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****Météo Oran heure par heure

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Et dire que les grandes pluies sont encore à venir...

**Oran se noie dans les eaux de pluie** En attendant l’arrivée de la saison des grandes rafales de pluie, la situation est d’ores et déjà des plus préoccupantes, vu le «naufrage» auquel a fait face la ville d’Oran lors des dernières chutes de pluie automnales. ces pluies ne font pas souvent le bonheur des Oranais vu les contrariétés qu’elles provoquent, comme les obstructions des routes et la fermeture de plusieurs d’entre elles et de plusieurs ronds-points comme ceux d’Es-Sedikia et du Palais d’or du futur centre-ville d’Oran, le quartier El Akid-Lotfi. La voie express reliant Bir El Djir (Est d’Oran) aux Amandiers (Ouest d’Oran) est, dans plusieurs tronçons, envahie par les eaux pluviales provoquant d’énormes bouchons de la circulation. Les rues et les ruelles des quartiers populaires comme Derb et Sidi El Houari ont, du coup, changé de look en se transformant en de grands fleuves urbains débordant de partout et charriant tout objet se trouvant sur leur chemin, boue et déchets ménagers. Des avaloirs aménagés dans plusieurs axes routiers refoulaient de grandes quantités d’eau de pluie. Celles-ci allaient dans tous les sens en créant d’énormes flaques d’eau au milieu de la chaussée.
La rue Philippe, située en contrebas de la place du 1er-Novembre, ex-place d’Armes, a été quasiment inondée. Le même constat est relevé dans le boulevard Maâta (ex-Valero), ce dernier était méconnaissable. Idem au niveau du boulevard de Mascara.
Le même topo a été constaté au niveau de la placette Gambetta qui a vite fait de se transformer en un grand lac recueillant tous les écoulements venant de la rue d’Arcole et de l’avenue Canastel. L’Usto et Saint-Eugène n’étaient pas en reste. Le centre-ville, les rues de Loubet, Khemisti et Larbi Ben M’hidi ainsi que le boulevard de l’ALN (ex-Front de mer) ont été totalement submergés. Plusieurs habitations des quartiers d’El Hassi, Derb et Petit Lac, dans la commune d’Oran, ont connu des infiltrations des eaux pluviales.
Les habitants, dont les demeures sont menacées par les effondrements, n’ont rien trouvé de mieux pour exprimer leur ras-le-bol face à ces situations récurrentes que d’interpeller les pouvoirs publics pour l’accélération des opérations de leur relogement. «Ici à Derb, nous risquons les contecoups pouvant survenir des suites des effondrements, surtout que ces écroulements sont devenus récurrents ces dernières années», a affirmé un occupant d’un vieux bâti. Là est le premier casse-tête qui ne cesse d’occuper les esprits y compris chez les pouvoirs publics: comment en finir avec le vieux bâti? Fini donc le bon vieux temps où il faisait bon vivre à Oran. El Bahia n’est plus cette belle ville aux couleurs chatoyantes des années 1960, 1970 et 1980. Derrière le Front de mer se dresse un grand front qui abrite toutes sortes de misère. Aujourd’hui, elle est en régression totale, cela survient au moment même où l’on tente, tant bien que mal, de colmater, ici et là, une plaie aussi béante. Plusieurs dizaines de familles des quartiers populaires encourent des grands risques comme les effondrements et les inondations provoqués, comme à l’accoutumée par de fortes rafales de vent Où sont donc les avaloirs pour lesquels se sont engagés les services publics?
En tout état de cause, les petites trombes d’eau et le moindre vent sont, à Oran, équivalents de grands encombrements.
Les responsables locaux ont la propension à apaiser les esprits en rassurant que les petites intempéries sont sans dégâts, le drame est, par contre, effectif pour les populations d’Oran si des mesures ne seront pas prises. *L’Expression / Par Wahib AïT OUAKLI - Jeudi 17 Novembre 2016 

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*Ravages dans la forêt de la météo d’Oran 

***près de 800 arbres massacrés

Le mouvement associatif réagit contre la nébuleuse tronçonneuse et le détournement des espaces forestiers 

*Une affaire semblable à celle orchestrée sur la forêt de Canastel-Oran

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L’administration locale vient de faire marche arrière en décidant de stopper la nébuleuse tronçonneuse ayant fait d’irrémédiables ravages dans la forêt de la météo d’Oran. Cette demi-mesure n’est pas une victoire entière du mouvement associatif tant que le projet de l’aménagement de ladite forêt est toujours maintenu. Pour le moment, les décideurs, à leur tête le wali d’Oran, ont, suite à la visite rendue sur place par le directeur général des domaines, laissé planer l’illusion quant au reboisement des espaces «dévitalisés» lors de l’opération d’arrachage des arbres dont les bilans parlent de près de 800 arbres tronçonnés. Selon les associations engagées dans la défense de l’environnement, l’espace ravagé par la tronçonneuse sera reboisé tout en maintenant la réalisation du projet d’aménagement d’un parking au niveau de ce site.
Ces férus de la nature et des espaces verts, se félicitent en ayant réussi à stopper le projet. Qu’à cela tienne! L’ordre de stopper le projet est-il officiel ou verbal? Aucune réponse officielle n’a été donnée. Une chose est sûre: le projet lancé par la direction des travaux publics vise la réalisation d’un parking destiné à abriter les visiteurs du nouveau siège de la daïra d’Oran. Il sera concrétisé dans le même site tout en tenant compte de l’aspect environnemental des lieux. L’arrêt de la mise à mort du dernier poumon d’Oran, aurait en tout cas été décidé verbalement après que huit associations oranaises se soient mobilisées en se rassemblant dans le site tout en menaçant de recourir à l’arbitrage de la justice. Cette affaire est tout à fait semblable à celle orchestrée sur la forêt de Canastel lorsque plusieurs dizaines de bulldozers avaient été mis en marche dans le cadre du lancement de plusieurs projets de promotion immobilière. Les promoteurs, qui ont été engagés, ont reculé à la faveur de la mobilisation citoyenne ayant dénoncé «la bétonisation des espaces verts». Dans le tas, une association des résidents de Canastel a été mise en place, ARC. Ouvrant plusieurs fronts de bataille, cette petite association a brillé par ces victoires en commençant par l’invalidation par la justice de la mesure administrative ayant gelé ses activités sous le fallacieux prétexte de son ingérence dans la gestion des affaires de la cité. Ayant été réhabilitée, l’association des résidents de Canastel s’est lancée dans un deuxième champ de bataille en vue de l’invalidation des projets de bétonisation de la forêt de Canastel.
La justice a rendu son verdict en donnant gain de cause aux habitants de Canastel tout en relevant une entorse commise au développement local et des projets d’utilité publique.

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Les justiciers irrévocablement ont été tranchants en ordonnant la cessation immédiate des ravages perpétrés contre la forêt. Pour les défenseurs des espaces verts et du cadre environnemental, ces affaires de détournement des espaces forestiers relèvent la légèreté délibérément commise en n’hésitant pas à raser des espaces entiers verdâtres dont dispose la ville d’Oran. «Fini les détournements fonciers alors que ces solutions existent au lieu de s’attaquer aux dernières forêts d’Oran», mettent en garde les férus de la verdure d’Oran. *Par Wahib AïT OUAKLI - Lundi 05 Janvier 2015-L’Expression

Une centaine d'arbres ont été abattus illégalement dans le secteur du Belvédère à Val-d'Or

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Même les salles de cinéma sont convoitées !

