Un bon salaire fait le bonheur

*55.000 dinars par mois, minimum vital

***Pour seulement 15 jours par rapport à la réalité du terrain!

Un salaire minimum de 55 000 DA est «nécessaire» pour subvenir aux besoins d’une famille composée de cinq membres. Tel est le résultat d’une enquête rendue publique par le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap, aile Malaoui).

L’étude traite de plusieurs volets : la nutrition, le logement, l’énergie, l’habillement, la santé, la scolarité et la communication. Cette consommation «minimale» s’étale sur une période d’un mois. Pour le volet «nutrition», l’étude fixe une consommation moyenne de viande à 1400 DA et celle de poulet à 700 DA (soit un kilo de viande et deux petits poulets par mois). Pour l’achat de 5 baguettes de pain par jour, le tarif mensuel est estimé à 1500 DA. Dans le détail, le Snapap évalue l’achat de 4 litres d’huile de table à 480 DA, 2 kg de tomates en conserve à 310 DA, 30 œufs à 335DA, 8 paquets de pâtes à 400 DA, des féculents à 700 DA, un sac de semoule de 25 kg à 1050 DA, 2 sachets de lait par jour à 1500 DA, un kilo de café à 580 DA, un kilo de thé à 120 DA, trois kilos de sucre à 270 DA, des produits laitiers à 540 DA, de l’eau et des sodas à 1000 DA.La part belle des dépenses est consacrée aux légumes, qui absorbent 6000 DA mensuellement.

En ce qui concerne le logement, l’étude table sur une moyenne de 15 000 DA le loyer par mois, et ce, pour un F3. C’est une moyenne nationale. Cependant, il est utile de préciser que dans les grandes villes, telles qu’Alger, Oran et Constantine, le loyer dépasse les 25 000 DA. Dans la capitale, il peut atteindre les 40 000 DA, toujours pour un F3. Pour l’électricité et le gaz, la moyenne fixée est de 1500 DA par mois. Relevons que l’étude n’a pas inséré les dépenses de carburant. S’agissant de l’habillement, le prix d’une tenue par personne, mais cette fois-ci par an, est fixé à 1166 DA, et pour les enfants entre 6000 et 10 000 DA. L’étude s’étale sur le volet santé/soins. Elle évalue trois visites chez le médecin, par personne et par an, de 50 à 1000 DA, du secteur public au privé. Une visite chez le dentiste est estimée à 250 DA.

Le prix des médicaments dépasse les 1250 DA et les produits d’hygiène 1500 DA. Quant à la scolarité, l’achat des fournitures est évalué à 1000 DA. Là aussi, c’est un référent national. Les frais de transports sont estimés à 3000 DA, la communication (téléphone de domicile et portable) à 2000 DA. En tout, l’Algérien devrait percevoir au minimum un salaire de 55 415 DA pour pouvoir répondre aux besoins élémentaires de la famille. Notons également que les auteurs de l’étude n’ont pas abordé le volet «loisirs».

Abroger le décret n°65-75 du 23 mars 1965

Le Snapap soutient que «si le calcul semble exagéré, puisque rares sont ceux qui bénéficient de cette entrée d’argent, c’est parce que les besoins théoriquement incompressibles sont réduits au strict minimum, alors que d’autres besoins ne sont pas pris en compte vu la difficulté, sinon l’impossibilité de les satisfaire (logement), sans parler du fait que les loisirs deviennent presque inabordables». Le syndicat estime que «devant ces éléments d’informations, nous devons interpeller l’opinion publique, la société civile et le pouvoir sur le décalage entre les besoins et la réponse fournie par ce système économique».

Le Snapap appelle, par ailleurs, à l’abrogation du décret exécutif n°65-75 du 23 mars 1965 relatif aux indemnités à caractère familial. «Ce texte n’est plus d’actualité», soutient Fatmi Abdelkader, membre du conseil national du syndicat. Le décret stipule dans son article 1 que «le taux annuel de la majoration de l’indemnité familiale et résidentielle, pour les enfants âgés de plus de 10 ans, est fixé conformément à 135 DA par enfant. Cette majoration ne peut s’appliquer au-delà de trois enfants. Le troisième point indique que le taux annuel de l’indemnité pour situation de famille est fixé à 66 DA».  Enfin, le Snapap est convaincu que «ces problèmes sociaux doivent être quotidiennement rappelés».

