Marathon international des Dunes

*La grande fête du sport de masse: Sport, tourisme, culture et environnement

14e édition du Marathon international des Dunes-Algérie

 Ghardaïa - du 26 décembre 2017 au 1er janvier 2018

Marathon-des-Sables-6

La 14e édition du Marathon des dunes en Algérie se déroule du 26 décembre 2017 au 01 janvier 2018.*Tout est fin prêt pour la grande fête du sport de masse, fête qui alliera le sport, le tourisme, la culture et l’environnement. Ensemble, avec la précieuse collaboration des autorités de la wilaya et des édiles des trois communes qui auront à accueillir chacune une des trois étapes du Marathon des Dunes , en l’occurrence, dans l’ordre chronologique de passage , El Atteuf, Metlili et Ghardaïa, nous avons procédé aux derniers réglages et ainsi arrête le programme définitif, soit notre feuille de route pour toute la durée  de cet évènement , s’étalant du 26 décembre 2017 au 01 janvier 2018. » C’est ce qu’a  déclaré Abdelmadjid Rezkane, l’organisateur du Marathon des Dunes, lors d’un point de presse sur la préparation de la 14ème édition, deuxième du genre à être organisé à Ghardaïa après celui de 2005. 

Selon le programme qui a été remis à la presse, le départ de la 1ère étape, qui aura lieu le 28 décembre, sera donné de l’esplanade du 1er Mai, face à la gare routière de Ghardaïa. Les athlètes , qui auront à « avaler » neuf (9) kms d’asphalte, longeront le boulevard du 5 juillet, parallèlement au lit de l’oued M’zab, au dessous du K’sar de Mélika, puis de Tichrihine, se retrouveront longeant la face sud du K’sar de Béni Izguène, du côté d’El Harameïne, arriveront au superbe monument de la Concorde à Sidi Abbaz,  puis bifurqueront vers El Atteuf , par la façade nord du K’sar de Bounoura. Cela, avant de s’engouffrer dans la route qui les mènera vers leur lieu d’arrivée, sur la vieille placette du K’sar d’El  Atteuf , le 1er de la pentapole du M’zab à avoir été érigé dans cette vallée, par les Rostémides , il y a de cela plus de dix siècles.  
 
La 2ème étape, également longue de 9 kms, aura lieu le 30 décembre, à 45 kms au sud de Ghardaïa, exactement dans le berceau de la grande tribu des Châambas, Metlili. Le départ  de cette étape, qui sera courue en boucle à l’intérieur de la ville, sera donné devant le monument et le Musée du Moudjahid au centre ville alors que l’arrivée se fera au niveau de la vieille placette.
 
 Deux jours plus tard, soit le 31 décembre, veille du réveillon de la Saint Sylvestre, se déroulera la troisième et dernière étape qui se déroulera sur les territoires des deux communes voisines de Bounoura et Ghardaïa. Le départ sera donné devant le siège de l’APC de Bounoura à partir duquel les coureurs s’élanceront tout au long du boulevard de Sidi Abbaz, grimperont sur quelques 300 mètres vers le promontoire de Bouhraoua, longeront le célèbre Sid El Moustadjeb, redescendront par Ben Smara, puis s’engouffreront dans le grand quartier Mozabite de Belghanem, en débouchant de Kerkoura, puis entameront la descente en longeant les quartiers de Beyn  Djeblin , la cité Aâfafra, El Korti, Echâaba, Aïn Lebeau et enfin, en apothéose,  la place  du mythique vieux marché de Ghardaïa.  
 
Abordant la raison du choix de Ghardaïa pour cette édition, Abdelamadjid Rezkane a évoqué deux raison essentielles,  « la 1ère est  celle de répondre à une demande du wali de Ghardaïa avec lequel j’ai déjà organisé des marathons à El Oued, Bechar et Bordj Bou Arreridj du temps où il était wali de ces villes. La seconde est celle d’amener les gens et notamment les étrangers qui vont y participer à être témoins de la sérénité et de la sécurité absolue qui règne dans la région, après les douloureux évènements qui l’ont gravement affectés. Aujourd’hui, nous voudrions que les athlètes étrangers qui vont y participer constatent d’eux même et rapportent fidèlement à leurs opinions. » 
 
Il précisera que  « nous estimons la participation à quelques entre 430 et 500 participants dont 180 algériens de diverses wilayas, 200 des différentes associations locales et 50 étrangers de sept pays différents, dont l’Angleterre, la France, la Belgique , la Suisse et même un Sud Coréen qui a déjà participé avec nous à plusieurs éditions. 
 
Tous les participants ainsi que les organisateurs et encadreurs seront hébergés à l’Hôtel El Djanoub de Ghardaïa avec lequel nous avons signé une convention de partenariat et dont nous remercions le directeur général  de l’EGT Ghardaïa pour sa précieuse collaboration. » 
 
Insistant que la participation n’est « ouverte qu’aux non licenciés dans une association ou structure sportive  », Abdelmadjid Rezkane, rappelle que ce marathon « d’ailleurs placé sous le thème : « le sport, la santé, la culture et l’environnement » n’a pas vocation à faire de la performance. Bien au contraire, l’objectif est d’attirer le maximum de personnes au sport de masse. Notre but est de valoriser le tourisme dans la région et d’en faire une destination prisée. » 
 
Enfin, au menu de cette manifestation, il est prévu des visites touristiques guidées dans la région et des soirées musicales. Pour la nuit du réveillon, l’organisateur préfère, pour l’instant garder comme surprise le lieu où les participants seront conviés à le célébrer. Ce n’est pas ce qui manque à Ghardaïa comme lieux enchanteur pour ce type de fête, à condition de s’y prendre à l’avance car au mois de décembre, la région est prise d’assaut par les touristes venant enterrer l’année en cours et entamer la suivante.**Djamel – K / el watan / lundi 25 décembre 2017

****************************

Fêtes de fin d’année :

Grand flux de touristes dans la vallée du M’zab

Ils sont dans les moindres recoins des k’sours de la vallée et M’zab, Ghardaïa, Mélika, Bounoura et l’enchanteresse Béni Izguène,  mais aussi, un peu plus loin, à Zelfana et Seb Seb. 

A la faveur combinée des vacances scolaires d’hiver et surtout à la sécurité revenue dans la région, un regain d’activité est constaté dans toute la wilaya de  Ghardaïa avec l’arrivée massive de fêtards qui se  sont installés plus particulièrement au chef-lieu et dans la ville des thermes, Zelfana. Et comme c’est la fin d’année, des centaines de personnes, dont quelques étrangers rencontrés déambulant nonchalamment dans les dédales du vieux K’sar de Ghardaïa et dans le sublime K’sar de Béni Izguène, sont arrivés dans cette belle vallée pour fêter comme il se doit la fin d’année et se souhaiter pleines de bonnes choses avec des résolutions pour l’année prochaine.
 
 Ce regain d’intérêt pour la destination du M’zab, région par excellence culturelle et cultuelle à nulle autre pareille, est favorisé par le climat de quiétude qui règne dans la région, réputée pour son patrimoine architectural,  classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. 
 
Située à 600 kms au sud d’Alger, Ghardaïa laisse découvrir les splendeurs de ses K’sours millénaires et leur inégalable beauté architecturale qui a inspiré des architectes de renom tels Le Corbusier, Fernand Pouillon et André Ravereau qui a été récemment honoré par l’Algérie pour son inlassable travail pour le patrimoine matériel et immatériel de la vallée du M’zab , tout en étalant sa légendaire hospitalité pour recevoir ses hôtes venus célébrer la nouvelle année dans le berceau des Rostémides. 
 