Dans les années quatre-vingt, Oran possédait pas moins de 21 salles de spectacles : Le Maghreb, Afrique-Atlas, Andaloussia, Natar, Asfour, Aures, Chlef, Dahra, Djurdjura, Filaoucene, Hoggar, Houria, Marhaba, Mansourah, El Moustakbel, Murdjadjo, Es-Saâda, Shehrazade, Tassili, Tafna, Soummam.

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Ces principales salles de spectacles ont été délibérément et avec préméditation, reléguées aux oubliettes, abandonnée et livrées à l’usure du temps. C’est pourquoi les oranais ont été surpris d’apprendre que ces biens de l’Etat, sont convoités par des « influents ». La salle Eldorado, située à la rue de Tlemcen, a été dores et déjà prise en main par un privé qui l’a transformée en hôtel, dans l’opacité totale.

Ajoutons à cela la salle du cinéma le Rex, située aussi dans la même avenue, abandonnée depuis plus de 20 ans et verrouillée sans aucune exploitation au profit de la jeunesse, qui s’adonne à la drogue, faute de lieux de loisirs.

Quant aux autres salles de spectacles, à l’exception du « Maghreb » et « Le Balzac », réservées aux manifestations officielles, elles sont à l’abandon au moment où les jeunes revendiquent des salles de culture, d’art et de loisirs divers.

Toutes nos tentatives pour prendre contact avec des responsables locaux à ce sujet sont restées vaines. Des élus qui se sont excusés d’ignorer complètement l’existence de ces salles. Seuls deux anciens administrateurs communaux en retraite, nous ont expliqué que ces salles sont déjà convoitées par des puissants et leur abandon est volontaire afin de les brader le moment voulu.

Cela étant, il est souhaitable que le président de l’APC, ancien artiste et musicien ainsi que le président de l’APW, se penchent sur la question de ces salles et également le siège du consulat des Etats-Unis, abandonné durant les années quatre vingt dix et remis à l’autorité locale. Ce siège situé sur le boulevard de l’ALN ex Front de mer, se trouve volontairement lui aussi en mauvais état et menace de ruine.*Par Mohamed Ibn Khaldoun | 29/04/2015 | algerie1.com/

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*14 milliards d’euros dans des projets pour faire d’Oran une ville phare de la Méditerranée

Oran veut rattraper son retard, pour entrer dans la cour des villes phares de la Méditerranée. La grande métropole de l’ouest algérien, seconde ville du pays, part cependant avec de sérieux handicaps, dus à une gestion approximative qui l’a exclu de la course à l’excellence. Un vaste chantier va tenter d’y remédier, avec des investissements s’élevant à 14 milliards d’euros.

Modifier en profondeur, et de façon durable, la vie des Oranais, pour donner à la grande métropole de l’ouest algérien, située à une demi-heure des côtes espagnoles, une place de choix dans la nouvelle redistribution qui s’opère en Méditerranée. C’est l’objectif visé à l’horizon 2025, à travers le lancement d’un immense chantier qui devrait absorber 14 milliards d’euros.Certaines actions sont déjà en cours à travers les 26 communes d’Oran. D’autres, plus complexes, exigent une coordination entre différents partenaires. Les études techniques prennent plus de temps. D’autres enfin nécessitent de grands chantiers, et leur impact ne se fera ressentir qu’à long terme.Car Oran a d’abord besoin d’une mise à niveau : l’opération la plus urgente a été la réhabilitation des immeubles. 600 d’entre eux, datant de l’époque coloniale, ont été retenus pour cette opération. La wilaya a fait appel à des entreprises étrangères, espagnoles, italiennes et françaises notamment, pour effectuer ce travail de rénovation et de restauration. Quatre immeubles, situés rue Larbi Ben M’hidi et rue Mohamed Khemisti, ont été confiés à des entreprises italiennes, et 68 autres seront pris en charge par des entreprises espagnoles.Le même procédé sera appliqué au célèbre quartier de Sidi El Houari,le saint patron de la ville, quartier qui sera presque entièrement reconstruit. Les façades des immeubles seront rénovées, en gardant le cachet d’origine, mais l’intérieur sera complètement modifié et adapté aux nouvelles techniques de construction. Toute cette opération sera réalisée sans déloger les habitants ou les déraciner de leur quartier, assuré le wali d’Oran.Pour l’autre quartier emblématique d’Oran,El Hamri, les habitations menaçant ruine seront rasées, alors que celles ayant une haute valeur architecturale ou historique seront préservées et réhabilitées. Les assiettes de terrains récupérées seront transformées en espace vert s’étalant sur superficie de 132 hectares. Le marché de gros, les halles centrales, le marché à bestiaux, le marché de voitures et la pharmacie centrale, quartiers vétustes en périphérie de la ville, seront détruits à partir du mois de juin, a annoncé le wali.Une nouvelle étude d’aménagement sera réalisée pour le nouveau centre d’Oran, avec un port de plaisance qui sera réalisé à la pêcherie. Deux projets de marina sont prévus, l’un dans la zone d’Ain Franine, où sera également construit une résidence d’Etat, et l’autre à Madagh, dans la localité de Boutlélis.Deux aquariums seront construits à Arzew et Kristel. Sur le boulevard Zabana, du côté du mausolée de Sidi M’hamed, un parc des anges sera créé, en plus de trois autres parcs d’attraction, aquatique et zoologique. Sur la frange maritime, reliant le port d’Oran au palais des congrès, situé à Hai Sabah, sera implanté un jardin citadin.

Médecine et télécoms

Une cité de la santé, réservée à la médecine de pointe, sera implantée dans la localité de Messerghine, sur une superficie de 30 hectares. Une autre cité, mais plus petite, sera réalisée à la cité Akid Lotfi, à Bir El Djir sur une superficie de trois hectares.Un musée de la communication sera construit à proximité du Mont de Santa Cruz, en plus d’un centre de télécommunication.Des stations multimodales seront créées à l’aéroport d’Es-Senia, à Hai El Yasmine, situé dans la commune de Bir El Djir, à l’est d’Oran, et une troisième à l’ouest de la ville. Deux zones industrielles, celle d’Arzew, qui abrite déjà le grand pôle hydrocarbures de l’ouest du pays, et celle de Bethioua, ainsi que de nombreuses zones d’activité, seront viabilisées pour permettre aux investisseurs de mieux exploiter ces sites.Enfin, un pôle sportif d’excellence est en cours de réalisation à Douar Belgaid, dans la commune de Bir El Djir, avec un stade d’une capacité de 40.000 places.Toutes ces infrastructures viendront compléter les travaux engagés, avec notamment de grands transferts d’eau dessalée, l’aménagement d’un tramway, d’un palais des congrès et d’hôtels de luxe, qui ont permis à Oran de faire une timide percée à l’international, avec notamment l’organisation d’une conférence sur l’énergie. Mais l’écart entre Oran et les grandes métropoles de la Méditerranée reste important. (source: MaghrebEmergent-28.05.2012.)

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L’appel du poète et parolier Mekki Nouna

«Je voudrais qu’on m’aide pour survivre»

Mekki Nouna, le grand poète et parolier, âgé de 83 ans, très affaibli par la maladie, nous a reçus à Oran,  plus précisément au quartier populaire de Tirigo, d’où il lance son cri de détresse quant à l’oubli dont il est victime.

