre 2014. «Une stabilité est observée pour les produits chimiques dont le volume a atteint 12.529 tonnes les trois premiers mois de l’année contre 12.631 tonnes le même trimestre de 2013», précise le document, entre autres que le trafic de produits pétroliers au niveau du port d’Alger, a connu une hausse de 5,20% à 1,208 MT durant le 1er trimestre 2014 contre 1,49 MT le même trimestre de l’année écoulée.*L’Expression-Par Ilhem TERKI - Lundi 26 Mai 2014

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*L’Algérie a mobilisé près de 8 milliards d’euros pour relancer les entreprises publiques

Le ministre de l’Industrie et des mines, Abdesselam  Bouchouareb a affirmé, lundi à Alger, que l’Algérie s’est engagée dans un  « ambitieux » programme de reconstruction de sa base industrielle, mobilisant  près de 8 milliards d’euros pour les entreprises du secteur public après des  années de désinvestissement.         

« Près de 8 milliards d’euros sont ainsi mobilisés pour la modernisation  de l’outil de production des entreprises, le lancement de nouveaux projets et  la mise à niveau des ressources humaines des entreprises », a-t-il déclaré à  l’ouverture d’une rencontre regroupant les entreprises algériennes et françaises,  organisée à l’occasion de la visite en Algérie du ministre français des Affaires  étrangères, Laurent Fabius.        
   
Selon le ministre, les entreprises publiques sont, aujourd’hui, totalement  assainies et leurs programmes d’investissement sont élaborés. M. Bouchouareb a confirmé, à ce titre, la disponibilité de son secteur  à organiser des actions de communication  autour de ces projets en vue de les  diffuser auprès de la communauté des opérateurs français.          

Rappelant les énormes potentialités qui existent entre les deux pays  et les avancées qui ont été réalisées, le ministre de l’Industrie et des mines  s’est en outre  attardé sur les perspectives de développement du partenariat  entre les deux pays relevant « qu’aucune initiative visant le partenariat ne  doit être sous estimée ».         

Il a insisté sur la nécessité de faire aboutir ces partenariats afin  « qu’ils mènent à réaliser des projets concrets, au bénéfice de toutes les  parties et qu’ils intègrent la maîtrise des technologies de production des équipements,  les transferts de savoir faire et d’expertise, la formation et  la recherche  développement ».         

Reconnaissant l’existence de faiblesses dans  l’édifice réglementaire  régissant l’investissement en Algérie, il a  néanmoins affirmé que le gouvernement essaye d’apporter les réponses qui sont  au plus près des attentes des investisseurs.         

Interrogé sur un prétendu blocage des projets d’investissement du groupe  Cévital en Algérie, le ministre a exprimé son ras-le-bol de « ce procédé de victimisation »,  affirmant que si ce groupe est, aujourd’hui, particulièrement performant, c’est  par ce qu’il « a eu toutes les aides » de l’Etat.         
Dans cet ordre d’idées, il a également indiqué que dans l’attente  de la refonte totale du code des investissements,  des mesures seront prises  visant l’amélioration du climat des affaires et la simplification de l’acte  de création d’entreprise.        
 Abordant la question de la mise en oeuvre de la règle dite des 51/49%,  le ministre a précisé que « cette mesure transitoire prise dans un contexte de  fragilité face à une crise mondiale aigue visait plus à protéger nos ressources  financières qu’à assurer un contrôle sur les sociétés créées en partenariat ».         
Le ministre de l’Industrie a ajouté, à ce titre, que le gouvernement  « continue à encourager la création de sociétés communes sur le principe d’octroi  du management au partenaire étranger ». M. Bouchouareb a indiqué que « l’avenir appartient aux entreprises qui  auront franchi le pas  durant la présente  période » car, a-t-il dit, « elles auront plusieurs longueurs  d’avance sur les nouveaux arrivants ».         
De son côté, M. Fabius a souligné la volonté de son pays d’intensifier  le dialogue politique et économique avec l’Algérie et de promouvoir la coopération  économique en explorant de nouvelles potentialités.         
Le Chef de la diplomatie française a plaidé pour « un partenariat d’exception »  entre les deux pays, mettant l’accent sur la volonté de la France d’élargir  la coopération économique à de nouveaux domaines, notamment celui de l’industrie  pharmaceutique, le bâtiment, le tourisme et l’agro-alimentaire.         
Selon M. Fabius, la France considère l’Algérie « un partenaire d’égal  à égal », appelant les opérateurs économiques des deux pays à aller ensemble  vers des marchés tiers.*APS-09.06.2014

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*Travaux publics: Lancement de 13 mégaprojets en 2013

Parmi eux, la réalisation de 4.000 km d’autoroute, 57 projets portuaires et 30 autres aéroportuaires, en plus de plusieurs ouvrages d’art

Les treize projets d’envergure, dont la réalisation des deux voies express reliant les hauts plateaux à l’autoroute est-ouest, seront lancés au cours de ce premier trimestre. Parmi ces projets, la réalisation de 4.000 km d’autoroute. Le premier tronçon (2.000 km) sera entamé incessamment.

Le reste le sera après l’achèvement de l’étude. Il s’ajoute aux 4.000 projets structurants lancés pour désenclaver les régions éparses. Amar Ghoul l’a annoncé, hier, à l’ouverture de la rencontre de deux jours regroupant, à Alger, les 48 directeurs du secteur. Ces projets s’inscrivent au titre du quinquennat (2010-2014).

