Comment évaluer la méritocratie?

**Ce n’est pas la joie dans les universités françaises

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Un chercheur a passé trois systèmes d’enseignement supérieur à la loupe et c’est éloquent ! En Suède, les étudiants composent eux-mêmes leur cursus tandis que les Anglais évaluent le mérite des élèves au cas par cas. En France, l’obsession du diplôme prédomine.

L’enseignement supérieur en France, le plus conservateur d’Europe

Sur un campus suédois, l’étudiant français serait largué. Il devrait choisir lui-même ses matières pour composer un cursus hétérogène, pouvant mêler physique et littérature. Tremblant d’avoir une responsabilité dans des choix si cruciaux, il s’étonnerait en plus que ses camarades aient 28 ans et ne vivent plus au crochet de leurs parents depuis leur bac. Car d’un pays à l’autre, les modèles d’éducation varient en fonction des représentations sociales et de politiques réglées sur des logiques bien différentes. Nicolas Charles, sociologue au Centre Emile Durkheim (Université Bordeaux Segalen), a comparé à la loupe les systèmes d’enseignement supérieur de la Suède, la France et l’Angleterre dans sa thèse.À chaque étape majeure de la vie d’un étudiant, ils témoignent de conceptions opposées. Et face à ses voisins, le système français s’avère le plus rigide.

Evaluer la méritocratie selon les notes ou le contexte familial?

A chacun sa conception de la méritocratie. En France, elle ne se définit qu’à travers les résultats scolaires: la moyenne générale reste l’unique prisme de sélection. Vos notes du bac et votre mention vous enverront en IUT ou prépa, et celles de prépa dans les meilleures grandes écoles .Parce que la société considère que l’enseignement secondaire républicain offre à chaque jeune le même socle et les mêmes outils de savoir, c’est là le seul moyen objectif de distinguer la «valeur» de l’élève. Comme si l’école avait éradiqué tout déterminisme social .«Lors des concours, tout le monde passe la même épreuve au même moment. Avec l’idée que si l’égalité parfaite règne entre eux, alors que le meilleur gagne!», développe Nicolas Charles.

En Suède, on sait qu’aucune mesure de la méritocratie parfaite n’existe. Les universités se fient alors à deux systèmes d’évaluation complémentaires: la moyenne générale au bac et un test d’aptitude national. Surtout destiné à favoriser les élèves «non-scolaires» mais pourtant très capables, ce dernier comporte des tests psycho-techniques, un test d’anglais, de connaissances et de vocabulaire. «On peut avoir quelqu’un qui n’a jamais réussi à l’école mais qui peut reprendre ses études grâce au test. Souvent, il y a une grande différence entre les résultats de ce test et les notes scolaires», explique Nicolas Charles.

En Angleterre, c’est la politique du cas par cas. Chaque dossier de candidat est passé au peigne fin pour rendre compte du mérite de l’élève. Les bulletins scolaires sont regardés à la lumière du contexte social dans lequel a grandi l’élève: famille, nombre de frères et soeurs, origines ethnique et territoriale. «Les Anglais cherchent à prendre en compte l’idée de potentiel», note Nicolas Charles. Ainsi, un élève de milieu défavorisé qui aura 11/20 de moyenne en terminale aura de meilleures chances d’être admis dans une bonne université qu’un enfant de famille bourgeoise avec un 12/20 de moyenne.

Composer son cursus comme un menu

Une fois étudiants, les Français n’ont qu’à choisir un cursus déjà pensé pour eux, en adéquation avec les attentes des professionnels. «On s’appuie surtout sur les compétences professionnelles pour se former à un métier, avec une spécialité. L’important, c’est d’aller dans la filière qui compte, tout de suite après le bac, sans retard ni reprise future. Impossible de s’arrêter en route, on aurait trop peur de ne jamais avoir le courage de reprendre. C’est presque de l’auto-censure», commente Nicolas Charles.