Mekki Nouna est ce menestrel du ch’ir el melhoun, ce «loup blanc» d’Oran, une encyclopédie vivante, célèbre parolier ayant écrit une centaine de chansons, notamment pour Sabah Saghira, cheikh Benfissa, cheikh Fethi, cheikh Miliani, Mazouzi et surtout pour Houari Benchenet avec les titres emblématiques et nostalgiques, tels que l’ode à la ville d’Oran, Arssam Wahran, Rani M’damer, Kbira Almia je m’en fous ou encore Loukan Nabki.

Mekki Nouna est aussi une légende vivante. Car il a été le «berrah», l’animateur, ou en encore le «MC» (master of ceremony), alors qu’il n’avait que 17 ans, de Abdelkader Khaldi (Bakhta), cheikh Hamada, Mohamed Ghilizani, cheikha Rimitti, Bekhedda El Amri, cheikha El Ouachma ou encore cheikha Bakhta. Un pedigree forçant le respect. D’ailleurs, Mekki Nouna a été le maître de cérémonie lors de la soirée inaugurale de l’événement culturel franco-algérien baptisé «L’Année de l’Algérie en France». Il s’est produit dans de nombreux pays, dont la  Belgique et le  Maroc. Mais Mekki Nouna, l’enfant terrible d’El Hamri, du 10, rue Haroun Rachid, est depuis, fébrile, affecté, fragile et malade. Il nous lancera cet  appel  lancinant de détresse.

Car il se sent marginalisé, ostracisé et «mis au rancart». Lui qui a œuvré et beaucoup donné pour l’Algérie, la culture algérienne et surtout en matière de sauvegarde et autre préservation du patrimoine. «Je suis  dans l’oubli. J’ai donné énormément pour l’Algérie. J’ai représenté fièrement mon pays à l’étranger. J’ai fait des recherches dans le domaine de la protection du patrimoine local. Je mérite que l’on m’aide. Je n’ai pas besoin que l’on m’envoie au pèlerinage de La Mecque. Je voudrais qu’on m’aide pour survivre.

Voilà ! Il  y a plus d’un mois, le pionnier de la musique raï, Bouteldja Belkacem, et le comédien et auteur, Bentifour Noureddine, sont morts dans une indigence inhumaine. A qui le tour ? Suivez mon regard ! Je crois qu’un artiste préfère qu’on lui reconnaisse un minimum de respect tant qu’il est en vie. Au lieu de lui faire un vacarme élogieux après sa mort. Car ça ne lui servira à rien. Je remercie tous ceux qui m’ont aidé à surmonter les difficultés, à l’image de Samy Bencheikh, directeur général de l’ONDA, Belhachemi, le wali d’Oran, Abdelghani Zaâlache, ainsi que la délégation représentant les organisateurs du Festival de la chanson oranaise qui m’a rendu visite», nous a-t-il dit.

Mekki Nouna avait accompli un remarquable travail d’«anthropologie», des recherches très approfondies en collectant, recensant, dépouillant, récupérant et classant des écrits et informations relatifs au ch’ir melhoun visionnaire (poésie chantée) entre autres ceux de cheikh Zenagui Bouhafs, Mohamed Belouahrani, Ould Daho et Sanhadji. Une association danoise, dont des membres se sont rendus à Oran, s’était intéressée aux poètes visionnaires,  notamment l’acquisition des œuvres de Zenagui Bouhafs, auteur d’un ancien poème datant de 1870 intitulé Cheft M’nam (j’ai fait un rêve noir) recelant 360 vers.

Les Danois avaient offerts 5000 dollars, mais Mekki Nouna avait décliné  l’offre et a préféré remettre les résultats de ses recherches ministère de la Culture, où elles se trouvent toujours. «Depuis 1992, aucun des ministres de la Culture, depuis Hamraoui Habib Chawki à Azzeddine Mihoubi, n’a répondu à ma requête de remboursement total concernant les dépenses des recherches effectuées à travers plusieurs wilayas. Rien n’a été réglé. Je me suis retrouvé délesté de mes économies. Soit 460 000 DA. Puisse-t-il un jour qu’il y ait un homme honnête pour régulariser cette situation avant mon départ définitif de ce monde…», s’insurge Mekki Nouna. **K. Smail / el watan-mercredi 14 octobre 2015

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Rym Amari, une étudiante de 19 ans, élue Miss Algérie, dans la ville d’Oran

 

Après dix ans d’interruption, une Miss Algérie, Rym Amari, 19 ans, a été élue vendredi soir dans la grande ville portuaire d’Oran (ouest algérien), par un jury présidé par Geneviève de Fontenay, 81 ans, assimilée au fameux concours de beauté.

« Je suis votre Miss Algérie. J’ai 19 ans et je suis étudiante en sciences des matières », a-t-elle déclaré au public et à la presse après avoir essuyé des larmes sur un visage de poupée, tout sourire mais détermination dans le regard.

En tout elles étaient 20 candidates, majoritairement de la capitale dont Rym Amari, à défiler dans une salle de l’Hotel Méridien face à plus de 2000 spectateurs et leur jury qui comprenait aussi l’acteur Smaïn, d’origine algérienne.

Ces jeunes femmes au genre très différents les unes des autres sont apparues vêtues de vêtements traditionnels, de ville et de soirée. Elles n’ont pas défilé en maillot et se sont contentées de survêtements de sport.

Geneviève de Fontenay n’était pas outrée par ce manquement aux règles internationales, soucieuse de respecter les coutumes du pays.

« Une robe un peu fourreau, ça permet de voir si on a un derrière comme un arc de triomphe… », a-t-elle lancé malicieuse à quelques journalistes.

Les autres règles du concours ont été respectées. Les candidates étaient âgées de 18 à 26 ans, d’une taille d’au moins 1,70 mètre pour des mensurations classiques de 90,60,90 cm.

Smaïn, ravi d’être à « Guantanana », selon son expression, par opposition à Guantanamo, évoquait avant le concours ses critères de beauté « totalement subjectifs ».

Il retient le « regard, le sourire, le maintien et surtout le naturel », une qualité que semblait exprimer l’élue Miss Algérie.

Parmi les autres membres du jury, des personnalités du show business et du cinéma algériens, dont l’actrice Bahia Rachedi qui est d’ailleurs la marraine de cette édition.

L’interruption après 2003 du concours de Miss Algérie est due au décès du détenteur des droits, Cheradi Hamdad qui l’avait lancé dès 1996, en pleine guerre civile. Son fils Fayçal Hamdad a pris la suite.

« J’ai repris le flambeau cette année seulement, parce que mon père est mort l’an dernier des suites d’un long cancer », a-t-il expliqué à l’AFP. Le nouveau détenteur des droits est aussi banquier et homme de spectacle, il l’a prouvé en dansant et chantant sur scène.

« Ce que je veux montrer, a-t-il dit, c’est que la femme algérienne a évolué, que l’Algérie a évolué ».

Miss Algérie 2013 ne devrait pas participer au concours international, car « il est un peu tard cette année », expliquent les organisateurs. Mais elle pourrait concourir pour Miss Univers avant que la prochaine Miss Algérie n’intègre Miss Monde en 2014. Pour Smaîn, qui se trouve en Algérie aussi pour tourner un film d’action, une telle manifestation est « un événement extraordinaire » pour son pays de naissance.*AFP- 22 juin 2013

**Voir: photos des finalistes

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Une association de malfaiteurs, ayant commis plusieurs actes criminels sur les hauteurs du mont Murdjadjo, a été démantelée par les  éléments de la brigade de Gendarmerie nationale de Aïn El Turck (Oran). 