Intérêt pour les maisons traditionnelles 
 
 A chacun ses choix, ainsi il nous a été rapporté  par un cadre de la direction du tourisme de la wilaya de Ghardaïa, que la plupart des touristes étrangers venus dans la vallée du M’zab enterrer l’année 2017 ont préféré s’installer dans les maisons traditionnelles de la luxuriante palmeraie de Béni Izguène pour passer les fêtes de la Saint Sylvestre, alors que les nationaux ont pris d’assaut les hôtels et bungalows de la ville des thermes Zelfana, à 70 kms au sud de Ghardaïa. Ce qui s’appelle joindre l’utile à l’agréable ou dans le langage populaire « Hadja oua Ferdja ». Très prisés par les touristes, notamment étrangers, une dizaine de sites d’hébergements, constitués de maisonnettes réunies en de petites et moyennes résidences, situés dans de superbes jardins et tout au long des palmeraies de Béni Izguène et de N’tissa, construites dans un strict respect des normes architecturales typiques locales et répondant parfaitement au confort des touristes, ont été édifiés par des investisseurs privés de la région dans le strict respect de la nature et de l’environnement. 
 
« L’intérêt porté pour les maisons traditionnelles situées dans les jardins et palmeraies de la vallée du M’zab, devenues par la force du temps, de véritables attractions pour les touristes en quête de dépaysement et de découverte des us et coutumes de la région, découle d’une sage et réfléchie approche des opérateurs de tourisme de Ghardaïa , visant à préserver le cachet atypique d’une vallée-jardin et ainsi, servir de référence et de modèle à suivre en matière de protection de l’environnement » souligne le cadre de la direction du tourisme qui nous accompagne. Il explique que  « l’engouement ainsi porté en direction des maisons traditionnelles est fondamentalement révélateur d’une réelle prise de conscience envers l’éco-tourisme, à savoir un tourisme rationnel, basé sur une écologie propre ».  Et de conclure avec une pointe d’optimisme : «  il est temps d’insuffler une nouvelle dynamique pour permettre au tourisme, indissociable dans la région du produit artisanal, de reprendre sa place dans la région. 
 
En effet, des dispositions nécessaires pour permettre à l’artisanat de s’arrimer au train du tourisme ont été prises par les pouvoirs publics, notamment par la création d’une maison de l’artisanat et surtout celle de l’estampillage du tapis, espaces idoines pour les associations et femmes au foyer, à l’effet de venir exposer leurs produits artisanaux et ainsi pouvoir les écouler auprès des touristes de passage.
 
La soif des adeptes de Bacchus … 
 
 Vu sous cet angle, ce flux de touristes est un indicateur de reprise et augure ainsi d’une bonne et prometteuse saison touristique. » Oui mais… il reste que les structures hôtelières de la vallée, classée  patrimoine national par l’Algérie en 1971 et reconnue patrimoine universel de l’humanité en 1982, se sont encore une fois, avérés bien insuffisantes pour accueillir l’important flux de touristes arrivés pour passer les fêtes de fin d’année. Complet, partout, c’est le même refrain repris par tous les réceptionnistes alors que des affiches « complet » sont exposées à l’entrée des hôtels et autres infrastructures d’accueil. Pas le moindre lit de disponible, trois jours avant le 31, nuit de la Saint Sylvestre.  Les capacités d’accueils se sont, comme chaque année, avérées bien insuffisantes pour absorber l’incroyable flux de touristes nationaux et quelques étrangers, venus cette année en force dans la vallée du M’zab. L’hôtel Rostémides, magnifique bijou architectural, ayant englouti pas moins de 54 milliards de centimes  pour sa rénovation, tombe chaque jour un peu plus en décrépitude en demeurant désespérément clos , bien que l’on ait annoncé sur tous les toits qu’il a été repris par la chaîne El Djazaïr, pour en refaire un des fleurons de hôtellerie dans le sud du pays , mais jusqu’à présent , ce n’est, hélas, que des vœux pieux. 
 
Par ailleurs, et à classer au hit-parade des aberrations, comme point noir en matière de tourisme,  et certainement non des moindres, est que les adeptes de Bacchus sont privés du moindre point de vente d’alcools et de spiritueux depuis la fermeture, il y a de cela plus de sept ans, du seul et dernier magasin de vente d’alcool, pourtant situé bien loin de la ville, en dehors de toute agglomération, à l’extrémité nord de Bouhraoua, à la sortie sur Alger, contraint à la fermeture, conséquence d’une virulente campagne contre les débits de boissons alcoolisées menée par une poignée d’illuminés et de racoleurs politiques de la 25ème heure, s’estimant soudainement investis d’une mission de moralisation de la société, et face auxquels les pouvoirs publics ont pitoyablement cédés. C’est ainsi, que l’on contribue à l’émergence d’une économie parallèle, parce que et quoi que l’on dise, l’alcool, toutes marques confondues, continue et continuera à couler à flots, et ce tant que les avinés en redemanderont. Mais à quels prix ? Et tant que cette hypocrisie sans nom continuera à faire florès, les Bootleggers s’en frotteront les mains au grand dam du trésor public qui perd là une bonne manne fiscale. Chassez le naturel, il revient au (triple) galop ….*Djamel – K / el watan / dimanche 31 décembre 2017

*********vidéo:

sand ski in the algerian desert  » TAGHIT » December 2014

Image associée

Festival de ski sur sable à Ouargla :

Oublier la neige et glisser au pays des dunes

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 30.12.17 | el watan

Résultat de recherche d'images pour "ski sur sable algerie"

Jeunes adeptes du ski sur sable à Ouargla.  Marathon international des Dunes trans trans trans

Ils sont amateurs de cimes dunaires et de glisse sur sable qu’ils pratiquent toute l’année sur les dunes géantes d’Ain Beida et ils organisent la 2nde édition du festival de ski sur sable qui regroupe une centaine de pratiquants des wilayas voisines. 

Résultat de recherche d'images pour "ski sur sable algerie"

Après une première édition plutôt locale, l’équipe de ski sur sable de Ouargla a décidé d’élargir la compétition en invitant d’autres escaladeurs à descendre leur dune fétiche et gouter au plaisir partagé de deux belles journées ensoleillées. Il faut dix bonnes minutes pour y monter et dominer la palmeraie et le Chott alentours.  Ali Mokaddem, président du club hôte, a déclaré que l’objectif de cet événement est à la fois sportif, touristique et culturel Ainsi, le club a pu regrouper 90 skieurs et skieuses dont une quarantaine venus de Ghardaïa, Biskra, Touggourt en plus de ceux de Ouargla qui se sont joints aux dizaines de jeunes adeptes de ce sport pour une compétition qui se poursuit jusqu’à dimanche soir. Pour la gente féminine, six skieuses de Temacine ont fait le déplacement et prendront part à la seconde et dernière journée de compétition. 
 
Professionnaliser la pratique 
 
« On ne veut plus se contenter d’escalader les dunes géantes d’Ain Beida ou de les descendre en trombe sous les rires complices d’une assistance hilare », déclare Nouani Mustapha, directeur de la bibliothèque municipale d’Ain Beida et activiste associatif présent à l’événement. En effet, le club sportif de ski sur sable de cette commune voisine de Ouargla veut professionnaliser cette discipline et convaincre le public de se joindre à ce mouvement pour rassembler le maximum de jeunes autour d’une discipline réglementée tout en tirant profit de leurs qualités d’escaladeurs de dunes nés sous un palmier. La zone d’Ain Beida est connue pour son Chott, une sebkha dont la l’immense zone humide saline est peuplée d’oiseaux migrateurs et qui est dotée de surcroit d’un paysage imprenable sur une kyrielle de palmiers entourés de magnifiques dunes la palmeraie.  « Nous espérons constituer le noyau d’une discipline sportive qui fera des émules aux alentours, constituer une ligue de ski sur sable et perpétuer cet événement qui a commencé avec quatre wilayas en y invitant plus d’amateurs et de professionnels » dit Mokaddem qui ne se fait pas d’illusion par rapport à Bechar, siège de la fédération nationale de ski sur sable capitalisant une expérience appréciable en matière de tournois dédiés et qui attire les professionnels et autres curieux envoutés par l’oasis de Taghit, mais il espère toutefois que « Ain Beida ait sa place au soleil ». 
 