« Après 13 ans au collège et au lycée, les Suédois se disent qu’ils peuvent faire autre chose qu’étudier tout de suite après leur bac » Nicolas Charles, chercheur en sociologie

Plus flexibles, les deux pays voisins ne font pas un drame d’une réorientation ou d’une année sabbatique, appelée «Gap Year ».«À 18 ans, les étudiants suédois sont empreints de la “skoltrött ”, la lassitude de l’école. L’idée est qu’après 13 ans de scolarité, ils peuvent faire autre chose. Certains s’arrêtent un an, d’autres trois, puis reprennent le cours de leurs études ensuite». La scolarité ne se fait pas en continu: les Suédois articulent sur six ans environ leurs activités personnelles et professionnelles, entre semestres d’études, voyages et emplois divers.Ils composent leur cursus comme un collier de perles très différentes, en enfilant des semestres des matières de leur choix, les uns après les autres. Tandis qu’en France, il faut respecter un cursus cohérent dans une même matière, chaque semestre validé est un acquis définitif. L’étudiant suédois peut obtenir sa licence avec un semestre de physique, deux d’histoire et trois de sociologie. Il devra juste choisir 3 semestres d’une même matière pour définir sa spécialité.

L’Angleterre est entre deux eaux. Certains parcours sont déjà pré-établis et d’autres proposent des cursus bi-disciplinaires dont l’étudiant choisira librement les deux composantes. En France, ces parcours hybrides existent, timidement, mais avec des couples de matières déjà conçus par l’université.

En France, l’étudiant est au crochet de sa famille

D’un pays à l’autre, l’étudiant n’a pas la même autonomie financière. Les Suédois jouissent d’une scolarité gratuite. Ils disposent de 200 euros par mois de subvention de l’Etat pour 12 semestres d’études, soit six ans, valables jusqu’à leurs 54 ans! Ils peuvent également contracter un prêt étudiant d’environ 500 euros par mois à faible taux d’intérêt, remboursable jusqu’à leurs 45 ans! Un prêt qu’ils remboursent au fur et à mesure des petits boulots qu’ils effectuent lors de leurs pauses académiques. «Pour les Suédois, l’étudiant est un individu autonome. Sa famille n’a pas forcément l’obligation de le soutenir, contrairement à la conception des pays du Sud de l’Europe», explique Nicolas Charles. La France ne lâche pas son système familiariste: les bourses sont calculées sur les revenus des parents et le reste des aides comme les APL restent faibles. Après 28 ans, impossible de toucher des aides pour ses études.

En Angleterre, les étudiants font face à un coût de la vie étudiante très élevé en faisant appel au système de prêt public étudiant, qui encourage toutes les catégories sociales à se ruer à l’université. Pour cela, le futur diplômé ne doit rembourser son prêt seulement s’il gagne plus de 20.000 euros par an. Et s’il reste dans une situation précaire, au bout de 25 ans, il n’a plus à rembourser sa dette… les contribuables s’en chargeront!

Le diplôme comme seule valeur face au recruteur français

Formation et insertion professionnelle étant étroitement imbriquées, là encore les approches divergent. Face au recruteur français, l’originalité ne paie pas. «La France garde un système assez conservateur. Le recruteur va principalement regarder quelle école a fait le candidat, sa spécialité, ses stages et voilà», illustre le chercheur en sociologie. Alors que le Français n’a rien d’autre à valoriser que son diplôme, le Suédois et l’Anglais vont aussi mettre leurs expériences non-scolaires sur la table du recruteur, disposé aux compétences transversales. «En Angleterre, on demandera la mention de la licence puis on va s’intéresser aux autres activités extra-scolaires qu’a fait le jeune. En Suède, on va aussi vendre sa gap year, ses petits boulots, son activité associative… Car on est perçu comme un individu et non un “diplômé”».*Le Figaro-Publié le 06.09.2013

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**Les étudiants français sont paresseux, les Italiens studieux

Eurostudent s’est penché sur les conditions de vie des étudiants européens dans son quatrième rapport. Les Danois font une pause après le bac, les Polonais sont les plus travailleurs, les Français étudient peu.

