Alger la blanche, entre casbah et Dallas

Classé par l'Unesco au patrimoine de l'humanité, le quartier de la casbah est en ruines. Il ne reste que quelque 900 bâtiments debout, soutenus pour la plupart par des madriers. Les autres se sont effondrés comme des dominos. 

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Alger-Centre retrouve la joie de vivre la nuit

Des dizaines de familles ont sillonné, vendredi soir, les boulevards d’Alger-Centre à la recherche de la détente nocturne.

Commençant l’itinéraire depuis le stade Ouaguenouni en passant par le boulevard Krim-Belkacem, le Sacré-Coeur, la rue Didouche-Mourad avant d’arriver à la Grande-Poste, Alger-Centre, pas moins de 16 associations sportives et comités de quartiers d’Alger-Centre ont lancé l’opération «Alger, vie nocturne». Laction qui va dans le sens de l’animation culturelle et artistique s’étalera durant toute l’année. «A l’instar de toutes les capitales du monde, nous voulons réactiver l’animation culturelle et artistique, d’une part, et effacer les séquelles de la tragédie nationale qui a traumatisé les esprits durant longtemps, d’autre part», a affirmé, Abdelhakim Bettache, président de l’APC d’Alger-Centre. Tenant compte de l’importance de cette première action qui rappelle le Festival panafricain de 1969, selon de nombreuses familles et citoyens qui ont assisté à cet événement à l’époque, Alger-Centre a rassemblé une moyenne de 500 enfants à commencer par des Scouts Musulmans de la wilaya d’Alger qui ont fait une bonne animation digne des grandes capitales du monde.

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«Cela fait plus de 20 ans que l’on n’a pas assisté à une telle action qui redonne confiance et la joie de la vie nocturne», a souligné Mohamed Gasmi, 55 ans, accompagné de sa famille à la place Audin, au moment du passage du grand cortège, des bambins de la capitale étaient heureux de sortir à cette occasion et à une telle heure de la nuit. De son côté, Mme Mounira B, 38 ans n’a pas manqué de relever l’importance de l’animation culturelle et artistique à Alger-Centre qui a perdu son charme de la vie nocturne depuis des décennies. «C’est une très bonne chose que les familles algéroises puissent sortirent en confiance et profiter de l’animation nocturne comme c’est le cas dans d’autres villes du pays», a-t-elle indiqué. Flambeaux, zorna, danse traditionnelle, des centaines d’enfants et adultes, drapeaux à la main marchent et chantent l’amour du pays, le respect de la mémoire des martyrs, avec des sourires et la joie qui se lisait sur leurs visages. Du coup, les affres du terrorisme et le souvenir de la tragédie nationale qui a marqué le pays s’effacent des mémoires.

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Des dizaines de familles avec leurs enfants sont sortis dès 21h afin de savourer des moments de détente. Les éléments de la Sûreté nationale, quant à eux, en tenue civile, ont été déployés dans tous les quartiers d’Alger. «La sécurité concerne tout le monde, à commencer par le sens du civisme et la dénonciation de toute agression et violences qui portent atteinte à la quiétude des citoyens», a souligné Arezki H., âgé d’environ 60 ans.*L’Expression-23.06.2013.

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**Ramadhan est un mois à part

      balade nocturne à Alger 

circulation automobile très dense et embouteillages monstres

Il n’y a pas que la journée. Même durant la nuit, la circulation automobile est très dense, provoquant de gigantesques embouteillages dans la capitale et sa banlieue.

En affirmant que les Algériens ne vivent qu’un mois dans l’année, ce coopérant technique français qui avait exercé en Algérie dans les années 1970, ne s’est pas totalement trompé. Voyant tous ces gens arpentant les rues la nuit pendant le mois de Ramadhan, contrairement aux autres mois de l’année où ils se firent discrets, il eut cette réflexion à laquelle aboutirent, d’ailleurs, de nombreux autres ressortissants étrangers.
En effet, le mois de Ramadhan est un mois à part. Sitôt le repas du ftour terminé, des centaines de milliers de citoyens se ruent dehors, créant de gigantesques embouteillages au niveau de certaines artères. La plupart se déplacent à pied, mais ceux qui ont choisi d’utiliser leurs véhicules pour les veillées et les balades nocturnes, provoquent d’énormes bouchons qui mettent leurs nerfs à contribution. Afin de se frayer un chemin, les passants sont souvent obligés de se rabattre sur la chaussée.
Les automobilistes se trouvent, de leur côté, piégés au milieu de cette foule et ces gens qui circulent dans tous les sens et n’hésitent pas à marcher au milieu de la route, parfois pour fuir la cohue.
La sortie des fidèles après la prière des Taraouih crée, elle aussi, de nombreux embouteillages aux abords des mosquées et alentours. Venant de communes voisines, accompagnés d’un ou deux amis, beaucoup ont effectué le trajet à bord de leurs véhicules.
Si à l’aller, ils n’ont mis qu’un petit quart d’heure pour rallier la mosquée, pour le retour, il leur a fallu beaucoup plus de temps et ont attendu, parfois, plus d’une heure pour se tirer d’affaire.
Au niveau des rues commerçantes, la circulation est encore plus compliquée au point où les automobilistes sont obligés de patienter une heure, rien que pour effectuer quelques centaines de mètres.
C’est notamment le cas à la rue Didouche Mourad et à l’avenue colonel Lotfi, où des milliers de citoyens préfèrent se rendre pour faire leurs emplettes ou siroter un café après le ftour. Même constat au niveau des banlieues, particulièrement celles où sont implantés les nouveaux centres commerciaux.
Devenu la nouvelle attraction des habitants d’Alger, le grand marché du coin attire énormément de monde. Tout comme celui qui est implanté en face de la future Grande Mosquée d’Alger.
Selon un témoin, plus de 100.000 personnes s’y bousculent chaque soir pour le découvrir et faire leurs achats durant ces premiers jours de Ramadhan. Malheureusement, le parking de cette grande surface est trop exigu pour accueillir tout le monde. Conséquences, des milliers d’automobilistes attendent leur tour, créant un bouchon long de plusieurs kilomètres. Que se passera-t-il avec la réalisation de la Grande Mosquée?
Construire des marchés de grandes surfaces, c’est bien, y prévoir des voies d’accès, c’est mieux.
Ne dit-on pas «il vaut mieux prévenir que guérir?»*L’Expression-01.08.2013.

