La drogue du Maroc inonde l’Algérie

*Plus de 181 tonnes de résine de cannabis  saisies en Algérie en 2014

Plus de 181 tonnes de résine de cannabis ont été saisies par les autorités algériennes durant l’année 2014, a annoncé hier un officier supérieur de la gendarmerie, cité par l’APS. En 2013, quelque 200 tonnes de drogue avaient été saisies par les autorités algériennes et 157 en 2012.  Les services de la Gendarmerie nationale ont traité, durant l’année 2014, 11 130 affaires de drogue et arrêté 5598 personnes, a indiqué le lieutenant-colonel Mohamed Boualleg. Il a ajouté que le trafic de drogue connaît une recrudescence avec d’importantes saisies, notamment dans la wilaya de Tlemcen, frontalière avec le Maroc.*jeudi 07 mai 2015

**Réactions d’internautes: 

le remede le plus efficace est de passer tous ces trafiquants de drogue par le peloton d’exécution. Il y a d autres pays comme la malaisie ou l indonesie qui le font, alors pourquoi pas l’Algerie?

*c’est très simple l’Etat Algérien devrait prendre l’exemple sur l’Indonésie ; pour tout trafiquant de drogue la mort. Surtout que ces importateurs du cannabis marocain sont en fait des agents du makhzen chargés de détruire notre jeunesse et notre économie. Normalement leur sentence quant il y a flagrant de délit ; le peloton d’exécution. Ces importateurs du mal ne doivent bénéficier d’aucune grâce.

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*Les narcoterroristes attaquent l’Algérie avec la complicité et l’aval des autorités marocaines

*Plus de 23 tonnes de kif saisis en 9 mois à Tlemcen

*Le roi et son entourage veulent légaliser la culture de la drogue

Ces assauts répétés coïncident curieusement avec la volonté affichée par les autorités marocaines de promulguer une loi légalisant la culture de la drogue.

Les chiffres sont effarants. Il traduisent une terrible réalité: l’Algérie est attaquée. Elle est ciblée par le narcoterrorisme. 23 tonnes et 42 kilogrammes de kif traité ont été saisis par les services de la direction régionale des Douanes de la wilaya de Tlemcen depuis le début de l’année à ce jour, a-t-on appris dimanche auprès de corps constitué.
La dernière saisie a été opérée près de la bande frontalière dans la nuit de samedi dernier à hier, avec 8,67 quintaux de cette drogue en provenance du Maroc, indique un communiqué. Cette marchandise illicite a été découverte à l’intérieur d’un véhicule de tourisme, ajoute-t-on de même source, précisant qu’il s’agit de la 31ème saisie opérée dans cette région durant ces neuf mois de l’année 2013. Cette attaque «narcoterroriste» coïncide curieusement avec la volonté affichée par les autorités marocaines de promulguer une loi légalisant la culture de la drogue.
En effet, le Royaume du Maroc, premier producteur et exportateur mondial de haschich et de cannabis, a ouvert récemment un débat préparant la promulgation d’une loi autorisant la culture des stupéfiants, notamment le cannabis et le kif, pour des utilisations pharmaceutiques. Le Maroc tente ainsi de trouver une issue légitime afin de contenir le phénomène et apaiser la pression internationale. C’est une sorte de défense visant à protéger le Royaume du haschich qui a inondé l’Algérie et plusieurs pays européens par des stupéfiants de tous types, traités et non traités.
Le drame, c’est qu’en plus de la drogue, le carburant algérien fait le bonheur des distributeurs d’essence au Royaume.
Des dizaines de milliers de litres sont à chaque jour saisies en dépit d’un dispositif rigoureux mis en place par les différents corps de sécurité aux frontières ouest du pays. En neuf mois, pas moins de 136.000 litres de carburant devant être acheminés vers le Maroc ont été récupérés par les agents de la direction régionale des Douanes de Tlemcen durant la même période, précise-t-on, d’autre part.
Pour la seule journée d’hier, 3.900 litres de carburant devant être acheminés par les contrebandiers vers le Maroc ont été saisis.
Les saisies de ces neuf derniers mois ont également porté sur 24 tonnes de déchets de cuivre, 28.300 cartouches de diverses marques de cigarettes ainsi que 165 véhicules utilisés par les contrebandiers.
La même institution signale que 194 individus impliqués dans ces divers trafics ont été arrêtés. Ces saisies importantes, notamment de kif traité et de carburant, reflètent les efforts déployés par les différents services de sécurité pour lutter contre ces fléaux qui prennent, ces derniers temps, des proportions de plus en plus grandes. Pour le trafic de drogue au niveau de la région frontalière, les pouvoirs publics n’ont pas cessé de tirer la sonnette d’alarme sur la gravité de la situation, devant les quantités importantes provenant du Maroc saisies ces derniers mois. Même les pays africains ont pris conscience du danger que représente aujourd’hui le trafic de drogue. C’est ainsi que les participants à la dernière conférence régionale africaine d’Interpol, tenue au début du mois de septembre à Oran, ont souligné la nécessité de coordonner tous les efforts pour lutter contre ce fléau.
Quant aux saisies de carburant, les quantités récupérées reflètent l’efficacité des dispositions mises en place pour combattre ce trafic qui constitue une véritable saignée pour l’économie nationale.*L’Expression-30.09.2013

Des quantités énormes sont saisies chaque jour

**Plus de 614 tonnes de résine de cannabis saisies en Algérie en dix ans

*Le cadeau empoisonné du Maroc à l’Algérie

Un discours surprenant, sournois et inattendu du roi Mohammed VI

Aucun pays au monde ne reçoit un tel volume de drogue. «Les quantités de résine de cannabis saisies en Algérie ont atteint 614 tonnes en dix ans, passant de plus de 8 tonnes en 2003 à plus de 211 tonnes en 2013, soit une augmentation estimée à plus de 2500%», a déclaré Mohamed Benhalla le directeur général par intérim de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onldt) qui a tenu à souligner que ces statistiques démontrent une «hausse exponentielle des quantités de résine de cannabis saisies provenant du Maroc». Il serait peut-être temps que les instances concernées saisissent l’Organisation des Nations unies pour alerter l’opinion internationale du danger que représente ce trafic, afin que soient enfin pris au sérieux les ravages que peut provoquer cette arme de destruction massive, qui menace la population algérienne dont la tranche la plus exposée à ce phénomène (entre 15 et 60 ans) représente plus de 60%. Il est urgent de répondre à cette déclaration de guerre par des mesures draconiennes, car l’addiction d’un peuple à la drogue, le conduit fatalement à franchir une autre étape dans la dépravation. Du cannabis à la prostitution, il n’y a en effet qu’un pas à franchir. En la matière, le Maroc est l’exemple type. Classé premier exportateur mondial de cannabis (haschich) à destination de l’Europe (selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies, la consommation de cannabis concernait en 2005, en France, près de 4 millions de personnes, dont 1,2 millions d’usagers réguliers et 550.000 usagers quotidiens.) notre voisin de l’Ouest est aussi catalogué, comme un des principaux pays fournisseurs de prostituées pour le Moyen-Orient et l’Europe.
«Des hommes, des femmes et des enfants marocains sont exploités dans le travail forcé et le trafic sexuel en Europe et au Moyen-Orient», indique un récent rapport du département américain qui note que le Maroc reste «un pays pourvoyeur, mais aussi une destination et un transit pour les hommes, les femmes et les enfants qui sont victimes du travail forcé et du trafic sexuel».
Un fléau qui a pris corps à nos portes, contre lequel il est impératif de réagir. Ne dit-on pas que prévenir, c’est guérir? Le gouvernement doit réagir officiellement. Prendre les mesures qui doivent rendre moins perméables nos frontières.
Les quantités de drogue saisies, en provenance du Royaume chérifien ont explosé en l’espace de 10 ans. «En Algérie, les quantités de résine de cannabis saisies en 2004, ont dépassé 12 tonnes.
Depuis 2008, ces quantités sont devenues de plus en plus importantes avec plus de 38 tonnes saisies, et en 2012, ces quantités ont dépassé 157 tonnes», a souligné M.Benhalla, cité par une dépêche de l’APS datée du 18 août.
«La résine de cannabis, qui est la drogue la plus consommée en Afrique, représente un danger réel pour les pays de ce continent, dont l’Algérie», a-t-il prévenu le DG par intérim de l’Onldt, tout mettant en avant «les moyens humains, matériels et financiers mobilisés par l’Algérie dans le cadre de la politique de lutte» contre ce fléau. Quel en est le coût? «Cela pèse énormément sur le budget de l’Etat», a indiqué le patron de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie sans fournir de bilan chiffré. En attendant l’overdose, Mohammed VI fait planer la terre entière.

Le groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire constate
La pratique «ancrée» de la torture au Maroc

Le groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations unies a constaté dans son rapport une pratique «ancrée» de la torture et des «mauvais» traitements au Maroc, au moment de l’arrestation et pendant la détention, de la part des policiers.
«Le groupe de travail a constaté qu’il y a une pratique ancrée de la torture et des mauvais traitements au moment de l’arrestation et pendant la détention, de la part de policiers, notamment d’agents de la direction de la surveillance du territoire (DST)», a relevé le groupe de travail sur la détention arbitraire, qui a effectué une visite au Maroc du 9 au 18 décembre 2013. S’agissant de la ville de Laâyoune, au Sahara occidental occupé, le groupe de travail a reçu de nombreuses plaintes, lors de ses déplacements les 15 et 16 décembre 2013, indiquant que «la torture et les mauvais traitements avaient été utilisés pour obtenir des aveux», ainsi que les plaintes indiquant «l’usage d’un recours excessif» à la force dans la répression des manifestations, en faveur de l’autodétermination du peuple sahraoui. Les plaintes reçues par le groupe de travail, indiquent l’utilisation de la torture par des agents de l’Etat, pour obtenir des preuves ou des aveux pendant la phase initiale des interrogatoires. *Par Mohamed TOUATI - Mardi 19 Aout 2014 - 

**Saisie de 32,38 quintaux de kif à Maghnia

Les éléments des garde-frontières de Maghnia (Tlemcen) ont réussi samedi 28.09.2013-à mettre en échec une tentative d’introduction au territoire  national de 32,38 quintaux de kif traité provenant du Maroc, a appris l’APS  auprès des services de la Gendarmerie nationale. 

Lors d’une patrouille samedi matin, et devant le refus d’obtempérer, les éléments des garde-frontières de Maghnia ont ouvert le feu sur un fourgon qui était à 150 mètres de la bande frontalière ouest à 6 heures obligeant le conducteur à abandonner le véhicule et à prendre la fuite au pays voisin, a précisé la même source.

La fouille du fourgon immatriculé au Maroc a permis de découvrir la drogue conditionnée dans 128 sacs a-t-on souligné ajoutant que la section de recherche de la Gendarmerie nationale de Tlemcen a ouvert une enquête. 

A rappeler que les éléments des garde-frontières avaient réussi, vendredi à El Aricha (Tlemcen), à mettre en échec une tentative d’introduction de dix  quintaux de kif traité provenant du Maroc.

