Festival international de la danse contemporaine-Alger

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6e Festival Culturel International de la danse contemporaine

    *Alger-du 15 au 22 novembre 2014

Le Festival international de danse contemporaine est de retour cette année, du 15 au 22 novembre, au Théâtre national d’Alger. Placée sous le signe du «Partage». Lla danse n’incarne pas seulement une histoire ou un mouvement du corps, mais elle est depuis de nombreux siècles l’un des aspects de la philosophie, en ce sens qu’elle transmet notre pensée, à l’instar de tous les autres arts visuels. Aussi, la danse est le produit de nos idées parce qu’elle reflète notre état psychique. Dès lors, la danse est une musique, des couleurs et une lumière».  Ainsi, pendant huit jours, 28 pays étrangers viendront présenter une moyenne de 38 performances

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	La troupe&nbsp; Stopbap Danse Company de Grande-Bretagne  » src= »http://www.elwatan.com/images/2014/11/10/_2502272.jpg » /></p>
<p><strong><span style=***Les grandes lignes de la programmation de ce festival ont été dévoilées, hier matin, lors d’un point de presse à la bibliothèque du palais de la culture Moufdi Zakaria de Kouba, animé par la commissaire du festival, Mebarka Kaddouri. Pour la conférencière, le festival s’est spécialisé au fil des années. Le public est devenu exigeant et connaisseur à la fois.

Pour Mebarka Kaddouri, «la danse n’incarne pas seulement une histoire ou un mouvement du corps, mais elle est depuis de nombreux siècles l’un des aspects de la philosophie, en ce sens qu’elle transmet notre pensée, à l’instar de tous les autres arts visuels. Aussi, la danse est le produit de nos idées parce qu’elle reflète notre état psychique. Dès lors, la danse est une musique, des couleurs et une lumière».  Ainsi, pendant huit jours, 28 pays étrangers viendront présenter une moyenne de 38 performances.

En effet, des troupes de danse contemporaine venues, entre autres, du Mexique, de Russie, de Turquie, de Tchéquie, du Japon, du Burkina Faso, du Kenya, du Congo, du Maroc participeront au festival aux côtés de neuf troupes algériennes. L’invité d’honneur n’est autre que la Palestine. Un pays qui continue de subir au quotidien les pires injustices. «La Palestine a toujours été présente aux différentes éditions du Festival afin d’affirmer la profondeur de la relation  entre les deux peuples, algérien et palestinien», explique la commissaire.

La Palestine sera présente par une chorégraphie réalisée par Maher Shawamra et exécutée par des danseurs palestiniens. Le clou de cette présente édition est sans conteste la prestation, dans la soirée d’inauguration du festival, d’une compagnie de danseurs de handicapés anglais et d’un jeune handicapé algérien.

En outre, un concours sera organisé au profit des troupes nationales et internationales. De même que 80 stagiaires algériens suivront, du 10 au 21 novembre, une formation au niveau de l’INADC. Ils présenteront le fruit de leur travail — chapeauté par des encadreurs — lors de la soirée de clôture. Les conférences ne seront pas en reste puisque cinq rendez-vous seront programmés les matinées, dès 10h, à l’hôtel Essafir. Des thèmes aussi intéressants que riches seront débattus par des spécialistes en la matière.

A titre d’illustration, le chorégraphe indien, Raghlinath Manet, animera une conférence le 16 novembre portant sur «L’influence de la danse indienne». De son côté, l’Allemand Melise Uwe reviendra sur la performance des claquettes. Revenant sur la question du  projet de création en Algérie d’une école de danse contemporaine, la commissaire Mebarka Kaddouri a précisé que le ministère de la Culture est en train de plancher sur ce sujet.

Mais il va sans dire que la formation occupe une place de choix à travers les efforts fournis par le  Ballet national et le ballet de l’ONCI, ainsi que les écoles privées. «Il y a une avancée et un grand espoir de voir cette école naître, surtout avec la construction du premier opéra d’Alger», a déclaré la commissaire. *Nacima Chabani*El Watan-11/11/2014/

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Que les corps s’amusent !

**5e Festival Culturel International de la danse contemporaine

*Alger-du 15 au 22 novembre 2013

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**la Chine décroche le 1er prix

C’est la Chine qui a remporté, vendredi soir, au Théâtre national d’Alger, le Premier prix de la 5e édition du Festival culturel international de la danse contemporaine.