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**Les brochettes pour le S’hour

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Pendant le mois sacré de Ramadhan, des pratiques commerciales surgissent en réponse aux attentes et exigences des citoyens. L’explosion de la vente des brochettes sur les trottoirs et des magasins destinés à une autre activité commerciale, a refait cette année encore son apparition dans différents quartiers de la ville. Une virée dans les dédales de la capitale confirme que cette pratique est bel et bien ancrée dans les us. Des tables de fortune parfois dotées d’un présentoir en verre sont mises sur la chaussée dès la rupture du jeûne.  Les feux de braise sont déjà allumés attendant les premiers clients. Ces derniers font leur apparition à la première heure de la soirée. Juste à la fin de la prière des Tarawih. A ce demander si ces personnes ont bel et bien ingurgité un repas chez soi. Avec les premières commandes, la fumée montante titille les papilles des passants. Une invitation sans détour notamment pour les plus jeunes. Comme le sel, l’odeur des brochettes montent au cerveau, piégeant les citoyens au point de faire fi des conditions dans lesquelles sont préparés ces mets. Dans le quartier de Bab Ezzouar, des jeunes sont déjà là dans un bout de trottoir, le barbecue érigé sans oublier le sèche-cheveux pour attiser le brasier. Dans le présentoir en verre, des brochettes de dinde et de merguez sont soigneusement alignées sur un tapis de persil. En dessous du présentoir, différentes boissons sont exposées. Les citoyens font la queue pour s’arracher les sandwiches badigeonnés d’une petite couche de harissa, afin de relever le goût. La plupart ne sont certainement pas conscients du danger qui les guette. Mais les commandes affluent. Le prix affiché (20 DA la merguez et 15 DA la brochette de dinde) est des plus alléchant. Consommer de telles viandes mal conservées est vraiment risqué pour la santé. C’est l’intoxication alimentaire sévère, peut-être même l’infection botulique qui guette ces consommateurs. Néanmoins, rien ne semble les arrêter ou leur faire changer d’avis. Hamid, la vingtaine, avoue venir quotidiennement avec ses copains prendre un sandwich pour le s’hour. Evoquant les conditions de conservation et de préparation, notre interlocuteur dira : « Chez le rôtisseur d’à côté, la qualité de la viande n’est pas meilleure. » Dans le quartier de Bachdjerrah, un boucher a de tout temps divisé son magasin en deux activités. L’une pour vendre les différentes viandes et l’autre pour la rôtisserie. Dès l’entame de la soirée, le présentoir des viandes vidées est mis à l’extérieur et tout l’espace est utilisé pour une et unique activité, les grillades.   Ici les prix atteignent les 40 DA notamment pour la brochette de foie. Pour les riverains incommodés par la fumée qui se dégage du barbecue, « la prolifération de vendeurs de brochettes est une affaire des services de sécurité et aussi de l’APC qui n’ont pas assez d’autorité pour mettre un terme à cette activité qui met en danger la santé des citoyens ». La prolifération de ces commerces n’est possible qu’avec une demande sans cesse importante et une consommation effrénée des brochettes devenues le repas du s’hour attitré des jeûneurs.*Souhila Habib-horizons-dz-04.08.2013.

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*Mascara: 

Brochettes, thé à la menthe… : Le charme du s’hour à l’extérieur

En cette fin du mois béni de Ramadhan, des pratiques quelque peu étranges ont refait surface dans le mode de vie des familles, et le phénomène prend de l’ampleur tant les habitudes prennent le dessus et tout un chacun y trouve son compte.