Et de conclure : «Nous devons répéter que les problèmes sont d’ordre politique. Parallèlement à cette situation désastreuse qui touche la majorité, une minorité s’accapare de toutes les richesses dans l’ombre de la corruption financière. Si la dynamique syndicale a pu arracher des acquis, elle devra maintenant arracher des réponses qui permettent aux Algériens de sortir de ce cycle infernal en s’appuyant sur cette dynamique syndicale et en s’investissant personnellement pour construire une autre alternative économique.»

Le sondage a été opéré auprès de salariés. «Chaque responsable syndicaliste a livré un questionnaire aux travailleurs, employés dans divers secteurs d’activité. L’échantillon concerne plus de 600 personnes. Les prix sont ceux affichés par les commerçants», explique M. Fatmi, l’un des auteurs de l’enquête.*Bsikri Mehdi-El Watan-Lundi 29 septembre 2014

*Réactions des internautes:

endouba   le 29.09.14 | 14h30

Un bon salaire fait le bonheur ico_reac_doublequote L’étude de la survie !

L’étude qui détermine 55 000 DA de salaire , ne peut que couvrir seulement 15 jours par rapport à la réalité du terrain! il faut doubler ce montant, çad 55000 DAx2, nécessaires, pour subvenir aux besoins du mois,d’une famille composée de 5 à 6 personnes!Cela exclu tout excès et ne nous permet pas d’aller au restaurant en famille au moins 1 fois tous les deux mois, ou même se permettre un voyage en famille 1 fois par An! C’est tout juste pour survivre, inutile de songer à construire un toit ou effectuer des travaux d’aménagement de son appartement, alors si on est Locataire, ceci nous pousse à serrer, serrer et toujours continuer à serrer la ceinture jusqu’où elle saute!!! C’est l’avis d’un Citoyen qui vit la réalité du terrain et rien que de son salaire مايحس بالجمرة كان اللى عافس قوقها

 Le Pacificateur   le 29.09.14 | 13h19

ico_reac_doublequote pas assez…

55.000 dinars moi je dirais pour un couples sans enfants, et avec leur propre logement,et une petite voiture… mais un couple avec 05 enfant ils leur faudra 120.000 dinars avec leur logement personnel pour qu’ils puissent vivre dans la dignité…et n’oublier pas messieurs les journalistes les décalage flagrante de classe socioeconomiques, les gens ils sont pas bétes,ils ya des algeriens qui brule 55.000 dinars en une seul soirée!!!??? et pour reglé c décalages je crois qu’il faut imposé des taxe pour les plus riches, et des taxe pour les propriétaire de plusieurs villas et appartements, et méme les voitures de luxes qui dépasse un certain prix, et transformé c taxe en allocations, aides et dans l’education et la santé publique…sinon le pays sera dans l’incertitude…dailleur il est deja!!!!!…et pour terminé je pense que un partage des richesses national equitable est nécéssaire pour la survie du pays, sinon c richesse un jour c les occidentaux qui vont les prendre, et de force…

flag   le 29.09.14 | 10h22

ico_reac_doublequote DESINFORMATION

L’art.87 bis qui a fait couler beaucoup d’encre n’a pas prioritaire quand au SNMG, car il ne fait que définir les éléments constituants le SNMG, mais là n’est pas le vrai problème !!! le problème se situe un peu plus haut : c’est l’article 87 lui même, car il définit les bases d’estimation du SNMG à savoir :
1- de la productivité moyenne nationale enregistrée,
2- de l’indice des prix à la consommation,
3- de la conjonction économique générale.
si cet article 87 aurait été mis en application, le minimum de 55000 DA de votre article serait largement dépassé.

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*Un bon salaire (hallal) aide à faire le bonheur (490.000 DA par mois) 

*L’argent fait le bonheur… jusqu’à 4.900 euros par mois

Gagner plus rendrait plus heureux, selon une étude menée par deux économistes américains. Mais ce n’est plus vrai au-delà d’un seuil qu’ils fixent à 75.000 dollars par an, soit 4900 euros par mois.

La très sérieuse revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences vient de publier une étude qui dément en partie le proverbe selon lequel l’argent ne fait pas le bonheur. Réalisée par Daniel Kahneman, Prix Nobel d’Economie en 2002, et son collègue de l’université de Princeton, Angus Deaton, l’étude porte sur le bien-être de 450.000 Américains interrogés en 2008 et en 2009 pour l’indice Gallup-Healthways.

