L’importance du sexe chez le Musulman

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 L’Islam ne s’oppose pas à l’éducation sexuelle et une culture sexuelle

Comment les lois islamiques voient-elles les rapports sexuels ? 

Le Coran a évoqué la question des rapports intimes entre l’homme et la femme
à plusieurs endroits mais d’une manière sous-entendue ou par substitution. Le
mot sexe n’a pas été dit explicitement une seule fois. On trouve parfois le mot
« attouchement », d’autre fois le mot « Ifdhâa » qui veut dire « s’en retourner
vers » et bien d’autres expressions de ce genre. Le Coran nous apprend en fait
deux choses : premièrement qu’il est possible de discuter de ce sujet quand
c’est nécessaire, deuxièmement d’être poli et de préserver une certaine
retenue dans son discours et choisir des termes corrects qui ne touchent pas à la
pudeur. On conclut que l’Islam ne s’oppose pas à une culture sexuelle, et à ce
que la femme et l’homme en aient une idée mais à condition de ne pas
transgresser les limites de la politesse tel qu’il nous l’a appris le Coran.

Dieu, gloire à Lui dit « et comment vous le prenez alors que vous vous en 
êtes retournés les uns vers les autres. »(La génisse, Al Baqara)

Il dit, gloire à Lui, aussi : « Il vous est permis, la nuit qui suit une
journée de jeûne, d’avoir des rapports avec vos épouses, qui sont un vêtement
pour vous autant que vous l’êtes pour elles. Dieu sait que vous vous êtes
clandestinement livrés à de tels rapports ; mais Il ne vous en tient pas rigueur
et vous accorde Son pardon. »(La Génisse, Al Baqara 187)

Dieu , gloire à Lui, dit aussi : « C’est Lui qui vous a créés d’un seul être
dont Il a tiré son épouse afin qu’il pût trouver sa sérénité auprès d’elle.
Après que l’homme eut cohabité avec sa femme, celle-ci conçut et sentit un léger
fardeau qui ne lui causait aucune gêne. Puis, lorsqu’elle s’en trouva plus
lourde, les deux époux adressèrent à leur Seigneur cette prière : «Si Tu nous
donnes un enfant sain, nous T’en serons reconnaissants !»(les Murailles Al’Araf 
189)

Le mariage est l’unique manière d’avoir des rapports sexuels.

Le mariage n’a pour unique but d’avoir des rapports sexuels entre homme et
femme. Il y a beaucoup important que cela. Dieu a décrété le mariage pour que
l’homme trouve la femme avec qui il trouve la quiétude, il en est de même pour
la femme. Ainsi croit entre eux une bonne relation qui se fonde sur l’amour, la
magnanimité, l’indulgence et le bonheur. Une relation
que fortifie la procréation des enfants et l’éducation communede leurs parents.
Alors les esprits se calment et chacun des deux époux trouve la quiétude et la
sérénité auprès de l’autre. Dieu dit : « Et de ses signes qu’il a créé de vous
et pour vous des épouses afin que vous trouviez auprès d’elles votre quiétude,
et d’avoir suscité entre elles et vous affection et tendresse. En vérité, il y a
en cela des signes certains pour ceux qui raisonnent. »

L’Islam s’est opposé à l’ermitage et a refusé la vie de moine. Il a incité
les musulmans au mariage mais aussi à la probité. Il a encouragé les gens à se
marier en simplifiant les procédures du mariage et dans le but de leur épargner
la débauche et la turpitude. Il y a beaucoup de hadiths et de versets qui
incitent au mariage. Le Prophète paix et salut de Dieu sur lui) a dit : Ö gens,
quiconque d’entre vous  peut se marier, qu’il le fasse, c’est beaucoup mieux le
regard et préserve le sexe. »

L’orgasme sexuel

L’islam ne se limite pas un ensemble de lois, c’est un système complet qui
traite des moindres détails de la vie du musulman. Il n’a pas seulement incité
au mariage et à établir de bons rapports conjugaux, il a organisé ces relations
en recommandant aux deux partenaires de veiller à ce que chacun assouvisse ses
désirs ressente le plaisir dans le rapport sexuel non de le faire égoïstement au
détriment de l’autre. L’insatisfaction de l’un des deux partenaires dans le
rapport sexuel peut troubler la vie conjugale. L’islam exhorte à commencer le
rapport par des caresses et des attouchements et l’homme ne doit pas arrêter le
coït avant que sa femme n’assouvisse ses désirs. L’islam a même autorisé à
l’homme et à la femme de jouir l’un de l’autre comme ils veulent, exception
faite du coït par le derrière. Finalement, l’homme et la femme doit garder leurs
rapports dans leur vie intime secrets et n’en parler à personne.

L’Islam el les systèmes de vies parallèles

Toute relation entre homme et femme  en dehors du mariage est considérée par
l’Islam illicite. L’attrait de l’homme vers la femme et réciproquement de la
femme vers l’homme est instinctif. L’Islam  interdit  tout ce qui peut mener à
une relation illicite. Il recommande d’être modeste dans ses habits et modéré
dans ses attitudes. Il  réprouve qu’un  homme et une femme s’isolent de peur de
commettre un  péché. Les rapports sexuels en dehors du cadre conjugal 
engendrent des problèmes indésirables. Transmission de maladies génitales, la
destruction de la famille et l’embrouillement des liens de sang, la souffrance
de l’un des deux personnes parce qu’autre l’a abandonné et a trahi ses
promesses…etc.

Bref, tous les rapports entre hommes et femmes en dehors du mariage sont
refusées non par l’Islam seulement mais par toutes les religions célestes.

L’homosexualité

L’Islam réprouve catégoriquement le mariage entre deux personnes de même sexe.
L’uranisme et le lesbianisme sont considérés par l’Islam des péchés susceptibles
des châtiments pénibles

L’onanisme

L’Islam exhorte les jeunes, filles et garçons, à se marier pour ne tomber
dans l’interdit. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) a dit en
appelant(page 39)les jeunes : « Quiconque d’entre vous peut se
marier, qu’il le fasse. » le mariage comme l’a expliqué le Prophète « fait
baisser le regard et préserve le sexe ». Dans l’incapacité de se marier, le
Prophète ne recommande pas à se livrer à l’onanisme. Il a recommandé plutôt le
jeûne parce qu’il affaiblit et freine les désirs d’autant plus qu’il rapproche
l’homme de son créateur. Les savants ont prohibé cette pratique en s’appuyant
sur la parole de Dieu, Gloire à Lui : « Et qui choisissent autre que cela, ce sont les
agresseurs. »

Nous voyons donc que l’Islam a traité la question des rapports sexuels d’une
manière détaillé et a montré à ses adeptes le droit chemin qui organise leur
comportement sexuel tout en leur permettant d’assouvir leurs désirs.

*source: kep.org.sa

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*L’importance du sexe dans la vie du Musulman

Sans nul doute que le désir sexuel figure parmi les sentiments les plus forts et les plus profonds de l’homme. Si celui-ci n’est pas satisfait, la personne rencontrera plusieurs troubles et sa vie se transformera en un véritable cauchemar. Ainsi, le mariage est la voie naturelle unique permettant d’apaiser le désir et l’envie. Cela calme l’âme, apaise le corps et ôte touquand il l’aide à s’occuper des problèmes de leurs enfants et tout ce qu’elle a fait pendant la te frustration pour connaître l’équilibre.

Personne n’est apte à dompter et calmer ce désir de manière complète, que ce soit un homme ou une femme, si ce n’est en y donnant suitepar le seul moyen légal, qui n’est autre que le mariage. Pour bien montrer l’importance de la sexualité dans la vie de l’homme, nous allons citer l’histoire de ce noble Compagnon Uthmân Ibn Mazûn .

Uthmân  était un homme entièrement consacré à l’adoration, il jeûnait le jour et passait la nuit en prière, à tel point qu’il en arriva à se détacher de l’appel du désir sexuel. Le Prophète  entra un jour chez son épouse Aïsha (qu’Allah l’agrée) et trouva avec elle quelques femmes dont l’une d’entre elles avait le visage pâle, on voyait sur elle les traits de la tristesse, à cause de ce qu’elle endurait.

Le Prophète  questionna Aisha à son sujet et elle dit :

« C’est l’épouse d’Ibn Mazûn et il est (trop) occupé par l’adoration (que pour se préoccuper) d’elle».
C’est-à-dire qu’il négligeait le droit sexuel de son épouse.

Le Messager d’Allah  rencontra Uthmân Ibn Mazûn et lui dit :
« N’as-tu pas en nous un exemple ? ».
Et lui de répliquer :

« Que père et mère soient sacrifiés pour toi, mais quoi ? ».
Et le Prophète de dire :

« Jeûnes-tu le jour et veilles-tu la nuit ? ».
« Certes, je (le) fais »,
répondit-il.

« Ne (le) fais plus… Certes, ton corps a sur toi un droit et ton épouse a sur toi un droit » dit le Prophète . [Rapporté par Ahmad en ce sens (6/106). al-Haythamî dit dans « Majma al-Zawâ'id » (4/302) : « Les transmetteurs sont sûrs ».]

Ainsi, Uthmân écouta le conseil et suivi l’ordre du Prophète , il donna le droit de son épouse.

La sexualité, en réalité, est une partie et une base de la vie dont on ne peut se passer, vu que c’est l’unique moyen d’apaiser le désir. D’ailleurs, certains ont dit :

« Quand le sexe de l’homme se réveille, ce sont les deux tiers de sa raison qui dorment ».

Le sexe est en plus l’une des principales causes de disputes et de mésententes entre les époux, du moins pendant les premières années de mariage, car le sexe veut dire beaucoup pour eux.

Pour le mari :

Cela apaise son désir, car le mâle, chez la plupart des êtres vivants, dont les humains, a un désir sexuel plus fort car celui-ci est en éveil quasi permanent, contrairement à la femme dont le désir est moins grand. Mais ceci ne veut en aucun cas dire que son désir sexuel est faible.

Pour prouver cela, il est à savoir que chaque centimètre cube de liquide spermatique chez l’homme contient 60 millions de spermatozoïdes, sans oublier que l’homme éjacule entre 3 et 5cm de sperme lors de chaque relation sexuelle. De plus, il est capable de réitérer cela de deux à cinq fois par jour, en fonction bien sûr de son âge. Cette quantité de spermatozoïdes produite par l’appareil génital de l’homme, si elle n’est pas utilisée, cause un stress moral et physique insupportable. S’il n’assouvit pas son désir et l’apaise, cela laissera de graves effets sur son comportement sexuel, de même que sur sa personnalité et ses actes dans la plupart des aspects de sa vie.

L’incompréhension de l’épouse face à cette demande s’oppose aux besoins du mari. Quant à la femme qui conserve tout son charme pour son époux, elle lui donne un grand aperçu de jouissance et de satisfaction lorsque celui-ci réalise qu’il a été apte à rendre heureuse son épouse. Cela renforce et soude les liens sincères entre eux.

L’épouse amoureuse et, favorable au sexe avec son mari, peut s’avérer être d’une grande aide pour lui dans la satisfaction de son désir et la domination de toutes les tentations. Car elle pense aux besoins de son mari plus qu’à ses propres peines et lui offre son amour sans restriction. Sa récompense est un retour d’acceptation vis-à-vis de ses besoins, et ensemble ils s’associent dans la prodigieuse expérience qui n’est autre que l’amour.

Cette satisfaction sexuelle rajoute plus d’amour entre le mari et la femme, un amour qui ne peut grandir entre eux aussi longtemps que leur relation sexuelle ne sera pas satisfaisante. Dès lors que l’époux trouvera que sa relation conjugale est satisfaisante, son âme ne le poussera plus à aller voir ailleurs.

Il est, en outre, à souligner que la femme ne doit pas considérer le sexe comme une obligation envers son époux, même si cela est vrai, c’est en plus un don envers elle de la part d’Allah  pour enrichir sa relation avec son mari. L’expérience nous prouve qu’un mari pleinement satisfait sexuellement sera sujet à moins de disputes, et sera plus abordable et plus souple au sein du couple.

Pour ce qui est de la femme :

Cela satisfait sa féminité et l’apaise par l’amour de son mari envers elle. C’est un besoin vital plus profond chez la femme que l’homme. La femme dispose d’une immense capacité à prendre et donner de l’amour.

