Que faire après le bac ? (Inscriptions)

***Choix des candidats admis à l’université

Contrairement aux réclamations des nouveaux bacheliers concernant leur orientation universitaire, le ministre de l’Enseignement supérieur a affirmé, hier, que 56,47% d’entre eux ont été orientés vers le premier choix exprimé dans la fiche de vœux.

La liste des choix disponibles, faut-il le souligner, est remise au bachelier dès la proclamation des résultats du bac. Elle est confectionnée selon les notes obtenues par les bacheliers et sa filière d’études et surtout les capacités d’accueil dans les établissements universitaires.
Dans une conférence de presse tenue hier à l’Ecole nationale de l’informatique consacrée aux inscriptions universitaires, Rachid Harraoubia a affirmé que 15,58% des bacheliers ont été dirigés selon le second choix et 8,09% selon le troisième. Au total, 96,21% des nouveaux bacheliers ont été orientés selon les dix premiers choix exprimés.

Selon le ministre, ce sont 3,79% des nouveaux étudiants qui ont été orientés vers des filières ne figurant pas dans la liste des choix exprimés. Les étudiants, quant à eux, trouvent des difficultés à unir désir et capacités. Depuis quelques années, l’orientation est totalement informatisée.
Aucune intervention humaine dans la confection des listes des choix disponibles pour le nouveau bachelier et la validation de son choix selon la liste des vœux exprimés.
Les étudiants orientés vers des filières ne figurant pas dans la liste des vœux exprimés «peuvent introduire des recours du 23 au 25 juillet» selon le calendrier des inscriptions fixé par la tutelle qui réserve les derniers jours du mois pour les inscriptions finales. Selon les chiffres présentés par le ministre, 192 057 nouveaux bacheliers ont déposé leurs fiches de vœux, soit 98,35% de la totalité des bacheliers de la session juin 2013.

Concernant les modalités d’orientation, le ministre rappelle que celle-ci se fait selon le choix du bachelier, sa moyenne générale au bac et les notes exigées ainsi que les capacités d’accueil des établissements universitaires. Concernant le cas des élèves ayant déposé des recours après avoir été exclus pour tricherie au bac, le ministre de l’Enseignement supérieur indique que le département de l’Enseignement supérieur prendra en charge tout nouveau bachelier enregistré selon la décision du ministère de l’Education nationale qui a procédé au traitement des dossiers au cas par cas. *Fatima Arab-El Watan-24.07.2013.

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Les moyennes d’inscription fixées sur Oran-juillet 2013- :
Médecine: 14.70
Pharmacie: 14.49
Médecine dentaire: 14.37
Architecture et urbanisme: 13.32

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*Les inscriptions universitaires pour les nouveaux bacheliers  débutent mardi prochain

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Les inscriptions universitaires pour les nouveaux bacheliers  débuteront mardi prochain 12.07.2011., avec l’ouverture des sites Internet dédiés à cet effet.Dans le guide du bachelier 2011, il est précisé que les inscriptions définitives auprès des établissements universitaire s’effectueront entre le 30 juillet et le 4 août, tandis que la période de pré-inscriptions se fera du 12 au 17 juillet avec confirmation du 18 au 20 du même mois. Les affectations et recours en ligne auront lieu, quant à elle, entre le 27 et 29 juillet. Il est indiqué, en outre, qu’à l’issue de l’inscription administrative, l’établissement met à la disposition du nouveau bachelier la programmation des enseignements prévue pour la rentrée universitaire 2011-2012. (L’Expression-10.07.2011.)

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*Que faire après le bac?

Les moyennes de baccalauréat permettant de s’inscrire dans certaines spécialités universitaire, notamment la médecine et la pharmacie et d’accéder aux grandes écoles seront revues à la hausse cette année encore vu le très grand nombre de nouveaux bacheliers ayant obtenu leur baccalauréat avec une moyenne égale ou supérieur à 15/20

Le très important taux de réussite aux épreuves de baccalauréat (62,45 %), session juin 2011, n’est pas sans conséquences sur les choix et les orientations des nouveaux bacheliers. En effet, des milliers d’entre eux ont été déjà déçus par les choix que leur offrent leurs moyennes obtenues au baccalauréat. En effet, même avec une note de  12/20 les nouveaux bacheliers ne pourront pas s’inscrire dans certaines spécialités tres demandées, à l’instar de la médecine et de la pharmacie. Ainsi des milliers d’entre eux seront orientés vers des spécialités « non désirées ». Le taux très élevé de réussite aux épreuves de baccalauréat, session juin 2011, a fait systématiquement augmenter les moyennes exigées pour s’inscrire dans certaines filières. Dans ce contexte, il est utile de rappeler que le nombre total des nouveaux bacheliers avoisine les 96 000, dont plus de 5 000 ayant obtenu une moyenne égale ou supérieure à 16 /20. Ceci fait que les moyennes exigées pour accéder à certaines spécialités sera revue à la hausse. A titre d’exemple pour accéder aux grandes écoles, il faut avoir au moins une moyenne de 14/20 alors que pour la médecine et la pharmacie, il faudrait avoir une moyenne de 15 voir même de 16 /20. Ceci n’est pas sans conséquences sur plus de 24 000 nouveaux bacheliers ayant obtenu leurs baccalauréats avec des moyennes inferieures à 13/20. En effet, les choix de ces bacheliers seront réduits vu le nombre impressionnant de ceux qui ont décroché leurs baccalauréats avec des moyennes dépassant les 15/20. Les étudiants ayant une moyenne égale ou inferieure à 12/20 seront orientés, selon les filières, vers les sciences de la mer, l’archéologie, l’histoire, la sociologie, la philosophie etc. (Echorouk-09.07.2011.)

**Consulter par ailleurs:  *BAC 2011-Algérie

*Bac 2011-France 

**Décrocher le Bac ne suffit plus !

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Les préhinscriptions commenceront à partir du 12 juillet 2010 dans les universités algériennes

Ce que doivent savoir les nouveaux bacheliers..

La circulaire ministérielle du 31 mai 2010 relative à la préinscription et à l’orientation des bacheliers de 2010, ainsi que le guide du nouveau bachelier 2010 expliquent clairement aux lauréats toutes les démarches à entreprendre, mais aussi les conditions d’accès à chaque filière. 

Le fameux bac qui ouvre les portes de l’université est enfin empoché. Que faire maintenant ? Quelles sont les procédures administratives et pédagogiques que doivent accomplir les lauréats pour s’assurer une place sur les bancs de la faculté ?
Peut-on s’inscrire à l’université de son choix en ayant un bac avec mention ? Quelles sont les critères d’accès à chaque filière et aux écoles supérieures ? Ce sont entre autres les nombreuses questions qui taraudent l’esprit des nouveaux bacheliers. Des questions dont des réponses bien précises et détaillées apparaissent via un seul clic sur trois sites Internet :
www.mesrs.dz ; www.orientation.esi.dz ; www.esi.dz. Les lauréats sont orientés et guidés dans le processus de préinscription en passant par le choix de la filière appropriée jusqu’à l’inscription définitive. En retirant son attestation de succès au baccalauréat du lycée, le lauréat aura droit à deux documents qui l’aideront dans sa démarche d’après-bac. Il s’agit du guide du bachelier 2010 et de la circulaire ministérielle du 31 mai 2010 relative à l’orientation et aux inscriptions. Sinon un seul clic suffit pour tout télécharger des sites sus-cités.

