Un peuple qui lit

**Un peuple qui lit, ne peut être affamé, ni asservi

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**les 5 premiers versets du Coran 

« Lis ! au nom de ton Seigneur qui a créé ! Il a créé l’Homme d’un caillot de sang. Lis car ton Seigneur est le Très Généreux. Qui a instruit l’Homme au moyen du Calame, de la plume. Il lui a enseigné ce qu’il ne savait pas. »

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Les Zinzins bousculent le trabendo

*Belle ambiance à la place du 1er Novembre de Constantine

**L’association culturelle Numidi-Arts, investit l’espace du théâtre régional

Sur les escaliers du théâtre, il y avait une belle animation, de la musique, des discussions passionnantes et passionnées, un coin pour le dessin, mais surtout une table garnie de livres que l’association avait ramenés à l’intention du public.

Une très belle ambiance a régné, hier matin, à la place du 1er Novembre, en plein cœur de la ville de Constantine.

Malgré le froid et un ciel gris, des femmes et des hommes de différents âges et horizons, jeunes et moins jeunes, ont «squatté» les escaliers du Théâtre régional de Constantine, pas pour vendre des devises ou des téléphones portables, mais pour une séance de lecture collective sur la voie publique.

La rencontre, initiée par l’association culturelle Numidi-Arts, a été lancée comme un défi contre l’inculture et les agressions des espaces publics, qui semblent se banaliser dans la ville du Vieux Rocher.

Il s’agit aussi d’un événement culturel venu casser la routine dans un espace qui a de tout temps été souillé et clochardisé. Une façon de le rendre à la culture. Sur les escaliers du théâtre de Constantine, un très bel édifice de 133 ans, où trônaient aussi des portraits des regrettés Ahmed Wahby, Othmane Bali, Amar Ezzahi et El Hadj Mohamed-Tahar Fergani, il y avait aussi une belle animation, de la musique, des discussions passionnantes et passionnées, un coin pour le dessin, mais surtout une table garnie de livres que l’association avait ramenés à l’intention du grand public. Il y en avait pour tous les goûts, et pour tous les âges, en arabe et en français.

On ne s’étonne pas de voir Paolo Coelho aux côtés de Yechar Kemal ou Nadjib Mahfoudh ravissant la vedette à Maxime Gorki, sans oublier La Fontaine, alors que l’on a prévu des livres de bande dessinée de Mickey Mouse pour les plus jeunes.

Une opération d’une grande portée symbolique, qui verra les présents prendre chacun place en lisant l’ouvrage de son choix, face aux regards curieux des passants. «Nous avons toujours cherché à préserver ce lieu contre toutes sortes d’agressions, et ce n’est qu’une bonne initiative que de lui rendre sa vocation culturelle», nous révèle Nouredine Bechkri, comédien du Théâtre régional de Constantine et membre du staff administratif. L’homme le plus heureux dans cet événement n’est autre que Lounis Yaou, président de Numidi-Arts, qui ne cache pas sa satisfaction.

«Ce lieu est sacré, et il est honteux de voir qu’il subit des agressions au quotidien. Cette initiative que nous avons proposée à la direction du TRC vise à rendre à l’édifice sa sacralité en organisant ce genre de rencontres et en militant pour en faire des rendez-vous réguliers», lance-t-il. Un autre présent, qui a affiché sa joie d’être au rendez-vous, est Saïd Boulemerka, homme de théâtre.

En convalescence suite à une intervention chirurgicale, il a tenu à faire le déplacement par un geste aussi symbolique. «C’est la culture qui continue de m’attirer et je suis très heureux de voir ce genre de choses», dira-t-il. Cette séance de lecture en public n’est qu’une étape d’un riche programme culturel que l’Association Numidi-Arts bataille pour réaliser. Il touche aussi le cinéma, les beaux-arts et diverses activités en direction des jeunes.