Il n’est plus question de prendre le shour à la maison, pour la simple raison que les brochettes, grillades et melfouf attirent les familles chez des restaurateurs qui affichent complet vers une heure tardive de la nuit et les clients se bousculent pour déguster ces mets dont les prix sont jugés, par certaines familles rencontrées sur ces lieux, abordables et prennent un malin plaisir à faire de temps à  autre des folies en cassant leur tirelire. L’ambiance est conviviale et toute une aire est réservée aux familles qui viennent manger en toute quiétude, à la grande joie des enfants qui accompagnent leurs parents, histoire de ne pas les laisser seuls à la maison et leur font goûter des crèmes glacées chez des revendeurs occasionnels qui pullulent et poussent comme des champignons à chaque coin de rue faisant fi des autorisations administratives préalables pour l’ouverture de telles activités commerciales de saison.
L’autre nouveauté, ce sont ces revendeurs de thé à la menthe préparé à la sahraouie par des gens venus du Sud, notamment d’Adrar, et là aussi, le commerce est florissant tant les adeptes de la théière et «essiniya» agrémenté par de poignées de fruits secs, pistaches, amandes grillées, noix et noisettes, tout à la demande des clients qui ne désemplissent pas dans les places publiques. Notre ami Boudjellel, qui a roulé sa  bosse dans les aventures et autres périples dans le Sud algérien, nous dit, à cet effet, que cette mode est en train de se propager dans toutes les villes du Nord, et tout porte à croire que cela s’explique par le désir ardent de connaître la culture de l’autre dans les traditions des autres régions de notre vaste pays, et c’est tout à l’honneur de la richesse du patrimoine de l’Algérie profonde.  
En traversant les rues qui grouillent de gens après le s’hour, notre attention a été attirée par l’ouverture des salles de soins privées.
Un malade croisé  sur le site nous déclare que c’est une aubaine de se faire soigner dans ces structures de santé gérées par d’ex-agents paramédicaux en retraite qui sont ouvertes tous les jours et même la nuit, nous confirme-t-il. Toutefois, question tarifs affichés, il est loin de dire qu’ils sont abordables puisque une injection, la seringue étant à la charge du patient et lui coûte 60 DA , et les autres soins coûtent en fonction de la lésion et de la blessure à soigner. On s’est interrogé, une fois de plus, sur le service qui détermine ce barème de tarification de ces professions de libéraux ou de privés ; on est resté sur notre faim puisque aucun élément de réponse ne nous a été fourni.
La vente de pois chiches, de chemia et kelbelouz par des collégiens ou de lycéens pour la plupart se font un peu d’argent, a-t-on compris, pour acheter les vêtements de l’Aïd ou les fournitures scolaires, une charge supplémentaire qu’ils font épargner à leurs parents. Mais le bémol, à qui incombe la responsabilité en cas de constat d’intoxication alimentaire relevée ? La question reste néanmoins posée.
Les cafés maures et autres crémeries font travailler des serveurs qui n’ont pas l’âge légal du travail, et là, nous sommes devant un dilemme qui ne dit pas son nom qui demeure insoluble.
L’autre fait constaté pendant les longues, chaudes et caniculaires journées de Ramadhan, les mosquées se transforment en dortoirs où l’on fait la sieste entre les prières du d’hour et d’el-asr, en dépit de toutes les interventions d’imams de mosquées qui interdisent aux fidèles de dormir les poings liés dans ces lieux de culte, quitte à fermer les mosquées dans certains quartiers pour éviter cette mauvaise habitude   qui se répète durant chaque mois de Ramadhan. Ce tour d’horizon nous a laissé pantois face aux changements qui s’opèrent chaque année en cette période de jeûne. *A. GHOMCHI-El Moudjahid-01.08.2013.

**sorties nocturnes et un ramadhan animé cette année

La plupart des sorties se font en famille pour effectuer les achats de l’Aïd. Les rues s’animent et la circulation routière est de plus en plus dense. Les marchands ambulants envahissent les trottoirs pour vendre des jouets. Un petit commerce qui permet à des jeunes de gagner de l’argent et venir en aide au père de famille qui n’arrive pas à joindre les deux bouts. Les services de sécurité semblent tolérer ce phénomène. Il faut dire aussi que la chaleur pousse les gens à sortir à la recherche d’un peu de fraîcheur. Les marques font leur show sur les places publiques. Fanta, par exemple, sillonne l’Algérie pour égayer les soirées d’été des familles algériennes et a fait une récente escale à la Grande Poste.

Une grande affluence y a été constatée, d’autant qu’un espace pour enfants a été aménagé. La placette s’est transformée en une immense salle de spectacles à ciel ouvert, avec des haut-parleurs qui «crachent» leurs décibels, synonymes d’adrénaline. L’objectif de la firme : faire passer un message au milieu des émotions. Le but est relativement simple, il s’agit de provoquer une émotion chez le consommateur, afin de susciter l’achat. Les 5 sens sont donc fréquemment utilisés par les marques, pour mettre en avant un produit, par le son comme des musiques d’ambiance, par la vue avec des vidéos par exemple, par le toucher, par l’odorat comme cette bonne odeur de savon au supermarché ou encore par le goût. Cette technique de marketing entend faire vivre une expérience aux consommateurs pour l’amener à acheter.

