L’usine Saidal des médicaments

** Saidal exportera prochainement ses produits vers 13 pays africains à la faveur d’accords signés avec un distributeur exclusif.

Le directeur général  Saidal, Mohamed Hamouche a indiqué, mardi, que les produits du groupe pharmaceutique seront prochainement exportés vers 13 pays africains à la faveur d’accords signés avec un distributeur exclusif.

Il a précisé, à ce propos, que les préparatifs à cette opération « ont déjà commencé en février dernier après la signature par le groupe Saidal d’un accord de partenariat avec un groupe qui prendra en charge la distribution des produits de Saidal dans 13 pays africains ».

Selon le même responsable, les pays concernés par cette exportation sont : la Côte d’Ivoire, Gabon, Sénégal, Cameroun, Mali, Congo, République démocratique du Congo (RDC), Niger, Togo, Bénin, Guinée-Bissau, Tchad et Mauritanie.

La Côte d’Ivoire sera le premier pays à recevoir les produits de Saidal après la visite cette semaine d’experts de ce pays aux unités de production du groupe à Alger, Médéa et Constantine, selon Mohamed Hamouche.

Concernant le partenaire de Saidal qui sera chargé de la distribution des médicaments du groupe en Afrique, le même responsable a affirmé qu’il s’agit d’un groupe « qui jouit d’une expérience en la matière et qui connaît bien le marché du continent notamment pour ce qui est d’enregistrement et de commercialisation ».

Pour le même responsable, les opérateurs de l’industrie pharmaceutique doivent « inéluctablement » se tourner vers l’exportation, après la couverture de 70% de la demande nationale et la réalisation de nouvelles unités.

Il a ajouté que l’opération s’inscrit dans le cadre des nouvelles mesures prises par les pouvoirs publics visant à promouvoir les exportations hors hydrocarbures.*Par Kaci Haider | mardi 17/05/2016 | .algerie1.com/

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*Le PDG de Saidal limogé

La nouvelle du limogeage de Boumediène Derkaoui est mal accueillie par le personnel de l’entreprise

Le ministre voudrait des hommes obéissants au doigt et à l’oeil !?

Boumediène Derkaoui, ex-PDG de Saidal (D.R.)

Boumediène Derkaoui n’est plus président-directeur général (PDG) du groupe pharmaceutique public  Saidal. Il a été limogé dans la matinée de mardi et remplacé, le même jour, par Mohamed Hamouche, directeur de la production du groupe public, nommé PDG par intérim, indique-t-on auprès de l’entreprise.

Boumediène Derkaoui, qui a été nommé à la tête de Saidal en 2010, n’a même pas assisté à la réunion où son limogeage a été décidé. Selon son entourage, c’est lors d’un déplacement, lundi à Constantine, où il a visité l’usine de fabrication d’insuline construite en association avec le groupe danois Novo Nordisk, que le désormais ancien PDG de Saidal a appris la tenue, pour le lendemain matin, d’une réunion du conseil d’administration.

L’homme, surpris, n’a pas annulé sa visite. La réunion qui a scellé son sort s’est donc tenue sans lui. Au sein de l’entreprise, le limogeage de Derkaoui n’est pas vraiment une surprise. Des sources au fait des relations qui lient l’ancien PDG au ministre de l’Industrie (la tutelle de l’entreprise) indiquent que Abdessalem Bouchouareb n’aurait pas apprécié le refus de Boumediène Derkaoui d’inscrire dans le plan de charge de l’usine de Constantine la production d’une insuline d’un autre laboratoire européen.

L’ancien PDG aurait mis en avant le fait que le groupe public a déjà contracté un contrat, qui date de plusieurs années, avec la firme danoise, Novo Nordisk. Mieux, l’usine de Constantine va commencer à fabriquer les premiers flacons en 2016 (avec une capacité de 2 à 2,5 millions d’unités par an) et les cartouches dès 2017. Cela se passera après la fin, en fin d’année en cours, de la mise à niveau de l’usine.

Le bras de fer entre les deux hommes ne se limite pas à la production d’une marque d’insuline. Un autre laboratoire lorgne également le groupe public en vue de le pousser à fabriquer des vaccins. Or, au sein de l’entreprise publique, des cadres, que nous avons contactés, indiquent que leur société n’est pas encore prête pour ce genre de produits. La nouvelle du limogeage de Boumediène Derkaoui est mal accueillie par le personnel de l’entreprise.

Des sources internes indiquent que l’information passe mal. Mais rien n’est prévu pour l’instant. Le groupe Saidal compte au moins quatre filiales réparties sur plusieurs régions du pays. Il emploie plus de 4000 salariés et participe à hauteur de 10 à 15% dans la production nationale de médicaments. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 3,7 milliards de dinars en 2013, en progression de 10% l’année suivante. Les actions de Saidal en Bourse ont bondi de plus de 20% durant la même période. Et malgré la concurrence de plus en plus rude de plusieurs fabricants privés, Saidal reste le leader national dans le domaine de la fabrication de médicaments. Il s’est lancé  dans la fabrication d’insuline.*Djamila Kourta / vendredi 27 novemhre 2015 / el watan