Si les maris se rendaient compte de ce besoin vis-à-vis de leur épouse, ils jouiraient pleinement de la présence de celle-ci. Il est des plus difficiles pour la femme d’offrir son amour et sa féminité à un homme qui ne satisfait pas ses besoins féminins et sentimentaux. De nombreux hommes ignorent ce côté de la sexualité et sont incapables de comprendre la nature et le besoin sentimental et charnel de la femme. D’où il n’est pas étonnant de voir plusieurs épouses prendre en ridicule le rapport sexuel. C’est pourquoi, l’homme doit constamment se mettre à l’esprit, lorsqu’il accomplit un quelconque acte sexuel, le besoin d’amour et de satisfaction de sa femme. Il doit comprendre cela et l’accepter.

La femme ressent de manière totale sa féminité lorsqu’elle voit qu’elle s’associe à son époux dans la sexualité, n’étant plus uniquement une mère ou responsable de la maison. Chaque fois que l’homme comprendra ce que signifie le rapport intime pour elle, cela l’aidera à soumettre son amour et son désir aux besoins sentimentaux et sexuels de son épouse. Ils pourront jouir ensemble de leur union, pas uniquement sexuellement mais bien dans tous les aspects de leur vie. Il est aussi indispensable de ne pas oublier qu’il y a quelque chose de profond dans le coeur de toute femme, excitant son amour. La caresse douce et l’étreinte calme sont des choses ne diminuant nullement la jouissance sexuelle.

Un homme raconte son histoire en témoignant de tout cela… Son épouse tomba malade, elle ne pouvait plus bouger et elle prit le lit. En raison de cela, le mari se refusa à toute pratique sexuelle par amour envers elle et compassion.

Une nuit, alors qu’ils étaient au lit, il entendit son épouse pleurer discrètement et lui demanda :
« Mon amour, qu’as-tu à pleurer ? ». Et elle de répondre :
« Je crois que tu ne m’aimes plus ».
Il répliqua aussitôt avec étonnement : « Aies-je fait quelque chose qui t’ai offensée ? ».
« C’est ce que tu n’as pas fait, tu ne fais plus l’amour avec moi »,
dit-elle. « Ô mon Dieu ! N’y a-t-il de meilleure preuve de mon amour que le fait de m’être interdit ce qui excite tous les membres de mon corps ? ». Il avait compris à ce moment que son épouse avait grand besoin qu’il lui prouve son amour envers elle à travers la copulation.

Nous résumerons tout ceci en soulignant l’importance de la sexualité dans la vie de l’homme. Il a, comme la femme, des besoins sexuels qu’il faut assouvir à travers le mariage. Mais il est aussi interdit aux deux partenaires de refuser d’assouvir les besoins sexuels de l’autre. En se mariant, la personne offre à son partenaire « le droit de disposer » de son corps et d’en jouir.

{ Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage.} [Sourate 2 – Verset 228 ]

« Certes, ton corps a un droit sur toi, ton Seigneur a un droit sur toi, [ton hôte a un droit sur toi]
et ton épouse a un droit sur toi…».
[Rapporté par al-Bukhârî, al-Tirmidhî et al-Bayhaqî.]

Et un poète dit :

Le choix judicieux implique de ne pas l’en priver pour dans son droit ne pas la léser;
Mais l’inverse aussi doit être considéré,
Écoute bien ce qui a été dit et attentif tu dois l’avoir été.

Ainsi, l’homme doit répondre favorablement à l’appel de son épouse quand elle désire apaiser son appétit sexuel. A ce sujet, les Savants des quatre écoles ont émis plusieurs avis quant à l’obligation ou non pour le mari de répondre à la demande de son épouse.

. [hadîth authentique rapporté par Ibn Mâjah (1/570) et Ahmad (4/381) d'après Abd Allah Ibn Abu Awfâ, Ibn Hibbân dans son Sahîh et al-Hâkim.]

La femme doit répondre à son mari quand il l’invite à faire l’amour même si elle est occupée à cuisiner ou faire du pain ou qu’elle est sur une monture. Si elle refuse l’invitation de son époux, elle sera maudite, si ce n’est durant la période des menstrues ou des lochies. Mais en dehors de ces deux cas, il lui est interdit de se refuser à son mari sans excuse valable. De même, le mari doit satisfaire son épouse et apaiser son appétit sexuel car s’il ne le fait pas, il sera pécheur et dans la transgression.

{ Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! } [ Sourate 4 – Verset 34 ]

En outre, les Savants ont quelque peu divergé sur la nature de l’obligation quant à satisfaire sexuellement la femme. Certains ont dit que si l’homme a des rapports sexuels avec son épouse une fois par mois, l’obligation est ainsi remplie et aucun péché ne pourra lui être imputé. D’autres ont dit une fois tous les quatre mois, et d’autres encore après chaque cycle de menstruation.

En réalité, cela varie en fonction de la situation de chacun, de la vigueur et du désir sexuel, tant qu’aucun mal n’atteint ni l’un ni l’autre. Car la religion n’a précisé aucune limite dans le fait d’avoir des rapports sexuels avec son épouse.

Au contraire, Allah  dit :

{ Vos épouses sont pour vous un champ de labour }[ Sourate 2 - Verser 223 ]

Rappelons cependant qu’en cas d’incapacité de la part de l’un ou l’autre des époux l’empêchant de satisfaire les besoins sexuels de son conjoint, il y a tout de même autre chose dans la vie de couple : il s’agit de l’amour, la tendresse et la bienveillance. De plus, la grande récompense attend les patients et les endurants.

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Le désir de l’homme est fougueux, ardent et déterminé. C’est lui qui recherche la femme à travers les diverses natures sexuelles. Plus il se rapproche de la femme, plus les hormones de son cerveau s’excitent, ainsi que son désir. Il peut même parfois montrer une certaine brutalité en cela, à cause de la force de son désir.

Il se peut que la grande différence entre le désir de l’homme et celui de la femme puisse se résumer à cette simple règle : « L’homme donne et la femme prend ».

Nous voudrions ici attirer l’attention des maris sur un fait important dont l’ignorance peut détruire la vie de couple.

Le mari qui ne sait pas que le désir de son épouse ne reste pas à un même niveau, qu’il y a flux et reflux, que cela grandit et diminue, en fonction de la fatigue ou de la vigueur, pourrait parfois être étonné de voir son épouse répliquer dans le lit avec nonchalance et froideur, ou avec contrainte apparente. Il se met ensuite à rechercher les causes de cette froideur, pour laquelle il ne voit aucune excuse évidente, et les inspirations le poussent à croire qu’elle est une épouse fantaisiste et qu’il n’est pas sûr qu’elle soit fidèle. Ce qui l’entraîne à étouffer tous ses sentiments vis-à-vis d’elle.

Le mari doit comprendre les phases que connaît son épouse et doit patienter lors des périodes

de froideur sexuelle, sans la contraindre. En échange, la femme doit montrer le moins possible cela, tout en répondant favorablement aux attentes du mari, qu’elle que soit la période de nonchalance par laquelle elle passe. Elle doit agir pour rendre heureux son époux sans qu’il ne se rende compte qu’elle se force ou fait semblant.(Source: Sajidine) 

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*Que faire pour satisfaire son épouse? 

Les hommes ont le plus souvent un désir sexuel plus fort que leur femme, surtout au début du mariage. Cependant, le désir chez la femme est bien présent. Le mari sage est celui qui sait comment développer ce désir et le faire vibrer chez son épouse en apprenant autant qu’il le peut ce sujet pour lui apporter une relation amoureuse confortable et satisfaisante. Plus le mari s’instruira, plus cela apportera de bonheur à son épouse car cela l’aide à apprécier davantage cette relation. Plus elle sera satisfaite, plus elle tendra vers cette union avec son époux dans le bonheur.

C’est dans cette optique que nous donnons ces quelques conseils aux maris en vue de satisfaire leur épouse :

1- Apprendre tout ce qui concerne la relation sexuelle

Ce que fait le mari, poussé par son désir sexuel, pour arriver à assouvir ce dernier n’est pas forcément ce qui aidera son épouse à connaître une grande jouissance à laquelle aspire chaque femme. Celui qui veut connaître l’amour doit donner davantage, car la compagne ne donne pas sans prendre également. Le savoir-faire dans la pratique sexuelle est un acquis, aussi faut-il que le mari s’efforce d’apprendre ce savoir-faire et de l’acquérir. Le sujet nécessite donc une attention, de même qu’un apprentissage.

L’homme doit aussi apprendre à se défaire de son égoïsme et de certaines de ses envies pour satisfaire son épouse et animer en elle une jouissance totale. Le fruit de ce sacrifice lui reviendra multiplié de sa valeur, car satisfaire la femme et son désir apporte dans le futur un grand bonheur, sans oublier l’acceptation de l’épouse à chaque appel. L’homme est capable d’apaiser ses besoins sexuels en quelques instants. Quant à la femme, c’est tout le contraire. Elle commence doucement et avance par étapes jusqu’à atteindre sa limite.

La plupart des hommes qui pensent que leur épouse est sexuellement froide parce qu’elle n’arrive pas à jouir, sont en réalité eux-mêmes la base du problème. En effet, au moment où la femme est fin prête pour l’orgasme, le mari éjacule et la délaisse. Son désir alors diminue et elle n’arrive pas à jouir. Le mari l’aura dès lors privée de son droit de jouissance. C’est une chose qui le plus souvent finit par des disputes au sein du couple.

2- Veiller à satisfaire la femme

La femme a besoin d’un temps plus long pour atteindre l’orgasme. C’est une chose plus difficile chez la femme que chez l’homme. C’est pourquoi quand le mari accorde une attention particulière et une grande importance à satisfaire sexuellement son épouse, il lui offre en réalité l’occasion de jouir à travers la pratique sexuelle, dont le fruit se répercute sur eux et sur leur union conjugale. L’homme doit donc faire attention à plusieurs choses dans ce domaine afin de préserver la chaleur qui existe entre eux dans leur union, il ne doit pas la corrompre avec sa stupidité et son égoïsme. Par exemple, la femme ne considère pas le stade des attouchements sexuels comme une phase « d’échauffement », comme croient la plupart des hommes, mais bien comme une partie importante du rapport charnel lui-même.

Aussi, les maris ne doivent pas se précipiter dans cette phase, poussés par la fougue du désir. Au contraire, il doit respecter les différentes phases par lesquelles passe la femme dans sa pratique sexuelle. Il pourra à chaque étape prendre la main de sa femme pour passer à la suivante. L’homme est le premier responsable de la réussite de cette phase d’introduction, nécessaire dans la réussite du rapport sexuel. Ainsi, le vécu confirme que la femme réussit à jouer son rôle en fonction de la réussite de son époux à pousser la femme à lui répondre favorablement et à exprimer ses sentiments les plus profonds.

3- Ne pas se précipiter

Le sexe est un art requérant un temps non pas des moindres, c’est pourquoi l’homme doit savoir que sa femme a besoin de plus de temps que lui pour atteindre l’orgasme. Le temps qu’il passe en cela est un temps utile pour eux deux. Le simple fait que l’époux comprenne la nature sexuelle de la femme, commençant avec douceur puis avançant par étapes, cela sera d’une grande aide pour la femme quant à sa satisfaction et sa jouissance sexuelle.

Il est donc à conseiller au mari de ne point se précipiter et d’apprendre comment jouir dans la

phase des attouchements. C’est la clé secrète du consentement de la femme. La précipitation de l’homme nuit à la fusion et à l’harmonie spirituelle du couple. L’homme doit comprendre que la chose nécessite rapprochement et aspiration morale avant tout, ce qui ne peut être qu’avec de la patience et sans précipitation.

4- Aimer la femme en tant que personne

Personne ne peut accepter d’être considéré comme un objet. L’homme gagnera le cœur de sa femme s’il l’aime comme une personne. Les problèmes et les disputes commencent dans leur vie dès lors que la distance et la mise à l’écart de l’autre apparaissent. Très vite, la femme saura que la seule chose qui les réunit est la chambre à coucher, ce dont se plaignent plusieurs femmes en disant : « Mon mari ne se préoccupe de moi que quand il veut faire l’amour ».

Elle n’est qu’un objet érotique et ne ressent pas au travers du rapport sexuel avec son mari qu’il s’agit d’une manifestation de son amour envers elle et l’attirance de l’un vis-à-vis de l’autre. Au contraire, elle ressent qu’elle est utilisée et c’est précisément ce que la femme ne peut tolérer. L’homme peut faire beaucoup pour montrer son amour envers son épouse en tant que personne, et qu’il tient à elle pour ce qu’elle est et rien d’autre. Si le mari est ainsi, l’amour qu’il porte grandira avant même qu’il ne se soit adressé à sa femme.