«Après un début de Ramadhan morose, le centre-ville d’Alger connaît, ces derniers jours, des soirées plus animées, avec des dizaines de milliers de personnes dans les rues, encouragées à sortir par le nombre important  de commerces ouverts et de spectacles proposés parfois en plein air». Déserte au moment du f’tour, la ville s’offre, quelques moments après, aux premiers passants, ceux qui fréquentent les différents «restos du cœur» du chef-lieu de la capitale, pour rompre le jeûne. Après la prière des tarawih, vers 22h30, des milliers de personnes, avec cette présence remarquée des familles, descendent dans les rues principales pour faire les boutiques en prévision de l’Aïd. *El Watan-05.08.2013.

**Pour beaucoup d’étrangers non musulmans, le Ramadhan est «une nouvelle expérience»

Ne pas manger du tout dans la journée est la solution «toute simple» trouvée par Li Jin Song, gérant d’une boutique de textile, située rue Belouizdad. C’était donc le «plan Ramadhan» déployé par ce jeune Chinois cette année. «Je n’avais pas le choix. Mon magasin grouille d’acheteurs le long de la journée, et dehors, il n’y a rien à se mettre sous la dent», explique-t-il en pliant une nappe brodée à la main. Je buvais de l’eau ou du jus, indique-t-il à voix basse en montrant du doigt une petite porte. L’arrière-boutique est une «cachette idéale» mais «par respect» pour sa collègue vendeuse, il limite ses «prises» d’eau.

Li trouve que le Ramadhan est «une nouvelle expérience» pour lui, «adopter le comportement qu’il faut» reste le seul moyen de continuer à faire tourner ses affaires. «Certes, c’est difficile de ne pas manger toute la journée», mais «c’est faisable et puis on est déjà à la fin», dit-il en riant, tout en reconnaissant regretter «les sandwichs chawarma achetés au fast-food d’à côté». Comment les étrangers non musulmans se sont-ils débrouillés pour manger en Algérie durant le mois de Ramadhan ? «Comme l’a fait n’importe quel Algérien qui ne fait pas le jeûne», répond un technicien allemand qui vient souvent en Algérie pour suivre l’installation d’équipements industriels. «Le Ramadhan n’a jamais constitué une contrainte. Mes collègues et moi mangeons à l’hôtel le matin et nous y revenons en fin de journée pour le dîner. Les entreprises nous offrent la possibilité de déjeuner en nous faisant reconduire à notre hôtel, mais nous avons refusé. Nous avons donc opté pour un travail ininterrompu et nous essayons de rentrer un peu plus tôt le soir pour pouvoir profiter du reste de la journée. Le seul hic est de ne pas pouvoir prendre une pause-café. Personne ne nous a dit de ne pas utiliser la machine à café, mais en ce qui me concerne, je m’en passe», explique-t-il.

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Les collègues algériens seraient-ils contre ? Non, répond notre interlocuteur sans donner plus de détails. Passer le Ramadhan en Algérie implique donc de bien manger le matin à son hôtel et de patienter jusqu’à la fin de la journée. A l’hôtel, il est possible de manger au restaurant, de s’offrir les services du bar et de grignoter à volonté dans sa chambre.
Pour les travailleurs expatriés, «on prend un morceau dans le bureau». «Quand on est en groupe, je me comporte exactement comme mes collègues algériens. Manger n’est en fait qu’un détail sans aucune importance, mais c’est gênant pour la cigarette. Comme l’entreprise interdit de fumer à l’intérieur des locaux, je repère des endroits aérés pour fumer ma clope loin des regards. Ça me rappelle quand j’étais adolescent et que je fumais en cachette», explique Xavier, technicien dans l’agroalimentaire.

De bonnes affaires pour les hôtels de luxe

Manger dehors est donc quasiment impossible pour ces étrangers qui sont en séjour professionnel en Algérie durant le mois sacré. Aucun restaurant ni café n’est ouvert durant la journée. L’enfer pour ceux qui n’ont pas la possibilité de dénicher un endroit pour tromper sa faim. Les restaurants ne s’aventurent pas à ouvrir durant la journée par crainte de représailles. «Un restaurant comptant des Asiatiques parmi sa clientèle habituelle durant toute l’année est contraint de fermer durant le mois de Ramadhan par peur de voir ses locaux saccagés», explique un représentant des gérants de restaurants.

Ramadhan ou pas, dans certains hôtels, il n’y aucun changement dans les habitudes. Petit-déjeuner inclus, restaurant et bar ouverts 24h/24. Le président de l’Association des producteurs algériens de boissons (APAB), M. Hamani, explique que «les étrangers auxquels les entreprises algériennes font appel durant le Ramadhan sont pris en charge. Ils ont la possibilité de manger à leur hôtel. A midi, on leur propose de les y reconduire, mais généralement ils refusent». Les hôtels 5 étoiles se conforment ainsi aux normes internationales. Certains autres hôtels «moins classés» offrent leurs services, mais à des tarifs plus élevés. «12 000 DA la nuitée, petit déjeuner non inclus donc 1000 DA supplémentaire pour un petit café matinal», explique t-on également. Pour un hôtel situé à côté de la zone industrielle de Rouiba, c’est une aubaine pour se faire connaître et se distinguer. Doté de trois étoiles, cet établissement a développé toute une stratégie commerciale pour offrir à boire et à manger aux étrangers qui le sollicitent : «Notre restaurant offre des déjeuners à emporter sur le lieu de travail. Les entreprises employant des étrangers nous font des commandes. A midi, le déjeuner est servi sur leur lieu de travail», explique un employé de cet établissement.

