Aïd-El-Kebir ou la « grande fête »

**Date de l’Aïd-El-Adha cette année: Mardi 15 Octobre 2013

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*Cette fête appelée aussi la « Fête du Sacrifice » ou fête du mouton marque la fin du pèlerinage ( Al Hajj), elle a lieu chaque année le 10 du mois de Dhou Al Hijja qui est le dernier mois du calendrier musulman.Pour l’année 2013/1434 le jour de l’Aid Al-Adha ( 10 Dhou Al Hijja 1434 de l’hégire) est le 15 octobre 2013 plus au moins un jour selon les pays.Cette fête qui est plus qu’un simple événement religieux est l’occasion pour se rencontrer avec la famille et les proches, elle est aussi synonyme de partage et de générosité envers les pauvres et les nécessiteux.

Aïd-El-Kebir ou la

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l’Aïd-El-Adha année 2012: vendredi 26 Octobre 2012

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*Aïd El Adha- Aïd-El-Kebir ou la « grande fête » 

La fête de l’Aïd El-Kebir  a lieu le 10 du mois Dhou-l-Hijja, le 12ème mois lunaire, qui est également le mois du pèlerinage à la Mecque. ( au lendemain du grand rassemblement des pèlerins sur le Mont Arafat. ) … C’est l’occasion pour tous les fidèles de se rappeler la miséricorde divine par une prière en communauté précédant le sacrifice du mouton…

L’Aïd-El-Kebir, ou « grande fête », commémore l’histoire bien connue du sacrifice d’Abraham. Cette histoire est commune à la fois aux Musulmans, aux Juifs et aux Chrétiens puisqu’on la trouve également racontée dans l’Ancien Testament. Elle raconte que Dieu, pour éprouver la foi d’Ibrahim (Abraham), lui demanda de sacrifier son jeune fils Ismaël… Abraham, la mort dans l’âme, allait obéir et égorger son fils, lorsque Dieu arrêta sa main et, pour le remercier de sa loyauté et de son obéissance, lui demanda de sacrifier plutôt un mouton à la place. C’est donc en souvenir de ce sacrifice que les Musulmans ont coutume d’égorger un mouton le jour de l’Aïd-El-Kebir.La pratique du sacrifice du mouton n’est pas toujours aisée quand on n’a pas les moyens, et il est utile de savoir qu’elle n’est pas obligatoire, mais peut être remplacée par la pratique de l’offrande et du don. D’ailleurs, la fête de l’Aïd-El-Kebir est une fête dédiée au partage et aux réjouissances familiales et entre amis. Il est donc logique qu’elle donne l’occasion de dons charitables. Dans le même esprit, les familles ayant eu la possibilité de sacrifier un mouton, offriront une grande partie de la viande aux pauvres et aux amis.

** Le jour de L’Aid Kebir est également un jour  de réjouissances où l’on festoie en famille, où l’on se fait des cadeaux, l’on visite les voisins , les proches, les amis, les malades.

**vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=LeaQIO1iS8g&feature=related

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*Déroulement de l’Aid Al Adha (Aid El Kbir)

 Le jour du l’Aid, on se réveille tôt généralement afin de pouvoir faire ses ablutions, voire même se laver entièrement, et se rendre au lieu de prière pour la grande prière de Aid Al Adha.  (cette année à huit heures du matin)

Les gens se rendent à « Al Moussala » à pieds de préférence tout en invoquant Dieu « Allahou Akbar » de façon individuelle. Un imam guide les fidèles pour la prière de l’Aid Al Adha puis donne son sermon auquel il est obligatoire d’assister. Il est préférable de repartir chez soi par un différent chemin que celui emprunté en direction d’Al Moussala.

Après le sermon de l’Aid El Kbir, l’imam égorge le sacrifice (ordinairement un mouton mais d’autres sacrifient une chèvre ou une vache…) et c’est le signe pour que tous les pères de familles en fassent autant dans leurs foyers.

Le sacrifice est fait au nom d’Allah. La lame utilisée doit être obligatoirement très aiguisée afin que la bête ne souffre pas et meure rapidement, d’un seul mouvement, permettant ainsi que sa viande soit « Halal ».