Cette bande, composée de quatre individus activement recherchés depuis cinq mois, est impliquée dans plusieurs actes criminels, dont des agressions,  des vols de véhicules et autres biens et obstruction de la voie publique ayant engendré un accident mortel au niveau de la chapelle Santa Cruz, coûtant la vie à une des victimes de ces malfaiteurs. En juillet dernier-2014-, ces agresseurs, des repris de justice, avaient agressé, sur les hauteurs de Santa Cruz, une personne et l’ont dépossédée de sa voiture sous la menace d’armes blanches, avant de prendre la fuite.

Deux jours après, une autre victime s’est présentée à la même brigade, se plaignant d’avoir été dépossédée de sa voiture, de sa veste, de son argent  et d’un téléphone portable. Le plaignant relatait qu’à 3h30 sur le même site, il avait rebroussé chemin à la vue d’un groupe de malfaiteurs obstruant la route  dans un virage. Son véhicule s’est immobilisé contre une glissière en béton et son compagnon a réussi à prendre la fuite à pied. Aussitôt arrivés sur les lieux, les gendarmes ont découvert le véhicule en question à l’endroit indiqué et le corps sans vie du compagnon au fond d’un ravin de 35 mètres. Le même jour, une troisième victime s’est présentée à la même brigade, déclarant avoir été dépossédée, sur le  même site, de son véhicule sous la menace d’armes blanches. *El Watan-12.01.2015 

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*ambiance toute particulière à Oran en été, pendant le Ramadan

En cette période qui coïncide avec le Ramadan et les vacances d’été, règne une ambiance toute particulière à Oran. Auparavant, même si en journée les Oranais avaient du mal à démarrer leur journée de jeûne, cela ne se faisait pas avec autant d’inertie. Cela est dû sans aucun doute à la hausse des températures qui ne laisse aucun souffle au citoyen qui avait craint cet état de fait bien avant le Ramadan qui a coïncidé cette année avec les grandes chaleurs du mois d’août.

Le matin, c’est à peine si l’on croise «des êtres vivants», et ceux qui osent affronter les premiers rayons de soleil le font par pure obligation professionnelle. Leur nombre est très petit puisque la plupart des fonctionnaires arrivent tard à leurs postes de travail. Les rues sont presque désertes à 9 heures, les magasins sont tous fermés, le commerce est au point mort. L’on pourrait penser que seuls les marchés sont ouverts tôt, mais là encore, on remarquera que ce n’est qu’à partir de 9h30 voire 10h, que les marchands de fruits et légumes arrivent l’un après l’autres pour installer leurs étals et disposer leurs marchandises. Ce n’est qu’à partir de midi que la ville commence à se réveiller, et ce, à un rythme très lent. La majorité des commerces, en dehors des marchés des fruits et légumes, ou encore des supérettes, demeurent rideau baissé, la plupart ayant choisi d’ouvrir une ou deux heures en journée et de miser sur la soirée. Un pari sûrement gagnant puisqu’en soirée, c’est toute une autre ville qui s’éveille et se révèle. Après le ftour, c’est tout d’abord la ruée vers les cafés et salons de thé pour les uns et la mosquée pour les autres. Les rues sont grouillantes de monde et plus aucun espace n’est libre, les commerces sont tous ouverts : les boutiques de prêt-à-porter, de chaussures, les supérettes, les salons de glaces, les parfumeries. Les marchés, eux, continuent de proposer leurs marchandises essentiellement des fruits et autres boissons en tout genre, sans oublier les ingrédients des gâteaux qui présentent, depuis ces deux derniers jours, un intérêt particulier pour le citoyen, qui s’en approvisionne en vue de confectionner les gâteaux de l’Aïd. D’autres désertent la ville en soirée pour se rendre à la corniche, et contrairement à ce que l’on croit, un grand nombre d’entre eux y vont pour se baigner. Les plages continuent d’attirer du monde en soirée, et les Oranais n’hésitent pas à louer des chaises et des parasols, s’y installent pour déguster des glaces et autres rafraîchissements. Les veillées ramadanesque se poursuivent jusqu’au shour, et l’ambiance demeure ainsi festive et très bruyante jusqu’au premier appel du muezzin. Ne serait-ce le shour, nul ne serait tenté de rentrer chez soi, la chaleur se faisant ressentir jusqu’à des heures tardives. Nul ne voudrait se retrouver cloîtré entre quatre murs, même si dehors ce n’est pas meilleur, la chaleur de ces dernier jours étant particulièrement élevée. C’est ainsi que le lendemain, le réveil se fait très difficilement avec pour seul réconfort pour les jeûneurs, les soirées qu’ils passeront à déguster et à abuser même, des rafraîchissements et autres glaces aux parfums multiples.

Par Amel B.

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Oran affectée par la pénurie de carburant

Les  transporteurs de marchandises sont les premiers à être pénalisés par cette disette d’essence. Cette crise risque de porter préjudice à leur activité.

**Une tension qui s’installe dans la durée

Depuis plus d’une semaine, la tension sur le carburant persiste et risque de durer avec l’arrivée des vacanciers des 4 coins du pays et la venue de nos compatriotes installés à l’étranger pour passer les vacances d’été et le mois sacré du ramadhan. Cependant, les transporteurs de marchandises expriment leur colère, face à une crise qui risque de porter préjudice à leur activité : «J’ai un contrat que je dois honorer. Mon client (une entreprise) ne peut tolérer l’absence répétée de mes camions. Lui aussi a des engagements à honorer. Il y a le problème des hallaba mais aussi l’approvisionnement des stations en carburants qui semble insuffisant», martèle un transporteur de marchandises. En effet, plusieurs stations-service sont en rupture de stocks d’essence et de gasoil régulièrement. D’autres font face à des chaînes interminables.

A Oued Tlélat, il a fallu l’intervention de la police pour gérer le flux des véhicules. Des altercations ont été signalées. Pour les patrons des stations : «ceux qui dénoncent les «hallaba» c’est leur problème. Moi, je n’ai pas le droit de refuser le plein à un client», fait savoir un pompiste. Pour ceux qui réclament le rationnement : «c’est une fausse solution. Il y a insuffisance de carburant. Nos raffineries ne peuvent satisfaire la demande.» Selon notre source, seule la raffinerie d’Arzew est opérationnelle pour le moment.

Pour Naftal, il s’agit d’une insuffisance de transporteurs de carburant et «tout sera fait pour mettre fin à la tension» qui, apparemment, s’installe dans la durée. Sollicité, le SG de l’UGCAA de la wilaya d’Oran, Abed Mouad, dira : «Effectivement, il y a une crise de carburant. Nous demandons aux autorités locales et surtout la Sûreté urbaine, de nous aider et prendre des mesures contre les hallaba, surtout ceux de la wilaya de Tlemcen où le wali a pris des mesures de rationnement».*El Watan-27.06.2013.

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Randonnée du 1er mai à Oran

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L’Institut Français d’Oran et l’Association Bel Horizon, vous invitent à participer à une randonnée du 1er mai, en vous proposant des interventions artistiques dans l’espace public. Des ateliers de danse seront animés par de jeunes Oranais. D’autres compagnies professionnelles viendront également animer cette journée : la fanfare Mazalda (de France) et le comédien autrichien du « theater Leela » viendra présenter son «show Bizar» sur la place d’Armes (avec le soutien de l’ambassade d’Autriche) et plein d’autres surprises pour une randonnée placée sous le signe des arts de la rue… Cette randonnée est ouverte à tout le monde, gratuite et sans inscription requise. **-29.04.2013.