Le ministre a, à l’occasion, annoncé la réalisation de 57 projets portuaires et 30 autres aéroportuaires, en plus de plusieurs ouvrages d’art conformes aux standards internationaux. 200 projets sont, d’ailleurs, à l’étude. Ce qui nécessite, selon M. Ghoul, un effort supplémentaire de la part des entreprises publiques et privées en charge de leur réalisation. Et ce, pour être conformes aux normes internationales en termes de qualité et être livrés dans les délais.

Le ministre a insisté sur l’effort à mener pour réaliser des ouvrages de qualité. Les moyens existent, il suffit d’impliquer les compétences techniques nationales, tels les architectes, les ingénieurs et les bureaux d’études nationaux dont le nombre est estimé à 650 pour 7.000 entreprises publiques et privées. Selon le ministre, il faut tirer profit de l’expérience des entreprises étrangères engagées dans les chantiers du secteur.

Il reconnaît, à cet effet, que son secteur a connu une avancée qualitative sans précédent, mais juge qu’il y a toujours des dysfonctionnements et des lacunes à combler, à l’exemple de la nécessité d’élaborer des études définissant la faisabilité du projet, notamment son coût, les délais de réalisation et son impact sur l’environnement et sur le développement économique.

Au sujet des opérations d’expropriation, le ministre affirme avoir préconisé une formule juste et équitable pour régler ce problème à l’amiable. Signalons que 20.000 familles ont été expropriées, suite au lancement des travaux de l’autoroute est-ouest. 3% seulement des ces familles ont pu régler ce problème à l’amiable.*20 Février 2013.Horizons

***Les nouveaux programmes de logement intéressent les entreprises étrangères

Plus de 200 multinationales en lice

Le nouveau programme de logement intéresse les entreprises étrangères. Plus de 200 multinationales (13 nationalités) ont retiré le cahier des charges relatif à l’opération. C’est ce qu’a affirmé, samedi dernier, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Abdelmadjid Tebboune, sur les ondes de la Radio nationale.
Selon lui, le ministère procédera à l’élaboration d’une liste de firmes internationales pionnières dans le domaine du bâtiment et qui seront sollicitées pour la réalisation de programmes de logement public. «Une commission nationale va procéder fin mars en cours au classement de ces dernières et à l’examen de leurs offres», a-t-il indiqué.
Le ministre a expliqué que le cahier des charges engage les sociétés intéressées par la réalisation des différents programmes de logement public à investir en Algérie, à travers la création d’une usine de construction de logements au cas où les logements prévus dans la transaction dépassent un certain nombre.
Interrogé sur le lancement de nouveaux chantiers de l’Aadl, le ministre a assuré qu’ils seront lancés en avril prochain dans plusieurs wilayas, dont Annaba et Oran.
Il a indiqué, dans ce sens, que le lancement du projet de la nouvelle ville de Bouinan (Blida) est prévu entre le 15 et 25 avril.

Le cahier des charges engage les sociétés intéressées par la réalisation des différents programmes de logement public à investir en Algérie

M.Tebboune promet de ne plus reproduire le scénario de l’Aadl 2001. «Le scénario du programme Aadl 2001 ne se reproduira plus», a-t-il martelé, en précisant que le délai de réalisation a été fixé à 26 mois, voire 30 au maximum.
Pour la réalisation de ces différents programmes de logement, l’Algérie a eu recours à la création de sociétés mixtes avec des partenaires étrangers selon la règle des 51/49%. Les procédures juridiques pour la création de cinq sociétés mixtes ont été finalisées alors que 11 autres sociétés, dit-il, sont en voie d’être lancées. Ainsi, et après les précédentes expériences, où quelques sociétés seulement étaient sollicitées pour la réalisation des programmes de logement, cette fois-ci, le département de l’habitat a opté pour la diversification des entreprises de réalisation, donnant une chance aux entreprises algériennes à entrer dans la compétition.
S’agissant de la distribution des logements, le ministre a souligné qu’il sera procédé à l’élaboration de listes «préliminaires» en parallèle avec le lancement des chantiers, comme nouvelle mesure adoptée par le gouvernement pour accélérer la livraison des logements. Se voulant rassurant, l’invité de la radio a souligné que toutes les mesures susceptibles de garantir une distribution équitable de logements ont été prises, ajoutant, qu’outre le fichier national, les dossiers déposés feront l’objet d’enquête. A ce jour, les enquêtes ont démontré que 16 800 certificats de résidence déposés sont «suspects», a-t-il précisé.
Le ministre a annoncé que le fichier national des demandeurs de logement public, sous toutes ses formules, sera finalisé fin avril prochain. «Un nouveau fichier national comprenant, à la fois les noms des bénéficiaires des programmes de logement distribués, ainsi que ceux des demandeurs de logement, toutes formules confondues, est actuellement en cours d’élaboration», a-t-il fait savoir. S’agissant de la région du Sud, le ministre a annoncé la création de nouvelles filiales de la Société de gestion des participations de l’Etat (SGP-Indjab) dans les wilayas d’Illizi, Tamanrasset et Tindouf, dont la mission consistera à prendre en charge, avec les promoteurs immobiliers privés, la réalisation des programmes de logements au sud du pays qui accusent un retard. Un soutien sera également apporté aux habitations groupées dans le Sud.
L’Etat prendra en charge les opérations d’aménagement liées à la réalisation de réseaux d’assainissement, de conduites d’eau et de routes. Selon lui, un nouveau décret fixant avec précision les modes et critères de construction dans le Sud sera promulgué.*L’Expression-25.03.2013.