 Après la saignée, la carcasse de l’animal est accrochée à l’envers, afin que tout le sang puisse s’écouler et la bête est aussi vidée. Sa tête est grillée et le cœur, les poumons, le foie sont cuits en brochettes. La viande de l’animal en elle-même n’est mangée que le lendemain de l’Aid pour des raisons de santé et d’hygiène. Les plats et leur préparation en elle-même diffèrent de pays en pays. Une partie du sacrifice doit être donnée en tant que « Sadaka » (en tant qu’aumône) aux plus pauvres qui n’ont pas les moyens de s’offrir un mouton. D’autres musulmans poussent la générosité jusqu’à offrir toute une bête aux plus démunis. Néanmoins, il n’est pas obligatoire d’acheter un sacrifice à l’occasion de l’Aid pour les gens qui n’ont pas les moyens. Aid El Adha est une sunna Moakada du prophète Mohamed. Aid El Kebir est aussi une occasion pour que la famille et les amis se réunissent et aussi de pardonner à ceux qui nous ont fait du tort auparavant et de prier Dieu pour son pardon et son indulgence

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 **Les règles du jour de l’Aïd :

Le jeûne : Il est illicite de jeûner le jour de l’Aïd selon le hadith d’Abou Sa`îd Al-Khudrî — qu’Allâh l’agrée — dans lequel il rapporte que le Prophète — paix et bénédictions sur lui — a interdit de jeûner le jour du Fitr et le jour de l’al-Adhâ. (Rapporté par Muslim, 827)

Assister à la prière de l’Aïd : Certains savants sont d’avis que la prière de l’Aïd est Wajib (obligatoire) — ceci est l’opinion des savants hanafites et de Cheikh al-Islam Ibn Taymiyah. D’autres savants disent qu’elle est fard Kifâyah Ceci est l’opinion des savants hanbalites. Un troisième groupe de savants est d’avis que la prière de l’Aid est une sunnah mu’akkadah . Ceci est l’opinion des Malékites et des Chafé’ites.

Accomplir des prières surérogatoires : Il n’y a pas de prières surérogatoires à accomplire avant ni après la prière de l’Aid. Ibn `Abbâs — qu’Allâh l’agrée — a rapporté que le Prophète — paix et bénédictions sur lui — avait l’habitude de sortir le jour de l’Aïd et de faire deux rak`ahs sans les faire précéder ni suivre d’aucune autre prière. Ceci s’applique lorsque la prière est effectuée à l’extérieur. Cependant, si la prière de l’Aïd est effectuée dans une mosquée, il faut accomplir les deux rak`âhs de salutation de la mosquée.Les femmes qui assistent à la prière de l’Aïd : Selon la Sunnah du Prophète — paix et bénédictions sur lui — tout le monde doit assister à la prière de l’Aïd et se comporter avec droiture et piété. La femme indisposée ne doit pas négliger le rappel d’Allâh ni éviter les lieux où l’on se rassemble pour rechercher la science et évoquer Allâh — à l’exception des mosquées. Les femmes, bien entendu, ne doivent pas sortir sans leur hijab.

Les bienséances de l’Aïd :

Le Ghusl (le bain rituel) : Une des bonnes manières lors du jour de l’Aïd est de prendre le bain rituel avant de se rendre à la prière. On rapporte que Sa`îd Ibn Jubayr a dit : « Trois choses sont sunnah le jour de l’Aïd : marcher (vers le lieu de prière), prendre le bain rituel et manger quelque chose avant de sortir (s’il s’agit de l’Aid al-Fitr). »

Manger avant de sortir : Il est recommandé de ne pas manger avant la fin de la prière lorsqu’il s’agit de manger la viande du sacrifice.

Le takbîr le jour de l’Aid : C’est une des plus grandes sunnah de ce jour. Ad-Dâraqutnî et d’autres ont rapporté que lorsque ’Umar — qu’Allâh l’agrée — sortait le jour de l’Aïd al-Fitr ou de l’Aïd al-Adhâ, il s’efforçait de faire le takbir tout le long du chemin vers le lieu de prière et il continuait jusqu’à l’arrivée de l’Imam.

Se féliciter mutuellement : Les musulmans pourront échanger des vœux, peu importe la forme. Ils peuvent, par exemple, dire « Taqabbal Allâhu minnâ wa minkum  » (qu’Allâh agrée nos bonnes actions et les vôtres) ». Jubayr Ibn Nufayr a dit : « Au temps du Prophète — paix et bénédictions sur lui — lorsque les musulmans se rencontraient le jour de l’Aïd, ils disaient ’Taqabbal Allâhu minnâ wa minka’ » (Rapporté par Ibn Hajar)