La sonnette d’alarme a été une nouvelle fois tirée, à l’occasion de  la tenue, à Oran, de la 22ème conférence régionale africaine d’Interpol. Le trafic de drogue a été l’une des thématiques débattues lors de cette  rencontre. Les délégués d’une quarantaine de pays d’Afrique ont souligné le  danger que représente ce trafic en tant que crime transfrontalier. Ils ont égalemnt insisté sur la nécessité de coordonner tous les efforts pour lutter contre ce fléau.*El Watan avec APS-28.09.2013

**Près de 78 tonnes de résine de cannabis saisies durant le premier semestre 2013

Au total, 77.920,163 kg de résine de cannabis ont été saisis durant le premier semestre de l’année 2013, contre 71.482,013 kg durant la même période de 2012, en augmentation de 9,1%, a indiqué mercredi 24 juillet 2013,  le directeur général de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT), Mohamed Zouggar, dans un entretien accordé à l’APS.

Le bilan du premier semestre 2013 a également enregistré la saisie de 583.185 comprimés de substances psychotropes de différentes marques, ainsi que la saisie de 217,778 grammes de cocaïne et 6,8 grammes d’héroïne, a ajouté M. Zouggar.
Il a souligné que la résine de cannabis et les comprimés de substances psychotropes « restent les drogues les plus consommées » en Algérie par rapport aux drogues dures (cocaïne et héroïne). Le directeur général de l’ONLDT a indiqué, à ce sujet, que les affaires traitées par la justice en 2012 ont démontré que « sur 14.234 personnes jugées et condamnées pour des affaires liées à la drogue, 8.737 personnes ont été condamnées pour avoir consommé du cannabis et 2.339 personnes condamnées pour avoir consommé des comprimés de substances psychotropes, alors que seulement 13 personnes ont été condamnées pour avoir consommé de l’héroïne ».
« La mise en place d’un dispositif sécuritaire pour la lutte contre ce fléau a permis de saisir des quantités records », a-t-il noté, précisant que la saisie de drogue sur le terrain est quotidienne.
M. Zouggar a souligné que l’Algérie a toujours mené des politiques de prévention et de lutte contre le trafic de drogue, afin de préserver et de protéger la population de ce fléau. Dans ce contexte, il a révélé qu’une deuxième politique nationale de lutte contre la drogue et la toxicomanie (2011-2015) a été élaborée, afin de mener des actions qui viendront s’ajouter, a-t-il expliqué, aux différentes mesures de lutte existantes.*TSA-24.07.2013.

**50 quintaux de drogue saisis sur l’autoroute est-ouest à Sidi Bel Abbès.

*Lundi 22 luillet 2013.

Une quantité de 50 quintaux de drogue (kif traité) a été récupéré, lundi 22 juillet 2013 vers 13h, par la brigade mobile de la douane sur l’autoroute est-ouest, à hauteur de la commune de Sidi Daho, daïra de Ben Badis, à 40 kilomètres au sud-ouest de la ville de Sidi Bel Abbès.

Cette importante quantité de drogue était dissimulée à bord d’un camion de transport de marchandise dont le conducteur a pris la fuite à la vue d’un barrage fixe des douanes, indique une  source sécuritaire. Quelque 200 colis de drogue ont été saisies par les douaniers qui viennent d’opérer là l’une des plus importantes prises de drogue depuis presque trois ans.

Rappelons que dix quintaux de résine de cannabis ont été saisis, vendredi 12 juillet 2013, toujours sur l’autoroute Est-Ouest, à hauteur de la commune de Sidi Ali Boussidi. Cette drogue a été découverte par les éléments de la section de recherche de la Gendarmerie nationale à bord d’un véhicule abandonné de marque Mercedes, selon le lieutenant-colonel Réda Boukhenfouf, commandant du groupement de la Gendarmerie nationale de Sidi Bel Abbès. Le trafic de drogue en provenance du Maroc connait un véritable boom ces dernies mois, se traduisant notamment par des saisies importantes sur le tronçon autoroutier traversant la wilaya de Sidi Bel Abbés, devenue véritable zone de transit du kif provenant du nord du royaume de Mohamed VI.*El Watan-22.07.2013.

**Bande frontalière ouest : Près de 2 tonnes de kif saisies en 24 h

Depuis janvier 2013, les services de sécurité ont saisi 27 tonnes de résine de cannabis en pronenance du Maroc 

-Tlemcen- 17 juin 2013

Les éléments de la police du service régional de lutte contre les stupéfiants de Tlemcen a procédé en 24 heures  à la saisie de deux tonnes de résine de cannabis, dans deux opérations différentes.

La première a eu lieu samedi  en milieu d’après-midi à la sortie de Maghnia, lorsque les policiers ont intercepté un véhicule de marque Mercedes immatriculé à l’étranger, contenant 10 quintaux de kif.

Les faits : à la vue des policiers, postés à un barrage,  le convoyeur  passant outre les sommations des policiers, s’est enfui en toute vitesse. Dans sa fuite, il percutera un autre véhicule circulant en sens inverse. Immobilisé par le choc de la collision, le véhicule vomira 10 quintaux de kif.

24 heures, plus tard (dimanche) les mêmes services mettront la main sur 47 boîtes contenant près de 10 quintaux de drogue dissimulés dans une maison au village Branssia, près de Bab El Assa (70 km de Tlemcen)

Depuis janvier dernier, les différents services de sécurité ont saisi 27 tonnes de résine de cannabis sur la bande frontalière ouest.* El Watan-17.06.2013.

*Le Maroc est en train d’empoisonner les peuples arabes et européens en toute impunité

Le Maroc ne cesse d’inonder l’Algérie avec son cannabis. En quelques années, les saisies effectuées par les services de sécurité ont été pratiquement multipliées par 100, ce qui laisse supposer en théorie que les quantités qui passent par les mailles du filet sont à multiplier par 5.
La Gendarmerie nationale vient d’annoncer la saisie de 40 tonnes de cannabis entre les mois de janvier et mai seulement. Elle n’intègre pas dans ses calculs la drogue récupérée par les douaniers et les policiers et qui pourrait tourner autour du même chiffre. On sait que l’Algérie est devenue le principal point de passage de la drogue marocaine vers le monde. (…) 

Mais le plus grave est encore à venir. La monarchie alaouite a décidé de faire de l’Algérie son premier marché. Sachant que le palais royal est le premier producteur de drogue, il espère créer une forte addiction chez les Algériens et, pourquoi pas, en faire un peuple de drogués. Convaincu que ce sont les Algériens qui l’empêchent de réaliser ses rêves colonialistes au Sahara occidental et qu’ils créent la misère et le chômage dans l’Est marocain avec la fermeture de la frontière, comme si l’Algérie avait reçu mission pour être responsable du bien-être marocain… Un ministre, ancien patron d’un syndicat proche de l’Istiqlal, a même appelé à déclarer la guerre à l’Algérie pour «libérer» Tindouf et Béchar.

Heureusement que les Algériens, sages et pas va-t-en guerre, ont répondu par le mépris à cette rhétorique guerrière qui relève d’un autre âge. Ce qui est inquiétant cependant, cet individu n’a été désavoué ni par le palais royal ni par le gouvernement. Premier producteur mondial de cannabis, le Maroc est en train d’empoisonner les peuples arabes et européens en toute impunité. Une impunité qui le rend de plus en plus belliqueux et qui n’ouvre guère de bonnes perspectives pour la stabilité de la région. D’autant que ce pays a, à sa tête un monarque imprévisible, capable de déclencher des aventures extrêmement nuisibles à son peuple et dommageables au Maghreb. *El Watan-18.06.2013.

*Principal fournisseur mondial du cannabis, le Maroc « shoote » la planète

L’Algérie qui a, entre autres, conditionné l’ouverture de sa frontière avec ce pays à la «coopération effective du Maroc pour arrêter les flux de trafics, notamment de drogues» se trouve confortée dans sa position.

La résine de cannabis marocain inonde la planète. Le monde a son overdose. L’ONU tire la sonnette d’alarme. Black-listé par les Américains en ce qui concerne le trafic de cannabis et de cocaïne, le Royaume est à nouveau épinglé par l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime. Le Maroc demeure le «principal producteur et fournisseur mondial de haschich (résine de cannabis), dont la production est destinée principalement aux marchés européen et africain», indique le Rapport mondial 2013 sur les drogues présenté le 28 juin devant la Commission des stupéfiants de l’ONU à l’occasion de la Journée internationale contre le trafic et l’abus de drogues par Youri Fedotov, directeur de l’Onudc.
Le Maroc est mis au pilori en l’espace d’à peine trois mois. Si le coup d’Etat au Mali a mis le Sahel sens dessus dessous et que les révolutions arabes ont mis à terre des dictatures, la drogue marocaine, à elle seule, peut s’avérer comme une arme de destruction massive. Le rapport de l’Office de l’ONU pour la drogue et le crime a, en effet, mis en garde quant à «l’impact des drogues sur les pays (particulièrement) vulnérables…». «Le marché de la drogue est l’un des principaux facteurs qui continue d’alimenter l’instabilité économique et politique autour du monde» ont estimé les rédacteurs du document qui ont souligné que la majeure partie de cette drogue provient du Maroc ainsi que de l’Afghanistan. La surface des champs réservés au cannabis au Maroc reste la plus importante mondialement avec 47.500 ha spécifiques à cette culture illicite (contre 12.000 ha en Afghanistan), précisent pour leur part les chiffres de l’Onudc. Un podium confirmé par le département d’Etat américain. «Le Maroc reste une principale source du cannabis, devancé seulement par l’Afghanistan dans la production du haschich ou résine de cannabis», souligne, de son côté, son rapport sur «la stratégie de contrôle international des narcotiques» publié le 12 mars 2013 qui a été communiqué au Congrès. Le pouvoir marocain est dans l’oeil du cyclone. «La corruption de la police et le laxisme tacite dans l’application des lois contre ce fléau demeurent un problème au Maroc», dénonce le document du département d’Etat.
Ce qui conforte la position de l’Algérie qui a, entre autres, conditionné l’ouverture de sa frontière avec ce pays à la coopération effective du Maroc pour arrêter les flux de trafics, notamment de drogues. «Les efforts attendus en matière de coopération et de lutte contre les trafics de drogue n’ont pas été au rendez-vous comme nous l’avions espéré et les quantités de poison déversées sur l’Algérie ont atteint désormais des proportions inquiétantes», a répondu Amar Belani, le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, à travers un communiqué, aux atermoiements des autorités marocaines en ce qui concerne les relations algéro-marocaines (voir L’Expression du 29 juin 2013). Une inquiétude légitime lorsque l’on sait que le fléau s’est enraciné dans les institutions marocaines. Au mois de janvier 2009, 96 personnes dont bon nombre appartiennent aux Forces armées royales marocaines ont été mises en examen suite au démantèlement d’un important réseau de trafic de drogue entre le Maroc, la Belgique et les Pays-Bas via l’Espagne. 26 civils, 29 éléments de la marine royale, 17 gendarmes, 23 éléments des forces auxiliaires et un soldat, figuraient parmi les prévenus. Le Maroc s’est forgé un statut de plaque tournante du trafic mondial de drogue. «La plupart des grandes expéditions de haschich marocain à destination de l’Europe sont transportées par bateaux à moteur et par d’autres petites embarcations…compte tenu de sa situation géographique et de ses infrastructures de transport, le Maroc sert de zone de transbordement pour la cocaïne en provenance d’Amérique latine qui est introduite clandestinement par l’Afrique de l’Ouest pour l’acheminer vers l’Europe», expliquent les enquêteurs du département de John Kerry. Une piste qui ne semble pas prête à être contrariée.
Le ministère espagnol de l’Intérieur a annoncé hier une saisie de près de 900 kg de drogue par la police espagnole lors d’une opération menée dans le sud de l’Espagne qui visait un réseau de trafiquants de drogue qui introduisait en Espagne du haschich caché dans des caisses de poissons congelés. 14 personnes ont été arrêtées… Du menu fretin sans doute.*L’Expression-30.06.2013.

