Bol d’air pur à Tikjda

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**vidéos: ski  à Tikjda 1

**ski  à Tikjda 2

***La neige a fait son apparition sur les hauteurs du Djurdjura. L’arrivée de l’hiver est une aubaine pour la station hivernale de Tikjda — la direction du site touristique de Tikjda remet les pendules à l’heure en organisant des activités et en mettant en place des programmes pour attirer les visiteurs. En ce début de l’hiver, tout le monde aura remarqué que le pari est réussi.

* D’une capacité de 420 lits, le Cnslt de Tikjda connaît une grande affluence de touristes nationaux et étrangers. Le programme d’animation s’inscrit dans le cadre du lancement de la saison hivernale.
Depuis son ouverture en 2006, le Centre national des sports et loisirs de Tikjda rattaché au ministère des Sports, avec une capacité de 420 lits, suscite un engouement sans précédent de touristes venus des quatre coins du pays et même de l’étranger. Après des années de fermeture, le centre a été renforcé par l’hôtel Djurdjura, après sa réhabilitation. L’infrastructure en question avait été incendiée par les hordes terroristes au début des années 1990.
Chaque fin de semaine est une occasion pour des centaines de familles de venir s’oxygéner et prendre de l’air frais. Hélas, les structures et les moyens continuent à manquer considérablement pour permettre un réel essor du tourisme de montagne. Même la réalisation d’un centre d’études ouvert aux universitaires demeure une construction fermée. Le projet inscrit pour améliorer l’accueil avec notamment la réalisation d’une aire de stationnement, des espaces de repos aux visiteurs tarde à se concrétiser et accuse un retard malgré les maintes promesses du maître d’ouvrage.
Récemment et dans une déclaration à la radio locale, le directeur du Cnlst s’est dit très optimiste pour l’année à venir où l’ensemble des réalisations lancées sera réceptionné pour porter la capacité des structures hôtelières à plus de 800 lits. Vendredi il y avait grand monde. La station de montagne de Tikjda a renoué avec l’activité en cette période hivernale. Les clients affluent de partout chaque fin de semaine.
La majorité des visiteurs préfèrent pique-niquer sur les bords de la route en raison des prix jugés excessifs au niveau du complexe.
L’accès vers la piste de ski d’«Aswel» reste encore fermé en raison de la couche de poudreuse.
Les amateurs de glisse se limitent aux quelques pentes autour du complexe. Préférant des randonnées pédestres, les familles ramènent leur manger et le prennent sous les cèdres. Les plaques d’immatriculation des véhicules restent un indice qui montre que beaucoup de visiteurs viennent de la région d’Alger. L’accès reste encore difficile en raison de l’exiguïté de la route et surtout de l’incivisme de certains qui ne se soucient que de leurs intérêts. Ils sont nombreux à s’arrêter au niveau de l’intersection vers
«Semmache» et admirer les beaux paysages qui s’offrent aux yeux.
Comme à l’accoutumée, ce sont les plus jeunes qui emplissent les lieux. Le comportement de certains fait fuir les familles. Même la présence des gendarmes ne semble pas inquiéter ces énergumènes qui viennent consommer leurs canettes de bière sans aucune retenue ni pudeur devant des enfants et des femmes venus le temps d’une journée vivre et respirer un air pur.*source: L’Expression

***Premières chutes de neige à Tikjda – mercredi 11 janvier 2017

La neige est tombée en abondance à Tikjda dans la nuit de mardi à mercredi. Située dans la commune d’Al Asnam dans la wilaya de Bouira, cette ancienne station de ski culmine à une altitude de 1478 m.Elle est située sur le versant sud du Djurdjura.* vidéo images

**Tikjda sous un manteau de neige

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à Tikjda avec les moniteurs de ski