C’est une immense enquête, qui a traversé l’Europe, auscultant les campus dans 25 pays pour dresser le portrait d’une jeunesse étudiante, de ses conditions de vie, ses amours et de son porte-monnaie. Rien qu’en France, Eurostudent a interrogé 23.836 étudiants. Décryptage et surprises de l’enquête.

Au Danemark, trois quarts des étudiants font une pause après le bac

Filer à la faculté après le bac… En France, près de 90% des bacheliers le font. L’Italie ,la Roumanie, la Pologne suivent la tendance avec plus des trois quarts qui vont eux aussi directement dans l’enseignement supérieur.

Pour d’autres, la transition n’est pas aussi immédiate. Au Danemark, ils ne sont qu’un quart à poursuivre d’office leurs études après le bac et 40% deux ans après. Le système éducatif danois valorise l’acquisition d’expériences non-scolaires (professionnelles, associatives ou autres). L’année de transition, plus communément appelée «gap year», est conseillée. 

Au Royaume-Uni, 23% des étudiants ont plus de 30 ans

Environ 23% des étudiants britanniques ont plus de 30 ans, la moitié des Danois plus de 25ans. Près de 16% d’entre eux ont déjà des enfants contre 4% en France, où les étudiants sont les plus jeunes avec une moyenne de 21,6 ans.

En Suède, Roumanie et au Danemark,les universités regorgent de filles: elles constituent deux tiers de la population étudiante. 

Les Italiens sont les plus studieux

En master, les Sudéois prennent le dessus avec 39h de travail hebdomadaire alors que les Roumains décrochent la dernière place avec 23h. En licence, on rebat les cartes: les Français sont les plus paresseux avec 31h heures de travail face aux Italiens et leurs 38h hebdomadaires.

Si les Italiens sont les plus studieux en licence, c’est peut-être car 76% des moins de 25 ans habitent encore chez leurs parents .Et ils sont 90% à être satisfaits de cette situation! Moins d’enthousiasme chez les Allemands, en effet sur les 28% restant dans le nid familial ,seuls 49% déclarent s’en contenter.

En France, la bête noire, c’est la résidence collective. Seulement 12% des étudiants optent pour ce mode de logement, qui ne leur donne que 48% de satisfaction. 

En Pologne, les classes modestes sont plus travailleuses et mieux représentées qu’ailleurs

En fonction du pays, le portefeuille varie. La Suisse et la Roumanie se tirent les bords du draps: 1500 euros par mois en moyenne pour la confédération helvétique contre 600 euros. 

En Pologne, tandis que près de 60% des hommes actifs sont ouvriers, l’étudiant doit mettre la main à la pâte pour subvenir à ses besoins: 19h de travail rémunéré par semaine qui font d’eux les plus travailleurs.Les enfants d’origine modeste représentent 44% des étudiants polonais, le meilleur taux d’Europe. En France, l’activité rémunérée ne prend que 2h par semaine en moyenne. 

Quand l’argent ou la famille empêche de partir à l’étranger

Mauvaises notes pour la France et l’Espagne: elles sont les deux pays où les catégories populaires sont le plus sous-représentées dans l’enseignement supérieur. Le Danemark, lui, obtient le meilleur score d’évaluation en ce qui concerne l’égalité des chances selon l’origine sociale. Toutefois, dans les trois pays, ce sont les étudiants favorisés qui partent le plus à l’étranger durant leurs études. 

Pour ceux qui ne partent pas, le manque de financement est la première raison évoquée. A l’exception de la Suède, du Danemark et de la Roumanie: l’éloignement des proches est le premier facteur de renoncement au séjour à l’étranger.*Le Figaro-Publié le 21.12.2012

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**Des universités qui produisent des milliardaires.