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**Le portugais Prébuild construira 20.000 logements en Algérie

Le groupe portugais du BTP, Prébuild, construira 20.000 logements en Algérie d’ici 2018 pour plus d’un milliard de dollars (800 millions d’euros), selon un communiqué publié sur son site internet.  

« Le secteur de la construction est précisément le point de départ de l’entrée du groupe sur ce marché, qui va construire 20.000 logements d’ici 2018, en vertu d’un contrat signé pour un montant de plus de 800 millions d’euros », a précisé le groupe portugais, ajoutant qu’il mettra « en service une usine de panneaux préfabriqués en béton, avec une capacité de production annuelle de 360.000 m2 de panneaux ».

Le premier chantier de logements du nouveau programme AADL et LPP sera lancé dans quelques jours à Alger par un groupe portugais de construction, a indiqué, ce jeudi 16 mai, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Abdelmadjid Tebboune, cité par l’agence officielle APS.

« Le groupe portugais Prébuild a procédé à l’ouverture des chantiers de logements à Ouled Fayet (Alger) avant de commencer effectivement la réalisation des projets prévus sur ce site d’ici 15 à 20 jours au plus tard », a précisé M. Tebboune en marge de son entretien avec le secrétaire d’Etat portugais chargé de l’Entrepreneuriat, la Compétitivité et l’Innovation, Franquelim Alves.

Les Portugais sont les premiers étrangers à démarrer un chantier de logements à Alger, où l’AADL et l’Entreprise nationale de promotion immobilière (Enpi) prévoient la réalisation de respectivement 60.000 logements en « location-vente » et 45.000 logements promotionnels publics (LPP) en 2013 et 2014.

« Les Portugais sont les premiers en Europe à répondre à notre appel pour conclure des partenariats dans le secteur de l’habitat et ils sont aussi les premiers à lancer leurs projets de logements sur le terrain », a souligné le ministre.

Quatre joint-ventures (sociétés mixtes) en partenariat avec des entreprises portugaises ont été créées ces derniers mois pour réaliser une partie importante du programme de logements, qui vise la réalisation de plus de 800.000 logements en 2013 et 2014.

En outre, cinq groupes portugais sont sur la short-list des grandes entreprises qui prendront en charge l’étude et la réalisation d’ensembles intégrés de 2.000 à 5.000 logements avec les équipements d’accompagnement (écoles, centres de santé, centres de police, infrastructures de sports et de loisirs, jardins, etc.).

Cette liste, publiée mercredi, contient 60 entreprises et groupements de différentes nationalités retenus par le ministère de l’Habitat suite à l’appel à présélection national et international restreint lancé en février dernier.*tsa-16.05.2013.

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 Automobile, BTP et matériaux de construction, Industrie pharmaceutique, Industrie agro-alimentaire, Énergies renouvelables

Allemands et Français à l’assaut du marché algérien

Deux événements économiques importants se tiendront aujourd’hui à Alger. Le premier, c’est le Forum de partenariat algéro-français, organisé par l’Agence française pour le développement international des entreprises, Ubifrance, et le ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement.
Ce forum qui s’ouvre ce matin-28.05.2013- à l’hôtel El Aurassi, mobilisera 50 PME françaises sélectionnées qui rencontreront pendant deux jours près de 130 entreprises et donneurs d’ordre algériens. Le bureau Ubifrance d’Alger a collaboré étroitement avec le ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, l’Andpme, les CCI algériennes, les associations patronales, et les bourses de sous-traitance pour identifier plusieurs dizaines de projets d’investissements conjoints, émanant des entreprises aussi bien algériennes que françaises, qu’elles soient publiques ou privées.
La sélection des entreprises a privilégié les projets les plus porteurs de valeur ajoutée et de création d’emplois. Au-delà des 200 rendez-vous individuels programmés sur deux jours, plusieurs ateliers seront organisés sur les thématiques et secteurs prioritaires, indique un communiqué d’Ubifrance. Il s’agit, entres autres, des politiques de soutien à l’innovation, la formation professionnelle, l’automobile, le BTP et matériaux de construction, l’industrie pharmaceutique et l’industrie agro-alimentaire.
Ce forum se tiendra en présence du ministre de l’Industrie, Chérif Rahmani, et de la ministre du Commerce extérieur française Mme Nicole Bricq.
La tenue de ce forum vise à concrétiser la déclaration sur les partenariats industriels productifs signée entre les deux gouvernements lors de la visite d’Etat du président français à Alger en décembre 2012. Le deuxième événement est la conférence sur les énergies renouvelables à laquelle participera un panel d’experts algériens et allemands, organisée par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK).
Ayant pour thème «le photovoltaïque et l’intégration au réseau», cette conférence qui se tiendra à l’hôtel Sofitel d’Alger portera sur les énergies solaires et les modalités d’intégration au réseau algérien, souligne AHK Algérie dans un communiqué. Elle s’inscrit également dans les efforts de soutien au programme de développement des énergies renouvelables algérien, mais aussi dans la dynamique économique allemande d’investissement dans les énergies nouvelles en Algérie.
Les experts allemands et algériens présenteront, à l’occasion, les défis de l’intégration de ces énergies vertes au réseau électrique algérien, tout en éclaircissant le statut des producteurs qui découlera de la future réglementation, selon le même communiqué. Les potentialités de chaque technologie solaire en Algérie et leurs spécificités techniques seront, ainsi, débattues.
Huit grandes compagnies allemandes, spécialisées dans les énergies renouvelables, seront présentes à cette conférence.
L’initiative pour la promotion des énergies renouvelables a, à la fois le mérite de porter en elle une dimension pédagogique, et une dimension économique en mettant les sociétés innovantes allemandes au coeur des ambitions algériennes, relève AHK Algérie. «Transferts de technologies et de savoir-faire sont ainsi à la portée des entrepreneurs les plus à même de faire des énergies vertes une niche d’investissement fructueuse», soutient AHK.
A rappeler qu’un mémorandum d’entente dans le domaine des énergies renouvelables a été signé en décembre 2011 à Bruxelles entre Sonelgaz et l’entreprise allemande Desertec Initiative (Dii).
Ce mémorandum porte sur le renforcement des échanges d’expertise technique et la promotion commune du développement des énergies renouvelables en Algérie et à l’international.
Le projet Desertec prévoit la production d’électricité à partir de l’énorme potentiel énergétique des déserts de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (Mena), dont l’Algérie et ce, dans la perspective d’exporter vers l’Europe.*L’Expression-28.05.2013.