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**Les respnsables religieux marocains et autres dans le monde musulman, sont complices dans cette affaire de drogue, puisqu’ils ne dénoncent pas ces agissements criminelles et illicites!

Les revenus du Maroc générés par la drogue ont atteint 25 milliards d’euros en 2012

Il inonde l’Algérie de drogue et pompe son carburant,

La guerre que nous livre le Maroc

La République est sérieusement menacée, elle fait face à une nouvelle forme d’insécurité. C’est le narcoterrorisme cultivé, traité et exporté à partir du Royaume marocain.

A travers son kif qui inonde l’Algérie et le carburant algérien qu’il pompe en toute illégalité, le Maroc semble livrer une guerre sans merci à l’Algérie. En l’inondant de kif, le Royaume chérifien veut détruire le tissu de la société algérienne et en pompant son carburant, c’est son économie qui est visée. Pour les observateurs, cette attitude marocaine se veut une réponse à deux positions algériennes: la fermeture des frontières et la question du Sahara occidental.

Des montagnes de drogue saisies
Pour ce qui concerne la drogue, l’Algérie est devenue une grande destination de la marchandise marocaine. Les saisies se poursuivent et inquiètent. Le trafic prend des allures de plus en plus dangereuses. Les bilans présentés ces derniers jours parlent d’eux-mêmes. Un bilan rendu public, hier, par l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onldt), indique que près de 78 tonnes de résine de cannabis ont été saisies durant le premier semestre de l’année 2013 en Algérie. Un autre bilan rendu public par la Gendarmerie nationale, avant-hier, fait savoir qu’en seulement trois jours, les éléments de ce corps ont saisi 13,95 quintaux de kif traité le long de la bande frontalière. Toujours avant-hier, 16 quintaux de kif traité ont été découverts et saisis par des éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant de la 4ème Région militaire (RM) en collaboration avec les services des Douanes algériennes. Le MDN a rappelé que cette opération est la deuxième de son genre au niveau de la 4e Région militaire en moins d’une semaine après celle dans laquelle il a été saisi 47 quintaux de kif traité.
Une autre tentative de trafic de 5 tonnes de kif traité provenant du Maroc a été mise en échec, lundi dernier, par les éléments de la brigade de Ben Badis  relevant de l’inspection divisionnaire des Douanes de Sidi Bel Abbès.
Un bilan de la Douane algérienne concernant le premier semestre de l’année en cours fait état de 12 quintaux de kif traité provenant du Maroc qui ont été saisis dans le sud-ouest du pays.
Voilà quelques données qui donnent des idées. Mais il ne faut pas se cacher derrière les accusations au Maroc pour expliquer cette montée en flèche de trafic.
Car si le Maroc cherche à inonder l’Algérie par la drogue, c’est qu’il sait que le marché algérien est «prospère». Il doit y avoir des complices, des vendeurs en gros et au détail et surtout des consommateurs. Ces derniers sont dans tous les milieux, y compris scolaires. De leur côté, les agents de la direction régionale des Douanes de Tlemcen ont opéré, durant les mois de juin et juillet, la saisie de 124,39 quintaux.

Des milliers d’Algériens brisés à vie
Aussi, les familles algériennes en souffrent énormément. Combien d’Algériens sont-ils en prison à cause du kif de Maroc? Combien de familles algériennes sont-elles ruinées en raison de ce trafic provenant de la monarchie chérifienne? Ils seraient certainement des milliers de personnes que la drogue marocaine a conduit droit vers le cachot. Combien de mères sont-elles privées de leurs fils et maris durant ce mois de Ramadhan car le Maroc, pour des desseins inavoués, a décidé d’exporter, par tous les moyens, sa drogue en Algérie? Ce pays voisin est considéré comme le principal producteur et fournisseur mondial de haschisch. Il a été, une nouvelle fois, pointé du doigt, en juin dernier, par l’ONU dans son rapport mondial 2013 sur les drogues. Ces proportions prises par le trafic de drogue et les saisies de quantités importantes par les différents corps de sécurité préoccupent les autorités algériennes.
Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a indiqué, dans une déclaration récente, que l’Algérie «est presque visée», par ce flux de la drogue marocaine.
M.Medelci a souhaité «une collaboration de la part du Maroc pour lutter contre ce trafic».
Ce que les autorités marocaines refusent de faire.

La drogue au service du Royaume
Le Maroc n’a, en effet, aucun intérêt à lutter contre la drogue malgré les dénonciations de la communauté internationale. Bien au contraire. Il y a même des partis politiques marocains qui soutiennent publiquement cette culture. Pourtant, des organisations internationales ont accordé des aides aux autorités marocaines pour réduire la surface des champs cultivés. L’argent destiné à l’opération serait même détourné à d’autres fins. La culture de la drogue constitue même un levier de l’économie marocaine.
Selon le ministre des Affaires étrangères de la République saharaouie, Mohamed Salem Ould Salek, qui animait une conférence de presse à Alger il y a quelques mois, les revenus du Maroc générés par la drogue ont atteint 25 milliards d’euros en 2012. Selon lui, le Royaume, avec la complicité des officiers de police, de la gendarmerie, des services secrets et des forces armées, a inondé les pays de la région (Afrique du Nord et Sahel) de drogue, notamment depuis 2009, en raison de la consolidation, par l’Europe, du contrôle de ses frontières Sud. «Le Maroc s’est transformé en un bastion international de la production et de l’exportation de la drogue qui constitue, avec le terrorisme, deux faces d’une même monnaie», avait-il expliqué, accusant le Maroc d’utiliser des avions et des bateaux pour l’exportation de ce produit prohibé. Pour boucler la boucle, le conférencier avait ajouté que le Royaume utilise l’argent généré par la drogue pour acheter le soutien international dans son occupation du Sahara occidental. De ce fait, le Maroc ne pourra pas coopérer pour endiguer ce trafic florissant sur les frontières algériennes. Même si cela lui provoque des problèmes au niveau international. Venu assister le 9 avril dernier à Alger à la 15e Conférence des ministres de l’Intérieur des pays de la Méditerranée occidentale (5+5), le ministre marocain, Mohand Laenser, a subi un véritable affront. Acculé par les questions des journalistes relatives à la culture de la drogue dans son pays, il s’est contenté de dire que les espaces cultivés sont réduits de 70%. Difficile à croire bien sûr. Entre-temps, les campagnes pour l’inondation de l’Algérie par la drogue se poursuivent.

Une pompe à essence
Si avec la drogue, le Maroc veut détruire le tissu social algérien, avec le carburant c’est son économie qui est visée. Aux frontières des deux pays, des volumes énormes de carburants sont pompés illégalement à un prix plus de quatre fois inférieur à celui pratiqué au Maroc. Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a déclaré, le 22 juillet 2013, à El Oued, que plus de 1,5 milliard de litres sont détournés annuellement d’une façon illégale vers l’étranger.
Avec ce volume qui représente une perte sèche de 1 milliard d’euros, 600.000 véhicules tournent au-delà des frontières du pays.
Selon certaines sources, 60% de ce commerce illicite alimente le Maroc dont des responsables haut placés seraient complices de ce trafic.*L’Expression-25.07.2013.

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**Les narcotrafiquants amplifient leur trafic à parti du Maroc

 Saisie de dix quintaux de kif traité à Sidi Bel Abbès

*Des  saisies «record» de cuivre avec 74 tonnes durant les 5 premiers mois de l’année 2013

–Sidi Bel Abbès-vendredi 13 juillet 2013- 22 h

Dix quintaux de résine de cannabis (kif traité) a été saisie vendredi 13 juillet 2013, vers 22 h, sur le tronçon de l’autoroute est-ouest, à hauteur de la commune de Sidi Ali Boussidi, a indiqué cet après-midi à El Watan le lieutenant-colonel Réda Boukhenfouf, commandant du groupement de la Gendarmerie nationale de Sidi Bel Abbès.

Cette quantité de drogue a été découverte par les éléments de la section de recherche de la gendarmerie nationale à bord d’un véhicule abandonné de marque Mercedes. « En apercevant  les gendarmes, les occupants du véhicule l’ont abandonné et pris la fuite à la faveur de l’obscurité »,  selon le commandant du groupement.  Environ 35 colis de drogue étaient dissimulés à l’intérieur de la Mercédès  qui roulait avec de fausses plaques d’immatriculations. « Cette saisie a été rendue possible grâce à des informations parvenues aux éléments de la section de recherche, faisant état du convoyage d’une importante quantité de drogue à partir des frontières marocaine », a-t-il ajouté, précisant qu’une enquête est en cours pour déterminer les membres du réseau qui convoyait ces stupéfiants.

Faisant de la lutte contre le crime organisé, en particulier le trafic de drogue, l’une de ses priorités, le lieutenant-colonel Réda a souligné, lors d’une récente rencontre avec la presse, que neuf affaires ayant trait au trafic de drogue ont été traitées durant les cinq premiers mois de l’année 2013. Cela s’est traduit, a-t-il précisé, par la saisie de 277 kg de kif traité et l’arrestation de 66 personnes. 

Le problème de la drogue en provenance du Maroc se pose avec acuité ces derniers mois dans la région ouest du pays au vu des quantités de plus en plus  importantes saisies par les services concernés. Le Maroc a été une nouvelle fois pointé du doigt par l’ONU qui, dans son rapport mondial 2013 sur les drogues, rendu public le 26 juin 2013, le désigne comme le principal producteur et fournisseur mondial de haschisch dont la production est destinée principalement aux marchés européen et africain.