L’association se félicite d’avoir réussi à gagner des espaces à la salle Massinissa d’El Khroub et à la maison de la culture Malek Haddad de Constantine. Un appel à manifestation est lancé à tous les cinéastes et artistes pour une diffusion publique de leurs œuvres.*Arslan Selmane/ el watan / dimanche 18 décembre 2016

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*8ème Festival International de la littérature et du livre de jeunesse

Après une semaine riche en activités culturelles et artistiques mettant en valeur le livre et la lecture de jeunesse, les lampions de cette huitième édition se sont éteints avec la remise des prix aux lauréats du concours de la meilleure nouvelle en langue arabe, française et en tamazigh, destinée aux auteurs algériens amateurs.

Le «Retour» est le thème retenu, cette année, pour le concours comme une évocation des sources, des traditions et des contes. Cette clôture s’est également distinguée par un concert animé par le rockeur berbère Ali Amrane.

Le commissaire du Feliv et directeur de la maison d’édition Chiheb International, Azeddine Guerfi, dresse à notre intention un premier bilan plutôt satisfaisant. Selon notre interlocuteur, trois points essentiels sont à retenir de cette huitième édition : «Notre satisfaction, c’est d’avoir pu accueillir une assistance nombreuse. Le festival a coïncidé avec la fin du Ramadhan et les examens de fin d’année. Nous avons eu un public qui est venu de l’intérieur du pays et de l’étranger. Peut-être bien que nous allons décaler cette date pour la suite du Feliv.» Toujours selon l’orateur, la deuxième satisfaction réside dans le fait que le Feliv s’est déroulé au niveau de six stations de métro avec en prime une imposante exposition de photographies d’auteurs algériens et d’ateliers pour enfants.

Le tout nouveau café littéraire, créé cette année, a également, suscité surprise et intérêt. Le public était attentionné et les auteurs ont parlé autrement de leurs œuvres, notamment par le slam et par la musique.

Cette 8e édition s’est distinguée par des rencontres littéraires, des cafés littéraires, des ateliers jeunesse et des concerts. Il est à noter que l’exposition de photographies sur les écrivains algériens, signée par Kadidja Chouit et Kayés Djillali, qui se tient au niveau de certaines stations de métro à Alger, sera prolongée jusqu’en septembre à la demande du Métro d’Alger. Cette exposition se déplacera, éventuellement, vers d’autres wilayas.*Nacima Chabani/ el watan-samedi 01 Aout 2015

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*7e  Festival International de la littérature et du livre de jeunesse

du 11 au 20 juin 2014, à l’esplanade de Riad El Feth-Alger.

un hommage à Gabriel Garcia Marquez et Mohamed Dorbhan

Le livre de jeunesse de plus en plus attirant

L’Esplanade de Riadh El Feth accueille comme se veut la coutume, le Festival international de littérature et de livre de jeunesse (Feliv), dont la 7e édition est prévue du 11 au 20 juin.