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**Deux milliards de dollars consacrés à la Transsaharienne

Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a annoncé, hier à Alger, que l’Algérie a consacré environ 2 milliards de dollars pour ses projets routiers entrant dans le cadre de la route transsaharienne (Alger-Tamanrasset) pour le quinquennat 2010-2014.

 »Uniquement pour la période 2010-2014, l’Algérie a alloué une enveloppe de l’ordre de 150 milliards DA, soit environ 2 milliards de dollars pour aménager en autoroute le tronçon de la Transsaharienne sur l’axe Alger-Ghardaïa, et la réalisation du tronçon Tamanrasset-frontière malienne » a-t-il indiqué lors des travaux de la 58e session du comité de liaison de la Transsaharienne (CLRT).

Cette réunion se penchera notamment sur l’examen de l’avancement des travaux de ce projet commun et l’élaboration d’un plan d’action de mise en chantier de deux tronçons au Niger et au Tchad.

L’Algérie,un énorme chantier.2 algeria

Soulignant l’impact de cette route continentale sur le développement des économies des pays traversés et sur le renforcement de la paix et la stabilité de la région, M. Ghoul a affirmé que l’Algérie a déjà initié plusieurs projets routiers reliant ses zones frontalières à la Mauritanie, au Mali, au Niger, au Tchad et à la Tunisie.

D’une longueur totale de 9 000 km, avec un axe central reliant Alger à Lagos sur 4 600 km, la Transsaharienne avait été lancée en travaux dans les années 1970. Elle compte plusieurs branches qui vont jusqu’à la Tunisie et le Tchad.

 »L’Algérie, a-t-il poursuivi, a parachevé sa section qui s’étire d’Alger jusqu’à Tamanrasset sur 2 400 km alors que les travaux se poursuivent actuellement pour l’aménager en autoroute entre Alger et Ghardaïa dans une première phase ».

 »Nous avons alloué le budget nécessaire à ce tronçon et les études sont en cours en vue de promouvoir en voie express tout le tronçon Algérie de la Transsaharienne d’Alger aux frontières tunisienne, malienne et nigérienne », a expliqué le ministre.

Evoquant, par ailleurs, les deux sections qui restent à réaliser au Niger (entre Assamaka et Arlit sur 221 km), et l’axe Ngouri-Frontière du Niger (331 km) au Tchad, M. Ghoul a relevé la nécessité d’aller vers une coordination plus accrue entre les six pays membres du CLRT et les bailleurs de fonds internationaux en vue de les parachever.

De son côté, le secrétaire d’Etat tunisien au Développement et à la Coopération, Noureddine Kaabi, a insisté sur le rôle de la Transsaharienne dans  »l’impulsion de l’intégration africaine », ajoutant que le gouvernement de son pays « est très engagé » dans ce projet qui permettra de hisser le niveau de la coopération entre les pays du Maghreb et du Sahel.

Il a fait savoir que la Tunisie a réalisé 360 km de routes dans le cadre de la Transsaharienne et 800 km sont en cours de réalisation pour relier la Tunisie à l’Algérie, ajoutant qu’une nouvelle liaison Sousse-Gafsa-frontière algérienne sera lancée en 2014.

Pour sa part, le secrétaire général du CLRT, Mohamed Ayadi, a salué, quant à lui, l’engagement des institutions de financement pour la réalisation de cette route, citant notamment la Banque arabe de développement économique en Afrique (BADEA), la Banque islamique de développement (BID), la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds de l’OPEP, et des Fonds Koweitien, saoudien et d’Abou Dhabi.*  Le Maghreb-30.04.2013.

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**General Electric décroche en Algérie un contrat de 2,7 milliards de dollars

Le groupe public algérien de l’électricité et du gaz Sonelgaz a annoncé dimanche avoir confié à l’américain General Electric un contrat pour la fourniture d’équipements pour un montant de 2,2 milliards de dollars.

General Electric a remporté un contrat de fournitures de turbines d’une capacité totale de 8.400 mégawatts pour un montant de 2,2 milliards de dollars, a déclaré à la radio publique le PDG de la Sonelgaz Nourredine Bouterfa. L’Algérie prévoit la construction d’ici à 2017 de six nouvelles centrales électriques d’une puissance de 1.200 à 1.600 mégawatts chacune.

