Les USA espionnent tout le monde

Station d'écoute de la NSA à Bad Aibling, en Allemagne.

*photo:Station d’écoute de la NSA à Bad Aibling, en Allemagne

Les USA espionnent tout le monde prism-cyberecoutes-masse-edward-snowden-disparu-ucla-action-justice-atteinte-constitution

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« Est-ce que la Russie enregistre, stocke ou analyse les communications de millions d’individus ? » C’est la question qu’Edward Snowden, ancien agent de la NSA, a posée à Vladimir Poutine par vidéo interposée lors d’une émission télévisée, le 17 avril 2014, à Moscou.

** Edward Snowden, les problèmes de la désinformation et le déséquilibre de pouvoir entre les citoyens et leurs dirigeants

Mardi 13 décembre 2016, Edward Snowden répondait à une session de questions-réponses avec des internautes. Le lanceur d’alerte a longuement abordé les problème de la désinformation et de la collecte de données personnelles.

Pour Edward Snowden, la collecte toujours plus importante, sur Internet, des données personnelles de chacun par de grandes entreprises (Facebook, Google…) représente une menace de plus en plus importante contre nos libertés individuelles : « Nous devons réfléchir à échelle mondiale et pas seulement au contexte local ou national. »

Le lanceur d’alerte et ex-employé de la CIA et de la NSA, exilé en Russie depuis qu’il a révélé, en 2013, le vaste programme de surveillance américain, a longuement abordé ce sujet pendant sa session de questions-réponses à distance avec des internautes, animée par Jack Dorsey, le patron de Twitter, mardi 13 décembre 2016

Sur la question de la surveillance gouvernementale, Edward Snowden fait bien la différence entre les deux types de collecte possibles dont le public fait l’objet : les métadonnées — durée de l’appel, identifiant du correspondant… — ou le contenu des conversations. Selon lui, les risques sont beaucoup plus grands avec les métadonnées : « Elles sont bien plus dangereuses et intrusives puisqu’elles peuvent être interprétées à large échelle. »

À ses yeux, le déséquilibre de pouvoir entre les citoyens et leurs dirigeants ne cesse de tourner à l’avantage des seconds. Alors que le gouvernement peut en savoir toujours plus sur la vie privée de ses administrés, le public, lui, en sait de moins en moins sur ses dirigeants : « Nous n’avons même pas accès à leurs déclarations d’impôts ».

Mais le danger provient aussi des entreprises privées qui exercent une situation de quasi-monopole dans le monde. « Avant, vos convictions, votre avenir, vos espoirs et vos rêves vous appartenaient. Désormais, ces choses appartiennent de plus en plus à des entreprises, qui peuvent les partager comme elles le souhaitent, sans commettre beaucoup d’erreurs » poursuit Snowden.

Le lanceur d’alerte reste conscient qu’il est impossible d’empêcher ces grandes entreprises de collecter des données sur leurs utilisateurs, mais celles-ci devraient selon lui être contrôlées directement par les principaux concernés. D’où une question centrale pour l’avenir : comment rendre leur identité aux citoyens ?

Snowden évoque le potentiel d’un outil technologique « qui ne pourrait pas être intercepté, ni censuré, ni contrôlé et qui serait disponible dans le monde entier » pour créer une «  structure de liberté » tout autour du globe.

Pendant son intervention quasiment longue d’une heure, Edward Snowden a également abordé la question de la désinformation sur Internet, au cœur des débats depuis la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle. La stratégie de suppression d’articles litigieux suivie par Google et Facebook ne le satisfait pas totalement à cause des politiques restrictives — voire de censure — de certains pays sur la liberté d’expression, qui font planer un risque d’excès évident.

Il appelle plutôt à une autre solution : « Le problème de la désinformation ne se résoudra pas avec l’intervention d’un arbitre, nous devons plutôt, en tant qu’utilisateurs de ces outils, nous entraider. Discutons, partageons et mettons en avant ce qui est vrai : la réponse aux mauvais discours c’est d’avoir plus de discussions. Il faut qu’on raisonne de manière critique et qu’on propage l’idée que cela est plus important que jamais. » –numerama.com/mercredi 14 décembre 2016

Vidéo pour "reportage choc revelation d'un ancien espion de la cia"

**vidéo: reportage choc revelation d’un ancien espion de la cia

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Description de cette image, également commentée ci-après

**Edward Joseph Snowden, né le 21 juin 1983 à Elizabeth City,Caroline du Nord, est un informaticien américain, ancien employé de la Central Intelligence Agency (CIA) et de la National Security Agency(NSA), qui a révélé les détails de plusieurs programmes desurveillance de masse américains et britanniques.

