L’addiction au jeu.Le mal du siècle

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**Les spécialisés dans le traitement des addictions avaient prévu cette hausse mais ils étaient loin de se douter qu’elle  prendrait une telle ampleur. On remarque ainsi que de plus en plus de couples  divorcent à cause de l’addiction au jeu de l’un des protagonistes, de la même  manière que l’on remarque que de plus en plus de foyers se retrouvent endettés,  voir même sur-endettés à cause de l’addiction au jeu de l’un des membres du  foyer.

addiction au poker

Certaines familles résistent, tant bien que mal aux conséquences  souvent désastreuses de l’addiction au jeu mais la plupart du temps, cette  pathologie moderne considérée comme le mal du siècle par de nombreux  psychologues et psychiatres finit par faire voler en éclat le cercle familial du  malade, parce qu’il s’agit bien d’une maladie ! Au même titre que l’alcool ou la Cocaïne,  le jeu peut rapidement devenir un échappatoire auquel on devient très vite accro  psychiquement mais aussi physiquement. Jouer devient alors un véritable besoin  vital.

On reconnaît un joueur addict au fait qu’il joue  toujours plus fréquemment ainsi que des sommes toujours plus importantes.  Inutile d’essayer de raisonner une personne dépendante au jeu, aucune chance que  vous y arriviez, surtout de manière durable !
En revanche, ce que vous pouvez  faire, c’est l’orienter vers les tables de jeu de poker en ligne. Ce sont des tables, en tous  points similaires aux tables payantes, les regle  poker sont les mêmes,  mais l’argent en jeu est totalement  fictif. Ces tables ne changeront absolument rien à son comportement dans le sens  où il/elle aura toujours autant besoin de jouer mais au moins il/elle ne mettra  pas en danger son équilibre financier, ni celui de sa famille.
Mais  attention, pour que cette alternative soit pertinente, celle-ci doit intervenir  avant de bloquer de manière définitive son compte sur le site de poker en ligne  qu’il/elle a l’habitude d’utiliser

Source Bloc.com

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Les addictions et ses « objets », Conférence à la Gamers Assembly 2009

L’Addiction

Le terme « addiction » vient du latin « ad-dicere », signifiant «dit à». A l’origine le mot « addiction » était employé pour désigner les esclaves qui étaient « dits à » leur maîtres…

Par la suite, le vieux français utilisait le mot « addictus » qui voulait dire « contrainte par corps ». Nous retrouvons cette idée d’esclavagisme, et surtout cette notion d’appartenance du corps.

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Sens en Psychanalyse

En psychanalyse, le mot « addiction » a été employé dans le but d’expliquer des fonctionnements particuliers de sujets dépendants à une substance ou à un objet se situant en dehors du corps, que l’on nomme « objet externe ».

Le terme de dépendance ou d’habitude ne suffisait pas à décrire le besoin de répétition de ces comportements et la satisfaction provoquée par cette répétition n’était pas prise en compte dans la seule notion de dépendance. C’est pourquoi la psychanalyse a adopté le mot « addiction ».

Mais vouloir ne pas passer à côté de ce fonctionnement particulier et vouloir absolument désigner tout comportement excessif comme une « addiction », sont deux choses bien différentes.

La notion d’ « addiction » est devenue à la mode et son utilisation abusive perd tout son sens pour devenir une catégorie dans laquelle on rangerait toutes sortes de conduites, de comportements et de symptômes.

Or l’ « addiction » est un symptôme qui montre, au devant de la scène, la problématique inconsciente, cachée et refoulée du sujet. Il ne faut pas confondre l’expression d’un malaise par le biais d’un symptôme avec la problématique et/ou la pathologie dissimulée derrière. Par exemple, le diagnostique d’ « addiction » ne doit pas cacher celui de dépression.

Nous allons donc tenter ensemble de mieux connaître cette notion que l’on appelle « addiction » afin qu’il n’y ait aucune confusion entre l’excès, la dépendance, et l’ « addiction » à proprement parler.

L’addiction c’est donc la dépendance + ce que Freud appelait déjà la compulsion de répétition, c’est-à-dire avoir besoin de répéter un comportement et ne peut pas pouvoir s’en empêcher.