M. Bouterfa a également indiqué que la Sonelgaz allait signer un accord de partenariat avec le conglomérat américain prévoyant un investissement de 200 millions de dollars pour la construction d’un complexe industriel. Cette usine, qui sera construite par une société mixte, doit produire à partir de 2017 six à huit turbines par an. Le groupe public algérien détiendra 51% du capital de cette société et le groupe américain les 49% restants, a ajouté M. Bouterfa. L’accord avec GE vise à augmenter la capacité de production d’électricité de l’Algérie pour mettre fin aux coupures fréquentes ces dernières années, notamment durant l’été, et à abandonner progressivement la fourniture de centrales électriques clé en main et à domicilier la fabrication en Algérie, selon M. Bouterfa.**AFP-22/09/2013

**Un contrat a été signé, hier à Alger, entre la Société algérienne de production de l’électricité (SPE), filiale de Sonelgaz, et General Electric (GE).

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Une annonce agrémentée des formules usitées en la matière et ayant pour objet la présentation des avantages induits par une nouvelle forme de coopération, intégrant la perspective d’un partenariat industriel au-delà du volet purement commercial. Hier, Sonelgaz annonçait dans un communiqué de presse qu’un contrat de 1,9 milliard de dollars a été signé entre la SPE et General Electric pour la fourniture de 24 turbines à gaz, 12 turbines à vapeur, 36 alternateurs et leurs systèmes de contrôle – commande destinée à équiper 6 nouvelles centrales électriques, d’une puissance totale de 8400 MW. Il s’agit des centrales de Naâma, Djelfa, Biskra, Khenchela, Mostaganem et Jijel, lesquelles devront entamer les opérations de génération en 2015 en cycle simple et en 2017 en cycle combiné. Cependant, la firme américaine publiait un communiqué dans lequel elle évoque trois contrats d’une valeur bien plus importante.
General Electric annonce ainsi avoir signé avec Sonelgaz trois contrats pour une valeur globale de 2,7 milliards de dollars, englobant dans ses calculs les contrats signés en 2012 dans le cadre du programme d’urgence pour la fourniture d’une capacité supplémentaire destinée à faire face au pic de la demande attendu durant l’été dernier (2013).

La firme précise avoir signé hier un contrat d’une valeur de 1,9 milliard de dollars qui devrait lui permettre de fournir les îlots de puissance pour les six centrales électriques à cycle combiné qui permettront d’augmenter la capacité de production électrique en Algérie de 70%. Comme l’indique le communiqué de Sonelgaz, c’est la plus importante des acquisitions de la SPE et dans l’histoire de l’électricité en Algérie, qui introduit une nouvelle démarche impliquant l’obligation pour l’adjudicataire du marché d’investir dans une usine de fabrication de turbines à gaz, à vapeur et de générateurs pour un montant de 200 millions de dollars. Il est bien entendu fait référence au fait que le contrat en question a fait l’objet, au mois de février dernier, d’un appel d’offres incluant l’engagement du soumissionnaire à investir en Algérie, et à l’issue duquel General Electric s’est vu attribuer le marché face à son concurrent Siemens, grâce à une offre moins disante.

L’entreprise évoque également la livraison dans le cadre du programme d’urgence de deux installations mobiles susceptibles d’apporter 528 MW. GE parle de 24 turbines à gaz dérivées de moteurs d’avion, montées sur des remorques de poids lourds. Le montant de ce contrat se chiffre à 800 millions de dollars. Enfin, un troisième contrat porte sur la fourniture d’une unité à cycle simple d’une capacité de 370 MW pour un montant du contrat de 150 millions de dollars. S’il est vrai que l’ensemble de ces contrats permet à la firme américaine de proposer des prix bien inférieurs à ceux qu’elle avait imposés pour le marché de réalisation de la centrale électrique de Koudiat Eddraouch, et de rehausser son image de marque grâce à un investissement dans l’industrie électrique en Algérie, ils ne peuvent refléter qu’un seul constat : General Electric continue de décrocher des contrats bien juteux et de faire de bonnes affaires en Algérie, même s’il a déjà été impliqué dans un scandale de surcoûts et d’entente sur les prix ayant porté préjudice à Sonelgaz…*Roumadi Melissa-El Watan-24.09.2013

*L’Algérie a besoin d’un tissu de PME, Selon le PDG de General Electric :

«L’Algérie offre de grandes opportunités d’investissement pour répondre à ses importants besoins de développement et nous pensons y investir dans les services et l’énergie, mais nous avons besoin de capacités humaines, d’industrialisation et de beaucoup de PME.» C’est ce qu’a déclaré hier à Alger le très influent PDG du groupe américain diversifié General Electric (GE), Jeffrey Immelt, lors d’une rencontre-débat sur les perspectives de diversification de l’économie algérienne, organisée par le groupe The Economist en collaboration avec GE.

Selon Jeffrey Immelt, la compétitivité économique doit passer par la promotion de la formation de la ressource humaine, le développement de la PME-PMI, l’amélioration de la régulation et l’intégration de la notion de perspective. «Nous pouvons apporter technologie et capital-risque, mais il faut développer une vision industrielle pour le secteur de l’énergie», a plaidé le PDG de GE, ajoutant que l’Algérie doit intégrer l’innovation dans ses PME et œuvrer à transformer les ressources naturelles existantes en industrialisation.