Le classement des meilleures universités du monde en 2013

Harvard, Oxford, Yale ? Quelles sont les meilleures universités du monde ? Quel est le niveau des facultés françaises ? Campus, nombres de livres à la bibliothèque, équipements, enseignants, dépenses de recherche… Découvrez pourquoi certaines universités et centres d’enseignement supérieur sont toujours en pôle position. Voici le classement 2013 de l’élite des universités, réalisé par l’université Jiao Tong de Shanghai.*L’internaute-27.08.2013

*La meilleure université : Harvard                   

En 2013, Harvard reste la première université du monde selon le classement de l’université Jiao Tong de Shanghai. Située dans la ville de Cambridge, aux Etats-Unis, elle accueille l’élite intellectuelle avec ses 10 facultés qui vont de la médecine à l’art en passant par le droit, les affaires ou encore la santé. Plus ancienne université américaine, elle a été fondée en 1636, Harvard se distingue une nouvelle fois par son enseignement de haut niveau. Elle a formé plusieurs dizaines de prix Nobel. Mais si elle truste la première place, l’enseignement y est cher : plus de 25 000 euros l’année sans le logement. Ce qui fait d’Harvard la plus chère et la plus riche des universités, avec un budget de 2,6 milliards d’euros en 2010.

  • Note sur 100 : 100
  • Nombre d’étudiants : 21 260
  • Pays : Etats-Unis
  • Position en 2011 : 1e

*2- Stanford

l'université de stanford est deuxième du classement des meilleures universités

Stanford avait gagné une place en 2011 et conserve depuis la deuxième position de ce classement des meilleures universités du monde. Le campus, situé au sud de San Francisco, accueille environ 16 000 étudiants principalement en médecine, en sciences humaines et en école d’ingénieur. Stanford tire partie de ses centres de recherche innovants qui abritent les meilleurs chercheurs du monde en physique, biologie et informatique et des dizaines d’entreprises spécialisées dans la R&D. C’est ici qu’entre autres a été inventé l’e-mail sécurisé et a été réalisé le séquençage du génome. En 2008, environ 400 inventions ont été déclarées.

Note sur 100 : 72.6

Nombre d’étudiants : 15 861

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 2e

*3- Berkeley

l'université de berkeley est la 3e meilleure université du monde en 2013.

L’université de Berkeley est la 3e meilleure université du monde en 2013.

L’université de Californie installée à Berkeley, aux Etats-Unis, passe de la quatrième à la troisième place du classement en 2013. Fondée en 1868, elle est une des plus prestigieuses universités américaines et comprend 14 facultés ; les plus populaires étant celles de génie électrique et informatique, de biologie et de science politiques. Plus amusant, elle est la 9éme université qui a produit le plus de millairdaires.

Note sur 100 : 71.3

Nombre d’étudiants : 34 664

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 4e

*4- Le Massachusetts Institute of Technology                   

le massachusetts institute of technology est la 4e meilleure université du monde

Spécialisé dans les études d’ingénieurs, le Massachusetts Institute of Technology perd une place dans le classement des meilleures universités. Situé dans la ville de Cambridge, il possède des équipes de chercheurs très convoités. Ses enseignements en aéronautique, chimie, informatique et génie mécanique figurent parmi les plus performants de la planète. Mais le MIT ne forme pas seulement des techniciens. Ses formations en science politique, histoire et économie, autrefois moins courues, voient leurs inscriptions s’envoler au fil des ans.

Note sur 100 : 71,1

Nombre d’étudiants : 10 264

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 3e

*5- Cambridge

l'université britannique de cambridge est 5e du classement 2013.