Les auteurs en viennent à la conclusion que l’argent fait bien le bonheur… mais jusqu’à un certain point. Le seuil est défini à 75.000 dollars par an (environ 58.600 euros), soit près de 4900 euros par mois, sans que l’étude ne distingue le nombre de personnes qui composent le foyer. Si, comme 10% des Américains, votre revenu est supérieur à cette somme, inutile de vous évertuer à gagner plus et donc, inutile pour l’Etat de chercher à vous donner plus. D’après les deux économistes, vous n’en serez pas plus heureux.

«Au-delà de 75.000 dollars dans les Etats-Unis contemporains (…), une augmentation du revenu n’amène ni à ressentir du bonheur ni à être soulagé du malheur ou du stress, même si cette hausse des revenus continue à améliorer l’évaluation que les individus font de leur vie», écrivent les deux économistes. Autrement dit, gagner toujours plus d’argent renforce le sentiment d’avoir réussi sa vie mais ne rend pas nécessairement plus heureux.

«Peut-être que 75.000 dollars est un seuil au-delà duquel des hausses de revenus n’améliorent plus la capacité des individus à faire ce qui compte le plus pour leur bien-être émotionnel, comme de passer du temps avec ceux qui leur sont chers, éviter la douleur et la maladie, et profiter de leurs loisirs», ont encore avancé les auteurs.

Pour tous les autres, soit la vaste majorité de la population dont le revenu ne dépasse pas ce seuil, leur bien-être émotionnel est bridé par leurs préoccupations financières. A plus forte raison, la pauvreté fait le malheur: «la faiblesse des revenus exacerbe la douleur émotionnelle qui accompagne des malheurs comme le divorce, ou le fait d’être en mauvaise santé ou seul», écrivent Daniel Kahneman et Angus Deaton.

Rassurants, les auteurs ajoutent tout de même dans un entretien : «comme les autres études sur le bien-être, nous avons constaté que la plupart des gens sont plutôt heureux et satisfaits de leurs vies». (Le Figaro-07.09.2010.)

**Quel est le salaire du bonheur?

Bonheur : un mot fragile, évanescent, léger, surtout. Mais pas incalculable… Si associer économie et bonheur n’est pas évident, il faudrait pourtant gagner 10 416 € net par mois, soit près de 125 000 € par an, afin d’être « parfaitement heureux ».

C’est ce que démontre une étude internationale conduite par la compagnie d’assurance suédoise Skandia International, sur un panel de 5 000 personnes vivant en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique latine et en Europe. En Orient, on fait monter les enchères : les habitants de Dubaï chiffrent le salaire annuel du bonheur à plus de210 000 € ; les Singapouriens à 175 000 € et les Hongkongais à environ 150 000 €. Les Européens semblent globalement moins gourmands : les Britanniques aspirent en moyenne à un salaire d’un peu plus de 100 000 €(soit près de 8 333 € net par mois), les Français à 90 000 € et les Allemands à environ 65 000 €.

L’appréciation que chacun a sur sa vie augmente constamment en suivant les revenus. Le bien-être émotionnel monte également, écrivent le prix Nobel d’Économie 2002 Daniel Kahneman et son collègue de l’Université de Princeton, l’économiste Angus Deaton. Mais au-delà d’un revenu de 75 000 $ par an, une augmentation du revenu n’amène ni à ressentir du bonheur ni à être soulagé du malheur ou du stress. C’est ce qu’a relevé une étude de l’institut américain Gallup qui, chaque année, mesure l’évolution du bien-être sur la planète.

L’argent ne fait donc pas le bonheur. Mais le salaire influe sur notre état d’esprit. Et… nos prouesses physiques. C’est en tout cas la surprise que révèle une étude britannique. Une équipe de chercheurs de l’Université de Cambridge s’est en effet amusée à comparer des courbes de salaire aux rythmes des rapports sexuels. Le résultat est éloquent. À la suite de l’analyse de 8 000 dossiers de sujets âgés de 26 à 50 ans, les scientifiques ont conclu que les individus ayant au moins quatre relations sexuelles et plus par semaine gagnent en moyenne 5 % de plusque les autres. Voilà pourquoi le bonheur est une habitude à cultiver.*references.be/ 23/03/2015

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*Le prix du bonheur: un revenu annuel de 55.000 €uros, selon certains