Par exemple, quand l’homme rentre à la maison et qu’il attache une attention toute particulière à sa femme, comment elle a passé sa journée, ce qu’elle a fait, plutôt que de se plonger dans le journal ou de se préoccuper de

ce qui a été fait pour le repas, ou d’un programme télévisé… et quand il l’aide à s’occuper des problèmes de leurs enfants et tout ce qu’elle a fait pendant la journée, n’est-ce pas là une preuve de son amour envers elle ? Cela aura beaucoup d’effet sur elle et restera dans sa mémoire pour longtemps.

Le mari qui agit envers son épouse en tant que personne chère et importante à ses yeux, trouvera toujours qu’elle sera enflammée de désir par rapport à cet amour. Et quand ses actes et ses paroles la persuaderont de son amour pour elle, sa relation sexuelle sera le fruit naturel de cet amour. II n’y a qu’une seule réelle expérience amoureuse dans toute la vie, c’est le mariage. Aussi longtemps que le mari satisfait son épouse par une relation sexuelle n’étant que la preuve de son amour vrai pour elle, elle le désirera et l’aidera dans sa vie.

**Que doit faire la femme pour satisfaire son mari?

Les femmes ont une faculté plus grande que les hommes d’aimer, d’accepter l’amour ou encore de l’offrir, car leurs sentiments sont plus forts. Et l’une des choses à laquelle la femme mariée accorde le plus d’importance est la satisfaction de son mari en tant que partenaire sexuel. La plupart des femmes désirent réussir ce côté important de leur vie de couple, si ce n’est que nombre d’entre elles ne savent pas vraiment comment.

1- Que penser du mari ?

Les époux doivent savoir que l’amour n’est pas un vent qui part et revient sans aucune cause ni orientation. C’est un sentiment vivant qui grandit ou meurt en fonction des pensées de chacun et de la volonté. Si la pensée de la personne vis-à-vis de son conjoint est adressée avec ironie et critique, très vite l’arbre de l’amour entre eux mourra et ses feuilles tomberont. L’amour se dissipera et sans retour, car la critique, la moquerie, la colère et la recherche des défauts de l’autre sont toutes des choses qui détruisent l’amour. Et si ces sentiments se transforment en paroles, les choses seront encore plus difficiles.

Rien ne fait fuir l’homme plus vite que la critique et la moquerie au sujet de sa virilité. Quelle que soit la colère de l’épouse, elle ne doit pas tomber dans une telle attitude, au dépit de corrompre une belle relation. Par contre, si la critique et la moquerie sont remplacées par le remerciement et l’admiration des bons côtés de la personne chère, cela contribuera à développer un amour tel le jour qui suit la nuit. L’amour est certes le résultat naturel d’une pensée vertueuse vis-à-vis de l’autre et bien sûr un bienfait de la part du Tout Miséricordieux .

2- La décontraction

La jeune mariée vierge est la plupart du temps nerveuse la première nuit, ce qui est une chose tout à fait naturelle. Chaque nouvelle expérience peut pousser les nerfs à bout, mais comme dans toute chose dans la vie, la répétition fait partir la peur. Cette peur résulte sans aucun doute de la timidité qui englobe la femme dès lors qu’elle se trouve en présence d’un homme qu’elle ne connaît pas. Bien que la honte ou la pudeur soit un caractère noble et beau chez la femme, il n’a aucune place dans sa couche et avec son mari.

C’est pourquoi il est important que la femme se décontracte dans sa relation sexuelle avec son époux, car elle pourra ainsi connaître plus d’harmonie et de jouissance. La décontraction aide aussi la femme à avoir des sécrétions vaginales qui permettront une pénétration beaucoup plus facile du pénis dans le vagin. Et contrairement, sa peur et sa timidité entraîneront une pénétration vaginale quelque peu douloureuse. Le problème peu devenir encore plus grand si la peur de cette douleur devient une habitude chez la femme, ce qui privera les époux de toute jouissance sexuelle. La décontraction est donc importante pour la femme. Plus la timidité est moindre, plus elle sera apte à jouir.

Cela est tout aussi important pour le mari, car s’il ressent cette peur venant d’elle, il le comprendra comme une peur vis-à-vis de lui. Aussi dit le poète :

Les rapports intimes doivent intervenir après une certaine forme,
une certaine vivacité dans les membres et l’absence de tout souci pesant.

3- Le mari est séduit par le regard

La femme doit se rappeler que l’excitation de l’homme peut très vite être attisée par un regard. Ce qui est de plus beau pour l’homme, c’est la femme. Elle se doit donc, dès que son mari rentre à la maison, de se faire belle pour lui et de lui rendre ce moment agréable. L’époux qui revient de son travail pour trouver face à lui une épouse propre, belle et intéressée de son apparence pour lui offrir un accueil chaleureux, ressentira un bonheur intense et considérera son retour à la maison comme un moment de joie auquel il sera très attaché.

Quant à la femme qui n’accorde aucune importance à ce point, en sorte d’accueillir son mari avec ses vêtements de ménage et les cheveux ébouriffés, de même que toutes les odeurs de cuisine pour lui montrer l’ampleur de son travail dans le foyer et avec les enfants, c’est elle-même, en faisant cela, qui étouffe l’amour entre elle et son mari. La femme a beaucoup plus d’aptitudes et de capacités qu’elle ne le croit, aussi elle se doit de tirer des leçons de tout cela. Elle doit se faire belle et faire attention à son apparence autant qu’elle le peut. C’est un bon conseil pour toute femme qui aime son mari.

4- L’épouse est la partenaire harmonieuse

La femme a une grande capacité à répondre aux initiatives de son conjoint. C’est l’homme qui le plus souvent s’engage le premier. Plusieurs fois il s’approche de son épouse en cachant ses intentions sexuelles et sentimentales, au moment où le rapport intime est loin d’être la préoccupation de la femme. Si elle accepte les avances de son mari et y donne suite, son état d’humeur grandira et ses sentiments s’enflammeront. Ils passeront sans aucun doute un moment de plaisir. De nombreuses fois la femme laisse passer l’occasion de passer un bon moment par le simple fait de retenir la capacité qu’elle possède pour répondre à son mari.

5- Avancer en toute liberté

Nombreuses femmes croient que leur époux connaît tout de l’acte sexuel, alors que c’est une chose rare. Ainsi, la femme doit avancer avec son mari en toute liberté, elle doit ôter toute timidité vis-à-vis de lui et toute peur, car cela n’a aucune place dans le lit conjugal. C’est à elle de l’informer sur l’unique femme sur terre qu’il se doit de bien connaître. Elle doit donc apprendre comment s’exprimer d’elle-même. Elle doit aussi l’informer de ce qu’elle ressent quand elle est près de lui, comme elle doit guider sa main pour lui montrer les endroits les plus érectiles et qui lui donnent le plus d’excitation. Car si elle ne l’en informe pas, il est possible qu’il ne le sache jamais.

Les époux, étant un vêtement l’un pour l’autre, ont donc le droit de faire tout ce qui les poussera à préserver leur chasteté commune. C’est pourquoi aucun texte dans la religion ne limite la façon de pratiquer l’acte sexuel avec son épouse. Il n’y a pas de procédé spécifique ou de manière ou de façon propre dans la pratique sexuelle que les époux doivent suivre à la lettre. Cela n’existe pas dans notre religion.

Tout ce que l’Islam interdit est la relation intime via l’anus et au moment des menstrues.En dehors de ces deux choses, le mari et la femme ont pleine liberté dans la jouissance avec l’autre de diverses sortes, manières, façons et procédés. Qu’il agisse avec elle et qu’elle agisse avec lui pour autant que cela satisfasse l’un et l’autre. Et c’est ce que signifie la parole d’Allah :

{ Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme vous le voulez… }
[ Sourate 2 – Verset 223 ]

Assis, couché, plié ou accroupi… tant que la pénétration se fait uniquement dans le vagin. Tous les jeux, attouchements et caresses sont également permis dans leurs diverses formes et manières tant que cela ne blesse personne ou le lèse ni ne porte atteinte à sa dignité et son honneur. Ainsi, les Juifs disaient autrefois que celui qui prenait son épouse par derrière dans son vagin aurait un enfant qui louche. Allah L'importance du sexe chez le Musulman azawajal leur répondit aussitôt en disant :

{…allez à votre champ comme vous le voulez… }

Allez par devant ou derrière ou sur leur côté ou autre mais dans un seul endroit, celui de la procréation et de la fécondation, dans le champ de labour : le vagin. L’Islam a laissé une porte grande ouverte dans ce domaine quant à la jouissance collective et réciproque entre époux dans l’ensemble des façons et manières pour la plus grande satisfaction et jouissance de l’un vis-à-vis de l’autre, sans pour autant tomber dans les actes vils et pervers, en obligeant la femme à faire certaines choses ou en étant brutal avec elle, en sorte de porter atteinte à son honneur et sa dignité de croyante.La liberté ne signifie pas perversité mais bien diversification dans l’art, la pratique et la méthode, sans oublier que toute chose qui mène à l’illicite est elle-même illicite !

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***Les préliminaires

Ibn al-Qayyim ,

qu’Allah lui accorde Sa Miséricorde, dit :

« Et il est bon d’user avant la copulation d’attouchements envers la femme, de l’embrasser [...].
De plus, le Prophète 
usait de caresses envers son épouse et l’embrassait ».
[Zâd al-Maâd, page 204.]

1/ La parure et le parfum

Le mariage est une entité vivante qui ne peut durer sans renouvellement jour après jour. Si les époux n’y accordent pas l’attention que cela requiert, cela se changera en sorte de dérision.

Cela contribue au bonheur et apporte beaucoup tant qu’ils y prêteront attention. Cependant, ce bonheur et cet acquis ne viennent qu’en rétribution du travail que nous accomplissons. Il faut alors que la relation conjugale connaisse très souvent un renouvellement. La vie est un développement et le développement est un renouveau. Vivre cette expérience d’une seule manière est lassante. De plus, l’homme par sa nature penche au renouvellement. Enfin, le mariage étant une partie de la vie connaît aussi cette règle. Toute nature normale aime la beauté en toute chose. Et Allah  aime la beauté :

« Certes, Allah est beau, aime la beauté et aime à voir les effets de Son bienfait sur Son adorateur, et II déteste la misère et qu’on fasse le miséreux ».[Authentique. Rapporté par al-Bayhaqî dans « Shuab al-îmân » (6201) d'après Abu Sald. Voir Sahîh al-Jâmi (1722).]

Et le poète dit :

Parfume ta bouche avec un produit déodorant en permanence et tu obtiendras ainsi les faveurs.

L’épouse qui renouvelle son apparence pour que son mari la regarde, belle et parfumée pour lui, pour attirer son mari et l’empêcher de voir l’illicite, sera plus apte à vivre dans un terrain d’amour et de bonheur à la maison, car la joie du mari est due à l’apparence de son épouse et son intérêt pour elle-même.

La femme doit de ce fait porter son attention sur la propreté, l’hygiène et la beauté pour son mari. Cela permet d’attiser le désir de l’homme, de faire baisser son regard, de faire ressortir la beauté de la femme et de préserver l’amour et la tendresse.

La beauté est une jouissance pour la vue et l’odorat, ce qui rend la personne heureuse. La femme doit faire attention à ne pas paraître d’une manière qui pourrait le faire fuir d’elle, que ce soit dû à un vêtement ou à une odeur.

D’ailleurs, le Prophète de l’Islam a incité les femmes à la beauté. Il vit une fois une femme ayant négligé la beauté de ses mains et lui dit : « Je ne sais guère s’il s’agit de la main d’un homme ou de la main d’une femme ». « D’une femme », répliqua-t-elle. « Si C’est-à-dire avec du henné. [Fiable. Rapporté par Abu Dâwûd (4166) et d'autres selon Aïsha, qu'Allah l'agrée. Voir Sahîh Abu Dâwûd (3510).]

En d’autres termes, il les aurait changés avec du henné ou toute autre chose avec laquelle les femmes embellissent leurs mains. Si la femme connaissait l’ampleur de la crainte, l’émotion et la fermeture de l’esprit et du coeur face aux odeurs nauséabondes, elle excuserait son mari dans ce cas de l’éviter, même juste pour parler, et surtout pour l’embrasser ou l’étreindre…

Ainsi, rien ne nuit davantage à une relation sexuelle que l’haleine de la bouche ou la mauvaise odeur d’une dent, que ce soit pour le mari ou la femme. Pour cette raison, l’Islam ne voit aucun mal dans le fait que l’épouse se fasse belle pour son mari. Au contraire, il ordonne à la femme d’être belle et troublante lors du retour de son époux à la maison, le rendant joyeux en la voyant et préservant son honneur pendant son absence.