«Nous sommes prêts à y contribuer», a assuré Jeffrey Immelt, dont le groupe vient de signer un important contrat en vue de la réalisation d’un grand projet dans le domaine de l’électricité, en partenariat avec le groupe Sonelgaz.   Akli R.

Roumadi Melissa-El Watan-24.09.2013

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**220 milliards de dinars investis dans le tourisme eu quatre ans

713 nouveaux projets sont venus s'ajouter aux centaines d'infrastructures déjà existantes

Considéré comme une ressource inépuisable qui peut générer des centaines de milliers d’emplois, le tourisme intéresse de plus en plus les investisseurs privés.

Longtemps délaissé en raison d’une économie qui puisait ses ressources essentiellement de la production et des exportations des hydrocarbures, le tourisme s’est refait peu à peu une santé, en attirant de plus en plus d’investisseurs privés.
Selon le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Benmeradi, les opérateurs du secteur privé ont investi 220 milliards de dinars entre 2008 et 2012. Soit près de 2 milliards d’euros, un joli pactole qui a permis la concrétisation de 713 nouveaux projets venus s’ajouter aux centaines d’infrastructures déjà existantes.
En marge d’une rencontre dédiée à l’évaluation du secteur du tourisme, tenue dimanche à Alger, le ministre a rendu hommage aux opérateurs privés, en les remerciant pour toute l’aide qu’ils apportent pour la relance et le développement du tourisme dans notre pays. «Nous tenons à saluer le secteur privé pour sa contribution dans le développement du tourisme en Algérie, en consentant notamment 220 milliards de dinars pour la réalisation de 713 projets touristiques», a-t-il déclaré.
L’apport des investisseurs étrangers est loin d’être négligeable, en tout cas. Se situant à hauteur de 50 milliards de dinars, soit 25% de la somme totale investie, l’apport des opérateurs étrangers constitue une bouffée d’oxygène qui ne manquera pas de fouetter le secteur et l’aider dans sa quête de réalisation de nouveaux programmes. Car en dépit de tous les efforts qui ont été réalisés ces dix dernières années, le manque d’infrastructures hôtelières se fait cruellement sentir, particulièrement dans les grandes villes. Alger est certainement la moins nantie.
Ce ne sont pas 1500 lits supplémentaires comme l’a annoncé le ministre, mais 100.000 lits dont a besoin la capitale pour résoudre le déficit existant et mériter son statut. Les hôtels et palaces 5 étoiles, il en existe un peu partout dans Alger.
Par contre, il n’y a pas beaucoup d’hôtels 1 ou 2 étoiles, destinés à un public plus large. D’ailleurs, la plupart sont anciens et affichent souvent complets.
Le Sud algérien constitue une opportunité pour les investisseurs qui veulent promouvoir le tourisme dans cette région. Pour Mohamed Benmeradi, «c’est la destination préférée des touristes étrangers». Se référant aux statistiques établies par l’Office national algérien du tourisme, il a souligné que «le Sud algérien fascine et attire de plus en plus de touristes».
Il n’empêche que le tourisme national mérite d’être encouragé. C’est même une priorité si l’on veut rentabiliser les infrastructures hôtelières, surtout durant la période des grandes chaleurs, qui s’étale de mai à fin septembre.
A l’en croire, le gouvernement planche actuellement sur le sujet et prévoit une série de mesures destinées à encourager le tourisme de masse. «Le gouvernement étudie la possibilité d’exonérer d’impôts les agences de voyages les plus actives afin de les encourager», a-t-il confié.
L’année 2012 a vu la visite d’un million de voyageurs étrangers dont 600.000 touristes. Le littoral algérien attire, lui aussi, des millions d’estivants.
La concession des plages pose, cependant, problème, du moins, c’est ce que dénonce, chaque année, des milliers de baigneurs à qui on empêche par la force, parfois, l’accès à la plage au motif que celle-ci est payante. «L’accès aux plages est libre et gratuit conformément à la loi», a-t-il souligné. Il a toutefois admis que certains concessionnaires ont commis des dépassements en faisant payer aux citoyens des droits d’entrée à la plage.*L’Expression-26.03.2013.