SAIDAL

**Sellal peut-il faire quelque chose contre ceux qui ont pris la décision?

*Des cadres du Groupe Saïdal ont adressé, hier, une lettre au Premier ministre, Abdelmalek Sellal pour dire leur « stupeur » et leur « étonnement » à la suite du limogeage brutal du PDG de l’entreprise, Boumedienne Derkaoui. Ils considèrent que la mesure arrange des « cercles ayant déjà la mainmise » sur le marché du médicament. Ils expriment leur « soutien total et inconditionnel » au Pdg limogé sur décision du ministre de l’industrie, Abdesslam Bouchouareb et appellent Abdelmalek Sellal à « intervenir, énergiquement, pour le maintenir (M. Derkaoui) à son poste ». Ces cadres louent les qualités de manager du Pdg qui n’a « ménagé aucun effort pour hisser l’entreprise au rang d’opérateur économique incontournable sur le marché national du médicament. »

DERKAOUI

Ils rendent hommage à son intégrité morale également en soulignant qu’il était « irréprochable » sur ce registre et qu’il a « exercé à diverses hautes fonctions dans la gestion des entreprises publiques en obtenant des résultats éloquents ».

Depuis qu’il a la tête du groupe Saidal, depuis 2010, soulignent les auteurs de la lettre, « plusieurs chantiers ont été ouverts, notamment, la mise en œuvre du plan de développement qui connaît un avancement appréciable et l’instauration de la nouvelle organisation du Groupe. » Ces cadres soupçonnent que ce limogeage de Boumdienne Derkaoui profite à des « lobbies étrangers »

« Nous cadres de l’entreprise pensons que cette décision ne peut arranger que certains cercles ayant déjà main mise sur le marché des médicaments, cercles liés à des partenaires étrangers (laboratoires pharmaceutiques internationaux) pour accaparer le marché de certains produits stratégiques ». Pour eux, cette décision va de fait affecter le groupe et « freiner » « l’élan pris » et « risque de perturber l’entreprise ». On rappelle que la décision de limoger Derkaoui est intervenue alors qu’il se trouvait à Constantine en visite à l’usine de fabrication d’insuline réalisé avec le danois Novo Nordisk

Boumedienne Derkaoui apparait, selon ces informations et l’appel des cadres du groupe, comme un manager qui a refusé une ingérence du ministre dans la gestion de l’entreprise. On a les contours d’une affaire qui rappelle, une fois de plus, les très vieux débats des années 80 sur l’autonomie des entreprises

Le groupe Saidal, a publié un communiqué annonçant l’installation jeudi de Mohamed Hammouche dans le poste de nouveau PDG. *HuffPost Algérie  |  Par Hebba Selim/ 27 novembre 2015

**Les raisons du limogeage de Boumediène Derkaoui

Le PDG du groupe pharmaceutique public Saidal, Boumediene Derkaoui, a été limogé, mardi, et remplacé par le directeur de la production Mohamed Hamouche. Le limogeage du PDG de Saidal a eu lieu alors qu’il était en déplacement à Constantine où il a visité l’usine de fabrication d’insuline réalisé avec le danois Novo Nordisk.

Selon El Watan, Derkaoui a appris au cours de cette visite la tenue d’une réunion du Conseil d’administration du groupe Saidal mais n’a pas annulé sa visite. C’est donc en son absence que s’est tenu le CA où son limogeage a été décidé. Le journal souligne que ce n’est pas un simple préséance qui a conduit le ministre de l’industrie, Abdesslam Bouchouareb à mettre aux fonctions de M.Derkaoui. Le différend entre Derkaoui et le ministre porte sur le refus de l’ex-patron du groupe Saidal d’inscrire « dans le plan de charge de l’usine de Constantine la production d’une insuline d’un autre laboratoire européen. » Derkaoui aurait fait valoir que Saidal est liée depuis longtemps au groupe danois Novo Nordisk et qu’il n’était pas pas judicieux de s’associer à un autre laboratoire.

Selon le journal, le différend ne se limite pas à la production de l’insuline. « Un autre laboratoire lorgne également le groupe public en vue de le pousser à fabriquer des vaccins » alors que selon les cadres de Saidal, la « société n’est pas encore prête pour ce genre de produits ». *HuffPost Algérie  | 28 novembre 2015

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*L’industrie des médicaments