Le comportement spécifique dans l’ « addiction » c’est d’utiliser un objet externe (héroïne, cannabis, alcool, nourriture, ordinateur etc.) afin de se soulager d’une souffrance interne. Au départ, le but est de se procurer du plaisir ou de diminuer un mal-être mais au final le sujet se retrouve piégé car il se retrouve contraint à devoir répéter ce comportement s’il ne veut pas « être mal ».

Au départ c’est donc la lune de miel, le sujet utilise l’objet externe pour « aller bien » mais par la suite, il s’en sert pour « ne plus être mal ».

Le sujet devient alors « addict » à l’expérience qu’il vit avec l’objet, de l’ordre d’un soulagement de conflit intérieur, plus que dépendant à la substance toxique, ou autre objet d’addiction. L’ « addiction » c’est donc une réponse à un conflit et une source de paix intérieure grâce à la répétition de l’utilisation d’un objet externe.

Nous parleronsalors plutôt de « conduites addictives » pour aller dans le sens d’un fonctionnement faisant appel à un « objet addictif », afin de bien séparer le sujetet l’objet de son addiction, car il s’agit d’une rencontre à un moment donné du sujet avec un objet qui viendra répondre à ses conflits.

Les Conduites addictives

En suivant le travail que S. Le Poulichet (Psychanalyste et directrice de recherches) a effectué sur la notion d’addiction, nous pourrions dire que les « conduites addictives » se greffent sur une dépendance préexistante aux « objets externes », ainsi que sur des assises narcissiques fragiles.

La substance, que l’on pourrait appeler l’objet de l’ « addiction » ou encore « l’objet addictif », viendrait seulement réactualiser une problématique antérieure d’ « incertitude identitaire<!–[if !supportFootnotes]–>[1]<!–[endif]–> ». L’objet de l’ « addiction » (« objet addictif ») apparaît alors comme un moyen illusoire et paradoxal de rétablir cette identité, dans une tentative de réparation du sujet envers lui-même, en utilisant quelque chose situé à l’extérieur pour aller mieux à l’intérieur (Autoconservation du Moi en souffrance).

Un dernier point concernant la définition de l’ « addiction » :

On pourrait dire que ce qui caractérise le plus la notion d’addiction au sein des théories psychanalytiques, c’est l’acception française du terme qui consiste à introduire l’idée d’ « avidité » et de souffrance dans la répétition du comportement.

Il n’est alors plus question d’abus mais de « souffrance paradoxale » comme l’appellent deux auteurs (Pedinielli et Rouan), afin de qualifier cette soumission à l’acte dans une« conscience impuissante ».

Ce qui signifie que le sujet a le sentiment (l’impression) qu’il maitrise et/ou contrôle sa conduite et son objet alors qu’il en est devenu dépendant.

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L’ « addiction » aux jeux-vidéo existe-t-elle ?

L’ « addiction » aux jeux vidéo n’a pas encore été prouvée. Nous devons donc attendre les publications avant de nous prononcer sur le sujet.

En revanche, peut-on parler de dépendance aux jeux vidéo ?

Et qu’est-ce que la dépendance ? Si vous souhaitez en savoir plus sur les critères diagnostiques de la dépendance (CIM-10, DSM-IV…)

Appliqués aux jeux vidéo, les critères de la dépendance pousseraient à prêter attention aux points suivants :

Quand le jeu est au centre de la vie du sujet et que jouer devient nécessaire au bien-être au lieu de le compléter

Quand le jeu vient prendre la place des investissements affectifs, scolaires, professionnels, du sujet

Doit-on quantifier la consommation d’un joueur et s’intéresser au nombre d’heures passées sur un jeu, ou ne doit-on pas plutôt chercher un moyen qualitatif de vérifier les investissements du sujet envers ses jeux ?

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*Peut-on donc parler d’ « addiction » aux jeu-vidéo ?

La question reste entière, bien que tranchée comme pathologie par les médias mais pointée comme « non prouvée » par certains spécialistes.

Selon moi, même si l’on peut repérer le jeu excessif comme un symptôme, on ne peut pas le confondre avec sa cause.