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	Beijing Dance Theater a fait sensation.<br /> » src= »http://www.elwatan.com/images/2013/11/23/culture2_1887841.jpg » width= »433″ height= »253″ /></a></p>
<p><span style=Du 15 au 22 novembre 2013, Alger avait accueilli la 5e édition du Festival culturel international de la danse contemporaine. Vingt-deux pays étrangers, dont l’Algérie, ont participé à ce rendez-vous dédié à la danse contemporaine. Vendredi soir, lors de la cérémonie de clôture, le public est venu nombreux découvrir le palmarès du festival. Un palmarès effectué dans la transparence la plus totale par les membres du jury. C’est du moins ce qu’a affirmé le président du jury, le chorégraphe irakien Talat Samawi. Il a en outre ajouté que la prochaine édition du Festival culturel international de la danse contemporaine doit reposer sur certains critères bien définis, à savoir rehausser le niveau de participation, limiter le temps de passage des troupes de 20 à 30 minutes, former un jury de chorégraphes pour l’élection des compagnies participantes et présélectionner les trois premières compagnies pour la sélection finale.

Ainsi, le 1er prix a été décroché par la République de Chine qui, rappelons-le, était l’invitée d’honneur de cette 5e édition du Festival de la danse contemporaine. Ce pays hôte s’est distingué par sa célèbre compagnie Beijing Dance Theater. Le 2e prix est revenu à la Grèce pour la belle performance de la compagnie Prosxima Dance. L’Algérie, pour sa part, a remporté le 3e prix grâce à la compagnie de Nacéra Belaza. Un autre prix a été attribué, il s’agit du Prix du jury qui est allé à la Grande-Bretagne pour le spectacle chorégraphique époustouflant de Billy Cowie Compagny. Comme attendu, la soirée a été marquée par le passage sur scène des trois compagnies ayant participé pendant une dizaine de jours aux ateliers qui se sont déroulés au palais de la culture Moufdi Zakaria, à Kouba.

Les trois ateliers ont été animés par le chorégraphe irakien Talat Samawi, le Croate Pavlic Rajko, la Cubaine Cardenas Prieto Rosario, l’Espagnol Francesc Casadesus et l’Algérien Kaddour Nourreddine. Le public a pu mesurer le talent de ces jeunes danseurs algériens qui se sont prêtés avec passion au jeu de la danse. Des chorégraphies aérées et parlantes ont été à l’honneur. En effet, à travers les thèmes choisis par ces professionnels de la chorégraphie, les danseurs ont su traduire des émotions plurielles. Le rideau du Festival culturel international de la danse contemporaine s’est baissé avec une dernière prestation donnée par l’Ukraine.

Usant de plusieurs tableaux, les danseurs du ballet Aniko ont offert des envolées de danse de haut niveau. Ils ont en effet interprété une merveilleuse chorégraphie sur des pièces musicales de la Renaissance française. Les lampions de cette 5e édition se sont certes éteints avec regret, comme l’a si bien souligné la commissaire de ce festival : «La présence du public en masse, chaque soir, nous motive davantage à aller de l’avant. Et de commencer à peaufiner la 6e édition», a-t-elle conclu.*El Watan-24.11.2013

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Que les corps s’amusent !

***En dépit du mauvais temps, une foule nombreuse s’est déplacée, vendredi soir, au Théâtre national d’Alger, pour assister à la soirée protocolaire du lancement de la cinquième édition du Festival culturel international de  la danse contemporaine.

En effet, un monde fou s’est bousculé au portillon du Théâtre national d’Alger. L’assistance était telle que certains ont assisté à la soirée debout. C’est dire que ce festival est devenu un rendez-vous incontournable pour les Algériens. Etaient présents à cette ouverture la ministre de la Culture, Khalida Toumi, la chef de cabinet Zahia Yahi, Son Excellence l’ambassadeur de la République de Chine en Algérie,  certains éléments du corps diplomatique accrédités en Algérie, ainsi que le tout nouveau wali d’Alger, Abdelkader Zoukh. La soirée a été étrennée par une quarantaine de petites-filles, en tutus et ballerines. Pointes aux pieds, ces petits rats, dont l’âge oscille entre quatre et neuf ans, sont issus de l’école privée de danse d’El Biar.

Ces futures danseuses d’opéra ont présenté un mini spectacle intitulé «Les cygnes blancs». Cette performance s’est caractérisée par des gestes des plus gracieux, rehaussés par la musique sublime de Tchaïkovski. La directrice artistique de cette école de danse qui existe depuis deux ans, Mme Faïza Mameri, estime que la danse contemporaine est axée avant tout sur une base classique.  Place ensuite au protocole avec une brève intervention du commissaire du Festival culturel international de musique contemporaine, Mme  Barka Kaddouri. 