Les préinscriptions en ligne  du 12 au 17 juillet
Faire une lecture attentive des deux documents mis à la disposition des futurs étudiants est la principale démarche dans le processus d’inscription. Car toutes les conditions d’accès à chaque filière et instituts ou écoles supérieures y sont répertoriées. Le bachelier peut avoir une idée des branches auxquelles sa moyenne générale et ses notes lui ouvrent droit. Et c’est à partir de là qu’il peut lancer sa préinscription. Autrement dit, les sites dédiés aux inscriptions des bacheliers 2010 seront ouverts le 12 juillet. Fini le temps des longues queues et volumineux dossiers. Place à la technologie. Tout se fait exclusivement par voie électronique. Le bachelier peut s’installer confortablement chez lui derrière son micro et procéder à toutes les démarches d’inscription selon un planning bien établi par la tutelle. Tout commence par les préinscriptions entre le 12 et le 17 juillet. Le bachelier accède aux sites ouverts et remplit soigneusement la fiche de vœux mise à sa disposition en ligne. Il doit y faire figurer par ordre décroissant les domaines de formation  qui l’intéressent. Une limite de 10 choix lui est accordée. Une fois remplie la fiche de vœux envoyée doit être imprimée. Si le lendemain ou quelques jours après le lauréat a décidé de changer sa préinscription, une possibilité lui est offerte. En effet, il peut procéder à la modification de sa fiche de vœux et la confirmation de sa préinscription entre le 18 et le 22 juillet. Il faut savoir dans ce cas que la première fiche de vœux envoyée sera automatiquement supprimée et seule la deuxième sera prise en compte.
Entre-temps, le futur étudiant devra activer le compte email (sur l’adresse : email.bac10.dz) créé spécialement pour lui en vue de recevoir dans les 24 heures la confirmation de toutes les démarches qu’il aura entreprises. Le numéro d’inscription à l’examen du bac ainsi que le code personnel de l’attestation de succès serviront de nom d’utilisateur et de mot de passe. Le code personnel devra être préservé pour éviter toute manipulation.

Affectations et recours :  Du 29 Juillet au 3 août
À l’issue des deux périodes de préinscription et de confirmation des choix le traitement national de ces fiches de vœux sera lancé. Les bacheliers resteront sur les nerfs jusqu’au 29 juillet. Ils recevront sur leur boîte email la position de ses choix après le traitement informatisé basé sur les conditions d’accès à chaque filière et le bulletin d’affectation. Le bachelier, satisfait de l’orientation faite par le micro, n’aura plus qu’à faire le déplacement à l’université où il poursuivra ses études pour procéder à l’inscription définitive avant le 6 août.
Cette fois, il devra fournir un dossier administratif constitué notamment du bulletin d’affectation et de l’original de l’attestation de succès au bac. Pour ce qui est des bacheliers déçus et non satisfaits par l’orientation informatisée, ils ont du 29 juillet au 3 août pour introduire un recours toujours via Internet. “Les nouveaux bacheliers non satisfaits de leur affectation peuvent introduire un recours dans le seul cas d’une affectation ne répondant à aucun des dix choix exprimés dans la fiche de vœux. Dans le cas où le bachelier, orienté vers une filière subordonnée à la réussite à un concours, à un test d’aptitude ou à un entretien avec un jury, est déclaré non admis aux épreuves prévues à cet effet, il est réorienté vers l’un de ses autres choix mentionnés sur la fiche de vœux dans le respect des conditions pédagogiques requises. Dans ce cas, l’établissement d’accueil, en première affectation, est tenu de mener toute la procédure de cette réorientation dans le cadre des conférences régionales”, note la circulaire relative à l’orientation des bacheliers 2010. Une autre affectation est alors proposée aux futurs étudiants “en conformité avec les règles définies dans la circulaire et les moyennes d’admission obtenues après le traitement national informatisé”, précise encore le guide du bachelier 2010. La date du 6 août 2010 clôture définitivement les inscriptions au titre de l’année universitaire 2010-2011. “En conséquence, les chefs d’établissement d’enseignement supérieur sont tenus de transmettre les listes finales des nouveaux bacheliers inscrits définitivement dans leurs établissements respectifs au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, au plus tard le 6 août 2010, sur support électronique ou en ligne. Aucune inscription dans un établissement d’enseignement supérieur ne sera prise en considération au-delà de la date butoir du 6 août 2010”, note la même circulaire.

Les bacheliers avec mentions Excellent et très Bien privilégiés
Les lycéens ayant décroché le bac avec mention “excellent” ou “très bien” sont privilégiés. Leurs efforts seront récompensés par leur orientation d’office dans l’un des choix qu’ils porteront sur leurs fiches de vœux. Les premiers, mention “excellent” ont trois choix et les seconds, mention “très bien” ont droit à cinq choix. “Il sera satisfait dans l’un de ses choix”, souligne la circulaire relative à l’orientation. Cette année un record en mention “excellent” a été marqué par pas moins de 49 bacheliers contre seulement 3 en 2008, seule année où cette mention a été décrochée.Quant à la mention “très bien”, 5 227 bacheliers en ont bénéficié cette année. Les chances de ces lauréats d’accéder à l’université de leur choix sont donc beaucoup plus grandes que celles des autres. Ces derniers attendent les bulletins d’affectation dans une angoisse aussi grande que celle de l’attente des résultats du bac. En fin de compte, décroché le fameux visa d’entrée à l’université ne trouve toute son importance que s’il ouvre au lauréat les portes du métier dont il a toujours rêvé. La circulaire du 31 mai 2010 précise que “l’orientation vers l’enseignement et la formation supérieurs obéit à un classement qui repose sur trois principaux paramètres : le premier a trait aux vœux exprimés par le titulaire du baccalauréat, le second à la série, la mention, les notes des matières essentielles et la moyenne générale du baccalauréat et le troisième aux capacités d’accueil des établissements d’enseignement et de formation supérieurs”.
Pour participer au classement, certains domaines de formation, filières et troncs communs exigent une moyenne générale minimale au baccalauréat. Cette moyenne n’ouvre pas automatiquement droit à une inscription définitive.
Ce classement se fait soit sur la base de la moyenne générale obtenue au baccalauréat, soit sur la base de la moyenne arithmétique entre la moyenne générale du baccalauréat et les notes obtenues dans certaines matières. En plus des conditions précédentes, l’accès à certaines filières est subordonné, selon le cas, à un concours, à un test d’aptitude, à un entretien avec un jury, ou encore à une condition d’âge.

Les formations proposées  aux bacheliers 2010
L’Université algérienne offre plusieurs possibilités de formation et d’enseignement aux bacheliers selon la demande sociale. Le système LMD est le principal mode d’enseignement proposé aux lauréats.
Il couvre toutes les disciplines et est appliqué dans toutes les universités du pays et centres universitaires. Les filières à recrutement national sont également offertes aux candidats remplissant certaines conditions telles une moyenne de plus de 12/20 au bac. Nous citerons entre autres les sciences et technologie, les sciences de la matière, les sciences de la nature, informatique et mathématiques. Autre choix auquel certains bacheliers ayant une moyenne de 14/20 peuvent opter est la formation au sein d’écoles préparatoires ou intégrées.
Il y a lieu de citer l’école préparatoire sciences et techniques de l’un des quatre sites : Alger, Annaba, Tlemcen et Oran. Il y a aussi l’école préparatoire en sciences économiques, commerciales et sciences de gestion ainsi que l’école préparatoire aux études à l’ex-EPAU sans oublier l’École supérieure de technologie. Après deux études au sein de ces établissements, les étudiants passent un concours national pour accéder à une grande école de formation supérieure telle l’École nationale supérieure de commerce, de l’informatique, d’architecture, travaux publics, polytechnique, mines et métallurgie…Enfin, le système classique est toujours en vigueur pour deux principales formations supérieures : des études à l’École normale supérieure et un tronc commun en sciences de la nature et de la vie telles les études en médecine, chirurgie dentaire, pharmacie, agronomie, sciences vétérinaires, nutrition et les sciences de la mer

Des portes ouvertes à travers toutes les universités
Pour permettre aux bacheliers 2010 de mieux s’informer sur les procédures d’inscription et les choix de filières proposées par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, des portes ouvertes sont organisées à partir du 12 juillet au niveau de toutes les universités et centres universitaires sur tout le territoire national. Les bacheliers non connectés peuvent procéder à leur préinscription en ligne dans l’enceinte de ces établissements universitaires. (Liberté-11.07.2010.)

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* DÉBUT DES INSCRIPTIONS UNIVERSITAIRES. 