Selon une étude menée par un psychologue américain et un économiste de l’université de Princeton auprès de 450.000 de leurs compatriotes, le bonheur ne peut être atteint qu’avec ce revenu annuel. Ce revenu serait donc le minimum obligatoire pour être heureux. Au-delà, tout dollar supplémentaire permet d’acquérir davantage de choses et d’augmenter encore son bonheur, mais de façon nettement moins significative….cliquer ici: Références

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*****15 métiers où l’on gagne plus de 6.000 euros par mois

Nous souhaitons évidemment tous recevoir un bon salaire pour le travail que nous faisons. Malheureusement, les métiers qui rapportent plus de 6.000 euros net par mois ne sont pas tellement nombreux…

La grande Enquête des Salaires, l’enquête bisannuelle de Références et de la K.U.Leuven, a néanmoins fournit cette liste. *Référence.Be-22.11.2012.

Fonction Salaire net mensuel
Directeur des opérations

12.500

Directeur marketing

12.200

Directeur international

10.679

Chief operating officer (COO)

10.000

Directeur des ventes

9.000

Manager IT

8.667

Spécialiste de la bourse

8.000

Directeur général

7.947

Banquier

7.481

Manager RH

7.400

Directeur financier

7.200

Capitaine (au long cours)

7.000

Product manager

7.000

Contrôleur de gestion

6.188

Directeur des achats

6.020

Source : Enquête des salaires Références/Vacature/KU Leuven, 2012

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*le pouvoir d’achat au cœur des préoccupations des cadres en France..

En février, leur moral a brutalement chuté, selon le dernier baromètre réalisé par Viavoice pour HEC, Le Figaro et France Inter. 

 

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Cliquez sur l’aperçu pour agrandir l’infographie.

Comme pour une majorité de Français, le pouvoir d’achat sera au cœur des préoccupations des cadres cette année. Interrogés par Viavoice sur ce qu’il faudrait améliorer «en priorité» dans leur entreprise, un sur deux répond «les rémunérations», soit presque deux fois plus que fin 2009, où la même question leur avait été posée à l’époque.

Outre ce fait marquant, on assiste, d’une année sur l’autre, à une évolution en profondeur de leurs priorités vis-à-vis de leur employeur. Ainsi, l’organisation générale du travail, la motivation, la considération, le respect ainsi que les évolutions de carrière font un bond dans le classement.

A contrario, tout ce qui concerne la santé économique des entreprises (croissance de l’activité, relations avec les clients, rentabilité) est jugé moins prioritaire par les cols blancs, bien placés pour constater le redressement de nombre de sociétés. Une santé retrouvée, illustrée par les dividendes importants, voire records, versés par des groupes du CAC 40, au titre de l’exercice 2010.

«Les cadres, qui, depuis le déclenchement de la crise à l’automne 2008, ont fait des efforts, veulent aujourd’hui en recueillir les fruits, souligne François Miquet-Marty, président de Viavoice. Mais il existe un redoutable effet de ciseau entre les discours sur la sortie de crise économique et financière, et leur situation personnelle, qui ne s’améliore pas.»

Côté moral, après deux mois marqués par un net réchauffement, une vague de froid s’est abattue en février. L’indice synthétique (-38) a perdu 8 points et tous les indicateurs, macro ou micro­économiques, sont dans le rouge. Désormais, plus de la moitié des cadres pensent que le niveau de vie va se dégrader en France au cours des prochains mois, et six sur dix s’attendent à une augmentation du chômage. Ce pessimisme tient à deux facteurs : la forte hausse des prix de nombreuses matières premières agricoles, qui va se répercuter sur le coût du panier de la ménagère, et la flambée des prix du pétrole, liée aux événements dans les pays arabes, qui devrait avoir des conséquences sur la croissance.(Le Figaro-07.03.2011.)

**Les salaires des cadres en hausse, en France

 Comme les entreprises peinent à fidéliser leurs cadres, elles prévoient de les augmenter…

Une bonne nouvelle en ces temps d’austérité. Selon l’enquête de l’Apec sur les salaires des cadres, rendue publique ce jeudi matin, ils seront plus nombreux à être augmentés en 2011. Interrogés sur leurs intentions, 59% des entreprises déclarent qu’elles ont distribué ou vont distribuer d’ici à la fin de l’année des augmentations à leurs cadres.

Elles étaient 56% l’année dernière. Une décision due à «l’amélioration de la conjoncture en 2011 et des résultats des entreprises», selon Pierre Lamblin, directeur du département études et recherches de l’Apec. Autre facteur qui a joué selon lui: «Le dynamisme du marché de l’emploi cadre en 2011 qui incite les entreprises à fidéliser leurs cadres, car un turnover élevé leur coûte cher.»