**143 usines et 246 en projets

Un secteur qui exporte

De nombreuses personnalités du secteur de la pharmacie dans sa déclinaison d’officine, ont pris part hier à Alger à la tenue de la Journée nationale pharmaceutique organisée chaque année par le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officines (Snapo).
Cette assemblée a été l’occasion pour le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, de cerner la situation de ce secteur et d’annoncer un prochain système de codification des médicaments qui sera mis en service incessamment. Lors d’une brève intervention en fin de matinée, le ministre de la Santé Boudiaf, qui n’a pas assisté au début des travaux du Snapo, a précisé que ce nouveau système de réglementation sera «un espace conséquent pour la profession». Il dira par ailleurs que la question pour le secteur est, «comment l’assainir?». Il s’est cependant félicité qu’il n’existe «aucun problème de fond avec les pharmaciens nationaux».
Boudiaf a indiqué que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a instruit les décideurs du secteur de «porter la production de médicaments à hauteur de 70% d’ici fin 2017» et «d’échafauder une plate-forme d’exportation». Le ministre a également regretté en informant que «lors d’une tournée d’inspection récente, il a été constaté que certaines officines ne fonctionnaient qu’avec de «simples» vendeurs en l’absence d’un pharmacien professionnel».
Parlant de la modernité des officines algériennes, il dira que «10.000 pharmacies étaient connectées au réseau reliant hôpitaux, médecins et pharmaciens…» et autres acteurs du secteur tels que le ministère.
Le programme de cette journée de travail et de rencontres, a été marqué par les interventions de différents spécialistes en la matière. En sus de l’intervention du président du Snapo, on relèvera celle du Pr Kamal Kezzal, directeur général de l’Institut Pasteur d’Algérie, qui a parlé du rôle de cette institution dans «la prévention, la référence et la production». Les autres thèmes présentés sont, entre autres «Le marché du médicament en Algérie» et «Le côté social du secteur à travers la politique nationale de remboursement du médicament», étayés par le DG de la sécurité sociale, Dr Djawad Bourkaib et «Le rôle des mutuelles», présenté par le DG de la Casnos et néanmoins président du Conseil national des mutuelles.
Au 31 décembre 2015, on comptait 143 unités opérationnelles dans la fabrication du médicament et 246 projets d’investissements en maturation, sinon en début d’exécution. La nomenclature des médicaments autorisés s’élève à 4269 produits dont 2210 locaux et 1915 importés. Les opérateurs privés étaient au nombre de 314 en 2015 dont 68 dans la fabrication locale.
Il existe 9600 officines de pharmacie en Algérie et 665 distributeurs-grossistes dont 150 opérationnels. Il faut dire que la facture des médicaments est de plus en plus moindre au vu du vieillissement de la population, d’un meilleur accès aux soins et à l’accroissement de l’espérance vie dans le pays. A cela vient s’ajouter la multiplication par cinq du volume de fabrication locale en l’espace de 10 ans qui contribue à un taux de 44,98% des besoins nationaux.
Une baisse des importations de l’ordre de 07% a été, pour la;première fois, enregistrée en 2014 alors que la fabrication locale a augmenté de 14,61% avec une augmentation sensible du générique.
Les exportations étaient destinées vers 15 pays en 2015 dont deux asiatiques, la Jordanie et la plus grande partie vers les pays africains. Une liste de 117 produits, fabriqués en Algérie, sont interdits d’importation.*Par Abdelkrim AMARNI - Lundi 21 Mars 2016/ L’Expression

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*Certifié par l’ANSM depuis mars 2015 :

Biopharm expédie sa première commande de médicaments vers la France

**L’entreprise confirme son s »rieux et savoir-faire pour gagner la confiance des plus grands laboratoires internationaux 

La première commande d’un médicament indiqué en gastroentérologie, fabriqué sous licence dans l’usine des laboratoires Biopharm à Oued Smar (Alger), sera bientôt expédiée en France.

L’annonce a été faite, mardi, à l’occasion de la célébration du dixième anniversaire du lancement de la fabrication de médicaments, en 2005, sur ce site par la société Biopharm certifiée par l’Agence nationale française de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Une information donnée par le Dr Baba Ahmed Nawel, directrice générale des laboratoires Pierre Fabre, un des partenaires français de Biopharm. «Il s’agit d’une commande des trois lots-pilotes d’un médicament en gastroentérologie qui sera faite prochainement et expédiée à partir de ce site alternatif pour Pierre Fabre», a déclaré le Dr Baba Ahmed.

Et de signaler que cette certification est une première pour l’industrie pharmaceutique algérienne. «Cette certification atteste que le site de production de Biopharm est conforme aux standards européens des bonnes pratiques de fabrication (BPF) et peut exporter ses produits pharmaceutiques vers les marchés français et de l’Union européenne», a déclaré le Dr Kerrar Abdelouahed, directeur général de Biopharm.

Et d’ajouter que c’est une grande première pour une société algérienne que d’obtenir cette certification qui représente une reconnaissance officielle des efforts fournis dix années durant pour former l’ensemble de son personnel, pour habiliter chacun d’eux aux tâches qu’il a à accomplir et pour garantir le respect et l’observance des bonnes pratiques de fabrication pharmaceutiques (BPF) au sein de son usine.

Pour le directeur général de Biopharm, il s’agit d’un défi que les collaborateurs de Biopharm, tous issus des universités algériennes, viennent de faire franchir un grand pas à leur entreprise en donnant la preuve que les produits sortant des ateliers de leur usine le sont dans le respect le plus strict et le plus scrupuleux des meilleurs standards internationaux.

«C’est cet engagement qui lui a permis de mettre sur le marché algérien plus d’une centaine de produits génériques issus de son propre laboratoire de développement et, dans le même temps, de gagner la confiance des plus grands laboratoires internationaux tels que Astra Zeneca, Cipla, Eli Lilly, Ferrer, Léo, Pierre Fabre ou Sanofi qui lui ont confié la fabrication de leurs spécialités.