Dans un discours des plus expéditifs – timimg oblige – la commissaire a  tenu à remercier le ministère de la Culture pour l’apport financier et logistique mis à la disposition du Festival. Une aide appréciable qui a permis au festival de se pérenniser dans le temps, signant ainsi sa cinquième édition. Quelques minutes plus tard, la projection d’un film documentaire de sept minutes renseigne sur le riche parcours du ballet de l’ONCI, créé durant la décennie noire, en 1996 plus exactement. Le rideau  se lève une deuxième fois  sous une lumière tamisée. Au loin, on reconnaît les performants danseurs de l’ensemble des arts populaires de l’Office national de la culture et de l’information.

Un spectacle époustouflant intitulé «Les ponts» est à l’honneur.  Quatre filles et quatre garçons prouvent en une fraction de seconde que la scène n’a aucun secret pour eux. Grâce à des mouvements élancés, synchronisés, les danseurs ont offert quatre tableaux successifs. La trame de l’histoire revient sur le parcours d’un sans domicile fixe. Ce dernier a élu domicile sous un pont. Il se lance dans un miroitement de gestes jusqu’à atteindre la phase du sommeil. Au lever du jour, le pont s’anime de passants. A la tombée de la nuit, le personnage principal retourne à sa solitude. A travers une gestuelle significative, plus d’un comprennent que ce refuge provisoire est le lieu de rencontre de tous les jeunes désœuvrés. Une jeune fille tente même de se suicider, mais en vain. Elle est sauvée grâce à ce SDF et aux passants.

Cette histoire de déchéance se termine sur une belle journée ensoleillée, où les passants croquent leurs journées. La joie semble  avoir repris ses lettres de noblesse. Il est à noter que la chorégraphie et la conception des costumes reviennent au chorégraphe qu’on ne présente plus, Abdelkader Khimda. La Chine, invitée d’honneur à cette cinquième édition, s’est illustrée par un spectacle baptisé «Tonnerre», signé par la troupe de danse contemporaine de Pékin. Dans une chorégraphie des plus brillantes, la troupe Tonnerre, qui existe depuis 2006, a présenté plusieurs tableaux à thème revendicatif.

Tout un pan de l’histoire de la Chine est revisité. Six filles et six garçons évoluent dans un espace des plus lugubres, voire macabres. Si au début ils déambulent dans le néant, le glas de la révolution semble les appeler. Ils changent dès lors leurs tenues légères de «plage» pour des habits militaires pour les garçons et de kimonos pour les filles. Dans des acrobaties des plus compliquées, les danseurs s’efforcent de se battre face à un idéal. Chaque geste est révélateur d’une souffrance vécue. Le registre changeant de sonorités donne plus de repères à plus d’un. Idem pour l’éclairage, rouge pourpre, donnant plus de dramatique à la trame de l’histoire. Cette première soirée a pris fin par la remise d’une série de distinctions.*Nacima Chabani-El Watan-17.11.2013

**La Chine et l’Algérie ouvrent le bal

Pour cette 5e édition, deux spectacles ont été offerts pour la soirée d’inauguration, vendredi dernier au TNA. Le ballet de l’ONCI a présenté Les Ponts, et la Chine, invité d’honneur, a été représentée par l’époustouflant Beijing Dance Theater.

