Internet et Entreprises

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*La croissance à portée d’un clic

 Internet, une chance pour de nombreuses petites entreprises

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Même s’il bouscule le commerce traditionnel, Internet est une chance pour de nombreuses petites entreprises. Avec des emplois à la clé. Témoignages…

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Lorsque Ray Tomlinson, ingénieur informatique à Boston (États-Unis), envoie le premier courriel de l’histoire en 1971, il n’imagine pas la révolution technologique qui va suivre. Vingt ans plus tard, une page Web est créée, Aujourd’hui, Internet et l’économie mondiale ne font qu’un. Certaines entreprises y ont vu une menace. Pour d’autres, une occasion de prospérer, ou de survivre. Pour autant, les aventuriers de la Toile ont des parcours différents, comme l’illustre les témoignages qui suivent.

**Tim Slatter, pâtissier

En 1998, Tim Slatter prend une décision qui, explique-t-il aujourd’hui, va sauver l’entreprise familiale. En deux ou trois clics, il achète, pour quelques livres, le nom de domaine Internet TheCakeStore.co.uk. Un passeport grâce auquel il va transformer une chaîne de boulangeries du Sud-Est londonien en perte de vitesse en l’un des plus prestigieux fournisseurs de pâtisseries en ligne du Royaume-Uni. « Mon père était un pâtissier de renom, explique Tim Slatter, 46 ans. Dans les années 1970, il intervenait à la télévision et gérait trois pâtisseries. Un commerce de proximité qui affichait une jolie réussite. Mais dès 1990, le secteur a connu de profondes mutations. Les habitudes alimentaires évoluaient. Les choux à la crème n’avaient plus la cote. Et les supermarchés se multipliaient. Notre boutique principale a commencé à péricliter. »
Tim et son frère aîné, Kevin, ont senti le vent tourner malgré le manque de flair de leur père. « Quand nous avons rejoint l’entreprise, en 2000, nous avons identifié une niche imprenable par la grande distribution : la pâtisserie événementielle sur mesure. Nous avons lancé de la publicité sur Google. Notre planche de salut. Sans cela, nous aurions fini par disparaître. » Les ventes augmentent immédiatement de quasi 10 %. Dans les années 1990, le chiffre d’affaires tournait autour de 1,5  million d’euros par an. « Il a chuté à 840 000  euros, confie Tim Slatter, pour remonter à 2,2 millions d’euros depuis l’ouverture du site. »
Chaque week-end, TheCakeStore.co.uk livre près de 500 pâtisseries à Londres et dans ses environs. Il propose un catalogue de 1000 gâteaux en ligne. « Impossible d’offrir un tel choix en magasin. Nos vieux locaux sont devenus une vitrine et l’arrière-boutique, un site de production », explique Tim. Les gâteaux en forme de château de conte de fées, pour les anniversaires de petites filles, trônent en tête du palmarès des ventes. Compter entre 70 et 90  livres pièce (83 à 105 euros). « Nous avons réalisé pour la fille d’un homme d’affaires égyptien une pyramide de 1,20 m agrémentée de deux oasis et d’un sphinx. »

« L’exploitation du site nous coûte à peine 250  livres par mois. La présence sur Google, Facebook et Twitter est gratuite et permet d’être concurrentiels face aux supermarchés. » Sa plus belle opération marketing, le « e-pâtissier » la doit à un membre du boys band One Direction. En postant sur Twitter une photo du gâteau qu’il avait reçu pour ses 21 ans, la coqueluche des adolescentes a déclenché un raz-de-marée : « Elles nous ont suivis en masse sur ce réseau social, s’amuse Tim Slatter. Au début, les gens n’arrêtaient pas de me demander comment on pouvait vendre des gâteaux sur Internet, ajoute-t-il. Je réponds que, sans Internet, nous aurions fermé boutique. »

