L’Algérie face au terrorisme

*L’Algérie,  un rempart » contre l’expansion du terrorisme dans la région 

L’Algérie « est un rempart » contre l’expansion du groupe terroriste Daech dans la région de l’Afrique du nord grâce à son niveau de sécurité élevé et à la force de son gouvernement, a estimé le site d’informations américain the Cipher Brief, spécialisé dans les questions sécuritaires.

Dans une analyse publiée jeudi à Washington, The Cipher Brief souligne que la défaite imminente du groupe terroriste autoproclamé Etat Islamique (EI/Daech) à Syrte suscite beaucoup d’interrogations sur les pays où les éléments de ce groupe terroriste pourraient se réfugier, en précisant « que Daech n’a jamais réussi à prendre pied en Algérie en raison de la position ferme de l’armée algérienne contre le cellules de djihadistes » et « la force de son gouvernement central ».

Citant l’ambassadeur d’Algérie à Washington, Madjid Bouguerra, le site d’informations américain affirme que « l’EI n’existe pas en Algérie ».

« Nous avons contré toutes leurs tentatives (…) nos forces de sécurité ont été mobilisées durant les trois dernières années pour sécuriser les frontières Est avec la Libye et celles du sud avec les pays du Sahel », relève M. Bouguerra.

Selon The Cipher Brief, Daech a échoué à s’implanter en Algérie en raison du « haut niveau de sécurité du pays », explique Bennett Seftel, directrice adjoint de la rédaction du journal américain en ligne et auteur de l’analyse, citant Dalia Ghanem Yazbeck, membre du Think Tank Carnegie Middle East Center.

Le journal américain rappelle à ce titre la tentative de Daech de prendre pied en Algérie lorsque le groupe Jound al Khilafa, « un groupe djihadiste » lié à al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi), à diffusé en 2014 une vidéo montrant la décapitation d’un otage français et dans laquelle il a prêté allégeance à l’EI.

Dès lors, l’armée algérienne a réussi à contrer la menace de Daech en anéantissant ses capacités de recruter, de mener des attaques ou de construire des bases en Algérie, relève The Cipher Brief.

Selon le site américain, très peu d’Algériens ont réussi à se rendre en Irak et en Syrie pour combattre aux côtés de Daech, comparé zux nombreux « combattants étrangers » recrutés par l’EI dans d’autres pays.

Les forces de l’armée algérienne ont éradiqué toutes les poches du terrorisme dans le nord du pays et dans la région montagneuse de la Kabylie en évinçant Djound al-Khilafa à Bouira, Boumerdes et Tizi Ouzou, souligne encore The Cipher Brief.

Ces opérations ont permis d’éliminer plusieurs chefs terroristes et de démanteler la structure opérationnelle de ces groupes djihadistes, relève le site américain qui cite à ce titre le bilan de la lutte antiterroriste publié la semaine dernière par le ministère de la Défense nationale qui fait état de l’élimination de 157 terroristes en 2015 et 99 autres durant le premier semestre de 2016.

Ces groupes terroristes sont présents tout au long des frontières algéro-tunisiennes dans la région montagneuse de Chaambi, précise The Cipher Brief qui s’est référé dans son analyse à un travail d’identification des groupes terroristes dans la région établi par le Département d’Etat américain.

Le site d’information américain souligne la politique menée par le Président de la République M. Abdelaziz Bouteflika pour lutter contre le terrorisme, en indiquant qu’il a promis d’éradiquer les groupes extrémistes armés et faire en sorte que les cellules terroristes ne trouvent pas refuge dans la société algérienne.

Bennett Seftel souligne également l’expérience pertinente de l’Algérie en matière de la lutte antiterroriste citant l’expert Geoff Porter de la North Africa Risk Consulting INC qui a rappelé que l’Algérie affronte le terrorisme depuis trois décennies et a eu à lutter contre plusieurs groupes terroristes comme al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) et l’armée islamique du salut (AIS). (Aps)–vendredi 02 septembre 2016

*La longue expérience algérienne dans la lutte antiterroriste saluée par les USA

****Un atelier international de deux jours, intitulé «Rôle de la démocratie dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme», a débuté hier à Alger. Cet atelier auquel participeront de nombreux pays et une palette d’experts se veut «une contribution de l’Algérie, de par son expérience, à la lutte contre l’extrémisme violent et à la lutte contre le terrorisme», a indiqué dimanche, Abdelkader Messahel, ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, lors d’une conférence-débat sur la Libye co-animée avec Martin Kobler, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Libye.M. Messahel, qui présidera la cérémonie d’ouverture de cet atelier, a insisté sur l’idée que «l’antidote à l’extrémisme violent et au terrorisme est la démocratie». Pour l’occasion, a-t-il ajouté, l’Algérie fera profiter la communauté internationale de son expérience en la matière comme elle n’a pas hésité à partager son savoir-faire dans le domaine de la «déradicalisation» et de lutte contre le terrorisme. Il y a tout lieu de s’attendre à ce que des pays comme la Belgique, la France, la Tunisie, le Maroc et l’Egypte suivent avec grand intérêt les débats que cet atelier suscitera et les résolutions qui en découleront. La raison ? Simple. Les plus grands contingents de radicaux et de terroristes qui combattent actuellement en Syrie, en Irak ou en Libye proviennent de ces pays. Il faut savoir, par exemple, que 70% des terroristes de Daech qui activent en Libye sont des étrangers. La situation est analogue pour ce qui est de la Syrie ou de l’Irak. Avec la fin annoncée du groupe terroriste autoproclamé Etat islamique (EI), tous ces pays auront très probablement affaire à la problématique du retour massif de terroristes. Il s’agira aussi pour eux d’en empêcher d’autres de partir pour ouvrir de nouveaux fronts. L’Algérie qui a été durement frappée par le terrorisme durant les années 1990, phénomène qu’elle a eu à affronter seule, et qui a une expertise reconnue en matière de lutte contre le terrorisme a prévenu, dès le début des révoltes arabes, des dangers du terrorisme, de l’instrumentalisation du religieux et des vides sécuritaires qu’occasionnerait l’effondrement d’Etats comme ceux de la Libye ou de la Syrie. Peu de gens ont voulu prendre au sérieux ces avertissements. Aujourd’hui, nous y sommes en plein dedans… et pour probablement longtemps encore.*Zine Cherfaoui / el watan / mercredi 07 septembre 2016

*********« Les Etats Unis et l’Algérie sont liés par un partenariat étroit touchant à divers domaines, y compris la lutte contre le terrorisme où notre coopération est très forte » a déclaré, mercredi à Alger, le secrétaire d’Etat adjoint américain pour la démocratie, les droits de l’homme et le travail, Tom Malinowski.

S’exprimant en marge d’un atelier international sur « le rôle de la démocratie dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme », le diplomate américain a souligné qu’ »aucun pays ne pourra à lui seul combattre le fléau du terrorisme sans l’aide d’autres pays partenaires » tout en confiant qu’il est content de partager l’expérience américaine dans le domaine de la lutte anti-terroriste et d’apprendre de la « longue » expérience algérienne en la matière.

M. Malinowski a souligné que l’Algérie et les Etats Unis partageaient la conviction que le seul moyen de combattre le terrorisme et l’extrémisme était « de continuer à renforcer les institutions démocratiques et le rôle de la société civile ».

Évoquant l’Atelier d’Alger auquel il a assisté, le responsable américain a relevé que « la plupart des conférences qui traitent de la lutte contre le terrorisme focalisent sur l’aspect militaire de cette lutte alors que la rencontre d’Alger est axée sur ce que nous considérons de plus important: à savoir comment organiser nos sociétés et élaborer nos politiques ».

A noter que dans son intervention à l’ouverture des travaux de l’Atelier, M. Malinowski a d’emblée salué l’Algérie pour l’organisation de cette rencontre, rappelant que l’Algérie et son pays ont eu à affronter le fléau du terrorisme. Il a souligné la nécessité d’assurer l’éducation, l’emploi et la sécurité aux jeunes vulnérables et gagner leur confiance pour éviter qu’ils soient endoctrinés par les groupes terroristes.*Par Mourad Arbani | 07/09/2016 | algerie1.com

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22 mars, journée contre l’oubli

Résistance citoyenne à l’amnésie

*el watan /le 22.03.17 |

Depuis quelques années, chaque 22 mars, des associations et des collectifs citoyens honorent vaillamment la mémoire des victimes du terrorisme. Résistant à l’amnésie déguisée en «moussalaha», ils militent pour faire de cette date une Journée nationale contre l’Oubli.

Une manière d’éviter aux victimes d’être «assassinées une seconde fois»

Vingt et un mars  1998 : 9 bergers sont massacrés à Saïda» ; «19 mars 2002 : 4 citoyens, Djellal Abderrahmane, Nezregue Abdelkader, Belghazi Ramdane et Kaieb Ahmed, sont assassinés à un faux barrage dressé à El M’Kachiche, près de Tissemsilt» ; «18 mars 1995 : Soraya et Malika Bencherif sont enlevées de leur domicile, elles seront retrouvées égorgées à Aïn Ferhat, wilaya de Oum El Bouaghi» ; «15 mars 2000 : 11 citoyens, dont des enfants, sont massacrés en cette veille de l’Aïd El Adha à la cité Tolba, dans la commune de Chaïba (Bou Ismaïl)», «12 mars 1996 : Arabdiou Djilali, reporter-photographe à l’hebdomadaire Algérie-Actualité, est tué par balles près de son domicile à Aïn Naâdja»…

Cette triste chronologie est puisée de la page Facebook de l’association Ajouad Algérie Mémoires.