Une place honteuse et déshonorante qu’il occupe depuis une douzaine d’années. D’après le commandant du groupement de gendarmerie, la hausse des trafics en tous genres, constatée depuis la mise en service de l’autoroute est-ouest, a nécessité la mise en place d’un dispositif sécuritaire spécial à travers la wilaya-carrefour qu’est devenue Sidi Bel Abbès. Un dispositif destiné à contrecarrer  les réseaux de trafic de drogue, mais également ceux versés dans la contrebande de déchets de cuivre.  « Le trafic de déchets de cuivre à Sidi Bel Abbés emprunte les mêmes itinéraires que le trafic de stupéfiants», révèle notre interlocuteur, indiquant que des  saisies «record» de cuivre,  ayant atteint 74 tonnes, ont été opérées durant les cinq premiers mois de l’année 2013. *Abdelkrim Mammeri- El Watan-13.07.2013.

**47 quintaux de kif traité saisis à Ouargla

Plus de 47 quintaux de kif traité ont été saisis par une unité du secteur opérationnel de Ouargla relevant de la 4ème région  militaire en collaboration avec les services des Douanes algériennes, a indiqué  samedi 20.07.2013, le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué. 

  »Dans le cadre des activités opérationnelles menées par l’Armée nationale  populaire (ANP) et suite à la permanente vigilance notamment en ce mois sacré de Ramadhan, une unité du secteur opérationnel de Ouargla, 4ème région militaire, et en coordination avec les services de douane algérienne, a saisi une quantité  importante de kif traité, évaluée à plus de 47 quintaux », a précisé la même  source. « Deux véhicules  »station » ont été récupérés et deux criminels arrêtés  après une poursuite jeudi 19.07.2013, vers 19h00 sur l’axe Hassi Messaoud-Illizi »,  a ajouté le communiqué du MDN.*El Watan avec APS-20.07.2013.

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**10 quintaux de résine de cannabis saisis sur la bretelle ouest de l’autoroute

*Tlemcen-lundi 27 mai 2013 vers 22 h

Pas moins de 10 quintaux de résine de cannabis ont été saisis, lundi vers 22 h sur la bretelle ouest de l’autoroute Est-Ouest (wilaya de Tlemcen) par l’escadron de la sécurité routière du groupement de la gendarmerie nationale.

Les gendarmes, qui étaient en embuscade, ont été surpris par un véhicule de type Mercedes, immatriculé à Oran roulant à toute vitesse. Sommé de s’arrêter, le conducteur a forcé  le barrage, malgré la herse jetée par les « tuniques vertes ».

Le véhicule dont les pneus ont été crevés, s’immobilisera 6 km plus loin. Le convoyeur profitera de l’obscurité pour prendre la fuite. Fouillée, la Mercedes contenait 10 quintaux de kif dissimulés en plaquettes.

Depuis janvier dernier, les éléments de la gendarmerie nationale ont procédé à la saisie de 15 tonnes de drogue. La dernière, 8 tonnes, remonte à il y a une semaine.

Pour rappel, à la même période, la douane a mis la main sur 2 tonnes et les services de la police de lutte contre les stupéfiants sur 8 tonnes.*El Watan-28.05.2013.

**8 tonnes de drogue saisies à Maghnia

*Samedi 18.05.2013.

L’escadron de sécurité routière du groupement de la gendarmerie nationale de Tlemcen a réussi à intercepter, samedi à 14 h à Maghnia, précisément au lieu-dit Bétaïm,  à quelques mètres de la bretelle de l’autoroute Est-Ouest, un véhicule de type Isuzu contenant  une quantité de plus de 80 quintaux de résine de cannabis, dissimulés sous des briques. Le convoyeur, originaire de la wilaya de Relizane, a été arrêté sur le champ et ses complices identifiés.

Les narcotrafiquants, qui n’abdiquant jamais, en dépit des dizaines de barrages et des rondes sécuritaire sur la bande frontalière, ont souvent recours au camouflage de la drogue dans des légumes, du sable ou carrément des déchets pour tromper la vigilance des services de sécurité. Le convoyeur a été présenté au procureur de la république de Maghnia qui l’a mis en détention préventive.

En l’espace de 4 mois, plus de 50 tonnes de kif ont été saisies par différents service de sécurité à l’extrême ouest du pays. Des sources ont indiqué que très prochainement, une commission onusienne se rendra sur cette partie ouest de l’Algérie pour mesurer l’ampleur (7 00 km) de cette frontière. Il paraît que cette visite à une relation avec le projet que l’Etat algérien veut réaliser : creuser de grandes tranchées pour barrer la route à tous les trafics entre les deux pays.*El Watan-18.05.2013.

La drogue du Maroc inonde l’Algérie

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**Une tonne de kif saisie à la frontière ouest

La section de recherches du groupement de la gendarmerie de Tlemcen ont intercepté, dimanche à 4 h du matin, un véhicule de type Renault Espace, immatriculé à l’étranger, contenant 1 tonne de résine de cannabis, bien empaquetée dans quarante sacs. Selon la gendarmerie nationale, la section en question, qui poursuit ses investigations,  a tendu une embuscade qui s’est soldé par la neutralisation dudit véhicule. Le conducteur, qui a profité de l’obscurité et de la configuration géographique des lieux, a rebroussé chemin à la vue des gendarmes.

Il y a dix jours, le même service de la gendarmerie nationale a mis la main sur 8 quintaux de drogue et arrêté le convoyeur. *El Watan-05.05.2013.

***Plus de 157 tonnes de résine de cannabis saisies en 2012

Plus de 157 tonnes de résine de cannabis ont été  saisies durant l’année 2012 en Algérie, un chiffre en hausse par rapport à l’année  2011 qui avait enregistré une saisie de 53 tonnes de ce genre de stupéfiants,  a-t-on appris auprès de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie  (ONLDT).

« Au total, 157.382, 643 kg de résine de cannabis et 182 856,7 grammes,  de cocaïne et 6.073, 659 grammes d’héroïne ont été saisis en 2012 », a indiqué  le directeur général de l’ONLDT, M. Mohamed Zougar, dans une déclaration à l’APS.  Se référant à un bilan global des services de lutte contre la drogue,  M. Zougar a indiqué que la quantité de résine de cannabis saisie, a triplé   en 2012 comparativement à l’année 2011. Cela démontre, a-t-il dit, « les efforts colossaux déployés par les trois  services de luttes contre ce phénomène, ainsi que leur bonne maîtrise et leur  professionnalisme en matière de lutte » contre ce phénomène.
Le même responsable a relevé également la saisie, durant la même période,  937 660 comprimés de substances psychotropes de différentes marques, 36 flacons  de chlorhydrate de méthadone, 9 ampoules injectables de solutions psychotropes,  ainsi que la découverte et l’éradication de 88 plantes de cannabis et de 204  plantes d’opium.
S’agissant des comprimés de substances psychotropes, la quantité saisie  durant l’année 2011 est de 262 074 comprimés. Dans ce contexte, M. Zougar a révélé qu’une deuxième politique nationale  de lutte contre la drogue et la toxicomanie (2011-2015) a été élaborée, afin  de mener des actions qui viendront s’ajouter aux différentes mesures de lutte  existantes.*APS-05.03.2013.

**réactions d’internautes: Elle vient d’ou cette drogue à votre avis? surement d’un pays qui ne nous veut pas du bien

**La drogue marocaine est un acte de terrorisme contre l’Algérie. Le terrorisme et la drogue ne peuvent fonctionner l’un sans l’autre. Le terrorisme au Mali est financé par l’argent sale de la drogue marocaine,  Un acte de terrorisme que livre le roitelet au peuple algérien et à tout le Sahel. Mais tant que les responsables de l’Algérie  ferment les yeux sur la contrebande marocaine qui tue notre économie, sur les agressions narchotiques marocaines à l’encontre de notre pays, aucun jeune algérien ne sera à l’abri, la drogue alimente la criminalité, le terrorisme, des fléaux qui prendront de l’ampleur si des mesures d’urgence ne sont pas prises au niveau de nos frontières avec ce pays voisin hostile et ennemis. N’ayant pas peur d’utiliser les mots, c’est une déclaration de guerre narchotique que nous a déclaré le Maroc depuis plusieurs décennies, qui s’est accentuée depuis plus d’une décennie. l’Algérie est inondée par la drogue marocaine c’est une stratégie guerrière qui cache mal, une logique de destruction de notre peuple, par le Maroc et ses tuteurs sionistes et impérialistes.

**la loi est laxiste pour les narcotrafiquants de grande envergure , c’est la peine de mort qu’il faut appliquer croyez moi qu’ils vont réffléchir avant de vendre du poison.

**La première source du terrorisme c’est la drogue, le Maroc contribue graduellement à son essor ! C’est pas normal que la communauté internationale au moment où elle combat le terrorisme, elle laisse le Maroc cultiver plus de 200 000 hectares de cannabis avec la bénédiction des autorités Françaises qui eux-mêmes contribuent avec des entreprises prête nom, mais en réalité elles activent dans ce domaine !

*33 quintaux de kif traité saisis a Bouzedjar et de Msaid dans la wilaya d’Aïn Témouchent

23 autres quintaux saisis à Tlemcen, vendredi dernier.

Cette drogue a été saisie dans deux opérations menées dans les communes de Bouzedjar et de Msaid. Selon les explications fournies par les services de la Gendarmerie nationale dans un communiqué diffusé hier, c’est dimanche vers 1h du matin qu’une patrouille de la brigade de sécurité routière d’El Amria a mis en échec une tentative de trafic de 23 quintaux de kif à dissimulés dans un véhicule utilitaire que le conducteur a  abandonné, prenant la fuite à la vue des gendarmes. L’opération, qui s’est déroulée, selon la même source, au niveau du village de Houaoura relevant  de la commune de Bouzedjar, s’est soldée par la saisie de plaquettes de kif traité contenues dans 80 sacs.

Les recherches ont également permis mettre en échec une deuxième tentative de trafic de drogue, une heure après la première opération, révèle la même source. Dix quintaux de kif traité, emballés dans 47 sacs, ont été retrouvés à bord d’un véhicule de luxe (dont la plaque d’immatriculation a été falsifiée) trouvé garé dans la commune de Msaid, a-t-on soutenu. Cette drogue a été saisie par la brigade de Gendarmerie d’El Amria.

A rappeler que les services de la Gendarmerie nationale avaient saisi 23 quintaux de kif traité à Tlemcen, vendredi dernier. Selon le  bilan des activités des Douanes, plus de huit tonnes de kif traité ont été saisies dans le Sud-Ouest algérien. Les réseaux de trafiquants montrent de plus en plus leurs capacités de nuisance. Ainsi, selon le bilan des activités douanières pour 2012 dans cette même région, des  armes et des munitions ont été saisies auprès de trafiquants de drogue. Les saisies, opérées dans le cadre de la lutte contre les réseaux de trafiquants contrebandiers sur les zones frontalière, dans le Sud-Ouest algérien, ont permis de récupérer deux fusils mitrailleurs de type kalachnikov, un fusil de chasse, un chargeur et 2221 cartouches de différents calibres.