Bonnes perspectives pour 2012

Du coup, l’enveloppe globale des augmentations sera aussi en hausse cette année: «Elle sera de plus de 1,5% pour les augmentations générales et de plus de 3% pour les individuelles», prévoit Pierre Lamblin. Les chefs d’entreprise devraient cependant avoir encore du fil à retordre avec leurs cadres car 77% d’entre eux jugent négative la communication de leur entreprise en matière de politique de rémunération: «Les règles d’évaluation de la performance demeurent floues pour eux», souligne Pierre Lamblin.

Quant à l’année prochaine, elle devrait aussi être porteuse. Car selon une étude d’Aon Hewitt, publiée mardi, et portant sur l’ensemble des salariés (pas seulement les cadres), les fiches de paie devraient évoluer positivement en 2012. Les entreprises tablent ainsi sur un budget d’augmentations générales de 1,7% et individuelles de 2,7%. Soit une enveloppe globale de 3% contre 2,8% en 2011. Reste à patienter pour voir si la crise des dettes ne remettra pas en cause leurs belles intentions. (20Minutes-08.09.2011.)

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* manières d’être plus heureux grâce à l’argent.

*Que faut-il acheter pour être heureux?

« L’argent ne fait pas le bonheur » dit le dicton… Mais souvent, on ajoute que ne pas avoir d’argent du tout, ne rend pas très heureux non plus.

Le fait est que l’argent permet d’acheter des choses qui peuvent rendre la vie plus agréable. Daniel Gilbert, professeur de psychologie de l’Université de Harvard et auteur du livre Stumbling on Happiness a mené une nouvelle étude dans laquelle il dresse une liste de huit manières d’être plus heureux grâce à l’argent.

1. Acheter plus d’expériences et moins de biens matériels

Vaut-il mieux se payer un grand voyage plutôt qu’une voiture ? D’après l’étude de Daniel Gilbert, 57 % des sondés sont devenus plus heureux en achetant une expérience, alors qu’à peine 34 % étaient plus heureux d’avoir fait l’acquisition d’un produit concret.

L’explication est simple : on trouve assez rapidement qu’un bien matériel « va de soi », alors que c’est moins évident pour une expérience. De plus, on se réjouit plus longtemps à l’avance des expériences, et on peut y repenser avec plaisir plus longtemps après.

2. Utiliser son argent pour les autres et pas pour soi

C’était déjà inscrit dans la Bible : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Actes des Apôtres 20, 35), et Gilbert le confirme. Donner consolide les relations sociales et les relations sont la clé du bonheur. Si nous offrons quelque chose à quelqu’un, cela nous procure le sentiment que notre relation avec cette personne va durer, ce qui nous rend plus heureux.

3. Mieux vaut acheter plusieurs petits plaisirs qu’un grand

En termes de bonheur, mieux vaut la fréquence que l’intensité. Un achat unique et palpitant peut être très chouette, mais contribue moins à un sentiment constant de bonheur que plusieurs petits achats. Ainsi, un seul tour dans une montagne russe spectaculaire aura à long terme moins d’effet qu’une visite mensuelle à la fête foraine.

4. Ne pas acheter de garanties prolongées ou d’autres formes d’assurances chères

Cette étude montre également que nous faisons plus facilement face aux événements désagréables que ce que nous ne pensons. Ainsi, il est souvent plus raisonnable de remplacer simplement un produit cassé plutôt que de payer pour une assurance chère, qui grimpe parfois jusqu’à la moitié de sa valeur d’origine.

5. Retarder sa consommation

La joie anticipée peut, dans beaucoup de cas, être plus excitante que le moment même dont on se réjouit. Enretardant certaines choses, on sera donc plus heureux. Si on consomme tout de suite, on perd une partie du plaisir.

6. Examiner de manière approfondie comment certains achats influencent notre vie

Si des événements sont situés dans un futur lointain, nous les appréhendons comme abstraits. Mais en prenant le temps d’en imaginer tous les aspects et les détails, nous pouvons vraiment nous en faire une réelle image.

Ainsi, acheter une maison de vacances dans un pays ensoleillé peut sembler être une bonne idée, jusqu’à ce que l’on commence à penser à tous les tracas et à l’entretien qu’elle va nécessiter. Mieux vaut donc se demander si une chose va réellement nous rendre plus heureux avant de l’acheter.