Dans le cadre du 55e anniversaire des relations diplomatiques algéro-chinoises, la République populaire de Chine est l’invité d’honneur de la 5e édition du Festival international de danse contemporaine d’Alger. Pour la soirée d’ouverture de cette manifestation qui s’étalera jusqu’au 22 novembre au Théâtre national algérien (TNA), deux spectacles ont été présentés au public, venu nombreux dans la soirée de vendredi dernier. Inscrit sous le slogan “Passerelles”, cette édition se veut telle des passerelles “ouvertes qui se projettent à tous les points cardinaux. Des passerelles qui s’élanceront au-delà des distances qui nous séparent, des passerelles qui nous enrichissent grâce à nos différences et nous ouvrent des horizons lointains”, est-il souligné par M’barka Kaddouri, commissaire du festival. Pour cette première soirée, l’Algérie a ouvert le bal à travers le spectacle Les Ponts du ballet de l’Office national de la culture et de l’information (Onci). Les huit danseurs ont offert, durant une demi-heure, quatre tableaux, mêlant danse contemporaine et hip-hop dans un décor composé seulement de deux cordes accrochées formant une sorte de pont. Les danseurs en groupe, en solo ou en duo, ont proposé des chorégraphies différentes reliées toutes par ce pont. Une jolie performance a été présentée par ces jeunes danseurs et danseuses, mais, au bout d’un moment, les mêmes gestuelles reviennent à chaque fois et tombent dans la répétition. La deuxième représentation a été donnée par le Beijing Dance Theater de Chine. époustouflants, les onze danseurs ont subjugué le public à travers de belles chorégraphies d’une trentaine de minutes sous une lumière rouge, intitulées All River Red, faisant penser à la révolution chinoise (couleurs, costumes…). Sur de la musique chinoise et classique, un beau spectacle, proposant des danses du ballet classique et de danse contemporaine, a été offert par la première compagnie de danse contemporaine en Chine, créée en 2006, et qui a présenté des spectacles dans le monde entier. D’ailleurs, le Beijing Dance Theater se reproduira aujourd’hui à 19h au TNA. Concernant la programmation de cette 5e édition, 24 pays seront de la partie (USA, Italie, Mexique, Autriche, France, Espagne, Cameroun…). Quant à l’Algérie, elle sera représentée par huit compagnies de tout le pays. Dès l’inauguration du festival, une compétition a été lancée. Elle est présidée par un jury composé de personnalités de la danse (Cuba, Irak, Serbie, Croatie et Algérie). Le palais de la culture Moufdi-Zakaria et l’Ismas accueilleront, ce soir et demain, le spectacle en “off” de Billy Cowie Arts of Movements (Grande-Bretagne). En marge des représentations de danse, un cycle de conférences sera présenté quotidiennement par des intervenants internationaux au palais de la culture Moufdi-Zakaria. Pour la soirée de clôture, l’Ukraine sera représentée par la troupe Aniko Ballet, et il y aura également une présentation des travaux des trois résidences artistiques internationales qui se dérouleront jusqu’au 21 novembre, au bénéfice d’une cinquantaine de danseurs algériens.*Liberté-Dimanche, 17 Novembre 2013

**Le pas transalpin de Monica Casadei-Jeudi 21 Novembre 2013à 18H

Festival culturel international de danse contemporaine : Le pas transalpin de Monica Casadei

Dans le cadre du 5e Festival culturel international de danse contemporaine, se déroulant du 15 au 22 Novembre 2013 au Théâtre national algérien (TNA), à Alger, l’Italie sera à l’honneur avec le Spectacle de Danse « Asia – Solo Giappone » de la Compagnie « Artemis Danza » di Monica Casadei. Et ce, le  Jeudi 21 Novembre 2013 à 18 H.

Diplômée en philosophie à l’Université de Bologne, avec une thèse sur Platon et la danse, , après une carrière en gymnastique rythmique, est dédié à l’étude de la danse classique et moderne, d’abord en Italie, puis s’installe à La Place à Londres, enfin, choisir Paris comme ville de résidence. Décisives pour sa formation les contaminations orientales dues à ses séjours en l’Est et de la pratique de l’Aïkido art martial.

A Paris, ellefréquente l’Académie des Arts et Arts Martiaux Contemporaines directe par André Cognard Shihan, a obtenu le grade de 2 dan en Aikido et le diplôme au sein de l’Académie Autonome d’Aikido pour l’enseignement de Aikishintaiso a l’Académie Autonome d’Aikido Kobayashi Hirokazu. Monica dance pour plusieurs compagnies françaises, mais deux artistes en particulier marquerson chemin chorégraphique : Pierre Doussaint et Isabelle Dubouloz.

En 1994 Monica Casadei fonde la compagnie Artemis Danza, dont elle devientle directeur artistique et chorégraphe principal; en 1997, la compagnie s’installe à Parme et à ce jour a réalisé plus de 30 spectacles. De l’année 2005, Monica Casadei a mis l’accent sur le projet « Artemis rencontre d’autres cultures », un projet de résidences artistiques à l’étranger qui a amenée la compagnie autour du monde : Brésil, Mexique, Inde, Turquie, Japon, Vietnam, Corée, Indonésie, Singapour, Philippines, Malaisie et Russie.