Des ennuis à l’horizon

Le premier jour, hier, des inscriptions universitaires pour les nouveaux bacheliers à l’Université de Bouzaréah n’a pas connu une forte affluence. Trois bureaux d’orientation et d’information étaient ouverts pour informer les étudiants des spécialités disponibles dans cette université. Et comme les inscriptions ne seront faites que par Internet, 20 micro-ordinateurs sont mis à la disposition des étudiants. Un staff technique est aussi mis en place pour aider les étudiants à effectuer leur inscription d’une façon juste. « On a mis en place tous le dispositif humain et matériel pour accueillir et inscrire 2000 étudiants par jours. Un groupe de techniciens sont aussi sur place pour accompagner et aider les élèves à s’inscrire par Internet » affirme Nacereddine Zebdi, vice président chargé de la pédagogie et de la formation à l’Université de Bouzaréah. Pour ces premières inscriptions, les nouveaux bacheliers remplissent une fiche de voeux sur internet. « Cette fiche contient tous les choix du concerné et sa moyenne. Ces informations aideront le conseil pédagogique dans l’orientation de l’étudiant » explique le responsable. Avec le grand nombre des nouveaux bacheliers cette année et les bonnes moyennes qu’ils ont eues, Nacereddine Zebdi affirme que l’orientation serra faite « selon la moyenne du bacheliers et le nombre de places pédagogiques de l’institut choisis ». Pour l’Université de Bouzaréah, les responsables ont montré une capacité de 200 à 3000 étudiants par spécialité et discipline « mais avec un taux de réussite de 62% à l’examen du baccalauréat, on ne peut pas refuser les étudiants. Alors, on est obligé d’augmenter le nombre d’étudiants dans chaque spécialité », ajoute le responsable. Suite à ce changement, Nacereddine Zebdi ne nous a pas caché ses soucis dans la gestion des cours puisque « les salles ne seront sûrement pas suffisantes pour toutes les spécialités ». « Cette année, le système LMD est généralisé. Et ce système a des normes à respecter. Parmi ces normes, il y a le nombre d’étudiants dans le groupe qui ne doit pas dépasser un nombre précis. Avec le grand nombre des nouveaux bacheliers, ils seront sûrement répartis sur plusieurs groupes. En conséquence, au lieu d’avoir 7 groupes par exemple, on aura 15 groupes. Avec le nombre de salles limité, on aura sûrement des ennuis» explique Nacereddine Zebdi. Afin de résoudre le problème, l’Université de Bouzaréah compte commencer les cours à huit heures du matin et les terminer à six heures du soir tous les jours de la semaine y comprit le samedi. « Cette décision n’est pas définitive, mais c’est la seule solution qu’on a pour le moment » ajoute notre interlocuteur.

Suppression de la licence d’interprétariat

Les études supérieures en interprétariat ne se feront plus en licence. Cette branche qui faisait partie du département des langues étrangères sera probablement ouverte en master, pour les licenciés en langues étrangères avec une école supérieure qui sera ouverte pour cette spécialité. D’ailleurs, on ne parle que de ce sujet dans les coulisses du ministère de l’Enseignement supérieur et des différentes universités du pays en l’absence d’une décision officielle claire. Par ailleurs, même dans le code des spécialités distribué aux nouveaux bacheliers et aux universités du pays la filière interprétariat n’est pas mentionnée. Interrogé sur la question, Nacereddine Zebdi, vice-président chargé de la pédagogie et de la formation à l’Université de Bouzaréah ne nous a donné aucune confirmation. La seule réponse qu’il avait c’est que « il y a pas mal de rumeurs mais la décision officielle personne ne la connaît jusqu’à présent ». « Au début, on a prit l’absence de l’interprétariat du code des spécialités universitaires pour une erreur mais le ministère nous a appris, le contraire. Il ne s’agit pas d’une erreur et aucune information n’a été annoncée jusqu’à présent » ajoute notre interlocuteur. Sur la possibilité d’ouvrir une école supérieure d’interprétariat ou l’ouvrir en master pour les licenciés en langues étrangères, le responsable juge « mieux » cette décision que de laisser l’interprétariat, une formation non spécialisé « sachant que le niveau s’est affaibli à cause du nombre élevé des étudiants et le manque de pédagogues. À un moment donné l’encadrement était assuré par 20% seulement d’enseignants universitaires et 60 % d’enseignants de lycée ». « Avec l’ouverture d’une école supérieure d’interprétariat, on aura des formations très spécialisées comme le nécessite le marché du travail » estime Nacereddine Zebdi. Même sur le plan pédagogique « il est mieux que les enseignants soient des gens de la spécialité et pas des licenciés en langues étrangères » ajoute notre interlocuteur dans le même sillage. Ce changement veut dire qu’il ne reste que trois promotions de licenciers en interprétariat. (Le Courrier d’Algérie-13.07.2010.)

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* Les clés d’une bonne orientation après le bac

Les résulats du bac. Près de 75 des bacheliers visent l'enseignement supérieur.
Les résulats du bac. Près de 75 des bacheliers visent l’enseignement supérieur.

Les possibilités ne manquent pas. Pour ne pas se tromper, un mot d’ordre : s’informer.

Que faire après le bac ? (Inscriptions) coeur-Une fois leur diplôme en poche, plus de trois bacheliers sur quatre continuent dans l’enseignement supérieur. Il faut s’interroger très tôt sur les orientations possibles, s’informer précisément sur les établissements, vérifier la réalité des débouchés.

Le Brevet de technicien supérieur (BTS)

Plus d’une centaine de BTS sont dispensés dans les lycées en section de technicien supérieur (STS) à partir de quatre filières: l’industrie, le tertiaire, le paramédical et les arts appliqués. Industrie et services drainent la majorité des élèves. En commerce et vente par exemple, les MUC et NRC (1) attirent un maximum d’étudiants, pour des diplômes très appréciés des entreprises. Plus de 47% des bacs technologiques suivent ces filières en 2 ans, créées à la base pour eux, contre 20% de bacs généraux (2). L’admission se fait sur dossier, le rythme de travail est soutenu, de 30 à 40 heures de cours par semaine, plus le travail personnel, le ou les stages.

Le Diplôme universitaire de ­technologie (DUT)

Un peu plus généralistes que les BTS, les DUT se préparent en institut universitaire de technologie (IUT). Vingt-cinq spécialités se répartissent en production et services. Le cursus en deux ans fait alterner enseignements théoriques, pratiques, projets et stages. Les cours ont lieu en groupes restreints, avec des enseignants, des chercheurs, des professionnels. Est-ce la raison de l’engouement des bacs généraux? Ils représentent plus de 68% des effectifs, pour 30% (2) de bacs technologiques. Pour rééquilibrer la balance, ces derniers, lorsqu’ils ont la mention bien ou très bien, sont désormais admis directement (et non plus sur dossier). Basé sur le contrôle continu et les partiels, le diplôme prépare aux fonctions d’encadrement technique et professionnel en production, dans la recherche appliquée et les services, avec un excellent taux d’intégration dans la vie active.

Université: du cycle court au cycle long

Plus d’un million d’étudiants suivent une formation universitaire en droit, économie, lettres, langues… «Seuls 47% des nouveaux entrants en première année de licence passent en deuxième année», rappelle le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse). Orientation mal préparée, choix par défaut… les causes sont diverses.

La transition lycée-université n’est pas non plus aisée. Heures de cours moins nombreuses ne signifient pas moins de travail, mais un effort personnel important. Pour réussir ses partiels en janvier et juin, il faut apprendre à travailler par soi-même et en groupe. La réforme LMD (Licence Master Doctorat sur 3,5 et 8 ans) a harmonisé les formations supérieures au niveau européen, cela dit, chaque université est spécifique. Selon les facultés et les disciplines, les débouchés portent vers l’enseignement, la recherche, la fonction publique, l’entreprise. La licence permet de poursuivre vers un master – professionnel ou de recherche -, dont certains sont très prisés des sociétés.

Les prépas aux grandes écoles (CPGE)

Ces filières d’excellence préparent en 2 ans aux concours d’entrée dans des grandes écoles d’ingénieurs, de commerce et de gestion, des instituts d’études politiques ou des écoles normales. La préparation, intensive, nécessite une forte motivation, la volonté de fournir un travail régulier dans la durée. L’entrée se fait après avis d’une commission de professeurs de classes préparatoires et du proviseur du lycée d’admission. Elle est fonction des résultats scolaires depuis la première et des avis des professeurs de terminale sur les études envisagées.