La femme se doit d’être belle, attirante, séduisante et gracieuse car sans cela, la jouissance du mari diminue. C’est pour cela que les femmes du Paradis sont décrites comme étant gracieuses :

C’est Nous qui les avons créées à la perfection, et Nous les avons faites vierges, gracieuses,
toutes de même âge, pour les gens de la droite …} [ Sourate 56 – Versets 35 à 38 ]

La jouissance totale est le fait de combler tous les sens et toutes les perceptions durant la pratique sexuelle avec son épouse, en sorte de faciliter l’éjaculation de sécrétions vaginales. Ainsi, les yeux sont comblés par le regard, le nez par l’expression des sons de plaisir et de jouissance et par la senteur du parfum, les lèvres par le baiser, la langue par la succion, les dents par la morsure, le pénis par la pénétration, les mains par le toucher, les cuisses et le reste des membres inférieurs par le contact, le haut du corps par l’étreinte,… Il ne reste plus que l’ouïe qui peut être comblée par les avances excitantes et les mots d’amour.

La femme doit faire tout ce qu’elle peut pour conquérir le coeur de son mari et conserver la chaleur de leur union. Elle doit choisir les meilleurs vêtements par rapport à son âge, sa couleur et son teint. Elle doit choisir ceux qu’aimé son mari et non ses amies et les porter pour lui. II faut également qu’elle prenne soin de ses cheveux en les peignant et les embellissant tout comme elle doit veiller à l’hygiène de son corps et sa taille, en combattant l’obésité.

Car le Messager d’Allah dit :

« La meilleure des femmes est celle qui te réjouis quand tu la regardes, et qui t’obéis quand tu lui ordonnes et qui préserve en ton absence sa personne et tes biens ». [Authentique, rapporté par al-Tabarânî d'après Abd Allah Ibn Salâm. Voir Sahîh al-Jâmi, n° 3299.]

La femme aussi aime voir son mari comme lui aime voir sa femme. Elle aime de lui ce que lui aime d’elle. De nombreux hommes ont tort en croyant que la femme aime l’homme en toute circonstance, même si ses vêtements sont sales, qu’il a une mauvaise odeur et une mauvaise haleine ou qu’il soit propre et bien parfumé. La femme est un être vivant doté de raison et de goût, peut-être même plus fin que celui de l’homme. Comment donc faire bon marché de ses sentiments et de ses goûts au profit de cette image héritée de l’Ignorance ?

Elle a des émotions comme l’homme et même plus dans ce domaine, mais la pudeur l’empêche de montrer à l’homme ces défauts qui l’éloignent de son coeur et l’empêchent de jouir d’une relation harmonieuse.

C’est pour cela que disait Ibn Abbâs:

«Je me fais certes beau pour mon épouse comme j’aime qu’elle se fasse belle pour moi ».

Ce n’est que mettre en pratique le verset suivant :

{ Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance } [ Sourate 2 – Verset 228 ]

L’embellissement de chaque conjoint pour l’autre est l’une des choses les plus importantes pour le bonheur du couple, car ils voient toujours l’autre sous une forme nouvelle et sous une apparence nouvelle, ce qui contribue à apporter vie et mouvement au sein du couple.

La satisfaction réciproque étant le but visé dans la pratique sexuelle, il n’est pas indiqué en Islam de copuler en délaissant les prémices : les caresses et attouchements sexuels. Car il faut que la femme connaisse aussi ce que connaît l’homme comme excitation et désir. Ce n’est que quand l’homme verra que son épouse est suffisamment excitée qu’il pourra se mettre sur elle ou derrière elle ou sur le côté ou encore assis, couché, ou plié… pour pénétrer le pénis dans le vagin et satisfaire leur besoin commun.

Cependant, si l’époux a assouvit son désir sans avoir satisfait son épouse, il ne devra la laisser que quand elle aura aussi apaisé sa libido. Cette satisfaction ne peut être obtenue qu’avec les caresses et les attouchements sexuels avant la copulation. En outre, nombreux sont les docteurs ayant affirmé que la satisfaction du désir de l’homme avant celle de la femme lui porte grandement atteinte et mène à de nombreux maux dont l’un des plus graves est de détester son mari. Le remède consiste donc à avoir recours aux caresses avant la copulation. C’est dans cette optique que l’Islam incite à cela. [...]

C’est ainsi que l’Islam incite ses partisans à suivre une voie de renouvellement des sentiments et de la relation sexuelle pour que la femme reste la fleur du foyer apportant joie et bonne humeur, et attisant le désir de l’homme, se tenant chacun la main dans la joie et avec force.

2 / Les caresses

Dans un mariage exemplaire, il faut que le sexe soit harmonieux dans les actes et le consentement. Et afin que les époux jouissent de cette relation harmonieuse, les caresses et les attouchements sont un début important, car négliger ce point lèse la femme et éveille en elle des crispations de dégoût. En réalité, cela porte atteinte à son corps.

Les attouchements constituent un art enflammé de désirs et de jouissances, pas moindres que ceux du rapport intime. Cela excite l’impatience et le désir de la relation amoureuse, dont un mariage exemplaire ne peut être privé, et ce de manière adéquate et au moment opportun.

Le Prophète dit :

« Toute chose qui ne fait pas partie du rappel d’Allah est futilité et jeu, si ce n’est quatre (choses) : l’homme qui caresse sa femme, l’homme qui dompte son cheval, l’homme qui marche entre deux buts * et l’homme qui apprend la natation ». [ C'est-à-dire l'homme qui s'entraîne à l'arc et allant là où sa flèche est parvenue... - Authentique. Rapporté par al-Nasâ'î (8938, 8939) selon Jâbir Ibn Abd Allah et Jâbir Ibn Umayr. Voir Sahîh al-Jâmi (4534).]

La préparation morale des époux est très importante dans la sexualité, et ce jusqu’à ce que les sentiments acceptent ces pulsions sans hésitation ni repoussement. De petites caresses et des mouvements simples pourront alors leur apporter jouissance. Il est obligatoire pour l’époux d’animer le désir de sa conjointe, de la séduire et de la captiver pour enflammer ses sentiments afin d’être finalement prête à faire l’amour. Il est très important de consacrer le temps adéquat aux caresses. De plus, il est préférable que l’homme retienne son éjaculation pour avoir plus de temps pour ces caresses. Lorsque l’homme sait comment attiser l’excitation de son épouse, il arrive, par la même occasion, à enflammer sa propre excitation, le poussant à un haut degré de jouissance.

Il n’y a pas de moyen précis pour exciter le désir sexuel de la femme. Cela varie d’une femme à l’autre, en fonction des différences morales et sentimentales de la personne. C’est pourquoi la femme doit se permettre d’orienter son mari, que ce soit avec la parole ou en posant sa main sur l’endroit qu’elle désire qu’il touche. En général, le cou, les épaules et la poitrine sont des endroits sensibles chez la femme, de même que les caresses douces et les baisers sur la partie supérieure de son corps. L’homme commet une erreur s’il ne recherche pas quel endroit est sensible ou non et comment procéder avec son épouse.

Le long baiser sur les lèvres en se serrant le corps l’un à l’autre, les regards exprimés, les respirations échangées, et les caresses faites sur les parties érectiles sont le premier acte utile, apaisant la femme moralement et sentimentalement, ce qui l’encourage au consentement et permet aux époux de satisfaire un sentiment profond.

Quand l’on questionna la mère des Croyants, Aïsha  sur ce que faisait en premier lieu le Prophète en entrant chez lui. Elle répondit : « Le Siwâk ». Cela était sans doute pour nettoyer ses dents pour accueillir ou saluer ses épouses par de beaux baisers. Cela souligne l’importance de la bouche dans les caresses, car on peut sucer la lèvre ou goûter la salive de l’autre. Il est à noter qu’il est préférable que le mari fasse cela avant de sortir de chez lui et en rentrant, car cela a un effet considérable sur eux. Malheureusement, la plupart des maris aujourd’hui embrassent leur femme comme quiconque poserait ses lèvres sur un morceau de pain, un baiser froid et bref, sans aucune chaleur ni âme.

Il est totalement utile, pour renforcer l’union conjugale d’un point de vue sexuel, de passer le plus de temps avec la femme la nuit où ils décident d’avoir des rapports charnels. La femme a des sentiments tels qu’elle aime que son mari lui tienne compagnie avant de faire l’amour un long moment. Cela agit tel un sortilège sur sa personne et son coeur et lui donne une satisfaction morale pleine et entière.

Pour que cette union sexuelle soit naturelle, belle et satisfaisante, il faut que la femme joue aussi son rôle envers son mari en agissant à son tour de la sorte. Cela implique qu’elle ne doit pas rester passive. L’inertie de la femme détruit toute beauté et jouissance dans la relation sexuelle. Nous voulons aussi attirer l’attention sur le fait que les caresses et les attouchements sont tout aussi importants après la copulation qu’avant.

Ces caresses ont une grande importance dans la relation sexuelle, mais il est triste que cela soit négligé. Plusieurs époux ont l’habitude de s’éloigner directement après la copulation, dont la raison ne peut qu’être l’ignorance et la négligence. L’homme tourne son visage et s’endort, comme s’il avait porté quelque chose de lourd sur ses épaules, au moment où la femme sent que son désir sexuel diminue graduellement. Ainsi, l’homme se prive d’un moment sentimental des plus grands, comme il prive son épouse de jouissance, en participant à ce moment, de sa tendresse passionnée et de son besoin intense de caresses, de baisers et de paroles gentilles. C’est pourquoi l’homme doit continuer à donner jouissance à sa femme en la caressant après avoir apaisé son désir. Il suffit pour cela ne serait-ce qu’une parole d’amour, un baiser ou une caresse douce ou une étreinte.

Les femmes se plaindront aussi longtemps que les maris seront plus que davantage négligents en passant directement à l’acte sexuel. En vérité, la plupart des femmes ont grand besoin de diversité dans les jeux, les amusements et l’excitation charnelle avant d’atteindre un stade de jouissance suffisant, leur permettant de leur donner envie de copuler. La tendresse, la douceur, la gaieté et les mots d’amour ont tous une grande importance à cet instant. L’homme doit alors procéder de diverses manières pour exciter et animer le désir de son épouse, jusqu’à ce qu’elle atteigne un stade de préparation sexuelle complète.

Il ne fait aucun doute que la relation sexuelle soude le mariage comme les racines font tenir un arbre sur terre. Mais s’ils ne savent pas comment rendre heureux l’autre et le satisfaire pleinement, ils peuvent dire adieu à leur union. C’est pour cette raison que la relation sexuelle n’est pas la raison principale d’un mariage réussi, mais c’est leur isolement pour connaître un moment de jouissance réciproque qui peut en être la cause. Seul le corps apaise la faim du corps, le sentiment apaise le sentiment, la féminité apaise la virilité et la virilité la féminité. C’est une faim perpétuelle, avant l’acte, après et à tout moment, que seul calme l’union de l’un à l’autre.

Si les époux respectent ces points : embellissement, parfum et caresses, échange de paroles pleines de désir vis-à-vis de l’autre, d’amour et de besoin, ils auront dès lors tout fait pour contribuer à leur bonheur.

3/ Se déshabiller pour être nu

Le fait de se débarrasser de tout vêtement et de se mettre tout nu avant l’acte sexuel est une chose demandée et voulue, dont il est mention dans le verset :

{ Elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles }
[ Sourate 2 – Verset 187 ]

Ibn Jarîr al-Tabarî dit :

« Que chacun d’eux devienne pour son compagnon un vêtement pour leur nudité quand ils vont dormir et se regroupent sous un seul tissu, et l’adhésion du corps de chacun d’eux pour son compagnon est comparable au vêtement qu’il porte sur son corps. On a alors dit de chacun d’eux qu’il est « un vêtement » pour son compagnon ».[Tafsîr al-labarî, 168-169.]

On rapporte également du Prophète selon Atâ’ :

« J’ai questionné Aïsha au sujet d’un homme qui regarde le sexe de son épouse. Et elle dit : « Je me lavais, moi et le Messager , à partir d’un seul récipient qu’il y avait entre moi et lui et en utilisant un gobelet appelé Faraq. Nous étions tous deux en état de souillure majeure et nos mains s’y entrelaçaient. Il me devançai d’où je dis : laisse (-le) pour moi, laisse (-le) pour moi » ».[ Rapporté par al-Bukhârî (250), Muslim et Abu "Awâna. Voir al-Fath (1/433-434) et « les bienséances du mariage » d'al-Albânî, chapitre 9, pages 34-37.]