*Dolors Casaseca, articles pour enfants

Dolors Casaseca reconnaît avoir pris un énorme risque en lançant son site de vêtements pour enfants en 2007. Depuis 1999, en Catalogne, ses deux boutiques réunies sous l’enseigne Mainada affichaient une réussite à l’image de l’économie espagnole, alors en plein essor. Un commerce florissant, qu’elle souhaitait développer en ligne. « L’e-commerce était peu répandu en Espagne », dit-elle. Jusqu’alors, Dolors Casaseca avait opté pour une stratégie traditionnelle. En 1999, cette mère de deux enfants avait mis à profit ses vingt-deux années d’expérience dans l’industrie de la mode pour occuper un créneau largement inexploité sur le marché espagnol : proposer les meilleures marques et des produits exclusifs aux jeunes mamans et aux femmes enceintes. Elle-même avait peiné à trouver des vêtements et des jouets de qualité pour ses propres enfants. La première boutique Mainada ouvrit en septembre 1999, dans la petite ville de Tarrega. Confiante, Dolors Casaseca inaugurait, trois ans plus tard, un deuxième point de vente à Barcelone cette fois. C’est en 2007 qu’elle abandonna l’idée d’ouvrir un troisième magasin pour miser plutôt sur la création d’un site de vente en ligne. Faute d’informations sur le marché espagnol, elle identifia ce qui fonctionnait (ou pas) dans d’autres pays : « Nous voulions offrir en ligne un service digne de celui qui faisait notre succès en boutique, et tenions à ce que notre clientèle Internet bénéficie des mêmes conseils. » Après quelques problèmes de rodage, en 2010 elle finalisa son site en tenant compte des remarques postées par les clients. Aujourd’hui l’entreprise prospère, en dépit de la morosité économique ambiante. « Si nous n’avions pas investi dans l’Internet, nous n’en serions pas là aujourd’hui, assure-t-elle. Notre présence sur la Toile nous ouvre des perspectives commerciales dans toute l’Espagne et, de plus en plus, dans le monde entier. »Mainada Kids Online recense plus de 4 000 produits en stock et reçoit plus de 60 000 visiteurs par mois. Les ventes en ligne représentent plus de 50 % de l’activité de l’entreprise. Elle s’apprête à transférer ses locaux de la banlieue au centre-ville de Barcelone. « D’un rêve personnel est née une entreprise internationale qui a créé des emplois et fait le bonheur de nombreux clients », conclut-elle fièrement.

*Thierry Roche, brasseurOuvrir une microbrasserie à Paris, Thierry Roche n’en demandait pas plus. Mais pas moins non plus ! Après avoir emprunté à la banque et sollicité la générosité de ses partenaires commerciaux, il lui manquait encore 8 000  euros pour finaliser son projet. Faute de lever les fonds nécessaires, son rêve risquait de tourner court. « J’ai tenté ma chance sur un site de financement participatif », explique Thierry Roche, jeune quadragénaire grenoblois qui a débarqué à Paris il y a dix ans pour travailler dans une agence de communication Internet. « Incroyable ! À peine plus d’un mois après avoir fait la publicité de la brasserie sur le site Ulule.com, nous avions réuni 175 micro-investisseurs prêts à débourser chacun 40  euros en moyenne. L’idée de départ consistait à les rémunérer en bières. Un don de 5 euros donnait droit à une dégustation gratuite, 20  euros, à trois ou quatre bouteilles. Le concept est formidable. J’avais entendu parler de ce mode de financement solidaire dans mon précédent emploi. »
En octobre  2012, Thierry Roche ouvre La Goutte d’Or, du nom de la rue où se trouve sa brasserie, dans le 18e arrondissement. Il a publié sur Facebook une photo de la première bière servie lors de l’inauguration, manière pour lui de partager un toast virtuel avec tous ses investisseurs. « Concrètement, le financement participatif a été plus rentable en retombées publicitaires qu’en termes financiers, reconnaît Thierry.  L’attrait suscité par notre aventure nous a valu une trentaine d’articles dans la presse. Une telle couverture médiatique coûterait une fortune. La curiosité du public portait à la fois sur ce mode de financement émergent et l’ouverture d’une brasserie au cœur de Paris. »

La bière de Thierry est à l’image de son quartier : cosmopolite. « Beaucoup d’immigrés vivent ici, d’Afrique du Nord, d’Inde, des Antilles. Ça me permet de dénicher des ingrédients intéressants, comme certaines épices. On brasse de la bière au piment, aux noix de cola. Nos spécialités sont à la carte de près de 40 cafés, restaurants et boutiques de la capitale. » Thierry travaille dix heures par jour pour produire 1 000 litres de bière par semaine. « Je pourrais en faire plus, mais j’ai un bébé de 8 mois. Ma femme est également investie et me soutient. Nous souhaitons ouvrir une brasserie plus grande. » Sa réussite lui vaut d’être sollicité pour des conseils sur le financement participatif. « C’est très en vogue, observe-t-il. Mais il faut être porteur d’un projet original. Sortir premier de la course à la lumière médiatique. »