À partir du 6 juin 2013, Snowden rend publiques par l’intermédiaire des médias, notamment The Guardian et The Washington Post, des informations classées top-secrètes de la NSA concernant la captation des métadonnées des appels téléphoniques aux États-Unis, ainsi que les systèmes d’écoute sur internet des programmes de surveillance PRISMXKeyscoreBoundless Informant et Bullrun dugouvernement américain et les programmes de surveillanceTemporaMuscular et Optic Nerve du gouvernement britannique. Pour justifier ses révélations, il a indiqué que son « seul objectif est de dire au public ce qui est fait en son nom et ce qui est fait contre lui. ».

À la suite de ses révélations, Edward Snowden est inculpé le22 juin 2013 par le gouvernement américain sous les chefs d’accusation d’espionnagevol et utilisation illégale de biens gouvernementaux.

Exilé à Hong Kong en juin 2013 puis à Moscou, Edward Snowden obtient le 31 juillet 2013 l’asile temporaire en Russie. Le1er août 2014 il obtient un droit de résidence pour trois ans en Russie.

Le 14 avril 2014, l’édition américaine du Guardian et le Washington Post se voient décerner le prix Pulitzer pour la publication des révélations sur le système de surveillance de la NSA, rendues possibles grâce aux documents fournis par Snowden.*source: wikipedia.org

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**L’Algérie, un des pays africains les plus espionnés par les Etats-Unis.

 «Les communications téléphoniques d’une trentaine d’ambassades étrangères à Washington étaient écoutées, car des microphones y étaient installés.»

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L’Algérie figure dans le top 10 des pays africains les plus surveillés par les Etats-Unis. Mieux, il occupe le 6e rang, juste derrière la Somalie (5e), la Tanzanie (4e), la Libye (3e), le Kenya (2e) et enfin l’Egypte qui est à la tête du peloton africain, à en croire une agence de presse européenne qui s’est appuyée sur les dernières révélations faites, en juin dernier, aux Guardian et Washington Post par le très controversé Edward Snowden, l’ancien consultant de NSA. Ainsi, poursuit le même média, l’Egypte, qui occupe également la 4e place dans le classement mondial des pays ciblés par le puissant renseignement US, est plus espionnée que la France.

Elle est suivie du Kenya, surveillé au même titre que l’Allemagne, l’Algérie au même titre que la Turquie. La Tanzanie, la Somalie, l’Algérie, le Soudan et l’Ouganda suivent et sont aussi surveillés par les Etats-Unis, au même niveau que la France, les deux derniers pays étant la République du Congo et le Zimbabwe. Grâce à son programme secret «Prism», mis au point pour collecter, hormis celles des Etats-Unis, les données en ligne des gouvernements, des entreprises et des particuliers du monde entier que le logiciel «Boundless Informant» pouvait décrypter et analyser de manière précise et détaillée. En effet, écrit l’agence européenne, mail, fichier, photos, communications audio ou vidéo, visites de sites ou toute autre information échangés via le web passaient sous la loupe du gendarme du monde. Les entreprises espionnées étant Microsoft, Apple, Google, facebook, skype, Yahoo, YouTube, Paltalk et Aol, énumère la même source.

Même les réseaux de téléphonie n’étaient pas à l’abri des indiscrétions voraces du pays de l’Oncle Sam : «Les communications téléphoniques d’une trentaine d’ambassades étrangères à Washington étaient écoutées, car des microphones y étaient installés.» Aussi, rapporte le même média, le fort intelligent logiciel Boundless Informant auquel était lié le programme Prism a permis à la NSA l’analyse de pas moins de 97 milliards d’informations, et ce, durant le seul mois de mars 2013. Les cinq pays les plus surveillés étant l’Iran (14 milliards d’informations recueillies), le Pakistan (13,5 milliards), la Jordanie (12,7 milliards), l’Egypte (7,6 milliards) et l’Inde (6,3 milliards).
Des révélations d’une extrême gravité à l’égard desquelles les pays européens concernés ne sont pas restés indifférents, les Etats-Unis ayant été invités à s’expliquer. De leur côté, les gouvernants africains ont préféré se replier derrière le mur du silence.*source:El Watan-05.09/2013