A partir de ces expériences de voyage surgi chaque fois une riche production culturelle : spectacles, publications, vidéos, rapports, expositions et ateliers. En 2011 a été fondée ambitieux projet triennal «Verdi – Trittico (2011-2013) », coproduit par le Festival Verdi de Parme, qui se propose de traduire dans le langage de la danse les plus célèbres mélodrames du très apprécié compositeur italien. La Compagnie Artemis Danza est soutenue par le Ministère de la Culture italien, par la Région Emilia-Romagna, la Province et le Commune de Parma. En 2007 la Compagnie a été membre de WDA-World Dance Alliance Europe sous le patronage de IDC-ITI/UNESCO.*El Watan-15.11.2013

**la danse cubaine dans toute sa diversité

La traversée de la danse contemporaine à Cuba a été au centre d’une conférence, animée par la danseuse de ballerine et chorégraphe cubaine Cardenas Prieto Rosario, hier, au niveau de la bibliothèque du Palais de la culture Moufdi Zakaria de Kouba.

Entrant dans le cadre de la tenue de la cinquième édition du Festival culturel international de la danse contemporaine, cette conférence a permis d’avoir un aperçu de la danse contemporaine à Cuba. Avant de parler de sa propre expérience, la chorégraphe cubaine,  Prieto Rosario, a tenu à revenir sur le parcours de Ramiro Guerra, considéré comme un chercheur en danse de renom. Ancien membre de la troupe de  Martha Graham  à New York, il s’est inspiré du théâtre moderne américain, de styles de danses afro-caribéennes et de ballets classiques européens pour créer un répertoire typiquement cubain. Il a notamment publié en 1969 «Appreciation of Dance», en 1989 «Theatricalization of Folklore and Other Essays», et en 1998 «Dancing Caliban».

A la fois avocat, essayiste, chercheur, danseur et critique, Ramiro Guerra a commencé à travailler dès 1953 avec des danseurs de la rue.  Il s’est plu à prendre des éléments du folklore pour leur donner une organisation esthétique. «La danse cubaine chez Ramiro, explique Cardenas Prieto, est érigée sur la nécessité de créer une danse naturelle enracinée dans sa culture propre, à partir de la théâtralisation du folklore et dans la recherche d’un nouveau reflet de ce qui est autochtone». La pièce Yorubo, créée en 1960, en est la preuve patente. 

La première école de danse cubaine a été créée en 1975. Quant à la première compagnie indépendante, elle a été montée en 1988. Actuellement, il existe à  Cuba trois compagnies de danse dont le ballet national et le ballet folklorique. Riche d’une expérience de 43 ans dans l’univers de la danse, la conférencière indique qu’elle a essayé d’introduire dans son travail des schémas corporels axés sur le tonus musculaire, sur l’équilibre et sur la structuration espace-temps. La posture est également  importante. Tous les  danseurs qui arrivent dans sa compagnie viennent non seulement de l’Ecole nationale de danse, mais détiennent également une haute tension musculaire. Cardenas Prieto souligne qu’elle a éprouvé le besoin de travailler sur le corps  différemment et d’orienter sa recherche vers l’équilibre psychosomatique. «Il s’agit de préparer le corps. Mon travail se structure donc sur la base de la conception holistique, qui à mon avis est indispensable pour mieux connaître le corps du danseur et de faire évoluer ses propres besoins personnels», argumente-t-elle.

La conscience de la posture et l’alignement sont la base de la connaissance du corps et du mouvement. Selon cette spécialiste, avoir conscience de notre tonus musculaire peut nous aider à éliminer ou prévenir toutes les tensions qui sont déclenchées par notre relation au monde et à notre activité inconsciente.*Nacima Chabani-El Watan- 19.11.2013

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**Des troupes de danse de 18 pays attendus à la 4e édition…à Alger du 15 au 22 novembre 2012

        **Beauté, agilité et grâce

Les quatre compagnies artistiques qui se sont succédé, vendredi soir, sur les planches de l’autidorium du palais de la culture Moufdi Zakaria de Kouba, à Alger, ont fait preuve de beaucoup de talent et de créativité.

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Cette année, le Festival culturel de la danse contemporaine a été placé sous le slogan «Mouvements en liberté». Cette manifestation, rappelons-le, entre dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. C’est dans un auditorium plein à craquer que le coup d’envoi de cette soirée a été donné par les journalistes et animateurs de choc, Narimane Saâdoune et Hassan. Durant plus de deux heures et demie, le public a assisté à des démonstrations de danses algériennes et étrangères qui se libèrent d’elles-mêmes, avec en prime une écriture scénographique magistrale.

C’est l’Algérie qui a eu l’insigne honneur d’inaugurer cette deuxième soirée du festival avec le ballet des arts populaires de l’Office national de la culture. Pour rappel, le ballet a été formé par l’Ecole supérieure de choréghraphie créée par l’ONCI en  1996 et était dirigé par la regrettée Sahra Khimda. 