 Porter ses plus beaux vêtements : Jâbir — qu’Allâh l’agrée — a dit : « Le Prophète — paix et bénédictions sur lui — avait une cape qu’il portait le jour de l’Aïd et le vendredi. » Al-Bayhaqî a rapporté qu’Ibn `Umar portait ses plus beaux vêtements le jour de l’Aïd, les hommes pouvaient alors montrer les plus beaux vêtements qu’ils possédaient lorsqu’ils sortaient pour la prière.Changer de chemin en revenant du lieu de prière : Jâbir Ibn `Abdillah — qu’Allâh l’agrée — a rapporté que le Prophète — paix et bénédictions sur lui — empruntait un chemin différent en revenant de la prière de l’Aïd. (Rapporté par Al-Bukhârî) » ..(source: Islamophile.org)

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 La plus grande fête religieuse en Islam

La plus grande fête religieuse en Islam Aïd Al Adha qui a lieu le 10 du mois Dou Al Hijja, le douzième du calendrier musulman et un des quatre mois sacrés. C’est donc en observant la lune dix jours auparavant que l’Aïd El Kabîr est annoncé dans les pays musulmans, qui correspond cette année au mardi 16 novembre. Cette fête commémore l’épreuve subie avec succès par l’Envoyé Ibrahim et son fils aîné Ismaël, autre Envoyé.
Le patriarche et grand Prophète Ibrahim fit donc un songe où Dieu lui demande de sacrifier son fils. Malgré le caractère surhumain de l’épreuve, ils acceptèrent. Cependant, au dernier moment, l’ange les rassura et leur demanda de sacrifier un mouton. C’est l’acte de remise en Dieu par excellence. Islam signifiant paix et remise en confiance. Aujourd’hui, à quelle épreuve est-on confrontée?

Défis sans précédent
Le monde musulman est confronté à des défis sans précédent. Il est attaqué de toutes parts, mêlé injustement à des problèmes sécuritaires. Malgré la force de la foi, du patrimoine civilisationnel, sa riche histoire et ses potentialités, du dedans il étouffe sous le joug des despotismes des régimes et de l’incivisme de populations qui souffrent à 40% d’illettrisme et à 30% de chômage.
Cependant, c’est un monde hétérogène. Les musulmans ne forment pas une communauté monolithique, purement religieuse, mais une société où toutes les diversités se côtoient et tous les degrés de la foi et toutes les facettes des cultures s’entrecroisent.
Les niveaux de développement de la Turquie et du Yémen, de la Tunisie et du Niger ne sont pas les mêmes. Sur le plan social, le croyant pieux pratique sa religion dans le même espace que le croyant non pratiquant, le croyant des autres religions monothéistes et le non-croyant, en vivant ensemble et différemment. Chacun reformule sa «foi» et ses valeurs en fonction de la marche du temps et des contraintes et besoins propres. On doit privilégier le vivre-ensemble. Le monde musulman, malgré l’épopée des luttes de libération comme celle de Novembre en Algérie, la plus prestigieuse, globalement a des difficultés à sortir du cycle de la décadence et de la dépendance économique, technique et scientifique. Plus encore, politiquement et culturellement, il recule. Le monde entier constate à quels extrémismes et fermetures peut conduire la dérive fanatique de certains «adeptes» d’une grande religion comme l’Islam. Le musulman doit être entendu comme à la fois un exemple de civilisation qui témoigne d’une version équilibrée de l’humain et non point d’archaïsmes.
La fermeture et l’ignorance conduisent à des crispations et impasses. Pourtant, nous sommes capables d’authenticité et de progrès. Capables d’une possible alternative, de différences légitimes, de formes autonomes et communautaires de vie et d’activité, de pluralité, de savoir, marqués par la capacité à harmoniser l’individu et la communauté, l’unitaire et le pluriel, le permanent et l’évolutif, à créer et à expérimenter un sens de l’ouvert.
L’Islam est au centre de polémiques sans fin et prend la figure du dissident, méconnu, déformé et incompris par les siens et les non-musulmans. L’époque moderne, par-delà ses prodigieux acquis, est marquée bien plus que par un malaise de la civilisation, elle refuse le droit à la différence.
Des Occidentaux feignent d’ignorer que l’Occident a été islamo-judéo-chrétien et gréco-arabe, même si la part chrétienne a été prédominante et déterminante dans le Nord et la part musulmane prédominante et déterminante dans le Sud.
L’Islam n’est pas seulement une religion de la promesse pour l’au-delà; il est aussi l’horizon de la présence, de l’engagement et de la vigilance dans le monde ici-bas, religion et monde, din wa dunya. En ce temps de Hajj et de fête du sacrifice, on doit se souvenir que notre responsabilité est engagée pour sortir du sous- développement.
«Le Coran est un texte ouvert», disent la plupart des grands penseurs de l’Islam, d’Ibn Arabi à Mohammed Iqbal et l’Emir Abdelkader. Le Prophète précise, symboliquement, dans un célèbre dire, hadith, qu’au début de chaque siècle et de chaque génération de musulmans, surgiront des novateurs et des penseurs pour réformer la religion, appliquer le droit de réinterpréter et dépasser les catégories particulières. Cela signifie, preuve à l’appui, que le texte laisse ouvert les possibilités d’invention et de création, bien plus, il appelle à l’ouvert.
L’être moderne accepte de s’exposer, de prendre le risque, cela le musulman l’a déjà expérimenté, même s’il a su garder la mesure, une exigence de l’horizon religieux.
Ce que le moderne, de son côté, doit comprendre, réside dans le fait que le musulman a participé, et le peut encore, de manière décisive, à la civilisation. L’Occident moderne s’est formé dans une métamorphose du rapport général au monde qui privilégie l’autonomie de l’individu autocentré et en même temps il nie les valeurs abrahamiques. La Renaissance européenne, la Réforme et les Lumières, par-delà leurs acquis, se sont construites sur un certain mépris de la religion, de l’autre différent et la condescendance face à l’Orient, considéré comme primitif ou malade.