Depuis plusieurs années, Nazim Mekbel, président de l’association, s’attache inlassablement à entretenir au jour le jour cette mémoire tourmentée. Il égrène pour chaque date les actes terroristes qui ont fauché sauvagement tant de vies en veillant à aller au-delà des froides statistiques et des bilans macabres pour livrer le nom de la victime et, quand c’est possible, une photographie du défunt. Une manière de lui rendre son humanité, de lui restituer sa dignité.

Un travail de mémoire précieux et précis qui fait écho au site de l’association regroupant autant d’informations que possible sur les victimes : des témoignages, des articles de presse, des photos, des notes biographiques et parfois aussi des écrits produits par quelques-uns d’entre eux, à l’image d’un texte de M’hamed Boukhobza sur Octobre 88 ou des poèmes de Tahar Djaout ou de Youcef Sebti (voir : https://ajouadmemoire.wordpress.com).

«On touche énormément d’anonymes»

Comme on peut le constater, rien que pour ce mois de mars, le calendrier mortuaire est lourd. Hafid Senhadri (14 mars 1993), Djilali Liabès (16 mars 1993), Laadi Flici (17 mars 1993), Ahmed et Rabah Asselah (5 mars 1994), Abdelkader Alloula (10 mars 1994)… la liste est longue, très longue. Et si, généralement, on se souvient des intellectuels assassinés, des artistes, des journalistes, des personnalités publiques, force est de reconnaître – comme le souligne Nazim Mekbel – que la grande majorité des citoyens assassinés sont des «anonymes».

D’où l’attachement du fils de Saïd Mekbel à entretenir leur mémoire. Cela explique aussi le choix du 22 mars, une date qui réfère plutôt à un sursaut collectif, en l’occurrence les marches populaires du 22 mars 1993 et du 22 mars 1994 contre le terrorisme intégriste, une manière de ne pas mettre en avant une victime en particulier, si consensuelle et symbolique puisse-t-elle être. «Nous ne voulons pas d’une commémoration centrée uniquement autour de personnalités connues, comme Alloula, Medjoubi, Tahar Djaout ou mon père», explique Nazim. Et de préciser : «On touche de plus en plus de citoyens au niveau d’Ajouad. En touchant plus d’anonymes, les gens se sentent vraiment concernés. Et c’est ça la nouveauté dans la démarche.

C’est que nous, on touche énormément d’anonymes.»

Depuis sa création, Ajouad milite ainsi pour faire du 22 mars, une «journée contre l’oubli des victimes du terrorisme». Et l’idée suit résolument son chemin. Dans un texte intitulé «Appel du 22 mars», les fondateurs de l’association proclament : «Qu’importe que nous l’appelions ‘‘décennie noire, (décennie) rouge ou tragédie nationale’’, cette période qu’a connue l’Algérie fut l’une des plus dramatiques de son histoire post-indépendance (…). Face au drame qui n’a épargné aucune famille, Ajouad Algérie Mémoires veut célébrer l’honneur et la dignité de ceux et celles qui ont été assassiné(e)s, violé(e)s, kidnappé(e)s, en refusant l’oubli de ces victimes et en luttant contre la falsification de l’histoire de notre pays.»

Ne pas les «enterrer à tout jamais»

L’association ne manque pas de pointer l’arsenal juridique (notamment la charte pour la paix et la réconciliation nationale de 2006) qui entrave tout travail de mémoire autour de cette séquence tragique de notre histoire contemporaine. «Aujourd’hui, c’est notre histoire et la mémoire de nos victimes qui se trouvent menacées par des lois abjectes : loi sur la rahma en 1995, concorde civile en 1999, réconciliation nationale en 2006…» Et de faire remarquer : «Refuser ce travail de mémoire, ce serait les enterrer à tout jamais.»

Nazim Mekbel ne se fait pas trop d’illusions quant à l’institutionnalisation de la «Journée contre l’Oubli» sous l’actuel régime. «On est obligés d’attendre qu’il y ait un nouveau gouvernement et un nouveau Président. On joue sur le temps», dit-il. Il se félicite toutefois qu’il y ait de plus en plus de franges, dans la société, qui se montrent sensibles à cette date, qui commencent à l’intégrer dans leur calendrier mental et affectif, signe que cela finira par s’ancrer dans l’usage et s’ériger en vraie tradition citoyenne à défaut de reconnaissance officielle. «Pour cela, j’ai confiance.

Cela se normalise», note le président d’Ajouad en citant les initiatives qui sont prises ça et là pour célébrer cette date.
D’ailleurs, sur sa page Facebook, il n’a pas manqué de saluer ces actes de résistance à l’amnésie. «Bravo à ceux qui, en répondant à l’appel d’Ajouad Algérie Mémoires, organisent des rencontres contre l’oubli, à ceux qui arrivent à faire en sorte que cette journée du 22 mars devienne une tradition citoyenne au-delà des clivages», écrit-il. Et de nous confier : «L’an dernier, le logo du 22 mars a été partagé 800 fois, cette fois-ci, le logo est partagé plus de 700 fois. On me dira : ce n’est que Facebook, mais le fait est que le 22 mars rentre progressivement dans les consciences. C’est un travail qui fait petit à petit son chemin. On est patients.»

Raviver la «mémoire des luttes»

Parmi ces initiatives, une commémoration sera organisée demain, à Oran, au siège de l’association Femmes algériennes revendiquant leurs droits (FARD), de concert avec les collectifs Plus Jamais ça et 22 Mars (https://www.facebook.com/events/231142244021620/). Jointe par téléphone, Fatma Boufenik, présidente de FARD, précise que l’association commémore cette journée depuis 2012. «Cette année est particulière dans la mesure où on le fait avec d’autres collectifs.

C’est important de militer ensemble, cela permet de consolider nos capacités. Il est important que cette dynamique soit renforcée.» Mme Boufenik espère que cette dynamique soit ralliée par d’autres organisations de la société civile. Pour ce qui est du programme, cette commémoration prévoit, indique-t-elle, la lecture de textes réalisés en atelier par des femmes, et qui ont valeur de témoignages sur la période du terrorisme. Au menu, également, la projection d’un court documentaire sur les journalistes assassinés ,ainsi que des intermèdes musicaux.

«L’objectif est d’expliquer pourquoi le 22 mars, une date qui fait référence aux manifestations qui ont eu lieu en 1993 et en 1994 à Alger et dans plusieurs wilayas pour dénoncer le terrorisme intégriste.» «C’est pour lutter contre l’oubli et arriver progressivement à faire reconnaître cette date comme Journée nationale contre l’Oubli», appuie-t-elle. «C’est important pour la mémoire des victimes et aussi pour les vivants, pour dire : pas de pardon. Le pardon ne s’impose pas», insiste-t-elle.

Farid, représentant des collectifs Plus jamais ça et 22 Mars, souligne pour sa part que cette date se veut «un acte contre l’oubli mais c’est aussi un acte de résistance», estimant que les «causes qui ont produit le terrorisme sont encore là». «Tant que la question de l’instrumentalisation politique de la religion n’est pas tranchée, nous risquons de revivre cela. Il faut rester vigilants.

Quand on voit les violences faites aux femmes, les inquisitions, les atteintes à la liberté de conscience, tout cela fait le terreau de l’intégrisme», prévient-il.

Pour son camarade Saïd, cette date est un repère mémoriel salutaire à plus d’un titre. «On ne peut construire un vivre-ensemble et une conscience collective sur l’amnésie imposée», dit-il. «Tant que la justice n’a pas été rendue, rien n’est réglé. On en voit les résultats avec toute cette violence qui gangrène le corps social.

Que ce soit dans les rapports sociaux, à l’école, dans la rue, dans la famille, sur les routes, la violence est omniprésente.» Cette violence, analyse Saïd, est aussi la conséquence d’un «refoulement dans l’inconscient collectif des traumatismes subis». Il considère dès lors que «le souvenir, le refus du refoulement est une œuvre de salubrité publique». «Mais on ne veut pas d’une mémoire ‘‘victimisée’’. Nous voulons entretenir une mémoire de lutte contre le projet intégriste qui se poursuit. Nous voulons commémorer les luttes et la mémoire des luttes», martèle-t-il.

A Aokas, un collectif citoyen a pris, de son côté, la louable initiative d’organiser aujourd’hui un parcours commémoratif consistant à se recueillir sur les tombes de toutes les victimes issues de la région (https://www.facebook.com/proudtobefreeman/). La cérémonie est dédiée à la mémoire d’Amel Zenoune Zouani, étudiante en droit, assassinée à Sidi Moussa le 26 janvier 1997. Elle avait 22 ans.