*Hans Thomann, marchand d’instruments de musique

Hans Thomann est un hyperactif. A 51 ans, il s’entretient régulièrement à la salle de gym et court dans la campagne bavaroise qui entoure la ville de Bamberg, où il a élu domicile. De retour chez lui, il prend plaisir à jouer de la batterie. Il trouve également le temps de gérer son entreprise « familiale » au capital de 500 millions d’euros, qui emploie 850 personnes dans un vaste entrepôt situé à 20 kilomètres, dans la ville de Treppendorf. En 1990, Hans Thomann a succédé à son père à la tête de l’entreprise. A l’époque, il s’agit d’une petite boutique fièrement baptisée « Thomann », spécialisée dans la vente d’instruments de musique et l’aide à la création de studios d’enregistrement, dont les affaires tournent bien. « La société avait enregistré une solide croissance en termes de clientèle et de chiffre d’affaires au début des années 90 », explique Hans Thomann, « mais nos débouchés dans la vente traditionnelle étant limités, nous explorions de nouvelles façons d’attirer à nous plus de clients. » Lorsqu’il reprend les rênes de l’entreprise, Hans Thomann lance la vente par correspondance depuis sa boutique. Sa première innovation. Mais au milieu des années 90, une autre opportunité se fait jour. « A l’époque, la vente en ligne commençait tout juste à constituer une alternative viable à la VPC par catalogue », rappelle-t-il. « Nous y avons vu le mode de commercialisation le plus efficace et le plus durable et avons donc ouvert notre e-boutique en 1996. »

En 1996, l’offre se limite à 4000 instruments. Aujourd’hui, Hans Thomann est un des plus gros revendeurs d’instruments au monde. Son catalogue compte 65 000 produits qu’il propose à ses 4,5 millions de clients répartis aux quatre coins du globe.
« Notre clientèle a dû s’habituer à commander des produits via ce média encore relativement nouveau qu’était l’Internet. Au départ, les clients se montraient frileux. Pour l’achat d’instruments haut de gamme notamment. Il a suffi d’une expérience positive pour les rassurer. » L’entreprise s’enorgueillit encore d’employer dix membres de la famille (sœurs, frères, nièces, neveux) et la stratégie commerciale reste largement définie en interne. « Il n’existait pas d’experts pour nous guider quand nous nous sommes lancés dans l’aventure du Web », témoigne-t-il. « Etant des précurseurs dans notre secteur, nous avons créé notre propre expertise. Nous avons multiplié notre chiffre d’affaires par vingt depuis le milieu des années 90. »

Qu’en serait-il de son entreprise si Thomann n’avait pas pris ce tournant numérique en 1996 ? L’intéressé réfléchit. « Au mieux, nous aurions étendu le succès de notre commerce local au niveau régional en continuant de proposer nos instruments à un bassin de clientèle limité. Il est fort probable qu’une autre entreprise nous aurait damé le pion en prenant la tête du marché, ce qui aurait rendu la concurrence certainement difficile. Honnêtement, notre industrie ne peut accueillir plus d’un grand acteur sur le Net, et nous sommes fiers d’être cette enseigne de référence. » *source:*Selectionclic.com

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*E-Business

Quels usages du numérique dans les TPE ?

Des entreprises branchées mais… traditionnelles

Le numérique est-il l’apanage des grandes entreprises ? Quels usages font les TPE et PME d’internet, des réseaux sociaux ? Tours d’horizon des pratiques plébiscitées par les patrons de petites entreprises.

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Internet et réseaux sociaux font  partie de la panoplie incontournable pour communiquer, vendre, se faire connaître. Mais au-delà du constat, quelle est la réalité de leurs usages dans les petites entreprises ? Pour y voir plus clair, Linkeo, agence de communication spécialisée sur le web, a publié une étude sur l’usage du numérique des TPE -PME. Pour mesurer d’une année  sur l’autre l’évolution de leurs pratiques dans ce domaine, elle a interrogé pas moins de 400 entreprises.

Un site internet pourvoyeur de crédibilité

Premier constat : un peu de plus d’une entreprises sur deux utilise son site Internet comme une vitrine, pour se rendre visible, un outil indispensable dont elles ne peuvent plus se passer :  « Il n’est plus pensable, aujourd’hui, de ne pas posséder son site. C’est l’un des critères de confiance et de crédibilité qui rassure les clients. Cela matérialise leur existence », commente Richard Volodarski, responsable marketing chez Linkeo. Mais pas seulement. Internet ne sert plus à imiter ses concurrents mais plutôt à s’en démarquer, faire connaître ses produits et services (58 % ) et générer de nouveaux contacts (60 % ).

Le bouche-à-oreille privilégié aux réseaux sociaux

Pour mettre en avant leur site, les TPE-PME restent classiques dans leur approche et privilégient… le bouche-à-oreille pour 67 % d’entre elles. Cette tendance ne surprend guère Richard Volodarski :  « C’est une question de générations. Le noyau dur des entrepreneurs interrogés a entre 40 et 50 ans et considère le web comme une technique parmi d’autres. Ils inscrivent leur nom de domaine sur tous leurs supports de communication, que ce soit sur leurs papiers à en-tête, leurs plaquettes ou leurs cartes de visite. Alors que la jeune génération utilise davantage les réseaux sociaux qu’elle a naturellement intégrés dans ses pratiques. » Ce noyau dur continue à compter sur le référencement naturel des moteurs de recherches pour se faire connaître (65 % ).