7. Ne pas comparer trop d’options lors de l’achat d’un produit

Si nous hésitons entre différents produits dans un magasin, ne nous laissons pas induire en erreur par lesnombreuses options et possibilités. On pense souvent que les petites différences auront un grand impact mais, finalement, il n’y a que les caractéristiques fondamentales d’un produit qui influencent la manière dont on va en profiter.

8. Observer ce qui rend les autres heureux

N’essayez pas de chercher l’alternative à tout prix en fuyant tout ce qui est un tant soit peu populaire. Bien sûr, certaines choses sont très populaires car une arsenal marketing se cache derrière. Mais cela ne signifie pas pour autant que tout ce qui a du succès est par définition mauvais. Dans beaucoup de cas, les gens aiment les choses parce qu’elles leur procurent effectivement du plaisir. Ne vous interdisez pas ce plaisir. *Source : bakadesuyo.com +references.be/ 25-05-2015

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*USA, pays le plus riche mais pas le plus heureux !

L’argent ne fait pas le bonheur, dit-on souvent. L’institut Gallup a réalisé une étude mondiale dont les résultats semblent confirmer l’adage. D’après cette étude, publiée dans la revue américaine Journal of Personality and Social Psychology et dont les conclusions sont dévoilées par le Christian Science Monitor, les Etats-Unis sont peut-être le pays le plus riche du monde, mais ils sont loin d’être le plus heureux.

Cette étude mondiale a été menée auprès de 136.000 personnes dans 132 pays différents, entre 2005 et 2006. Son postulat de départ : il existe deux définitions du bonheur. D’un côté, le bonheur lié à un sentiment de bien-être général. De l’autre, celui que l’on tire de moments spécifiques de joie. Si la première définition dépend largement des revenus personnels et de la richesse de l’Etat dans lequel on vit, la seconde répond plutôt à la façon dont les besoins psychologiques et sociaux de chacun sont comblés, expliquent les chercheurs de Gallup.

Pourtant dotés d’un des plus grands PIB par habitant du monde (46.400 dollars, selon la CIA), les Etats-Unis n’arrivent qu’en 16e position du classement établi par Gallup en ce qui concerne le bien-être général, et seulement en 26e position sur 132 en termes d’instants de satisfaction. Les Américains se font voler la vedette par les Danois, qui sont les plus heureux d’un point de vue général, et par les Néo-Zélandais, qui sont les champions des moments de joie. Loin des Etats-Unis, le Danemark est 31e mondial en termes de PIB par habitant (36.000 dollars en 2009) et la Nouvelle-Zélande est 51e (à 27.300 dollars), selon les données de la CIA.

L’importance des relations sociales

«S’il est vrai que s’enrichir procure un sentiment de satisfaction général sur sa vie, cela n’a peut-être pas un impact aussi grand qu’on l’imagine sur la façon dont on en apprécie chaque moment», résume Ed Diener, chercheur à l’Université d’Illinois et au sein de l’institut Gallup. Le chercheur insiste sur l’importance de la «qualité des relations sociales» dans la vie de chacun. Il cite, par exemple, le Costa Rica qui, malgré des niveaux de revenus inférieurs à ceux de la Corée du Sud, aurait une population plus heureuse.

Une question qui a également fait son chemin en France. Afin de déterminer les limites du PIB en tant qu’indicateur du progrès social, le président Nicolas Sarkozy a mandaté en 2008 une commission présidée par le professeur Joseph Stiglitz, le prix Nobel d’économie. Son rapport, remis fin 2009, estime qu’il existe souvent «un écart prononcé entre, d’une part, les mesures habituelles des grandes variables socio-économiques comme la croissance, l’inflation, le chômage, etc., et, d’autre part, les perceptions largement répandues de ces réalités». La commission remet également en cause «la pertinence de ces données en tant qu’outils de mesure du bien-être sociétal».

L’adage a des limites

Ainsi, l’Europe du nord et les pays anglo-saxons ont beau se situer en haut de l’échelle économique mondiale, ces régions n’ont rien à envier à l’Amérique latine, qui est relativement bien positionnée dans les classements de Gallup. Ce raisonnement a pourtant des limites. «Beaucoup voire la plupart des gens désirent et courent après l’argent durant la majeure partie de leurs journées», admettent en effet les auteurs de l’étude. Sans surprise, les pays d’Afrique les plus pauvres arrivent en queue de peloton, et ce, dans les deux classements du bonheur ! (Le Figaro-08.07.2010.)