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**Les Américains  espionnent aussi la diplomatie française

Les USA n’ont pas d’amis

L’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) espionne tous azimuts : le siège des Nations unies à New York, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), mais aussi le ministère des affaires étrangères français, écrit dimanche l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, qui cite des documents classés « très secret » de juin 2010 fournis par Edward Snowden. Ce qui tombe plutôt mal au moment où, dans la crise syrienne, Paris est sur la même longueur d’ondes que Washington.

Les services américains seraient parvenus à casser le réseau privé virtuel qui relie le ministère des affaires étrangères aux ambassades et aux consulats. Un autre document montre qu’au mois de septembre 2010, la NSA s’est intéressée aux communications de l’ambassade à Washington (nom de code de l’opération : « Wabash ») et à la représentation aux Nations unies, à New York (nom de code de l’opération : « Blackfoot »), en y plaçant des micros. Outre la diplomatie, les espions de la NSA s’intéressent aussi et sans surprise aux secrets de l’industrie militaire française, relève le Spiegel.

Un bâtiment de la NSA à Fort Meade, dans le Maryland.

Les activités de la NSA ont mis à rude épreuve les relations américano-françaises : début juillet, François Hollande a exigé l’arrêt du programme d’écoute américain. « Nous demandons que cela cesse dans les meilleurs délais, j’allais dire immédiatement », a-t-il déclaré, soulignant que Paris ne saurait « accepter ce type de comportement entre partenaires et alliés ». Comme Barack Obama, John Kerry, premier membre du gouvernement américain à réagir, a assuré que tous les gouvernements ou presque avaient recours à « de nombreuses activités » pour sauvegarder leurs intérêts et leur sécurité.

« On ne peut avoir de négociations, de transactions, sur tout domaine, qu’une fois obtenues ces garanties pour la France, et ça vaut pour toute l’Union européenne, et j’allais dire pour tous les partenaires des Etats-Unis », avait déclaré François Hollande, qui avait alors demandé au ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, « de se mettre immédiatement en contact avec son homologue John Kerry pour avoir toutes les explications et toutes les informations ».

AL-JAZIRA AUSSI SUR ÉCOUTE

L’agence de sécurité américaine a également espionné la communication interne, particulièrement protégée, de la chaîne qatarie Al-Jazira, poursuit le Spiegel. Il s’appuye sur un rapport du centre d’analyse des réseaux de la NSA de mars 2006, issu des documents obtenus par Edward Snowden. La NSA serait parvenue à lire des documents protégés provenant de « cibles intéressantes » de la chaîne de langue arabe.

Selon ce document, les contenus déchiffrés ont été transmis pour analyse aux services de la NSA compétents. On ignore dans quelle mesure les journalistes et responsables de la chaîne ont été épiés et jusqu’à quelle date, indique l’hebdomadaire allemand.

85.000 LOGICIELS IMPLANTÉS DANS DES MACHINES À TRAVERS LE MONDE

Sur la base de documents fournis par Edward Snowden, le Washington Post indique que les services américains ont lancé 231 cyberattaques en 2011, visant notamment l’Iran, la Russie, la Chine ou la Corée du Nord. « Ces révélations [...] fournissent de nouvelles preuves que les ‘cyberguerriers’ de plus en plus nombreux de l’administration Obama infiltrent des réseaux informatiques à l’étranger et en perturbent le fonctionnement », écrit le Post, qui se fonde sur le budget secret des services de renseignement américains fournis par l’ex-sous-traitant de l’Agence de sécurité nationale (NSA).