Carte postale 
 
C’est d’ailleurs le cas depuis hier avec une carte postale époustouflante de soleil doré lézardant des dunes au sable fine quasiment squattées par des skieurs de tous âges venus se retrouver en plein air. Les skieurs dont une dizaine de filles sont pris en charge par la direction de la jeunesse et des sports de Ouargla dans son hotel particulier du stade municipal de La Silice ou le gite et le couvert sont assurés explique Smail Babkeur, son directeur qui revele que la DJS de Ouargla a doté le club d’Ain Beida d’un lot de vingt Skis en guise d’encouragement à cette pratique qui gagne en popularité au sein des jeunes. Un loisir et un sport qui allie souplesse et légèreté et qui attire un public féru de nouveauté à en croire les dizaines de familles qui se sont déplacées à Ain Beida. L’équipe de Biskra donne un sens plus large à cette pratique qu’elle utilise pour extraire les enfants du circuit des mauvaises fréquentations et de la violence. Dans une étude menée l’année dernière avec des spécialistes de l’Office des établissement de jeunesse de Biskra, l’association culturelle El Assala a pu constater que plus de la moitié des enfants sondés s’adonnaient au tabagisme et à la consommation de stupéfiants à un âge précoce d’où l’introduction de la pratique physique dans son programme la prévention de la violence et de la drogue au sein des jeunes. Doté d’un endroit unique d’escalade dunaire, six skieurs s’entrainent régulièrement à cette discipline dans les Ziban et participent à cette compétition qui verra ce dimanche la remise des trophées aux équipes gagnantes. Il est à souligner enfin, qu’en marge de l’escalade des dunes, une course de VTT a été organisée  en dessous des dunes par une cinquantaine de jeunes cyclistes. *Houria Alioua / el watan: 30 décembre 2017

*********************

*Marathon international d’Alger, le vendredi 27 novembre 2015, courant à travers les grandes artères de la capitale 

**Le départ de cette course sera donné devant le siège de l’APN, en partant vers la Grande poste

Près de 3000 athlètes, dont une quarantaine d’étrangers, devraient participer à la 2e édition du marathon international d’Alger, prévue le 27 novembre courant à travers les grandes artères de la capitale, selon la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA).

« Cette 2e édition a été reculée de près d’un mois par rapport à la précédente, disputée le 1er novembre 2014, pour des raisons techniques aspirant à assurer une meilleure organisation, tout en drainant un maximum de participants », a indiqué la FAA, co-organisatrice de ce marathon avec différentes commissions, techniques et sécuritaires. A deux semaines de ce rendez-vous international, la FAA affirme avoir « déjà reçu la confirmation de près d’une quarantaine d’athlètes ayant un niveau mondial, venus d’Europe, d’Afrique et d’Asie pour participer à ce marathon », ajoute-t-on de même source. Le challenge sportif, mais aussi les primes de participation et de résultats fixées par la FAA ont pesé lourd dans la décision de ces athlètes qui ont opté pour Alger.

Le départ de cette course sera donné devant le siège de l’APN, en partant vers la Grande poste, puis en passant par le Boulevard Colonel Amirouche, la place de la Concorde, El Hamma, le Pont des Fusillés, Mohammadia, l’échangeur d’El Hamiz et Dar El Beida avant de revenir vers le centre d’Alger via Les Bananiers et l’avenue de l’ALN, en direction de Bab El Oued et Bologhine puis de rebasculer vers l’Est, notamment, la Place des Martyrs pour atteindre l’arrivée, devant le siège de l’APN. Un dispositif de secours et des lieux de ravitaillement en eau sont prévus tout au long du parcours. (Aps)–13/11/2015 |

marathon

**Programme

06h00 :

Rassemblement et pointage des athlètes sur le lieu du départ (APN)

08h00 : Départ de la Course

10h15 :Arrivée virtuelle du vainqueur homme

10h45 :Arrivée Virtuelle du vainqueur dames

11h00 :Cérémonies Protocolaires 

************************************

*Vacances de fin d’année : Le Sud algérien sollicité

 

<br />

**********************************************************

13e édition du Marathon international des Dunes-Algérie

 Adrar du 27 décembre 2012 au 2 janvier 2013.

La 13e édition du Marathon des dunes en Algérie se déroulera à Adrar du 27 décembre 2012 au 2 janvier 2013. Abdelmadjid Rezkane, directeur de Sport Events International, détaille pour El Watan Week-end le programme de ce traditionnel rendez-vous sportif et culturel de fin d’année. Le 12e Marathon des dunes s’est déroulé en 2011 dans la Saoura (Béchar).

-Vous avez choisi cette année la région du Touat-Gourara pour organiser le Marathon des dunes. Pourquoi le choix de cette région du Sud-Ouest algérien ?

Nous avons eu l’occasion d’organiser, pendant trois ans consécutifs, le marathon dans le Gourara. Les gens du Touat ont souhaité qu’on aille également chez eux. J’ai découvert de beaux paysages et de belles localités dans cette région, comme Tamentit, Bouda… Même la ville d’Adrar a une architecture particulière comparée aux autres villes d’Algérie avec des normes d’urbanisme qui me rappellent Marrakech.

-Il y a donc du sport et du tourisme en même temps ?

Durant les trois étapes, les participants vont découvrir beaucoup de choses. Pendant la première étape de Tamentit, les coureurs vont traverser toute la palmeraie et l’ancienne cité. C’est donc une course sportive et touristique. Nous avons organisé une étape similaire à Timimoun il y a quelques années. Les gens étaient émerveillés de découvrir l’oasis. Tamentit est à 10 km d’Adrar, Bouda à 18. Bouda est connue pour ses dunes… La première étape commence aujourd’hui (vendredi 28 décembre) à Tamentit à 10h. La deuxième étape est prévue le samedi 29 décembre à Adrar, la troisième et la dernière le 31 décembre à Bouda. Il s’agit d’étapes de 10 km chacune en raison de la dureté du parcours. Les participants vont courir sur du sable. Les après-midi seront consacrés aux visites touristiques. Le Ksar d’Adrar, le complexe touristique, le centre hippique d’El Mragen et les grottes situées sur la route de Reggane seront ainsi visités. Moulay Nadjem, grand propriétaire terrien de la région, invite tout le monde à déjeuner dans sa ferme. Il y aura donc un peu de tout. Les soirées seront animées par des troupes musicales locales. Les nouveaux présidents d’APC nous ont beaucoup aidés et sont contents que le marathon soit organisé dans leur région.

-Qu’en est-il de la participation cette année ?

Nous avons été forcés de limiter la participation. On aurait pu avoir près de 500 personnes. Nous avons refusé les demandes en raison du manque d’infrastructures d’accueil à Adrar. Il faut faire bouger tout le monde pour aménager une auberge de jeunes pour accueillir les participants. L’hôtel d’Adrar a été réquisitionné par la wilaya pour héberger les invités des conférences qui ont été finalement annulées. Il y a un grand manque d’infrastructures hôtelières à Adrar. Il est impossible de développer le tourisme dans la Sud si la situation reste en l’état. Nous avons sollicité l’aide du ministère du Tourisme. Aucune réponse. Pourtant, nous avons avec nous des participants étrangers venus de Corée du Sud, de Nouvelle-Calédonie, de France, du Maroc, de Suisse qui sont également des touristes. Nous avons refusé trois Américains par mesure préventive. Nous avions peur de rencontrer des problèmes de visa pour les faire venir en Algérie. C’est dommage. Nous avions eu des problèmes avec quinze participants français à qui on a refusé les visas. Nous avons pu régler la situation grâce à des contacts au ministère des Affaires étrangères.

-Les participants sont-ils tous des sportifs ?

La plupart le sont. Certains participants ne vont pas courir mais marcher, des randonneurs. La course est à allure libre. La DGSN, la Protection civile et les militaires de la région prendront également part au marathon. Avec la présence d’athlètes locaux, le nombre des participants va dépasser les 200. Les lauréats auront des récompenses. Ce n’est pas un marathon avec des prix. L’APC de Tamentit va offrir des cadeaux. Pour vous dire que les gens veulent s’impliquer. Le Marathon des dunes relève du sport d’aventure. Les gens y viennent pour se défouler surtout. Le marathon est bien coté pour son concept qui allie sport, tourisme, culture et environnement. Il a même été retenu comme thèse de doctorat à l’université de Montpellier en France.* Fayçal Métaoui. El Watan-28.12.2012.