Fresque scénique

Intitulé «La renaissance», le spectacle dirigé par le directeur artistique et ancien danseur Adelkader Khimda, a brossé plusieurs tableaux de l’Algérie glorieuse. Le rideau se lève dans la pénombre la plus totale. Une image de montagnes est visible sur un écran plasma, accompagné d’un fond sonore algérien des plus beaux. Au fur et à mesure que l’intensité de la lumière augmente, on aperçoit des danseurs et des danseuses assis par terre, sous des brumes nuageuses artificielles.
Les six jeunes danseurs et danseuses ont su traduire à travers une gestuelle élaborée des moments retraçant une page d’histoire faite de malheurs et d’embellies, avec une musique choisie. La compagnie syrienne de danse et de théâtre Aradoos, créée en 1993 par son directeur artistique actuel, Thabet Amran, est revenue à travers son brillant spectacle sur l’expression au féminin. Baptisé «Ounoutha» (femelle).

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Ce spectacle, donné sous la direction d’Imène Kayeni, dévoile un couple de danseurs  professionnels et complices dans leurs mouvements et leur gestes. Ils ont offert des pas de danse synchronisés, des expressions corporelles des plus compliquées et recherchées. Le chorégraphe a exploité non seulement l’espace, mais également le corps. Sauts dans la lumière, enchevêtrements et dédoublements des corps, suspensions des torses à l’envers, trajectoires renversées, ce sont autant de plans découverts avec un grand intérêt. Les ombres chinoises ont également occupé une place de choix.

Il était une fois la révolution !

Le Sénégal a été représenté par la compagnie Premier Temps. Une formation composée de quatre jeunes danseuses.
Ces dernières ont eu la responsabilité de raconter les origines de l’humanité à travers l’histoire  de «Syzygy». Bien qu’étant une synergie de connectivités et une relation dans l’univers en référence à différentes cosmogonies, ce spectacle a pesé en lourdeur. Le dernier pays à se produire en cette soirée hivernale est la compagnie tunisienne «Brotha From Another Motha». Une compagnie qui a vu le jour au lendemain de la révolution du jasmin. Cette compagnie est composée de six brillants jeunes danseurs de hip-hop, témoins de la révolution tunisienne. 

A travers ce spectacle intitulé «And so» (Et alors), le chorégraphe et danseur Seïf Eddine Manai a su, à travers une danse contemporaine esthétique, mettre en exergue les déceptions et les espoirs de la jeunesse tunisienne, et ce, à travers  un ring propice aux affrontements. En somme, la pièce en question est la résultante de révoltes et de frustrations.* El Watan-18.11.2012.

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Des troupes de danse en provenance de 18 pays prennent part au 4e Festival culturel international de danse contemporaine prévu à Alger du 15 au 22 novembre 2012, a-t-on appris, auprès de la commissaire du festival. Sous l’intitulé «Mouvements en liberté», le festival, qui s’inscrit dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, verra la participation de 24 troupes de danse dont six algériennes, a indiqué Fatiha Kaddouri.

De nombreux spectacles chorégraphiques, des conférences, ainsi que des ateliers de travail ciblant les jeunes danseurs algériens sont prévus tout au long du festival.
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Le thème du cinquantenaire de l’indépendance sera au c’ur des spectacles montés par les troupes algériennes qui retraceront par leurs expressions corporelles 50 ans d’accomplissement de l’Algérie indépendante, alors que les spectacles des troupes étrangères puisent leur source dans l’histoire des mouvements de libération de par le monde. Après avoir reçu la musicienne, danseuse et comédienne mexicaine, Sonia Amélio, comme invitée d’honneur de la 3e édition, le festival prévoit, pour cette année, un hommage au chorégraphe, Kamel Ouali, qui s’était distingué en tant que directeur artistique, chorégraphe et metteur en scène de la cérémonie d’ouverture du deuxième Festival culturel panafricain à Alger de 2009.


Considéré comme pionnier de la danse contemporaine en Tunisie, le danseur et chorégraphe, Imed Jemâa, qui a monté le spectacle Sabra dédié à l’Algérie, recevra, pour sa part, un hommage pour son travail d’encadrement du projet du centre chorégraphique méditerranéen, depuis 1998. Par ailleurs, Mme Kaddouri a reconnu que la danse contemporaine, un art qui utilise le corps comme moyen d’expression, est encore «timide et peu développé» en Algérie, tout en soulignant «le progrès et le bond qualitatif réalisé en quatre ans» et qui a abouti à la mise sur pied de six troupes nationales.* APS-08.11.2012.