Outre ces cyberattaques, des spécialistes « s’introduisent dans des réseaux étrangers pour les mettre sous un contrôle américain discret », poursuit le quotidien, évoquant un projet baptisé « Genie » et dont le budget s’élève à 652 millions de dollars : des logiciels malveillants ont ainsi été placés « chaque année dans des dizaines de milliers de machines ». « D’ici la fin de l’année, Genie devrait contrôler au moins 85 000 logiciels implantés dans des machines choisies stratégiquement tout autour du monde », contre environ 21 000 en 2008, selon les documents consultés par le quotidien. « Les documents fournis par Snowden et des entretiens avec d’ex-responsables américains illustrent une campagne d’intrusion informatique bien plus importante et plus agressive que ce qui avait jusqu’à présent été envisagé », poursuit encore le Washington Post.*Le Monde avec AFP-01.09.2013

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**réactions d’internautes français

lol 01/09/2013 –

A partir de là, pourquoi accepter de jouer les supplétifs pour les Américains dans leur nouvelle guerre coloniale ? Quelle dignité de la France vraiment, le capitaine de pédalo nous fait honneur !

Yannick L 01/09/2013 –

Compte tenu de la paranoïa de la société US, pouvez-vous me dire qui n’a pas été espionné ?

FSP 01/09/2013 –

Les EU comme État prédateur…. la soit disant plus grande démocratie du monde n’est qu’un État voyou.

ReOpen911 01/09/2013 –

Est-ce qu’on pourrait maintenant arrêter de faire une confiance aveugle à l’administration US et faire des enquêtes sérieuses sur ce qu’ils nous racontent ?

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**Angela Merkel espionné par l’ambassade américaine à Berlin, à partir de son portable !

  Un coup sérieux porté à la confiance

  de telles pratiques sont graves et totalement inacceptables

Angela Merkel, le 5 mars à Hanovre.

L’espionnage dont aurait été victime la chancelière Angela Merkel sur son téléphone portable de la part des services secrets américains, aurait été effectué depuis l’ambassade des Etats-Unis à Berlin, écrit le quotidien Süddeutsche Zeitung vendredi.
« Les écoutes seraient effectuées par un centre d’écoute baptisé Special Collection Service (SCS) », sous la responsabilité conjointe de la NSA et de la CIA et qui opèrerait « dans les ambassades et les consulats américains à travers le monde, le plus souvent en secret », écrit le quotidien.
Le Süddeutsche Zeitung tire ses informations de documents fournis par Edward Snowden, l’ancien consultant du service de renseignement américain NSA à l’origine d’une série de révélations sur les activités d’espionnage des États-Unis dans le monde.
Les documents que Snowden a fourni à l’hebdomadaire Der Spiegel, qui ont été présentés au gouvernement allemand en fin de semaine dernière, ne permettent toutefois pas de dater précisément quand le téléphone portable de Mme Merkel a été écouté, poursuit le SZ. Le gouvernement fédéral a obtenu des informations affirmant que le téléphone portable de la chancelière pourrait avoit été mis sur écoute par les services américains », explique un communiqué du porte-parole d’Angela Merkel, Steffen Seibert. 
Dans la foulée, l’ambassadeur des Etats-Unis à Berlin, John B. Emerson, a été convoqué au ministère des affaires étrangères allemand. Les soupçons sur un possible espionnage de Mme Merkel par les États-Unis, rendus publics par la chancellerie, ont créé un choc en Allemagne. Mme Merkel, a indiqué jeudi depuis Bruxelles, où elle assistait à un sommet européen, avoir demandé des explications au président Barack Obama sur ces révélations, le mettant en garde contre un « coup sérieux à la confiance » entre les deux alliés si ces pratiques étaient avérées. Jeudi également, le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, avait demandé que la lumière soit faite « complètement et honnêtement » sur ces accusations, après avoir convoqué l’ambassadeur américain.Détaillant la teneur de l’entretien téléphonique entre les deux chefs d’Etats, le communiqué précise qu’Angela Merkel « a clairement affirmé que si de telles pratiques étaient confirmées, elle les désapprouverait catégoriquement et les considérerait comme totalement inacceptables », poursuit le communiqué de la chancellerie.« Entre des amis proches et des pays partenaires comme le sont la République fédérale d’Allemagne et les Etats-Unis depuis des décennies, une telle surveillance d’un chef de gouvernement ne peut exister. Ce serait un coup sérieux porté à la confiance (…). De telles pratiques devraient cesser immédiatement. »Selon Der Spiegel, cette surveillance du téléphone de la chancelière allemande pourrait durer depuis plusieurs années.
Après les révélations du Monde lundi et mardi sur l’ampleur de l’espionnage des communications françaises par l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA), François Hollande a souhaité, mercredi 23 octobre, « une coopération bilatérale » entre les services de renseignement français et américains. Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE, qui devait se tenir jeudi, abordera notamment la question de l’espionnage à grande échelle par les renseignements américains.