Malgré toutes les garanties faites aux travailleurs étrangers, une «mauvaise publicité» est faite aux Algériens. Il suffit de cliquer sur Google «passer le Ramadhan en Algérie» pour savoir ce que pensent les autres des Algériens. «Il ne faut surtout pas manger ou fumer dehors.» «Il faut prendre des réserves de nourriture», propose un internaute. «C’est la faute au ministère du Tourisme qui n’a jamais pris sérieusement en compte la politique de tourisme», estime certains professionnels du secteur.
«On ne peut pas reprocher aux gens de penser ainsi, si l’Etat ne fait rien pour changer les choses. Comment veut-on devenir une destination touristique si les étrangers venus faire des affaires ou travailler ne trouvent même pas un endroit pour prendre un café ?» s’interroge M. Djeribi, président de l’Association des agences de tourisme et de voyages, qui plaide pour la refonte de la politique nationale du tourisme. De son côté, le porte-parole de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), M. Boulenouar, estime que les pouvoirs publics ont failli dans l’organisation du fonctionnement des restaurants durant le mois de Ramadhan. *Fatima Arab-El Watan-05.08.2013.

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La capitale algérienne Alger arrive en 4e rang du classement des villes les plus « likées » d’Afrique sur le réseau social Facebook durant l’année 2015 gagnant ainsi une place par rapport  à 2014. Elle a obtenu 632.427 mentions « j’aime » alors que  1.543 781  ont indiqué y avoir séjourné.

 

En Afrique du Nord, qui occupe toujours la tête du classement, elle occupe la même place puisqu’elle devancée par le Caire (Egypte) qui compte 2.255.086 mentions « j’aime » et 5.678 329 indications de séjour, de Casablanca ( Maroc) avec respectivement 818.059 et 2.355.348 et Tunis (Tunisie) avec 711.233 et 1.557.821 indications de séjour. En 2014, le Caire arrivait en tête avec 1,4 million « J’aime », devançant Casablanca ( 580.208) et Tunis (512 612) alors qu’Alger comptait 309.405 mentions « j’aime ».–Par Lila Ghali | 14/12/2015 | algerie1.com

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**Alger la blanche, entre casbah et Dallas

Classé par l’Unesco au patrimoine de l’humanité, le quartier de la casbah est en ruines. Il ne reste que quelque 900 bâtiments debout, soutenus pour la plupart par des madriers. Les autres se sont effondrés comme des dominos.

La ville est un gigantesque chantier. Des investisseurs des pays du Golfe construisent un nouveau port, les Français terminent le métro, les Chinois bâtissent des logements sociaux. Alger change grâce aux pétrodollars. La capitale est riche mais ses habitants sont dans leur grande majorité plongés dans la pauvreté. C’est le paradoxe… La rente des hydrocarbures a servi à rembourser la dette publique, mais pas à venir en aide aux démunis via des créations d’emploi. L’État dispose de 140 milliards de dollars de réserve de change, mais l’économie informelle domine.Dans la baie à la lumière si particulière mouillent des dizaines de cargos. Les navires attendent leur tour pour décharger leurs cargaisons dans un port devenu trop petit. Le trafic maritime a explosé depuis le retour progressif à la paix civile. …Paralysées par les embouteillages, les artères qui montent de la gare maritime vers la casbah sont envahies par des vendeurs à la sauvette. On trouve même, rue de la Lyre, des «barbus» en tenue afghane vendant des petites culottes et des strings fabriqués à Hongkong.

Déglinguée, la mythique casbah est un concentré des bizarreries nationales. Plusieurs centaines de milliers de personnes s’y entassent dans des conditions de précarité… Faute de recensement, nul n’est en mesure de donner un chiffre d’habitants précis. On sait en revanche que les immeubles s’effondrent comme des dominos : un bâtiment tombe et entraîne dans sa chute les maisons voisines. La moitié de l’ex-quartier arabe du temps de la colonisation est ainsi déjà parti en poussière. Il ne reste que quelque 900 bâtiments debout, soutenus pour la plupart par des madriers.

La vieille ville est un tas de ruines où les décombres trouent le paysage urbain. Ce phénomène est unique au Maghreb. De Tunis à Marrakech, de Fès à Rabat, les médinas ont conservé leur lustre. Pas ici. «C’est le résultat d’une dynamique d’autodestruction», résume Abdelkader Ammour, le président de la Fondation casbah, une association créée en 1991 pour essayer de sauver ce qui peut encore l’être de ce quartier classé par l’Unesco au patrimoine de l’humanité. «Les habitants ont rendu leurs demeures inhabitables dans l’espoir d’être relogés. Ils ont cessé de les entretenir… la casbah s’est transformée en camp de transit», dit M. Ammour.