**Fin du treizième marathon des dunes à Adrar

Les participants ont pu apprécier le long du parcours les dunes de la région de Bouda

Après la course, ils ont été conviés à un couscous délicieux aux saveurs locales

Bouda, à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Adrar, a été, le 31 décembre 2012, la dernière étape du treizième marathon des Dunes organisé par Sport Events International (SEI).

Adrar. envoyé spécial d’El Watan

Les soixante-quinze coureurs ont traversé, comme pour la première étape à Tamentit, le 28 décembre 2012, le ksar et la palmeraie. Ils ont pu apprécier le long du parcours les dunes de la région de Bouda, connue également par sa source d’eau. Les participants ont été accueillis dans une ambiance de musique populaire par les Boudiens. Après la course, ils ont été conviés à un couscous aux saveurs locales servi au niveau du centre sportif de proximité, unique lieu d’attractions pour les jeunes de Bouda. Des jeunes qui se plaignent de l’absence d’infrastructures de loisirs, de l’inexistence de connexion internet et surtout de postes d’emploi et des perspectives.

Dans la soirée du réveillon, et au niveau de l’auberge de jeunes de Tamentit, à une douzaine de kilomètres d’Adrar, une cérémonie a été organisée pour décerner les prix aux vainqueurs des trois étapes, après établissement du classement général. Messaoud Benchaïb de l’équipe de la Protection civile a remporté le marathon des Dunes 2012. Il est suivi de son coéquipier Mohamed Zigha, ex-athlète du CR Belouizdad, et de Mohamed Tbag d’Adrar. «La première étape à Tamentit a été quelque peu difficile pour nous. Mis à part cela, la course était abordable. Ce Marathon des dunes permet aux participants de mieux connaître le pays. Pour moi, c’était l’occasion de découvrir la région d’Adrar», a souligné Messaoud Benchaïb. Dans la catégorie dames, la course a été remportée par Nacima Sabour de la Protection civile également.

Elle a devancé sa coéquipière Amina Berkilate et Tassadit Taharount de Vieux Charmont (France). «C’est ma première participation au marathon des Dunes. J’ai participé et remporté le Marathon du 1er novembre 2012 à Alger. Ici, à Adrar, j’ai trouvé la course relativement facile. Nous avons été gênés par le vent. Le choix du parcours était bon. Nous avons pu découvrir de beaux paysages notamment les palmeraies. C’était une découverte pour nous», a déclaré Nacima Sabour. L’athlète, qui prépare le challenge du 5 janvier prévu à Chlef, souhaite rejoindre l’équipe nationale d’athlétisme. «Pourquoi pas ? Tout est possible lorsqu’on travaille sérieusement», a-t-elle dit.*Fayçal Métaoui-El Watan-02.01.2013.

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

*6ème Marathon international d’Alger

     Samedi 01 novembre 2014.

 Le départ sera donné près du jardin Sofia, en face de la Grande-Poste

La nouveauté, c'est le 5 km pour les femmes et jeunes filles

Près de 2500 athlètes, dont une quarantaine d’étrangers «de haut niveau» vont participer à la 6e édition du marathon international d’Alger, prévu le 1er novembre sur un parcours réglementaire de 42,195 km, a annoncé la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA). Une compétition internationale, ouverte pour les messieurs et les dames de toutes les catégories d’âge et qui revêtira une grande importance même sur le plan national, puisqu’elle «comptera également pour différents championnats nationaux, aussi bien pour les civils, les militaires, que les agents de la protection civile», a encore expliqué la FAA.

Le départ sera donné près du jardin Sofia, en face de la Grande-Poste, en passant par le Boulevard Amirouche, la Place de la Concorde, El Hamma, le Pont des Fusillés, Mohammadia, puis par l’échangeur d’El Hamiz et Dar El Beïda, avant de revenir vers la direction Ouest. Les athlètes passeront par les Bananiers, puis l’Avenue de l’ALN vers Bab El Oued et les Deux Moulins avant de revenir vers la Place des Martyrs, puis le siège de l’Assemblée populaire nationale (APN), où s’achèvera la course.

«Ce circuit sera entièrement fermé aux voitures, entre 8h00 et 13h00, pour garantir le meilleur déroulement possible à ce marathon», a affirmé la FAA, avant d’ajouter qu’un total de «15.000 bouteilles d’eau minérale seront entreposées tout au long du parcours» pour que les athlètes puissent se désaltérer de manière régulière.*médias-Samedi 01 novembre 2014

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

*Vidéo: algérie marathon des dunes 2008

MARATHON DANS LE DESERT ALGÉRIEN

le plus beau désert du monde

Dernière semaine pour 2011 dont le départ et l’arrivée d’une autre année seront célébrés, comme d’habitude, avec beaucoup de convivialité au niveau des régions du Sud algérien. Beaucoup de personnes, depuis quelques années déjà, n’hésitent pas à faire de longs déplacements et à attendre la nouvelle année sous le magnifique ciel de Taghit, Beni Abbès ou Djanet. Le Sud algérien connaîtra en ces vacances de fin d’année un flux important de touristes étrangers et nationaux, indique-t-on au niveau du ministère du Tourisme, où l’on s’attend à un déferlement sans précédent de touristes nationaux et étrangers.

Ainsi, selon les premières informations, le nombre des réservations faites par des touristes étrangers et nationaux, dans les infrastructures touristiques pour les vacances de fin d’année, permet d’avancer de telles prévisions. Le ministère de tutelle, devant un tel engouement, a tracé, en coordination avec les tour-opérators, un programme spécial pour la saison hivernale et pour les fêtes de fin d’année dans le but d’offrir aux touristes les meilleures conditions d’accueil et d’hébergement. Il s’agit essentiellement de l’aménagement optimal des lieux d’hébergement et du développement des spots publicitaires pour la destination Algérie en général et le Sud algérien en particulier.

 En coordination avec les hôteliers et les agences de voyages, le ministère, a-t-il souligné, a opté pour la réduction des tarifs d’hébergement. S’agissant de la réduction du prix du billet d’avion en direction du Sud, Air Algérie a accepté la proposition de tarifs «étudiés», et ce, au terme d’une série de rencontres avec le ministère du Tourisme. Des travaux de réfection ont été entrepris au niveau des pôles touristiques dans les régions du Sud qui disposent de quelque 12 000 lits en prévision de ces flux. Le ministère a axé son action, en cette saison qui s’étale du mois d’octobre à mai, sur la publicité pour le sud-ouest du Sahara, telles les régions de la Saoura, d’Oued Gourara et de Tidikert, qui demeurent inconnues bien que renfermant des trésors naturels insoupçonnés. Cela dit, et même le ministère de tutelle en est conscient, il faut déplorer les insuffisances relevées durant la saison estivale de 2011, notamment au niveau des capacités d’hébergement et du manque d’animation dans les infrastructures balnéaires et les prestations jugées en deçà du niveau requis. Pour remédier à cette situation, la tutelle a pris une série de mesures afin d’assurer aux citoyens les meilleures conditions de confort et de détente. Selon certaines personnes qui ont eu à se déplacer sur les lieux, il se trouve que le manque d’infrastructures hôtelières a eu pour effet une mise en place de trabendistes qui louent des appartements ou des villas à des prix très élevés, mais sans aucun accompagnement. Plusieurs touristes ont été déçus par les prestations de service de ces propriétaires dont le gain facile est la seule priorité. (El Watan-27.12.2011.

**L’Algérie a attiré 1,8 million de touristes de janvier à septembre 2011

L’Algérie a enregistré de janvier à septembre 2011 près de 1,8 million de touristes étrangers et algériens établis à l’étranger, a indiqué le directeur général du tourisme au ministère du tourisme M Mohamed Bachir Kechroud.

 Dans une déclaration à l’APS, M. Kechroud a souligné que 1,8 million de touristes étrangers et algériens établis à l’étranger ont visité l’Algérie de janvier à septembre de l’année en cours, précisant que les touristes étrangers étaient au nombre de 650.000. S’agissant des structures hôtelières, le secteur du tourisme «sera renforcé par 70.000 nouveaux lits à l’horizon 2013 à travers la réalisation de 659 projets», répartis à travers le territoire national, en prévision d’un flux touristique estimé à 2,5 millions par an à partir de 2015, a-t-il ajouté.

