SNVI,poids lourd de l’industrie mécanique d’Algérie

**la Société nationale des véhicules industriels (SNVI)-Algérie

Véritable poids lourd de l’industrie mécanique algérienne, la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) a réussi dès sa création à s’imposer en tant que leader régional dans sa spécialité et à bâtir un label grâce à ses produits de haute qualité et un service après-vente performant.
Née au début des années 1980 d’une restructuration de l’ex-Société nationale de construction mécanique (SONACOME) qui regroupait onze entreprises publiques en son sein, toutes versées dans l’industrie mécanique, la SNVI approvisionne, depuis, le marché national en camions, bus et engins de travaux publics en tous genres.
Le démarrage a, toutefois, été dur car le défi de maintenir les unités du constructeur français de camions « Berliet » en production après le départ de l’occupant français en 1962 n’était pas facile à relever, surtout pour un pays nouvellement indépendant, manquant de main-d’£uvre et d’encadrement qualifiés.
Les colons avaient misé à l’époque sur l’incapacité des Algériens à faire fonctionner les unités industrielles et équipements après leur départ définitif vers la « métropole » à la fin de l’occupation.
Mais le miracle se produisit. Grâce à la détermination d’une poignée d’ouvriers algériens, qui travaillaient déjà pour « Berliet », les machines ont été de nouveau remises en marche. Les usines, redevenues à cent pour cent algériennes, commençaient à assembler les premiers véhicules industriels « made in Algeria ».

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Cet exploit est le résultat de la forte volonté et du nationalisme exceptionnel d’une génération d’Algériens qui avaient non seulement réussi à arracher l’indépendance de leur pays, colonisé durant 132 ans, mais aussi à engager sa reconstruction.
La marque de la SNVI était désormais visible sur la majorité des camions et engins utilisés dans les centaines de chantiers lancés ici et là à travers le pays pour édifier l’Algérie libre. Qu’ils soient destinés au transport, aux travaux publics ou à des besoins militaires, les véhicules de l’entreprise étaient devenus incontournables.
Qui des Algériens de l’époque n’éprouvait pas de la fierté en empruntant les fameux bus « Safir » ou en conduisant les increvables camions K66 et K120 de la SNVI qui sillonnaient le pays, assurant le transport des personnes et des marchandises.
Pendant les années 1970 et le début des années 1980, l’âge d’or de la firme, le parc national de véhicules poids lourds était composé essentiellement de produits de la SNVI qui parvenait en ces temps là à fabriquer annuellement plus de 6.000 unités.
Les véhicules de la société, tous modèles confondus, étaient d’une grande utilité pour l’Armée nationale populaire (ANP), héritière de l’Armée de libération nationale (ALN), qui demeure l’un des plus gros clients nationaux de la SNVI (plus de 60% des produits de la firme sont destinés à l’armée).