Il faut remonter à la guerre d’indépendance pour comprendre le processus. La casbah où se déroule la «bataille d’Alger» est alors le principal foyer algérois du soulèvement contre le colonialisme français . En 1962, au départ des pieds-noirs, ses habitants s’installent dans les appartements abandonnés … Et une nouvelle population débarque des campagnes pour occuper les maisons vacantes de la médina. «La guerre avait chamboulé le milieu rural. Des paysans venaient avec leurs habitudes …Il y a eu très vite une surpopulation. Ajouter à cela l’incurie de l’État et vous avez un cocktail détonant. …

Dans les années quatre-vingt-dix, le quartier est le vivier du terrorisme. …. «On a survécu à des moments horribles», se souvient Mohamed, un artisan assis devant son échoppe.

En s’enfonçant dans le dédale des venelles en pente douce, on croise des bandes de jeunes désœuvrés, des vieillards en gandoura, des islamistes en kami. Les petits commerçants côtoient des voleurs et des «repentis», ces salafistes descendus du maquis grâce à la politique de «réconciliation nationale». Faute de place pour circuler, le ramassage des ordures est assuré par des ânes, comme sous l’époque ottomane. L’ambiance est plutôt sereine. Les gens se plaignent de la hausse des denrées alimentaires et ne se soucient guère de l’élection présidentielle. …

Un peu plus bas, dans l’ex-rue Maringot, un tenancier de bain maure interpelle le visiteur étranger. Smain Meraoui, 74 ans, tient à raconter l’histoire de son hammam installé au rez-de-chaussée de l’ancienne maison de Roger Hanin. «Navarro créchait à la casbah, lance-t-il. On a connu les années magnifiques. Le hammam était mixte : un matin pour les musulmans, un après-midi pour les juifs. On s’entendait bien», poursuit cet «ex-chauffeur du directeur des Galeries de France du 25 de la rue d’Isly». Le vieux monsieur aimerait «voir plus de touristes». À la Fondation de la casbah, Abdelkader Ammour évoque l’avenir avec prudence : «L’État déclare du bout des lèvres qu’il va sauver la casbah mais il n’y a pas de véritable volonté politique. Et seuls 300 propriétaires des 900 restants se sentent concernés par les efforts de réhabilitation.» Les Algérois semblent avoir tourné le dos à une casbah considérée comme maudite ou en tout cas infréquentable.

Les classes aisées s’installent sur les hauteurs de la ville blanche. Le nouveau quartier de Sidi Yaya les attire. Il propose un centre d’affaires, des grands magasins de vêtements confectionnés en Turquie, des trottoirs propres. Les bars à chicha, le narguilé, y foisonnent. Ils sont fréquentés par les enfants de la «tchitchi», la bourgeoisie huppée parlant français. Les garçons et les filles se retrouvent dans une odeur de tabac parfumé à la pomme. Ils flirtent parfois dans des alcôves protégées des regards par des rideaux.

Dans la rue, des jeunes femmes se promènent la tête nue. L’intégrisme a cédé la place à une tolérance inédite….on remarque une certaine liberté de mœurs. «On est à l’aise. On peut se balader sans se faire embêter systématiquement par les hommes ou être agressé par les“frérots”», témoigne Karima, 22 ans. «Le hidjab, coloré de préférence, est aussi une façon d’être tranquille. C’est normal de le porter», nuance Sihem, sa copine de faculté…

 Le marasme ambiant  pousse certains jeunes à consommer de plus en plus de drogue. Les saisies de stupéfiants ont été multipliées par trente en quinze ans. «Les gens veulent du “bonheur national brut”, c’est-à-dire de l’enseignement, de la culture et des loisirs. ..

Reste que l’opulence est réservée comme par le passé aux classes dirigeantes et à leurs ayants droit. Les riches roulent en Hummer ou en 4 × 4. Ils vivent dans des villas au luxe ostentatoire comme le quartier de Dallas accroché à une colline au-dessus d’un bidonville, et achètent des résidences dans les stations balnéaires du sud de l’Europe. …(Selon un journal français)…

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 Une journée sans voiture dans la Capitale

    Alger a soufflé sans voiture ! Alger a retrouvé sa marche. Son air pur. Sa joie

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L’opération « Alger sans voiture » reconduite vendredi 13 septembre 2013

L’opération « Alger sans voiture » sera reconduite vendredi 2013, pour la sixième année consécutive, pour sensibiliser les habitants de la capitale sur l’importance de la protection de l’environnement, ont annoncé mercredi les organisateurs. Initiée par la Radio nationale et l’Etablissement Arts et Culture, l’opération « Alger sans voiture » concernera les périmètres de la Grande-Poste, la Place Audin et le Parc Sofia, a précisé la même source dans un communiqué. Cette action, inscrite dans le cadre de la valorisation d’ « Alger la Blanche », vise à inciter «les citoyens à participer massivement à la protection de l’environnement et à s’investir largement dans le combat de toutes formes de pollution ». Les organisateurs entendent faire de cette journée «un moment de rare beauté agrémenté par un fond musical joyeux et rythmique d’où la voiture sera exclue, afin de drainer le plus grand nombre de citoyens ». La manifestation qui débutera à 8h00 devra prendre fin vers 16h00 dans les quartiers concernés de la capitale, a ajouté la même source.*L’Expression-12.09.2013

**Alger-Vendredi 19 octobre 2012- Tous moteurs à l’arrêt, les avenues et artères du coeur de la capitale ont été «débouchées», hier vendredi 19.10.2012., après qu’Alger ait décidé de vivre une journée sans voiture. Alger a retrouvé sa marche. Son air pur. Sa joie

La précipitation de la population à emprunter le métro a néanmoins démontré la nécessité d’un plan global avec un aménagement urbain et des systèmes de transport éprouvés. Seule alternative pour venir à bout de l’intensité du trafic automobile dans la capitale et redonner à l’environnement toute la place qui est la sienne.