***Béjaïa: Des projets touristiques à la pelle

Béjaïa recèle un formidable potentiel touristique

Les plaintes étaient nombreuses et les engagements aussi. La visite du ministre du Tourisme et de l’Artisanat dans la wilaya de Béjaïa aura été une halte, qui a levé le voile sur un secteur qui, même s’il a été toujours considéré comme la ressource nationale post-pétrole, reste le parent pauvre dans les efforts publics pour le développement national. Les zones d’extension touristique, la modernisation des infrastructures publiques et le soutien à l’investissement privé attestent d’un retard qui n’en finit pas de s’accumuler même si Mohammed Benmeradi donnait, en marge de cette visite, l’impression de vouloir changer l’ordre des choses reconnaissant à demi-mot l’incapacité de l’Etat à répondre au lourd financement exigé par le secteur. Mais pour cela, il faut que le gouvernement réponde par certaines mesures, dont celle liée au financement de l’aménagement et à la viabilisation des zones d’extension touristique et que les quatre banques retenues pour le financement des projets jouent le jeu. A Béjaïa les zones d’Agerioune et d’Aokas sont enfin libérées.
Depuis le temps qu’on les attendait elles sont enfin là pour accueillir les projets d’investissements privés. Car l’Etat investit peu, exception faite  du projet d’extension qui touchera l’établissement public «Les Hammadites», avec une enveloppe d’un milliard de dinars, sera renforcé de 32 bungalows à deux niveaux et deux piscines avec au bout la création de 182 nouveaux emplois. Ce projet étatique s’inscrit dans le cadre du plan de modernisation de quelque 70 infrastructures hôtelières publiques implantées sur le territoire national pour une enveloppe totale de 700 millions de dollars.
S’il y a développement du secteur du tourisme à Béjaïa, il ne l’est que grâce à l’apport du privé. C’est le ministre lui-même qui l’a noté avec satisfaction.En dépit des difficultés de financements et d’acquisition des assiettes foncières, le ministre relèvera l’apport considérable de l’investissement privé au niveau de Béjaïa.
Un investissement sans lequel, la wilaya n’aurait pas eu sa réputation. «Je suis fier de ce qui se fait à Béjaïa et je note avec satisfaction les 28 projets en perspective dans une région qui compte 8000 artisans inscrits et cinq zones d’extensiontouristique», a-t-il déclaré lors d’un point de presse.
Interrogé sur la lenteur des banques, notamment la Cnep, le ministre du Tourisme s’est engagé à saisir le ministre des Finances, notant au passage, l’allongement de la durée de remboursement des crédits qui peut aller jusqu’à une douzaine d’années. «Bejaia est un exemple en matière de développement touristique», a-t-il souligné. «Avec ses atouts historiques naturels et les infrastructures existantes auxquelles s’ajouteront de nouveaux projets, elle est l’exemple qui ne manquera pas de faire des émules», commentait le ministre du Tourisme, qui a été surpris par de nombreuses plaintes venant autant des opérateurs que des citoyens, comme c’était le cas à Aokas, lorsque la délégation sera surprise à son arrivée au centre artisanal de la localité.
Les propriétaires du terrain réclamaient leur indemnisation pour l’expropriation dont ils ont fait l’objet.
Le centre en question a été construit sur une superficie de 750 m² pour 37 millions de dinars. Dans la même localité, Mohamed Benmeradi a pris connaissance de la situation qui prévaut au niveau de la zone d’extension touristique sur une soixantaine d’hectares, dont un tiers aménageable en neuf structures touristiques et hôtelières, un hôtel quatre étoiles, un appart-hôtel de même rang, un complexe résidentiel et autres club nautique et complexe sportif. Au chef-lieu de la wilaya, le ministre s’est prêté au jeu de l’inauguration d’un hôtel urbain, réalisé par un privé, d’une capacité de 90 chambres, pour un investissement de près de 36 milliards de centimes, et la maison de l’artisanat de Sidi Ali Lebhar dont le coût est estimé à 72 millions de dinars. «2000 nouveaux lits seront livrés prochainement» a annoncé le ministre.
Il convient de noter l’engagement du ministre quant à la concrétisation du projet de circuit pédestre longeant l’aqueduc romain de Toudja vers Béjaïa sur une distance de 20 km. C’était lors du passage au Musée de l’eau, premier du genre en Algérie, constitué d’un ensemble d’espaces à caractère historique, scientifique, culturel, pédagogique et touristique.*25.03.2015.

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 L’Algérie va se doter de huit usines de textile

La Société de gestion des participations-Industries manufacturières (SGP-IM) et le groupe turc Taypa ont signé, jeudi 16 mai 2013 à Alger, un protocole d’accord pour la réalisation de huit usines de textile dans la zone industrielle de Relizane.  

La création de la société mixe interviendra à la fin juin, a indiqué le ministre de l’Industrie, de la Petite et Moyenne entreprises et de la Promotion de l’investissement, Cherif Rahmani, à l’issue de la cérémonie de signature.

Les initiateurs du projet n’ont pas donné d’échéance quant au lancement des travaux de réalisation, ni de date d’entrée en production de ces nouvelles usines. « On ne peut pas vous donner une date parce qu’on est encore en phase d’étude et d’analyse du sol », a expliqué M. Rahmani. Il s’agit, selon l’accord de partenariat, de trois usines de production de tissus de jeans, de tissus en popeline et gabardine et de filés, d’une unité de finissage central et une autre pour le tricotage. Les trois autres usines seront spécialisées dans la confection de pantalons, de chemises et la production de divers articles de bonneterie.

Selon le ministre, la réalisation de ces huit unités de production permettra la création de 10.000 emplois. Les travailleurs vont bénéficier de logements et d’un centre de loisirs et de sport qui seront construits à proximité du site de production, selon M. Rahmani.

Le président du conseil d’administration de la SGP-IM, Abdelhak Saïdani, a indiqué que les unités de tissage atteindront, au bout de cinq années, une capacité de production de 60 millions de mètres linéaires, alors que celles de la confection produiront 30 millions de jeans par an. 60% de cette production seront destinés au marché local et le reste pour l’exportation.

Le groupe turc Taypa compte actuellement cinq usines en Turquie et une en Egypte, a précisé son patron, Mesut Topra. Il a affirmé que de grandes marques internationales, telles Levis Strauss et Marks & Spencer, s’approvisionnent auprès de ses usines. En plus du textile, le groupe Taypa opère dans les secteurs de la construction et de l’hôtellerie, a ajouté l’homme d’affaires turc.* tsa-16.05.2013.

**usines Fertial d’Annaba et d’Arzew

Maria Munoz Caballero. Chef des évaluateurs EFQM (Espagne), bureau Veritas

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«Les performances de Fertial doivent servir d’exemple»

-Vous êtes en Algérie dans le cadre d’une mission de certification des usines Fertial d’Annaba et d’Arzew. La certification d’Excellence EFQM est en ligne de mire cette fois-ci. Comment jugez-vous les performances de Fertial, vous qui êtes chef des évaluateurs EFQM ?