La cinquième meilleure université en 2013 est Cambridge. L’établissement, qui a fêté ses 800 ans en 2009, garde donc sa position dans l’enquête annuelle réalisée par l’université de Shanghai. Première université européenne du palmarès, la très ancienne Cambridge jouit d’une solide renommée bien qu’elle se soit faite devancer par Berkeley et Stanford (elle était 2e en 2006). L’université se distingue essentiellement par la réussite de ses élèves issus de ses 31  »College ». Depuis 1901, plus de 80 d’entre eux ont obtenu le prix Nobel, dont le premier féminin. Cambridge s’illustre également par son important centre de recherche et par sa maison d’édition.

Note sur 100 : 69,6

Nombre d’étudiants : 17 868

Pays : Royaume-uni

Position en 2012 : 5e

*6- Le California Institute of Technology                   

le california institute of technology est la 6e meilleure université du monde.

Avec un peu plus de 2 000 étudiants, cette petite université américaine se classe parmi les dix meilleures du monde. Le California Institute of Technology, ou Caltech, est ainsi 6e du palmarès. Située à Pasadena, en Californie, elle dispense principalement des enseignements de biologie, de physique, de chimie, de mathématiques. Comme le MIT, le Caltech forme de nombreux étudiants séduits par la proximité d’une part de la Silicon Valley et d’autre part du centre de recherche voisin de la NASA, le Jet Propulsion Laboratory. Récemment, une de ses équipes de chercheurs a publié les résultats prometteurs de travaux sur la thérapie génique sur la souris.

Note sur 100 : 64,1

Nombre d’étudiants : 2 130

Pays : Etats-Unis

Position en 2011 : 6e

*7- Princeton                   

l'université de princeton occupe la 7e place du classement.

Autre université de renom : Princeton. Elle est la 7e meilleure université du monde selon l’enquête de l’université de Shanghai, à la même position que l’année dernière et qu’en 2011. Cette université du New Jersey, fondée en 1746, est une des grandes universités américaines. Elle compte 34 départements, de l’anthropologie à la chimie ou encore la sociologie. Plusieurs centres de recherches comme son Institut de Neuroscience, son centre d’études des Afro-américains et son centre pour les Arts sont parmi les plus productifs en termes de publications. Princeton, membre de l’Ivy League, compétition d’athlétisme entre huit universités des Etats-Unis, se distingue aussi régulièrement sur le terrain du sport. 

Note sur 100 : 61,9

Nombre d’étudiants : 7 508

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 7e

*8- Columbia

l'université de columbia occupe la 8e place du classement depuis 2010.

L’université de Columbia occupe en 2013 la 8e place des universités les plus prestigieuses du monde. Elle garde ainsi la même place par rapport à l’an dernier. Installée à New York sur deux campus, l’un dit historique et le deuxième moderne, elle est reconnue internationalement comme un grand centre de formation. Ses « schools » vont des Arts et l’architecture, à la médecine en passant par le marketing, le journalisme ou encore le droit. Subventionnée par l’Etat et des entreprises privées, elle jouit d’un important budget de plus de 2 milliards d’euros. Chaque année, elle accueille dans ses murs près de 5 000 étudiants étrangers. Et sa réputation bénéficie également de l’effet Obama puisque l’actuel président américain y a suivi ses études supérieures.

Note sur 100 : 59,8

Nombre d’étudiants : 21 817

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 8e

*9- Chicago  

l'université de chicago est la 9e meilleure université du monde depuis 7 ans.

A la neuvième place du classement pour la septième année consécutive, se situe l’université de Chicago. Réputée pour son cursus de droit, elle est également un centre d’enseignement très prisé pour l’économie, la sociologie et la biologie. La recherche est une de ses grandes priorités. L’université de Chicago possède plusieurs instituts et centres de recherche qui planchent sur des sujets divers comme le cancer, le génome ou encore les nouvelles technologies. En septembre 2008, le gouvernement fédéral a accordé une subvention de près de 20 millions d’euros à l’université pour des projets de recherche jugés prometteurs.