Les écoles post-bac

Il existe de multiples écoles d’ingénieurs mais aussi de commerce et de gestion, directement accessibles après le bac. Elles recrutent en majorité des bacs S et ES, sur dossier et entretien de motivation, sur examen ou concours. Les écoles d’ingénieurs n’ont pas à rougir des diplômes qu’elles délivrent en 5 ans. Avantages: les problématiques industrielles sont abordées très tôt, les élèves rapidement confrontés au monde industriel, le travail est soutenu sans le stress des concours. Des écoles de commerce proposent un cursus en 3, 4 ou 5 ans. Elles délivrent des diplômes visés par l’État, qui ne sont pas forcément reconnus par l’Éducation nationale. Les écoles «sous contrat d’association avec l’État» offrent le plus de garanties. (Le Figaro-07.07.2010.)

(1) MUC: management des unités commerciales. NRC: négociation etrelation client.

(2) Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche-édition 2009.

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**Orientation professionnelle : les conseils des recruteurs

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Se poser des questions sur ses envies et motivations. Telles sont les bases pour construire son projet professionnel. 

coeur-Communication, marketing, ressources humaines… sont traditionnellement les voies vers lesquelles les lycéens se dirigent en masse! «Ce sont des secteurs surencombrés, comme le luxe, le design et tous ces métiers qui correspondent à des rêves d’enfant, au même titre que pompier!», explique Corinne Cabanes, directrice du cabinet de recrutement Menway pour la région Grand Sud. Son conseil, un peu moins glamour: «Prenez des passerelles! Devenez par exemple comptable ou gestionnaire -des métiers qui recrutent beaucoup!- au sein d’une entreprise de luxe.»

Depuis deux ans, le cabinet de recrutement Menway s’intéresse de près à l’orientation des ­jeunes, à l’origine, sur demande de ses clients, des managers d’entreprise qui sont également des parents inquiets de l’avenir professionnel de leur progéniture… Le cabinet a donc mis en place Orient Conseil, un «programme flash» de trois heures, comprenant une évaluation et un entretien personnalisé avec un consultant. Un plan d’action destiné à mettre en place un projet d’études est ensuite élaboré. «On sait bien qu’en France la formation est cruciale», commente Corinne Cabanes. Alors, faut-il à tout prix intégrer une école de commerce ou d’ingénieurs? «À la fac, les filières de droit, d’économie-gestion, d’infor­matique appliquée à la gestion et certaines filières scientifiques garantissent de bons débouchés», tempère la consultante. Mais au-delà, elle défend des projets résolument axés sur les envies et la motivation, ce qui n’est pas toujours le cas.

Les recruteurs n’attendent pas de «bons élèves»

«De manière caricaturale, les jeunes pensent aux métiers qui payent, comme avocat d’affaires, et aux métiers qui marchent, comme le développement durable. Ce ne sont pas des projets! Demandez-vous ce que vous aimez faire!», lance-t-elle. Elle constate par ailleurs que les bacheliers hésitent de plus en plus à s’engager dans une voie, par peur de ne plus en sortir. «Résultat : ils restent immobiles ou s’engagent dans des filières de fac alibis. Dans la plupart des autres pays, les bacheliers partent faire une année à l’étranger!»

Quid du savoir-être? « Lors des premiers “job dating” carrières internationales que nous avions organisés pour les jeunes, nous avons constaté que ces derniers étaient un peu à côté de la plaque», explique sans concession Corinne Cabanes. «En entretien, ils se focalisent sur ce qu’on attend d’eux et oublient qu’ils doivent être eux-mêmes», poursuit-elle. Elle décrit des enfants qui, dès la fin de la maternelle, ont eu des «plannings de ministre, avec danse, musique…», laissant peu de place au «vide» et aux «aspirations». Face à eux, les recruteurs n’attendent pas des «bons élèves», mais des personnes sachant réagir. «Les recruteurs apprécient les jeunes qui ont pris des risques et qui n’ont pas été uniquement dans la connaissance.» Ce qui fera la différence, c’est bien l’expérience. D’où l’importance des stages effectués, et ce dès le collège. (Le Figaro-07.07.2010.)

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France: Ces bacheliers d’exception qui partent étudier à l’étranger

Après le bac, ces très bons élèves optent pour de prestigieuses universités anglo-saxonne. Ils les choisissent pour leur renommée, en fonction des classements internationaux. Le Figaro Étudiant est allé à leur rencontre.

Au delà de l’Europe

Les très bons élèves élèves qui autrefois filaient sans se poser de question dans une grande école ,sont désormais nombreux à s’inscrire directement dans une prestigieuse université à l’étranger. Soucieux de se positionner sur le marché mondial. Quelque 27% des étudiants disent vouloir étudier hors de France, mais beaucoup mèlent curiosité autant que préoccupations académiques.

Les bacheliers de haut niveau visent, eux, un diplôme d’exception. Ils choisissent leurs destinations en fonction des classements internationaux! Les universités américaines attirent toujours autant mais la Chine et l’Inde sont également en train d’émerger au niveau universitaire, en parallèle de leur affirmation en temps que grandes puissances. Savoir parler chinois, après un anglais parfait, est devenu l’atout clé.

La recherche de l’excellence

«La réputation des écoles américaines a vraiment joué dans mon choix d’études», nous confie Stamati, étudiant à l’Université de Pennsylvanie, mieux connue sous le diminutif de «U Penn», une des 10 meilleures universités aux États-Unis .La rénommée internationale est le vrai facteur d’attraction pour ces jeunes, qui envoient leurs dossiers aux universités en tête du classement du Shangai .Etudier en France, s’avère pour eux «une solution de secours» ; «Si je n’avais pas été pris à Oxford, je serai allé en prépa», déclare Matthew, étudiant en deuxième année dans la prestigieuse université britannique. Plus orientées vers la recherche et délivrant des diplômes reconnus dans le monde entier, les universités anglo-saxonnes sont très prisées par les étudiants souhaitant internationaliser leur parcours assez tôt.

Des diplômes français mal perçus à l’étranger

Tous ces candidats aux études internationales sont désormais convaincus que les diplômes français se sont dépréciés, qu’ils ne sont pas bien perçus à l’étranger. A l’inverse la valeur des universités anglo-saxonnes ou américaines est reconnue en France. «Je reviendrai peut-être travailler en France après mes études», avoue Matthew d’Oxford. «Ce sera plus facile que si j’avais voulu étudier en France puis venir travailler en Angleterre». Pareil pour Stamati, dont l’objectif premier était de de devenir médecin: «Un médecin français aura du mal à trouver une clientèle aux États-Unis, les gens seront méfiants. Avoir un diplôme américain puis passer un test spécifique pour pratiquer ensuite en France me semble plus judicieux».

Des sytèmes universitaires qui offrent plus de liberté à leurs élèves

Les voies d’excellence à la française séduisent moins ces très bons élèves. Pour Wenda, qui fait une licence de Maths à Cambridge, «La prépa ,c’est vraiment le lycée après le lycée alors qu’en Angleterre on est à la fac: je décide de ce que je veux étudier, et comment je veux étudier. C’est cette liberté que je préférais». Avec 12h de cours par semaine, on a en effet plus de temps libre qu’en prépa! De quoi motiver les étudiants à s’engager dans des activités extérieures, qui valorisent également leur CV.

«L’enseignement reste assez généraliste les premières années», explique un étudiant français aux Etats-Unis. «On peut facilement découvrir de nouvelles choses. L’interdisciplinarité est beaucoup plus mise en avant ici: les neurosciences, domaine dans lequel je me suis engagé à la place de médecine, mêle par exemple biologie, physique mais aussi philosophie et réflexions éthiques. Je n’aurai pas découvert cette «niche» qui est en pleine expansion aux US si j’étais resté en France».