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Les lanternes allumées de la liberté

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Elles sont rentrées couvertes d’un voile blanc, une lanterne allumée dans la main. La musique est presque cérémoniale et le pas de danse rassuré. Sarah Bouzar, Yasmine Bacha, Ryma Aouiche et Lamia Amrane, danseuses à la Maison de la culture de Tizi Ouzou, sont venus célébrées la liberté, ce dimanche soir, au Palais de la culture Moufdi Zakaria, à l’occasion du 4 ème Festival international de la danse contemporaine d’Alger.

« Le prix de la liberté » est le titre ce spectacle de 17 minutes conçu collectivement. Toutes les expressions se rejoignent, se ressemblent parfois, pour dire l’Algérie de la longue nuit coloniale. L’oppression, l’arbitraire, l’injustice, la colère, le soulèvement, la résistance, la mort sont évoquées dans une succession de tableaux simples mais assez expressif.

Ce n’est pas complètement contemporain comme travail artistique, mais les quatre jeunes artistes ont su transmettre une certaine énergie. Elles font appel à un support vidéo pour montrer les crimes coloniaux dont la fameuse scène du nomade tué à bout portant par un soldat français quelque part en Algérie. L’utilisation de la vidéo a quelque peu déteint sur le travail vivant de scène. Une faiblesse qui se rattrape. La musique originale de Salim Kerrouche a apporté une petite fraîcheur à l’action scénique.

Le recours à un extrait tiré de la bande originale de  « Requim for a dream », le film de Darren Aronofsky (2001), a donné une teneur dramatique à l’ensemble. « Ce spectacle est une manière pour nous de revenir sur la guerre de libération nationale. Notre liberté a été arrachée. Il y a eu beaucoup de morts, d’orphelins et de victimes. Nous avons eu l’envie de parler à la faveur de la célébration du cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie », a déclaré Sarah Bouzar.  A l’origine, la moitié de la chorégraphie a été faite pour une pièce théâtrale qui porte le même titre, « le prix de la liberté ». « Nous y avons apporté des améliorations pour le spectacle de ce festival », a-t-elle soutenu.

La compagnie de danse de la maison de la culture de Tizi Ouzou est composée de dix sept membres. Les danseurs ont été invités pour animer des spectacles de break dance aux Etats-Unis. Les quatre filles nous ont confié qu’elles ont toutes la volonté pour professionnaliser davantage leur travail artistique. « Nous pouvons nous améliorer si nous bénéficions de stages de formation et de prise en charge par des professeurs de danse. On aura beau s’inspirer de vidéos, d’autres spectacles ou de notre imagination, ça ne sera jamais assez professionnel », a relevé Sarah Bouzar.

Senteurs océanes

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Autre spectacle, dimanche soir, « Retazos dans le temps ». Danza TeatroRetazos est une compagnie de danse cubaine, à la notoriété établie en Amérique du Sud. Elle est dirigée par la chorégraphe Isabel Bustos. Ancienne enseignante à l’Ecole nationale de danse moderne à la Havane, Isabel Bustos a assuré des formations en art et techniques chorégraphiques dans plusieurs pays notamment au Mexique, en Grande Bretagne, en Equateur, en France et aux Etats-Unis. Retazos, depuis 1996, anime chaque année le Festival culturel « Habana Vieja, Cieudad en Moviemiento » (« Vieille-Havane, ville en mouvement). A Alger, Retazos, qui signifie en espagnol petit morceau de tissu, a présenté une série de tableaux de spectacles tirés du répertoire déjà riche de la compagnie. « Nous avons voulu célébrer nos 25 ans d’existence », a expliqué Eugenio Chavez Pérez, coordinateur général de la compagnie.

Les nombreux spectateurs ont assisté à une forme évoluée de danse, du contemporain très latino. La lumière joue un rôle presque central avec une composition dramatique et une évolution des couleurs, entre noir, gris, rouge et orange. Tout l’espace est exploité, même le fond de la scène. Avec Isabel Bustos, on ne fait pas que danser. On roule par terre, on saute, on marche, on vole. Mieux. On essaie même de rattraper un bout de ciel. Et, puis, il y a, l’inévitable touche poétique : des feuilles d’automne jeter comme des billets de banque par les danseurs mi joyeux-mi coléreux. Et cet homme qui marche avec son sac et cette femme qui arrive de nulle part avec sa valise…

La vie n’est-elle pas qu’un petit voyage dans la longue traversée de l’univers ? « A chacun son destin. Nous avons des préoccupations sur l’avenir des êtres humains dans un monde de plus en plus compliqué. La vie est aussi faite d’aller, de retour, de rencontres, de départs. Et, n’oubliez pas, le Phénix renaît toujours de ses cendres ! », a souligné avec philosophie Eugenio Chavez Pérez. Le spectacle est porteur de senteurs océanes qu ravivent tant le goût que la curiosité de voir ce qui se passe en matière d’arts de scène en Amérique du Sud. Un continent à découvrir. Complètement ! *Par Fayçal Métaoui. El Watan-19.11.2012.