L’érudit Ibn Hajar dit :

« On s’est basé sur le hadîth (cité ci-dessus) pour permettre à l’homme de voir le sexe de son épouse et le contraire. Et cela est appuyé par la question de Atâ adressée à Aïsha et c’est un texte en relation directe avec le sujet. D’ailleurs, al-Bukhârî a consacré à ce hadîth un chapitre intitulé « le lavage de l’homme avec son épouse ».

Ibn Urwa al-Hanbalî dit :

« II est permis à chacun des époux de regarder l’entièreté du corps de son compagnon et de le toucher, même le sexe, pour (l’argument que l’on peut tiré de) ce hadîth, car il est permis de jouir du sexe, donc il est permis de le regarder et de le toucher au même titre que le reste du corps ».

Muâwiya Ibn Hîda rapporte qu’il a dit :

« Ô Messager d’Allah ! Notre nudité, qu’en apportons-nous et qu’en laissons-nous ? ».
Et lui de dire : « Préserve ta nudité sauf de ton épouse [...] ». [Fiable. Rapporté par Abu Dâwûd (4017), al-Tirmidhî (2794), Ibn Mâjah (1920) et d'autres selon Bahz Ibn Hakîm d'après son père d'après son grand-père. Voir Sahih al-Jâmi (203).]

De plus, tout ce qui contredit ces textes sont faibles, inventés et réprouvés. Voir pour ce fait al-Silsila al-Daîfa (195) et « les bienséances du mariage » duquel certaines choses ont été puisées en résumé.

Quant au fait de se déshabiller, étant isolé, sans raison, comme pour se laver ou se rafraîchir et autre, cela est détestable. Et ce selon la fin du hadîth précédent :

« Préserve ta nudité… ».
Je dis :
« Ô Messager d’Allah ! Si les gens se trouvent entre eux ? ».
« Si tu peux faire en sorte que personne ne la voit, qu’ils ne la voient guère », répondit-il.

« Ô Messager d’Allah ! si l’un de nous se retrouve seul ? », reprit-il.
« Allah a plus le droit que tu éprouves de la honte envers Lui qu’envers les gens », répliqua-t-il.

Et dit le poète :

Prends garde à consommer les rapports intimes dans les vêtements car cela relève sans doute de l’ignorance.
Au contraire, mon ami ! Tout ce qu’elle porte doit être enlevé.
Et de caresses et de jeux de l’amour comble-la pour ne pas l’effaroucher.
En embrassant, en caressant et en enlaçant…

Ainsi, le fait de se dépouiller de tout vêtement et la jouissance de chacun des époux en regardant son compagnon et le caresser, tout cela conduit à une préparation complète à une pratique de l’acte sexuel réussie et pleinement satisfaisante.

Chacun des époux, son corps, son âme et ses actes, sont un désir qu’Allah a fait aimer pour l’autre de façon innée. Nul grief ni honte donc pour les époux de se dévêtir et de se mettre tout nu l’un pour l’autre. Cela correspond à la nature innée tandis que le contraire s’y oppose.

**Les politesses sexuelles

1- Citer le Nom d’Allah et L’invoquer

Cela se fait pour demander une chose voulue ou repousser un certain mal. C’est pourquoi il est bon de le faire avant le rapport sexuel pour repousser le mal du Diable envers l’enfant.Ibn Abbâsrapporte que le Prophète a dit : « Si l’un de vous désire aller à son épouse, qu’il dise : Au Nom d’Allah, ô Seigneur, éloigne de nous le Diable et éloigne le Diable de ce que Tu nous pourvois. Car si de cela vient un enfant, le Diable ne lui nuira jamais ». [Rapporté par al-Bukhârî (141) et Muslim (1434), ainsi que d'autres.]

Ceci montre bien que l’adoration est toute entière à Allah car tout acte de la vie est une partie de l’adoration, et découle d’un ordre divin ou d’une interdiction. Ainsi, la continuation du genre humain, le rapport sexuel et la procréation, tout ceci est une adoration. De plus, l’homme, en atteignant le stade d’excitation intense, oublie beaucoup de sa personne humaine et de sa raison. Par ses actes, il se soumet entièrement à sa jouissance qui s’empare de son coeur et son corps.C’est pour une telle raison que cela, ainsi que tout ce qui le précède comme prière ou ablution, sont des actes éducatifs servant à briser l’emprise bestiale du désir chez la personne. 2- L’isolement et la sincérité dans la pratique sexuelle Quand l’homme désire sa femme, il faut qu’ils s’isolent et soient loin de tout regard pour pouvoir ressentir l’harmonie et la tranquillité durant cette relation. [...]Ceci ne peut toutefois se concrétiser que si chacun est sincère envers l’autre dans sa relation, puisque cela leur permet à tous deux de préserver leur chasteté et de porter le regard sur ce qu’Allah a interdit. Quand l’homme prend son épouse, il faut qu’il le fasse avec sincérité, ce qui signifie en fait de ne se retirer, après qu’il ait apaisé son envie, mais qu’après que son épouse ait apaisé la sienne. Il doit être bienveillant et ne pas se précipiter dans l’assouvissement de son désir, car il éjacule plus rapidement que la femme. Terminer avant qu’elle ne soit satisfaite lui porte atteinte. Négliger un tel point mène cette relation sexuelle à être des pires. Car s’il est vrai que la femme peut apaiser son appétit sexuel, il est possible que ses sentiments ne le soient guère et vice-versa.Si l’homme a le problème d’éjaculer rapidement mais que sa femme est « lente », il doit alors prolonger les caresses dans le lit et les étreintes[...].

[Partie du livre modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]

Pour que la relation atteigne la valeur que désirent les époux, elle se doit d’être sincère et ne doit comporter aucun malaise pour l’un d’eux, surtout pas la femme, envers qui l’homme doit agir avec bienveillance et attention, en usant des bonnes moeurs. L’homme doit ainsi prendre en considération la nature sexuelle de la femme, lente au début et augmentant graduellement. Il sera de ce fait une aide pour elle quant à la satisfaction de son désir

****L’art de la pratique sexuelle

L’homme peut tout apprendre en s’exerçant. Pourquoi donc ne pas apprendre la sexualité de la même manière ? Malgré les diverses dispositions internes et les capacités présentes chez l’individu, la pratique sexuelle n’est pas une chose innée mais bien une chose qui s’apprend. Si la préoccupation de l’homme est uniquement l’assouvissement de son désir et l’apaisement de son appétit sexuel, cela sera dans la majeure partie des cas non conforme aux besoins sexuels de son épouse. C’est pourquoi il importe d’y accorder grande importance, surtout pour les futurs mariés, afin d’apprendre comment satisfaire l’autre.

Il est clair que l’apprentissage dont on parle est un apprentissage se faisant durant le mariage et avec son épouse. Il ne s’agit nullement de s’entraîner au sexe avant le mariage en commettant la fornication

. Avant d’arriver à avoir une relation stable, satisfaisante et affectueuse entre eux, il y a une étape qui est l’apprentissage par laquelle les époux doivent passer pour obtenir cela. Sauf qu’il y a généralement problème quand ils veulent accélérer la procédure, c’est ce qui nuit à leur jouissance.Pour la femme, les choses sont tout de même assez compliquées, car elle peut connaître divers degrés de jouissance. Cependant, de nombreuses femmes, surtout les nouvelles mariées, ne sont pas sûres de pouvoir atteindre l’orgasme ou non. Mais avec l’apprentissage et la pratique au travers de l’expérience conjugale, elle pourra atteindre cet orgasme et savoir comment y arriver. Ainsi, l’homme et la femme doivent consacrer le temps et les moyens nécessaires pour atteindre ce but. Avec amour, patience et altruisme, persévérance et assiduité, la jouissance complète est à portée de main.

Voici ce qu’il faut connaître pour se préparer :

1- Les époux doivent apprendre à connaître l’organe génital de chacun, de même que la nature de l’autre. Ceci pourra les aider à surmonter les difficultés lors de chaque rapport sexuel, c’est une chose importante, surtout au début du mariage.

2- La personne en voie de se marier doit connaître tout au sujet de l’hymen et de la défloration, afin de combattre la peur inutile, qui peut être un réel obstacle à la jouissance des époux durant la relation amoureuse. (…)

Apprendre ceci permettra aux époux d’atteindre la jouissance complète et l’harmonie qu’il faut au sein du couple.

**l’importance de la sincérité dans la relation sexuelle

II ne fait aucun doute que les femmes sont beaucoup plus romantiques et sensibles que les hommes. Aussi, le mari doit faire ce qu’il peut pour satisfaire les besoins du cœur de son épouse, plutôt que de se mettre face à elle avec incompréhension ou égoïsme. Une fois seuls, les époux doivent se sentir totalement libres de se rapprocher chacun de l’autre. Le mari commence alors avec douceur, tendresse et démonstration de son amour au travers de caresses et de mots d’amour.

L’homme doit savoir qu’il n’y a qu’un fil entre son amour envers sa femme et son désir sexuel. Le mari impatient lors de la première rencontre montre à sa nouvelle conjointe, sans que lui ne s’en rende compte, qu’il agit par désir et excitation et non par amour et préoccupation d’elle.

Le rapprochement délicat quant à lui démontre et prouve son amour envers elle, du fait qu’il se retienne. Les époux apprendront qu’un tel procédé est le meilleur quant à l’embrasement de l’amour et du désir sexuel. Chacun peut également débarrasser l’autre de ses vêtements, ce qui rajoute plus de profondeur à leur relation, en sorte que chacun dépouille son bien-aimé de ses habits avec tendresse et délicatesse. Ils ne sont plus dès lors qu’un seul corps et qu’une seule âme.

Mais avant de passer au sexe, les caresses sont d’usage pour préparer l’âme et le corps, chose ayant une énorme importance auprès de la femme. Le mari ne doit pas négliger ce stade en n’y consacrant qu’un cours instant et directement passer au sexe, mais il doit se retenir et apprendre comment attiser le désir et l’excitation de la femme.

[Partie du livre modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]

En outre, les paroles d’amour entre eux à cet instant ont leur importance.

[Partie du livre modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]

Après la copulation, ils ne doivent pas se quitter immédiatement mais il est préférable qu’ils restent dans les bras l’un de l’autre, en s’échangeant les étreintes et les baisers.

L’expérience durant les premiers temps de mariage :

Le début du mariage n’est pas seulement une période durant laquelle les époux restent entre eux mais aussi une occasion d’apprendre et de s’informer sur la sexualité. C’est pourquoi ils doivent essayer diverses manières d’excitation sexuelle et à différentes parties du corps. Cela doit se faire sans précipitation ni empressement. [...]La femme doit se libérer et orienter son époux et lui montrer tout ce qui lui plait [...]

[Partie du livre modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]

Nul grief après cela que les époux changent de positions

[Partie du livre modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]

Les époux doivent tout connaître du corps de leur conjoint, assez que pour pouvoir atteindre le but recherché à travers leur relation, qui est la jouissance quasi-présente à chaque instant. Il est aussi important de souligner, que quelque soit l’expérience sexuelle, les époux doivent être consentants, il ne faut pas que l’un impose à l’autre une manière précise dans la pratique sexuelle, ni même faire quelque chose que l’autre ne désire pas.

Le sexe se pratique toujours dans l’amour et la tendresse. Le mouvement avec force peut être parfois voulu, mais il faut le présenter à l’autre de la meilleure des façons, tout en veillant aux sentiments de l’autre, lui montrant ainsi que cela est la simple manifestation de l’amour.

L’excitation du clitoris :

Jouer avec le clitoris a une grande importance pour la femme, le toucher prépare automatiquement la femme à la copulation. Plus long sera le jeu et le toucher, plus grande sera l’excitation de la femme. C’est donc une partie importance des caresses. Priver la femme de ce plaisir la prive d’une réelle excitation et de jouissance.

Le clitoris chez la femme est comparable au pénis chez l’homme, c’est l’organe le plus érectile de la femme et la source de jouissance sexuelle. Négliger l’excitation de cet organe mène certainement la femme à une faiblesse sexuelle, ou au moins ne suffira pas pour atteindre l’orgasme espéré. Tout mari doit accepter que cela fait partie des caresses permettant d’exciter le désir sexuel de la femme, et profitable donc pour lui.

**Les positions sexuelles

De ce fait, le comportement des époux, ainsi que leurs agissements ont une grande importance dans l’harmonie sexuelle. Ce n’est qu’à tort qu’ils négligent ou font sembler d’oublier de ne pas discuter de ce point, car c’est depuis les temps les plus reculés que l’homme y accorde de l’importance.

L’ampleur de la jouissance dépend en grande partie des actes et agissements des époux lors de cette relation. Il est connu que le bienfait ne dure pas chez l’homme s’il se répète et devient habituel, sauf si celui-ci change et est différent.