Des jeunes au passé international

Section européenne ou lycée international, ces élèves ont souvent un parcours déjà tourné vers l’international avant d’étudier à l’étranger. «Mes parents se sont toujours tenus au courant des diplômes dans tous les pays, beaucoup de portes étaient déjà ouvertes avant même que je commence à penser à mes études supérieures», témoigne Wenda. Quitter le nid pour aller au bout du monde semble également plus facile lorsqu’on est d’origine étrangère «Mes parents sont américains et m’ont toujours parlé des universités américaines », explique Stamati.

Avec la montée en puissance des classes européennes, ils sont chaque jour plus nombreux à envisager le départ et à pouvoir prétendre étudier dans une autre langue.

Une procédure parallèle longue et difficile

Mais partir n’est pas une sinécure. La procédure reste extrêmement complexe. On ne s’improvise pas étudiant à l’international. Faire partie de cursus «européens» ou avoir des parents au courant facilite en tous cas beaucoup la tâche au moment d’envoyer des dossiers. Il faut faire face à un processus d’admission de longue haleine pour entrer dans ces universités prestigieuses.

«Faire une application pour étudier aux Etats-Unis est long et difficile», précise Wenda, qui avant d’être acceptée à Cambridge, avait également envisager de franchir l’Atlantique. «Chaque université à des critères différents, on ne sait pas très bien ce que les établissements recherchent dans les candidatures».

En Angleterre, un système proche du APB (Admissions post-bac) français existe, appelé UCAS .En Angleterre, ce sont les lettres de motivations qui priment sur le reste, et qu’il faut donc préparer avec soin. Les meilleures universités comme Cambridge et Oxford organisent en plus des entretiens personnalisés. Il faut enfin obtenir une note donnée au bac pour être accepté. «Je devais avoir 15,5 de moyenne générale et 18 en maths pour être pris» déclare Wenda. Respecter ces offres peut s’avouer être le plus difficile, selon Matthew (Oxford): «Le seul problème c’est que les universités britanniques ne connaissent pas forcément le système et les diplômes français. Certaines estiment qu’il est facile d’avoir 18 de moyenne générale au bac!».

Des études qui coûtent cher

Le coût des études est également non négligeable, les frais de scolarité ayant récemment augmenté en Angleterre. Etudier aux Etats-Unis est depuis toujours un luxe, qui n’est pas non plus accessible à tous.

L’immigration académique reste une aventure ardue. Il faut donc être prêt à affronter de longs processus de sélection (entièrement en anglais) et à y mettre le prix. Des alternatives plus abordables existent cependant, comme les doubles diplômes entre des établissements français et souvent anglais. Ces programmes durent généralement 4 ans, les deux premières années se déroulant à l’étranger. Un moyen de s’internationaliser à moindre coût, avec un diplôme à la clé! *(Le Figaro-14.06.2013.)

**Cambridge se maintient en tête des universités anglaises

Pour la deuxième année consécutive, la prestigieuse université se positionne en première place des établissements britanniques, dans un classement publié par The Complete University Guide .

Cette année encore, Cambridge se hisse au top du classement des meilleures universités britanniques selon The Complete University Guide .Depuis deux ans, elle devance son éternel rivale, Oxford, qui occupe la seconde marche du podium, gagnant au passage une place supplémentaire par rapport à l’année dernière. La très «select» London School of Economicsclôt ce prestigieux trio de tête.

«Ce qui est incontestable, c’est que figurent sur ce podium britannique certains des meilleurs établissements au monde», explique Bernard Kinston, l’un des principaux auteurs du Complete University Guide interrogé par The Daily Telegraph .«Mais cette année on constate un mélange entre une stabilité dans le haut du tableau et des fluctuations dans le bas, qui rend les dernières universités plus vulnérables», précise-t-il.

Dans les tréfonds du classement figurent les établissements de l’University College de Birmingham et de l’East London, respectivement avant-dernier et dernier. Sur un total de 124 institutions, 15 universités ont perdu plus de dix places en l’espace d’une année, dont Gloucester (qui chute du 74e au 94e rang) et Sunderland (du 89e au 110e rang). À l’inverse, la palme de l’institution qui a raflé le plus de places, revient à l’Université de Northampton (passée de la 62e à la 10e place en douze mois).

Neuf critères sélectionnés

Ce guide établi en collaboration avec The Daily Telegraph compare non seulement les 124 institutions universitaires entre elles, mais elle les classe également par disciplines enseignées. Ainsi, Cambridge domine cette liste en hissant 33 matières (sur un total de 67) en première place. Hormis Oxford et la London School of Economics, les universités de Newcastle, Warwick et Sheffield se font particulièrement remarquer en atteignant régulièrement les 10 premiers rangs. Toutefois, elles sont encore loin de rompre l’hégémonie des trois mastodontes de l’enseignement britannique.

Pour établir son classement annuel, le Complete University Guide utilise neuf critères. La qualité de la recherche, la satisfaction des étudiants, les niveaux et les critères d’admission, la proportion d’enseignants et d’étudiants, les dépenses et les infrastructures réalisées, le taux d’étudiants arrivés au bout de leur cursus, leurs mentions et l’insertion des diplômés.

Les données proviennent de plusieurs sources dont The National Student Survey pour la satisfaction des étudiants, The Research Excellence Framework pour la qualité de la recherche, et The Higher Education Statistics Agency pour le reste des critères.

La crise économique touche encore les diplômés

Parmi les grands enseignements de ce tableau, on constate que la crise économique continue d’avoir un impact sur l’insertion des jeunes diplômés .Seulement 65% des diplômés ont trouvé un emploi directement lié à leur formation universitaire, contre près de 69% en 2010. Le tableau révèle ainsi que plus de 60 établissements ont chuté en dessous de la moyenne nationale, avec moins de 64% des diplômés ayant obtenu un emploi directement lié à leur qualification.

Pour Nicola Dandridge, membre de l’Organisation des universités britanniques ,«il est bon qu’il y ait une quantité croissante d’informations sur les cours universitaires, pour mieux informer les étudiants dans leur orientation». Or, «ils ne doivent pas prendre ce type de classement à la lettre car il y a forcément des critères qui n’ont pas été pris en compte par les auteurs.» *Le Figaro-étudiant-le 29/04/2013

Top 10 du classement établi par The Complete University Guide:

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Les Anglais renoncent aux études jugées trop chères

Depuis que les frais de scolarité ont triplé, le nombre d’inscrits à l’université a chuté de 15 % en Angleterre.

A la rentrée, les inscriptions ont chuté dans les universités anglaises. Presque 15.000 candidats en moins. Visiblement échaudés par le triplement des frais de scolarité, entré en vigueur cette année.

Des frais de scolarité passés de 4000 à 11.000 euros

En 2010, le gouvernement britannique a lancé une vaste réforme pour restructurer l’Enseignement supérieur britannique et «développer la compétitivité des universités anglaises au sein du marché mondial». Au passage, le coût des études est passé de 3300 livres (4117 euros) à 9000 livres (11.230 euros) par an. Ce montant qui devait être un plafond pour les universités a finalement été généralisé. D’abord adopté par les plus prestigieuses, puis les autres. Les trois quarts des facs anglaises affichent ce tarif.

Depuis, une large part de la jeunesse s’interroge sur son destin académique. Vaut-il la peine d’entamer sa vie avec une dette de 17.000 euros (selon les chiffres de l’Institute for Fiscal Studies ). Dette qui pourrait grimper à 50.000 euros pour un master 2. Les étudiants hésitent à poursuivre des études supérieures révèle The Guardian ,qui vient d’ interroger 1700 jeunes.

Les étudiants se montrent indécis

Près d’un tiers se montrent indécis avant d’entrer à l’université compte tenu des frais de scolarité. Pire, parmi les jeunes qui ont choisi de ne pas intégrer l’université, 58 % ont pris cette décision à cause des frais de scolarité trop élevés.

Ces jeunes se sentent pris dans un étau. D’un côté, ils jugent le diplôme plus nécessaire que jamais ; de l’autre, les études sont trop chères et ils redoutent de pouvoir les rentabiliser.