Note sur 100 : 57,1

Nombre d’étudiants : 13 070

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 9e

*10- Oxford 

l'université d'oxford occupe la 10e place du classement des meilleures

L’université d’Oxford reste en 2013 la dixième meilleure université du monde et la deuxième du continent européen. Concurrente de Cambridge, Oxford, qui est la plus ancienne université en langue anglaise, fondée vers 1096, offre un large éventail d’enseignements. La majorité de ses étudiants sont inscrits en sciences humaines et sociales, puis en médecine, maths, physique et sciences de la vie. Elle se distingue par son faible taux d’abandon en cours d’année : un peu plus de 1 % face à une moyenne nationale de plus de 8 %. Le tutorat, la qualité des cours et du corps enseignant et la facilité d’insertion sur le marché du travail contribuent à sa renommée. Plus d’un tiers des étudiants sont étrangers, venant de 140 pays à travers le monde.

Note sur 100 : 55,9

Nombre d’étudiants : 18 703

Pays : Royaume-uni

Position en 2012 : 10e

*11- Yale

la onzième meilleure université du monde est celle de yale, aux etats-unis.

L’université américaine de Yale se classe onzième des meilleures universités du monde. Fondée en 1701, Yale représente une des plus importantes universités des Etats-Unis. C’est ici qu’ont été formés cinq chefs d’Etats comme Bill Clinton et George W. Bush ou encore plusieurs présidents de la Cour suprême. Université généraliste, elle dispose de treize « schools » spécialisées, de l’architecture à la médecine, la musique et au droit. Rivale d’Harvard, Yale dispose du deuxième budget du continent avec près de 1,4 milliards d’euros. Durant l’année universitaire écoulée, elle accueillait 1 902 étudiants étrangers sur son campus du Connecticut.

Note sur 100 : 55,4

Nombre d’étudiants : 11 491

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 11e

*12- UCLA – Los Angeles

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L’université de Californie à Los Angeles, dénommée UCLA, reste stable depuis deux ans, elle se place à la douzième position du classement des meilleures universités selon l’enquête de l’université de Shanghai. Université récente, fondée en 1919, le campus de Los Angeles s’est hissé au fil des ans parmi les lieux d’enseignements les plus prisés de la planète. Elle dispense des cours en lettres et sciences avec des cursus professionnalisants et des écoles spécialisées dans les sciences. L’UCLA compte plusieurs écoles de médecine, d’infirmière, de dentiste et un centre médical classé parmi les 5 meilleurs hôpitaux des Etats-Unis.

Note sur 100 : 52,9

Nombre d’étudiants : 37 633

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 12e

*13- Cornell

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La treizième meilleure université du monde est celle de Cornell, située à Ithaca, dans l’Etat de New York. Souvent décrite comme la première université américaine, elle doit sa réputation à l’idéal de diversité qu’elle promeut. Ses fondateurs, Ezra Cornell et Andrew Dickson White défendaient en 1865 l’idée d’une éducation de haut niveau pour tous. Aujourd’hui, elle compte parmi les meilleurs professeurs et équipes de recherche du monde. Ses 14  »college » et « schools » figurent année après année en tête des plus grands palmarès, notamment le Bachelor d’Architecture, l’école de Management ou encore son cursus de médecine.

Note sur 100 : 50

Nombre d’étudiants : 20 515

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 13e

*14- UCSD – San Diego

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La quatorzième meilleure université du monde est également américaine : il s’agit de celle de Californie à San Diego (UCSD), qui gagne une place cette année dépassant ainsi l’université de Pennsylvanie. Située près de l’Océan Pacifique et de la frontière mexicaine, elle demeure l’un des grands centres d’enseignement mais aussi un important site de recherche. Elle s’est spécialisée notamment dans l’étude des mers et de l’espace et possède un institut d’océanographie, Scripps, qui étudie les changements et les évolutions de la planète à travers les océans. L’UCSD compte également le San Diego SuperComputer Center qui est un laboratoire de recherche informatique parmi les plus innovants. Depuis sa création, en 1960, l’université a favorisé l’émergence de près de 200 start-up. 