Notons aussi cette autre cérémonie organisée par l’association culturelle Sumam, de la commune d’Akbou, qui observera aujourd’hui une halte mémorielle au village Ighil Nacer, en hommage à deux victimes du terrorisme : Kheiredine Aït Saïdi et Omar Ourtilane, ancien rédacteur en chef d’El Khabar assassiné le 3 octobre 1995. L’association brandit énergiquement ce slogan : «Un peuple sans mémoire est condamné à revivre son histoire». Cela fait sensiblement écho à une réflexion très juste de la juriste Karima Bennoune, auteur de l’émouvant Your Fatwa Does’nt Apply Here (Votre fatwa ne s’applique pas ici).

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L'Algérie face au terrorisme«L’histoire, si douloureuse soit-elle, ne peut pas être effacée, on ne peut pas éviter le fait qu’on ait vécu cela. Mais si on l’affronte avec courage, on peut être sûr qu’on ne va pas la revivre une seconde fois.»**Mustapha Benfodil -el watan /le 22.03.2017 | 

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Rencontre internationale à Alger 07 septembre 2016

sur le terrorisme et l’extrémisme, une menace planétaire:

Hommage à la diplomatie algérienne

***L’expérience acquise sur le terrain par l’Algérie de la lutte contre le terrorisme suscite un intérêt croissant des chancelleries étrangères qui découvrent les dangers de ce phénomène transnational. C’est l’objet de la rencontre qui a lieu le 07 septembre 2016 à Alger , un important atelier international sur «le rôle de la démocratie dans la prévention et de la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme . Il faut rendre hommage à la diplomatie algérienne qui ces derniers temps s’active pour apaiser les tensions régionales, le terrorisme étant une menace planétaire supposant une large coopération régionale et internationale, car l’Algérie ne saurait à la fois supporter seul le fardeau financier avec la chute du cours du pétrole et son audience limitée à terme sans un véritable développement et une entente régionale. Espérons donc pour le devenir de l’Algérie que cette même énergie soit déployée pour consolider le front social intérieur impliquant l’approfondissement de l’Etat de Droit et de la démocratie tenant compte de notre anthropologie culturelle. Des stratégies d’adaptation qui interpellent tant l’Algérie sous continent de l’Afrique du Nord et plus globalement l’Afrique, les USA et l’Europe, objet de cette contribution qui relate différentes rencontres internationales à ce sujet, auxquelles j’ai eu l’honneur de participer.

1.-Nous avons débattu en décembre 2013 à Paris au siège de l’IFRI de l’important ouvrage collectif publié sous la direction de Mansouria Mokhefi et Alain Antil qui dirigent respectivement les programmes «Maghreb/Moyen Orient» et «Afrique subsaharienne» (1) de l’Institut Français des Relations Internationales –IFRI- intitulé «le Maghreb et son sud : vers des liens renouvelés» qui répond à certains questionnements à savoir la sécurité du Maghreb et de l’Europe. A ce titre, il a été mis en relief particulièrement par Jean Pierre CHEVENEMENT le rôle stratégique de l’Algérie comme facteur de stabilisation de la région. Par la suite le 17 février 2014, à l’invitation de mon ami Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre français de l’Intérieur, de l’Éducation nationale et de la Défense et grand ami puisqu’il est président de l’Association Algérie-France, en présence d’importantes personnalités (politiques, députés, sénateurs, experts internationaux) des deux rives de la Méditerranée en partenariat avec l’Union européenne. J’ai animé à cette occasion, au siège du Sénat français, une conférence sur le thème « face aux enjeux géostratégiques pour un co-partenariat entre le Maghreb et l’Europe, facteur de stabilité de la région » suivi d’une autre intervention lors d’une rencontre internationale fin 2014 par des dirigeants européens, africains et magrébins à Rabat suite à l’invitation de . L’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique (ARGA) » constituée d’importants acteurs africains et non africains dont le siège est à Dakar – (Sénégal), qui a organisé une rencontre internationale entre le 26/30 janvier 2014 sur le thème « l’Afrique doit réinventer son économie » en partenariat avec la Fondation Charles Léopold Mayer pour les progrès de l’Homme, l’African Innovation Foundation. Pour m’en tenir à l’intéressant ouvrage et les débats qui s’en ont suivis, il met en relief les relations entre les deux rives du Sahara et les dynamiques de la conflictualité saharienne actuelle interpellent l’Europe qui doit être attentive aux stratégies des pays du Maghreb en direction de leur Sud et sur les relations de toutes natures entre le Maghreb et l’Afrique subsaharienne. En effet, depuis des siècles, le Maghreb est lié avec l’Europe beaucoup plus étroitement qu’avec ses voisins du sud. Ainsi sont analysées, les politiques africaines de l’Algérie et du Maroc, politique de l’Afrique du Sud vis-à -vis du Maghreb, les mutations de la géopolitique saharienne après l’effondrement du régime libyen, les conséquences pour la région de la sécession d’un Nord-Mali, l’importance des échanges économiques (formels et informels) et des échanges humains de part et d’autre du Sahara, les flux migratoires notamment des migrants subsahariens qui s’installent désormais dans les pays du Maghreb. Les auteurs expriment ainsi l’unité croissante d’un espace jusqu’ici renvoyé à des logiques géopolitiques divergentes, et renouvellent aussi la vision que les Européens, peuvent avoir de notre Sud en évitant une vision européo centriste. Les auteurs mettent en relief l’ancienneté du système caravanier transsaharien, l’unité culturelle forgée autour de l’Islam et l’existence d’un «complexe de sécurité» dans la bande sahélienne et les dangers de la pénétration de l’islamisme radical à ne pas confondre avec l’Islam religion de tolérance à l’instar du judaïsme ou du christianisme avec des menaces réelles tant au Maghreb, en Europe, en Afrique et dans d’autres contées du monde.Et sans oublier qu’existent des influences religieuses autour de la conception de l’Islam qui influence largement les dirigeants politiques au niveau du Sahel. Entre les frères musulmans qui encouragent le maraboutisme (zaouias) dominantes d’ailleurs au Maghreb, et les djihadistes qui y voient une dérive de la religion. Du point de vue géographique et politique, l’Afrique du Nord comme le rappelle justement les auteurs, aspects qui sont largement développés dans d’autres contributions notamment deux ouvrages réalisés sous ma direction et celle du docteur Camille Sari, « sur le Maghreb face aux enjeux géostratégiques » (’Editions Harmattan Paris juillet deux tomes 1050 pages 2014/2015 ) (2) était et reste toujours une sorte de barrière sur la voie des réfugiés illégaux des pays d’Afrique subsaharienne en Europe. Bien avant et surtout depuis la chute du régime de Kadhafi le Sahel est l’un de ces espaces échappant à toute autorité centrale, où se sont installés groupes armés et contrebandiers.

2.- Pour Eric Denécé, Directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, est clair sur l’origine de la situation présente: «il faut dire et répéter que le facteur déclenchant tout cela est l’intervention occidentale en Libye ». Ce qui ne disculpe pas l’ancien régime fondé non pas sur des institutions mais sur des relations personnalisées qui explique l’effondrement actuel de l’Etat libyen et dont bon nombre d’Etat devraient tirer les leçons renvoyant part la mise en place d’un processus démocratique. Pour l’ex directeur du FBI, James Comey qui a affirmé le 14 novembre 2013 devant le Congrès «qu’Al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) constituait une forte menace aux intérêts américains et occidentaux dans la région de l’Afrique du nord et du Sahel». Il a cité l’opération terroriste perpétrée contre l’installation pétrolière de Tiguentourine en Algérie (Illizi) ainsi que celles commises contre le consulat américain à Benghazi et la mine d’uranium exploitée par une société française à Arlit (Niger). Pour le Centre américain du contre-terrorisme, dont les services dépendent du Directeur du renseignement national des Etats-Unis (DNI), devant la commission sénatoriale que si l’intervention militaire conduite par la France au Mali a permis de chasser Aqmi et ses alliés des villes qu’ils contrôlaient auparavant, ces groupes arrivent, cependant, à trouver refuge dans les zones les moins peuplées du nord du Mali et continuent à commettre des attaques de représailles. La plupart des dirigeants du Maghreb de l’Afrique de l’Europe et des Etats Unis d’Amérique s’accordent dorénavant sur la nécessité de coopérer davantage face à la menace de l’insécurité et du crime organisé, insistant sur une coopération étroite des pays du Maghreb et du Sahel , thème qui a été développé lors d’une rencontre internationale des experts le 04 décembre 2013 à Paris, en marge du sommet des 06/07 décembre 2013 à laquelle j’ai participé. La résolution finale a mis l’accent sur l’obligation de mettre en application une stratégie interrégionale qui associe l’ensemble des pays de la zone en plus des partenaires européens –américains du fait que la région est devenue un espace ouvert pour divers mouvements terroristes et autres groupes qui prospèrent via le trafic d’armes ou la drogue, menaçant la sécurité régionale et par ricochet l’Europe et les USA. La résolution finale stipule l’urgence d’une coopération tant africaine que mondiale dans la lutte contre la criminalité transnationale nécessitant une amélioration des bases de données afin de lutter efficacement contre le crime transfrontalier et le terrorisme. C’est dans cet objectif que se sont établis des dialogues stratégiques notamment entre les USA/Algérie et Europe/Algérie. Cela a été formalisé lors de la première réunion qui s’était tenue en octobre 2012 à Washington, après la 5ème session du dialogue militaire conjoint algéro-américain. Les Etats-Unis considèrent ce Dialogue stratégique comme « le fondement » sur lequel les Etats-Unis et les pays de l’Afrique du Nord dont l’Algérie, doit jouer un rôle essentiel afin de renforcer leurs relations futures dans les domaines politique, économique, culturel, scientifique et sécuritaire, notamment de lutter contre le terrorisme international.