Les brigades des Douanes nationales ont aussi saisi 43 980 litres de carburants, 7225 bouteilles de boissons alcoolisées, 12 354 effets vestimentaires, 22 tonnes de produits alimentaires, en plus de 6352 cartouches de cigarettes de marques étrangères. Le bilan des Douanes de la wilaya de Béchar fait aussi état de la saisie de 68 camions et véhicules utilisés par des trafiquants de drogue et des contrebandiers. La valeur vénale de l’ensemble des produits saisis est évaluée à plus de 330 millions de dinars, selon la même source. Au total, 955 patrouilles de contrôle et de surveillance des frontières et 802 embuscades ont été opérées au niveau des zones frontalières dans le sud-ouest du pays. **El Watan-28.01.2013.

**Tlemcen: Plus de 5 tonnes de kif saisies lundi aux environs de 23 h 30

Lundi aux environs de 23 h 30,  51 quintaux de kif traités ont été saisis en trois opérations différentes. La première est à l’actif de la brigade mobile de la douane, division de Maghnia, qui a réussi à mettre la main sur 2.054 kg de résine de cannabis répartis en 79 plaquettes, minutieusement dissimulés à bord de deux véhicules de types Mercedes et Renault 25 aux immatriculations contrefaites. La valeur de la marchandise est évaluée à 8 milliards 300 millions de centimes. Pratiquement à la même heure, les éléments de la gendarmerie de Zenata (groupement de Tlemcen) ont procédé à l’arrestation d’un trafiquant qui convoyait 10 quintaux de kif traité à bord d’une Renault 21. Le convoyeur a été arrêté.De leur côté, les garde-frontières de Maghnia ont intercepté un véhicule de type Renault Safrane contenant 20 quintaux de drogue. En l’espace de trois mois, les différents services de sécurité ont procédé à la saisie de plus de 15 tonnes de stupéfiants sur la bande frontalière.*Chahredine Berriah-El Watan-16.04.2013.

Importantes prises à Laghouat en 2012 :

Plus de 25 quintaux de kif traité ont été saisis durant l’année 2012 à travers la wilaya de Laghouat, a indiqué la direction régionale des Douanes. Cette saisie, évaluée à 118 millions de dinars, a été opérée en deux prises : l’une à Aflou et l’autre sur la RN23 entre Laghouat et Aflou.

Une hausse des saisies, drogues et cigarettes comprises, pour une valeur de 642 millions de dinars, a été relevée durant cette année dans la wilaya et représente 19 fois les saisies enregistrées durant l’année 2011 et évaluées  à 35 millions de dinars, a fait savoir la même source.

La direction régionale des Douanes de Laghouat compte actuellement quatre brigades mobiles et coiffe les wilayas de Laghouat, Djelfa et Ghardaïa. Son territoire de compétence sera prochainement élargi pour englober également la wilaya d’El Bayadh, a-t-on fait savoir.**El Watan-28.01.2013.

*19,7 tonnes de résine de cannabis saisies prés la frontière marocaine

Ce matin de jeudi, aux premières lueurs du jour, les services de police de la brigade de lutte contre les stupéfiants ont mis la main sur 197 quintaux de résine de cannabis, savament dissimulés dans une ferme, située au village agricole frontalier Akid Lotfi, à 15 km de Maghnia.

4 personnes arrêtées en flagrant délitet trois véhicules saisis

Le propriétaire de la ferme, son fils et deux autres personnes ont été arrêtés en flagrant délit, alors qu’ils s’apprêtaient à charger la drogue dans trois véhicules dont une Mitshubishi, un camion et une Renault sans préciser le type, a indiqué, lors d’un point de presse, le premier responsable de la brigade de police de lutte contre les stupéfiants, ce matin jeudi à 10 h, à la brigade de Hammam Boughrara (12 km de Maghnia)

Selon  ce même responsable, la drogue a été saisie, hier mercredi à 18 heures, dans une ferme, situé au village frontalier Akid Lotfi, à quelques mètres du territoire marocain. Agissant sur information, et après plusieurs jours d’investigation, les fins limiers ont réussi à prendre en flagrant délit les narcotrafiquants, qui entamaient le chargement dans les véhicules précités. Depuis janvier 2012, les différents services de sécurité ont procédé à la saisie de près de 90 tonnes de kif sur la bande frontalière ouest. Mais, c’est la première fois que les auteurs de ce trafic sont arrêtés.* Chahredine Berriah. El Watan-06.12.2012.

**Saisie de plus de 23 quintaux de kif à Oran, en provenance du Maroc

Une importante quantité de 23,36 quintaux de kif de qualité supérieure et 7 téléphones portables ont été saisis dans l’après-midi d’avant-hier, vers 18h30 dans la commune d’Ain El Beida.

L’opération a permis de démanteler un réseau international de trafic de drogue, a affirmé le premier responsable de la sûreté d’Oran M. Salah Nouasri, hier, lors d’une conférence de presse. La valeur de cette quantité de kif, est estimée à plus de 60 milliards de centimes, a précisé la même source. Ce réseau est composé de cinq individus, dont deux âgés de 24 et 33 ans, ont été appréhendés, alors que les trois autres en fuite, sont connus des services de police pour leur implication dans des trafics similaires ; ils sont activement recherchés, a indiqué l’orateur.

La marchandise introduite à partir de la bande frontalière était dissimulée dans des caisses de fruits et légumes, chargées sur un camion et un véhicule utilitaire de type Renault 25.

« Nos services se sont mobilisés pour réussir cette saisie pendant une durée de plus d’un mois, et c’est grâce au civisme de certains citoyens que nous sommes parvenus à saisir une telle quantité», fera-t-il remarquer. Dans ce contexte, le chef de sûreté a précisé qu’une enquête est en cours afin de démanteler tout ce réseau, qui a probablement des ramifications internationales.

Un véhicule de marque Renault 25 et sept portables dont l’exploitation à des fins d’enquête est en cours ont été récupérés à la suite du démantèlement de ce réseau de trafic international de kif traité. Les policiers doivent désormais identifier d’éventuels complices dans cette affaire de détention et de commercialisation de drogue et connaître le mode opératoire de ces trafiquants.

Par ailleurs, une seconde opération a été réalisée ces derniers jours, et qui a permis la saisie d’une grande quantité de papier pour la fabrication de faux billets. Deux subsahariens ont été arrêtés, au cours de cette opération. Il y a lieu de rappeler qu’en mars dernier, une quantité de 33 Kg de kif traité a été saisie à Oran et 163 Kg à Maghnia. Dans ce cadre le chef de sûreté a indiqué que la wilaya d’Oran est une zone de transit.*03 Décembre 2012-L’Echo d’Oran

**Plus de 31 tonnes de cannabis saisies en Algérie durant les dix premiers mois

Il est de notoriété publique que le cannabis est cultivé au Maroc, au vu et au su de tous, avec la complicité et la protection de plusieurs hauts responsables militaires et civils du Makhzen. Il n’est un secret pour personne que le royaume marocain a été classé par tous les organismes internationaux versés dans ce domaine comme étant le plus gros producteur et exportateur de ce poison. Donc tous les Etats occidentaux connaissent cette réalité, et ils laissent faire, tout comme les ONG internationales qui ferment les yeux sur cette situation…On se demande pourquoi?

***L’Algérie donne l’air de faire l’objet d’un complot ourdie par les agents du Makhzen. En effet, des quantités phénoménales de cannabis, venant toutes de chez nos charmants voisins de l’Ouest, se déversent quasiment au quotidien sur notre territoire.

De fait, les services de la sécurité nationale ont saisi dans la période allant de janvier à octobre 2012 plus de 31 tonnes de cannabis. C’est ce que révèle un communiqué rendu public par la DGSN. Dans le détail, il est indiqué la saisie de 31, 131 tonnes de cannabis, 574,340 kilos d’héroïne, 7 816 kilos de cocaïne et 185 497 comprimés psychotropes.

Les Algériens, que le Maroc donne l’air de vouloir rendre accrocs au cannabis, se mettent ainsi aux drogues dures. Il y a bel et bien péril en la demeure. Ce constat, au reste, explique également pourquoi Rabat continue d’insister avec autant de véhémence pour obtenir la réouverture de ses frontières terrestres avec notre pays.

Cette demande, au reste, sonne d’autant plus faux, et est décrétée irrecevable, que c’est le Maroc qui, en 1994, au plus fort de notre homérique et héroïque lutte contre le terrorisme, quand notre pays faisait l’objet d’un criminel embargo qui ne disait pas son nom, avait décidé de renforcer celui-ci en décrétant la fermeture de ses frontières, et en instaurant les visas pour les ressortissants algériens.

Alger, dès lors, avait plus que raison en formulant systématiquement la même réponse aux multiples demandes pressantes de Rabat par rapport à la réouverture de cette frontière : la question doit faire l’objet d’un traitement global. Entendre par là qu’elle doit être incluse dans un canevas prenant en charge la lutte contre le trafic de drogue, la contrebande, l’émigration clandestine, ainsi que la question de la décolonisation du Sahara occidental.

L’insistance de Rabat, forcément liée à sa volonté d’abrutir le maximum de citoyens algériens en les empoisonnant par son cannabis, est également liée à la très grave crise sociale, économique et financière que vit le royaume chérifien. Celui-ci, en effet, enregistrerait un manque à gagner de plusieurs milliards de dollars chaque année.

La crise se fait d’autant plus pressant que les sujets de sa majesté ont osé braver la «sainteté intouchable» du roi Mohamed VI en défilant dans le courant de cette semaine en vue de protester contre son train de vie. Pour revenir aux saisies de drogue, signalons également que la DGSN précise que «7 324 affaires ont été traitées et que 9 564 Algériens et 64 ressortissants étrangers ont été interpellés».

Une comparaison des chiffres enregistrés au cours des trois dernières années relèvent une «nette augmentation» des quantités de drogue saisies, du nombre d’affaires traitées et des individus interpellés….* 21 Novembre 2012-Le Courrier d’Algérie

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**Le kif du Maroc inonde l’Algérie

Les saisies de drogues ont été multipliées par 11 en cinq ans…soit près de 51 tonnes de kif traité.

Depuis janvier 2012, les unités de la Gendarmerie nationale ont saisi près de 51 tonnes de kif traité (50.808,751kg), 42.577 comprimés de substances psychotropes, 291plants de drogues, 4,6 g d’héroïne et 7,8 g de cocaïne, révèlent les statistiques du commandement de la Gendarmerie nationale.

Cette saisie a conduit à l’interpellation de près de 3000 personnes qui, impliquées dans le trafic et la consommation de drogues et produits stupéfiants, ont fait l’objet de 1 930 affaires. Durant la même période de l’année précédente (2011), les unités de la Gendarmerie nationale avaient traité 1617 affaires, ayant conduit à l’interpellation de 2594 personnes et à la saisie de près de 28 tonnes (27 945,896 kg) de kif traité, 27 178 comprimés de substances psychotropes, 1240 plants de drogue – 899 plants de cannabis et 341 plants de pavot à opium -, 323,65 g d’héroïne et 1756,105 g de cocaïne, dont une quantité de 1,750 kg a été rejetée par la mer à Aïn Témouchent.