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**Le smic horaire en France passerait à 9 euros au 1er janvier 2011

Selon les calculs des Echos, le salaire minimum augmenterait de 1,6% en début d’année prochaine et ne bénéficierait probablement pas d’un coup de pouce du gouvernement.

coeur- Le chiffre définitif ne sera pas annoncé avant la mi-décembre, mais selon les calculs des Echos, le salaire horaire minimum en France devrait probablement passerde 8,86 euros à 9 euros brut le 1er janvier prochain.Pour obtenir cette estimation, le quotidien s’appui sur les données déjà disponibles qui servent de base à la revalorisation: le salaire de base ouvrier et l’évolution de l’inflation. Le premier a augmenté de 0,3% au troisième trimestre 2010 d’après les statistiques provisoires publiées par le ministère du Travail. La variation a été de 1,7% sur un an. Quant à l’inflation – qui ne sera officiellement dévoilée pour le mois de novembre qu’au 14 décembre – elle avait augmenté de 1,5% sur un an au mois d’octobre dernier et devrait rester stable. Ces données permettent de déduire que l’on se dirigerait vers une augmentation probable du Smic de 1,6% en début d’année prochaine… soit trois fois plus qu’en 2009 l’inflation ayant notamment été faible l’année dernière.

Le coup de pouce du RSA et de la PPE

A ceci pourrait s’ajouter un coup de pouce du gouvernement. Scenario auquel le quotidien ne croit pas. Le gouvernement n’a en effet plus opter pour ce geste politique depuis 2006. Un coup de pouce imposerait une augmentation des bas salaires dans les entreprises mais aussi dans la fonction publique, ce qui grèverait les comptes de l’Etat souligne le quotidien. Par ailleurs, une note du Trésor montre que le revenu disponible des smicards a fortement augmenté ces dix dernières années, mais surtout grâce au RSA (revenu de solidarité active) et à la prime pour l’emploi (PPE). Pour les ménages qui travaillent à mi-temps, le salaire en lui même ne représente même qu’un tiers des revenus. De quoi remettre en cause la revalorisation annuelle comme seul moyen de progression des bas salaires.  (Le Figaro-17.11.2010.) 

**Les salaires plus dynamiques en Allemagne qu’en France

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La dégradation du marché du travail et la faiblesse de l’inflation ont pesé sur la revalorisation des rémunérations l’année dernière en France et en Allemagne.

coeur-Les salaires mensuels de base ont été «légèrement plus dynamiques» en Allemagne qu’en France en 2009, sur fond de ralentissement salarial dans les deux pays lié à un marché du travail dégradé et à une quasi-stagnation des prix, selon une étude publiée lundi par l’Insee. Dans le secteur marchand non agricole, le salaire mensuel brut de base a progressé en moyenne annuelle de 2,2% en France et de 2,7% en Allemagne (inflation non comprise), soit un rythme moindre qu’en 2008 (+3% dans les deux pays).

«Ce ralentissement s’explique par la dégradation du marché du travail en 2009 et la quasi-stagnation des prix, qui ont freiné les négociations salariales dans les deux pays», selon l’Insee, qui utilise des données statistiques françaises et allemandes. Illustration de ce ralentissement, la hausse du Smic a été de 1,3% au 1er juillet 2009 en France, contre 3% en moyenne en 2008, observe l’Institut national de la statistique et des études économiques.En Allemagne, des réductions du volume horaire de travail et des suspensions temporaires d’augmentation ont pesé sur les salaires, mais le ralentissement du salaire de base n’a été que de 0,3 point en 2009 comparé à 2008.

Comme les conventions salariales peuvent être pluri-annuelles, certaines grilles indiciaires avaient en effet été négociées avant la crise économique. Les nouvelles augmentations décidées au second semestre 2009 ont cependant été «bien moins importantes» que les années passées et il y a eu très peu de nouveaux accords salariaux pendant cette période, note l’Insee.

Inflation quasiment nulle en 2009

Si l’on tient compte de l’inflation, «quasiment nulle en 2009 dans les deux pays», le salaire de base a «nettement progressé» des deux côtés du Rhin, mais là encore davantage en Allemagne (+2,5%, après +0,2% en 2008) qu’en France (+2,1%, après -0,2% en 2008).