3.-Il s’agit donc de lever les contraintes du fait que la corruptibilité générale des institutions, pèsent lourdement sur les systèmes chargés de l’application des lois et la justice pénale en général qui ont des difficultés à s’adapter aux nouveaux défis posés par la sophistication des réseaux du crime organisé. La collaboration inter-juridictionnelle est ralentie par l’hétérogénéité des systèmes juridiques notamment en Afrique du Nord et en Afrique noire. De plus, la porosité des frontières aussi bien que la coordination entre un grand nombre d’agences chargées de la sécurité aux frontières posent de grands problèmes. À terme, la stratégie vise à attirer graduellement les utilisateurs du système informel vers le réseau formel et ainsi isoler les éléments criminels pour mieux les cibler tout en diminuant les dommages collatéraux pour les utilisateurs légitimes. D’une manière générale, l’erreur stratégique des nouveaux dirigeants libyens a été d’essayer de construire un Etat jacobin centralisé, loin des spécificités régionales, pour un partage équitable de la rente, comme je l’avais signalé à l’ambassadeur libyen lors d’une conférence à Malte organisée par l’Union européenne en avril 2012. Kadhafi disparu, ce pays n’ayant jamais eu d’Etat au sens proprement dit, des centaines de milliers, dont 15 000 missiles sol-air étaient dans les entrepôts de l’armée libyenne, puis ont équipé les rebelles au fur et à mesure de leur avancée dont une partie a été accaparée par différents groupes qui opèrent au Sahel, puis par d’autres groupes terroristes venus d’autres régions. Cependant à la lumière des derniers attentats en Europe, il y a lieu d’éviter des déclarations hâtives de verser dans la xénophobie qui alimente le discours des extrêmes, car l’Islam autant que toutes les grandes régions monothéistes le judaïsme, le christianisme sont des religions qui prêchent la paix et la tolérance. Ce qui se passe actuellement ne saurait en aucune manière refléter les idéaux de l’Islam. Aussi, Daech », organisation fondamentaliste ne saurait donc référer les idéaux de l’Islam profilant tant d’une crise tant morale au niveau de certains dirigeants que de l’accroissement de la misère tant en Occident qu’en Orient. C’est que la résolution de ce mal implique de s’attaquer à l’essence (un co-développement) et non aux apparences comme le montre une étude du Forum économique mondial – WEF- du 14 novembre 2013 qui révèle que fortement secoués depuis deux ans par des crises politiques à répétition, les pays d’Afrique du Nord, sont à l’aube d’une crise majeure et sont une source d’inquiétude, ces pays traversant une crise morale du fait du manque de valeurs au niveau du leadership. Le fossé entre les riches et les pauvres devient de plus en plus grand et tandis que l’écart de revenus renforce les inégalités en matière de richesse, l’éducation, la santé et la mobilité sociale sont toutes menacées. L’étude met en garde contre les conséquences pernicieuses du chômage : «une génération qui commence sa carrière dans un désespoir complet sera plus enclin aux politiques populistes alors que l’ampleur de la récession mondiale et le rythme du rétablissement ont laissé des cicatrices profondes, spécialement parmi la jeunesse». Le rapport considère «qu’il y a maintenant un consensus croissant selon lequel la région (Mena, Proche-Orient et Afrique du Nord) est à l’orée d’une période d’incertitude croissance, aux racines ancrées dans la polarisation de la société ….la fracture la plus visible est celle entre ceux qui veulent qu’un Islam politique joue un rôle public et ceux qui veulent une séparation de la religion et du gouvernement». La laïcité que certains veulent assimiler faussement à «athée»- alors qu’il s’agit de la séparation de la religion et de la gestion de l’Etat pour la gestion de la Cité – reste un sujet qui divise toujours au sein des sociétés arabes et nord-africaines. En bref pur nous en tenir à l’importante rencontre d’Alger, il faut rendre hommage à la diplomatie algérienne qui ces derniers temps s’active pour apaiser les tensions régionales, le terrorisme étant une menace planétaire supposant une large coopération régionale et internationale. Car l’Algérie ne saurait à la fois supporter seul le fardeau financier avec la chute du cours du pétrole , devant à l’avenir mutualiser les dépenses grâce à une coopération régionale et surtout favoriser le développement sans laquelle son audience sera limitée à terme.

Professeur des Universités, expert international Dr Abderrahmane Mebtoul

(1)-Mokhefi Mansouria et Antil Alain – CNRS/Alpha (27/12/2012) «Le Maghreb et son Sud : vers des liens renouvelés» (2) -Une importante étude sous la direction du professeur Abderrahmane Mebtoul est parue en décembre 2013 à l’Institut français des Relations Internationales- IFRI- (8ème think tank mondial) sur le thème «Le Maghreb face à la sphère informelle» en cinq chapitres – La situation des économies maghrébines – Problématique de la définition de la sphère informelle (liens entre bureaucratie et l’informel) – Le poids de la sphère informelle dans les pays du Maghreb- Les effets indirects du secteur informel (corruption- travail des enfants – drogue) et enfin comment intégrer la sphère informelle au sein de la sphère réelle. Voir également notre étude publiée par l’Institut français des Relations Internationales (IFRI) La coopération Europe/Maghreb face aux mutations géostratégiques mondiales- chapitre III le Maghreb et la sécurité euro-méditerranéenne, du professeur Abderrahmane Mebtoul. avril 2011 (70 pages Paris France). (2)- Deux importants ouvrages coordonnés par le professeur AbderrahmaneMebtoul et le Dr Camille Sari (de la Sorbonne) sont parus en juillet 2004 à Paris Edition Harmattan – tome 1-traitant des institutions et de la gouvernance (480 pages) et le tome 2 des volets économiques sous différents aspects (500 pages) regroupant pour la première fois -36 experts et professeurs d’université algériens- marocains- tunisiens- mauritaniens et libyens- européens. Il sera édité avec par la suite au Maroc et en France. (3) En partenariat avec le Ministère des Affaires Etrangères, la Direction Générale de la Mondialisation, du Développement et des Partenariats et l’Agence Française du Développement la revue internationale «Passages» a organisé le mercredi 4 décembre 2013 à Paris une rencontre sur «l’Afrique» en marge de la conférence organisée par la France du Sommet France-Afrique qui s’est tenue les 6 et 7 décembre à Paris. Ont Participé le professeur Emile H. Malet, Directeur de la revue Passages et de l’association ADAPes, Edmond Alphandery, ancien Ministre de l’Economie, Philippe Douste-Blazy, ancien ministre Président de l’organisation internationale UNITAID, LaoukissamFeckoua, ancien Ministre du plan du Tchad -Gunnar Lund,Ambassadeur de Suède en France et Abderrahmane Mebtoul, Professeur des Universités, Expert international -Algérie.

**mercredi 07 septembre 2016

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*terroristes abattus à Sétif

Huit terroristes ont été abattus dans la nuit de mardi  à mercredi à Sétif, suite à une embuscade tendue par un détachement de l’Armée  nationale populaire (ANP) qui a également saisi un lot d’armements, indique  un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).

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« Dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce à l’exploitation  efficiente de renseignements, un détachement de l’Armée nationale  populaire a abattu, le 31 mai 2016 à 23h55, huit (8) terroristes, suite à une  embuscade tendue près du lieudit Oued Laâtache, commune de Guelta Zarka,  wilaya de Sétif (5e Région militaire) », précise-t-on.         

« Au cours de cette opération de qualité, six (6) pistolets mitrailleurs  de type Kalachnikov, un fusil semi-automatique de type Seminov, un pistolet  automatique, deux (2) grenades et une importante quantité de munitions ont  été récupérés ainsi qu’une ceinture explosive qui a été détruite sur les lieux ».         

« De telles opérations décisives menées sur terrain par les forces de  l’ANP constituent le fruit de laborieux des efforts, d’une permanente vigilance  et d’une ferme détermination à venir à bout des groupuscules terroristes et  de la criminalité organisée multiforme, afin d’assainir notre pays de ces fléaux »,  ajoute la même source.*APS/ mercredi 01 juin 2016

**citoyens volontaires ayant participé à la lutte antiterroriste

Le Ministère de la Défense Nationale (MDN) a indiqué, mercredi, dans un communiqué que des représentants des citoyens volontaires ayant participé à la lutte antiterroriste ont été conviés, aujourd’hui, à une réunion pour dresser un état de l’exécution des instructions du Haut Commandement de l’Armée Nationale Populaire concernant la prise en charge de leurs doléances.