[Partie du livre modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]

La relation sexuelle est, comme nous l’avons déjà dit, une chose qui s’apprend et qui n’est pas innée. Seulement, il est sûr que cela s’apprend vite avec la pratique et l’expérience. Il n’y a pas de partenaire bon sans cela, et plus l’égoïsme est grand chez la personne, plus dur et difficile sera la relation sexuelle.

Tout ce qu’il faut est que chacun d’eux aime l’autre sans égoïsme, ils doivent avoir tous deux la volonté d’apprendre comment satisfaire le partenaire, charnellement et sentimentalement. Toute relation charnelle entre époux se fait pour rendre heureux l’autre ! Même si cela nécessite du temps, ce temps est satisfaisant et bénéfique.

La diversification des positions sexuelles apporte plus de jouissance aux époux et leur fournit une meilleure harmonie sexuelle. Leur désir peut aussi augmenter avec la répétition et la diversification, car l’homme aime ce qui est nouveau. De ce fait, sans nouveauté dans la sexualité, la sensation ne pourra que rester froide et le désir diminuera peu à peu. Il sera plus dur d’accepter cet amour et aucune jouissance ne sera donnée ni à l’un ni à l’autre.

Selon certains Savants, la meilleure position est celle couchée car le Prophète a donné à la femme le nom de «lit». A ce propos, Ibn al-Qayyim  dit :

« La meilleure position durant la copulation est quand l’homme se place au-dessus de la femme, couché sur elle après avoir user de caresses envers elle et de baisers. C’est pourquoi la femme est appelée « lit » (Firâsh) comme dit le Prophète  : « L’enfant appartient au lit».
[ Rapporté par al-Bukhârî, livre des Testaments (2745).]

Et Allah  dit:

{ EIles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles.}
[ Sourate 2 – Verset 187 ]

… Ainsi, le lit d’un homme est pour lui un vêtement, de même que le drap est un vêtement pour la femme.
De ce fait, cette position est tirée de ce verset… » [ Voir « Zâd al-Maâd », pages 206-207.]

Les caresses après copulation :

Ces attouchements sont importants et primordiaux pour la relation amoureuse. Malgré son importance, seule la négligence est de rigueur et c’est une chose bien répandue, car l’habitude de beaucoup d’hommes est de s’éloigner directement de l’épouse après la copulation, en détournant le visage d’elle pour se plonger dans un sommeil profond. Un tel comportement prive l’homme de l’une des plus grandes jouissances sentimentales et morales, tout comme cela nuit aux espérances de la femme de ce qu’il aurait pu faire en restant près d’elle dans ses bras, tendresse, câlins, baisers et paroles d’amour. De tels actes, s’ils sont accomplis par le mari, apaisent la femme moralement et l’encouragent à la réplique. Cela donne aussi aux époux une satisfaction sentimentale profonde.

La période de caresses après la copulation montre si l’homme est mûr et présent du point de vue sexuel ou non. L’homme ne doit pas se contenter de satisfaire sa jouissance et ses désirs, il doit aussi combler son épouse en la caressant et la touchant après avoir fini. C’est un impératif mais très facile à réaliser, car il suffit pour cela d’une parole d’amour, d’un baiser ou d’une étreinte longue et ardente. Les caresses après la copulation sont une partie importante de la relation sexuelle car les époux échangent leurs sentiments.

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***Problèmes d’ordre sexuel

L’éjaculation précoce :

C’est l’un des problèmes sexuels les plus répandus chez l’homme, il est permis de dire que c’est la plus grande cause de problèmes, d’ordre sexuel, dans la vie de couple.

C’est le manque de contrôle dans l’éjaculation un temps suffisant pour permettre à la femme de jouir, en d’autres termes, c’est le fait d’éjaculer avant que l’homme ne le désire. Le mari éjacule au moindre frottement au bout du pénis, que ce soit avant ou après pénétration vaginale.

La plupart des cas d’éjaculation précoce sont dus à l’augmentation d’excitation de l’organe génital, ce qui provoque jouissance et puis éjaculation par simple contact, résultat d’un manque de contrôle face à la force d’excitation sexuelle.

Ainsi, la chose que doit le plus éviter l’homme est le frottement et l’excitation supplémentaire au bout de son pénis, ce qui nécessite beaucoup de contrôle sur soi au moment où le désir sexuel le pousse avec vigueur à l’éjaculation.

Si l’homme apprend comment se calmer le temps d’un instant lors de la pénétration du pénis dans le vagin, il aura une meilleure capacité à contrôler l’éjaculation et à la retarder.

Le problème chez de nombreux hommes est donc leur incapacité à se contrôler, l’excitation le pousse à bouger. Malgré cela, l’homme doit combattre ce désir jusqu’à ce qu’il le contrôle. Avec la pratique, il connaîtra le temps qu’il a besoin de rester inactif pour contrôler l’éjaculation. Ainsi, l’inactivité au début de la relation sexuelle permettra de connaître une jouissance réciproque.

L’homme doit apprendre à vider son esprit chaque fois qu’il sent venir la première éjaculation, ou penser à autre chose que le sexe, afin d’affaiblir le désir et d’empêcher l’éjaculation précoce.

Il faut aussi que le mari évite de pénétrer le pénis avec force et vigueur, la zone du sexe est érectile et la pénétration brutale n’est ni satisfaisant ni excitant pour la femme, tant qu’il n’y aura pas eu au préalable caresses avec la main au niveau du clitoris.

Respecter cela avant la pénétration a deux spécificités :

1- Cela est plus excitant pour la femme, car c’est l’organe qui excite le plus la femme et lui permet de jouir. La plupart des femmes aiment que l’on joue avec leur clitoris avant la copulation et même après. Quand l’homme éjacule en premier, l’excitation de la femme est encore au plus haut, mais l’homme la délaisse alors qu’elle a encore envie de sexe et le ressent à travers tout son corps. Si le clitoris joue un rôle aussi grand dans la sexualité de la femme, l’homme se doit de savoir comment jouer avec ce clitoris et les différentes méthodes afin de l’exciter.2- Cela est moins excitant pour l’homme, ce qui l’aide plus à contrôler son éjaculation au moment où sa femme arrive presque à l’orgasme.

Enfin, nous dirons que l’éjaculation précoce est un problème douloureux pour l’homme et la femme et ne se résout pas de lui-même, car chaque résolution d’un problème nécessite du temps. Avec beaucoup de patience de la part de la femme, elle pourra aider son mari à contrôler son éjaculation, ce qui leur apportera plus de bien.

Certains docteurs ont proposé quelques exercices afin de résoudre ce problème, nuisant à la vie de couple. Cet exercice consiste en ce qui suit : la femme joue avec le pénis de son mari jusqu’à érection, puis dans un mouvement de va et vient de haut en bas elle, bouge sa main sur le pénis en érection. Dans ce cas, très vite l’homme peut éjaculer mais juste avant que cela n’arrive, le mari donne un indice à la femme pour qu’elle le sache. Elle prend alors le pénis avec son pouce et deux doigts placé de chaque coté de ce dernier et au milieu de la verge, puis le presse ave force pendant trois à quatre secondes. Elle attend alors que l’excitation sexuelle du mari descende avant de répéter l’excitation de la même manière. Une nouvelle fois, elle presse le pénis après excitation et au bord de l’éjaculation pour l’en empêcher. Cet exercice est à refaire pendant 15 à 20 minutes. Si l’homme éjacule au bout des premières tentatives, il faudra attendre une heure avant de reprendre l’exercice.

Dès que l’homme aura appris quelque peu à maîtriser son éjaculation, la femme pourra se mettre alors au-dessus de son mari et pourra pénétrer le pénis dans son vagin sans bouger pour que l’homme s’habitue à cette sensation. Cela demande parfois deux à trois minutes d’inactivité, ce qui permet un plus grand contrôle à l’homme. Puis, la femme commencera à bouger doucement de haut en bas, menant ainsi son mari à l’apogée de son excitation.

Dès qu’il fait signe qu’il va éjaculer, la femme se retire et accomplit l’exercice de pression sur le pénis pendant 3 à 4 secondes, comme susmentionné. Enfin, après que le mari se soit calmé, l’exercice peut reprendre.

Avec la patience de l’épouse et sa compréhension, elle peut aider son mari à apprendre à dominer ses émotions. Pour ce qui est d’elle, il l’aidera à son tour à arriver à la jouissance et à la satisfaction. Que la femme amoureuse sache que ce qu’elle fait pour aider son mari est utile et profitable. Ils verront tous deux que le temps passé pour apprendre cela était un temps bénéfique.

***La faiblesse sexuelle

La taille de l’organe génital de l’homme n’a aucun lien avec les capacités sexuelles, mais c’est ce que chacun croit de lui qui est vrai. On peut dire cela comme tel : « Tu es tel que tu crois être ». Si l’homme se considère en pleine forme sexuelle et croit être totalement viril, il est en ainsi. Mais s’il pense de lui-même qu’il n’est pas capable ni compétent, il en est alors ainsi.

Les choses ne peuvent qu’empirer si l’homme n’apprend rien de lui et que sa femme ne sait ce qu’elle peut faire pour l’aider. La faiblesse sexuelle, c’est en fait l’incapacité de jouer son rôle dans la relation sexuelle due à l’impossibilité d’érection suffisante du pénis. La femme doit, au cas où son mari est atteint de ce mal et de cette faiblesse, faire tout ce qu’elle peut pour sauver son bonheur de ce gouffre.

Il faut qu’elle trouve la cause principale de cela comme ferait un docteur dans un hôpital. Si elle en trouve la cause et que cela est dû à une trop grande fréquence des rapports sexuels, il faudra donc la diminuer. Ou si elle remarque que la cause est l’embarras de son mari suite à un problème quelconque, plutôt que de montrer sa jalousie pour quelques bêtises, elle doit sacrifier une partie de sa jouissance jusqu’à ce que tout se calme.

Elle doit attiser le feu du désir dans son coeur sans même qu’il ne le remarque, donner de l’éclat à sa personnalité, l’ébahir avec de nouveaux vêtements, ses longs et beaux cheveux et un bon parfum.

Elle se doit d’agir avec grand tact durant la copulation, car la faiblesse est un trouble qui blesse énormément le mari. Elle doit enlever tout obstacle se mettant face à lui dans cette situation et lui montrer de l’amour, des sentiments et de la compréhension, et doit avoir recours à la diplomatie féminine. Dans la plupart des cas, l’attention de la femme portée à cet égard donne des fruits assez rapidement. Car l’amour se nourrit d’amour, et il n’y a de meilleur remède que de revivifier l’amour.

Par contre, si l’organe génital ne présente aucun défaut physique, la faiblesse sexuelle ne peut que venir d’un problème psychologique, résultant du stress et du manque de confiance en soi. L’homme se pose alors tout un tas de questions : « Le pénis va-t-il se dresser suffisamment ? Le restera-t-il un temps suffisant ? Et est-ce que mes capacités lui plairont-elle ? … »

Nous allons ici donner quelques conseils qu’il faut d’abord suivre avant toute relation sexuelle que l’on désire réussir :

1- II faut oublier toute organisation dans le sexe et laisser libre cours au désir, l’homme n’est pas une machine accomplissant des mouvements à un temps précis et ses sentiments diffèrent d’un moment à l’autre.2- Laisser tous les problèmes du travail en dehors de la maison.3- Ne pas avoir de relation sexuelle si aucun désir n’est présent ni à un moment inopportun.4- Dominer ses appréhensions, ce qui engendrera la confiance qui engendre la réussite au bout du compte.

Quoique soient les causes de la relation sexuelle, il y a une chose que nous pouvons dire, l’homme atteint de faiblesse sexuelle ressent un stress lors de la pratique, stress probablement dû à la colère qui elle-même est peut-être due à la peur de la colère en soi. Cependant, la question primordiale est de savoir s’il peut faire en sorte de diminuer l’ampleur de sa faiblesse sexuelle ?

Cette question est à poser à la femme comme à l’homme quand l’un d’eux est atteint de faiblesse sexuelle. Il y a plusieurs fautes que commet la femme qui contribuent à la faiblesse sexuelle de son mari. Elle croit donc que son rang personnel dépend du bon comportement de son mari au lit, mais s’il est sexuellement faible, sa faiblesse grandira et il se verra obliger d’éviter le sexe de longs mois par peur de l’échec et que sa femme se sente humiliée en pensant qu’elle n’est pas attirante et qu’elle est incapable de séduire son mari.