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**Salon du livre d’Oran- du 01 au 10 avril 2013

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Ouvert depuis le 1er avril 2013, le salon du livre d’Oran, qui est à sa 10ème édition, draine journellement une foule assez remarquable. Au total, une cinquantaine de maisons d’éditions, toutes nationales, exposent aux chalands des livres de différentes catégories. Seul bémol tout de même, en dépit de la diversité des maisons d’éditions, la littérature reste assez rare. Il faut en effet scruter le salon de fond en comble pour tomber sur un stand proposant cette catégorie de livres.

«C’est la première fois que je viens ici, nous dira un visiteur, je m’attendais à autre chose, j’avoue que je suis un peu déçu, mais n’empêche : je ne retourne pas bredouille, puisque j’ai acheté 3 romans». Ce qui frappe, en effet, à faire un bref petit tour dans les stands, ce sont les livres religieux, qui sont omniprésents. Il n’y a pas un stand qui ne propose pas tout un rayon (voire même plus !), de livres saints ou ayant trait à la religion. Cela a étonné plus d’un. «Pour autant que je sache, il s’agit là d’un salon du livre et non d’un salon du livre religieux ! Je n’ai rien contre le fait qu’on expose ce genre de livres ici, mais pas de cette façon, si ostentatoire !», nous dira un autre visiteur.

A cela s’ajoutent les livres de cuisine qui sont étalés un peu partout, pour le grand dam des amoureux de la littérature. Toutefois, ce salon recèle quelques points positifs : les livres qui y sont exposés se vendent à des prix moindres que ceux qu’on trouve dans les librairies.On trouve ainsi des ouvrages sur la guerre de libération nationale à des prix assez abordables. Parfois même, on tombe sur quelques raretés : le célèbre livre de Franz Fanon «L’An V de la révolution algérienne» se cède à 150 DA ; ou encore, pour le même prix, «La torture sous la république» de Pierre Vidal Naquet.

En effet, si les prix de certains ouvrages sont jugés assez chers, d’autres sont presque «donnés», comme nous fera part bon nombre de visiteurs, heureux de se munir en romans, à la fois arabophones et francophones. On trouve même un stand proposant des classiques, dont la publication provient de maisons d’éditions françaises, à des prix atteignant à peine 200 DA. «J’ai acheté «le portrait de Dorian Gray» à 200 DA, alors qu’en librairie, je l’aurai trouvé à 900 DA au moins, et en poche en plus !», s’exclamera une visiteuse. Le salon du livre se clôturera le 10 avril prochain, une occasion, donc, pour ceux qui ne s’y sont pas encore rendus, d’aller y faire un tour, afin de s’approvisionner, à peu de frais, en belle littérature… même si faut-il pour cela «fouiner» avec une loupe !  *El watan-08.04.2013. 

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Arnold Schwarzenegger aux Oranais :

«Le monde entier est jaloux de votre région !»

Arrivé mardi à l’aéroport international Ahmed Ben Bella, en compagnie d’Amara Benyounès, ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire, le Monsieur Muscles d’Hollywood s’est ensuite dirigé vers le centre-ville d’Oran, plus précisément à place du 1er Novembre. Sous un soleil tapant, une foule nombreuse était venue voir de près celui que tout le monde connaît sous le sobriquet de «Terminator». Pour cela, un dispositif policier «conséquent» a été installé, et des barrières avaient été placées ici et là. Une fois arrivé, l’acteur américain a eu droit à un bain de foule égayé par la musique de «karkabous».

Quelque peu intrigué par ce type de musique propre à l’Algérie, Schwarzenegger avait tenu à s’approcher d’un des danseurs pour se prendre en photo avec lui. Les «youyous» pleuvaient de partout. Certains, ironiques, n’ont pas manqué de faire cette remarque : «Tout ça pour Monsieur Muscle ! On dirait la visite d’Etat du président américain !». D’autres ont soutenu : «Qu’on le veuille ou non, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, Arnold Schwarzenegger fait partie de notre adolescence et même de notre enfance. Qui de nous, dans les années 90, n’a pas loué au moins une fois la K7 de Terminator dans le vidéoclub de son quartier ? ».

De la place du 1er Novembre, Schwarzenegger, en compagnie de la forte délégation, s’est rendu à pied jusqu’au boulevard de la Soummam où il fut accueilli par le maire d’Oran. Une visite de courtoisie, dans le nouveau siège de l’APC d’Oran, s’en est alors suivie, durant laquelle, les autorités locales ont offert à la star hollywoodienne un «burnous» ainsi qu’un cadre représentant la ville d’Oran. Par la suite, direction l’hôtel Méridien, au centre des Conventions Ahmed Ben Ahmed. Là encore, le public était venu nombreux acclamer l’ex-gouverneur de la Californie.

Dans la cour attenante au Centre des Conventions, un chapiteau a été dressé, duquel l’acteur américain a pu apprécier quelques spectacles folkloriques à même de lui faire découvrir la culture algérienne. Enfin, histoire de faire plaisir à l’hôte de la ville, l’équipe nationale culturiste algérienne a défilé, exposant ainsi leurs musculatures à l’homme qui a longtemps été considéré comme étant «le plus fort du monde».

Après le folklore, place au sérieux : une rencontre, dans une des salles du CCO, a été organisée par la suite avec la société civile. Arnold Schwarzenegger a déclaré à l’assistance, sans tambour ni trompette, que «le monde entier est jaloux de votre région». Une région qui, selon lui, «ressemble finalement assez à la Californie». Se lançant par la suite dans un long discours, où il a exposé, point par point, les risques de réchauffement planétaire si les gouvernements du monde restaient passifs, il a invité l’assistance à «penser autrement» et à faire preuve d’audace, en vue de contribuer au mieux à la réduction de gaz de carbone.

Il a alors affirmé que c’est toujours en bas de l’échelle que les changements les plus profonds commencent  : «Qu’il s’agisse de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, de la lutte pour les droits des Indiens, de la lutte pour l’égalité hommes-femmes, ou encore de la lutte pour l’indépendance algérienne, cela a toujours commencé en bas de l’échelle». Lors de son discours, il a aussi mis dos à dos républicains et démocrates pour leur «hostilité» à mener à bien une politique environnementale.

«Peu importe le parti à qui on appartient, une chose est sûre : on boit tous la même eau et on respire tous le même air !», et d’affirmer, non sans fierté, qu’il avait «obligé» à la fois les démocrates et les républicains à signer des décrets pour réduire le gaz de carbone. «Ils ne savaient pas qu’ils avaient affaire à Terminator ! Vu leur hostilité, on les a traînés à la Cour suprême qui nous a donné raison !». S’adressant par la suite aux autorités algériennes, il dira : «Un pays aussi ambitieux que l’Algérie ne doit pas attendre pour agir. Quant à nous, nous sommes là pour l’aider, pour construire des bâtiments verts à travers toute l’Algérie».                

*Akram El Kébir -El Watan-27.06.2013.