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Les collectivités locales étaient elles aussi d’importants clients à qui la SNVI fournissait des véhicules adaptés à la nature de leurs missions de service public (transport des personnels et scolaire, ramassage des déchets ménagers, entretien des routes, etc.)
Un label international
La SNVI avait, par ailleurs, réussi à se faire un nom sur le marché mondial grâce à la robustesse et la fiabilité de ses produits, et à la disponibilité de leur pièce de rechange.
Jusqu’à la moitié des années 1980, le siège social de l’entreprise et son usine de Rouiba (Est d’Alger) ne désemplissait pas de délégations étrangères venues s’enquérir de l’évolution rapide de l’industrie mécanique algérienne.
Beaucoup d’entre elles n’hésitaient pas à passer commande pour acquérir des véhicules parmi la large gamme proposée par la SNVI. Pour marquer sa différence et honorer sa réputation de leader, l’entreprise avait lancé, à la fin des années 1970, la fabrication d’une série de nouveaux modèles de véhicules industriels. Ces camions, bus et engins, défiant toute concurrence, étaient écoulés sur le marché local mais aussi exportés vers de nombreux pays.
Conçus pour rouler sur les terrains les plus accidentés, les robustes véhicules de la SNVI étaient, tout particulièrement, appréciés par une clientèle maghrébine, arabe et africaine.
Des pays comme la Tunisie, la Libye, la Mauritanie, le Sénégal, le Gabon, le Niger, le Mali et l’Irak sont restés des années durant de fidèles clients de la SNVI, qui a même exporté ses produits vers la France de 1986 à 1999.
En remportant la deuxième édition du Rallye Paris-Dakar en 1980, grâce à la performance de son camion « M 210″, la SNVI avait prouvé, une fois de plus, que ses produits n’avaient rien à envier à ceux des constructeurs occidentaux ou asiatiques. Ce franc succès réalisé dans une compétition aussi rude avait boosté le nombre de commandes introduites par les clients étrangers.
Une entreprise citoyenne
A l’instar des autres entreprises nationales, la SNVI a été affectée par la décennie noire, période durant laquelle elle avait enregistré une récession de l’activité et une chute des ventes sans précédent.
Les unités situées dans les régions à forte activité terroriste ont été le théâtre d’actes de sabotage et de vandalisme. Soucieux de la sécurité de leur personnel, les responsables de la société étaient contraints de fermer provisoirement les unités enclavées. Cette situation d’insécurité avait porté un coût fatal à la santé financière de la SNVI.
En 1994, la production annuelle de l’entreprise était de quelque 2.200 véhicules contre plus de 6.200 véhicules en 1981.
De nombreux observateurs, au fait de l’évolution du monde entrepreneurial en Algérie, considèrent la SNVI comme l’une des entreprises nationales les plus citoyennes eu égard à sa mobilisation dans les moments difficiles et de bonheur que le pays a traversés depuis cinquante ans.
Une entreprise spécialisée en industrie mécanique qui se lance, dès qu’elle est sollicitée par le gouvernement, dans la fabrication de chalets en bois pour reloger les sinistrés du séisme de Boumerdès en 2003 et ceux des inondations de Ghardaïa en 2008, est une première dans les annales des firmes du tiers monde.
A l’occasion de la qualification historique de l’Algérie à la coupe du monde de football de 2010, la SNVI avait construit un bus spécial à la hauteur de l’accueil triomphal réservé à la légendaire équipe nationale à son retour du Soudan, le 19 novembre 2009. En sillonnant lentement les rues d’Alger, le bus avait permis aux foules nombreuses d’applaudir les héros d’Oum Dourman qu’il transportait à son bord.
La société a, par ailleurs, participé sans relâche au développement d’un tissu national de sous-traitance dans l’industrie mécanique. Ce donneur d’ordre, connu et reconnu, a également encouragé la création d’une association professionnelle regroupant l’ensemble des spécialistes de la sous-traitance mécanique et leur a offert un local au sein de son usine de Rouiba.
Un ambitieux plan de relance
La SNVI, qui a bénéficié en 2010 d’un ambitieux plan d’investissement destiné à renforcer sa compétitivité et à consolider ses parts de marché, est appelée à contribuer au lancement d’une construction automobile en Algérie, un défi que se sont lancé les pouvoirs publics pour répondre à la forte demande locale et réduire le coût des importations de voitures, sans cesse croissantes.
Malgré ses récurrents problèmes de déficit budgétaire et de sureffectif (plus de 6.500 travailleurs), l’entreprise a de fortes chances de remonter la pente en raison notamment de sa popularité qui n’a pas pris une ride. Même si le marché national est inondé de véhicules d’importation, parfois non conformes aux normes requises, les produits de la SNVI restent très appréciés par les connaisseurs.
Conscient du riche potentiel de cette entreprise, l’Etat l’a chargé depuis quelques années de mener des pourparlers « serrés » avec des leaders mondiaux de l’industrie automobile à l’instar de l’allemand Volkswagen et du français Renault, tous deux intéressés par l’implantation d’usines en Algérie.
Il n’est donc pas fortuit que la SNVI eut été choisie pour prendre part à deux des projets que le ministère de la Défense nationale a conclus en juillet dernier avec le fonds émirati « Aabar  » et l’allemand Daimler Benz (partenaire technologique) pour construire des véhicules industriels en Algérie.
Les deux projets, détenus à 51% par l’Algérie et 49% par le partenaire étranger conformément à la loi en vigueur, produiront annuellement, à compter de fin 2013, quelque 16.500 véhicules industriels, dont 15.000 camions, de marque Mercedes-Benz.
Ils permettront, selon les estimations, de multiplier par cinq la production actuelle de la SNVI qui a construit plus de 2000 véhicules en 2011 d’un montant global de 20 milliards de DA. (APS-18.08.2012.)