Les interrogations
Aujourd’hui, l’humanité se débat dans des problèmes complexes. Il y a de plus en plus de gens malheureux, de violences et les impasses semblent le lot de notre temps. L’Islam est méconnu, déformé et incompris, par les siens et les non-musulmans.
Que sait-on de la vie scientifique et des stratégies d’avenir en cours dans le monde? Quel rapport entre la démocratie et la société du savoir? Comment rester digne et forger un Etat de droit fort? Comment faire face à la dictature du Marché? Comment répondre à la «désignification» du monde, aux nihilismes, au risque de déshumanisation, autrement que par la consolation dans la religion, la lassitude, la perte de visibilité, ou un illusoire protectionnisme?
D’autant que la «désignification» signifie par elle-même «une transformation» des valeurs de «signification» que nous devons recevoir et réinventer. Comment se projeter dans l’avenir? Comment saisir ce qui se trame dans les laboratoires géostratégiques des grandes puissances? Comment comprendre que la vie des sociétés ce n’est plus sous l’expression de ce que nous avons connu ou cru connaître comme «sens». Quels sont donc les concepts à privilégier et tenter de reconstruire comme réponses à ces interrogations? D’autant que les religions ne peuvent être des systèmes alternatifs qui auraient à prévoir une réplique à toutes les interrogations du monde. On doit assumer nos responsabilités en comptant sur nos forces.

Passion, unité et confiance
Prenons au moins la peine, le jour de l’Aïd, de retrouver de la joie de vivre qui manque tant. Car sans passion, unité et confiance en soi, on ne peut relever les défis. Théoriquement, les croyants se rendent au lieu de prière en invoquant Dieu de façon joyeuse et individuelle. Il faut sortir des visages renfrognés. A la mosquée, une invocation collective, oraison de joie: «Dieu est le plus grand, louange à Dieu» est dite avec ferveur par les fidèles. Puis l’imam guide les fidèles pour la prière de l’Aïd Al Adha et ensuite il donne son sermon. A la fin, tous se félicitent et expriment des voeux. La fraternité est centrale. Des théologiens recommandent de repartir chez soi par un différent chemin que celui emprunté à l’aller pour rencontrer d’autres gens et leur souhaiter bonne fête.
Le cérémonial du sacrifice du mouton doit se tenir sous le signe du partage, à la fois, pour que les familles en fassent autant, ou au contraire ce geste peut remplacer symboliquement l’acte du sacrifice pour ceux qui n’ont pas les moyens. Une grande partie du sacrifice doit être donnée en tant que «Sadaka», don aux plus pauvres.
Aïd El Kabîr est une occasion pieuse pour renforcer les liens de la société, pour pardonner à ceux qui nous ont fait du tort et de prier pour obtenir le pardon de Dieu.
Visiter les tombes des proches pour se recueillir à leur mémoire et se rendre dans les hôpitaux pour réconforter les malades est conseillé.
L’Aïd El Kabîr c’est le deuxième jour des rites du Hajj, le grand pèlerinage, rassemblement universel d’une belle communauté, aujourd’hui en crise. Le premier jour étant celui de la station d’Arafat, jour le plus béni de l’année, car en ce lieu sacré et moment saint, la tradition précise que «Dieu» lui-même «descend» sur sa communauté de pèlerins pour les purifier et exaucer leurs invocations. Nous sommes dans un moment fort, la pure spiritualité, un immense privilège. Le Hajj étant le «voyage vers Dieu».
Le sceau des prophètes, ce jour-là, nous a légué son testament: le «Discours d’Adieu». Gardons bien en mémoire ses paroles sages et lumineuses pour vivre la foi en toute piété et sincérité et vivre ensemble en bonne intelligence.
Le Prophète responsabilise en laissant entendre que rien n’est donné d’avance, pour progresser soyons créatifs, attentifs et engagés. Croire c’est faire confiance et agir. Aïd Mubarak. (L’Expression-15.11.2010.)