Le gouvernement britannique, lui, se veut rassurant: «Aller à l’université aujourd’hui est une question de capacité et non de capacité à payer. Il y a plus de bourses et de systèmes de prêts pour ceux qui viennent de familles pauvres. Et les prêts ne sont remboursés qu’à partir du moment où le jeune diplômé obtient un emploi et gagne plus de 21.000 livres».

Mais si la fronde gronde, les étudiants pourraient trouver un autre échappatoire chez les Écossais. Si le pays de Galles a suivi les pas de l’Angleterre, les frais de scolarité sont encore fixés à 1 820 livres (2 085 €) en Écosse. Or, certains universitaires craignent déjà l’arrivée massive de ce qu’ils nomment les «fee refugees» (réfugiés des frais de scolarité) et pourraient augmenter les frais uniquement pour les étudiants britanniques.*le 06/11/2012 -Le Figaro-étudiant

**Les femmes désormais plus diplômées que les hommes

Quelque 40% des femmes américaines sont diplômées du supérieur contre 31% pour les hommes, selon les derniers chiffres du recensement. Pour autant, elles sont moins bien payées et plus souvent au chômage.

On compte désormais plus de femmes diplômées que d’hommes aux États-Unis. Après des années de rattrapage, les filles ont doublé leurs collègues masculins dans les amphis. En 2012, 40% des femmes âgées de 21 à 30 ans avaient un Bac+2 (10%) ou un bac+3 (30%), et seulement 9% n’avaient pas de diplôme d’études secondaires, si l’on en croit les dernières données du recensement.Chez les hommes de ce groupe d’âge, seulement 31% avaient fréquenté l’enseignement supérieur pour obtenir un Bac+2 (8%) ou un Bac+3 (23%), et 12% n’avaient pas de diplôme d’études secondaires.

L’exceptionnelle et récente réussite des filles reste pour l’instant… académique! Globalement, elles restent moins payées que les hommes. Et plus elles sont diplômées, plus l’écart se creuse. Les plus titrés touchent 15 % de moins que leurs collègues masculins .

Enfin, elles se retrouvent plus souvent en extrême pauvreté ou au chômage.

Les femmes sont souvent plus diplômées que leurs conjoints

Cette montée en puissance scolaire des femmes est désormais mondiale. Une étude espagnole menée dans 56 pays par le Centre d’études démographiques de Barcelone, montre que les couples où la femme est plus diplômée que son conjoint sont en constante augmentation. Sans que cette mutation historique ne vienne encore remédier aux inégalités salariales.

En Chine, d’ici 2050, on comptera 140 femmes diplômées pour 100 hommes diplômés. Si cette supériorité académique s’installe, «il sera intéressant d’observer si ces changements déboucheront sur plus d’égalité entre hommes et femmes dans d’autres aspects de leurs vies, tels que les tâches ménagères», interroge l’étude…Le Figaro-étudiant-le 29/01/2013

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**Les prêts étudiants atteignent 1000 milliards de dollars aux Etats-Unis

Cet endettement massif serait une bombe à retardement selon les économistes qui redoutent une crise d’ampleur comparable à celle des subprimes.

Les étudiants américains avaient massivement voté pour Barack Obama en 2008. Cette fois encore, ils vont peser sur l’élection présidentielle du 6 novembre. Pour les séduire, le candidat démocrate a promis de se pencher sur les prêts étudiants. La majorité des jeunes doit en effet emprunter pour faire face à des frais d’inscription en hausse constante. 

Quelques 10 % des nouveaux diplômés n’arrivent plus à rembourser leurs crédits dans une économie en crise. Le nombre de ces défauts ne cesse d’augmenter. Et les encours atteignent 1000 Milliards de dollars… La situation est telle que selon certains économistes, elle pourrait aboutir à une crise aux conséquences similaires à celle des subprimes.

Cercles vicieux

Aux États-Unis ,une année d’étude supérieure coûte entre 6000 $ et 50.000 $ par an. Des sommes élevées, que les institutions justifient par la qualité des infrastructures et par le «retour sur investissement» de telles formations, censées mener à des métiers lucratifs. Mais la crise de 2008 a fragilisé cette promesse.

Les jeunes se retrouvent dans un dilemme douloureux: maximiser leurs études pour se valoriser sur un marché du travail tendu. Au risque de débourser des sommes folles sans garantie d’obtenir les revenus attendus à la sortie de l’université. Beaucoup subissent le chômage et acceptent des emplois qui ne correspondent pas à leurs espérances.

Le pari des études supérieures devient chaque jour plus risqué, dans une économie en crise. Car en parallèle, les coûts de ces universités ne cessent de croître. Les établissements publics coûtaient moins de 3000 $ par an au début des années 80. Désormais la moyenne atteint près de 16.000 $ par an, sans parler des institutions privées. Pour le sociologue Andrew Ross, professeur à la New York University ,«même si le marché du travail allait bien, il est immoral de forcer ainsi les étudiants à financer leur éducation. Dans un marché du travail comme celui que nous avons actuellement, c’est totalement injustifiable».

Prêts fédéraux et prêts privés

Les étudiants se retrouvent avec en moyenne 25.000 $ à rembourser à la fin de leur scolarité, un montant en augmentation de 54 % depuis 10 ans. Ce sont souvent des prêts fédéraux, accordés au taux fixe de 3,4 % et garantis par l’état. Mais le plafond de ces prêts ou la méconnaissance du système conduit également nombre d’entre eux à choisir des prêts privés, délivrés par des banques ou des établissements de crédits, à taux variables et aux conditions nettement moins avantageuses.

De plus, ces crédits sont ineffaçables, même en cas de faillite personnelle. C’est pourquoi les banques les accordent sans trop de contrôles. Cet argent abondant et relativement facile a dopé les coûts de scolarité. Selon la Secrétaire d’État à l’éducation Anne Duncan: «Des prêts semblables aux subprimes sont apparus pour les études supérieures et les étudiants en payent aujourd’hui le prix.»

L’ombre des subprimes

Entre 2003 et aujourd’hui, les emprunts étudiants ont enflé de 663 Milliards de dollars. Et lorsque les étudiants peinent à rembourser, les taux montent à 9 %, ce qui renforcent les situations dramatiques. Mais ce qui inquiète le plus les analystes, c’est qu’environ un tiers de ces 1000 Milliards de dollars de crédits ont été titrisés, puis vendus comme produits dérivés sur les marchés.

Selon Richard Cordray, président du Consumer Financial Protection Bureau «il existe de frappantes similitudes entre le marché des prêts étudiants privés et le marché hypothécaire dans les années menant à la crise financière» de 2008. La situation actuelle, liée à la contraction du marché de l’emploi, pourrait en effet mener un grand nombre d’emprunteurs à ne pouvoir honorer leur dette. Et comme pour les subprimes ,c’est par le biais des produits dérivés que cette crise du crédit contaminerait alors le reste de la sphère économique.*Le Figaro-étudiant-le 29/10/2012

Face à la crise, les universités américaines cassent les prix

Confrontés à une chute des inscriptions, les établissements privés d’enseignement supérieur proposent une scolarité presque à moitié prix aux étudiants désargentés.

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Les études supérieures aux États-Unis coûtent cher, très cher. Et avec la crise, les diplômes universitaires ne garantissent plus aux jeunes de trouver un emploi. Pour convaincre les lycéens de suivre un cursus universitaire, les écoles privées américaines leur offrent donc des réductions de plus en plus importantes, 45% en moyenne selon une étude publiée par la National Association of College and University Business Officers(NABUCO). Des ristournes effectuées par le biais des bourses distribuées directement par les universités.

Une année dans une institution privée peut être facturée plus de 60.000 dollars (environ 46.000 euros), en incluant le prix des livres, du logement ou de la nourriture, souvent compris dans les droits d’inscription. Dans la situation actuelle, de nombreux jeunes y réfléchissent donc à deux fois avant de s’engager à suivre une formation aussi onéreuse. Entre 2010 et 2011, près de la moitié (46%) des 383 universités privées interrogée par la NABUCO a vu le nombre d’étudiants inscrits en première année chûter. Les petits établissements sont les plus durement touchés, 80% d’entre eux ayant vu leurs effectifs reculer.