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*L’usine de montage de véhicules Mercedes de Rouïba entre en production

Le projet liant la Société nationale des véhicules industriels  (SNVI) à la firme Mercedes prévoit la production de 16.500 camions et autobus  par an.

Près d’une dizaine de nouveaux  projets relevant de  l’industrie mécanique sont entrés en phase de production a affirmé, jeudi à Alger, le président du
directoire de la Société de gestion des participations  « Equipements
industriels et agricoles » (SGP Equipag), Bachir Dehimi.

« Ces projets lancés en partenariat avec des leaders mondiaux de la construction mécanique sont en phase d’entrée en production », a-t-il déclaré sur les ondes  de la radio nationale, soulignant que l’industrie mécanique nationale devrait connaître à moyen terme une nette relance de ses activités.

Il a cité ainsi le projet liant la Société nationale des véhicules industriels  (SNVI) à la firme Mercedes qui prévoit la production de 16.500 camions et autobus  par an. Il a également évoqué le démarrage de l’usine de tracteurs à Constantine  en association avec le groupe américain Massey Fergusson qui doit produire près  de 5.000 unités /an. Un autre complexe industriel implanté à Tiaret est également  en phase de démarrage pour la production de près de 8.000 véhicules tout terrain/an  a-t-il ajouté.
Parmi les autres projets importants relevant de la filière mécanique,  M. Dehimi a cité l’unité de production  de 25.000 moteurs/an de marque Daimler,  Deutz et Mtu, le projet industriel pour la production de 500 engins de travaux  publics (en partenariat avec l’allemand  Liebherr) et le démarrage d’une unité  de production de moissonneuses batteuses (1000 unités/an) en partenariat avec  une entreprise finlandaise.  

Un plan d’investissement de près 41 milliards  de DA     
Le président du Directoire de la SGP Equipag a relevé que tous ces projets  sont réalisés dans le cadre d’une co-production. « Les équipements sont fabriqués   avec la garantie et  le label de qualité du constructeur »a-t-il précisé.        
Evoquant le projet de réalisation d’une unité véhicule avec le constructeur  français Renault, M. Dehimi  a confirmé que la première voiture Renault Algérie  de marque Symbol sortira des ateliers de l’usine de Oued Tlelat près d’Oran  au mois de novembre prochain. « La production de véhicules connaîtra une montée  en cadence passant de 25 000 à 75 000 véhicules/an à moyen terme et générer  ainsi près de 4000 emplois directs » a-t-il indiqué.         
Concernant le taux d’intégration de l’industrie mécanique algérienne,  M. Dehimi a souligné que celui-ci devrait connaître dans les prochaines années  une progression importante. Il ainsi expliqué que le développement d’une chaîne de sous traitant  locaux homologués par les grands groupes internationaux de l’industrie mécanique  constituait un défi majeur qu’il convient impérativement de relever ». « Cette  homologation constitue une voie royale pour conquérir des marchés à l’exportation »,  a-t-il soutenu.        
Rappelant que la SGP Equipag regroupe près de 40 entreprises relevant  de diverses filières, M. Dehimi a souligné que ce secteur d’activité connaît  un net regain d’activité  grâce à un plan d’investissement de près 41 milliards  de DA. « Le chiffre d’affaires des entreprises du secteur  a  ainsi enregistré  une nette
progression passant de 17 milliards de DA en 2009 à 52 milliards en  2013, pour atteindre 100 milliards de dinars en 2016″, a-t-il encore précisé.APS-27.03.2014

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*La SNVI mise sur le partenariat et l’exportation pour se développer