Que la capitale Alger est vivable et hospitalière quand elle est débarrassée de cette multitude de voitures fumantes et des inextricables embouteillages qu’elle provoquent ! Cette vue de l’esprit vient d’être concrétisée, hier vendredi, pour toute une journée de 9 h à 19 h. Un rêve qui devient réalité.

Les principales artères de la capitale ont ainsi été fermées à toute circulation automobile, du haut de la rue Didouche-Mourad jusqu’à la place des Martyrs. Cette très louable initiative provient de trois organismes qui ont conjointement uni leurs actions pour la réussite de cette opération. Il s’agit de l’Etablissement arts et culture, de la Radio algérienne et de la wilaya d’Alger.

Cette opération «Alger sans voiture» n’est pas à sa première expérience. Elle a eu lieu aussi les années précédentes. Il apparaît cependant que cette édition semble être celle qui a le mieux réussi. Cette journée sans voiture a en effet obtenu l’adhésion générale de tous les citoyens de la capitale. Ce fut surtout la fête des enfants.

Pour une fois, ils se sont dépensés sans compter en plein milieu de la chaussée en toute sécurité, sans se voir heurter à tout moment par un véhicule, eux qui manquent cruellement d’espaces dans la capitale pour jouer et dépenser leur trop-plein d’énergie. A la Grande Poste, c’était partout la joie et la détente dans ces lieux désertés pour un jour par les voitures. De véritables terrains de sport ont été installés en plein milieu de la chaussée.

Pour une fois, ce n’est plus le football des rues, inopinément installé dans un tournant, ce sport violent, agressif, ennemi des passants inquiets d’être atteints par un ballon perdu. Ici, rayonnent des activités sportives plus citoyennes – volley- ball, handball, basket-ball – respectueuses de la quiétude des habitants. Ces sports sont d’autant plus apaisants qu’ils sont pratiqués par de toutes jeunes filles, portant des costumes de clubs sportifs connus de la capitale.

Cette journée sans voiture est aussi un régal pour les familles. Leurs enfants les accompagnent sans crainte et sans danger lié à la circulation automobile. Nombreuses sont les voitures d’enfants poussées par des mères de famille en pleine rue. Quelle tranquillité et quelle quiétude règnent sans partage ce jour sans voiture dans les rues d’Alger ! «Cela devrait être ainsi au moins chaque vendredi pour nous permettre de souffler et de récupérer.

Alger devient invivable avec ce flot intempestif de voitures», lance un vieil habitant de la capitale, excédé par le niveau d’étouffement que connaissent les rues d’Alger pendant les jours de semaine.

Les organisateurs de cette journée ont même programmé une course de cinq kilomètres pour animer les artères de la ville et les rendre plus humaines. Alger a été rendue pour une journée à ses habitants. Ils ont pu se déplacer tout de même et jamais la présence du métro n’a été aussi précieuse.*20 Octobre 2012–Le Jeune Indépendant

**Journée sans voiture en Algérie

La manifestation éco-citoyenne organisée depuis 3 ans par la Radio algérienne « journée sans voiture » a été généralisée cette année à travers l’ensemble du territoire national. La « journée sans voiture », qui s’est déroulé vendredi est un évènement national qui vise à sensibiliser les citoyens autour des questions liées à l’environnement et à la qualité de la vie.

De nombreuses activités sportives, culturelles et des animations sont offertes aux citoyens pour leur permettre de découvrir leurs villes autrement. Cette opération citoyenne de sensibilisation au respect de l’environnement rentre dans le cadre de « 2011, année de l’environnement » de la Radio algérienne. Elle est organisée en partenariat avec le ministère de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire et des chefs des wilayas du pays.

A Alger, le tracé de la 4e édition de l’initiative écologique « Journée sans voiture » a été rallongé de quelques centaines de mètres. La zone fermée à la circulation automobile concerne ainsi du haut de la rue Didouche Mourad (au niveau du siège du ministère de l’Habitat) à la place des Martyrs, en passant par le boulevard du front de mer, englobant la Grande poste, la rue Asselah Hocine et les boulevards Zighout Youcef et Che Guevara.

Dans le programme initial, le tracé devait commencer au niveau de la Grande poste. La sûreté de wilaya réitère, à l’occasion, son « engagement » et son « entière adhésion » à cette initiative de la radio nationale, et invite les citoyens à se joindre à la manifestation en profitant pleinement du rendez-vous où le degré de pollution et les nuisances sonores devraient être considérablement réduit entre 9 heures et 19 heures. Des activités culturelles et sportives de rue se dérouleront tout au long de la journée au grand bonheur des piétons.*Vendredi 30 septembre 2011-Portail.cder.dz

**Chronique d’une journée pas comme les autres

La 5e édition de la Journée sans voiture à Alger a eu lieu hier avec la participation de milliers personnes de différents âges à la course organisée pour soutenir cet évènement, devenu une tradition pour les habitants de la capitale.