****Bol d’air pur à Tikjda ******

Patrimoine naturel exceptionnel de par sa diversité, le Djurdjura est un espace pour tourisme vert, avec un bol d’air, d’oxygène et un parc pour des centaines d’espèces de faune et de flore. Certaines d’entre elles, qui sont aujourd’hui fortement menacées, y trouvent refuge et protection.Résisteront-elles longtemps ? Les gardiens du PND (Parc national du Djurdjura) nous apprennent que “plus de 600 espèces végétales sont identifiées”.
Il y a bel et bien celles qui résistent, même à la pyromanie. À l’exemple des conifères, tels que le cèdre de l’Atlas, le pin noir, le genévrier… On dénombre tout de même pas moins de 27 espèces rares et donc véritablement menacées. La faune est aussi riche et variée.
À première vue, le singe magot vous surprend déjà, même à proximité des maisons,en allant sur Iboudrarène. Ces primates osent monter sur les toits des habitations dont les propriétaires vivent en ville. Une espèce menacée certes, mais menaçante par ses ravages du patrimoine arboricole des villageois d’Iboudrarène (Tala n’Tazart) et de Yatafène (Aït Saâda). Plusieurs communautés sont signalées çà et là. Plus de 1 800 individus seraient dénombrés. D’autres animaux sauvages, à l’exemple du renard roux, du sanglier ou de l’hyène rayée – dont on parle beaucoup, même dans certains villages où elle aurait fait incursion – le lynx (caracal algirus), le serval… ou encore des oiseaux rapaces : les autorités ont dénombré plus de 30 familles.
Le chemin est encore loin. Il y a des endroits où le croisement est dangereux. L’attention et la dextérité sont de rigueur. Un peu plus haut, en montant la pente serpentée et sinueuse à vous donner le vertige, on se détend à partir du pic en flottant sur des vagues de fraîcheur jusqu’au stade, au milieu de la plaine, une infrastructure qui aurait pu servir nos athlètes et sportifs de haut niveau. “De temps en temps, on voit des groupes d’athlètes séjourner ici pour des entraînements et l’endurance, sinon des jeunes s’emparent de la piste pour d’autres activités, mais parfois dégradantes pour la piste, telles le football”, nous apprend-on. Des jeunes venus de villages lointains font la randonnée à pied. Ils viennent d’Aït Saâda (20 km), “une partie en auto-stop et le reste à pied, car pour visiter des endroits tels que Agouni Lehoua, dominant la forêt d’Aït Ouabane, escalader les pics pour chercher la neige, il faut user ses baskets et supporter le poids du sac à dos”, lance Hakim, un jeune étudiant. “D’ailleurs nous ne voudrions pas que les pistes soient goudronnées, il y va de la préservation des espèces, faune et flore ; car on a trop dénudé par la déforestation”, s’insurge un jeune cadre d’une association écologique. C’est aussi à quelques encablures que l’on découvre l’origine même des sources limpides qui alimentent les villageois. Sources dont la plupart sont pompées. Certains préfèrent simplement faire une halte à Aswel, un pique-nique près du gouffre “Annou Buswel” avant d’entamer la montée vers ce coin paradisiaque, Tikjda. Une perle en plein poumon du Djurdjura. On est en plein mois d’avril et le week-end ne déchante pas. Des familles entières laissent leurs véhicules au bord de la route et font une virée vers des coins de verdure. Quelques clients ont déjà réservé leurs chambres, la majorité des véhicules est immatriculée 16, d’autres viennent de Bouira, 42 km, de Tizi Ouzou, de Boumerdès… La prestation de service du complexe est impeccable. De ce fait, on peut espérer revenir pour un long séjour, les vacances prochaines, d’autant plus qu’on nous promet un large projet d’animation artistique. Sujet sur lequel l’avis est partagé. “Nous voulons venir pour le calme et le repos, les grands festivals ne feront pas bon ménage avec les amis de la montagne, encore moins avec les animaux”, insiste un Algérois, quinquagénaire. On ne fuit pas le milieu urbain hostile pour se retrouver coincé dans une autre pollution sonore. Entre Aswel et Tikjda, les touristes entrent dans l’aire du spectacle où la nature comble les regards. Une magie qui n’a pas besoin de tapage publicitaire pour s’affirmer. Son caractère sauvage fait l’objet de convoitises de milliers de touristes et de vacanciers. Toutefois, en longeant l’espace, à quelques centaines de mètres du complexe sportif de Tikjda, des actes de vandalisme sont là pour nous rappeler qu’“on est pas sorti de l’auberge”. Dans chaque point d’eau où l’on se rafraîchit, le comportement social, en paradoxe avec l’endroit même, est là. Des gestes œuvrant dans la dégradation de la nature s’amplifient et créent des dépotoirs aux alentours : canettes de bière, sacs en plastique, papiers, bouteilles, boîtes de conserve… ce qui est parfois la cause des incendies. Si quelques associations tentent de relever le défi d’une culture d’hygiène et de préservation de la nature, il n’en demeure pas moins que cette chose “écologique” doit être l’affaire de tous. (Liberté-24.04.2010.) 

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Gorges de la Chiffa Ruisseau des Singes Carnet de cartes postales | Carte  postale, Postale, Singe

ANIMALS:Ruisseau des Singes a Chiffa-BLIDA-ALGERIE- عنصر القردة في شفة_ - a  photo on Flickriver

*le ruisseau des singes à la Chiffa – Blida- Algérie

*vidéos: ruisseau des singes à la Chiffa

* la Chiffa – Ruisseau des singes

* Ruisseau des singes-Algerie

Un visiteur célèbre est venu visiter le ruisseau des singes à la Chiffa, c’est l’empereur Napoléon III qui est venu dans ce site le 12 mai 1865. Les gorges de la Chiffa sont un site touristique merveilleux connu du monde entier. Les touristes nationaux et étrangers en visite près d’Alger, se rendent souvent aux gorges de la Chiffa pour visiter ce site merveilleux et rencontrer les singes qui s’y trouvent. Dès leur arrivée, les touristes sont accueillis par une multitude de petits singes braillards et effrontés, et qui viennent quémander un fruit ou une friandise. C’est par la route nationale n° 1, dite « route du Sud », qu’on atteint les gorges de la Chiffa, situées à 64 km. d’Alger et à 5 km de Blida.

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*Les gorges de la Chiffa sont une rivière qui traverse une partie du centre de l’Algérie du nord au sud. L’une des attractions des gorges de la Chiffa est le ruisseau des Singes, bien connu des Algérois, qui viennent admirer les petits singes en liberté.

*La ville de Chiffa se trouve au bord de la rivière du même nom, au nord de la Mitidja et au pied de l’Atlas tellien. En amont de la ville se trouvent les gorges de la Chiffa ou vivent des singes magots ou macaque berbère (Macaca sylvanus). Dans ces gorges se trouve le ruisseau des singes.

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Le repas des singes de la montagne

la Chiffa - Ruisseau des singes - YouTube

Vu à la Chiffa (Blida): Toute l'actualité sur liberte-algerie.com

Le singe magot à la Chiffa - Kabylie Djurdjura

Le ruisseau des singes

Blida le ruisseau des singes 1

Ruisseau des singes y jalabert

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223 réponses à “Bol d’air pur à Tikjda”

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