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Vidéos: exhibition lors de la visite à Oran d’arnold schwarzenegger

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Arnold Schwarzenegger à Oran

Le Terminator du cinéma hollywoodien, veut mener son combat pour l’environnement dans la vie réelle

« L’eau n’a pas de couleur politique »

un accord-cadre de partenariat entre le R20 et la wilaya d’Oran pour un mode de gestion «Zéro déchet»

L’ancien gouverneur de l’Etat de Californie et fondateur de l’organisation non gouvernementale R20, Arnold Schwarzenegger, a paraphé, hier à Alger, un accord-cadre de partenariat entre le R20 et la wilaya d’Oran qui va placer cette dernière au coeur d’un programme pilote d’économie verte visant à mettre en place, dans un avenir proche, un mode de gestion «Zéro déchet». Le protocole de signature a eu lieu au siège du Palais du gouvernement en présence de Amara Benyounès, ministre de l’Environnement et du Premier ministre, Abdelmalek Sellal. L’événement a été immédiatement suivi par une conférence de presse qu’a animée l’hôte américain à l’hôtel El Aurassi. A la faveur de cette dernière, Schwarzenegger a expliqué les grandes lignes de son initiative en rappelant que son combat pour l’environnement obéit à ses convictions personnelles dont celle qui dicte de «faire le bien où que l’on se trouve». Le R20, ONG internationale fondée en 2010 avec l’appui des Nations unies, vise ainsi sur le modèle du G20, le rassemblement des 20 régions les plus importantes et les plus représentatives du globe, «afin de développer et mettre en place des projets durables au niveau régional, neutres en carbones, mesurables et démultipliés à large échelle». «Désormais, l’Algérie bénéficie de l’appui et de l’apport en expertise de cette ONG en matière de gestion, de collecte, de traitement et d’enfouissement des déchets ménagers», a précisé, pour sa part, Amara Benyounès. Le R20 permettra, par ailleurs, d’attirer le savoir-faire des sociétés mondiales les plus compétentes en matière de lutte contre la pollution et doter de la sorte Oran de tout ce dont elle a besoin pour relever avec succès le nouveau challenge auquel elle est appelée. Une fois entamée, cette expérience sera plus tard élargie aux autres wilayas du pays, n’a pas manqué d’assurer M.Benyounès qui a affirmé que l’adhésion de la wilaya d’Oran au R20, en tant que pôle méditerranéen et son statut de région vice-présidente pour l’Afrique du Nord, de même que la présence de Arnold Schwarzenegger à Oran, sont significatifs de la volonté de l’Algérie d’investir dans la croissance verte et de soutenir un développement écologique responsable. Schwarzenegger a, par la suite, ajouté qu’à l’image de son rôle de Terminator dans le cinéma hollywoodien, il a à coeur de mener son combat pour l’environnement, mais cette fois dans la vie réelle. «Faire des films est un tremplin pour la vie réelle. Nous avons à affronter des problèmes concrets dont sont victimes des milliers, voire des millions de personnes de par le monde, et ceci relève de la responsabilité de tous!» a-t-il déclaré. «J’ai eu à travailler très fort sur moi, or, le plus important maintenant consiste à travailler très fort sur nous-mêmes en tant que collectivité. Ceci est d’autant plus crucial qu’un litre d’eau sera certainement plus cher qu’un baril de pétrole dans un proche avenir. L’eau n’est ni de gauche ni de droite, elle n’a pas de couleur politique et il est de notre devoir de la préserver», a-t-il annoncé en invitant à «terminer» c’est-à-dire achever la pollution. L’accord-cadre qui a été signé hier trace des perspectives très prometteuses pour la wilaya d’Oran et pour l’Algérie pour les trois prochaines années. Ce programme se répartit en cinq volets. Il permet, notamment à la wilaya d’Oran d’adhérer au R20 et de faire valoir son statut de région vice-présidente pour l’Afrique du Nord. Il lui offre également l’occasion de rayonner à l’échelle internationale grâce à l’accueil d’événements de grande envergure dans le cadre du R20. Par le truchement de cet accord-cadre, une cartographie regroupant l’ensemble des sources émettrices de déchets pourra être établie avec, à la clé, des solutions appropriées. Figurent aussi les mécanismes de conception et de concrétisation de solutions vertes utilisant des opportunités technologiques et des montages financiers et institutionnels proposés par le R20 et enfin les opportunités de formation fournies aux techniciens, ingénieurs et responsables locaux et nationaux. C’est là l’occasion pour organiser une transition souple vers l’économie verte en révolutionnant les pratiques en matière de gestion environnementale. Cette démarche charriera la création d’emplois verts et une plus grande efficacité énergétique des bâtiments et la généralisation de l’éclairage public en utilisant des lampes à basse consommation.*L’Expression-26.06.2013.

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**L’association de Schwarzenegger prend ses quartiers à Oran

R 20, l’ONG de l’ancien acteur et ex-gouverneur de Californie va prochainement ouvrir un bureau dans la ville d’Oran. La décision est actée puisqu’un accord a été signé ce mardi à Alger entre Arnold Schwarzenegger et le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’environnement et de la ville. L’ancienne star américaine, qui a délaissé le cinéma pour se consacrer à l’écologie, est en visite en Algérie du 24 au 26 juin 2013. La principale motivation de ce séjour ? Ouvrir un bureau pour son association « R20 Regions of Climate Action », fondée en 2010 avec le soutien des Nations Unies. C’est maintenant officiel, ce bureau sera localisé dans la ville d’Oran et assurera la vice-présidence de l’ONG pour l’Afrique du Nord. L’accord a été signé ce mardi entre Amara Benyounes, le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’environnement et de la ville, et Arnold Schwarzenegger, le président de R20. Dans une déclaration à la presse l’américain s’est « félicité » de la coopération algérienne avec son association.

La signature, qui s’est faite en présence du Premier ministre Abdelmalek Sellal, ne permet pas simplement l’ouverture d’un bureau. Elle constitue en fait le point de départ de tout un programme environnemental que l’ONG R20 prévoit de mener dans l’ouest de l’Algérie, mais également dans le reste du bassin méditerranéen. En adhérant à ce programme d’économie verte, la wilaya d’Oran sera membre du Conseil d’administration du R20, qui compte 41 membres. De plus, des événements tels que le Sommet des Régions africaines et arabes seront organisés dans la ville portuaire, ce qui contribuera à dynamiser la région d’Oran.*A-F. 25 juin 2013.

**Connu pour avoir joué dans des films d’action, l’acteur américain Arnold Schwarzenegger, a constitué hier la principale attraction pour les journalistes qui sont venus couvrir en masse  la conférence de presse, programmée à l’hôtel Aurassi d’Alger. Certes si le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’environnement et de la ville, Amara Benyounes, a pris part à la conférence, il n’en a pas moins estimé que c’est Schwarzenegger qui lui a ravi la vedette.  Bien que ce soient ses films qui l’ont fait connaître aux quatre coins du monde en tant que figure mythique du cinéma de jeunesse, Schwarzenegger, cumule plusieurs casquettes sur la tête. Ancien gouverneur de Californie (Etats-Unis), il est aussi fondateur en 2010 de l’Organisation non gouvernementale (ONG) appelée R20 qui défend le renforcement de l’économie verte dans le monde. Selon le communiqué de presse du département d’Amara Benyounès, R 20 veut « développer et mettre en place des projets durables au niveau régional, neutres en carbones, mesurables, et démultipliés à large échelle ». L’ONG qui lutte contre le changement climatique a découpé le monde en 20 régions, d’où un peu son nom, R 20 qui évoque aussi le G 20. Avant-hier à Souk Ahras, où il se trouvait en visite, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a affirmé que la venue en Algérie d’Arnold Schwarzenegger, est une preuve que notre pays  est reconnu dans le concert des nations. En tous les cas, Schwarzenegger a été reçu dans la même journée par le Premier ministre, sous l’égide duquel, un accord a été signé pour l’ouverture d’un bureau de cette ONG pour la région du bassin méditerranéen à Oran. L’accord a été signé par Arnold Schwarzenegger, président du R 20 et Amara Benyounès, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’environnement et de la Ville. Il est attendu que la capitale de l’Ouest tire profit de ce choix puisqu’elle est appelée à jouir d’un rayonnement international plus conséquent  « grâce à l’acceuil d’évenements de grande envergure dans le cadre du R20 ». L’accord signé entre les deux parties  « trace des perspectives très prometteuses pour la wialya d’Oran et pour l’Algérie pour les trois prochaines années ». Il vise à doter la ville d’Oran du statut de région vice-présidente pour l’Afrique du Nord.  « L’adhésion assure-t-on de la wilaya d’Oran au R 20, en tant que pôle méditerranéen et son statut de région vice-présidente pour l’Afrique du Nord et la présence de M. Arnold Schwarzenegger à Oran sont significatifs de la volonté de l’Algérie d’investir dans la croissance verte et de soutenir un développement écologiquement responsable ».  Autre obectif assigné à l’accord :  l’élaboration d’une cartographie qui réunit l’ensemble des sources émettrices de déchets. Tout ce processus, assure-t-on, devrait déboucher sur la culture de « zéro-déchet » à même d’asseoir une économie verte, dont pourraient s’inspirer les autres wilayas.*Midi Libre-26.06.2013.