Cette comparaison entre les salaires en France et en Allemagne intervient alors que le pays s’est vu reprocher par certains de ses partenaires, dont la France, de favoriser les bas salaires pour renforcer sa compétitivité aux dépens de ses voisins.

L’Allemagne rétorque que les pouvoirs publics n’ont pas d’influence sur l’évolution des rémunérations – il n’y a pas de salaire minimum généralisé en Allemagne – et qu’elle n’a aucune intention de freiner la compétitivité de ses entreprises. (Le Figaro-28.06.2010.)

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«L’accès au capital doit être démocratisé»

INTERVIEW – Maria Nowak, la fondatrice de l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) qui a financé 85 000 chômeurs et travailleurs pauvres dans la création d’entreprise grâce au microcrédit, explique pourquoi il est possible de construire une économie de marché qui bénéficie aux plus pauvres.

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Le Figaro – Pourquoi avoir écrit «L’espoir économique» édité chez Lattès ?

Maria Nowak - La crise est à l’origine de ce livre. J’ai voulu expliquer quels étaient les ferments du renouveau en remontant aux sources de l’économie de marché, en analysant la situation actuelle de la France.

On ne peut pas réduire Adam Smith, le premier à avoir théorisé l’économie de marché, à la seule main invisible du marché. Il estimait que l’état devait aussi protéger les plus faibles. Or la situation des personnes en dessous des seuils de pauvreté se dégrade de façon dramatique. L’écart entre les plus riches et les plus pauvres est de plus en plus grand. La classe moyenne disparaît. Les Français sont inquiets. Cette situation explique que la société française fasse preuve de peu de dynamisme face aux difficultés. Elle est enfermée dans ses peurs.

Comment sortir de cette situation de blocage ?

Les ferments du renouveau sont là. La création d’entreprise connaît une véritable explosion avec 580 000 créations en 2009. C’est un signe très positif face aux 360 000 emplois détruits par la crise. Cela montre qu’il est possible de créer des emplois en partant de la base.

Le microcrédit est également un outil du renouveau en permettant à des personnes sans ressources de créer leur propre emploi. Mais le renouveau ne sera possible que si le pouvoir économique est mieux réparti entre les acteurs économiques, en démocratisant l’accès au capital. Ce qui est possible dans une économie basée sur les services, qui ne nécessite pas des grandes unités de production.

L’entrepreneuriat social appelé aussi social business a-t-il un rôle à jouer dans ce renouveau ?

Bien entendu. Le social business ne se limite plus à des organismes d’économie solidaire comme l’Adie qui a distribué 85 000 microcrédits depuis sa création. De grands groupes comme Danone, Essilor, Veolia mettent en place des politiques marketing qui s’adressent aux consommateurs les plus pauvres. Ces consommateurs représentent 4 milliards de personnes dans le monde. Ils sont 8 millions en France. Il est intolérable que des gens achètent des produits périmés pour se nourrir.

Etes-vous optimiste ?

Je suis optimiste car nous pouvons construire une nouvelle économie de marché basée davantage sur l’offre et la demande de biens essentiels qui s’adressent aux plus pauvres. Le capital doit également être accessible au plus grand nombre. Le travail doit être respecté. Les entreprises peuvent adapter leur organisation à leurs collaborateurs et non l’inverse. Il faut aussi simplifier au maximum des réglementations de plus en plus complexes et baser notre société sur la confiance. Car la confiance est la recette la plus efficace contre la complexité administrative. Le capitalisme doit accomplir sa perestroïka.

La mondialisation est-elle une chance ?

La mondialisation est une chance si elle bénéficie aux quatre milliards de pauvres qui sont aujourd’hui exclus du marché. Si l’homme est non seulement au sommet de la pyramide mais aussi réintroduit au cœur de l’économie. L’époque du patriotisme économique est révolu.

Qui peut changer les choses ?

Chacun d’entre nous peut contribuer à changer les choses. Il faut arrêter d’accuser les banques ou les Etats d’être les seuls responsables de la crise. Chacun est à la fois consommateur, salarié ou entrepreneur, épargnant. Il faut être plus cohérent dans son comportement. On ne peut pas à la fois demander des investissements qui rapportent 15 % par an et des crédits à 3 %, acheter des produits fabriqués en Chine et protester contre la délocalisation. Chacun doit faire ce qui est en son pouvoir pour construire un monde plus humain. (Le Figaro-29.10.2010.)

 

73 réponses à “Un bon salaire fait le bonheur”

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