Parler d’ « addiction » pour tout reviendrait à étiqueter chaque personne en fonction de ses comportements ou consommations, au lieu de chercher le problème sous-jacent auquel le jeu, par exemple, viendrait répondre :

Conflit familial (pour les enfants, les ados, les parents…) (séparation, deuil…)

Difficultés affectives et/ou émotionnelles passagères

Pathologie psychique latente (dépression, schizophrénie, troubles bipolaires…)

Conduite addictive » latente prenant le jeu vidéo comme « objet addictif ».

Pulsions libidinales (agressives, sexuelles…) ayant besoin d’être canalisées

Besoin de (re)conflictualiser une situation dans laquelle l’angoisse est trop prégnante pour être abordée frontalement. Le fait de jouer et de répéter certaines scènes du jeu ou du scénario du jeu, permet de se dégager de la pure angoisse pour avoir une certaine maitrise de la situation qui n’est pas sans rappeler le processus de subjectivation et de construction identitaire à travers la réactualisation de conflits anciens, voire archaïques, non dépassés.

Mise en scène » et « mise au-devant de la scène » (projection) : façon de mettre « hors-soi » des désirs, des pulsions que le sujet a du mal à gérer, à canaliser, ou qui ont besoin d’être extériorisées tout simplement.
Cette mise « hors-soi » (appelée aussi « externalisation ») permet alors de mettre à distance les désirs et interdits envahissant trop la vie psychique.Cette liste est, bien entendu, non exhaustive.*source:vanessalalo.com

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*Psychologue clinicienne chercheuse, je m’interroge sur les nouveaux médias numériques allant des jeux vidéo aux serious games en passant par les réseaux sociaux. Nouvelles pratiques, nouveaux apports, peut-on trouver un juste milieu dans leurs appréhensions

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Quand le jeu devient pathologique

En soi, le jeu n’est pas nocif. C’est même une activité bénéfique à notre équilibre psychologique et social. Mais il comporte aussi des risques, surtout en cas d’abus.

Les problèmes surgissent quand jouer devient un refuge, une stratégie inconsciente pour fuir les soucis du quotidien et le stress.

Quand le jeu prend le pas sur tout le reste, cela peut aboutir à une situation invivable. L’addiction au jeu est en effet une véritable dépendance que le sujet ne peut ni contrôler, ni arrêter. Les « addicts » au jeu pensent de manière irrationnelle qu’ils sont capables de maîtriser le hasard et qu’ils parviendront toujours à se refaire.

Symptômes et conséquences de l’addiction

Il existe différentes étapes sur le chemin qui mène à l’addiction.
Les spécialistes différencient le jeu problématique (la personne garde un certain contrôle et la capacité d’arrêter de jouer) et le jeu pathologique (la personne est dépendante et incapable de s’arrêter de jouer). Mais la frontière entre les deux est mince et l’on a vite fait de glisser de l’un à l’autre.

Un joueur dépendant joue jusqu’à ce qu’il ne lui reste plus un sou en poche, son envie de rejouer est incontrôlable qu’il ait perdu ou gagné avant, il emprunte de l’argent pour jouer, néglige sa famille et son humeur générale se dégrade (stress, insomnie).

Les conséquences de l’addiction au jeu sont bien sûr financières (emprunts d’argent et surendettement du joueur) mais pas seulement. L’addiction peut mener à des conduites illégales (vols, fraudes, falsifications). Elle altère aussi la vie sociale et familiale et conduit parfois à une perte d’emploi ou à l’arrêt des études.

Les conséquences se font aussi sentir sur l’état de santé du joueur : irritabilité, abus d’alcool et de tabac, troubles psychologiques et dépressifs tentatives de suicide…

A noter : selon l’association SOS Joueurs, 8 joueurs dépendants sur 10 sont des hommes. 80% des accros au jeu sont endettés. Chez les adolescents, l’addiction concerne surtout les jeux vidéo et ce sont les jeux de rôle en ligne de type MMORPG qui sont les plus addictifs.

Quelles sont les solutions ?

Comme pour tout état de dépendance, l’addiction aux jeux d’argent nécessite une prise en charge médicale sur le long terme. Il existe un risque de rechuter, même des mois ou des années après.