Le ministre de la défense allemand se pensait écouté

Le ministre de la défense allemand, Thomas de Maizière, a reconnu jeudi qu’il s’attendait à ce que son téléphone soit sur écoute, mais pas par les Etats-Unis, après des informations indiquant qu’Angela Merkel était espionnée par leur allié. « Cela fait des années que je pars du principe que mon portable est sur écoute. Mais en tout cas je n’aurais jamais cru que ce serait par les Etats-Unis », a déclaré à la télévision publique allemande M. de Maizière. Concernant les informations sur un éventuel espionnage du téléphone portable privé de Mme Merkel, « si elles sont exactes, ce serait vraiment grave », a jugé ce proche de la chancelière.*Le Monde.fr avec AFP et Reuters-23.10.2013

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**Les USA ont espionné des chefs d’Etat du Brésil, du Mexiques et d’autres

Une situation inadmissible, inacceptable, qualifiée comme une claire atteinte à la souveraineté des Etats

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Les Etats-Unis ont espionné les communications de la présidente brésilienne Dilma Rousseff et du président actuel du Mexique, Enrique Pena Nieto, lorsqu’il était candidat à la présidence, selon des documents des services secrets américains révélés dimanche par la télévision Globo du Brésil.

La télévision a présenté un document révélé par l’informaticien américain Edward Snowden, datant de juin 2012 et intitulé « Infiltration intelligente de données, étude de cas du Brésil et du Mexique ».

Dans ce document, l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) cherche à avoir « une meilleure compréhension des méthodes de communication et des interlocuteurs » de Mme Rousseff et de ses collaborateurs grâce à un programme qui permet d’accéder à tous les contenus visités par la présidente sur le net. Mme Rousseff, qui avait prévu de faire une visite d’Etat à Washington en octobre, a organisé une réunion de travail dimanche pour analyser la question, selon Globo.

Si ces faits sont avérés, ce serait une situation inadmissible, inacceptable, qui pourrait être qualifiée comme une claire atteinte à la souveraineté de notre pays », a déclaré le ministre de la Justice Jose Eduardo Cardozo. C’était « une infiltration simple et efficace qui permettait d’avoir des données indisponibles sous d’autres formes », selon les documents montrés par Globo.

L’espionnage à l’encontre de Enrique Pena Nieto, qui a pris le pouvoir au Mexique en décembre, s’est déroulé pendant qu’il était le candidat favori de l’élection présidentielle. La NSA a également intercepté ses courriers électroniques et ses messages téléphoniques, notamment ceux où le candidat discutait des noms de ses éventuels futurs ministres.

Le ministre brésilien de la Justice a rencontré cette semaine à Washington le vice-président américain Joe Biden pour discuter de ces révélations. Les Etats-Unis ont refusé une proposition brésilienne de négocier un accord bilatéral sur les activités d’espionnage.*source Belga-02.09.2013

**Espionnage américain-La NSA récupère des millions de SMS par jour

L’Agence de sécurité nationale américaine, la NSA, a récupéré près de 200 millions de SMS par jour dans le monde, de façon non ciblée, pour en extraire des renseignements, a rapporté jeudi le quotidien britannique The Guardian.

Ces informations, révélées dans le cadre d’une enquête menée conjointement par le journal et la chaîne Channel 4 News, se basent sur des documents transmis par l’ancien consultant en informatique Edward Snowden, réfugié en Russie. Elles sont publiées à la veille d’un discours du président américain Barack Obama, qui devrait annoncer hier une série de réformes des méthodes de surveillance, en réponse à la controverse sur les programmes américains d’espionnage déclenchée par Snowden.