Des aides plus élevées, mais des tarifs qui continuent à augmenter

Pour compenser ces tarifs élevés, les universités américaines ont depuis longtemps mis en place des systèmes internes de redistribution. En clair, les étudiants qui payent le prix fort (entre 10 et 40% des effectifs selon les facs) permettent de financer la scolarité des autres grâce aux bourses. C’est donc en augmentant les sommes consacrées à ces aides financières que les écoles privées tentent d’enrayer la baisse des inscriptions. Alors qu’en 2000, la réduction moyenne accordée aux étudiants de cette façon était de 37%, elle a atteint en 2012 le taux record de 45%.

Paradoxalement, dans le même temps, ces établissements ont continué à augmenter leurs tarifs, de 3,9% en moyenne. Une hausse très modérée, puisqu’elle est la plus faible depuis 12 ans. «Nous avons atteint un point de bascule au niveau du prix» des écoles, estime John Nelson, analyste chez Moody’s, dans les colonnes du Wall Street Journal .Les universités américaines vont-elles devenir plus abordables? Rien n’est moins sûr. Mais vu la situation dramatique de la dette étudiante, qui a dépassé l’an dernier 1000 milliards de dollars outre-Atlantique, nul doute qu’une baisse, même légère, des prix constituerait une bonne nouvelle pour des milliers d’américains.*Le Figaro-étudiant-le 14/05/2013

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Bac 2013 : les erreurs à ne pas commettre en philo

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Lundi 17 juin 2013 en France, l’épreuve de philosophie donnera le coup d’envoi du baccalauréat 2013. Une enseignante fait le tour des bévues qui figurent régulièrement dans les copies.

Laurence Hansen-love est professeur de philosophie à l’Institut privé de préparation aux études supérieures (IPESUP )de Paris. Chaque année, dans les copies de philo du bac ,on retrouve les même clichés, approximations et affirmations simplistes dans les travaux de certains candidats… Sur son blog,elle relève ces phrases sans cesse martelées et fait le point sur les erreurs à ne pas commettre le jour J. Extraits.

Ce qu’il ne faut pas écrire et pourquoi

«Tous les hommes recherchent la vérité»

C’est loin d’être sûr, selon la professeur. Seuls certains hommes (les savants et les philosophes, parfois les journalistes, les juges, les médecins…) recherchent honnêtement la vérité. La plupart des hommes, selon Nietzsche, sont avides de «certitudes optimistes» qu’ils nomment à tort vérité…

«De tout temps, l’homme recherche a vérité»

Là encore, selon la spécialiste, c’est discutable. Avant l’apparition de la science et de la philosophie (en gros VIe siècle av. J-C. en Grèce), la plupart des gens admettaient, de façon générale, que la vérité, c’était ce qu’il ne fallait pas oublier, autrement dit les croyances ancestrales, transmises par les anciens. En Grèce présocratique, le mot vérité est «alèthéi» qui veut dire: le non-oubli. A l’époque, la notion de vérité est loin d’être clarifiée.

«Ce qui est vrai pour moi est donc vrai»

Affirmation particulièrement anti-philosophique selon la professeur. Au contraire, la philosophie se définit en effet par la recherche de la vérité, c’est-à-dire de théories ou de propositions qui sont susceptibles de faire l’unanimité. Ce qui n’est vrai (valable) que pour moi… n’est donc pas vrai!»

«Les philosophes pensent que l’homme doit en toute circonstance suivre la raison»

Là encore, Faux! C’est une erreur de croire que l’homme n’est constitué que d’une partie rationnelle selon Pascal. Saint Augustin ou Kant estiment eux aussi que la raison seule ne suffit pas pour mettre l’homme sur la voie du salut. D’autres encore comme Nietzsche et Heidegger critiquent la raison.

SCIENCE et ARTS

«La science cherche des vérités absolues»

Faux. La science ne prétend pas atteindre des vérités absolues (valables indépendamment de tout contexte). Les sciences ne proposent que des théories partielles et relatives (relatives à leurs domaines propres).

«La science détient la vérité»

Faux. La science élabore des théories qui rendent compte partiellement de la réalité, mais qui ne sont jamais définitives ni complètes.

«Pour comprendre une œuvre d’art, il faut en déchiffrer le message»

Faux. Les œuvres d’art n’ont pas forcément un message, mais surtout, en art, le contenu ne peut être dissocié de la forme. Donc le message, s’il y en a un, c’est ce qui, dans l’oeuvre, ne relève pas de l’art.

MORALE

«Le bonheur est le but de la vie»

Faux. Même si tous les hommes recherchent le bonheur, ce qui est avéré, ce n’est pas forcément LE but de la vie. Il peut y avoir d’autres buts, comme l’analyse Kant.

«La beauté est relative au goût de chacun»

Faux. L’agréable varie selon le goût de chacun. Au contraire le beau est susceptible de plaire universellement. On dissociera soigneusement l’agréable et le beau.

RELIGION

«La religion peut se définir comme le fait de croire en un Dieu»

Faux. La plupart des religions pratiquées dans le monde aujourd’hui ne se réfèrent à aucun Dieu (animisme, fétichisme, chamanisme, bouddhisme, syncrétisme etc.). Ou alors, elles se réfèrent à plusieurs divinités (hindouisme, shintoïsme). Le monothéisme, dans l’histoire de l’humanité, est un cas très particulier!

• «Machiavel défend dans Le Prince un régime de type dictatorial»

Faux. Machiavel est républicain, mais il constate que la fondation d’un État appelle des procédés souvent peu orthodoxes.

POLITIQUE

«Parce que nous vivons en société, nous ne pouvons pas être libres»

Non! Car l’Homme ne peut pas se passer de ses semblables, il est un «animal politique» selon Aristote. La liberté est une construction collective. C’est pourquoi ne croire qu’à l’état de nature, ou bien à l’écart de toute société… en pensant que nous pourrions enfin être heureux et libres n’est qu’un fantasme. Seuls des êtres d’exception peuvent y parvenir, et, en général, soit ils ont la foi, soit ils écrivent pour la postérité, comme le fameux philosophe américain Thoreau (1817-1862) qui a vécu plusieurs mois dans une cabane dans un bois aux États-Unis.

«La démocratie est le régime politique le meilleur»

Oui, bien sûr. Mais en même temps c’est «le pire de tous, à l’exception de tous les autres» selon Winston Churchill. Bref, ce n’est pas un régime parfait.*Le Figaro-étudiant-le 14/06/2013

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« الشروق » تنشر شروط الإلتحاق بأهم الشعب الجامعية للموسم المقبل

رفع معدلات الاتحاق بالجامعة في 13 تخصصا واستحداث 8 تخصصات جديدة

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رفع معدلات الطب والصيدلة وجراحة الأسنان إلى 14 والمدارس التحضيرية بـ 13  

 » إدراج تخصص معلم مدرسة لأول مرةو توسيع نظام « آل آم دي

أدرجت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي تخصصات جديدة، من بينها لأول مرة إدراج تخصص مُعلم مدرسة ابتدائية في اللغة العربية والفرنسية، ضمن المدارس العليا للأساتذة، مع اشتراط معدل الالتحاق بـ 11 من 20، كما أدرجت الوزارة تخصص أستاذ مادة إعلام آلي للطورين المتوسط والثانوي، كما رفعت الوزارة الوصية، معدلات الإلتحاق بالمدارس التحضيرية، من 12 إلى 13، ورفعت معها أيضا معدلات الإلتحاق بكليات الطب والجراحة إلى 14 من 20 وللجوء إلى الترتيب في حال ارتفاع طلبات الإلتحاق بالتخصص.

وقد وسّعت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي، تخصصات نظام « آل آم دي » مقارنة بتقليص التخصصات التي كان يتيحها سابقا النظام الكلاسيكي، إذ لم تشترط وزارة التعليم العالي والبحث العلمي، معدلات محددة للدخول إلى مختلف فروع نظام (آل آم دي)، حيث سيتم الترتيب للدخول عن طريق ترتيب المعدل العام المتحصل عليه، مما يعني أنه بإمكان جميع الحاصلين على امتحان شهادة البكالوريا، الدخول إلى التخصصات، المرغوب فيها.