 Cette démarche, a-t-il dit, a pour objectif de rattraper les insuffisances en matière d’hébergement sachant qu’il existe actuellement plus de 92.000 lits. Au plan de la modernisation des hôtels existants, M. Kechroud a déclaré que la question de la réhabilitation de 45 infrastructures hôtelières a été examinée dernièrement. Une enveloppe de 49 milliards de da a été dégagée à cet effet. M Kechroud a également fait part de la baisse du taux d’intérêts sur les crédits destinés à la restructuration des hôtels notamment pour leur extension et l’amélioration des prestations fournies.

 Concernant les extensions dans la réalisation des hôtels, le directeur général du tourisme a expliqué que le problème résidait dans le foncier quasiment inexistant en particulier dans la capitale d’où la recherche de zones d’extension dans la banlieue d’Alger (Boumerdes, Blida, Tipaza). Outre le foncier, le problème du financement constitue un autre obstacle dans la réalisation des projets touristiques sachant que 50% des 126 projets en cours de réalisation sont «à l’arrêt» à cause d’un problème de financement, selon le même responsable qui a précisé que le ministère avait entrepris des contacts avec les banques pour y faire face. Dans le souci de promouvoir la destination Algérie et le produit touristique algérien, le ministère a prévu des visites au profit des journalistes algériens, une participation aux salons nationaux et internationaux et met à profit les technologies modernes pour la promotion du secteur. Les actions menées dans ce sens concernent aussi le recours aux marchés traditionnels (Allemagne, France, Espagne et Italie) où sont organisées des expositions et des journées sur le tourisme algérien dans ces pays. Les impressions des touristes étrangers habitués à visiter l’Algérie jouent un rôle certain dans l’attrait de nouveaux touristes étrangers. (L’Expression-27.12.2011.)

 ***12ème marathon international des Dunes à Béchar : 250 athlètes sur la ligne de départ

</p><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
<p> » src= »http://www.elwatan.com/images/2011/12/27/epoque2_798728_465x348.jpg » /></a></span></strong></span></p>
<p><span style=Près de 250 athlètes, dont des étrangers et nationaux résidant en France, participent à la 12e édition du Marathon international des Dunes dont le départ a été donné, hier, à Igli (160 km au sud de Béchar). Ce marathon, qui se tient pour la quatrième année consécutive dans la région de Béchar, est prévu en trois étapes de 12 km chacune, autour des palmeraies et sites naturels des communes d’Igli et El Ouata, a précisé Abdelmadjid Rezkane, promoteur d’activités événementielles sportives. Des équipes locales représentant les communes d’Igli, El Ouata et celle de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), deux athlètes belges, cinq Autrichiens, et deux autres athlètes français disputeront ce marathon, dont la clôture est prévue pour vendredi prochain. La cérémonie du coup d’envoi de ce rendez-vous sportif qui s’est déroulée en présence des responsables locaux de la wilaya, de la daïra d’Igli et du secteur de la jeunesse et des sports, a été marquée par une forte présence des populations de la région venues encourager les participants à cette manifestation sportive, qui se déroule pour la première fois à travers la région d’Igli. La réussite de cette première étape du Marathon est due, pour une grande partie, au soutien et aux aides apportées par les autorités et la population de la daïra d’Igli, a souligné M. Rezkane. Les participants à ce marathon se rendront aujourd’hui à El Ouata, (271 km au sud de Béchar), pour disputer la deuxième étape de cette compétition et revenir à Igli pour la 3e et ultime étape de ce marathon. En marge de cette manifestation, plusieurs activités culturelles et artistiques et des visites touristiques à travers les communes de Kenadza et Mougheul sont prévues au profit des participants. (El Watan-28.12.2011.)

**A la découverte de Igli et d’El Ouata

<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
Un ksar de la r&eacute;gion de B&eacute;char et Taghit.<br /> » src= »http://www.elwatan.com/images/2011/12/28/culture1_800121_465x348.jpg » /></a></span></strong></span></p>
<p><span style= Depuis mardi 27 décembre 2011, la région d’Igli, à 150 km au sud de Béchar, et 67 km de Taghit, vit au rythme du 12e Marathon des Dunes. Une manifestation sportive, culturelle et touristique organisée chaque année par Sport Events International (SEI). Cette année, nous enregistrons un nombre élevé de participants de la région de Béchar, particulièrement de Igli, d’El Ouata et de Taghit. Cela permet de compenser la défection des étrangers. Nous avons eu des difficultés pour obtenir des visas pour les athlètes venant en dehors de l’Algérie», nous a déclaré Abdelmadjid Rezkane, directeur général de SEI. Une trentaine de participants n’ont pas pu faire le voyage de Béchar, en raison de la non-obtention de visa. Cela serait lié aux nouvelles restrictions décidées par les autorités algériennes après la recrudescence des actes de kidnapping de ressortissants européens dans la zone sahelo-saharienne. Malgré ces difficultés, le 12e Marathon des Dunes est marqué par la présence de participants autrichiens, belges, français et des Algériens résidant en France.

Alliouat Yazin, 34 ans, ingénieur électronicien, a fait le déplacement de la Nouvelle Calédonie pour être au rendez-vous. Cet Algérien, originaire de Constantine, a supporté 22 heures de vol pour rejoindre la terre de ses ancêtres. «Ce marathon est un bon produit pour le tourisme. Certains secteurs étatiques peuvent faire quelque chose pour nous apporter leur soutien. Ici, la wilaya de Béchar nous a beaucoup aidés pour réussir l’édition de cette année (…), la compétition est également une opportunité de découvrir de nouveaux talents sportifs», a indiqué Abdelmadjid Rezkane. Selon lui, la manifestation sportive est une occasion de mieux découvrir les vieux ksour et les richesses naturelles de Igli et El Ouata, l’oasis de Taghit étant plus connue. Des randonnées sont organisées dans ces régions. Mardi après-midi, les visiteurs ont découvert aussi bien l’orginalité que l’état de délabrement désolant du vieux ksar d’Igli, un bijou d’architecture en terre. «Nous appelons les autorités à sauver en urgence ce ksar», nous a déclaré Mustapha Benotmane, guide touristique et militant associatif. Sur le plan purement sportif, la course se déroule en trois étapes, deux à Igli et une autour de la palmeraie d’El Ouata. La remise des prix aux lauréats se fera demain, vendredi, au camp de jeunes (nouvellement ouvert) d’Igli.

Samedi, les marathoniens feront une visite touristique à Kenadsa, avec une halte à la mosquée de Sidi M’hamed Bouziane. En soirée, le réveillon du nouvel an sera célébré au vieux ksar de Moughel. Lundi soir, Kamel Bouchama, ancien ministre et ancien ambassadeur a animé une conférence au camp de jeunes sur la récupération de «l’éventail» du Dey Hussein d’Alger. Ambassadeur d’Algérie à Damas, Kamel Bouchama a réussi à récupérer cet «éventail» auprès de la famille de l’Emir Abdelkader en Syrie. «L’Emir Abdelkader, une fois impliqué dans la lutte opiniâtre contre l’envahisseur français, a décidé de récupérer tout ce qui pouvait constituer à l’avenir des repères pour revisiter l’histoire du pays, entre autres cet objet, devenu ‘‘l’instrument’’ qui a déclenché la grande polémique et ‘‘l’alibi’’ qui a servi de détonateur pour une guerre qui a duré dans le temps et dans l’espace», a-t-il précisé. «Le coup de l’éventail» avait été le prétexte de l’expédition française décidée par le roi Charles x contre l’Algérie en 1830, suivie de l’occupation du pays pendant 132 ans. Le dey Hussein avait donné deux coups au consul de France, Pierre Deval, à Alger pour répliquer à des propos inélégants et peu diplomatiques. Kamel Bouchama, qui a consulté des spécialistes d’Irak, de Libye et d’Egypte, a révélé que «l’éventail» évoqué par les historiens français n’était en fait qu’un… chasse-mouche. Nous y reviendrons..*Fayçal Métaoui…(El Watan-29.12.2011.)