Un riche programme a été dévoilé cette semaine par le commissaire de la manifestation, Azzeddine Guerfi. Une soixantaine d’éditeurs algériens devraient présenter leurs publications dans des stands à l’esplanade de Riadh El Feth, en plus des deux stands internationaux (littérature et jeunesse) regroupant 3800 titres.
Le menu comprendra une palette d’ auteurs venant de la scène littéraire du monde entier. Des auteurs et universitaires en provenance de 20 pays aborderont des thèmes comme l’écriture après les conflits violents, les identités à l’ère des réseaux sociaux ou encore l’influence des nouvelles technologies sur les formes littéraires. Ces derniers aborderont différentes thématiques dont «Alger dans la littérature» ou encore Coupe du monde de foot oblige, «La littérature et le football» mais aussi «L’apport des revues électroniques à la diffusion des oeuvres littéraires». Parmi les intervenants qui viendront animer des débats, on peut citer Samir Toumi, Hadjer Bali, Anouar Benmalek, Rodrigo Ciriaco et autres Gamal Ghitany etc.
Le programme des plus éclectiques comprend, outre les habituelles rencontres littéraires, des expositions des dernières sorties littéraires d’une quarantaine de maisons d’édition sans oublier une exposition permanente du photographe italien Francesco Gattoni qui sera visible sur les quais de trois stations du métro d’Alger ainsi qu’ une autre expo au niveau de l’Esplanade. Si l’inauguration se fera le 11 juin, l’entame des activités débutera officiellement le 12 juin, avec à partir de 16h30 une rencontre autour du rôle du texte littéraire dans la création de l’actualité et son évolution. Trois auteurs pour ce faire, en débateront du sujet, à savoir Mona Prince, Hamdy Al Batran et Sami Adhibi. Suivra à 18h00 un hommage à Gabriel Garcia Marquez, disparu il y a peu de temps. Pour honorer sa mémoire, deux écrivains majeurs: Gamal Ghitany et Rachid Boudjedra. Accompagnés de Hamid Abdelkader, ils évoqueront l’oeuvre du Prix Nobel de littérature et son influence sur leur travail. le lendemain, place à une rencontre relative à la lecture et la place qu’accorde le lectorat à la poésie et la fiction. Cette conférence sera animée par Samir Darwish, Issam Ayyadet, Kenza Mébarki. A 18h, le Féliv accueillera l’immense écrivain égyptien, Gamal Ghitany et Bachir Mefti, l’un des plus brillants écrivains arabes de sa génération.
Le samedi 14 juin, le football est à l’honneur mêlé, une fois n’est pas coutume, à la littérature. Autour de cette table, de nombreux écrivains qui ont commis des textes évoquant le ballon rond: Yahia Belaskri, Anouar Benmalek, Rodrigo Ciriaco et Rogerio Pereira viendront nous en parler.. A 18h, le trio Jean Bofane, Yahia Belaskri et Bios Diallo évoqueront avec le public la guerre et son après-écrire au présent, raconter la Mauritanie, l’Algérie ou le Congo d’aujourd’hui en dépassant la grande Histoire, tel est le souci de ces trois écrivains qui seront là pour en converser.
L’écriture (littéraire) et de l’histoire sera la thématique qui sera abordée le lendemain où comment évoquer l’Histoire de manière littéraire? C’est la question que se poseront Jean Rouaud et Abdelkader Djemaï qui se sont intéressés tous deux dans leurs ouvrages à des faits historiques. Suivra à 18h, la rencontre entre Hajar Bali et Randa El Kolli pour parler de théâtre et de littérature.
Autrement distinguer ce qu’ils ont en commun: la passion du théâtre, genre dans lequel elles se sont toutes deux illustrées. Mais alors que la première vient de publier son premier recueil de nouvelles, la seconde prépare un roman…Le lundi 16 juin, les revues électroniques et leur apport à la diffusion du texte littéraire seront au coeur du débat. Pour savoir à quel point ces nouvelles technologies ont-elles servi à diffuser la littérature, Gallouli Ben Saâd, Najet Dahmoune et Abdelouahab Aissaoui répondront à vos questions.
La littérature au-delà des clichés est le thème qui sera débattu à 18h par tous les auteurs via leurs oeuvres revisitées à savoir Cloé Korman (Les saisons de Louveplaine), Faïza Guène (Un homme, ça ne pleure pas) et Sarah Haider (Virgule en trombe). Ces dernières dit- on «font le pari fou de nous raconter l’émigration, les banlieues, la religion, sans céder à la tentation du cliché et sans craindre la subversion.». Un thème intéressant en effet à suivre. C’est autour de l’énigmatique La ville rêvée que se clôtureront cette série de rencontres le vendredi 20 juin. Aussi important que les personnages ou l’intrigue, la description du lieu constitue un élément-clé de toute narration. Élément que Samir Toumi (Alger, le cri) et Hélène Gaudy (Plein hiver) maîtrisent tout à fait puisqu’ils mettent l’un et l’autre la ville au coeur de leurs récits respectifs. Choix judicieux choisi par le Féliv pour évoquer les villes idéales de nos auteurs, celle de leur fantasme, mais aussi de leur sol ravifié à la houlette de leurs mots.
La nouveauté, cette année, la programmation de rencontres dédiées à la littérature jeunesse, en l’occurrence à la littérature kabyle pour enfants et littérature jeunesse au Maghreb. Un atelier d’écriture de livres jeunesse sera, par ailleurs, animé par l’écrivain algérien Mohamed Kacimi, en plus de deux ateliers (en arabe et en français) d’écriture romanesque. Des concerts de musique sont prévus pour cette 7e édition. Ils seront animés par des artistes algériens, brésiliens, français et libanais.
Enfin, il est bon à savoir qu’une partie des activités du Festival (rencontres, ateliers) se tiendra à Blida, Boumerdès et dans la commune de Aïn Taya à Alger.*L’Expression-Par O. HIND - Mercredi 04 Juin 2014