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Le MDN écrit, à ce propos, que « dans le cadre des efforts consentis pour la prise en charge des préoccupations sociales des citoyens volontaires ayant participé aux opérations de lutte contre le terrorisme, au côté des éléments de l’Armée Nationale Populaire, et afin de s’enquérir de l’amélioration de leur conditions de vie, et en exécution des instructions du Haut Commandement de l’Armée Nationale Populaire, une réunion de travail s’est tenue, aujourd’hui 01er juin 2016, avec des représentants de cette catégorie de différentes régions du pays, au niveau du Cercle National de l’Armée à Béni Messous ».

La même source précise qu’au cours de cette réunion, les représentants du Ministère de la Défense Nationale ont été à l’écoute des préoccupations de cette catégorie de citoyens, où des questions techniques relatives au traitement des pensions de retraite exceptionnelles proportionnelles ont été étudiées et examinées, ainsi qu’à la veille à la régularisation des dossiers en cours de traitement ».

Le MDN a saisi l’occasion pour faire savoir que « depuis la parution du Décret exécutif du 08 avril 2014, fixant les conditions et modalités d’octroi des pensions de retraite exceptionnelles proportionnelles au profit des citoyens volontaires ayant participé aux opérations de lutte contre le terrorisme, au côté des éléments de l’Armée Nationale Populaire, ses services sociaux ont pris en charge les droits des citoyens volontaires tombés au champ d’honneur ainsi que ceux blessés dans le cadre de la lutte antiterroriste, et ce, à travers la Caisse de Retraites Miliaires ».

Le MDN rappelle dans le même communiqué que « des listes de 21.769 éléments de cette catégorie ont été transmis aux services du Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, afin de régulariser leur pension de retraite proportionnelle à travers la Caisse Nationale de Retraite ». Et que « cette opération est toujours en cours jusqu’à la régularisation de tous les dossiers concernés ».

Le Ministère de la Défense Nationale a tenu à rassurer que « ses services suivent la régularisation de ces dossiers, conformément à la loi, et réitère qu’il suit de près les préoccupations de cette catégorie de citoyens et veille au traitement, dans les meilleurs délais, de tous les dossiers en attente, et ce, en étroite coordination avec les services du Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale ».–Par Kaci Haider | 01/06/2016 | .algerie1.com

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*Djound al-Khilafa décimé par l’armée à Boumerdès

Un des terroristes abattus avant-hier par les forces de l’ANP dans les maquis de Kharrouba, à l’ouest de Boumerdès, serait Rabah Torfi alias Abdallah Abou Meriem, a-t-on appris de source sûre. Ce criminel, qui avait rejoint les maquis en 1994, était le bras droit de l’ancien émir de Jund El Khilafah, Gouri Abdelmalek, éliminé en décembre dernier au centre-ville des Issers, à l’est de Boumerdès.

Son cadavre aurait été reconnu par des membres de sa famille à la morgue de l’hôpital de Thénia, où il avait été transféré peu après son élimination avec trois de ses acolytes. Originaire du village de Bouchakour, dans la commune des Issers, ce sanguinaire au palmarès féroce  fait partie du groupe ayant assassiné le touriste français Hervé Gourdel en septembre dernier à Tikdja.

Cet ancien chef de katibet El Arkam est connu également pour avoir été le commanditaire de plusieurs attentats kamikazes, notamment ceux commis entre 2007 et 2010 dans la région de Boumerdès. Rabah Torfi a été mis hors d’état de nuire lors de l’opération de ratissage enclenchée depuis 10 jours dans les maquis jouxtant les localités de Keddara et Kharouba. Une opération qui a permis, pour rappel, l’élimination de quatre autres terroristes et la récupération de deux armes de type kalachnikov, un Simonov, un pistolet automatique, une paire de jumelles, deux appareils radio sans fil, des explosifs, une importante quantité de munitions et d’autres objets.

Selon nos sources, l’un des autres terroristes abattus lors de cette opération serait un certain B. Djamel, lui aussi vétéran des groupes armés. Natif de Boudouaou, il était très proche de Gouri Abdelmalek, le fondateur de Jund El Khilafah. Cette organisation terroriste, qui a fait parler d’elle après l’exécution du randonneur français Hervé Gourdel, semble presque réduite à néant.

Pas moins de 30 de ses éléments ont été mis hors d’état de nuire depuis le début de l’année en cours dans les maquis situés entre les wilayas de Boumerdès et Bouira. Leur nouveau chef est Bachir Kherza, alias Abou Abdallah Al Assimi, un terroriste de Bab El Oued qui tenait le rôle de mufti dans les maquis. Ses éléments subissent une grande pression de la part des services de sécurité, une situation qui les a poussés à se redéployer dans les forêts de l’ouest de Boumerdès et Bouira, nettoyées depuis plusieurs années. Cette région, dont l’accès est devenu facile depuis l’ouverture de l’autoroute Est-Ouest, constitue la zone de repli par excellence pour les djihadistes de la branche de Daech en Algérie, indique une source sécuritaire, ajoutant que son chef tente de régénérer ses réseaux à Aïn Defla, où cinq terroristes avaient été mis hors d’état de nuire en mars dernier.*Ramdane Koubabi -El Watan-samedi 11 avril 2015

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*5 terroristes éliminés à Boumerdès

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Le groupe de Djound al-Khilafa ayant fait allégeance à l’organisation terroriste l’Etat Islamique (EI) projetait de commettre des attentats à Alger et les terroristes éliminés jeudi dernier à Boumerdès faisaient partie du groupe devant mener ces attaques.

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C’est ce que révèlent les premières informations ayant filtré de l’opération poursuite et de ratissage menée par une unité spéciale de l’Armée Nationale Populaire (ANP) jeudi dernier à Oued Ouakser dans la commune d’El Kharrouba, Daïra de Boudouaou (15 km à l’Ouest de la wilaya de Boumerdès) ayant permis d’abattre 4 terroristes. C’est le quotidien Liberté qui rapporte l’information dans son édition à paraître demain samedi en citant des sources sécuritaires.

Parmi ces terroristes éliminés derniers, figurent deux émirs dont le nouveau chef terroriste du groupe Djound Al-Khilafa, un certain Rabah Torfi dit « Abou Meriem » âgé de 50 ans et originaire de Si Mustapha (Boumerdès).

Il avait succédé à Abdelmalek Gouri, alias Khaled Abou Selmane, abattu l’année dernière au cours d’une embuscade tendue par une unité de l’ANP dans la ville des Issers.

Le deuxième criminel abattu se prénomme Boulal Djamaâ (32 ans), originaire de Ouled Hedadj. Il était lui aussi un émir à la tête de seriate de Khemis El-Kechna.

Les deux terroristes faisaient partie du groupe ayant déclaré allégeance à Daech après l’enlèvement et la décapitation du touriste français Hervé Gourdel dans les monts du Djurdjura en septembre 2014.

Les forces de sécurité semblent avoir agi sur la base de précieux renseignements sur cet important groupe armé eu égard aux moyens humains et matériels utilisés lors de cette opération supervisée par le commandant de la 1ere région militaire.

Des sources sécuritaires font état de la mobilisation de pas moins de 1.000 hommes (militaires et policiers) pour traquer ces terroristes localisés dans cette zone non loin de la capitale. L’un de leurs acolytes, à savoir Rabah Akdif (71 ans) avait été abattu, trois jours auparavant, par les forces de sécurité ayant encerclé la zone alors qu’il tentait de s’approvisionner en denrées alimentaires pour les ravitailler.*Par Lila Ghali | vendredi 10/04/2015 | algerie1.com

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*Ces terroristes venus de l’Occident pour rejoindre les maquis terroristes

Mathieu est devenu Moussa. Marylise s’appelle désormais Meriem. Par rejet de la culture occidentale, ils sont des centaines à choisir le Maghreb pour rejoindre les maquis terroristes. L’Algérie est une de leurs destinations et, malgré la surveillance des services de sécurité, ils parviennent à passer. Témoignages exclusifs.

Début mai 2015, un jeune homme est interpellé à l’aéroport d’Alger. Il ne s’exprime pas en arabe et ne doit pas avoir plus de 25 ans. Une petite barbe sous le menton, ses yeux bleus lui donnent un air serein. L’agent d’entretien de l’aéroport de passage avec son engin de nettoyage remarque la scène et soupire : «C’est encore un Daech !» Dans les halls de l’aéroport, des «barbus», il y en a pourtant plus d’un. Certains en qamis, en tenue de sport ou même en pantacourt tendance barbu hipster et baskets Airmax couleur néon.

Une source policière nous confie qu’une semaine auparavant, ce jeune a quitté le département français de la Loire (région Rhône-Alpes) pour Alger. Il avait égaré un de ses bagages et n’a pas fait de réclamation. Le bagage en question a été retrouvé. Après enquête, il a pu être contacté «grâce aux deux téléphones retrouvés dans son sac à dos», précise une source policière. «Les autorités ont pu obtenir un numéro local pour le convoquer. Cette affaire ne concerne plus la douane et ne s’arrêtera pas là.» L’agent insinue qu’une enquête est ouverte et que la famille du jeune homme a désigné un avocat.