L’entreprise s’est également engagée dans la protection de l’environnement et le traitement des déchets induits par son activité industrielle. Ainsi, elle vient de mettre en service une unité de traitement», a-t-il encore précisé. «Pour les dirigeants de la société, pour son encadrement et pour l’ensemble de son personnel, ce succès n’ est pas seulement l’aboutissement de gros efforts, c’est aussi un point de départ vers de nouveaux horizons de développement», a ajouté le Dr Kerrar. *Djamila Kourta/ jeudi  26 novemhre 2015 / el watan

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un bénéfice net de 2,65 milliards de DA en 2013

Le groupe pharmaceutique SAIDAL a réalisé un bénéfice net de 2,65 milliards de DA durant l’exercice 2013, selon le bilan annuel consolidé du groupe public adopté par l’assemblée générale des actionnaires réunie le 29 juin dernier.

Le groupe pharmaceutique a réalisé un bénéfice net de 2,65 milliards de DA et un total actif/passif net du bilan de 30 milliards de DA durant l’exercice 2013, selon le bilan publié dans la presse. L’assemblée générale des actionnaires de l’EPE, spa du groupe a approuvé un total bilan de 22,4 milliards de DA et un bénéfice net de 1,2 milliard, révèle encore le document.

Ainsi l’Assemblée générale a décidé d’affecter 400 millions de DA du bénéfice du groupe comme dividendes et 38,8 millions de DA pour l’intéressement des travailleurs, 860 millions de DA aux réserves facultatives et 3,1 millions de DA aux tantièmes.

Saidal a bénéficié en 2011 d’un plan de développement doté de 17 milliards de DA, afin de doubler sa production durant les cinq prochaines années et réduire ainsi la facture des importations de médicaments de l’Algérie qui a atteint près de 2 milliards de dollars la même année.

L’objectif du gouvernement à travers ce plan était de diminuer progressivement les importations pour arriver en 2014 à une production nationale des opérateurs publics et privés couvrant 70% des besoins, contre seulement 37% actuellement.

Le taux de production nationale de médicaments atteint par le secteur privé est de 30% et celui réalisé par le groupe Saidal, relevant du secteur public est de 6%. Coté à la Bourse d’Alger avec deux autres entreprises, le groupe SAIDAL détient un capital de 2,5 milliards de DA.*L’Expression-Mercredi 16 Juillet 2014

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Ali Aoune, ex-PDG du groupe Saidal. D. R.

*Ali Aoun: j’ai refusé de déposer l’argent de Saidal, chez Khalifa 

*L’ex-président-directeur général du groupe Saidal, Ali Aoun, a affirmé jeudi 14 mai 2015, devant le tribunal criminel près la Cour de Blida qu’il était l’un des trois gestionnaires sur vingt-cinq du groupe Saidal ayant «refusé» de faire des dépôts d’argent au niveau de la banque Khalifa «malgré l’instruction émanant du directoire du Fonds de participation de l’Etat», rapporte l’APS. Lors de son audition par le juge au 9e jour du procès de l’affaire Khalifa, l’ex-P-DG du groupe Saidal a indiqué que son implication dans cette affaire relève d’une «série de tentatives menées contre sa personne», afin, a-t-il dit, de «m’écarter de la gestion du groupe». Il a affirmé avoir «toujours refusé de procéder au dépôt de l’argent de Saidal dans la banque Khalifa malgré l’instruction du Fonds de participation de l’Etat de diversifier les banques pour les dépôts». Dans ce sens, il a déclaré devant le juge que ce refus «lui a valu un blâme de la part de ce même directoire». Le juge Antar Menouar a interrogé Ali Aoun, accusé dans cette affaire de «corruption et de trafic d’influence», notamment sur les quatre comptes que détenaient les unités de distribution de médicaments du groupe au niveau des agences Khalifa. «Les quatre comptes appartenaient à des unités de distribution, sachant que sur les 300 clients grossistes de Saidal 60% payaient par chèque Khalifa. C’est une manière d’escompter ces comptes et cela se faisait le jour même», a expliqué Aoun, ajoutant que Saidal «disposait d’un compte au niveau du Crédit populaire d’Algérie qui l’a beaucoup aidé pour relancer le groupe». Il a aussi relevé qu’un montant de 59,6 millions de dinars a été récupéré grâce une technique de gestion qu’il avait lui-même initiée, appelée «transfert de créances». Revenant sur la convention conclue avec le groupe Khalifa médicament, Ali Aoun a précisé que la convention a été signée par l’une des filiales du groupe qui jouissait d’une autonomie financière et de gestion. Il a souligné également que le projet entre la filiale de Saidal, Pharmal et le groupe Khalifa consistait à produire une trithérapie pour sidéens, dont le coût devait être totalement à la charge du groupe Khalifa. Le groupe privé qui disposait déjà, selon Aoun, du dossier technique, devait importer la matière première, aménager le local et assurer la formation des travailleurs. Concernant le véhicule de marque Citroën, considéré par l’accusé comme «mesure d’accompagnement au projet», Ali Aoun a déclaré qu’il «ne s’était rendu compte que la carte jaune était à son nom que six mois plus tard», insistant sur le fait qu’il avait «payé son prêt auprès du liquidateur avec intérêts en avril 2004». «Pourquoi le groupe Khalifa aurait-il cherché à me corrompre ?» s’est-il interrogé, ajoutant que c’est «plutôt le groupe Saidal qui était bénéficiaire dans cette affaire». Quant à la carte d’accès au complexe de thalassothérapie de Sidi Fredj, l’ex-P-DG de Saidal a soutenu que «non seulement, il n’avait jamais utilisé cette carte, mais (qu)’il ne l’avait jamais vue».*algeriepatriotique/  jeudi 14 mai 2015