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*Rendez-vous littéraire au Jardin d’Essai à Alger

  organisé via le réseau social facebook

Armés d’un amour certain pour le livre, ils étaient près de cent lecteurs au rendez-vous littéraire organisé via le réseau social facebook, samedi 21 avril 2012 à partir de 13h30 au Jardin d’Essai à Alge

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« Si l’événement est bapstisé : « un peuple qui lit : ne peut etre affamé ,ni asservi » ,c’est quelque part pour nous défaire de cette vision dépressive de l’actualité qui consiste à réduire le quotidien des algériens à une série de pénuries de produits de larges consommations » nous dira une initiatrice de l’action.

Les initiateurs de l’événement étaient émus. Ils ne s’attendaient pas à ce que le nombre de lecteurs soit aussi nombreux « même si le nombre de facebookers qui se sont inscrits sur la page de l’événement a atteint 2300 personnes » nous dira l’un des initiateurs. « Mais c’est quand même un très bon début. Là ,on est vraiment loin des préalables qu’on a des jeunes algériens : qu’ils ne lisent pas, qu’ils n’aiment pas le livre… Cet évènement a montré le contraire ».

Les lecteurs et lectrices, jeunes, moins jeunes… avaient entre 5 et 60 ans, ils étaient passionnément plongés le temps de deux heures et demie dans leurs romans et livres respectifs. « Franchement !c’est un évènement que j’ai lancé en l’espace de trois jours spontanément en me référant à l’exemple turc qui a pu réunir 20 000 lecteurs dans un stade… », nous confie une l’une des organisatrices de l’événement.

L’action selon les initiateurs est « militante et a pour but de faire aimer la lecture aux autres. Car occuper l’espace public en lisant en masse, cela interpelle certes les passants… », nous dira notre interlocutrice. Cela se vérifier sur place, les passants, des jeunes pour la plupart se sont montrés perplexes dans un premier temps et ont essayé de s’en moquer, mais sans succès car les lecteurs étaient en force. Des jeunes hommes d’une vingtaine d’années ont été invités à lire en leur ofrant des livres. Les jeunes hommes ont hésité un moment mais ont bien fini par adhérer et se sont mis à lire.

D’autres passants se sont montrés émerveillés, d’autres ébahis… »Une action pareille, ça n’arrive pas tous les jours » nous dira une passante. « Cela relève de l’insolite dans notre pays »poursuit-elle. « Le rêve nous est permis » dira Anis Saïdoune, un administrateur de la page et étudiant en pharmacie : « Vous êtes nombreux et cela prouve qu’on peut faire mieux … », dira t-il en donnat d’autres rendez-vous. Un des administrateurs d’une autre page dédiée à la lecture, venu assister à l’événement nous dira « plein de restrictions, de contraintes…sont imposés dans l’espace public dans notre pays. ce genre d’action permet timidement de contrer cela et peut être un jour cela nous permettra de se réapproprier l’espace ».(El Watan-21.04.2012.)*

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6e  Festival International de la littérature et du livre de jeunesse

du 13 au 22 juin 2013, à l’esplanade de Riad El Feth-Alger.

Placé sous le slogan « Libérer l’imaginaire»,  la 6e édition du Festival International de la littérature et du livre de jeunesse, se déroulera du 13 au 22 juin, à l’esplanade de Riad El Feth à Alger.

Le le Feliv 2013 installera ses quartiers non seulement à Alger mais également au niveau de deux villes limitrophes. Cette nouvelle édition qui n’est que le prolongement de la dynamique amorcée en 2011, ambitionne d’offrir au public un concentré de nouveautés en matière livresque, des rencontres-débats ainsi qu’une riche animation musicale.  Les grandes lignes du programme de cette 6e édition ont été dévoilées, hier, lors du traditionnel point de presse, précédent le festival, animé par le commissaire du festival et directeur des éditions Chiheb International, Azzeddine Guerfi.