Les smartphones, outils de mobilité pour répondre aux mails

Les entrepreneurs considèrent les smartphones comme des prolongations de leur ordinateur, mais avec l’avantage d’être surtout mobiles et pratiques pour gérer le quotidien. Des outils qui permettent principalement de consulter les mails et d’y répondre (74 % ), et de gérer leur agenda (35 % ). Une approche somme toute classique, elle aussi. La tablette marque une avancée plus timide puisque seuls 28 % des chefs d’entreprise l’utilisent, surtout en fin de journée, de manière plus ludique. Richard Volodarski poursuit l’analyse :  « Dans l’ensemble, la  majorité d’entre eux se sentent à l’aise avec les nouvelles technologies. Ce sont pour eux des outils, un moyen parmi d’autres techniques mais non une fin en soi. »

Internet et réseaux sociaux, des leviers de croissance

Certes, leurs approches restent traditionnelles mais ces entreprises ne traitent plus les demandes d’internautes avec légèreté, comme c’était le cas il y a encore quelques années. Un formulaire numérique est traité avec le même sérieux qu’un courrier reçu par voie postale. Donc le business reste le business quels que soient les supports utilisés ! Et loin d’être des patrons dont les habitudes sont difficiles à modifier, 85 % d’entre eux estiment qu’Internet est un formidable levier de croissance. Ils sont 55 % à estimer que leur site peut être une source de prospects et 59 % à penser que le web conforte leurs futurs clients dans leurs décisions d’achat. Un facteur qui n’est certainement pas négligeable à leurs yeux !

Si les réseaux sociaux sont également considérés comme un bon levier de développement de leurs activités, qu’en est-il de la “e-réputation” de ces entreprises ? Seules 39 % des TPE et PME s’en soucient.  « Au fil des années, cette tendance ne pourra qu’augmenter. C’est inéluctable car toute entreprise surveille sa réputation, même celle exprimée sur le Net. C’est grâce à elle qu’elle trouve ses nouveaux clients et assure la pérennité de son activité », relève avec malice Richard Volodarski. Ces patrons d’entreprises sont en effet 79 % à dire que leur site Internet contribue à augmenter leur notoriété. Et cela n’a pas de prix ! **Par Marina Al Rubaee, journaliste | 04/12/2013–business.lesechos.fr

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*Les 20 sites les plus secrètement visités au bureau par les Français

Olfeo, une entreprise française spécialisée dans l’installation de proxy et filtrage de contenu sur les ordinateurs professionnels, a publié une enquête sur « La réalité de l’utilisation du web au bureau ». L’étude a été menée dans une centaine d’entreprise, sur plus de 100.000 collaborateurs français au total.

Il en ressort que nous passons chaque jour 1h48 sur internet, dont 63 minutes pour notre usage privé (c’est-à-dire 58 %). Cela représente 11 minutes de plus que l’année passée. Olfeo estime la chute de productivité engendrée par le surf personnel à 15 %.

L’enquête s’est même intéressée aux horaires de nos procrastinations 2.0. Il apparait que nous consultons les sites d’actualité et les réseaux sociaux principalement de 8h à 10h. On retrouve un pic de surf personnel sur le temps de midi (12h-15 h) pour les sites de divertissements (vidéo, radio, jeux) et enfin en fin de journée (17h-18h) pour les sites de services (météo, trafic).

Le top 10 des catégories de sites les plus visitées au bureau

C’est donc la catégorie blog forum, portail qui est la plus consultée (Wikipédia, Commentçamarche, blogger) suivie des sites de commerce en ligne (Leboncoin, Amazon, Cdiscount), des sites de vidéos (Youtube, DailyMotion, France TV), des sites d’actu (Yahoo, L’Internaute, Le Figaro), et enfin des réseaux sociaux (Facebook, Linkedin, Twitter).

Voici les 20 sites les plus consultés au bureau en France en 2013

  1. Facebook
  2. Youtube
  3. Wikipédia
  4. Le Bon Coin
  5. Yahoo Actu
  6. Windows live MSN
  7. Comment ça marche
  8. Amazon
  9. Blogger
  10. L’Internaute
  11. Dailymotion
  12. Overblog
  13. Linkedin
  14. Auféminin
  15. Pages jaunes
  16. France Télévisions
  17. Le Figaro
  18. Programme-tv.net
  19. Allociné
  20. Française des Jeux

*source:.references.be-24-04-2014

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5 réponses à “Internet et Entreprises”

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