Le programme de la NSA sur les SMS, qui a pour nom de code «Dishfire», récupère «à peu près tout ce qu’il peut», selon des documents du GCHQ, le pendant britannique de la NSA, cités par The Guardian, plutôt que de se cantonner aux communications de personnes faisant l’objet d’une surveillance. Le quotidien indique s’appuyer aussi sur un document de la NSA datant de 2011, sous-titré «Les SMS : une mine d’or à exploiter», révélant que le programme a permis de collecter en moyenne 194 millions textos par jour en avril cette année-là.*médias-18.01.2014*

*Human Rights Watch:

Les Etats-Unis sont un mauvais exemple pour le respect de la vie privée et des libertés

Les Etats-Unis et leur programme de surveillance généralisée sont un exemple dangereux pour les autres pays, à qui ils donnent des prétextes pour censurer les communications en ligne, estime l’ONG de défense des droits de l’homme Human Rights Watch dans son rapport annuel mardi.
Le non respect de la vie privée par l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA) donnera l’occasion aux Etats répressifs d’imposer des restrictions sur les libertés d’expression, estime HRW dans ce texte de 667 pages sur les droits de l’Homme dans plus de 90 pays, présenté à Berlin.
L’ONG, basée à New York, note que le gouvernement américain dispose d’une « position exceptionnelle pour surveiller les communications mondiales car la plupart des données sur internet circulent sur le territoire américain ou sont relayées par des compagnies américaines ». Par conséquent, ils portent une responsabilité particulière pour la sauvegarde des droits des individus.
Dans un entretien à l’AFP, le directeur exécutif de HRW, Kenneth Roth, a déclaré que des pays, tels que la Chine, la Russie et l’Inde prenaient exemple sur la NSA pour empiéter sur le respect de la vie privée des individus.

 Censurer les personnes trop critiques

« Pour le meilleur et pour le pire, le gouvernement américain donne le ton en ce qui concerne le respect de la vie privée et de la liberté sur internet », a-t-il souligné.
« L’une des réactions à la surveillance organisée par la NSA, c’est que beaucoup de pays vont créer des internets nationaux, ils vont forcer les groupes de ce secteur à maintenir les données de leurs utilisateurs dans leur pays », a-t-il ajouté.
« Cela va leurs permettre de contrôler beaucoup plus facilement qui dit quoi sur la toile et censurer les personnes trop critiques », a-t-il poursuivi.
Son organisation a choisi Berlin pour présenter son rapport annuel car l’Allemagne fut l’un des pays concernés par les révélations d’Edward Snowden, avec notamment la mise sur écoute d’un téléphone portable de la chancelière Angela Merkel.
Les affirmations du président américains Barack Obama selon lesquelles la vie privée des gens n’était pas mise en danger, tant que le gouvernement ne faisait que collecter les communications sans les examiner, ne tiennent pas la route, a estimé M. Roth.
« Imaginez que le gouvernement mette une caméra vidéo dans votre chambre à coucher et dise +ne vous inquiétez pas, cela va simplement aller dans l’ordinateur gouvernemental. Nous n’allons pas regarder les images, sauf si nous avons vraiment une bonne raison+ », a-t-il dit.
« Vous seriez rassurés? Bien sûr que non. Mais c’est exactement ce que propose le gouvernement américain sur le respect de nos communications privées ».
Selon M. Roth, le président Obama, a, par son discours de vendredi où il a dressé de nouveaux contours sur les pratiques des services d’espionnage, « finalement reconnu qu’il y avait certaines choses qui n’allaient pas dans la surveillance de nos communications électroniques par la NSA ». Mais il n’est pas allé assez loin, d’après lui.
Ce 24e rapport met aussi en lumière les brutalités à l’encontre des populations civiles dans la Syrie ravagée par la guerre. Il renouvelle ses appels aux dirigeants du monde entier à faire pression pour que « cessent ces atrocités et que ceux qui les perpétuent soient punis ».
Il critique l’attitude de la Russie et de la Chine au Conseil de sécurité de l’ONU, qui ont selon lui permis le meurtre de civils syriens. En même temps, M. Roth a aussi fustigé le refus américain de renvoyer des criminels de guerre présumés devant la Cour pénale internationale (CPI) de la Haye.
« Alors que la conférence de paix de Genève II sur la Syrie va commencer, sans que l’on soit certain de son succès, il ne devrait pas y avoir le moindre prétexte qui empêche une action pour protéger les civils syriens. Il faut vraiment mettre la pression pour que ces tueries cessent et pour qu’une aide humanitaire parvienne à ceux qui en ont besoin », a-t-il dit.*AFP-21.01.2014

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XKeyscore, l’outil qui permet à la NSA d’examiner « quasiment tout ce que fait un individu sur Internet »

L’agence de sécurité nationale américaine (NSA) dispose d’un outil, appelé XKeyscore, qui permet aux agents du renseignement américains d’accéder à l’historique de navigation et de recherche, aux contenus des e-mails, et aux conversations privées sur Facebook, selon des documents publiés le 31 juillet par le Guardian.