Cet ancien routier de l’édition s’interroge : «qui de mieux que le roman, la nouvelle, le poème, par la seule entremise de lettres, de mots et de phrases, sont capables de créer en nous un univers en trois dimensions, sinon en quatre, voire plus. Avec ses décors, ses personnages, ses actions… Cette sixième édition du festival s’inscrit pleinement dans cette approche en renouvelant et même en bonifiant ses rendez-vous avec la littérature et les auteurs». Ainsi mis à part, les participants algériens spécialisés dans la littérature et dans le livre de jeunesse, d’autres pays seront présents à ce rendez-vous, à l’image de la  France, du Liban, de la Syrie, de l’Amérique du Nord, du Pérou, de la Turquie, du Gabon et de Djibouti.

L’autre point important du Feliv est la reconduction du partenariat avec le Métro d’Alger et ce, à travers une série de manifestations qui se tiendront dans quatre stations, pour, justement, rendre hommage aux pionniers de la littérature algérienne, arabophones et francophones. Ainsi au prix du ticket du métro, le public pourra faire l’acquisition du livre en question. De même que la cinquantaine de livres, édités dans la cadre du Feliv seront également également en vente et disponibles au niveau de certaines stations de métros. Comme l’a si bien souligné le commissaire du festival, l’idée première est d’inciter le  potentiel lecteur à avoir ce réflexe d’acquérir un livre donné.

Cette sixième édition se déclinera sous la forme d’un double hommage rendu au regretté  écrivain Tahar Djaout assassiné il y a vingt ans et en reconnaissance aux éditeurs qui ont pris fait et cause pour l’Algérie et pris le risque de choisir le texte pour dénoncer une machine coloniale. Des faces-à-faces mettront, ainsi, en dialogue des auteurs qui se plairont à échanger des regards et des points de vues sur les lieux d’écriture, les territoires de l’imaginaire, et les champs de résonance à l’actualité du monde. 

Trois jours seront réservés à l’histoire avec notamment un  hommage à la défunte romancière Yamina Mechakra. Dans le registre du programme jeunesse, plusieurs ateliers destinés aux enfants seront proposés par des animateurs algériens et étrangers. Parmi ces ateliers citons entre autre le monde du dessin, le monde des contes, le monde écolo et le monde des managas. Le public pourra, également, assister à des spectacles de danse et de performance théâtrales, signés entre autres par «Balabal Circus» du chapiteau d’Afrique,  «Gouch’la» du petit théâtre de Blida, ou encore «Danses des mots», présenté par les enfants de l’école Artissimo.

La musique ne sera pas en reste puisque six concerts seront données par Gâada Diwane de Béchar, un concert de l’orchestre arabe de Barcelone, un de Youcef Dhafer, un de Guem et un autre concert avec Akli Yahiéténe.
Il est à noter que des bus habillés aux couleurs du Feliv, assureront les navettes entre certains quartiers : façon singulière de faciliter le transport aux usagers.*El Watan-06.06.2013.

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 L’écriture est une source de bonheur

 Actuellement écrivain et  essayiste, en dépit de son état de santé physique fébrile, Boualem Aïdoun estime qu’il dispose du temps nécessaire pour se  consacrer uniquement à l’écriture.  Les événements et l’actualité le mettent perpétuellement à niveau.  A l’aide de son crayon, il libère des torrents de sentiments qui noircissent les feuilles blanches. Le défilé des «carrés» de mots et de phrases sur les feuilles vierges expriment  ses sentiments avec une lucidité, mais néanmoins une incroyable imagination.  Il veut dérouter le lecteur par le contenu sémantique de ses poèmes afin de secouer les esprits et fixer les lecteurs sur ses manières d’écrire. Il trouve toujours les mots. Il vient d’achever sa trilogie. Nous avons voulu en savoir plus.

-Que représente pour vous ce livre intitulé Déchirement et déchirure ?

Il s’agit de mes œuvres mémoriales depuis le décès de mon fils Mohamed Salah Eddine Réda. Je suis resté en léthargie totale durant sept mois. Mon épouse m’a incité à écrire sur mon fils, tel un volcan qui voulait libérer les montagnes magmatiques. Ce fut un déclic pour moi. C’est avec mes tripes que je me suis mis à écrire ce livre.