***Jeudi jusqu’à 13h00 et pendant plus de deux heures,  Ali Aoun, ex PDG du groupe Saidal, est à la barre. Comme ses prédécesseurs, il donne, au juge, un petit résumé sur ses études et sa carrière professionnelle. « J’ai eu mon bac en 1965 où j’étais classé 5ème à l’échelle nationale parmi les 5000 candidats à cet examen. Bénéficiant d’une bourse en Belgique octroyée par une entreprise publique (SNIC), j’ai eu mon diplôme d’ingénieur en chimie industrielle dans ce pays. Une fois de retour en Algérie, j’ai travaillé dans la SNIC et dans d’autres sociétés publiques jusqu’au jour où j’étais désigné directeur central au Ministère de l’Industrie. C’est là où les hautes autorités du pays m’avait proposé de liquider Saidal », a-t-il répondu au juge.

Ce dernier veut savoir qu’a fait Ali Aoun une fois à la tête de Saidal en 1995. L’accusé  réplique : « J’ai établi un audit pour voir quels sont les points forts et les points faibles de l’entreprise ». Selon Ali Aoun, le marché du médicament en Algérie était estimé, à l’époque, à 800 millions de dollars annuellement, donc la demande était importante en ce genre de produits. L’autre point fort cité par l’accusé est que Saidal possédait (et possède toujours) des complexes d’industries pharmaceutiques importants, surtout celui dédiés aux antibiotiques de Médéa et dont « la notoriété dépassait nos frontières. ».

Concernant les points faibles, il cite le problème d’organisation et de management au moment où les travailleurs étaient sans salaires pendant six mois avec rupture dans les stocks. « Qu’avez-vous fait alors ? », lui demande le juge. « J’ai demandé des crédits en devise à la banque CPA pour importer du matériel, et ce pour 30 millions de francs français (à l’époque) et 500 millions de DA pour payer les travailleurs. En l’espace de six mois, tout marchait à merveille. Une année après, Saidal avait fait un bénéfice de 90 millions de DA », a répondu Ali Aoun avec beaucoup de fierté.    

Contrat avec KRG Pharma d’El Khalifa

Avec la filiale pharma du groupe Khalifa, Saidal avait établi un contrat pour le  façonnage pharmaceutique (prestation de service). C’était dans le but de fabriquer des médicaments au profit des sidéens et utilisés dans la trithérapie. Le coût des soins des sidéens s’élevait, à l’époque, à 250.000 DA mensuellement, alors que le produit issu de cette convention ne dépassait pas les 5000 DA par mois. Dans la convention, c’est KRG Pharma qui  devait s’occuper de l’importation de la matière première pour la fabrication des médicaments destinés à la trithérapie et de son stockage selon les normes.

Selon la convention, Saidal utilise son usine et ses travailleurs pour sa fabrication du médicament. Le coût de l’opération était estimé à 52 millions de DA. Mais la fabrication du médicament en question n’a jamais eu lieu puisqu’il y a eu, quelques mois après, la dissolution du groupe Khalifa. « Finalement, on n’a rien bénéficié du groupe Khalifa. Au contraire, c’est ce groupe qui avait bénéficié de notre notoriété avant sa dissolution », lance-t-il au juge. Ali Aoun fait savoir au juge qu’au départ, il n’était pas au courant de cette convention, et ce n’est qu’après qu’il a été informé de cela. Pour se justifier, il dit que c’est le directeur de l’une des filiales du groupe Saidal qui l’a signée avec KRG Pharma relevant du groupe Khalifa et que les directeurs des filiales de Saidal sont autonomes point de vue décision et finance.  

Saidal et Khalifa Bank

La justice reconnait que le groupe Saidal n’a jamais déposé son argent à Khalifa Bank. Mais elle confirme qu’il a ouvert des comptes dans certaines agences relevant de cette banque. « On est en 2002, on travaillait beaucoup avec les distributeurs de médicaments qui constituaient un pourcentage de 60% de nos clients, soit plus que la pharmacie centrale des hôpitaux. Et comme ces distributeurs étaient des clients d’El Khalifa Bank, on a décidé alors d’ouvrir des comptes dans cette banque juste pour les opérations d’escompte afin de mieux faciliter certaines opérations bancaires », s’est-il défendu.

Ali Aoun déclare qu’il a reçu un blâme parce que l’argent de son groupe n’a pas été déposé à la banque d’El Khalifa. « On a reçu des directives indirectes de la part du Fonds des participations (holding) à cause de cela », a-t-il regretté. Et d’ajouter : « Dans une directive écrite, il nous a été demandé de varier les banques pour ce qui est des dépôts de l’argent de Saidal. Mais c’était clair à l’époque. La tendance était Khalifa Bank. Franchement, j’étais bien chez le CPA, on ne trouvait pas la nécessité d’avoir recours à d’autres banques  »

La voiture C5 et les cartes de thalasso

« Qu’en est-il de la voiture C5 qui vous a été offerte par Khalifa et portait même votre nom ? Cela a-t-il un lien avec la convention de votre groupe avec KRG Pharma? »,  lui demande le juge. « Le jour où cette voiture est sortie du concessionnaire Citroën, elle était au nom de Khalifa Bank, mais le même jour, et à mon insu, un responsable de Saidal et un autre d’El Khalifa se sont présentés chez le concessionnaire et lui ont demandé de mettre le véhicule à mon nom. Cette voiture était dans le parc auto d’une filiale Saidal et je n’ai su cette histoire que six mois après ». « Mais comment ça », insiste encore le juge.