Ce que le mari atteint de ce mal a besoin est l’aide de son épouse en toutes circonstances. Il est aussi important avant tout que la sensation de stress de l’homme se change en un sentiment de paix et de calme pour que la pratique puisse se faire en ce sens, petit à petit, jour après jour, en usant des caresses continues pour qu’enfin l’érection adéquate survienne pour connaître une relation tout à fait naturelle.

Il n’y a donc de meilleur remède à cette faiblesse sexuelle qu’une épouse amoureuse et tendre soignant son mari en usant de chaudes caresses et en l’encourageant.

Que peut faire la femme pour aider son mari ?

La femme est le meilleur remède qui puisse exister contre la faiblesse sexuelle. De nombreuses femmes raisonnables répondent aux problèmes de leur mari sous forme d’aide et de compréhension. Voici ce qu’il est possible pour elle de faire :

Elle peut considérer ce problème comme un défi qu’il faut tenir à deux, elle ne critique ni se moque de son mari, car cela ne peut qu’accentuer les craintes de son mari au niveau sexuel. Elle doit être attentive et concentrée même quand elle blague avec son époux, car l’homme accepte difficilement ce genre de blagues et de plaisanteries.

Elle peut également prendre les rênes de la pratique sexuelle, ce qui peut mener à deux choses. D’une part, elle sera plus excitante pour son mari et d’autre part, cela lui apportera à elle plus de jouissance personnelle au sein de cette relation.

Après quelques temps de mariage, la relation sexuelle pourrait prendre deux directions. La sexualité sera la même, elle débute par un même commencement, les époux utilisent les mêmes positions et font les mêmes actes.

Cependant, le contraire est plus probable, si la femme prend les rênes, quel homme resterait faible en entrant dans la chambre à coucher, la lumière éteinte, le lit préparé et la femme qui l’attend pour des rapports charnels ? Cela serait encore meilleur si la femme l’aidait pour se déshabiller, car cela lui donne encore plus de désir vis-à-vis d’elle. Il comprend aussi de cela qu’elle le trouve attirant, ce qui contribue à lui donner plus de confiance en lui-même et en ses capacités sexuelles.

Aussi, la première chose à faire avant tout est de connaître les causes de cette faiblesse sexuelle dont les plus importantes sont :

1- La perte de vigueur :

L’homme en état de faiblesse sexuelle doit agir envers son problème de manière naturelle, il ne doit pas voir en cela une sorte de castration, car la réalité est que le désir sexuel diminue en fonction de l’âge et ne reste pas au même niveau. Ainsi, le désir sexuel d’un homme de cinquante ans est plus faible que celui d’un homme d’une vingtaine d’années seulement. Mais cela ne veut en aucun cas dire que son activité sexuelle est terminée. De même, ses besoins à cet âge avancé ne sont pas comparables à ceux de sa jeunesse. En termes plus clairs, l’érection et le gonflement de son pénis ne seront plus comme avant, et il se peut que son pénis se relâche même parfois.

II est aussi important de rappeler que la capacité d’un homme de cinquante ans à aimer, donner et participer est plus grande que celle d’un jeune immature. Le sexe n’est pas seulement une aptitude physique démontrant la virilité.

Dès lors, un homme mature et prêt à sacrifier des « combien » au profit du « comment » est meilleur. Et si l’homme fait face à sa nouvelle situation avec compréhension et intelligence, de même qu’avec l’aide de son épouse, il ne pourra que réussir dans sa relation amoureuse.

L’homme peut s’assurer d’une réussite quand il réfléchit aux moyens envisageables par rapport au problème plutôt que de se considérer comme mort. Son problème est un mal répandu chez les gens mais il a un remède. Cette façon d’agir est plus proche de la réussite et c’est un point de la plus haute importance.

2- La peur :

Sous le masque de la virilité peut se cacher une crainte et une peur de faiblesse sexuelle. Nous avons déjà vu que la confiance de l’homme est étroitement liée à son désir sexuel. De cette façon, certains hommes sont atteints de faiblesse à cause de leur peur d’être incapable de satisfaire les besoins sexuels de leur épouse.

C’est ici qu’apparaît le rôle de la femme. Elle doit montrer à son mari qu’elle est heureuse de cette pratique amoureuse.Elle doit le montrer de manière claire par la parole et tout autre moyen. Dès lors que l’homme connaît cette peur de l’échec, il devient difficile de s’en débarrasser. Sa peur peut se résumer en ceci : il a peur d’être rejeté chaque fois qu’il s’approche de son épouse, alors cette peur s’installe en lui et devient une habitude.

En réalité, quand l’homme s’approche de sa femme et qu’elle est en état de grand surmenage ou qu’elle n’est pas à l’aise, elle doit, dans cette situation, surtout si son mari est quelqu’un de sensible, bien lui faire comprendre que le problème vient d’elle et qu’il n’a rien à voir dans cela. Car cette peur de l’homme ne peut que lui faire sentir qu’elle ne le trouve pas sexuellement attirant, ce qu’aucun homme ne peut accepter. Rien ne peut être pire pour lui dans ce domaine.

3- La moquerie :

L’homme est incapable d’encaisser la moquerie, surtout si cela concerne sa virilité. Plus que cela, si cela se rapporte à ses organes génitaux. La femme sage et raisonnable ne ferait jamais une telle chose, car rien ne peut plus que cela détruire un homme. C’est elle qui en faisant pareille chose mène son mari à la faiblesse sexuelle.

La moquerie est en fait l’arme d’un gamin mais quand la femme l’utilise, cela peut être meurtrier.

4- Le tabac :

Sans parler de son interdiction religieuse et de ses nombreuses graves conséquences pour la santé, fumer tue chaque année des milliers de personnes. Des médecins allemands ont découvert que la fumée d’une cigarette engendrait la diminution d’hormones mâles, étant à l’origine de la capacité sexuelle de l’homme. De même, cela porte atteinte à sa fertilité et peut donc engendre la stérilité.

Le tabac agit indirectement sur la capacité sexuelle de deux façons :

- L’oxyde de carbone, sortant dès la première tirée de fumée, diminue l’oxygène dans le sang, ce qui se répercute sur les glandes productrices d’hormones mâles et leur production diminue.- La nicotine agit sur la contraction des veines sanguines. Celle-ci, devant se remplir de sang, ne le sont pas et le gonflement du pénis, c’est-à-dire l’érection, ne peut se faire.

En plus de la faiblesse des compétences corporelles du fumeur, les odeurs nauséabondes de sa bouche diminuent grandement l’attirance sexuelle de sa partenaire.

Enfin, de nombreuses études à ce sujet montrent qu’un grand nombre d’hommes ressentent une amélioration certaine de leur vie sexuelle directement après avoir arrêter de fumer.

5- La femme passive :

Chaque homme rêve d’une femme excitante, il espère qu’elle sera d’un point de vue sexuel ardente dans le lit. Ceci est la grande excitation pour lui et la jouissance. Qu’il ressente le désir sexuel de sa femme envers lui, lui donne encore plus la preuve de sa virilité.

Cependant, l’inertie de la femme le mène à l’ennui, et de l’ennui à la faiblesse sexuelle, car la femme dans cet état abandonne à son mari un corps sans âme, comme si elle exécutait un rituel conjugal obligatoire. Cette une chose qui ne mène que vers la destruction de la relation sexuelle entre l’homme et son épouse. Aucun homme n’aimerait faire l’amour avec un cadavre, mais il aime ressentir que sa femme jouit avec lui, comme lui jouit avec elle.

6- La sécheresse vaginale :

Quand la femme est excitée, la paroi vaginale s’engorge de sang puis produit sa propre substance lubrifiante. Cette lubrification naturelle survient généralement en moins d’une minute, mais parfois en un peu plus de temps. Si la lubrification est insuffisante, la pénétration risque d’être douloureuse et irritante, voire impossible. C’est ce qu’on appelle la sécheresse vaginale.

La sécheresse vaginale peut être le signe d’un problème physique ou émotionnel, ou d’un manque de désir. Elle est aussi fréquente quand les préliminaires ont été bâclés. La sécheresse vaginale est plus importante à certaines périodes du cycle menstruel et touche une femme ménopausée sur cinq. Le taux d’estrogène baisse, provoquant une atrophie des parois vaginales, et par suite une diminution des sécrétions. Le vagin met donc plus de temps à se lubrifier. Si la femme est stressée ou si elle suit une mauvaise hygiène alimentaire, ses glandes surrénales libéreront moins d’estrogènes et lutteront donc plus difficilement contre la sécheresse vaginale.

A la suite d’une maladie ou d’un accouchement par exemple, le vagin peut avoir tendance à devenir plus sec. Cela étant dit, souffrir de temps en temps de sécheresse vaginale est tout à fait normal. Il ne faut donc pas s’inquiéter s’il s’agit d’un problème occasionnel.

7- Le point sur le point G :

Réalité scientifique ou pure spéculation ? Si plusieurs reconnaissent son existence, la question n’est toujours pas tranchée.

Pour certains médecins, le fameux point G serait une zone érogène diffuse, une sorte de petit coussin de chair situé sur la paroi antérieure du vagin, derrière l’os du pubis, à quatre centimètres environ de l’orifice vulvaire. Il serait l’équivalent de la prostate et pourrait sécréter un liquide proche du sperme, mais sans spermatozoïdes, au moment de l’orgasme, un phénomène qui a conduit certains à parler d’éjaculation féminine. Les preuves formelles de son existence font toujours défaut et de nombreux médecins se montrent très sceptiques.

Pour d’autres, le point G est une invention qui n’a d’autre activation que de donner à la verge un rôle déterminant dans l’orgasme féminin. Ce que l’on appelle « point G » est en réalité une zone de sensibilité plus importante chez la femme. Mais toutes les parois vaginales sont source de plaisir et de sensations différentes.

Aussi, le Musulman se doit de délaisser le doute pour ce dont il n’a aucun doute. De plus, cela n’apportera ni une science indispensable supplémentaire ni une récompense plus grande, ni même un changement dans le comportement sexuel entre conjoints, si ce n’est, au contraire, une perte de temps et d’efforts, voire une frustration, dans le recherche de ce fameux point G, dont l’existence n’est même pas prouvée. Allah Seul connaît les secrets de Sa Création.

**La faiblesse sexuelle chez la femme

Cela arrive quand elle perd toute sensation et devient incapable de jouer son rôle naturel dans la relation sexuelle. C’est une incapacité à jouir sexuellement ou de désirer faire l’amour. La femme sexuellement froide ressent un blocage de ses aptitudes émotives, elle ne ressent plus aucune excitation, certaines même ressentent des douleurs quand elles ont des rapports sexuels.

Cela est comparable à la faiblesse de l’homme, car les vaisseaux sanguins ne font plus leur travail et le clitoris reste à l’intérieur. Les glandes ne fournissent aucune sécrétion et l’ouverture du vagin reste sèche. Elle peut participer avec son mari dans la pratique sexuelle mais sans la moindre excitation. C’est en cela qu’elle diffère de l’homme sexuellement faible.

Plus étonnant est de voir que certains croient que la femme a une capacité moins grande que l’homme d’atteindre l’orgasme, si ce n’est qu’en réalité elle est plus grande. La seule différence qu’il y a est que la femme est plus lente quant au consentement et à l’excitation sexuelle.

L’ignorance des époux et leur peu de connaissances sur la sexualité contribuent grandement à la frustration sexuelle que connaissent de nombreux gens. C’est aussi l’une des causes directes de désaccords entre mari et femme. Vu que chacun, l’homme comme la femme, a besoin de satisfaction sexuelle au sein de la relation conjugale, dont l’harmonie sexuelle aide à sa concrétisation les menant à la jouissance, il faut que le mari apprenne les caractéristiques et les spécificités de la femme, il doit bien connaître les organes érectiles et sensibles à l’excitation, car la femme ne perd pas totalement sa sensibilité, dans la majeure partie des cas. Juste qu’elle n’a pas encore trouvé le moyen de jouir.

La femme doit savoir que le remède à sa nonchalance n’est pas juste auprès de son mari, mais elle joue elle-même un rôle important. La jouissance réciproque est le point important dont il faut tenir compte. Rien n’est plus sûr pour le bonheur conjugal et la virilité de l’homme que le savoir de la femme dans l’art de l’amour. Le clitoris étant la source d’excitation sexuelle chez la femme, il est recommandé de suivre les moyens permettant son excitation directe. Le mari doit jouer avec le clitoris avec douceur un temps suffisant pour qu’il soit certain que son épouse est pleinement excitée et prête à la copulation.

L’orgasme :

L’orgasme, c’est pousser l’acte organique résultant de la copulation jusqu’à son paroxysme naturel. Les quelques instants précédant l’orgasme, la tension musculaire augmente soudainement à un niveau incontrôlable physiquement sans que le désir sexuel ne s’empare du corps tout entier. [...]