Mustapha CHÉRIF (*) Philosophe
www.mustapha-cherif.net

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Deux millions de musulmans ont commencé dimanche le pèlerinage de La Mecque

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Environ deux millions de pèlerins musulmans ont commencé dimanche à se rassembler à Mina, près de la ville sainte de La Mecque, au début du Hajj annuel, qui est pour le moment épargné par l’épidémie de coronavirus MERS selon les autorités saoudiennes.

Les pèlerins arrivaient à Mina par la route, par le train ou à pied, les hommes portant un habit composé de deux pièces de tissu blanc non cousues et les femmes recouvertes à l’exception du visage et des mains, comme le veut la tradition.

 

      Dans la vallée de Mina, ils vont prier et se reposer avant de se rassembler lundi sur le Mont Arafat, également proche de La Mecque, pour une journée de prières et d’invocations qui constitue le temps fort du Hajj.

      Un train électrique récemment mis en service doit transporter, selon les autorités, quelque 400.000 pèlerins prenant part au plus grand rassemblement spirituel annuel dans le monde.

      L’Arabie saoudite a déployé plus de 100.000 soldats et policiers pour assurer la sécurité des pèlerins et mis en garde contre toute instrumentalisation politique de ce rassemblement où toute manifestation politique est interdite.

      La puissance pétrolière a également mis en place un énorme dispositif de santé et de protection civile pour permettre aux pèlerins, dont 1,4 million viennent de l’étranger, d’accomplir les rites dans les meilleures conditions.

      Ryad a imposé cette année une réduction de 20% du nombre de pèlerins venant d’autres pays et de 50% pour ceux venus d’Arabie saoudite, en invoquant le risque d’une épidémie du coronavirus MERS et des travaux d’agrandissement des lieux saints.*source:  Belga-13.10.2013

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**Les pèlerins sur le Mont Arafat, moment fort du hajj

Plus de deux millions de musulmans se sont rassemblés dans la ferveur sur le Mont Arafat, moment fort du pèlerinage annuel de La Mecque….Les fidèles, vêtus de blanc, se sont dirigés par dizaines de milliers dès le lever du jour vers le Mont Arafat, également appelé “Jebal Al-Rahma” (Mont de la Miséricorde), une colline d’où le prophète Mahomet a donné son dernier sermon il y a plus de 14 siècles.
“O Dieu me voilà répondant à ton appel”, ont répété les pèlerins en choeur en tenant d’atteindre le sommet du monticule rocailleux d’à peine 60 mètres d’altitude qui domine la plaine d’Arafat.
Ceux qui ne pouvaient l’atteindre se sont installés en contrebas récitant des sourates du Coran. D’autres filmaient la scène avec leur téléphone alors que les plus fatigués prenaient du repos sur des nattes à même le sol.
“Je ne peux pas décrire mes sentiments”, dit, ému, Mossaad Mheymid, un Syrien, ajoutant: “Je me sens déjà au jour du Jugement dernier”.
“Merci à Dieu pour cette grâce”, répond son camarade, Hussein al-Alawi.
Le hajj se déroulait sans incident majeur, ont affirmé des responsables des services de sécurité intervenant sur la télévision d’Etat.
En bus ou à pied, les fidèles ont parcouru lentement, par un temps clément, la dizaine de kilomètres séparant le Mont Arafat de la vallée de Mina, où le pèlerinage a commencé samedi par une journée de prière et de recueillement.
En milieu de journée, les fidèles se recueillaient dans la mosquée de Namera, bâtie sur le site où Mahomet avait prié en effectuant le pèlerinage.
Avec le coucher du soleil, les fidèles ont commencé à affluer vers la vallée de Mouzdalifah, à quelques kilomètres de là, pour y passer la nuit.
Ils regagneront Mina pour immoler une bête, généralement un mouton, en souvenir du sacrifice que faillit accomplir Abraham en voulant tuer son fils sur ordre de Dieu. Ce rituel marque le début de la grande fête d’Al-Adha.
Les pèlerins passeront enfin deux autres journées à Mina pour le rite de la lapidation de Satan, marquant la volonté de renoncer au mal, dernier et plus dangereux rite du pèlerinage, théâtre les années passées de bousculades meurtrières. Le hajj est l’un des cinq piliers de l’islam que tout fidèle est censé accomplir au moins une fois dans sa vie s’il en a les moyens.(AFP)