« J’étais PDG de Saidal comme vous le savez monsieur le juge et j’avais d’autres préoccupations. Même la voiture était dans le parc auto d’une filiale à Saidal. Je ne l’ai jamais utilisé. Et dire que n’avais surtout pas besoin d’un véhicule. Je possédais de belles voitures comme Passat et Honda Accord. Les responsables du groupe Khalifa ont dit que le véhicule était offert dans le cadre des mesures d’accompagnement pour qu’on reste fidèle avec eux. Une chose est sûre, et lors de l’opération de liquidation du groupe Khalifa, son liquidateur m’a contacté pour vendre la C5. J’ai bradé alors ma BMW pour lui restituer la somme de 140 millions de centimes représentant le prix de ce véhicule, et avec des intérêts ».

« Et cette histoire de cartes gratuites de thalassothérapie de Sidi Fredj ? », lui lance le juge Antar Menouar. « Ces cartes ont été confectionnées à mon insu. En plus, et avec tous mes respects pour les responsables du thalasso, cet établissement est sal et plein de cafards. Il ne me fait pas rêver du tout. Je me vois plutôt curistes à Hammam Salhine à Biskra mais surtout pas au thalassothérapie de Sidi Fredj », réplique Ali Aoun.

Ali Aoun se dit visé par une mafia

L’accusé raconte qu’il a reçu la visite de ministres lorsqu’il a été hospitalisé à Ain Naadja. «Ils m’ont conseillé de quitter le groupe Saidal pour éviter le danger de la mafia. Puis, le poste de PDG de Saidal était très convoité. Des grèves on été déclenchées et des tentatives de retrait de confiance à mon encontre (poste de président du conseil d’administration), en vain. Tout cela pour me pousser à jeter les clefs sous le paillasson. En 2008, et après ma retraite, j’ai intégré le groupe Cevital en tant que secrétaire général. C’est en quelques sortes grâce à moi que Cevital a pu connaitre sa grande réussite. Actuellement, j’occupe le même poste mais chez le groupe de Ali Haddad.  J’ai été désigné meilleur gestionnaire d’Algérie trois fois par le président de la République et élu même meilleur manager d’Afrique. J’en suis vraiment fier alors que certains veulent entacher ma carrière de 36 ans avec cette histoire de C5 qui ne tient pas la route ».A la fin de son audition, l’avocat Lezaar de Abdelmoumen Khalifa intervient et lui pose la question suivante : « Pourquoi on vous a sollicité pour liquider le groupe Saidal ? ». Ali Aoun répond sans aucune hésitation : « Parce que ce groupe était dans une énorme difficulté financière et ses 2500 travailleurs sont restés sans salaire pendant six mois ». « Et qu’avez-vous fait alors pour sauver la société ? », veut savoir le même avocat. « Il m’a suffit un mois et demi d’audit pour remettre tout dans l’ordre », répond-t-il. « Et si vous étiez à la pace de Djellab, l’administrateur du groupe Khalifa, que feriez-vous ? ». « La question est difficile. Franchement je ne sais pas puisqu’il  ne s’agit pas du même secteur », répond Ali Aoun en guise de conclusion.  *Mohamed Benzerga/ El Watan– jeudi 14 mai 2015

 

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**Saidal réalise un bénéfice de 1,138 milliard de dinars en 2012

Le résultat net du groupe avec ses 5 filiales a atteint, au cours de cet exercice, 1,965 milliard de dinars.

Le groupe pharmaceutique public Saidal a réalisé un bénéfice de 1138 millions de dinars durant l’année 2012, selon son bilan adopté récemment par l’assemblée générale ordinaire des actionnaires. L’exercice 2012 de cette entreprise publique cotée en Bourse fait ressortir un bilan total de 1965 millions de dinars, selon le rapport du conseil d’administration. Le groupe a ainsi maintenu son chiffre d’affaires en réalisant 12 milliards de dinars.

Pour les actionnaires, l’objectif est atteint à 89% en valeur, soit un écart négatif de 1642 millions de dinars dû essentiellement, a-t-on expliqué, à la rupture de quelques matières premières entrant dans la production de certains produits à forte valeur ajoutée, la suspension de certains produits pour des problèmes de conformité, l’arrêt de la production opéré par la filiale antibiotical en raison du mouvement de grève de 37 jours et le renouvellement des décisions d’enregistrement de certains produits fabriqués sous licence.
Le groupe Saidal se félicite également de l’augmentation du taux des objectifs de la production qui a atteint, au cours de l’année 2012, 135 millions d’unités-vente pour une valeur de 10 362 millions de dinars, ce qui représente un taux de réalisation des objectifs annuels de 96% en quantité et 89% en valeur.