Organisée sous les slogans : «Respecter son environnement, c’est préserver l’avenir” et “Debout ou assis, le sport ça nous réussit», cette 5e édition a drainé des foules : des milliers de parents accompagnés de leurs enfants. Ils sont venus de différentes localités de la banlieue algéroise, avec un seule idée à concrétiser, celui de faire sortir leurs enfants en plein air et de profiter des rues d’Alger vidées de la circulation automobile.  Fort de son expérience, la Radio Jil FM en collaboration avec la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et la Direction de la jeunesse, des sports et loisirs de la wilaya d’Alger ont décidé de reconduire cette opération pour une durée de dix heures.

«A cause de la pollution, je ne peux pas faire sortir mon bébé lorsqu’il y a trop de voitures en circulation. Je suis très satisfaite de cette initiative. Mon souhait c’est d’organiser ce genre d’évènements au moins une fois toutes les deux semaines», dira Nadia, une jeune maman. «Je suis venue d’El-Harrach, rien que pour que mes enfants se distraient. C’est magnifique de voir la rue Didouche-Mourad sans voiture. C’est un vrai paradis», fulmine-t-elle, Lyna, une autre maman, qui accompagne ses deux enfants accompagné de son époux. Ce dernier lâchera : «Enfin, nous respirons de l’air pur dans la capitale. Et bon débarras pour les klaxons et la pollution.» Notons que pas moins d’une trentaine d’associations spécialisées dans les activités sportives ont «squatté» le parcours allant de la Place Audin jusqu’à la Grande Poste.

Une ambiance de fête a caractérisé la journée d’hier et les enfants se sont “éclatés” en plein air, à même l’asphalte et sans aucun danger d’accident. Des activités culturelles et sportives de rue se sont déroulées tout au long de cette journée au grand bonheur des piétons qui avaient droit à des concerts de musique, fanfare, Zorna, majorettes, des spectacles de clowns, des exhibitions de gymnastique, des courses de vélos et de rollers ainsi que des initiations au jardinage, des ateliers de dessin et des cours d’éducation environnementale accompagnés de jeux scientifiques et éducatifs à l’adresse des enfants. Cette journée s’est déroulée avec une forte présence des effectifs de la DGSN. Plusieurs policiers se sont mobilisés pour garantir une journée sans incidents.

«Il est midi et aucun incident n’a été signalé. Tout ira à merveille», rassure un officier de police rencontré à la Place Audin, là où nous avions  croisé le directeur de la jeunesse, des sports et des loisirs de la wilaya d’Alger (DJSL), Mohamed Khamici. Ce dernier a indiqué que «cette journée a été organisée pour assurer le bien-être des parents et de leurs enfants, mais aussi pour sensibiliser les piétons sur les bienfaits du transport en commun afin de protéger l’environnement de notre ville». «C’est ce qu’on appelle de l’éco-ville. “Aucun incident n’a été signalé durant la matinée”, dira-t-il, ajoutant que nous avons mobilisé une centaine d’animateurs pour informer les enfants et les citoyens sur les risques de la pollution dans nos villes. Et grâce aux quatre précédentes éditions de cette journée sans voiture organisées,  la ville d’Alger est devenue de 2004 à 2012,  parmi les grandes villes mondiales où le taux de pollution a sensiblement baissé», a annoncé Khamici.

Morsli, Makhloufi et Rahouli, parrains d’un marathon de plus de 5 km à Alger

Un marathon de plus de 5 kilomètres a été organisé hier en parallèle à la manifestation dite. Il a été rehaussé par la présence, au coup de sifflet du départ, de trois stars de l’athlétisme algérien, les anciennes gloires Norredine Morsli et Baya Rahouli ainsi que la nouvelle coqueluche des Algériens, le champion des olympiades de Londres, Toufik Makhloufi. A 9h 00, le coup d’envoi a été donné à cette course par Morsli, en présence de Rahouli  à partir du Boulevard Zighoud-Youcef, avec comme point d’arrivée le stade du 20 Août 1955 à Belouizdad. Selon le directeur de la DJSL d’Alger, Khamici, 3 000 personnes ont participé à ce marathon. Parmi ces sportifs, il y a quelques dizaines d’étrangers résidant en Algérie.

«L’objectif de ce marathon est de sensibiliser les citoyens que ce soit les handicapés, les vieux ou les autres pour pratiquer le sport au moins une fois par semaine», a-t-il dit. A 13 heures, notre tournée dans les différentes rues et ruelles de la capitale prend fin. Des groupes d’enfants ont investi les artères d’Alger pour profiter de ces moments d’insouciance pour leur grand bonheur et celui de leurs parents. La journée sans voiture devait prendre fin à 19 heures.*Reportage réalisé par Zohra Chender-.algerienews.info-20 octobre 2012

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