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Ambiance de joie et de fête à Alger et dans toutes les régions du pays 

Une ambiance de joie et de fête régnait vendredi dans les quartiers d’Alger et leurs ruelles, à l’occasion de la fête de l’Aïd el Adha, a constaté l’APS.
Profitant d’un climat printanier malgré les quelques pluies matinales, les habitants d’Alger se sont rués, dès la fin de la prière de l’Aïd, vers leurs domiciles pour faire sortir les moutons du sacrifice et les égorger perpétuant ainsi le rite de Sidna Brahim Al Khalil et la Sunna du prophète Mohamed (QSSSL).
Auparavant, les fidèles se sont rendus dans les mosquées pour la prière de l’Aïd el Adha. A la sortie de ces espaces religieux, c’était l’échange des v£ux, avant d’accomplir l’acte du sacrifice, à la grande joie des familles et leurs enfants. Cependant un grand nombre de citoyens ont préféré cette année immoler leurs moutons au niveau des abattoirs.
Ainsi les abattoirs du quartier de Ruisseau et d’El Harrach ont connu une très grande effervescence ou un grand nombre de citoyens attendaient « impatiemment » leurs tours pour pouvoir immoler leurs moutons.
« J’ai préféré immoler mon mouton dans cet abattoir par souci d’hygiène. Je voulais également éviter les désagréments provoqués par les odeurs provenant de la grillade de la tête du mouton », a indiqué Salim, rencontré au niveau de l’abattoir de Ruisseau.
Même scénario au niveau de l’abattoir d’El Harrach, où un nombre important de citoyens attendaient leurs tours pour le même acte. « C’est la première fois que je vois un aussi grand nombre de citoyens, ramenant leurs moutons à l’abattoir.
La plupart d’entre eux ne savent pas comment égorger leurs bêtes conformément au rite musulman », a souligné Karim, boucher, à l’abattoir d’El Harrach.
Dans les rues de la Casbah d’Alger, Bélouizdad, Bab El Oued, Kouba, El Harrach et Hussein -Dey, une ambiance de fête familiale y régnait. Des jeunes s’affairaient à nettoyer, bénévolement ou moyennant une somme d’argent, les moutons qui venaient d’être sacrifiés.
 » On s’entraide pour égorger et dépecer le mouton mais pour la grillade de la tête du mouton on le fait pour 400 DA, je reconnais qu’on a beaucoup de clients car les gens n’aiment pas griller les têtes des moutons dans leurs domiciles », a confié le jeune Rezki rencontré dans le quartier de Bélouizdad.
Par ailleurs, les rues peu peuplées ce vendredi matin offraient un très beau spectacle, on voyait ici et là des groupes de garçonnets et de fillettes tels des boutons de rose arborant leurs plus beaux habits de l’occasion. Pendant ce temps, d’autres citoyens faisaient leurs achats notamment dans les boulangeries, sortants avec des couffins remplis de baguettes de pains.
Mais la vedette revient incontestablement aux vendeurs de jouets dont les magasins étaient ouverts tôt ce matin car c’est en ce jour « béni » qu’ils feront leurs plus grandes recettes.
« J’ai vendu, tôt ce matin, beaucoup de jouets et de friandises dès l’ouverture de mon magasin. Beaucoup d’enfants se sont empressés pour acquérir leurs jouets préférés. C’est une chance pour moi, ma recette sera consistante ce soir », a indiqué Fatah qui gère un magasin dans un quartier d’Hussein-Dey. APS-26.10.2012
.*Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a accompli vendredi matin la prière de l’Aïd El-Adha à la Grande mosquée d’Alger parmi de nombreux fidèles dans un climat de piété et de sérénité.De hauts responsables de l’Etat, des membres du gouvernement, des cadres de l’Etat ainsi que des membres du corps diplomatique musulman accrédité à Alger ont accompli la prière aux côtés du président de le République.