Le moment est opportun pour l’entreprise de se faire certifier EFQM. Fertial a consenti beaucoup d’efforts et d’investissements à même d’améliorer beaucoup de choses en relation avec l’appareil productif, les ressources humaines et la gestion de l’entreprise. Plusieurs autres efforts ont été également investis au niveau de la production, voire au niveau de la relation producteur d’engrais-utilisateur d’engrais, qui est l’agriculteur. L’autre œuvre, aussi importante que les autres, est liée à tous ces investissements destinés à élever le niveau de sécurité dans les installations de production au profit des travailleurs, tout comme au profit de l’appareil de production. Tous ces paramètres permettent aujourd’hui à Fertial de s’élever au niveau des standards européens. C’est très important qu’une entreprise en Algérie travaille afin qu’elle puisse atteindre les standards européens en matière de management, de respect de l’environnement et qualité, etc.

-Que peut apporter la certification d’Excellence EFQM à Fertial ?

C’est important qu’une entreprise soit certifiée EFQM. C’est un gage de bonne qualité et sur le plan management et sur le front de la production, du respect de l’environnement ainsi que de la charte de travail conclue par l’employé et l’employeur.
S’il y a une entreprise qui a concrètement blanchi sous le harnais dans le domaine de l’amélioration des conditions de travail, de sécurité et de la production, Fertial est un bon exemple. Il est donc important aussi pour les travailleurs de savoir que l’employeur est une référence en Algérie.

-La certification EFQM est réputée très regardante quant aux niveaux de consommation d’énergie par l’entreprise. L’atttibution de cette certification à Fertial est-elle un gage de bonne conduite ?

Tous les pays aspirent au développement économique par l’entreprise. L’Algérie ne doit pas être une exception. Le pays doit développer une approche qui tend à faire émerger une économie compétitive, dont les niveaux de production des richesses et des emplois par les entreprises doivent être une priorité. Et c’est ainsi qu’on crée de la croissance.
Si des restrictions sont imposées à telle ou  telle entreprise, c’est toute l’économie qui est affectée. L’entreprise a besoin d’évoluer dans un environnement sain. L’accès aux intrants est important pour que cette entreprise puisse réaliser les performances et les résultats. Fertial doit maintenir élevés certains indicateurs afin de pouvoir garder sa certification. La certification EFQM est renouvelable tous les deux ans. C’est pourquoi il est important pour l’entreprise de se maintenir à ces niveaux élevés de performances. Il est vrai ensuite que ces niveaux sont conditionnés par l’environnement dans lequel évolue l’entreprise. Les performances de Fertial doivent servir d’exemple et la propulser à un autre degré de la certification EFQM.*El Watan-31.10.2013

**Résultats financiers de Nedjma

Près de 150% de croissance des bénéfices nets

Pour les 9 premiers mois de l’année 2013, l’opérateur a achevé l’exercice en se réservant le premier taux de croissance parmi toutes les opérations du groupe Ooredoo, avec une progression de ses principaux indicateurs financiers, notamment en termes de revenus, d’Ebitda (revenus avant intérêts, impôts, taxes, dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations), de volume des investissements, de profits nets et de nombre d’abonnés. C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public, jeudi, consacré aux résultats financiers du 3e trimestre 2013. Selon ce bilan, les revenus de Nedjma pour les 9 premiers mois de 2013 ont enregistré une croissance de 13% (17% en dinars) en comparaison avec la même période de l’année 2012, passant de 700,2 millions de dollars à 790,6 millions de dollars (soit 62,7 milliards de dinars).

Une courbe ascendante est également observée pour l’Ebitda qui a progressé de 19% (22% en dinars) durant les 9 mois de l’année en cours par rapport à la même période de 2012, passant de 278,1 millions de dollars à 329,7 millions de dollars (soit 26,15 milliards de dinars). Les bénéfices nets ont enregistré une croissance de près de 150% pour atteindre 139,5 millions de dollars (soit 11,5 milliards de dinars), précise le même communiqué. Quant au nombre d’abonnés celui-ci est passé de 8,86 millions au 3e trimestre 2012 à 9,30 millions au 3e trimestre 2013, représentant plus de 400 000 nouveaux clients.

Par rapport aux autres filiales du groupe Ooredoo, Nedjma est toujours en première position en taux de croissance et continue à enregistrer les meilleurs résultats. En chiffres, l’opérateur algérien représente 10,4% du nombre d’abonnés du groupe, 11,2% des revenus, 10,6% de l’Ebitda et 10,3% des investissements. A l’annonce de ces résultats, Joseph Ged a déclaré : «Nedjma continue à être leader de la croissance en télécommunication mobile non seulement en Algérie, mais aussi à travers la quinzaine de pays du groupe Ooredoo. Je suis particulièrement fier des Algériennes et Algériens qui se sont distingués au sein d’un grand groupe et continuent à placer Nedjma en première position grâce à l’attention que nous accordons à nos clients et à leur fidélité. Notre engagement infaillible dans la 3G nous permettra de consolider davantage notre leadership dans l’internet mobile et  renforcer ainsi notre positionnement dans le marché algérien et au sein du groupe Ooredoo.» *El Watan-02.11.2013

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2 réponses à “L’Algérie,un énorme chantier.2”

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