Pour savoir si votre relation au jeu est problématique, vous pouvez faire le test SOGS, un questionnaire disponible sur Internet, par exemple à l’adresse suivante :
http://www.problemgambling.ca/FR/ResourcesForProfessionals/Pages/SouthOaksGamblingScreen.aspx

Pour parler de votre problème d’addiction au jeu, vous pouvez consulter votre médecin généraliste, un psychologue ou un psychiatre ou vous adresser à l’association SOS Joueurs (lien ci-dessous).*gralon.net

Le Ministère de la Santé propose quant à lui des conseils et des adresses de centres de soins sur le site Joueurs info service : http://www.joueurs-info-service.fr/.

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L’addiction aux jeux d’argent touche 600.000 Français

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*Bandits manchots, Rapido, chevaux: 600.000 personnes (1,3% de la population) sont touchées par l’addiction aux jeux d’argent et de hasard, une pathologie souvent liée à une dépendance à l’alcool, au tabac ou au cannabis, révèle la première enquête menée en France sur ce sujet.

Cette enquête, réalisée avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne en juin 2010, a été conduite par l’observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dans le cadre du Baromètre santé 2010.

Les questions sur le jeu ont d’abord été posées aux 25.034 personnes de l’échantillon (18 à 75 ans), afin de déterminer le nombre de joueurs misant au moins une fois dans l’année. Dans un second temps, seuls les joueurs les plus actifs (jouant au moins 52 fois/an ou misant au moins 500 euros/an) ont été interrogés.

Les jeux concernés sont ceux de tirage (Loto, Euro Millions …), de grattage (Cash, Millionnaire …), Rapido, PMU, paris sportifs, machines à sous et poker (casinos) et les jeux sur internet.

Les enquêteurs ont utilisé l’outil de repérage du jeu « problématique », dit « indice canadien du jeu excessif » (ICJE), utilisé dans plusieurs autres enquêtes internationales. Cet indice permet de calculer, parmi les joueurs actifs, la proportion de joueurs à « risque modéré » (susceptibles de se trouver en difficulté en jouant) et de joueurs « excessifs » (susceptibles d’être en grande difficulté).

A partir des réponses aux neuf questions du test ICJE des joueurs actifs, les enquêteurs ont pu calculer le nombre de joueurs à « risque modéré » et de joueurs « excessifs » (formant ensemble le groupe des « joueurs problématiques »). Au total, pour l’ensemble de la population française, ils estiment que 0,9% (400.000 personnes) présentent un « risque modéré » et que 0,4% sont des joueurs « excessifs » (200.000 personnes), soit 1,3% de joueurs « problématiques » en France.

Cette enquête relève notamment que les joueurs « excessifs » sont encore plus souvent des hommes que les joueurs actifs (75,5% contre 62,7%), sont également plus jeunes (41 ans, contre 47 ans) et qu’ils misent davantage: près de la moitié (47% des joueurs « excessifs ») dépensent plus de 1.500 euros par an contre 7,1% pour l’ensemble des joueurs actifs.

Par ailleurs, l’enquête fait apparaître que les consommations d’alcool, de tabac et de cannabis « les plus à risque ou les plus intensives » sont davantage retrouvées chez les joueurs « excessifs » que parmi l’ensemble des joueurs « actifs » ou la population générale. Ainsi, chez les joueurs « excessifs », 26,3% ont un risque de dépendance à l’alcool (3,2% de la population générale), 64,2% fument quotidiennement (29,7%) et 6,1% déclarent avoir consommé du cannabis au cours du dernier mois (4,4%).

Pour autant, relèvent les auteurs de l’étude, avec une prévalence totale de 1,3% pour le jeu « problématique », la France se situe loin derrière les Etats-Unis ou l’Australie (autour de 5%) et légèrement derrière l’Italie, le Canada, la Belgique et la Grande-Bretagne (alentours de 2%).

Cette enquête sera examinée avec le plus soin par le gouvernement qui doit répondre cet automne aux opérateurs de jeux en ligne qui demandent notamment une réforme fiscale du dispositif de la loi sur l’ouverture afin de rendre paris sportifs et hippiques et poker en ligne « plus attractifs ».

En 2010, selon une enquête de l’AFP, les Français ont misé 26,3 milliards d’euros aux jeux d’argent et de hasard, en augmentation de 22% par rapport à 2009 (21,6 milliards).*AFP-16/09/2011

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7 réponses à “L’addiction au jeu.Le mal du siècle”

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