La Société nationale des véhicules industriels (SNVI) s’attelle depuis 2010 à renforcer sa compétitivité à travers le partenariat et à renouer avec sa tradition d’entreprise exportatrice notamment vers des pays africains, a indiqué samedi à Alger le PDG de la société, M. Hamoud Tazerouti.
« Depuis que la société avait bénéficié en 2010 d’un ambitieux plan d’investissement, nous £uvrons à consolider nos parts du marché national et à relancer nos exportations notamment vers d’anciens clients arabes et africains », a-t-il expliqué dans un entretien accordé à l’APS à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance. Doté d’une enveloppe financière de 12,5 milliards de DA, le plan d’investissement permet à la société de renforcer sa compétitivité notamment par l’acquisition d’équipements modernes.
M. Tazerouti a, à ce propos, annoncé que la SNVI exportera « prochainement » une cinquantaine de bus vers la Guinée Bissau pour une valeur globale de 6,6 millions d’euros.
« Nous avons signé un accord avec les autorités de la Guinée Bissau en février dernier pour leur fournir une cinquantaine de véhicules industriels, construits par nos unités, d’un montant global de 6,6 millions d’euros », a-t-il expliqué.
La livraison de ces véhicules, de type autocars « Safir » et minibus « L25″, commencera dès que la Guinée Bissau obtiendra un crédit de la Banque islamique de développement (BID).
M. Tazerouti a fait savoir, par ailleurs, que la SNVI avait exporté en 2011 une trentaine de camions, d’une valeur de 1,6 million d’euro, vers le Mali, un de ses traditionnels clients étrangers du groupe.
« Nous avions réussi à reconquérir le marché Mali en décrochant en 2011 un contrat avec l’armée malienne, mais la situation qui règne dans ce pays a gelé la reprise d’activité », a-t-il déploré. Des véhicules ont même été exportés vers la France …
Ces opérations d’exportations sont, a-t-il dit, les résultats d’un programme spécifique lancé en 2010 par la SNVI dans le but de reconquérir le marché international, après une longue absence qui remonte aux années 1990.

Héritière de la SONACOME, la SNVI avait une longue tradition dans l’exportation
Elle comptait un important portefeuille de clients étrangers notamment africains et arabes comme la Tunisie, la Libye, la Mauritanie, le Maroc, le Sénégal, le Gabon, la Zambie, le Congo, le Niger, le Mali et l’Irak. Les véhicules de la SNVI ont même été exportés vers la France et la Russie durant la décennie 1980 et le début des années 1990.
Le montant des exportations effectuées par la SNVI entre 1986 et 2011 est d’environ 160 millions de dollars, a-t-il précisé.
Concernant le rôle de la SNVI dans le développement de l’industrie automobile en Algérie, M. Tazerouti a affirmé que l’entreprise était prête à relever ce défi pour satisfaire, à la fois, une forte demande locale et réduire le coût des importations de voitures qui ont pris ces dernières années des « proportions inquiétantes ».
Selon lui, les deux conditions nécessaires pour l’émergence d’une construction automobile dans le pays sont réunies : une sous-traitance expérimentée et un marché potentiel.
Pour M. Tazerouti, le choix des partenaires financiers et technologiques étrangers est « décisif » pour l’émergence de cette industrie dans le pays.
A une question sur le partenariat noué récemment entre la SNVI et les constructeurs allemands Daimler et Mercedes Benz, il a expliqué que ces projets ont été négociés et conclus en juillet dernier grâce aux efforts déployés par l’Etat pour lancer en Algérie une construction de véhicules de grande qualité à compter de 2013.
La SNVI a été choisie pour prendre part à deux parmi les trois joint-ventures créées par le ministère de la Défense nationale (MDN) en partenariat avec le Fonds d’investissement émirati « Aabar » et les constructeurs allemands Daimler Mercedes/Benz, en tant que partenaires technologiques.
Les Allemands comme partenaires technologiques …
Ces sociétés mixtes produiront des véhicules et des moteurs industriels de la même qualité que ceux fabriqués dans les usines de Daimler en Turquie et en Allemagne. La première des joint-ventures, auxquelles la SNVI est partenaire, consiste à lancer une plate-forme au site de la société à Rouiba (Alger) pour construire des camions et des bus de marque Daimler.
La production annuelle de cette unité atteindra au bout de quatre ans 16.500 véhicules, dont 15.000 camions, 1.000 autobus et 500 minibus. La partie algérienne dans cette joint-venture est composée de la SNVI qui détient 34% du capital et de l’Entreprise de développement des industries du véhicule (EDIV), relevant du MDN (17%), alors que les 49% restant reviennent à l’émirati « Aabar ».
Le montant global de l’investissement est 15,4 milliards de DA, dont plus de 5 milliards de DA sont fournis par la SNVI.
Au démarrage, la gestion de l’unité, dont la production débutera au cours du 2ème trimestre de 2013 et emploiera quelque 2.000 personnes, sera confiée aux allemands. Il est, toutefois, convenu que dès que la production atteindra sa vitesse de croisière les expatriés se retireront pour céder la place à des gestionnaires nationaux.
Il est prévu aussi que le directeur général soit un étranger désigné par « Aabar », alors que le président du Conseil d’administration sera un algérien.
La deuxième joint-venture qui aura, quant à elle, sa plate-forme à Tiaret construira à partir de la fin 2013, des fourgons utilitaires de marque « Sprinter » et des véhicules tous terrains à quatre roues motrices (4X4) destinés à l’Armée nationale populaire (ANP).
Le capital financier de la société est détenu à 51% par la partie algérienne (34% à EDIV et 17% à SNVI) et à 49% par la fonds d’investissement émirati. Le montant global de l’investissement est de 16,5 milliards de DA dont la quote-part de la SNVI représente plus de 2,8 milliards de DA.
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Des efforts pour reprendre le niveau des années 1980 … Spécialisée dans la fabrication de moteurs industriels à Constantine, la troisième joint-venture, dans laquelle la SNVI n’est pas partenaire, est composée pour la partie algérienne par l’Entreprise algérienne de production de moteur (EMO), qui détient 34% du capital, et le Groupement de production d’industrie mécanique (GPIM), une entité de MDN, qui détiendra 17%. Les 49% restant du capital reviennent à l’émirati « Aabar ».
Ce projet a la spécificité de regrouper à la fois trois partenaires technologiques allemands : Daimler, Deutz et MTU. La production de l’usine de Tiaret est sensée réduire « considérablement » l’importation de ce genre de moteurs.
S’agissant des résultats obtenus ces dernières années par la SNVI, M. Tazerouti a indiqué que l’entreprise continue à faire des efforts pour améliorer sa production et reprendre son niveau des années 1980 (plus de 6.000 véhicules/an).
La SNVI avait réalisé ainsi en 2011 un chiffre d’affaires de plus de 20 milliards de DA et une production globale de 2007 véhicules, alors que les résultats de 2010 indiquaient un chiffre d’affaires de 15,8 milliards de DA et une production de 1.500 véhicules.
Les prévisions pour 2012 tablent, a-t-il ajouté, sur un chiffre d’affaires de 27 milliards de DA. Selon son PDG, la SNVI a de tout temps était déficitaire en raison « des coûts élevés des charges et d’un problème de sureffectif » (6.500 travailleurs).
En 2011, le déficit était d’environ 1 milliard de DA, contre 2,34 milliards DA en 2010, a-t-il ajouté. (APS-18.08.2012.)