Le volume de la production a connu une hausse de 3% par rapport à l’exercice 2011, selon le même rapport. «Les principaux agrégats de gestion ont enregistré une évolution positive par rapport à l’exercice précédent», a-t-on noté.
Le groupe Saidal, une société par actions (SPA) dotée d’un capital de 2,5 milliards de dinars, table pour l’année 2013 sur la hausse de sa production avec 149 millions d’unités-vente pour atteindre un chiffre d’affaires de 15 272 millions de dinars.
C’est également l’année au cours de laquelle le plan de développement de l’entreprise entrera dans la phase de réalisation des différentes usines programmées, à savoir Constantine, Tipasa, et Alger (El Harrach).

Rappelons qu’un plan de développement ambitieux (2010-2014) a été mis en place pour porter la part de marché de l’entreprise de 7% en valeur à 25%, améliorer sa position sur le marché national et s’ouvrir à l’international.
Doté d’un financement de près de 17 milliards de dinars, ce plan prévoit la création de 7 nouvelles usines, dont 3 spécialisées dans la production de génériques. Un plan que le groupe a mis à exécution depuis trois années.
Des actions ont été menées, souligne-t-on dans le rapport, dans le but d’améliorer la compétitivité du groupe en misant sur la réhabilitation des corps de métier, tels que la qualité, l’organisation et le fonctionnement des structures.

Une révision profonde des modalités de gestion des ressources humaines et du système de rémunération a été également engagée. Le rapport note que les charges du personnel, estimé à 4060 travailleurs, s’élèvent à 3674 millions de dinars en accroissement de 13% par rapport à 2011 et une évolution de 19% du salaire moyen annuel par agent. *El Watan-15.07.2013.

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**un bénéfice de deux milliards de dinars en 2011

Le groupe pharmaceutique public Saidal a annoncé jeudi dernier, avoir réalisé un bénéfice net de deux milliards de dinars en 2011 contre 1,1 milliard de dinars en 2010, soit une hausse de 87%. Son chiffre d’affaires a évolué de 7% pour atteindre 12,7 milliards de dinars en 2011 contre 11,57 milliards de dinars en 2010.
Le groupe note une forte amélioration de sa trésorerie qui a augmenté de 127%. Le bénéficie de la société mère Saidal s’est établi à près de 544 millions de dinars, selon le bilan consolidé du groupe pharmaceutique rendu public ce jeudi.
La société mère a décidé de distribuer 350 millions de dinars de ce bénéfice sous forme de dividendes à ses actionnaires et a réservé plus de 134 millions pour l’intéressement de ses salariés. Saidal est coté à la Bourse d’Alger. (L’Expression-14.07.2012.)

**Saidal va fabriquer toute la gamme d’insulines

L’usine Saidal des médicaments

Un contrat de licence a été signé, hier, entre le groupe Saidal et le laboratoire danois Novo Nordisk, pour la fabrication d’insuline en Algérie, plus précisément à Constantine l Le montant de ce partenariat relatif au transfert de technologie est estimé à 15 millions d’euros l Un partenariat conclu hors de la règle des 49/51%.

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Signature d&rsquo;un accord de partenariat entre Saidal et Novo nordisk, hier &agrave; Alger.<br /> » src= »http://www.elwatan.com/images/2012/04/21/actu4-2_964647_465x348.jpg » width= »416″ height= »311″ /></a></strong></span></p>
<p><span style=Au terme de près de deux années de négociations entre les deux laboratoires, un accord de partenariat pour la production d’insuline de toute la gamme de Novo Nordisk a enfin vu le jour en présence des ministres de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, et celui de l’Industrie et de la Petite et Moyenne entreprises. Ce projet date de plus de 20 ans.
Ce partenariat stratégique, a expliqué le président-directeur général de Saidal, M. Darkaoui, a un triple objectif : répondre à la demande locale, diminuer les importations d’insuline et contribuer à réduire la facture à l’importation en abaissant le prix moyen de vente d’insuline sur le marché algérien.

«Nous sommes déterminés à faire aboutir ce partenariat dans les délais et faire de cette usine un véritable fleuron. Cette réalisation fait plusieurs gagnants», a-t-il déclaré avant de préciser que ce partenariat consiste à mettre à niveau les installations de production d’insuline conventionnelle de l’usine de Constantine à travers la mise en place d’un système qualité de premier rang associé à la formation des personnels et un transfert de technologie de Novo Nordisk vers le groupe Saidal. Les premières cartouches Penfil produites localement sous le label Novo Nordisk devraient être à la disposition des malades en 2014, a-t-on souligné, et de préciser que ce partenariat annule automatiquement le contrat avec le laboratoire français Sanofi Aventis signé en 2003 et qui consistait à fournir les cristaux et à assurer l’assistance technique.

La seconde étape de ce projet, ont expliqué les responsables des deux laboratoires, a pour objectif de produire localement le portefeuille complet d’insulines analogues de Novo Nordisk en flacon et cartouche (Levemir, Novorapid et NovoMix). «Notre objectif est de produire pour satisfaire la demande locale et dégager des excédents qui seront destinés à l’exportation», a ajouté M. Darkaoui. Le directeur de Novo Nordisk Algérie, Jean-Paul Digy, a précisé que ce transfert graduel sur une période de trois années est la preuve de tout l’engagement de Novo Nordisk à s’investir en Algérie, après l’avoir déjà fait avec la création de l’usine Aldaph à Tizi Ouzou, spécialisée dans la fabrication des antidiabétiques oraux.