Hormis les drogues dures, les saisies sont pratiquement passées du simple au double en moins d’une année et multipliées par 11 en cinq années. «En matière de kif traité, la tendance enregistrée ces cinq dernières années a connu une augmentation importante en matière de saisies, elles sont passées de 4,814 tonnes en 2007 à 50,808 tonnes en 2012 (08 mois écoulés), dont plus de 70% ont été opérées par les unités à l’ouest et au sud-ouest du pays», étayent les auteurs des saisies de cette drogue. La position géostratégique de l’Algérie en Afrique du Nord, l’immensité de ses espaces désertiques, l’étendue de ses frontières terrestres et sa proximité avec la région du Sahel, l’exposent à des menaces liées à la connexion de la criminalité transfrontalière avec les activités des groupes terroristes évoluant dans la région.

Sa position de carrefour ouvert sur l’Europe, le Moyen-Orient et la zone du Sahel, la longueur de ses frontières terrestres et la configuration difficile de son relief, notamment dans les zones désertiques, favorisent le développement d’activités criminelles transfrontalières particulièrement le trafic des stupéfiants, en provenance d’un pays limitrophe, le Maroc, le plus grand producteur de cannabis, la drogue la plus consommée dans le monde. «Le Maroc occupe toujours le premier rang en tant qu’exportateur de résine de cannabis vers l’Europe, avec pour principales voies d’entrée l’Espagne et le Portugal. Certaines sources font état de fortes baisses de la production marocaine de résine de cannabis entre 2003 et 2009, mais des données européennes suggèrent une sous-estimation de la production actuelle au Maroc», estime l’Observatoire européen des drogues et de la toxicomanie (OEDT) dans son rapport rendu public le 26 juin 2012 à la faveur de la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues.

Le phénomène de transit de drogue par l’Algérie vers l’Europe et le Moyen-Orient semble prendre une dimension inquiétante, en raison des quantités importantes de drogues saisies par les seules unités de la Gendarmerie nationale et celles des gardes-frontières (GGF). «Le commandement de la Gendarmerie nationale, déterminé à répondre de façon spécifique à la criminalité transfrontalière sous toutes ses formes, notamment le trafic de stupéfiants, a mis en œuvre des plans de développement et de modernisation de ses capacités d’investigation, ainsi que des mesures visant à renforcer davantage le dispositif de lutte contre ce phénomène», rassure ce corps constitué.

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Les affaires saillantes depuis janvier 2012

D’aucuns ont remarqué que les saisies de drogues, bien qu’en quintaux et tonnes, sont devenues banales par la force des choses malgré la fermeture des frontières à l’ouest du pays. Même la presse écrite, habituellement à l’affût de la moindre information relative aux saisies de drogue, ne consacre plus l’espace approprié à cette information, quelle que soit l’importance des prises. C’est le cas des affaires saillantes traitées en 2012 qui sont passées presque inaperçues, à défaut d’une couverture médiatique à la mesure des saisies, toutes estimées en tonnes. Il en est ainsi de la première saisie enregistrée dans la wilaya de Tlemcen le 1er janvier 2012 à 23 heures. Agissant sur renseignements, les gendarmes de la Compagnie territoriale de Ghazaouet avaient intercepté au centre-ville de Souahlia un camion semi-remorque de marque Renault, transportant une quantité de quatre tonnes et 817 kg de kif traité.
Les investigations menées avaient conduit à identifier les propriétaires du tracteur et de la remorque saisie. La poursuite des investigations avait permis également l’arrestation de douze personnes de ce réseau.

De l’enquête effectuée, il ressortait que ce dernier était composé de quinze personnes, dont trois restent en fuite. Présentés une semaine après devant le procureur de la République près le tribunal de Ghazaouet, dix trafiquants de drogue avaient été placés sous mandat de dépôt et écroués et deux libérés. Le 16 avril 2012, suite à des renseignements recueillis par les éléments du groupement territorial de la wilaya de Saïda, faisant état de l’acheminement d’une importante quantité de kif traité à bord d’un camion de transport de légumes, en empruntant la RN 6, reliant la wilaya de Mascara à celle de Saïda, un plan d’action avait été mis en œuvre sous la direction du commandant de la compagnie territoriale de Sidi Boubekeur. Le dispositif mis en place avait permis l’interpellation, au niveau de l’entrée de la commune de Sidi Boubekeur, d’un camion de marque Isuzu. La fouille du camion avait permis la saisie d’une quantité de cinq tonnes et cinquante (5050) kg de kif traité, soigneusement enfouis dans des casiers d’oignons. Les investigations menées par les enquêteurs avaient conduit à l’arrestation de sept personnes de ce réseau.

Présentés le 23 avril 2012 devant le procureur de la République près le tribunal de Saïda, les sept mis en cause ont été mis sous mandat de dépôt et écroués. Importante aussi, la saisie de près de quatre tonnes (3903 kg) de kif traité, qui a été récupérée le 8 septembre dernier d’un camion de marque Isuzu impliqué dans un accident de la circulation routière survenu sur la RN 06, dans la commune d’Igli. La drogue était dissimulée sous un chargement de pomme de terre à bord d’un camion en provenance de la ville de Béchar, à destination de la wilaya d’El Oued, conduit par deux individus originaires de la localité de Djamaâ (w. d’El Oued) décédés sur le coup lors de l’accident. «Les résultats obtenus par les unités de la Gendarmerie nationale en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants sont le fruit du renforcement du dispositif de lutte mis en place (moyens humains et matériels), son adaptation permanente avec les impératifs du service et de la coordination sans faille entre les différentes unités de la Gendarmerie nationale (Unités des garde-frontières, unités territoriales, unités de sécurité routière et unités spécialisées)», se félicite le commandement national, qui estime par ailleurs que beaucoup reste à faire dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.  * Par Mohamed Fawzi Gaïdi…El Watan-16.09.2012.

** 400 kg de kif traité interceptés dans quatre véhicules a Alger et 9 dealers arrêtés

C’est l’une des plus grosses affaires de drogue ayant été traitée au cours de ces trois dernières années. Les éléments de la Police judiciaire de la sûreté d’Alger viennent de mettre la main sur un important réseau de trafic de cannabis. En plus de neuf arrestations, les enquêteurs de la PJ ont intercepté quatre véhicules, dont deux camions chargés de kif et deux autres véhicules qui faisaient la surveillance de la marchandise prohibée.
Tout a commencé le 25 octobre passé à la suite d’investigations poussées, les enquêteurs de la Police judiciaire de la sûreté de wilaya d’Alger ont clôturé une enquête relative au démantèlement d’un réseau de trafic et de commercialisation de stupéfiants où il a été procédé à la saisie de 4 quintaux (400 kg) de résine de cannabis soigneusement dissimulés dans des trappes confectionnées sur les châssis de camions, rapporte un communiqué de la cellule de communication de la sûreté d’Alger. Neuf arrestations parmi les narcotrafiquants et leurs complices ont été opérées à l’est d’Alger ; ce cartel transportait la drogue à partir de l’extrême ouest du pays vers l’est en passant par la capitale. Au final, deux camions ont été immobilisés dont celui intercepté en flagrant délit avec la cargaison (4qx), deux autres véhicules touristiques ont été également saisis car servant ce trafic en faisant le repérage, le convoyage et la sécurisation des tronçons. D’autres objets ont été mis sous scellés dans ce dossier, dont les téléphones portables, documents falsifiés et pécules. Rappelons tout de même qu’à la fin septembre, une opération similaire a été réussie par les mêmes services de la PJ et a donné lieu à la saisie de 100 kg de résine de cannabis et deux véhicules servant au transport. A l’issue de l’enquête, 4 individus ont été arrêtés et présentés le 2 octobre 2012 devant le parquet de Rouiba qui les a placés sous mandat de dépôt. Dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants plus de 5.000 comprimés psychotropes ont été saisis avec 3 arrestations, les trafiquants ayant été présentés devant le parquet de Sidi M’Hamed, le 22 octobre 2012.
C’est l’une des plus grosses affaires de drogue ayant été traitée au cours de ces trois dernières années. Les éléments de la Police judiciaire de la sûreté d’Alger viennent de mettre la main sur un important réseau de trafic de cannabis. En plus de neuf arrestations, les enquêteurs de la PJ ont intercepté quatre véhicules, dont deux camions chargés de kif et deux autres véhicules qui faisaient la surveillance de la marchandise prohibée.
Tout a commencé le 25 octobre passé à la suite d’investigations poussées, les enquêteurs de la Police judiciaire de la sûreté de wilaya d’Alger ont clôturé une enquête relative au démantèlement d’un réseau de trafic et de commercialisation de stupéfiants où il a été procédé à la saisie de 4 quintaux (400 kg) de résine de cannabis soigneusement dissimulés dans des trappes confectionnées sur les châssis de camions, rapporte un communiqué de la cellule de communication de la sûreté d’Alger. Neuf arrestations parmi les narcotrafiquants et leurs complices ont été opérées à l’est d’Alger ; ce cartel transportait la drogue à partir de l’extrême ouest du pays vers l’est en passant par la capitale. Au final, deux camions ont été immobilisés dont celui intercepté en flagrant délit avec la cargaison (4qx), deux autres véhicules touristiques ont été également saisis car servant ce trafic en faisant le repérage, le convoyage et la sécurisation des tronçons. D’autres objets ont été mis sous scellés dans ce dossier, dont les téléphones portables, documents falsifiés et pécules. Rappelons tout de même qu’à la fin septembre, une opération similaire a été réussie par les mêmes services de la PJ et a donné lieu à la saisie de 100 kg de résine de cannabis et deux véhicules servant au transport. A l’issue de l’enquête, 4 individus ont été arrêtés et présentés le 2 octobre 2012 devant le parquet de Rouiba qui les a placés sous mandat de dépôt. Dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants plus de 5.000 comprimés psychotropes ont été saisis avec 3 arrestations, les trafiquants ayant été présentés devant le parquet de Sidi M’Hamed, le 22 octobre 2012.*.lemidi-dz-
03.11.2012.

**2 tonnes de kif saisies emballée dans 22 sacs et 3 narcotrafiquants arrêtés près d’Aïn Témouchent

Trois trafiquants de drogue arrêtés, et près de trois tonnes de kif traité saisies avec trois véhicules avec fausse immatriculation, dont un 4×4 Pajero.

C’est le bilan d’un coup de filet, hier matin, des éléments du groupement de la gendarmerie de Aïn Témouchent, apprend-on du commandement national. L’opération s’est déroulée à Aïn Tamezougha, à quelques encablures de la commune de Oued Sabah. Pratiquement anéantis aux frontières ouest, notamment en ce mois de Ramadhan, les narcotrafiquants ont été contraints de changer leur mode opératoire pour introduire leur marchandise à travers les autres wilayas. En effet, selon la même source, l’idée ingénieuse des narcotrafiquants consiste à exploiter le manque de vigilance des services de sécurité lors des émeutes et autres revendications sociales pour se faufiler et faire passer leur marchandise.