**Projet d’une centrale d’énergie solaire

    Que pourra apporter, concrètement, le ‘R20′ d’Arnold Schwarzenegger à l’Algérie ? La mise à disposition de son savoir-faire et de son réseau relationnel « planétaire » dans le développement des énergies renouvelables, surtout. Les autres thématiques environnementales, comme la réduction de l’émission des gaz à effet de serre ou encore la gestion efficiente des déchets avec, à la clé, la fameuse notion de « bâtiments verts », sont tout aussi intéressantes, certes, mais passent plutôt « au second plan » pour un pays en voie de développement comme l’Algérie, économiquement parlant, d’abord. Dans ce contexte, profitant du nouveau statut fraîchement acquis pour leur ville, où le ‘R20′ vient de domicilier officiellement sa représentation régionale permanente qui aura à rayonner sur tout le Bassin méditerranéen, les autorités locales d’Oran ont émis la proposition, mardi, de créer une grande centrale d’énergie solaire avec l’assistance du ‘R20′. En effet, par la voix de son wali, Oran aurait sollicité l’aide du ‘R20′ pour la mise en œuvre d’un ambitieux plan d’utilisation de l’énergie solaire pour la production de l’électricité. Il faut dire que l’idée de transformer les rayons solaires en énergie domestique figurait dans les tablettes de la wilaya d’Oran, mais c’était un projet immature et sans vraie envergure, ne reposant pas sur des études d’opportunité et de faisabilité, consistant, somme toute, à quelques cellules photovoltaïques par-ci par-là. L’instauration d’Oran comme capitale du ‘R20′ pour la région méditerranée sera, ainsi, mise à profit pour donner une vraie consistance à ce projet. Les opportunités potentielles de coopération entre l’Algérie et le ‘R20′, dans le domaine de l’environnement en général, devaient être évoquées, dans un cadre moins cérémonial, lors de séances de travail, mardi soir et mercredi matin, entre les responsables algériens du secteur de l’Environnement, à leur tête le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de la Ville, Amara Benyounès, et les représentants du ‘R20′. Auparavant, en fin d’après-midi de la journée d’avant-hier, dans la salle « Wahran » du Centre de conventions d’Oran (CCO), une conférence a été tenue, en présence de représentants de la société civile. Rencontre lors de laquelle, Amara Benyounès a mis en avant l’impact qu’aura l’adhésion de l’Algérie à l’initiative ‘R20′. L’adhésion algérienne au ‘R20′ constitue une expérience pilote pour les pays de la région en particulier et le continent africain en général, a indiqué le ministre dans une allocution prononcée à l’occasion de la visite du fondateur et président d’honneur du R20, Arnold Schwarzenneger. L’accord-cadre, signé mardi matin à Alger, portant adhésion de la wilaya d’Oran au ‘R20′, fait de la capitale de l’ouest algérien, la 5ème capitale du ‘R20′ à l’échelle planétaire, après Genève (Suisse), Rio de Janeiro (Brésil), Pékin (Chine) et Los Angeles (USA), a souligné M. Benyounès. « Ce partenariat sera d’un grand apport sur le plan environnemental, dans la mesure où l’objectif majeur assigné est de parvenir à une gestion efficiente des rejets ménagers, soit l’objectif ‘zéro déchet’ qui fera d’Oran la ville la plus propre d’Afrique », a expliqué le ministre. Pour sa part, M. Schwarzenneger a mis l’accent sur la mission de son ONG, qui, avec le soutien de l’ONU, envisage et encourage nombre d’actions et d’innovations de par le monde, en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre. « Il est temps de réfléchir différemment pour mettre en œuvre un nouveau modèle à même de prévenir la hausse de température », a plaidé l’ancien gouverneur de la Californie, en préconisant « l’adhésion de tous les peuples, quelles que soient les appartenances politiques des uns et des autres ». « Nous respirons le même air et buvons la même eau, peu importe le parti auquel nous appartenons quand il s’agit de gagner le combat de l’environnement et laisser ce monde (pour les générations futures) plus propre qu’on ne l’a trouvé », a fait valoir l’ex « Mister Monde ». Il a ajouté qu’à la faveur de l’accord signé, l’Algérie bénéficiera de toute l’aide nécessaire pour la transformation des déchets en énergie, la réalisation de bâtiments verts et l’utilisation des énergies renouvelables. *Quotidien d’Oran-27.06.2013.

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Protestation contre le détournement d’un terrain destiné à la réalisation des infrastructures sportives.

Plus de cent (100) citoyens du quartier Akid Lotfi-Oran, ont observé, hier, un sit-in dans le boulevard Dubaï. Les riverains se sont rassemblés afin de protester contre le détournement d’un terrain destiné à la réalisation des infrastructures sportives.

Le site qui doit abriter des infrastructures pour le développement des activités sportives, a été détourné de sa vocation initiale par d’autres parties qui y prévoient la création d’un centre commercial et d’un hôtel, ont affirmé les protestataires.

Selon les déclarations des membres de l’association Akid Lotfi: « lors de sa dernière visite de travail le ministre de la jeunesse et des sports a déclaré qu’une maison de jeunes, une piscine de proximité, et une salle omnisport ainsi qu’un complexe sportif allaient être réalisés sur cette assiette. Les travaux de la maison de jeunes ont été lancés. Cependant, nous avons appris qu’un centre commercial et un hôtel seront réalisés sur ce terrain», ont-ils déploré.

Le directeur de la Jeunesse et des sports, M. Gharbi Badreddine, intervenant sur les lieux, a affirmé qu’un centre commercial et un hôtel seront construits, ainsi que des aires de jeu. Donc, les deux terrains de jeu sont destinés à la réalisation d’une maison de jeune et une salle omnisport avec des gradins d’une capacité de 500 places, dont l’installation sera effectuée la semaine prochaine.

D’un autre côté, M. Gharbi ajoutera que mardi prochain, il effectuera une sortie avec les services de la direction de l’Urbanisme et de la construction (DUC), afin de choisir un terrain convenable pour la construction d’une piscine de proximité. En outre, notre interlocuteur a précisé qu’un autre terrain d’une superficie de 2 700 m2 a été acquis pour la réalisation d’un complexe sportif de proximité, et que les quatre infrastructures sportives seront réalisées.