Si l’existence de XKeyscore était déjà connue, ces documents en détaillent le fonctionnement et les capacités. On apprend ainsi que la NSA le considère comme son outil dotée de la « portée la plus grande » permettant d’examiner « quasiment tout ce que fait un individu sur Internet ». « Qu’est-ce qui peut être stocké ? Tout ce que vous voulez extraire » se félicite ainsi l’une des pages du document.

Et pour cause : XKeyscore ressemble à un véritable Google pour espions. A l’aide d’une interface très simple d’utilisation, les personnes habilitées peuvent rechercher dans le corpus de données amassé par la NSA le contenu des e-mail, des numéros de téléphone ou encore des messages privés échangés sur Facebook et croiser les informations obtenues avec la langue ou le type de logiciel utilisé ou le pays dans lequel l’internaute ciblé se trouve. Le tout en ne justifiant que « vaguement » leur recherche, selon le Guardian.

Contenu et destinataires des e-mails

XKeyscore permet par exemple de chercher sur les pages web indexées par la NSA, mais également dans les champs « destinataire », « copie carbone » (« CC ») et « copie carbone invisible » (« CCI ») de lire les e-mails ou de trouver une adresse e-mail à partir d’un nom ou d’un pseudo.

Facebook et messageries instantanées

Combiné à un outil appelé DNI Presenter, les analystes de la NSA sont en mesure de lire les messages privés échangés sur Facebook par un internaute donné, à partir d’un simple nom d’utilisateur.

La navigation et les recherches sur Internet

C’est un des aspects les plus surprenants de ces nouvelles révélations. En scrutant l’activité HTTP, la NSA est capable de retrouver l’historique de navigation d’un utilisateur, des sites visités ou recherches effectuées, toujours selon les documents publiés par le Guardian. L’agence est également capable d’obtenir les adresses IP de toute personne qui visite un site défini par l’analyste.

Documents, technologies utilisées…

XKeyscore permet aussi de cibler des internautes en fonction des technologies utilisées, comme la cryptographie, ou d’avoir accès à des fichiers échangés ou stockés sur Internet.

DES RECHERCHES ULTRA-PRÉCISES

Les documents de présentation donnent plusieurs exemples de recherches. Il est ainsi possible de « trouver une cellule terroriste » en « cherchant des activités anormales, par exemple quelqu’un dont le langage ne correspond pas à la région où il est situé, quelqu’un qui utilise la cryptographie ou quelqu’un qui fait des recherches suspicieuses sur Internet ».

Une page du document de présentation de XKeyscore vante aussi la possibilité de recherches aussi précises que « montre moi tous les fournisseurs de réseaux privés virtuels (VPN) [des systèmes permettant une connexion à Internet sécurisée] dans un pays X et affiche les données afin que je puisse déchiffrer et en découvrir les utilisateurs », celle de trouver le ou les utilisateurs parlant allemand et se trouvant actuellement au Pakistan ou tous les documents mentionnant Oussama Ben Laden.

En revanche des recherches comme « tous les documents textes cryptés venant d’Iran » sont trop larges et renvoient trop d’informations : il est cependant possible de les faire, mais en les affinant, explique le document.

STOCKAGE LIMITÉ

La quantité faramineuse de données concernées par ce programme oblige la NSA à faire du tri : seuls 3 à 5 jours de données sont conservés. En revanche, l’agence stocke sur une durée plus longues des contenus qu’elle estime importants.

Selon le document, qui semble être avant tout destiné à promouvoir les capacités de l’outil auprès des analystes et des sous-traitants de l’agence, 300 terroristes auraient été arrêtés grâce à Xkeyscore.

Dans un communiqué au Guardian, la NSA s’est mollement justifiée : « Les allégations d’un accès généralisé et sans contrôle des analystes à toutes les données récoltées par la NSA sont simplement fausses. L’accès à XKeyscore est limité aux personnel qui en ont besoin dans le cadre de leur mission ».(Le Monde–31 juillet 2013)

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Une réponse à “Les USA espionnent tout le monde”

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