 ***Vacances hivernales dans les palmeraies

Les immensités désertiques ont toujours exercé un attrait particulier envers le voyageur qui vient du Nord, le temps d’une saison hivernale, saison toute indiquée pour vivre des moments intenses en cette période de vacances de fin d’année.

alg2.jpg

Cependant, les voyagistes des grandes villes saisissent cette opportunité pour proposer aux potentiels touristes des formules alléchantes dans les stations de rêve, au Maroc, par exemple, en Tunisie, en Egypte ou encore dans les lointaines régions exotiques du continent asiatique. Et pour ceux qui ne veulent pas aller très loin, la Saoura et ses palmeraies, avec ses noms évocateurs, Kenadsa, Djorf- EtTorba, Abadla et la magnifique station de Taghit, pas très éloignée de Béchar. Ce ksar légendaire doit sa réputation à ses dunes et à son oued, Zousfana, qui arrose généreusement ses palmiers. Combien de célèbres voyageurs, des personnalités distinguées de pays d’Europe et d’Amérique ont fréquenté par le passé son prestigieux hôtel. Il est très sollicité durant les fêtes de fin d’année.

Cet établissement hôtelier rivalisait avec celui de Timimoun – autre célèbre station du désert du Gourara, un peu plus éloignée de la capitale du Touat, la splendide Adrar – plus connu à travers le monde. Adrar avec son architecture pittoresque originale recèle des vestiges et monuments d’une richesse exceptionnelle, du point de vue historique. Il y a lieu de citer, dans ce cadre, Tamentit, un ksar proche d’Adrar, au passé prestigieux. En effet, son histoire est vraisemblablement la plus riche et aussi la plus ancienne civilisation qui a marqué cette vaste zone saharienne dont la destinée est profondément liée à l’épanouissement de l’islam naissant pour se propager dans les pays de Blad Es-Soudane, régions subsahariennes englobant le Mali, le Niger et le Sénégal.

Le riche passé de Tamentit se confond avec l’épopée de Youcef Ibn Tachfine et Cheikh Ben Abdelkrim El-Meghili, dont l’œuvre à l’islamisation totale du Touat scella d’une manière définitive la vocation de cette oasis en tant que pôle culturel, scientifique et commercial prospère, à l’époque des célèbres caravanes. En fait, ce ksar, qui date du 2ème siècle après J.C., est mentionné par Hérodote et Pline. Il n’en demeure pas moins que le riche passé historique est lié à la présence d’une source (Tit en berbère), Tamen pourrait évoquer la bordure ou bien les premières constructions érigées autour de cette source.

Ces habitations parfaitement adaptées au climat saharien étaient le refuge d’une vie sociale en liaison avec son support agricole irrigué par le système des foggaras et les relations commerciales et d’échanges (troc) durant la période faste de Tamentit. (El Watan-27.12.2011.)

**Air Algérie propose des réductions allant jusqu’à 50% sur les destinations du Sud

 Les étrangers et les nationaux sont visés par l'offre

Bon an, mal an, l’Algérie reçoit un million de touristes, selon les données du ministère de tutelle. Air Algérie propose des réductions de tarifs allant jusqu’à 50% sur les destinations du sud du pays. L’offre était valable depuis septembre dernier et sera prolongée jusqu’à avril de l’année prochaine afin de développer le tourisme dans cette région. Air Algérie a mis en place un dispositif qui consiste à allouer un quota de sièges sur ses vols réguliers, et offre ces réductions selon les périodes de voyage choisies entre les mois de septembre et avril. Dans le cadre de l’application de cette offre, un contrat-type est en cours d’élaboration et sera conclu avec chaque partenaire voyagiste souhaitant participer à ce dispositif. La compagnie aérienne nationale a précisé être soucieuse d’apporter sa contribution à la réussite du développement du tourisme national vers les destinations du Sud, et a, dans ce sens, élaboré des tarifs spécialement étudiés pour la confection de produits touristiques attractifs.
Les étrangers et les nationaux sont visés par l’offre. Des informations ont circulé dans la presse sur un éventuel renoncement à l’acquisition de visas, mais il s’est révélé qu’il n’en a rien été. Bien au contraire, le ministère du Tourisme insiste sur le fait que le tourisme ne concerne pas que quelques régions. Il considère, dans une contribution publiée sur son site internet, que chaque région est un livre ouvert et donc une invitation à la découverte, au voyage, à l’évasion.
Il mise sur l’enchaînement de contrastes, du nord au sud et de l’est à l’ouest. Chaque escale est présentée comme une invitation à la méditation depuis les rivages de la Méditerranée jusqu’au fin fond du Sahara. Quels sont les atouts du pays? On énumère les sites naturels innombrables, le patrimoine archéologique, la pérennité des traditions orales et linguistiques.
S’offrent au visiteur les monuments religieux et funéraires, les palais et les édifices publics et privés. Les casbahs d’Alger, de Constantine et d’autres villes attrayantes. Les montagnes de Kabylie, les Aurès et leurs forêts de cèdres et d’Alep, le Hoggar et le Tassili ont un charme saisissant.
Le tourisme se révèle aussi comme un levier pour conserver l’artisanat comme la poterie ou le bijou des Béni Yenni et le tapis du Djebel Amour ou des Nementchas. Pour ce qui est du patrimoine archéologique, des stations balnéaires ou thermales, le ministère compte les mettre davantage en valeur.
Timimoun, l’oasis rouge, Ghardaïa, Béjaïa, Oran, El-Kala sont parmi les quelques autres destinations à promouvoir.
Lors de sa dernière visite à Bordj Bou Arréridj, Smaïl Mimoune a annoncé que l’Algérie, qui compte une capacité d’accueil de 92 000 lits, a lancé un programme d’investissement de l’ordre de 4 milliards de dollars pour la construction de 670 hôtels. Pour ce qui est de l’artisanat, le ministre a rappelé que ce sont 5 000 personnes qui activent dans ce domaine et a insisté sur l’apport des maisons de l’artisanat qui sont en cours de réalisation pour les aider en matière de production, d’exposition et de vente.
Cet effort, a expliqué le membre du gouvernement, entre dans le cadre de la nouvelle philosophie du secteur. Chaque wilaya du pays a bénéficié de 15 millions de dinars pour lancer les études nécessaires afin d’élaborer le plan directeur en matière de tourisme.
Ce plan doit tenir compte des spécificités de chaque wilaya, a ajouté Mimoune qui est revenu sur les défis qui attendent le secteur. L’Algérie doit engager les investissements nécessaires pour renforcer les capacités d’accueil.
Le ministre a annoncé que 670 projets sont inscrits pour un financement de 4 milliards de dollars.
Le second défi est lié à la formation. A ce titre, il a rappelé que la réunion du gouvernement a adopté le dossier relatif à la révision de la carte de la formation qui prévoit la promotion de l’Institut supérieur de tourisme en grande école, en coordination avec le ministère de l’Enseignement supérieur.
Quant à la promotion, elle doit se baser, selon le ministre, sur la participation aux salons internationaux, l’utilisation des outils de marketing et le recours aux nouvelles technologies de l’information. (L’Expression-28.12.2011.)