[Partie du livre modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]

L’orgasme est donc, en plus d’être l’un des secrets de la création d’Allah, un appétit masculin et féminin, apaisé après une rencontre sexuelle mais jamais dissipé. L’acte sexuel est donc un acte d’atténuation non un acte de saturation. La satisfaction dépend du consentement de l’homme et de la femme quant aux pulsions de la séduction et de l’attirance vers l’autre dans une ouverture d’esprit sans obstacle ni barrière.

Causes et solutions face à l’incapacité d’orgasme

1- L’ignorance :

La plupart des femmes connaissent davantage leur machine à laver que leur appareil génital, car il est rare de trouver une femme qui comprenne les astuces de la relation sexuelle et les volontés de son mari. En réalité, mettre chaque chose à sa place apporte une autre vie au couple et combat leur faiblesse sexuelle, souvent imaginée, en bénéficiant d’une vie de coupable admirable.

2- La peur :

C’est un obstacle psychologique dangereux pouvant détruire la santé de la personne et certainement sa vie sexuelle.

La jeune mariée s’avançant vers le lit conjugal avec peur et hésitation ne connaîtra pas la jouissance sexuelle, et la douleur qu’elle pourrait ressentir lors de son premier rapport sexuel pourrait la pousser à croire que cela vient de la copulation, ce qui empêche toute sécrétion vaginale et rend donc le rapport plus difficile. Plus la femme a peur de la douleur, plus elle en ressentira.

Cette peur est naturelle mais il ne faut pas qu’elle dépasse ses limites. Ce que donc la femme a besoin lors de la relation sexuelle, c’est de se détendre. La jouissance, surtout pour la femme, est la valeur significative de l’amour mais la peur détruit cet amour. Aussi, quand la femme s’offre avec amour et désir à son mari, elle ne laisse aucune chance à la peur, ce qui l’éloigné de toute douleur.

3- L’inertie :

Les femmes passives lors du rapport sexuel sont nombreuses, c’est parfois l’ignorance et parfois la peur qui les poussent à se mettre sur le dos pour laisser leur mari jouir d’elles.

La femme doit bien comprendre que le sexe est un sport nécessitant deux joueurs. Ainsi, elle se doit d’être active et de participer en montrant les positions et les mouvements qui l’excitent et la poussent jusqu’à l’orgasme. Car son inertie ne permettra dans la plupart des cas, quelque soit la vigueur de son mari et les moyens qu’il utilise pour l’exciter, d’atteindre cet orgasme. La simple compréhension que l’excitation sexuelle et la jouissance pendant la copulation sont la clé d’une relation sexuelle plus satisfaisante suffit.

Il apparaît dès lors que le rôle de la femme au travers de sa participation dans la relation amoureuse est bénéfique pour elle et son mari. La seule sensation apportant plus de jouissance à l’homme que l’éjaculation est ce sentiment de satisfaction qu’il connaît après la participation excitante et amoureuse de son épouse, lui prouvant comme il compte pour elle.(source: Sajidine)

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*consulter par ailleurs :La nuit de noces

aussi:Réponses à des questions intimes

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***11 conseils pour le bonheur conjugal

1. La sécurité

Nul doute qu’il s’agit d’un des piliers de la vie de l’homme, car il n’y a de vie paisible sans sécurité. C’est un impératif moral à son bonheur qui ne peut être atteint sans cela même si la personne possède la terre entière. De même, la vie de couple a besoin de cette sécurité.

Le conjoint a besoin de se sentir en sécurité, et pour cela, il a besoin de caresses tendres, de regards de compassion, de soutien dans la tristesse et la joie, et d’échange réciproque des rêves de chacun. Les coeurs s’emplissent alors d’amour et la tristesse quitte à tout jamais la vie de couple. Afin de ressentir cette sensation, les époux doivent échanger ces émotions et leur donner vie dans leurs paroles et leur comportement l’un envers l’autre.

2. La bienveillance

C’est accomplir un bien sans jamais le reprendre, ni même espérer de gratitude ou qu’il en est de trop. Et c’est ce que requiert une vie conjugale réussie car sans bienveillance, il n’y aura que désolation. Ce qu’il y a de plus beau dans la vie de couple est de voir que chacun se sent être la moitié de l’autre. Quand l’un avance un bien pour l’autre, par adoration envers Allah, l’autre ressent les effets de l’aumône, de la grande rétribution et de l’immense récompense.

Mais s’ils se comportent avec concurrence, défi et combat, aucun ne fera de bien envers l’autre tant que lui ne l’a pas fait, c’est une vie difficile et sombre. Peu s’en faut que cette union ne se brise car elle n’a pas été bâtie sur la tendresse, l’amour et la miséricorde, car la seule préoccupation est de vaincre l’autre et montrer qui est le plus fort.

3. Le sacrifice

C’est par le sacrifice que la vie de couple persiste et intensifie les liens d’amour entre mari et femme. Que peut-il pousser l’homme à sacrifier son temps et ses biens ? Sinon l’amour. Cela veut dire beaucoup pour les gens, surtout les époux. C’est le lien qui tient l’un et l’attire vers l’autre.

Sans cela, la vie serait courte et petite, car celui qui est égoïste et n’aime que son ego prend des autres mais ne donne jamais, il ne vit que pour lui-même et meurt seul. Chacun des conjoints est tel une bougie qui se consume elle-même pour éclairer les autres. Ainsi, le bonheur est concrétisé, de même que la stabilité, et la vie semble grande alors que la récompense divine est meilleure et plus grande.

4. La confiance

L’absence de confiance laisse place au doute et à la tricherie au sein du couple. Cela signifie en somme le début de la fin. Deux cas sont envisageables. L’un sème la confiance vis-à-vis de l’autre en l’encourageant d’agir et en comptant sur soi. Ainsi, il met sur pieds une confiance vis-à-vis de lui. Ou plutôt… la personne voit en elle-même le pilier de la famille, c’est lui qui domine et possède l’autre. Celui-ci détruit la confiance et ne lui laisse aucune chance.

Rien ne préserve la famille de la dissolution et de la destruction comme la confiance. Personne ne dompte l’autre, il ne néglige pas ses capacités et ne se moque pas dans la parole ou en actes. Sans quoi chacun vivrait séparé de l’autre. Chacun des époux doit respecter l’autre dans le rôle qu’il a à jouer dans la vie conjugale, l’entraide et le conseil sont également de rigueur.

5. L’amour

Beaucoup de choses sont dites au sujet de l’amour. Cependant, nous dirons qu’il s’agit d’une relation entre deux personnes leur permettant de voir chaque difficulté comme une facilité et de goûter le doux au travers de l’amer. La vie de couple ne peut durer sans réel amour. L’amour engendre l’amour tout en veillant aux sentiments de l’autre, en restant près de lui et jouant avec lui. C’est avec la parole et l’acte.

Tout ceci donnera plus de force aux sentiments et plus de chaleur, l’ensemble des malheurs et des problèmes diminuent dans leur vie. Mais s’ils négligent cela et ne se donnent pas de temps suffisant pour s’asseoir ensemble et profiter d’une jouissance réciproque, c’est l’ennui qui les envahira, tout problème deviendra une barrière entre eux jusqu’à ce que chacun disparaisse de la vie de l’autre.

6. La tendresse et la miséricorde

La tendresse est l’un des degrés de l’amour permettant d’adoucir la vie mais aussi de mesurer son amour envers l’autre. Un foyer démuni de tendresse et de miséricorde ne connaît que stress et vents destructeurs, et ce dans le meilleur des cas. La vie n’est alors que tristesse et destruction. La tendresse consiste en fait à veiller aux sentiments de l’autre et à ses émotions, tandis que la miséricorde consiste à œuvrer pour l’autre, surtout dans les moments difficiles.

Le mari sage est celui qui n’opprime pas son épouse et ne l’attaque pas. Et l’épouse tendre est celle qui veille aux droits de son mari et adore Dieu en obéissant à son époux.

7. Le bonheur

Le bonheur est deux choses, l’acceptation et le contentement. Les gens sont entre cela, certains ne sont satisfaits de rien même s’ils possèdent la terre entière, ils se plaignent de tout, et leurs lamentations ne cessent pour une bonne raison ou pas. Et d’autres, la minorité des gens, se contentent de ce qu’Allah leur a donné,ils s’en remettent entièrement à Lui. S’ils sont éprouvés, ils patientent, et si une subsistance leur est donnée, ils remercient.

Ils ne connaissent que la patience et le remerciement alors que l’endurant et le reconnaissant sont tous deux au Paradis. Le bonheur est une chose que peu de gens comprennent, c’est une chose que l’on ne peut acheter ou obtenir sans contrepartie. Son prix est l’acceptation et le contentement. Il s’agit de significations et non d’objets, de sentiments internes et non externes, c’est une vie de bonne parole et de caresse douce. Ô grande est donc la tristesse des foyers si tôt qu’ils perdent cette notion.

8. La franchise

Les problèmes apportent à la vie de couple un désarroi indescriptible. L’important est de savoir comment faire face à ces problèmes car chacun connaît des problèmes. Rien n’est meilleur que la franchise car elle diminue au moins les effets de ces problèmes. Au contraire, le manque de discussion et de franchise avec l’autre rend le problème encore plus explosif.

Une discussion franche et sincère concernant certains points de la vie de couple est sans aucun doute très bénéfique, car parfois il est possible de résoudre certains problèmes en disant ce que l’on a au fond du coeur. Malheureusement, le problème de beaucoup de couples est qu’ils ne s’assoient pas pour discuter et éclaircir la chose.

9. La colère

La colère est une chose qui rend la vie conjugale encore plus difficile et apporte plus de problèmes. Le mari comme l’épouse est capable de s’énerver, et la plupart du temps pour des raisons ne méritant pas une telle attitude. Il arrive que l’on s’énerve pour un retard dans le repas. La colère ne résout rien mais complique davantage les choses.

La solution est dans la patience et la sagesse. Si l’un agit de manière à irriter l’autre, il faut que celui-ci ne s’empresse pas de répondre de la même manière et de porter un coup fatal à leur union, mais la réflexion dans la manière de résoudre le problème est une solution plus propice dans de tels cas. Quant aux cris et aux chahuts, ils ne changeront rien sinon à continuer de s’entêter chacun de son côté.

Chacun doit voir comment satisfaire l’autre et chacun doit supporter l’autre. S’il arrive que l’un se mette en colère, la réaction de l’autre doit être de le calmer et de l’apaiser avec bonne parole, pardon, sagesse et patience. Tout ceci fait partie de la bienveillance et Allah dit d’ailleurs : { Et comportez-vous convenablement envers elles }[ 4 – 19 ]

10. La compréhension

C’est l’un des plus grands facteurs de réussite de la vie conjugale car il diminue les problèmes entre époux en sorte que chacun prend en considération les excuses possibles de l’autre. Quelqu’un qui ne comprend pas l’autre ne peut l’aider et est au contraire un obstacle dans sa vie.

Ainsi, les hommes ont certaines spécificités et les femmes ont les leurs. Chacun des époux doit connaître celles de son conjoint. C’est après les avoir trouver que la compréhension sera possible. Ô que la parole est facile mais difficile l’acte, et qu’est facile l’acte mais qu’est difficile la compréhension.

11. L’autorité

Notre religion confie l’autorité à l’homme mais cela ne signifie guère la dictature. L’Islam demande à la femme d’obéir à son mari mais lui donne pleine liberté de donner son avis à la maison et au sein de la famille. Il n’y a donc plus aucune question à poser au sujet de qui est meilleur pour détenir l’autorité.

La vie conjugale n’est pas un combat pour l’autorité. Nous parlons ici de la construction d’une famille. Chacun à son rôle à jouer et est plein maître à ce niveau. De plus, la consultation entre eux est un point très stratégique. L’important est que la consultation soit présente et que l’expression de l’avis personnel soit possible, surtout pour la femme. Le but est d’arriver à un accord commun. Mais si tout cela est absent, le Diable sera alors celui qui guidera la famille. (source: Sajidine)

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22 réponses à “L’importance du sexe chez le Musulman”

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  1. 24 06 2017
    InventHelp Success (18:16:09) :

  2. 6 04 2016
    Creissant Mainville (11:33:46) :

    Salut, merci pour votre article très fascinant! Je suis de nantes et je suis passioné par ce sujet. Grâce à votre site que je viens découvrir au hasard d’un surf, je vais en apprendre davantage. Amicalement.

    http://www.letelephonerose.com

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