نقاط الرياضيات، الإنجليزية والفرنسية مهمة للإلتحاق ببعض التخصصات

وحددت الوزارة الوصية، لبعض التخصصات ضمن نظام (آل آم دي) اشتراط علامة تفوق أو تساوي 12 من 20  في مادة الرياضيات، بالنسبة لبعض التخصصات، نذكر منها، تخصص رياضيات وإعلام آلي، دون اشتراط معدل عام في البكالوريا، للحصول على هذا التخصص.

وحددت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي معدل 10 من 20 في بعض المواد مثل اللغة الإنجليزية، للإلتحاق بتخصص آداب ولغة إنجليزية، ضمن نظام (آل آم دي) دون اشتراط معدل عام في البكالوريا للإلتحاق بهذا التخصص، ونفس الشيء بالنسبة لتخصص آداب لغة فرنسية.

الجديد في نظام (آل آم دي ) إدراج بعض التخصصات الجديدة، نذكر منها، تخصص فنون، الذي أدرج ضمن تخصصاته، فرع الفنون السينمائية، كما لم تشترط الوزارة الوصية معدل عام للإلتحاق بتخصص العلوم السياسية، والحقوق ضمن نظام (آل آم دي).

وفتحت وزارة التعليم العالي، فروعا جديدة لدراسة الشريعة من أجل تخفيف الضغط على كلية العلوم الإسلامية بكل من العاصمة وقسنطينة، حيث بإمكان الطلبة الراغبين في دراسة هذا التخصص، التمكن من دراسته، دون معدل محدد، وفي كل من جامعة أدرار، غرداية، وجامعة السانيا بوهران.

وجدير بالذكر، أن تخصص نظام (آل آم دي)، يُدرَس في الجامعة، لمدة ثلاث سنوات للحصول على ليسانس، ثم سنتين، للحصول على شهادة ماستر، ثم دكتوراه.

المدارس التحضيرية لمن حقق معدل 13 و14 من 20

على عكس الموسم الماضي، رفعت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي، معدلات الإلتحاق بالمدارس الوطنية التسع، المتعلقة بكل من المدرسة الوطنية العليا للتجارة، المدرسة الوطنية العليا للإحصاء والإقتصاد التطبيقي، المدرسة العليا للإعلام الآلي، المدرسة الوطنية العليا للمناجم والمعادن، المدرسة الوطنية العليا للأشغال العمومية، المدرسة الوطنية المتعددة التقنيات، مدرسة الدراسات العليا التجارية، المدرسة الوطنية العليا للري، المدرسة المتعددة العلوم للهندسة المعمارية والعمران، حيث حددت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي شرط حصول الناجحين على معدل يفوق 13 من 20 بالنسبة للطلبة الحائزين على البكالوريا في شعب الرياضيات، التقني رياضي، والعلوم الدقيقة، ومعدل 14 من 20 بالنسبة للناجحين في بكالوريا شعب العلوم التجريبية، العلوم الطبيعة والحياة، وشعبة التسيير والإقتصاد.

مع العلم أن الحائزين على شهادة البكالوريا بتقدير 14 أو 13 من 20 في الشعب الأدبية غير مسموح لهم التسجيل في الأقسام التحضيرية للإلتحاق بهذه المدارس، بسبب التخصصات التقنية والعلمية في الجامعية.

ويتم الإلتحاق بالمدارس العليا التسع، بعد دراسة سنتين في إحدى المدارس التحضيرية الخمس والمتمثلة في كل من: المدرسة التحضيرية العليا للتكنولوجيا، المدرسة التحضيرية العليا للإعلام الآلي، المدرسة التحضيرية للعلوم الإقتصادية وعلوم التسيير، المدرسة التحضيرية المتعددة العلوم للهندسة المعمارية والعمران، المدرسة التحضيرية للعلوم والتقنيات.

ومن جهة أخرى، اشترطت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي معدلات تساوي أو تفوق 13 من 20 للإلتحاق بالمدرسة العليا للبيطرة، ومعدل 12 من 20 في تخصصات الهندسات من بينها هندسة الطيران بالبليدة.

20تخصصا بالمدارس العليا للأساتذة والمعدل المطلوب 12 من 20

ولأول مرة أدرجت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي تخصص مُعلم مدرسة ابتدائية في اللغة العربية وآخر في اللغة الفرنسية، ضمن المدارس العليا للأساتذة، حيث بإمكان المترشحين الحائزين على شهادة البكالوريا بمعدل 11 من 20 التقدم للتسجيل في هذا التخصص، لكن القبول لن يتم إلا بعد مُسابقة شفهية، وحددت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي، ثلاث مناطق لدراسة تخصص معلم مدرسة ابتدائية في كل من المدرسة العليا للأساتذة ببوزريعة، وهران، وقسنطينة، مع العلم أن الأولوية في نيل التخصص تعطى للشعب العلمية وليس الأدبية.

أما عن باقي التخصصات بمهنة التدريس والمتعلقة بأستاذ تعليم متوسط وأستاذ تعليم ثانوي، فالدخول إلى المدارس العليا للأساتذة لن يكون إلا بالحصول على معدل يساوي أو يفوق 12 من 20، في جميع المواد، الجديد لهذا الموسم، إدراج أستاذ مادة الإعلام الآلي الطور المتوسط، وكذا أستاذ إعلام آلي الطور الثانوي، بالإضافة إلى إدراج تخصص أستاذ تعليم ثانوي في تخصص إدارة الأعمال الصناعية.

رفع معدلات الإلتحاق بالطب وجراحة الأسنان والصيدلة إلى 14 من 20

وعلى عكس السنوات السابقة رفعت وزارة التعليم العالي، معدل الإلتحاق بكليات الطب والجراحة إلى 14 من 20، حيث كان بإمكان الحائزين على شهادة البكالوريا من الحاصلين على معدل 13 من 20 الإلتحاق بكلية الطب، حيث لم يعد الآن ممكنا الإلتحاق بهذا التخصص إلى جانب جراحة الأسنان والصيدلة إلا للحاصلين على معدل 14 من 20، مع العلم أن الوزارة حددت بالمنشور، على أن الإلتحاق بهذه التخصصات يتم عن طريق الترتيب، فمثلا نجد أن كلية الطب بالجزائر العاصمة، تضم عدد مقاعد بيداغوجية محددة للموسم الجامعي المقبل بـ 5000 مقعد، واشترطت معدل 14 من 20، غير أننا نجد أن عدد الراغبين في الإلتحاق بهذا التخصص يفوق مثلا 7000 طالب، وهنا يتم العمل بالترتيب أي الحاصلين على معدلات أعلى وأحسن، وقد لا يتمكن الحاصلون على معدل 14 من 20 الإلتحاق بهذا التخصص.

هذه هي التخصصات الجديدة (تكوين طويل المدى)

تخصص معلم مدرسة ابتدائي ضمن المدارس العليا للأساتذة لغة عربية / الأولوية للشعب العلمية معدل القبول 11 من 20

 تخصص معلم مدرسة ابتدائي لغة فرنسية / الأولوية للشعب العلمية / معدل القبول 11 من 20

 أستاذ تعليم متوسط إعلام آلي / المدرسة العليا للأساتذة، معدل القبول 12 من 20 / الأولوية للشعب العلمية

 أستاذ تعليم ثانوي إعلام آلي / معدل القبول 12 من 20 / الأولوية للشعب العلمية

أستاذ تعليم ثانوي إدارة الأعمال الصناعية / معدل القبول 12 من 20 (الأولية خريجي شعب التسيير والإقتصاد والتسيير المحاسبي).

فنون سينمائية / نظام آل آم دي / كل الشعب

 مدرسة الدراسات العليا التجارية: اشتراط  معدل قبول بالمدرسة التحضيرية 13 و 14 من 20

حفظ التراث

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72 réponses à “Que faire après le bac ? (Inscriptions)”

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