 Note sur 100 : 49.9

Nombre d’étudiants : 27 794

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 15e

*15- Pennsylvanie

l'université de pennsylvanie descend à la 15e place du classement.

L’université de Pennsylvanie occupe la 15e place du classement des meilleures universités du monde en 2013, perdant ainsi une place par rapport à l’année dernière. Fondée par Benjamin Franklin vers 1750, elle promeut toujours ses principes : rigueur, innovation, esprit d’entreprise et attrait pour la connaissance. Les enseignements vont de la communication, à l’art, les études de vétérinaire ou encore le droit. Ses écoles d’infirmières et de commerce, la Wharton School, se classent parmi les trois meilleures du pays. L’université, installée dans la ville de Philadelphie, compte 174 centres et instituts de recherche. Son budget alloué à la recherche de près de 450 millions d’euros en fait l’un des centres de R&D les plus dynamiques.

Note sur 100 : 49,6

Nombre d’étudiants : 21 429

Pays : Etats-Unis

Position en 2012 : 14e

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Une rémunération au mérite pour les enseignants?

La ministre belge de l’Enseignement Joëlle Milquet a dévoilé son ambition mercredi dans Le Soir et sur La Première (RTBF) concernant le pacte d’excellence censé améliorer la qualité de l’Enseignement pour tous en Fédération Wallonie-Bruxelles à partir de juin 2016. Ce pacte sera le fruit d’un processus participatif « sans tabous », a-t-elle dit, interrogée notamment sur les possibilités de décloisonner les réseaux ou d’envisager une rémunération au mérite des enseignants. Le processus sera lancé le 26 janvier avec l’ouverture d’un site internet.

La ministre envisage de revoir le décret qui balise les missions de l’enseignement et se dit ouverte à l’idée de toucher aux socles de compétence. Les enseignants se plaisent régulièrement à critiquer leurs ministres qui lorsqu’ils sont installés souhaitent marquer la législature d’une réforme. Tel n’est pas l’esprit, assure Joëlle Milquet. « Je ne souhaite pas d’une réforme qui s’impose d’en haut avec des milliers de décrets », a-t-elle souligné en faisant connaître son intention de partir de l’élève et de l’enseignant.

Volonté d’insister sur les langues
Le pacte d’excellence sera axé sur les acteurs (le monde scolaire a évolué) et les contenus (il faut s’adapter à la mondialisation et intégrer la société de l’innovation). Parmi les pistes déjà sur la table, il est question de prolonger le tronc commun jusqu’à la fin de la 3e année secondaire. Alors que le pacte insistera sur l’acquisition des savoirs de base, la volonté est d’insister notamment sur les langues. Enfin, il faudra intégrer le nouveau cours de citoyenneté. 

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Avec quels moyens?
Désargentée, la Fédération Wallonie-Bruxelles ne pouvait pas se lancer dans un processus de réformes de l’Enseignement avant la mi-2016. Mais même à cette date, il restera difficile de trouver des moyens supplémentaires. La ministre évoque le recours à des ressources internes grâce à l’optimalisation et à la rationalisation. Elle entend également frapper à la porte de l’Europe et compte par ailleurs sur les fonds sectoriels. 

Négociations avec les syndicats
Dans le même temps, des négociations sectorielles s’ouvriront avec les syndicats. Et dans le journal l’Echo, ceux-ci mettent en garde. « Il faudra que Joëlle Milquet nous démontre quels sont les leviers à assumer pour que le personnel enseignant entre dans cette démarche positive, compte tenu du fait que le fédéral, lui, va prendre d’autres mesures qui ont un impact négatif (saut d’index, pensions, interruptions de carrières) », avertit Eugène Ernst, secrétaire général de la CSC.*mercredi 07/01/2014/ Source: Belga

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4 réponses à “Comment évaluer la méritocratie?”

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