Le sac contenait également des couteaux suisses, des prospectus, un plan d’Alger et un autre de l’Algérie, trois clés USB, un Ipad contenant des vidéos où l’on distingue des membres de l’EI flagellant des personnes qui ont raté la prière du vendredi, des cours d’islam radical et aussi un adhésif industriel contenant des produits «chimiques suspects». Ils seraient des centaines d’Européens convertis à rejoindre chaque année l’Algérie pour finir dans des katibas des régions de Boumerdès, Bouira, Tizi Ouzou, Tébessa et le Grand Sud. La plupart réussissent le passage. «Certains poursuivent le périple jusqu’en Tunisie, en Libye ou encore en Syrie.

Mais pour la majorité, ils sont enrôlés dans les rangs de groupes terroristes ici en Algérie, puis ils sont emmenés dans des lieux d’entraînement avant de partir sur des opérations de terrain», explique une source sécuritaire proche des opérations d’identification de ces nouveaux émigrés qui quittent du jour au lendemain l’Occident pour des pays qu’ils considèrent comme «terres de djihad». Des terres où la guerre est justifiée parce qu’il faut «appliquer la charia dans les pays musulmans et instaurer une ‘dawla islamya’, c’est du moins le discours permanent qu’on leur inculque dans leur pays d’origine.

Ils sont pour la plupart Français, Allemands ou Belges. Il y a des Européens de souche, ou d’origine algérienne. Ils n’ont pratiquement aucune difficulté à entrer sur le territoire algérien, parce qu’ils montrent patte blanche à l’aéroport d’Alger ou des autres villes du pays». D’après le ministre de l’Intérieur français, Bernard Cazeneuve, «les candidats sont principalement originaires de six régions : Ile-de-France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Nord-Pas-de-Calais, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées».

Abou Farès

Blida, à proximité d’une école primaire. Une femme couverte d’un voile intégral attend dans la voiture ses enfants. Difficile de lui attribuer un âge précis, puisqu’elle porte également des gants. Meriem se présente, et au son de sa voix on comprend qu’elle est jeune. Elle a 29 ans. C’est une mère de trois enfants dont le père est emprisonné depuis plus d’un an, accusé d’avoir caché des individus recherchés et des armes et d’avoir participé à des transmissions via des réseaux sociaux et un site internet pro-Daech fermé depuis.

A l’origine, Meriem s’appelait Marylise. Elle est née et a vécu près de Nice. Meriem a rencontré son mari lors d’une grande fête de mariage. «Nous avions beaucoup d’amis musulmans d’origine algérienne. Un imam a approché mon mari à l’époque et ils sont devenus amis. Un jour, Nicolas avant qu’il ne devienne Abou Farès, en référence à notre fils aîné, m’annonce sa conversion. J’étais surprise et comme je n’ai pas montré de signes de réticence, il m’a à son tour présenté des ’sœurs’ pour parler d’islam, avoir une meilleure connaissance de la religion et apprendre l’arabe. Bouleversées, nos familles se sont opposées à notre conversion, à notre union ainsi qu’à notre projet de nous installer en Algérie.

Mon père a même essayé de le signaler à la police, puisque pour lui, mon mari avait des intentions douteuses.» Meriem n’est plus en contact avec sa famille depuis des années et n’est pas retournée en France. Son voile intégral n’a pas été un obstacle pour travailler dans une administration en Algérie. «J’étais un peu surprise de constater que même en Algérie, les gens pouvaient porter un regard inquisiteur. Cependant, ce n’est pas comme en France, ici je suis libre de mes mouvements. J’attends la libération de mon époux. Il n’a rien fait de mal si ce n’est aider des frères convaincus par une cause juste et noble que nous a dictée Allah.»

Kouachi

Qu’est-ce qui pousse un jeune Français à quitter sa famille, ses amis, son environnement pour s’enrôler du jour au lendemain dans les rangs de groupes extrêmement dangereux ? «En France, j’ai lu des thèses qui prétendent que c’est l’augmentation du port du voile qui serait à l’origine de cette radicalisation. Ridicule. Souvent, ces candidats au djihad finissent par se faire exploser dans les quartiers de Homs, en Syrie, parce qu’ils sont dans le déni et refusent tout dialogue, explique Omar Bouhafs, universitaire et ancien militant de partis islamistes. Pour eux, c’est l’ultime offrande à Allah. Comme un sacrifice. Allah n’a nullement besoin qu’on lui offre des corps déchiquetés, qu’il a lui-même créés.

A mon avis, l’explication se trouve dans la situation sociale et la précarité dans laquelle ils évoluent en France, notamment dans les prisons où ils sont repérés par des indivudus qui ont l’habitude des prisons et connaissent les méthodes de recrutement.» La Commissaire européenne à la justice estime que 1450 Français sont partis en Syrie rejoindre les djihadistes qui luttent contre le régime de Bachar Al Assad. En tout, il y aurait 5000 à 6000 volontaires européens. «Je crois que ces chiffres ne reflètent pas la réalité», commente Fahd Kessal, politologue et auteur d’un manuel édité en arabe sur la déradicalisation et d’un article sur les mouvements qui prônent la destruction de l’Occident.

Prison

«Depuis une dizaine d’années maintenant, les services de renseignements, d’ici ou d’ailleurs, savent que les événements du 11 septembre, les printemps arabes, les guerres en Libye, en Syrie, au Mali, l’affaire Merah, ou plus récemment celle des frères Kouachi… ont contribué à la montée en puissance de cet islam intégriste qui bouscule les dispositifs sécuritaires en Europe et qui interroge les institutions qui s’occupent des récidivistes», explique-t-il.

Une source sécuritaire algérienne ajoute : «En France, les candidats au djihad sont souvent condamnés à de lourdes peines. Une fois en prison, ils tombent entre les mains de multirécidivistes expérimentés qui leur font un lavage de cerveau. Ils en ressortent plus déterminés pour accomplir des attentats, malgré l’important arsenal juridique mis en place.»

Quand ces terroristes potentiels arrivent en Algérie, comme les Services des deux pays travaillent en collaboration, parfois ils se font attraper. Mais pas toujours. Ce que surveillent en particulier les services de renseignement algériens, ce sont les prises de contact avec des terroristes… déjà incarcérés. Depuis les années 1990, les Services infiltrent systématiquement les prisons pour comprendre la structure des groupes terroristes, leur manière de s’informer et de faire passer des informations. «Certains sont retournés pour infiltrer d’autres groupes.

Ils sont alors relâchés dans ce but, mais toujours surveillés.» L’autre problème auquel sont confrontées les autorités, ce sont le détournement de certaines zaouïas. «Un petit nombre d’entre elles sert de lieu de rencontre et d’instruction pour les branches extrémistes, poursuit notre source. L’Algérie compte plus de 120 prisons et, souvent, l’administration pénitentiaire est confrontée à la surpopulation.

De ce fait, de nouvelle prisons ont été construites ou sont en cours de construction.» Pour Omar Bouhafs, «construire des prisons est nécessaire. Cependant, c’est la gestion qu’il faut faire évoluer. On doit assurer la protection de certains individus fragiles psychologiquement et ne pas mettre tout le monde à la même enseigne. On doit revoir l’organisation des structures pénitentiaires et trouver des systèmes pour les isoler des autres prisonniers afin d’affaiblir leur influence sur de futures recrues potentielles.»

Djihad 2.0

Fahd Kessal explique que les nouvelles techniques de recrutement hautement sophistiquées, s’appuyant sur les réseaux sociaux, ne sont qu’une face de l’iceberg. «Le djihad 2.0 est un moyen de propagande inespéré. La guerre est communiquée, d’une part, par les Etats souverains qui ne disent pas tout et, d’autre part, par les Etats fictifs ou autoproclamés qui usent de leur pouvoir de propagande, analyse-t-il. Dernièrement, le magazine Dabiq édité par l’EI mettait en couverture le terroriste franco-tunisien Boubacar El Hakim. Rien n’est laissé au hasard.

Une communication sur tous les fronts pour contrer l’islam modéré, ou encore des individus comme Tariq Ramadan, considérés comme des pantins de l’Occident.» La radicalisation serait le point de non-retour pour un candidat au djihad vivant dans le déni de sa culture et refusant tout débat, comme le rappelle l’islamologue Kamel Chekkat : «Les gens qui sont dans cet engrenage ne viendront pas écouter des personnes dont le discours est modéré. Ils ont pour instruction de ne discuter avec personne.»*Faten Hayed/ El Watan-vendredi 22 mai 2015

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*La menace terroriste persiste

*L’ANP récupère un arsenal de guerre près de Djanet, dans la région de Tiririne, à 10 km du territoire nigérien. 

Des pistolets mitrailleurs, des kalachnikovs, des lance-roquettes, des roquettes, des grenades et des mines antigroupe ainsi que des quantités d’explosifs ont été interceptés par les éléments de l’ANP, à Djanet, dans une région située à près de 10 km du territoire nigérien. Bien dissimulé, l’armement devait être transporté à bord de véhicules tout-terrain vers une destination inconnue.

C’est un véritable arsenal de guerre que les unités de l’ANP ont récupéré, hier dans la matinée, à Djanet, dans la région de Tiririne, à 10 km du territoire nigérien. Le communiqué, diffusé hier par le ministère de la Défense nationale, fait état de 6 pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, 3 fusils mitrailleurs de type FMPK, 2 lance-roquettes de types RPG-7 et SPG-9, 2 mortiers de calibre 60 mm, 6 mitrailleurs de calibres 14,5 mm et 12,7 mm, 2 mines antigroupe et 60 grenades offensives et défensives.