D’autant que les mouvements de protestation de cette localité ont duré plus de deux jours, nécessitant le déploiement de pas moins de 400 gendarmes pour parer à toutes les éventualités. Les deux premiers véhicules – une Peugeot 505 et une Renault 21 – ont été lancés par les dealers en «ouvreurs», suivis à une centaine de mètres par le Pajero qui transportait la drogue. A hauteur de la commune de Oued Sabah, en pleine ébullition humaine, les deux premiers véhicules ont réussi à traverser la foule, suivis directement par le 4×4. Sachant que les gendarmes sont réquisitionnés tout autour des mouvements de protestation, ils sont partis à vive allure. Cette manœuvre a intrigué plus d’un riverain, dont la curiosité de l‘un d’eux l’a poussé à informer les services de sécurité. L’alerte a aussitôt été donnée et la chasse aux trois véhicules est engagée.

Finalement, les deux premiers ont été immobilisés et 3 individus arrêtés. Ayant aperçu le dispositif sécuritaire, le chauffeur du 4×4 Pajéro a dévié son véhicule sur une piste impraticable avant de l’abandonner. La fouille a permis de récupérer 1,93 tonne de kif traité estimé à 200 millions de dinars. Cette importante quantité de 79 paquets, sur lesquels plusieurs codes ont été apposés, était emballée dans 22 sacs. (El Watan-10.08.2012.)  

*141 kg de cannabis traité saisis à El Bayadh….Cinq individus suspectés de trafic de drogue ont été appréhendés hier au lieudit El Benoud, dans la commune d’El Abiodh Sidi Cheikh, dans la wilaya d’El Bayadh, selon les services de sécurité. Des informations concernant deux véhicules de location jugés suspects ont mené tout droit vers les mis en cause, âgés de 24 à 48 ans. Une enquête a été déclenchée et les suspects présentés devant le parquet territorialement compétent.(El Watan-10.08.2012.)  

**Un dealer arrêté à Sidi Bel Abbès …Les éléments de la brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants de Sidi Bel Abbès viennent de mettre la main sur un dealer répondant aux initiales de N.ZE., plus connu sous le sobriquet de «Dala». Exploitant un renseignement selon lequel l’individu s’adonnait au trafic de drogue, les éléments de la brigade l’ont pris en filature, avant de le surprendre en flagrant délit alors qu’il s’apprêtait à écouler une quantité de stupéfiants en plein centre-ville.Lors d’une perquisition réglementaire effectuée au domicile du mis en cause, les policiers ont découvert deux plaquettes de 175 grammes de kif traité soigneusement dissimulées dans une armoire. Le dealer a été déféré devant le parquet de Sidi Bel Abbès qui l’a écroué pour détention et trafic de stupéfiants. .(El Watan-05.08.2012.)

**10 kilos de cannabis saisis dans un véhicule et 3  narcotrafiquants arrêtés à Mostaganem…A l’issue d’investigations, les gendarmes de la compagnie territoriale de Bouguirat ont arrêté un groupe de narcotrafiquants constitué de trois narcotrafiquants en possession de 10 kg et 157 grammes de kif traité. Un véhicule de marque Renault Symbol, trois téléphones cellulaires et un permis falsifié ont été saisis. L’enquête se poursuit..
1 trafiquant arrêté à Constantine
1 kilo de kif découvert dans un bidonville
Agissant sur renseignements et en vertu d’un mandat de perquisition, les gendarmes de la brigade d’El Khroub ont interpellé une personne et saisi dans son domicile situé dans un bidonville, commune d’El Khroub, un kilo de kif traité, et la somme de 39.000 DA, représentant le produit de vente des stupéfiants. Les investigations se poursuivent.
3 contrebandiers interpellés
400 kg de cuivre récupérés à Maghnia
Les gendarmes de la brigade de Maghnia ont présenté devant le procureur de la République près le tribunal local, trois trafiquants pour contrebande et détention et commercialisation de stupéfiants. Deux véhicules de location, 400 kg de déchets de cuivre et 95 grammes de kif traité ont été saisis. Deux d’entre elles ont été placées sous mandat de dépôt et la troisième remise en liberté provisoire.
A l’issue d’investigations, les gendarmes de la compagnie territoriale de Bouguirat ont arrêté un groupe de narcotrafiquants constitué de trois narcotrafiquants en possession de 10 kg et 157 grammes de kif traité. Un véhicule de marque Renault Symbol, trois téléphones cellulaires et un permis falsifié ont été saisis. L’enquête se poursuit..
1 trafiquant arrêté à Constantine
1 kilo de kif découvert dans un bidonville
Agissant sur renseignements et en vertu d’un mandat de perquisition, les gendarmes de la brigade d’El Khroub ont interpellé une personne et saisi dans son domicile situé dans un bidonville, commune d’El Khroub, un kilo de kif traité, et la somme de 39.000 DA, représentant le produit de vente des stupéfiants. Les investigations se poursuivent.
3 contrebandiers interpellés
400 kg de cuivre récupérés à Maghnia
Les gendarmes de la brigade de Maghnia ont présenté devant le procureur de la République près le tribunal local, trois trafiquants pour contrebande et détention et commercialisation de stupéfiants. Deux véhicules de location, 400 kg de déchets de cuivre et 95 grammes de kif traité ont été saisis. Deux d’entre elles ont été placées sous mandat de dépôt et la troisième remise en liberté provisoire. (Le Misi-12.08.2012.)

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«Le Pablo Escobar algérien» arrêté à Chlef après 12 ans de cavale

Il était à la tête de nombreux réseaux internationaux de trafic de cannabis marocain, dont ceux du Moyen-Orient et de l’Europe

Après 12 années de cavale, un cousin de Ahmed Zendjabil, 42 ans, surnommé «le Pablo Escobar algérien» est tombé avant-hier dans les filets des gendarmes.Il a, en 12 ans, utilisé plusieurs fausses identités pour éviter son identification et son arrestation.

Le cousin d’Ahmed Zendjabil a été arrêté, avant-hier, dans son domicile, dans la wilaya de Chlef par les éléments de la section de recherche du groupement de gendarmerie de la wilaya d’Oran, apprenons-nous de source sûre.

Le cousin d’Ahmed Zendjabil, recherché depuis 12 ans en vertu de cinq mandats d’arrêt lancés à son encontre par des tribunaux de plusieurs wilayas, dont Oran et Tizi Ouzou, circulait avec une fausse identité, ajoute notre source. Le cousin du baron de la drogue, accusé lui également d’être un autre baron des stupéfiants, changeait, régulièrement, d’identité, afin d’échapper aux services de sécurité.

La situation s’est renversée pour lui après le décès récemment d’Ahmed Zendjabil, dans un établissement hospitalier d’Oran où il s’était présenté avec une fausse identité pour une intervention chirurgicale qui n’a pas réussi. Accusé d’être un baron de la drogue, Ahmed Zendjabil était, rappelle-t-on, recherché non seulement par la justice algérienne mais aussi par Interpol. Il circulait, lui aussi, avec une fausse identité depuis une vingtaine d’années.

C’est donc après la découverte du décès d’Ahmed Zendjabil, et le fait qu’il circulait avec une fausse identité, que les gendarmes de la section de recherche d’Oran ont trouvé une piste qui a abouti à l’arrestation, avant-hier, de son cousin, après 12 ans de cavale.

L’enquête a permis aux gendarmes de localiser son cousin, lui également accusé d’être un baron de la drogue, dans la wilaya de Chlef où ils se sont déplacés et ont procédé à son arrestation, selon notre source. Il a, en 12 ans, utilisé plusieurs fausses identités pour éviter son identification et son arrestation.

Arrêté avant-hier, grâce à une coopération entre les éléments de la section de recherche du groupement de gendarmerie de la wilaya d’Oran et ceux de la section de recherche du groupement de gendarmerie de Chlef, et de la Gendarmerie nationale, le cousin d’Ahmed Zendjabil, considéré comme un baron de la drogue, était recherché pour plusieurs affaires : trafic de stupéfiants, escroquerie et trafic de faux documents.

Ahmed Zendjabil, lui, circulait avec de faux documents d’identité depuis une vingtaine d’années. Il était, selon les enquêtes diligentées, à la tête de nombreux réseaux internationaux de trafic de cannabis marocain, et alimentait, avec cette drogue, plusieurs parties du monde, dont le Moyen-Orient et d’autres continents, dont l’Europe.

Ahmed Zendjabil, recherché par la justice algérienne, Interpol et la justice d’autres pays avait, rappelle-t-on, été arrêté mais a réussi à s’enfuir, en 2003, du tribunal d’Es Sénia, bénéficiant d’une complicité. Le cousin d’Ahmed Zendjabil a été présenté, hier, par les gendarmes devant la cour de Chlef, ajoute notre source.*07 Novembre 2012,   Le Temps d’Algérie

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*Un baron de la drogue en enfer

Zendjabil, l’ex-baron de la drogue est bel et bien mort.

Adieu milliards, villas et autres déchets issus du trafic de la drogue

  Le tour viendra un jour pour les autres

1304

La Gendarmerie nationale a confirmé l’identité de Ahmed Zendjabil. Un de ses fils a été arrêté, alors que les deux enquêtes ouvertes sur les circonstances de cette affaire se poursuivent. Mardi soir, Zendjabil a été enterré par quelques personnes au cimetière de Ouled Ben Abdelkader, entre Oued Sly et Boulefrad, au sud-ouest de la wilaya de Chlef.

Hier, les services de la gendarmerie ont confirmé que Ahmed Zendjabil est bel et bien mort. L’expertise ADN effectuée sur lui ainsi que sur des membres de sa famille l’a prouvé. Les deux enquêtes ouvertes à Oran et à Chlef se poursuivent afin de lever le voile sur la mort de ce personnage des plus énigmatiques. Les premiers résultats font état de nouvelles révélations.

Zendjabil avait été admis, sous une fausse identité, très tôt dans la matinée du dimanche 23 septembre, dans une clinique privée de chirurgie cardiaque, à moins de 200 mètres du siège de la sûreté de wilaya d’Oran. Il souffrait d’un malaise cardiaque. Contrairement à ce qui a été annoncé hier, apprend-on auprès des services de la Gendarmerie nationale, il n’a pas été opéré vu son état critique. «Il a rendu l’âme quelques heures après, puis a été transféré par un groupe de personnes non encore identifiées. Mais les tests ADN ont confirmé qu’il s’agit bien de Ahmed Zendjabil.» Ainsi, en voulant mourir tranquillement dans le secret le plus total, Ahmed Zendjabil a compliqué davantage la situation à sa famille et son entourage. Déjà, un des enfants a été arrêté, alors que tout a été fait par les siens pour que son enterrement se déroule rapidement et loin, très loin des yeux. En effet, il a été enterré mardi en début de soirée en présence de quelques personnes qui se comptent sur les doigts d’une seule main.