«Notre ambition de produire de l’insuline et l’intégralité de la gamme de Novo et le choix du groupe Saidal s’expliquent par le fait que le groupe dispose déjà d’une structure et surtout des capacités et du savoir-faire», a-t-il souligné. Et de préciser qu’il est d’abord question de mettre à niveau, selon les standards, l’actuelle installation, pour passer à la validation des équipements. Interrogé sur une éventuelle possibilité de fabriquer la matière première en Algérie, M. Digy a précisé que les insulines connaissent des évolutions importantes, dont la matière première. «Cela nécessite un investissement technologique important et aujourd’hui, il y a les insulines de 3e génération, après les analogues», a-t-il expliqué. Et de rappeler que les besoins du marché sont estimés à 5 millions de flacons et Saidal ne produit que 4% de ce marché. (El Watan-22.04.2012.)

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Saidal lance la construction de trois nouvelles usines de médicaments pour 100 millions d’euros

Saidal accroit ses capacités de production. Le groupe pharmaceutique public a conclu, ce jeudi 28 mars, des contrats de réalisation de trois nouvelles unités de production de médicaments pour un montant total de 100 millions d’euros.
Les trois usines seront réalisées à El Harrach (Alger), Constantine et Cherchell (Tipasa). Elles seront construites par Bonatti (Italie), EMTE (Espagne) et Softal (Algérie).

Les trois usines seront réalisées dans des délais de 21 mois pour celle de Cherchell, 17 mois pour celle de Constantine et 24 mois pour celle d’El Harrach.

Le PDG de Saidal, Boumediene Derkaoui, a précisé que ces nouvelles unités seront livrées entre 2014 et 2015 et contribueront à augmenter les capacités de production du groupe Saidal de 75%, outre la création d’emplois dans ces régions.*tsa-28.03.2013.

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**L’usine Saidal des médicaments.Etranges avatars

*INCENDIE AU GROUPE SAIDAL
Le pire évité à l’usine d’insuline de Constantine

Une catastrophe a été évitée de justesse jeudi dernier vers les coups de 14 heures 30 à l’usine Saidal de fabrication d’insuline située au niveau de la zone industrielle Rhummel, de Constantine.
L’incident s’est produit suite à un court-circuit électrique au niveau d’un transformateur alimentant les caméras de surveillance. L’incendie aurait réduit l’usine en cendres n’était l’intervention des services de la Protection civile dont le siège n’était pas loin. L’on note, néanmoins, des dégâts au niveau du plafond constitué de matière plastique et le transformateur qui a été complètement consumé par les flammes. Quatre agents assurant la sécurité de l’usine, dont l’un est en état de choc, ont été sauvés in-extremis et évacués vers le centre hospitalo-universitaire de Constantine. La police scientifique s’est rendue sur place pour une enquête, a-t-on également appris. L’usine d’insuline compte parmi les plus importantes infrastructures de fabrication de produits pharmaceutiques en Algérie. Avec une production de 2 à 3 millions de flacons par an, l’usine a permis une réduction considérable de la facture d’importation en médicaments. Batna, Annaba, Oran et Alger constituent les régions qui sont continuellement desservies par l’usine Saidal depuis son inauguration en 2005 par l’ex-P-DG du groupe, Ali Aoun. Etrange avatar des choses: en mai 2005, lors de l’inauguration de cette usine, M.Aoun avait déclaré à la presse que dans cinq ans si l’outil de production est préservé, «l’Algérie n’importera plus d’insuline». Exactement cinq ans plus tard, en mai 2010, l’usine a failli être réduite en cendres et l’Algérie importe toujours de l’insuline. Il va sans dire que Saidal se livre depuis, à une véritable bataille concurrentielle puisque le produit est vendu à 330 dinars le flacon au lieu de 750 ou 800 dinars.
Ce sont beaucoup de malades démunis qui y ont trouvé leur compte, surtout que le produit est remboursé à 100% par la Cnas. Depuis sa mise en service, cette unité de production a suscité de «grosses» rumeurs malveillantes. On a même fait circuler le bruit que l’usine serait à l’arrêt! Cette rumeur qui avait circulé en 2006 n’avait pas manqué de surprendre fortement le directeur de l’usine M.Karim Semrani qui soulignera à ce propos que, non seulement l’usine fonctionne normalement, mais elle produit en plus, la deuxième forme d’insuline, à savoir l’insuline injectable. Il convient de souligner également que c’est le deuxième incident grave que connaît le groupe Saidal en trois mois. N’est-ce pas que c’est un peu trop? En février dernier, un incendie a eu lieu dans un dépôt de l’unité de production Biotic, filiale du groupe, à Gué de Constantine (sud-est d’Alger). Des matières premières de fabrication et d’articles de conditionnement, en stock, ont été détruites. (L’Expression-08.05.2010.)

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29 réponses à “L’usine Saidal des médicaments”

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