Les militaires ont également saisi 225 kg de produits explosifs, 45 roquettes de différents calibres et 1761 munitions. Selon des sources sécuritaires, «un détachement du secteur opérationnel d’In Guezzam, dépendant de la 6e Région militaire, a été à l’origine de cette opération. Tôt dans la matinée, les éléments de ce détachement étaient en patrouille dans le cadre de la sécurisation des frontières avec le Niger.

Ils ont repéré un groupe d’individus armés non loin de Tiririne, qui a ouvert le feu sur eux dès qu’ils se sont approchés. Les échanges de tirs n’ont pas duré puisque les assaillants, à bord de véhicules tout-terrain, ont usé de leurs armes dans leur fuite vers le Niger. Sur les lieux, les militaires ont découvert l’arsenal de guerre bien dissimulé».

Selon nos informations, l’armement est flambant neuf. «Il a été acquis probablement en Libye pour être revendu à un groupe, mais sa destination finale n’est pas encore connue. La transaction devait se faire à Tiririne, avant que l’unité de l’ANP n’intervienne. Comme c’est une quantité importante, il leur fallait du temps pour la décharger et ensuite la recharger. Raison pour laquelle ils auraient débarqué la cargaison et l’ont dissimulée en attendant que les acquéreurs arrivent. Une fois réunis, ils ont été pris de court par la patrouille de reconnaissance de l’ANP. Ils ont tout abandonné après un accrochage avec celle-ci. La cargaison pourrait être destinée aux maquis algériens comme aux groupes armés du nord du Mali.»

En tout état de cause, cette saisie est la plus importante opération de récupération d’armes que l’armée ait effectuée depuis celle qui a ciblé, en 2006, un convoi de transport d’armement à In Salah, en provenance du nord du Mali. Dans son communiqué, le ministère de la Défense précise que grâce à «la vigilance des éléments de l’ANP veillant à défendre l’intégrité du territoire national et à déjouer toute tentative visant à porter atteinte à la stabilité et la sécurité de l’Algérie, et ce, en dépit de tous les sacrifices pour faire face à ces menaces et défis, à l’instar de la sécurisation des frontières, la lutte antiterroriste, la lutte contre la contrebande et le crime organisé». *Salima Tlemçani –El Watan–mercredi 15/04/2015 | 

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*Selon un rapport américain établi à l’échelle planétaire

  L’Algérie a réussi sa lutte antiterroriste

Le terrorisme est en train de perdre du terrain en Algérie. Selon un rapport publié par l’Institut américain «Institute for Economics and Peace (IPE, basé à New York)», les pays qui ont réalisé la meilleure progression au cours des dernières années en termes de baisse de l’impact du terrorisme sont l’Algérie, les Etats-Unis et la Colombie.

Par ailleurs, le rapport indique que «l’Algérie a connu une baisse constante d’opérations terroristes passant de 109 en 2002 à seulement 15 en 2011». En outre, ajoute IEP, «le nombre de morts a aussi chuté en passant de 500 décès en 2002 à seulement 25 en 2011».

L’Algérie a ainsi enregistré une nette amélioration de son score GTI entre 2002 et 2011, passant de la 3e à la 15e place en terme de baisse de l’impact du terrorisme, sachant que ce classement est fait par ordre décroissant en fonction de l’importance du nombre d’attaques, de décès et de blessures et les dommages matériels.

Sur l’année 2011, le rapport note plus précisément que l’impact des actes terroristes en Algérie s’est traduit par 25 décès, 34 blessés et 4 dégâts matériels.

Cette étude vient donc récompenser les efforts colossaux de l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme et confirme l’efficacité de sa stratégie, notamment en ce qui concerne le non payement de rançons à même d’éviter le financement des groupes terroristes, dans un contexte régional, marqué par l’émergence de plusieurs groupes terroristes dans la vaste région du Sahel. Cette étude pourrait également inciter les autres pays à soutenir la position de l’Algérie, quant à la guerre au Nord-Mali.

Une position qui privilégie le dialogue politique inclusif pour réconcilier les différentes parties maliennes, donnant à cette crise un caractère politique contrairement à la Cédéao et des pays comme la France qui prônent une intervention militaire capable d’aggraver une situation humanitaire déjà extrêmement fragile et entraîner de graves violations des droits de l’homme.

À noter que, dans cette étude, l’Institut américain IEP a analysé l’impact du terrorisme dans 158 pays, à travers les dimensions économiques et sociales qui y sont associées (nombre de morts et de blessés et dégâts matériels dus à des actes de terrorisme), en se référant à la Base de données mondiales sur le terrorisme (Global Terrorism Database), dont le contenu est recueilli et compilé par le Consortium national pour l’étude du terrorisme et des réponses au terrorisme (START), basé à l’Université du Maryland (États-Unis).*06 Décembre 2012-Le Courrier d’Algérie

**Le futur chef du Commandement militaire américain pour l’Afrique (AFRICOM), le général David Rodriguez :

 « les forces de sécurité algériennes ont réussi à vaincre les terroristes »

Je considère l’Algérie comme un leader régional, capable de coordonner les efforts des pays du Sahel pour faire face aux menaces à la sécurité transnationale », a-t-il encore affirmé

Le futur chef du Commandement militaire américain pour l’Afrique (AFRICOM), le général David Rodriguez, accorde une importance vitale au partenariat des Etats-Unis avec l’Algérie sur les questions sécuritaires dans le Sahel. Jeudi 14.02.2013, lors de son audition devant la commission des Forces armées du Sénat américain, une audition préalable à la confirmation de sa nomination proposée par le président Barack Obama pour remplacer le général Carter Ham,  le général David Rodriguez a estimé que  »la connaissance dont dispose l’Algérie quant à la situation sur le terrain dans le nord du Mali est inestimable pour les Etats-Unis ».

« L’Armée algérienne est la plus capable de celles de tous les pays d’Afrique du Nord », a encore reconnu le général américain lorsqu’il a été interrogé par des sénateurs américains sur le rôle de l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme.» En tant que tel, je considère l’Algérie comme un leader régional, capable de coordonner les efforts des pays du Sahel pour faire face aux menaces à la sécurité transnationale », a-t-il encore affirmé.   A la question de savoir quelle était son évaluation de la menace posée par l’AQMI, il a répondu que si cette organisation avait, certes, déclaré sa volonté d’attaquer les intérêts des Etats-Unis et de l’Occident en général, sa capacité à mener des attaques terroristes à grande échelle est « limitée ». Ceci s’explique « par la rareté des cibles américaines et occidentales en Afrique du Nord et par le succès des efforts de lutte contre le terrorisme menés par les services de sécurité algériens », a-t-il analysé.

Enfin, David Rodriguez a fait savoir que « l’AQMI ne devrait pas constituer, à court terme, une menace pour les intérêts américains et occidentaux en dehors de sa zone d’opération immédiate en Algérie et au nord du Mali, mais il pourrait le devenir dans le futur ». Le général américain considère, néanmoins, que les prises d’otages demeurent la « plus grande menace » pour les Occidentaux en Afrique du Nord. Le futur chef du Commandement militaire américain pour l’Afrique (AFRICOM), David Rodriguez est revenu, par ailleurs, sur  l’attaque terroriste contre le site pétrolier de Tiguentourine en janvier dernier. A ce propos, il a reconnu le succès de la riposte algérienne en soutenant en termes clairs que « les forces de sécurité algériennes ont réussi à vaincre les terroristes qui détenaient des otages à l’installation gazière d’In Amenas ».*Algérie-Focua-15.02.2013.

**L’ambassadeur des Etats-Unis encense l’Algérie

«De par son expérience, sa situation stratégique et son potentiel humain et naturel, l’Algérie occupe une place particulière au sein de l’Union africaine», a déclaré Henry S. Ensher.