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 Le Sacrifice et la charité

Est-il normal au regard de notre religion d’acheter un mouton à l’occasion de l’Aïd El Adha tout en sachant que cette dépense peut soulager la pauvreté et le désespoir de plusieurs familles.
Est-il normal que, brutalement, la valeur de cette bête ait augmenté de 50% à l’approche de cette fête, sinon que des vendeurs sans scrupules profitent de l’occasion pour se remplir injustement les poches. Voilà ce que dit notre Créateur à leur sujet:
Ne crois pas (Prophète) que Dieu soit insoucieux de ce que font les injustes.
Il les recule seulement jusqu’à un jour où leurs yeux seront exorbités par l’horreur!» (Sourate Ibrahim- verset 42)
Sacrifier un mouton à l’occasion de l’Aïd El Adha est une tradition, certes louable, mais est-elle justifiée, si vous remplacez son achat par une charité à plusieurs familles dans de terribles besoins et faire par ce grand jour leur joie et surtout de leurs enfants, car vous remplacez une bonne action par 700 bonnes actions le jour du jugement.
Écoutez ce que dit Notre Seigneur à ce sujet, dans le Coran, sur la charité:
«Ceux qui dépensent leurs biens dans le chemin d’Allah sont à la ressemblance d’un grain qui fait sept épis dont chacun contient cent grains.
Allah double (la récompense) pour qui Il veut. Allah est large et omniscient». (Sourate Bakara- verset 261).
Alors au lieu d’acheter un mouton, faites la joie de centaines de milliers de déshérités. Dieu vous le recommande. (L’Expression-14.11.2010.)

Ahmed BENABDERRAHMANE (*) Président du comité du complexe Mosquée Emir Abdelkader, Constantine

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Les barons du cheptel font la loi

Malgré la production de plus de 25 millions de têtes d’ovins, le prix du mouton est inaccessible.

Les barons du cheptel font la loi

**les spéculateurs font grimper le prix du mouton

Les  prix oscillent cette année entre 30.000 et 50.000 DA

Une offre abondante d’ovins sur le marché devrait permettre de stabiliser les prix des moutons en prévision de l’Aïd El Adha, mais les spéculateurs ne l’entendent pas de cette oreille.

Alors que les professionnels du secteur avancent 20 000 à 40 000 DA chez l’éleveur, les prix s’affichent déjà en certains points de vente de la capitale entre 36 000 et 70 000 DA. Les professionnels de la filière ovine, interviewés par l’APS, dénoncent les comportements spéculatifs à l’approche de l’Aïd El Adha. «Les intermédiaires profitent du comportement des consommateurs, qui veulent anticiper l’achat du mouton, pour mettre la barre très haut», affirme le président de la Fédération nationale des éleveurs et de l’élevage, Djillali Azzaoui, qui suggère d’acheter durant les quelques jours précédant la fête de l’Aïd, lorsque les prix commenceront à fléchir.

Le cheptel ovin national est estimé à 25 millions de têtes, selon les chiffres officiels du ministère de l’Agriculture et du Développement rural. En outre, afin de renforcer l’offre, les trois filiales de la société de gestion des participations de l’Etat productions animales (SGP-Proda) mettront sur le marché plus de 10 000 têtes à un prix oscillant entre 30 000 et 50 000 DA, selon le ministère cité par l’APS. Pour autant, cette abondance ne dissuade en aucun cas les spéculateurs qui investissent les marchés de gros pour faire pression sur les éleveurs et acheter à prix bas afin d’amplifier leurs gains. 

«Jugeant les prix élevés, les maquignons se sont abstenus d’acheter des bêtes lundi dernier au niveau du marché de gros de Djelfa, une façon de faire pression sur les éleveurs qui sont appelés à liquider leur production arrivant à maturité», raconte Djillali, un habitant de la région. Face à cette situation, les professionnels de la filière viandes rouges misent sur les futurs complexes d’abattage pour enrayer les effets spéculatifs sur les prix des viandes, notamment ovine.

«Il y a trop d’intermédiaires. La solution serait d’instaurer un système de régulation durable», estime Brahim Amrani, président d’une association d’éleveurs à Ouled Djellal. Ce dernier compte sur les abattoirs industriels qui devraient être réceptionnés en 2014 à El Bayadh, Djelfa et Oum El Bouaghi pour permettre aux éleveurs d’écouler leur production sur le marché sans passer par des intermédiaires. Dans ces abattoirs, l’éleveur pourrait vendre son cheptel au kilo.

Selon le président du directoire de Proda, Kamel Chadi, le taux de réalisation des trois complexes d’abattage est à un stade avancé : celui de Hassi Bahbah à 75% et Aïn M’lila à 68%. Ces derniers devraient être réceptionnés en avril 2014, alors que les travaux du centre de Bouktoub ont démarré en juin dernier. Le coût d’investissement de ces trois projets, dont la capacité atteindra 50 000 tonnes, est estimé à 7,5 milliards de dinars. Le groupe public compte aussi réceptionner l’abattoir de Annaba après sa réhabilitation. «Pour améliorer l’offre en viandes rouges, il faut aller vers l’industrialisation de la filière à travers un élevage intensif et un développement des cultures fourragères», suggère M. Chadi, soulignant la nécessité d’organiser la filière afin de mettre fin aux fluctuations des prix des viandes.