 ****************************************

SPIP-116669

 

 

20100407-permds2010_mg_1132

**La 10e édition du Marathon des Dunes aura lieu cette année à Tamanrasset, du 26 décembre 2009 au 2 janvier 2010.

alg2.jpg

 « On a commencé à Djanet en 2001, et nous voilà arrivés dans le Grand Sud », a annoncé Abdelmajid Rezkane, général manager Sport Events International, l’organisateur de ce marathon, au cours d’un point de presse tenu, hier, au siège de l’Ecole supérieure du tourisme, sis à l’hôtel El Aurassi à Alger. « Ce n’est pas facile de tenir pendant 10 ans. Notre objectif est de ramener le maximum de touristes (des touristes sportifs) », a-t-il dit d’emblée. Quelque 300 personnes dont 50 étrangers devront prendre part en effet à cet événement sportif, mais non moins touristique.

 marathondunes.jpg

Neuf pays étrangers (France, Suisse, Allemagne, Italie, Corée, Belgique, Angleterre, Autriche, Japon) seront de la partie. « Le Marathon des dunes est une course qui se déroule en pleine nature sur 42 km (normes internationales) en trois étapes, en allure libre sur une distance de 14 km pour chacune des étapes durant trois demi-journées de compétition », explique le conférencier. En plus d’une trentaine d’autres étrangers venus de pays européens, les nationaux seront en force ; ils seront environ 300 athlètes engagés dans cette manifestation. L’organisateur annonce un riche programme sportif culturel et touristique durant toute la durée de cet événement. « Nous faisons le sport, le tourisme, la culture et l’environnement », a-t-il dit en évoquant le riche programme de cette édition. Le marathon démarrera officiellement le 28 décembre prochain. « C’est un marathon qui commence à être connu au niveau mondial », lance Madjid R. non sans fierté, avant de souligner : « Au Maroc et en Tunisie, les marathons sont organisés par les Européens. Nous sommes les seuls en Afrique qui organisons notre propre marathon. » (El Watan-21.12.09.)

***Tourisme dans l’Askrem algérien au lieu des pyramides …

Les agences algériennes de tourisme ont modifié leurs offres pour cette fin d’année. La destination de 5 mille touristes algériens a changé. Au lieu du Caire, ces derniers iront dans le sud algérien grâce au programme intitulé « L’Askrem à la place des pyramides ».Les algériens en fait s’abstiennent de plus en plus d’aller en Égypte, tandis que les agences de voyages boycottent la terre pharaonique après les fâcheux évènements qui ont émaillé la rencontre de football Algérie-Égypte en novembre. Le président du syndicat national des agences touristiques Bachir Djeribi a affirmé que la décision du syndicat, et des 800 agences qui le composent, de bouder tous les produits touristiques égyptiens a entrainé l’annulation du programme des agences qui ont l’habitude d’assurer le transport de milliers d’algériens en Égypte pour les fêtes de fin d’année sur le Nil ou parmi les pyramides. Cette destination a été remplacée par le sud algérien et à des prix compétitifs au profit du développement du tourisme saharien. Le représentant des agences pour la région centre a indiqué que les premières données montrent que 10 mille algériens ont déjà réservé leur place pour aller passer les fêtes dans le sud, notamment l’Askrem et Timimoune où  de nombreuses manifestations culturelles et sportives internationales comme le marathon de l’Ahaggar, le festival de la chanson Amazigh à Tamanrasset et le festival Ahelil à Timimoune qui drainent des centaines de touristes étrangers, ainsi que des locaux, tous amateurs de la culture saharienne. Pour le touriste algérien, le séjour dans le sud coûte moins cher que de partir en Égypte. Même si les algériens optent en cette période des fêtes pour la Tunisie surtout, ensuite le Maroc, la France et la Turquie. Sinon, notre sud reste particulièrement prisé par les touristes français et chinois.(Echorouk-22.12.09.)

*************************************

**3ème édition du Festival culturel national Ahellil , à Timimoun (Adrar)…

C’est avec un défilé des troupes folkloriques venues de différentes régions du Gourara, que s’est ouvert dimanche soir la 3e édition du Festival culturel national Ahellil. Coïncidant avec l’ouverture de la saison touristique dans le Grand Sud, ce festival regroupe une douzaine de troupes d’Ahellil et six autres troupes folkloriques, dont celles d’El Baroud et de Karkabou.
Cette une tradition pratiquée régulièrement lors des fêtes religieuses, mais aussi à l’occasion des mariages. C’est une composition polyphonique qui comprend un joueur de gumbri, un soliste et un choeur de plusieurs personnes, se tenant épaule contre épaule et exécutant un mouvement circulaire.
Au centre du cercle, s’assoient le musicien et le soliste. Le choeur donne la réplique au soliste. Le premier mouvement, appelé «lemserreh», consiste en des chants courts et connus, qui durent jusqu’au milieu de la nuit. Puis, les plus expérimentés restent pour «aougrout» qui se poursuit jusqu’à l’apparition de l’étoile du matin.
Le «tra» se termine avec le lever du jour et ne retient que les véritables connaisseurs. Comment construire et conforter une offre culturelle porteuse de développement local et de retombées économiques, lorsque l’on a un territoire qui n’est pas une destination touristique de premier plan? L’ahellil, genre poétique et musical emblématique des Zénètes du Gourara, a été classé patrimoine universel immatériel le 5 novembre 2005 par l’Unesco.
Timimoun offre, à ce titre, un exemple intéressant, et cette région voit son avenir et son développement de toute évidence, fondés sur la culture, l’image et le patrimoine. Une cérémonie en l’honneur des adeptes et chouyoukh d’Ahellil en reconnaissance des efforts fournis pour la préservation de ce patrimoine culturel immatériel, est au menu que les organisateurs ont concocté à l’occasion. Ce festival, aura aussi pour cadre des structures culturelles implantées dans les villes d’Adrar, Charouine et Ougrout, qui prévoit, outre, des prix et cadeaux aux meilleures participations, des prix pour les meilleures recherches et collections sur ce legs culturel «Izelounae» (Ahellil), a précisé M.Djouli.
Mettant à profit leur présence au Festival international de Déserts du monde qui a eu lieu samedi dans la région de Tinerkouk (Adrar), des participants, notamment étrangers ayant assisté à des facettes du festival d’Ahellil ont qualifié cette manifestation culturelle «de vitrine sur l’histoire authentique de cette région, riche en sites et vestiges archéologiques».
«Ahellil, genre de musique et partie intégrante de la culture populaire du Touat-Gourara, constitue des mélodies synchronisées que produit une panoplie d’instruments de musique pour célébrer les festivités collectives», a expliqué un spécialiste. Le festival, qui s’étalera jusqu’à jeudi prochain, prévoit, outre des soirées artistiques, une conférence sur le patrimoine immatériel, qui sera animée par des enseignants et adeptes de ce genre lyrique. (L’Expression-22.12.09.)

***************************************

****Le secret des dunes géantes du Sahara Une Algérienne dans la revue scientifique Nature ! Fouzia Ould Kaddour, physicienne à l’université Abou Bakr Belkaïd, à Tlemcen, a cosigné avec des chercheurs français et américains une étude sur la taille des dunes dans les déserts, publiée le 26 février dernier. Fascinant.

Croissants, étoiles ou vagues : selon les vents, les dunes peuvent prendre bien des formes. Les dunes les plus petites apparaissent spontanément sous formes d’ondulations de la surface sableuse, avec une distance entre crêtes de quelques dizaines de mètres. Mais qu’est-ce qui plafonne l’accroissement des dunes géantes ? Une récente étude, publiée le 26 février dernier dans la revue scientifique Nature par cinq physiciens dont trois Français, un Américain et une Algérienne, apportent la réponse. La dynamique des dunes résulte de l’interaction entre le vent qui, transportant les grains de sable, en remodèle la forme, et cette forme, en retour, contrôle l’écoulement atmosphérique. L’auteur principal de l’étude, Philippe Claudin, du Laboratoire de Physique et Mécanique des Milieux Hétérogènes (CNRS) de l’Université Diderot (Paris VII), explique : « Cette longueur d’onde peut aller de 300 mètres dans les déserts côtiers (par exemple, le long des côtes de la Namibie ou du Pérou) à 3500 mètres dans des conditions continentales (au cœur de la Chine ou des deux grands ergs algériens). Cette sélection de taille est liée à la structure verticale de l’atmosphère. L’aridité des zones désertiques s’explique par la très grande stabilité de l’atmosphère.