Tout comme son parcours sulfureux, sa mort aura été une véritable énigme et toutes les supputations sur les conditions dans lesquelles il a rendu l’âme sont permises. Son cas suscite de lourdes questions auxquelles aucune réponse n’est possible pour l’instant. En effet, l’on se rappelle qu’en 2006, l’«Escobar algérien» s’était rendu aux services de sécurité après une cabale de plusieurs années, durant lesquelles il était à la tête du plus important réseau national et international de trafic de drogue en provenance du Maroc. Au plus fort de la période du terrorisme, il bénéficiait de la complicité de nombreux responsables des services de sécurité, militaires, policiers, douaniers et cadres de l’administration. Il avait même obtenu un passeport alors qu’un mandat d’arrêt international était lancé contre lui par Interpol.

L’ancien chef de la sûreté de wilaya d’Oran avait affirmé, dans une déclaration publiée par les journaux en 2006, que la délivrance de ce document de voyage avait été faite sur instruction d’une très haute autorité sécuritaire à Oran. Celle-là même qui l’aidait à sécuriser les convois de drogue qui traversaient la frontière avec le Maroc et toutes les régions ouest qui, pourtant, étaient à l’époque sous l’emprise d’une forte activité terroriste. Le 3 juillet 2006, Ahmed Zendjabil s’était constitué prisonnier à la 1re Région militaire, à Blida. Avec des membres de sa famille, il s’était rendu à la condition de bénéficier de la loi portant réconciliation nationale, arguant du fait que les fonds générés par son cartel étaient versés aux groupes terroristes.

Selon des sources proches de ce dossier, ce trafiquant de drogue aurait «balancé» ses nombreux parrains, parmi lesquels se comptaient des membres des plus hautes autorités militaires et civiles de l’Oranie, mais aussi ses relais au Maroc, en Belgique, en Espagne et en France.
Sa reddition serait intervenue après qu’un autre cartel ait pris le contrôle d’une grande partie de ses réseaux, après la «chute» de ses protecteurs. Selon nos interlocuteurs, Zendjabil aurait fait état de 19 personnalités avec lesquelles il aurait eu des confrontations tout au long du mois d’août 2006, à Blida.

L’opinion oranaise connaît bien cet Escobar et sait que s’il était devenu aussi important, c’est parce qu’il bénéficiait de la protection d’officiers supérieurs de la Région militaire, de hauts cadres de la wilaya d’Oran ainsi que d’officiers de la Sûreté nationale. Son activité a connu un développement fulgurant au point où, vers la fin des années 1990, il avait réussi à contrôler l’ensemble des réseaux de résine de cannabis marocaine qui approvisionnaient le marché européen, moyen-oriental et algérien. L’immunité dont il bénéficiait lui avait permis d’échapper pendant des années à la justice, jusqu’en 1999, date à laquelle un mandat d’arrêt international pour contrebande de drogue avait été lancé à son encontre par le biais d’Interpol. En dépit de ce mandat, il avait continué à organiser ses réseaux et à assurer l’acheminement de la drogue, mais avec une plus grande discrétion. Il sera néanmoins arrêté en 2003, mais ses complices l’ont aidé à s’évader du tribunal d’Es Senia où il devait être jugé.

En 2004, les changements opérés à la tête de l’administration et des autorités sécuritaires d’Oran, déstabilisent ses réseaux devenus de plus en plus vulnérables. Pour se rendre, Zendjabil avait obtenu des garanties assez fortes.
Les révélations qu’il avait faites avaient eu des répercussions importantes non seulement en Algérie, mais aussi au Maroc, où de hauts responsables de l’armée royale sont tombés, parmi eux le général Hamidou Laânigri, directeur général de la police. Certaines sources avaient même révélé que l’arrestation de Kharraz, alias Cherif Benlouidane, le Pablo Escobar marocain, avait pu avoir lieu grâce à Zendjabil, son ami intime et son fournisseur de toujours.

Le réseau démantelé constituait en réalité une immense toile d’araignée impliquant d’importantes personnalités militaires et politiques marocaines. Des informations du côté algérien, rien n’a filtré sur les décisions prises à la suite des aveux de Zendjabil. Durant des années, c’était le black-out. Pourtant, tous ses proches étaient formels ; pour ceux qui le connaissaient, il ne se serait jamais rendu sans garanties. Avait-il négocié la liberté sous une nouvelle identité ? Avait-il réussi à prendre la fuite ? Nous n’en savons rien pour l’instant. Une chose est sûre : sa mort est une délivrance pour tous les hauts responsables civils et militaires qui l’ont aidé à devenir l’Escobar algérien au moment où les meilleurs enfants du pays étaient fauchés par les hordes terroristes. Par Salima Tlemçani. El Watan-27.09.2012.**Ahmed Zendjabil, ou Chelfaoui (il est natif de Chlef), comme aiment bien l’appeler ses proches, fait trembler le milieu de la pègre oranaise depuis qu’il s’est constitué prisonnier le 3 juillet dernier au siège de la première Région militaire, à Blida, a-t-on appris auprès de sa famille.
En contact permanent avec celle-ci, qui lui rend visite régulièrement, le Pablo Escobar algérien aurait déjà balancé ses nombreux parrains qui se comptent parmi les plus hautes autorités militaires et civiles de l’Oranie, mais aussi ses relais au Maroc, en Belgique, en Espagne et en France. Pour les proches de Zendjabil, ce dernier n’est qu’une victime du cartel d’Oran, qui a sévi tout au long des années noires du terrorisme. Zendjabil aurait, selon ses proches rencontrés à Oran, dénoncé 19 personnalités, avec lesquelles il aurait eu des confrontations tout au long du mois d’août. Pour l’opinion oranaise, Zendjabil a bénéficié de la protection d’officiers supérieurs de la Région militaire, de hauts cadres de la wilaya d’Oran ainsi que des officiers de la sûreté nationale. Son activité a connu un développement fulgurant au point où vers la fin des années 1990, il avait la mainmise sur l’ensemble des réseaux de résine de cannabis marocaine qui approvisionnaient le marché européen, moyen-oriental, et algérien. L’immunité dont il bénéficiait lui a permis d’échapper pendant des années à la justice jusqu’en 1999, date à laquelle un mandat d’arrêt international pour contrebande de drogue a été délivré à son encontre, par le biais d’Interpol. En dépit de ce mandat, il a continué à contrôler ses réseaux et à assurer l’acheminement de la drogue, mais en se faisant de plus en plus discret. Son bras droit, Ghorfati Fethi, un autre baron de l’Oranie, prendra le relais. Mais, malgré les complicités dont il bénéficiait, il a suffi qu’il se réfugie à Alger, après sa fuite organisée du tribunal d’Essenia, pour qu’il soit arrêté par les services de sécurité en 2003. Dès son arrestation, Zendjabil a placé Arabat Ziane Abdelkader, dit Pascal, un de ses proches, pour contrôler la drogue. Mais en 2004, la mutation des responsables locaux militaires et civils vers d’autres régions du pays a quelque peu perturbé l’organisation. Pour de nombreux observateurs, Zendjabil ne se serait jamais rendu si des garanties ne lui avaient pas été données par certains cercles du pouvoir. En tout cas, sa reddition a eu des répercussions au Maroc même, où de hauts responsables de l’armée royale sont tombés parmi eux le général Hamidou Laânigri, directeur général de la sûreté nationale marocaine. Certaines sources ont révélé que l’arrestation de Kharraz, alias Chérif Benlouidane, le Pablo Escobar marocain, a été faite grâce à Zendjabil, son ami intime et son fournisseur de toujours. Le réseau démantelé s’est avéré être une véritable toile d’araignée impliquant d’importantes personnalités militaires et politiques marocaines ayant des relais à l’échelle régionale et internationale. DES pesonnalités impliquées Les personnalités citées ne sont pas des moindres. Abdelaziz Izou, pour ne citer que ce dernier, était le puissant directeur de la sécurité des palais royaux, ancien chef de la police judiciaire et de la préfecture de police de Tanger. Une longue liste, d’officiers de la Gendarmerie, de la police, de l’armée et des forces auxiliaires établie, aurait été révélée par Kherraz, parmi lesquels Akka Ahabbar, lieutenant-colonel de la Gendarmerie royale, commandant de la compagnie maritime de Tanger, Abdelmoula Tétouani, capitaine des forces auxiliaires, responsable des forces de surveillance, Hachimi Farid, commissaire à Tanger et bien d’autres hauts gradés des différents corps de sécurité. Ce coup de balai royal n’est autre que le résultat, selon les proches de Zendjabil, des informations que ce dernier a fournies. Du fait de son importance et ses implications au niveau régional, le dossier Zendjabil est donc géré par les plus hautes autorités du pays et suivi par le Président en personne, lequel aurait informé le roi Mohammed VI. Si du côté marocain, les réactions ont été rapides, en Algérie un silence total entoure cette affaire. Aucune information officielle n’a filtré sur la reddition de Zendjabil, ses révélations ou sa situation juridique actuelle. Tous ses proches ont indiqué que ce baron de la drogue s’est constitué prisonnier après avoir eu des garanties pour bénéficier des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation dans la mesure où il a financé des groupes terroristes. Ce scénario a-t-il été concocté uniquement pour l’amener à se rendre et à le réduire par la suite au silence tant les enjeux et les implications de ses activités sont importants ?*Salima Tlemçani. El Watan-16.10.2006.

* un dealer arrêté à Oran….Les éléments de la 11ème Sûreté urbaine ont arrêté, au courant de cette semaine, un dealer au quartier Gambetta. Le mis en cause est âgé de 33 ans.  La perquisition de son domicile, effectuée en vertu d’un mandat établi par le procureur de la République, a permis aux policiers de découvrir une importante quantité de comprimés psychotropes. Selon la cellule de communication de la Sûreté de wilaya d’Oran, 1020 comprimés psychotropes ont été découverts chez le mis en cause. Ce dernier a été placé sous mandat de dépôt.  .(El Watan-09.08.2012.)  

**Une tonne de kif et 1,5 kilo d’or saisis du côté de Béchar

Les garde-frontières de Bou Ayach (Béchar), en patrouille, ont récupéré 36 sacs renfermant environ 9 quintaux de kif traité dissimulés par des narcotrafiquants dans des broussailles au lieu-dit Oued Zerdab, commune de Beni-Ounif, a précisé la cellule de communication du commandement de la Gendarmerie nationale.
60 autres kilogrammes de kif traité ont été récupérés par les unités de la Gendarmerie nationale, dont la moitié a été saisie lors d’un service de police de la route sur l’autoroute est-ouest au niveau de la wilaya de Sidi-Bel-Abbès. La quantité était transportée par deux individus à bord d’un véhicule. L’autre moitié, récupérée par les gendarme,s a été rejetée par les vagues sur la plage de Rechgoun, wilaya d’Aïn Témouchent. Agissant sur renseignements, les gendarmes de la brigade de Hassani-Abdelkrim ont récupéré 500 gr de kif traité au domicile parental d’un adolescent (en fuite au village El-Zekam), commune de Hassani-Abdelkarim, et 300 autres grammes ont été retrouvés sur un dealer au centre-ville de M’sila. (Nouvelle République-22.07.2012.)

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