-Vous surprenez vos lecteurs par ce livre fiction Limite que vous avez dédié à vos êtres chers ?

Je me suis mis à un genre littéraire extrêmement difficile. En effet, une nouvelle se lit d’un seul trait. Mais j’ai fait quand même une nouvelle consistante de plus d’une centaine de pages. Limite s’adresse à des personnes initiées au fantastique, car ce livre fera saouler son lecteur.

-Restons dans votre commentaire sur la trilogie. Cette œuvre descriptive d’une maison agrémentée par des images, vous avez trouvé de l’énergie pour la bâtir. Vous savez de quoi je parle ?

De la passion intense dans la réhabilitation de céans, c’est le titre de mon autre livre auquel vous faites référence. Sincèrement, je m’étonne aujourd’hui du résultat concernant la rédaction de cette œuvre avec toutes les difficultés insurmontables que j’avais traversées à l’époque. Avec l’aide d’Allah et de mon épouse, j’ai pu remonter la pente et remettre en état les lieux, pour atteindre le résultat dans lequel souhaitait mon défunt fils voir notre maison.

-Si je vous dis la flétrissure, encore une œuvre, qu’allez-vous nous révéler ?

C’est l’enrichissement de mon livre Rétrospective introspective, c’est l’observation de ma personne par moi-même. J’ai voulu être plus sérieux. J’ai vécu dans la rédaction de cette œuvre. J’avais écrit ce livre d’une manière beaucoup plus littéraire et surtout bien reposée.

-Vous me poussez à vous demander, combien de livres vous avez écrit ?

J’ai écrit 22 livres édités par la SNED et le stock est totalement épuisé. Je compte rééditer très prochainement mes livres. Je vous donne un scoop, en vous affirmant que je viens de terminer en ce début du mois de mai 2013 mon tout dernier qui s’intitule
Iliade, c’est surtout pour mon défunt fils.

-S’agit-il d’une thérapie pour vous, le fait d’écrire à chaque fois sur et pour votre fils ?

Je veux pérenniser sa mémoire. Sa vie est lumière, je suis en mesure de vous le démontrer. Ce n’est pas de la folie. Mais c’est une pure réalité.

-Sans le départ tragique de votre fils, aurait-il été possible pour vous d’écrire autant de livres ?

J’aurais peut-être pris le chemin de la facilité. J’avais commencé à écrire depuis mon très jeune âge en taquinant les vers. J’avais écrit des recueils. Je ne sais pas si c’est une malédiction d’être surdoué en langue française. A 15 ans, je commençais à écrire des poèmes et des articles. Ensuite, j’ai arrêté d’écrire pour me consacrer à mes études, pour trouver un bon boulot. Si j’ai repris l’écriture, c’est parce que j’avais cessé d’être heureux. C’est le malheur qui m’a poussé.

-Bizarre que vous écrivez en langue française, alors que votre père était arabophone ?

Mon père était un professeur agrégé en langue arabe, mon épouse est professeur de langue arabe. C’est mon père qui m’avait incité à m’orienter vers cette merveilleuse langue qu’est le français, que je considère comme étant la plus difficile du monde avec ses syntaxes et sa lexicologie. Alors, j’ai commencé par la littérature classique.

-Nous sommes curieux de connaître vos projets à moyen terme ?

Je vous dirais d’abord que Mohamed Ghafir est l’une des personnes qui m’a fait revivre grâce à ses qualités humaines. Je vais vous étonner en vous annonçant que si la mort vient et me toque, alors je n’hésiterais pas un moment à l’embrasser et à partir avec elle. J’estime que j’ai accompli mes missions. Je compte faire le montage d’un film long métrage avec une synchronisation musicale adéquate. Encore un autre défi pour moi, car je suis un mélomane et j’aime la musique. Ce sera une œuvre d’art qui ne sera pas commercialisée. J’ai voyagé à travers plus de 45 pays. J’ai beaucoup de traductions à faire de l’arabe vers le français. Ce n’est pas une mince affaire, n’est-ce-pas ? **M’hamed Houaoura-El Watan-06.06.2013.

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La presse à l’ère numérique: comment ajouter de la valeur à l’information ?

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49 réponses à “Un peuple qui lit”

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