Par ailleurs, l’échauffement du sol par le soleil engendre de la convection thermique. Une fine couche dite d’inversion sépare la couche de mélange convectif située près du sol de la partie stable de l’atmosphère, en altitude. Chacun peut se représenter cette couche puisque c’est en son sein que se forment les cumulus de beau temps. » Les dunes géantes se forment par amalgamation progressive de structures plus petites mues par le vent. Ce processus de croissance serait illimité si les dunes ne finissaient pas par interagir avec la couche d’inversion. En effet, du point de vue aérodynamique, celle-ci confine l’écoulement du vent autour des dunes de la même manière que la surface de l’eau dans les rivières. Il en résulte une stabilisation des dunes géantes à une taille comparable à la hauteur de la couche d’inversion atmosphérique. « Elle est d’autant plus grande que les variations de température annuelles sont importantes, ajoute le physicien. Ainsi, sous un climat océanique, la température ne varie que de quelques degrés entre hiver et été et la couche d’inversion ne fait en moyenne que quelques centaines de mètres d’altitude. C’est précisément l’ordre de grandeur de la taille des dunes les plus grandes des déserts côtiers. A l’inverse, sous un climat continental, la température peut varier de plusieurs dizaines de degrés au cours de l’année. La couche d’inversion est alors située à quelques kilomètres du sol et c’est à nouveau l’échelle des dunes géantes dans le cœur des continents. En utilisant leur base de données, les chercheurs ont montré quantitativement cette proportionnalité entre taille des dunes géantes et épaisseur moyenne de la couche convective, indépendamment de leur forme. »(El Watan-17.04.09.)

*******************************************

***Fouzia Ould Kaddour, physicienne à l’université Abou Bakr Belkaïd, Tlemcen

« De nouvelles dunes se sont formées à Laghouat ces 20 dernières années »

Qui est à l’origine de cette étude sur les dunes ?

- Ce projet intitulé « Formation et migration des dunes » s’insère dans un programme de collaboration scientifique, le programme Tassili, entre l’université Abou Bakr Belkaïd de Tlemcen et l’Ecole supérieure de physique chimie de Paris ainsi que l’université de Rennes. Par ailleurs, cette mission de travail a été prise en charge localement par la Faculté des sciences de l’université de Ouargla. Nous avons effectué (Bruno Andreotti, Philippe Claudin et moi-même) un travail de terrain dans la région de Hassi Touiza, à 50 km à l’est de Hassi Messaoud parce que cette zone couvre un champ de dunes en étoile s’étendant sur des centaines de kilomètres.

-  Quels sont les nouveaux éléments qu’apporte votre étude ?

- L’étude des dunes géantes de tous les déserts du monde a montré que les accumulations sableuses géantes des déserts continentaux ou côtiers, linéaires, en étoile ou en croissant, sont régies par des circulations atmosphériques sur ces dunes. Toutefois, le phénomène de formation de ces petites dunes a déjà été comrpris, mais il fallait comprendre ce qui détermine la taille (c’est-à-dire la distance moyenne entre deux crêtes) des dunes les plus grandes. Et c’est ce que nous avons élucidé. En général, ces dunes géantes n’apparaissent pas isolées mais forment des réseaux de dunes. Nous avons alors mesuré la distance moyenne entre dunes géantes dans tous les déserts du monde, à partir d’images satellite. Par la suite, nous avons combiné les mesures prises sur le terrain, télédétection et calculs aérodynamiques, pour montrer l’existence d’un rapport de proportionnalité entre la taille des dunes géantes et l’épaisseur moyenne de la couche convective (celle qui transmet la chaleur). Autre avantage de cette étude : elle servira à modéliser la façon dont les déserts évoluent sous des régimes spécifiques de vents

-  Est-il évident de mesurer la taille des dunes, et avec quel matériel le faites-vous ?

- Nous avons pris des mesures de la morphologie de ces dunes, de leur hauteur, ainsi que la vitesse des vents. Concernant leur taille, nous sommes montés dans les dunes pour pouvoir effectuer des mesures manuellement à l’aide d’un GPS. Par ailleurs, nous avons évalué la position et la distance entre les dunes dans le monde grâce à des images satellite.

-  Avez-vous effectué des recherches sur les dunes dans d’autres régions ?

- Nous avons effectué une autre mission de travail, avec la même équipe, dans la région de Laghouat, où de nouvelles dunes sont apparues ces vingt dernières années. Mais pour cette étude concernant les deux grands ergs algériens, nous avons aussi mobilisé les stations météorologiques de In Amenas, Hassi Messaoud et Bordj Badji Moktar. (El Watan-17.04.09.)

Fouzia Ould Kaddour a reçu hier le prix de la meilleure publication 2009 décerné par l’ANDRU

*************************************

*Pourquoi le sable chante dans le désert 

Des chercheurs travaillent sur les sons émis par les dunes

alg2.jpg 

En roulant les uns sur les autres, les grains de sable se cognent. Lors de cette collision, de l’énergie est transmise sous forme de vibrations. Le phénomène est comparable à celui des ondes émises lors d’un tremblement de terre.Devinette. Quel est le son, grave et harmonieux, proche de celui d’un bimoteur à basse altitude, aussi puissant (à la source) que celui du marteau-piqueur, soit 110 décibels, qui vibre entre 60 et 110 hertz et s’entend jusqu’à 10 kilomètres parfois pendant plusieurs minutes ? C’est celui généré par le sable dans le désert. Parmi les scientifiques qui cherchent depuis longtemps à percer le mystère du chant des dunes, Bruno Andreotti, maître de conférences à l’Université Denis-Diderot (Paris 7) et chercheur au Laboratoire de physique et mécanique des milieux hétérogènes, a mis au point, avec son équipe, un début de théorie. « Nous avons effectué des mesures sur le terrain, au Sahara Atlantique, qui ont permis de caractériser l’émission de sons, puis fait des expériences au laboratoire permettant de comprendre les particularités de la propagation d’ondes acoustiques dans le sable », nous a-t-il expliqué. Car ce son si particulier n’est pas systématique : il se produit très précisément lorsqu’une avalanche coule le long des faces très pentues, à l’arrière des dunes. Dès que l’avalanche s’arrête, le son s’arrête. « Ce qui produit le son dans l’air, ajoute-t-il, c’est la vibration de la surface du sable, qui se comporte comme la membrane d’un haut-parleur. En effet, les mesures montrent que la surface de la dune vibre périodiquement, à la fois au niveau de l’avalanche et en dehors, là où le sable ne s’écoule pas vers le bas de la pente. » C’est ainsi qu’un début de théorie a pu être avancé : « Les grains, sous l’avalanche, coulent en faisant des collisions à une fréquence qui ne dépend que de la taille des grains. En clair, chaque grain pour couler doit passer par-dessus les autres. » A chaque fois qu’une collision se produit, une partie de l’énergie du grain provenant de la gravité est transmise sous forme de vibration. « Ils excitent ainsi des modes acoustiques de surface. En retour, ces oscillations globales (hors et dans l’avalanche) tendent à synchroniser les collisions avec la vibration elle-même. Ces vibrations proviennent en fait d’ondes élastiques, similaires aux ondes sismiques émises pendant un tremblement de terre, mais localisées à quelques centimètres sous la surface du sable : en profondeur la dune ne vibre pas. » Une interprétation qui diverge de celle d’un autre chercheur de Paris VII, Stéphane Douady qui a travaillé sur la question à l’Ecole supérieure de physique et de chimie industrielle. Pour lui, l’onde élastique se propage dans le milieu où elle se crée, donc, en épaisseur. « Nos contributions au problème ont été différentes, explique Bruno Andreotti. Nos collègues du laboratoire ont reproduit, pour la première fois, le phénomène à petite échelle au laboratoire et ont mis en évidence l’existence d’un seuil pour que le phénomène se produise. Il est vrai que l’explication qu’ils proposent repose sur une résonance à l’échelle de l’avalanche, alors que notre explication ne nécessite pas de résonance. Je crois qu’ils pensent plutôt à des ondes de mouvement des grains qui se propageraient verticalement dans la couche mobile. Ces autres ondes, non sonores, restent pour l’instant mystérieuses à mes yeux et n’ont pour le moment pas été observées. Les travaux des différents laboratoires devraient faire la lumière dans les mois qui viennent sur les dernières zones d’ombre qui auréolent le chant des dunes… » (El Watan)

*****************************************************




évasion |
Généalogies |
vivreavec1handicap |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ANTI CORRIDA
| dartagnan
| Actualité de la Politique d...