En amont, les pouvoirs publics accompagnent les éleveurs par des mesures incitatives comme le développement de la filière fourragère à travers des soutiens à la production de céréales (notamment le maïs et l’orge), des programmes de mise en défens des parcours steppiques et l’extension des superficies consacrées aux plantations pastorales dans ces zones abritant plus de 18 millions de têtes ovines.
  *Zhor Hadjam-El Watan-26.09.2013

La Fête musulmane du sacrifice aura lieu le 15 octobre

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***année 2012***A quelques semaines de la fête de l’Aïd El Adha, les prix du mouton enregistrent une augmentation vertigineuse. «Il est hors de question que j’achète un mouton qui va de 40.000 à 50.000 DA, alors que mon salaire ne dépasse pas les 20.000 DA», s’exclame hier, Mouloud Brahim, père de famille, fonctionnaire âgé de 40 ans à Belouizdad. A Kouba, Ruisseau, Belouizdad, Sidi M’hamed, le constat est le même. La fièvre de la hausse des prix s’est emparée de toutes les régions du pays. Venant juste de stationner à la rue de Suez, où un nombre important de magasins de revente de moutons y ont pignon sur rue, Abdelkader T, 45 ans, chauffeur de taxi interwilaya qui, vient de Barika, n’a pas mâché ses mots pour qualifier les prix des moutons à l’est du pays.
«Les prix sont inabordables dans toutes les wilayas de l’Est, à cause de la contrebande et du prix de l’aliment du bétail qui n’est plus à la portée des éleveurs et des bergers», a-t-il expliqué.
Pour parer à cette flambée des prix, des citoyens, qui tiennent vraiment au sacrifice du mouton, n’hésitent pas à faire des locations de fourgons et camionnettes pour aller jusqu’à Djelfa, à plus de 300 km, et à El Bayadh, à plus de 700 km de la capitale, pour l’achat des moutons à bon prix.
Prenant place à Baraki, dans la banlieue d’Alger, des revendeurs, à bord de camions qui viennent de Aïn Defla et d’autres wilayas de l’Ouest, proposent des moutons entre 35.000 et 70.000 DA et plus. «Les moutons de moins de 40.000 DA sont très petits. Il faut savoir aussi que bon nombre de revendeurs donnent du pain sec aux moutons afin de gonfler leur poids et les revendre plus cher», ont révélé des commerçants que nous avons interrogés au marché «T’nach» à Belouizdad. Il y a même des informations faisant état d’utilisation d’OGM dans l’alimentation du bétail. D’autre part, les fortes pluies enregistrées durant l’année en cours, d’où le remplissage des barrages à un taux estimé à plus de 80% à l’échelle nationale, ont influé directement sur les fourrages, selon le chargé de la communication au ministère de l’Agriculture et du Développement rural.
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Plus de 22,5 millions de têtes d’ovins ont été enregistrées par les services concernés du ministère de l’Agriculture, mais malheureusement, encore une fois, le phénomène de la spéculation continue de gangrener le marché du bétail à l’échelle nationale. Tenant compte de la flambée des prix qui dépassent le pouvoir d’achat de la classe moyenne, un nombre indéterminé de personnes que nous avons interrogées ont décidé de faire l’impasse sur l’achat du mouton pour l’Aïd El Adha.
«On est dépassés par les besoins élémentaires quotidiens, et puis, le sacrifice du mouton, n’est pas une obligation, surtout lorsqu’on n’a pas les moyens pour le faire», a conclu Mohamed Daho, 60 ans, père de famille à Alger. A ce titre, il est à se demander si le sacrifice est obligatoire au moment où le pouvoir d’achat des Algériens ne permet même pas de subvenir aux besoins essentiels de leur famille, d’où certains trouvent qu’une fetwa est plus que jamais d’actualité dans ce sens.*L’Expression-04.10.2012.

MOUTON-2786-(2012-10-15)

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5 réponses à “Aïd-El-Kebir ou la « grande fête »”

  1. 7 11 2011
    garden sheds playhouses (20:59:14) :

    I also can hardly wait until the new tulips start to pop up. I know it s another 2 months away, but I still can t help dreaming about how it will all look when in bloom.

  2. 30 10 2011
    power inverter (05:34:32) :

    攻めようにも勝手に進んでればやりようがないの。一応第三者機関の検査が基礎工事で1回入ってるはずなので それだけが頼りのような???

  3. 17 10 2011
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