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Rheinmetall va produire jusqu’à 1.200 blindés pour l’Algérie

Une filiale du groupe allemand de défense et d’équipement automobile Rheinmetall à l’intention de produire jusqu’à 1.200  véhicules blindés de type Fuchs à destination de l’Algérie, selon le magazine Spiegel à paraître lundi 12.11.2012..

D’après l’hebdomadaire qui cite des sources gouvernementales, le gouvernement allemand estime que cette filiale de Rheinmetall va produire en Algérie, dans les 10 ans à venir, jusqu’à 1.200 véhicules blindés pour les besoins locaux.

Le Spiegel rappelle que le gouvernement allemand avait donné son aval début 2011 pour la livraison de 54 véhicules blindés de ce type pour un total de commandes de 195 millions d’euros, et de véhicules tout terrain pour 286 millions d’euros. Selon le journal, en 2010 Berlin avait donné son accord pour 19,8 millions d’euros de volume d’affaires dans le secteur de l’armement avec l’Algérie. Rheinmetall, coté en bourse, a réalisé en 2011 près de 4 milliards d’euros   de chiffre d’affaires, dont la moitié dans la défense.   

Les ventes d’armes sont régulièrement sujet à polémique en Allemagne. Début juillet, la presse allemande s’était fait l’écho de la vente imminente de 200 chars de combat Leopard 2 à l’Arabie saoudite, sans que l’information ne soit confirmée côté allemand. Ces informations avaient déclenché un vif débat mené par l’opposition mais aussi par certains membres du parti conservateur de la chancelière, Angela   Merkel…* El Watan avec AFP -11.11.2012.

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