Henry S. Ensher, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Alger n’a pas tari d’éloges envers l’Algérie. Dans une déclaration à la presse, le diplomate américain s’exprimait en marge des travaux d’un atelier sur la mise en oeuvre de «bonnes pratiques» dans le cadre des enquêtes et poursuites judiciaires antiterroristes, organisé hier à Alger par le Caert (Centre africain d’études et de recherche sur le terrorisme). M.Ensher a affirmé que son pays «compte beaucoup sur l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme, notamment en Afrique», a-t-il indiqué.
Aussi, a-t-il affirmé, que les Etats-Unis souhaitent renforcer leur coopération avec les pays africains dans la lutte contre le terrorisme, considérant l’Algérie comme un «partenaire fondamental» dans ce domaine. «Les Etats-Unis souhaitent renforcer leur coopération internationale dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, notamment avec les pays africains», a affirmé l’ambassadeur américain lors de la même rencontre avant d’insister sur la place qu’occupe l’Algérie dans le continent africain et le le rôle stratégique qu’elle joue dans cet espace. «De par son expérience, sa situation stratégique et son potentiel humain et naturel, l’Algérie occupe une place particulière au sein de l’Union africaine», a encore déclaré Henry S. Ensher qui n’a pas manqué de souligner que la lutte contre le terrorisme nécessitait une «coopération accrue» entre l’ensemble des pays, saluant dans ce sens, la disponibilité de l’Algérie à transmettre son savoir-faire acquis grâce à une longue lutte contre ce fléau.
Selon lui, la récente prise d’otages par des terroristes dans un centre commercial à Nairobi «n’est pas le problème uniquement du Kenya, mais du monde entier». La coopération sécuritaire entre l’Algérie et les Etats-Unis s’est renforcée depuis ces deux dernières années. Elle s’est manifestée, notamment par une valse de responsables sécuritaires américains. Au coeur des événements en Libye et en Tunisie, on assiste à un véritable chassé-croisé diplomatico-militaire entre Alger et Washington.
A l’évidence, les Américains agissent avec deux hypothèses complémentaires. La première est que la sécurité des Etats-Unis commence au-delà des frontières. Il faut donc agir en dehors des frontières américaines. Le seconde hypothèse est que la stabilisation de la situation en Libye et en Afrique du Nord ne peut se faire sans le concours d’Alger. C’est dans cette perspective que plusieurs responsables de la sécurité ont défilé tout au long de l’année 2012 à Alger où ils ce sont entretenus avec les hautes autorités politiques et militaires du pays.
Un atelier international sur la mise en oeuvre de «bonnes pratiques» dans le cadre des enquêtes et poursuites judiciaires antiterroristes a été organisé, hier à Alger avec la participation d’experts algériens et étrangers issus de nombreux pays. L’atelier a été organisé par le Centre africain d’études et de recherche sur le terrorisme (Caert) en collaboration avec l’ambassade des Etats-Unis en Algérie.*L’Expression-02.10.2013

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**Les GGF constituent une banque de données

Les autorités militaires ont intensifié leur présence au niveau des frontières en mobilisant des unités spéciales et des forces héliportées.

Une ceinture sécuritaire hermétique a été installée tout au long du périmètre.

L’Alerte maximale au niveau du tracé frontalier avec la Tunisie demeure d’actualité. Le dispositif militaire dressé par le commandement des GGF a été inspecté dans son moindre détail et une ceinture sécuritaire hermétique a été installée tout au long du périmètre. Cette alerte qui a fait couler beaucoup d’encre incitant une certaine presse à se poser la question «pourquoi cet alarmisme?» s’explique finalement, selon des sources très bien informées, par les nouvelles donnes du terrain qui ont permis aux forces de sécurité, notamment les GGF, d’ériger une banque de renseignements faisant état que le groupe armé au niveau des monts de Chaâmbi comprend des éléments d’Al Qaîda au Maghreb islamique et des éléments d’Ansar Al Chari’a dont des dirigeants.
Les renseignements indiquent que cette horde sauvage projette des attentats en Algérie comptant sur les terroristes d’origine algérienne en raison de s’introduire sur le sol national en raison de leur connaissance du terrain. C’est exactement la crainte qui a poussé les autorités militaires à intensifier leur présence au niveau des frontière en mobilisant des unités spéciales et les forces héliportées qui survolent le tracé frontalier en continu. Ces informations sont dévoilées au moment où le porte-parole du ministère des Affaires étrangères tunisien Mohamed Ali Laroui, affirme à la Télévision nationale tunisienne, qu’ «un terroriste de nationalité algérienne, connu sous le pseudonyme de Yahia, activement recherché, serait le chef du groupe terroriste qui écume les monts de Chaâmbi».
Sachant que des sources sécuritaires très au fait du profil des terroristes qui composent ce groupe, soulignent comme rapporté dans nos précédentes éditions que «le nombre d’Algériens activant dans cette zone n’est que de deux ou trois», le porte-parole tunisien, par imprudence ou par audace, souligne dans sa déclaration que «ce sont des terroristes algériens qui ont recruté des Tunisiens pour commettre des attentats terroristes dans les monts de Chaâmbi et assurer des financements en devises fortes de l’intérieur et de l’extérieur du pays».
Ce n’est certainement pas de cette manière qu’on va réussir à impliquer l’Algérie dans une crise sécuritaire au-delà de ses frontières, estiment des stratèges avertis. Dès les premiers attentats, on avait directement accusé l’Algérie d’avoir été à l’origine. «L’accuser (Algérie) d’être un pays qui exporte le terrorisme n’est pas nouveau et même pas surprenant!» ajoutent les mêmes observateurs. Mais paradoxalement, cette déclaration qui est loin d’être innocente intervient au moment où l’Algérie s’est dite prête à renforcer sa stratégie de coopération avec la Tunisie et au lendemain de la décision prise conjointement pour la création de zones tampons dans la région du Sud.
Dans la zone désertique du sud de la Tunisie, les terroristes ont également basé deux camps d’entraînements pour les nouvelles recrues qui, après un entraînement sur l’usage des armes, sont affectées vers la Syrie pour renforcer la bête immonde.
Pis encore, selon le site d’informations Tunisie-secret.com, une base américaine a vu le jour à l’endroit même. Ce site souligne: «Les Américains ont construit dans le sud tunisien une base militaire encore plus grande que celle qu’ils ont en Arabie Saoudite. Ghannouchi, Marzouki et Ben Jafaâr leur offrent ainsi ce que Ben Ali leur a refusé en 2007! Tout cela dans le silence de l’opposition et le mutisme des médias.» Cette base, selon l’auteur de l’article Karim Zmerli, se trace comme objectif de «contrôler toute la région et conquérir l’Algérie.
En effet, cette base militaire vise essentiellement l’Algérie» et d’ajouter: «C’est John McCain qui a persuadé Barack Hussein Obama de profiter des bonnes relations avec Ennahda pour installer lAfricom.»
On précise que «la construction de cette base militaire a démarré à Remada, en décembre 2011, soit à peine trois mois après l’usurpation du pouvoir par les islamistes et qui a fait l’objet le mois de mars dernier, d’une visite de l’ambassadeur des Etats-Unis en Tunisie, Jake Walles». Initialement, cette base était prévue en Libye d’où les Américains pouvaient, en effet, installer un programme de contrôle! D’ailleurs, les GI’S américains sont signalés sur le territoire libyen depuis le début de l’agression de l’Otan contre ce pays demeurant dans une instabilité sécuritaire et une crise politique dont le redressement n’est pas dans un futur proche.*L’Expression-02.09.2013

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***Le Commandement militaire américain pour l’Afrique (AFRICOM) souhaite approfondir davantage ses relations avec l’Algérie et bénéficier de son expérience dans la lutte contre le terrorisme, a indiqué mercredi à Alger le commandant adjoint de l’AFRICOM, Phillipe Carter. « Ma visite en Algérie tend à recevoir des conseils et à échanger sur les questions de sécurité notamment la lutte contre le terrorisme et sur la situation dans des pays comme la Libye et la région du Sahel », a indiqué l’ambassadeur américain, Phillipe Carter, au terme d’une audience que lui a accordée le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. Concernant la lutte contre le terrorisme, M. Carter, a affirmé qu’elle nécessite, outre l’aspect militaire, la mise en place d’une bonne gouvernance et la promotion d’une culture de tolérance.*Mercredi 04 Fevrier 2015

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Le commandant-adjoint de l’Africom (commandement des USA pour l’Afrique), Phillip Carter III, a déclaré, mercredi, que la question de fournir des drones américains à l’armée algérienne n’est pas à l’ordre du jour et encore moins celle de mettre au service de l’Algérie des images satellites afin de détecter les mouvements des troupes terroristes aux frontières du Sud pays.

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S’exprimant au cours d’une conférence de presse organisée à la résidence de l’ambassade des USA à Alger, le responsable au sein de l’Africom a assuré que »nous sommes là pour connaître les besoins spécifiques de l’Algérie » en mettant l’accent sur le renforcement de la « coopération technique » entre les deux armées.

Dans le même sillage, il a rappelé que conformément aux orientations des autorités algériennes, il n’est pas question de déployer des troupes US sur le territoire algérien. Et à la question sur la présence américaine dans la région, il a précisé qu’il n’existe aucune base de l’Africom en Algérie. Et que la seule base de l’Africom qui existe pour l’heure est située à Stuttgart, en Allemagne.

Le même conférencier n’a pas manqué de préciser également que « les troupes américaines, des forces d’intervention rapide, basées à Séville (Espagne) ont pour mission de protéger nos ambassades en Afrique du Nord et au Sahel ».

Le commandant-adjoint de l’Africom, qui s’est entretenu avec des responsables militaires algériens, ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, n’a pas manqué de saluer le rôle que joue l’Algérie  dans la région tout en soulignant que l’armée algérienne est un « modèle de professionnalisme » qui a acquis une expérience incontestable. Cela lui confère en toute légitimité le rôle de « leadership » dans la région de l’Afrique du Nord.

Phillip Carter III a également saisi l’occasion pour assurer que le gouvernement américain continuera à soutenir l’Algérie, dans sa lutte contre le terrorisme dans la région et réaffirmer  son soutien aux « efforts de paix » qu’elle conduits pour le règlement pacifique des crises malienne et libyenne.*Par Mourad Arbani | 04/02/2015 | algerie1.com

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3 réponses à “L’Algérie face au terrorisme”

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