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**Le corps humain, un moyen commun d’expression

La soirée d’hier a vu le passage, au Palais de la culture et ce, dans le cadre du Festival international de la danse contemporaine, de quatre compagnies.
Les chorégraphies abordaient des thèmes différents, mais se partageaient un seul moyen d’expression : le corps.
La joie ou le désarroi des peuples, leurs luttes et combats pour recouvrer leur indépendance ou pour arracher leurs droits citoyens, ainsi qu’un éventail d’expressions et d’émotions (colère, tristesse, joie, déception, trouble, révolte, amour, etc.) ont caractérisé les spectacles en compétition officielle du Festival.
Les six artistes du collectif Mali Debout Danse, venus de Bamako, ont proposé un spectacle intitulé ‘Nos indépendances’ dans lequel la lutte des peuples d’Afrique contre la colonisation a formé le thème central et représenté, avec brio, par des gestes et mouvements contemporains pourtant accompagnés de musique traditionnelle.
Les danseurs ont «relaté» par leurs corps les périodes difficiles vécues par les peuples africains durant le colonialisme, leur détermination à se libérer, l’euphorie de la libération puis l’autre «lutte» post-indépendance pour les libertés individuelles et de l’expression, notamment.
De leur côté, les quatre danseuses au talent prometteur de la troupe de danse de la Maison de la culture de Tizi Ouzou, ont présenté un spectacle intitulé «Le prix de la liberté». Vêtues de noir, elles se sont déployées dans une atmosphère sombre et triste en ayant en arrière-plan des images de massacres perpétrés contre le peuple algérien pendant l’occupation française.
Même si la thématique semblait intéressante et touchante, les mouvements des jeunes danseuses, plus proches de la danse classique que contemporaine, avaient de l’expression mais, en même temps, étaient frappés d’une monotonie rendant le spectacle plat et sans énergie.
Par ailleurs, les spectacles des compagnies Akito d’Irak et Retazos de Cuba avaient une approche philosophique des choses de la vie, traduite par un langage corporel vif, énergique et libre.
Les points communs entre ces deux troupes étaient la couleur noire de l’habit des danseurs et danseuses, la sobriété du décor, l’obscurité et le brouhaha dans lesquels ils ont évolué.* infosoir-19.11.2012.

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*La 2e édition du Festival culturel international de la danse contemporaine se tiendra, du 18 au 23 décembre 20010, au Théâtre national  Mahieddine Bachtarzi et au palais de la Culture Moufdi
Zakaria, à Alger, a-t-on appris mardi auprès du commissariat du festival.

Organisée sous le thème «Rapprochement», cette manifestation artistique verra la participation de 12 troupes algériennes et 14 étrangères (Liban, Irak,  France, Mali, Espagne, Côte d’Ivoire, Georgie, Maroc, Suède, Portugal, Syrie, Etats-Unis et Tunisie), a indiqué Mme Mébarka
Kaddouri, commissaire du festival dans une conférence de presse. Le festival a pour objectif, selon Mme Kaddouri, de «faire connaître et promouvoir la danse contemporaine par les jeunes algériens et former les  jeunes amateurs de cet art.» Ce festival, qui sera une passerelle entre les troupes algériennes et étrangères, permettra de créer un espace d’échanges et d’enrichissement réciproque entre ces troupes, a-t-elle expliqué, ajoutant que cette manifestation culturelle «permettra aussi d’échanger les expériences artistiques entre les artistes nationaux et ceux venus des différents pays».

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La 2e édition sera axée autour de plusieurs activités auxquelles prendront part, outre le Ballet national, des associations et coopératives culturelles, des groupes de danse et des troupes folkloriques de différentes régions du pays. Au programme de cette rencontre, figurent des spectacles, des conférences sur les thèmes de l’histoire de la danse contemporaine et la danse contemporaine en Afrique, ainsi que des ateliers sur la formation de ce type de danse. (APS-15.12.2010.)

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22 réponses à “Festival international de la danse contemporaine-Alger”

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