Par ailleurs, il reste à savoir si les deux terrains pourront effectivement accueillir à la fois centre commercial et un hôtel, car ils se trouvent tout juste à quelques mètres seulement des cent locaux du président de la république, destinés aux jeunes chômeurs.*13 Janvier 2013-L’Echo d’Oran

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Le réalisateur franco-algérien Lyes Salam en repérage à Oran

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Le réalisateur franco-algérien Lyes Salam s’apprête à retourner derrière la caméra, trois ans après la sortie de « Mascarades », pour tourner son nouveau long métrage, « El Wahrani », dont le premier clap est prévu en mars prochain à Oran. Rencontré lors d’une visite de repérages à Oran, le réalisateur a indiqué à l’APS que son nouveau film, d’une durée de deux heures, est « une histoire 100% oranaise qui s’étale sur trois décennies qui ont suivi l’indépendance du pays ». « Il s’agit d’une fresque sur l’amitié de deux hommes qui se retrouvent après la guerre, l’un, membre d’une délégation du FLN ayant sillonné le monde pour plaider la cause nationale, et l’autre, combattant de l’ALN, revenu après cinq ans passés au maquis », résume le réalisateur, par ailleurs scénariste du film. L’histoire qui commence en 1962 et s’achève en 1988, la veille des évènements d’octobre, retrace le parcours des deux amis et leur évolution dans « une Algérie victorieuse, pleine de rêves et de promesses ». A travers cette fresque, Lyes Salem abordera des questions d’ordre identitaire auxquelles il tente d’apporter des réponses, notamment par un personnage clé dans l’histoire, un enfant né d’un viol commis par un soldat français sur l’épouse de l’un des deux personnages. Il se trouve face à un dilemme : l’enfant qu’il a adopté va-t-il connaître un jour la vérité ‘ Sur le choix de la ville d’Oran, le cinéaste a expliqué que la capitale de l’ouest du pays a toujours été une ville cosmopolite et ouverte qui a abrité des identités diverses et variées. Le casting du film sera lancé dans les quelques semaines à venir. D’ores et déjà, les deux comédiens devant camper les deux principaux rôles ont été choisis. Il s’agit du jeune réalisateur-acteur Khaled Benaissa et l’auteur-réalisateur du film, Lyes Salem, qui, tel qu’il le réclame « écrit des films dans lesquels il joue ». Il récidive l’expérience de « Mascarades », film qui a connu un succès national et international, dans lequel il a joué le rôle de Mounir, le frère de Rym, jeune fille atteinte de narcolepsie.*APS-30.09.2012.

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**Le Boulevard Maâta plongé dans le noir…

L’insécurité prend des proportions alarmantes

Les habitants du boulevard Maâta ne savent pas à quel saint se vouer en raison de l’accumulation de problèmes au fil des jours et qui empoisonnent leur quotidien. Outre les travaux du tramway qui restent un vrai casse-tête chinois causant un préjudice irréparable tant pour les habitants que pour les commerçants et autres passagers, l’insécurité gagne du terrain et prend des proportions alarmantes. Et si aucune solution ne se profile à l’horizon dans cette artère commerciale et passage obligé vers différentes structures administratives, le nombre d’agressions ira crescendo. Le cri de détresse lancé à maintes reprises et par les habitants et par les commerçants quant à solutionner ce problème n’a pas trouvé d’échos favorables auprès des instances concernées. Et pourtant, pour nombre d’habitués de ces lieux, «le dispositif sécuritaire mis en application dans le quartier chaud de Derb a eu l’effet escompté après la montée au créneau des commerçants» disent-ils tout en souhaitant que ledit dispositif soit appliqué au niveau du boulevard Maâta qui connaît une effervescence particulière en ce mois de Ramadhan mais moins à la tombée de la nuit. Les raisons sont bien simples car, faute d’éclairage, moins de personnes osent s’aventurer dans cette artère qui est qualifiée par les habitants et les commerçants de coupe-gorge. Pour résumer le tout, le boulevard Maâta est plongé dans le noir, ce qui favorise davantage l’insécurité. La nuit tombée, pour vaquer à leurs occupations, les habitants et passants les plus avertis évitent les trottoirs et marchent carrément au milieu de la chaussée de peur de tomber dans la gueule du loup. Les candélabres éliminés, travaux du tramway obligent, ces derniers sont remplacés par des lampadaires de fortune accrochés au mur de certains édifices, mais qui ne font pas le poids, faute d’entretien. Qui donc incriminer, Sonelgaz ou les sous-traitants ‘ En tous les cas la balle se trouve dans le camp des concernés qui doivent au plus vite solutionner ce problème pour éviter d’autres désagréments. (Quotidien d’Oran-29.07.2012.)

**Le wali d’Oran, Abdelmalek Boudiaf et l’ambitieux projet de modernisation d’Oran

Comment faire d’Oran une grande métropole qui rayonne à l’échelle méditerranéenne ? La capitale de l’Ouest en a-t-elle les moyens. Le wali d’Oran, Abdelmalek Boudiaf évoque l’ambitieux projet de modernisation d’Oran estimé à 14 milliards d’euros

*Après votre installation à la tête de cette wilaya, de quoi vous avez hérité ?

D’abord, je tiens à dire qu’Oran est une perle qu’il faut dépoussiérer. Elle dispose de beaucoup de moyens et de potentialités qui lui permettent d’être une grande métropole au vrai sens du mot. Donc, il y a beaucoup à faire. Or, j’ai trouvé beaucoup de chantiers à l’arrêt et beaucoup de projets non lancés pour être précis. J’ai trouvé un grand retard dans le secteur de l’enseignement supérieur, de la santé, du bâtiment. Quatre hôpitaux étaient à l’arrêt, 14 lycées et 13 CEM en instance que j’ai lancés. Des programmes de logements de 2001 et 2002 bloqués. C’est le cas du programme de logements des Planteurs que je viens de régler notamment les 4.500 et les 1.300 logements. Dieu merci, tous ces programmes sont, maintenant, lancés.

*Qu’en était-il du programme LSP, lancé pour régler la crise du logement ?

Nous avons trouvé des programmes non lancés, d’autres à l’arrêt, des chantiers abandonnés. Les acquéreurs étaient perdus dans la nature. Je crois qu’il faut parler de segments. Vous savez que le logement en Algérie est un secteur qui a beaucoup de segments. Il ya le segment LSP, le segment social, le segment RHP, le promotionnel… Le but recherché dans ces différents segments est de régler le problème du logement, Satisfaire la demande et répondre aux besoins de la population. Cela n’a pas été facile. Malheureusement à Oran, le programme LSP n’a pas réussi. La preuve à nos jours, nous avons 8.500 logements qui sont en cours de réalisation. Des anciens programmes alors que nous sommes censés ne plus parler du LSP. Normalement d’ici la fin de l’année, nous arriveront aux alentours de 85 à 90% du programme en instance achevé.

*Avez-vous en tant que wali, sanctionné ces retards dans la réalisation des programmes LSP ?

Concernant le LSP, je suis allé jusqu’à ester en justice les promoteurs privés défaillants et qui n’avaient pas d’excuses. J’ai sanctionné les chefs de service des secteurs concernés. J’ai mis fin à beaucoup de subdivisionnaires, de chefs de service et chefs de bureau. Le staff technique qui chapeaute directement toute cette opération. Il s’agit d’une chaine. Je suis passé à l’action pour sanctionner de manière intelligente. Je ne suis pas venu faire la guerre. Je suis venu pour apporter des solutions aux problèmes et faire avancer les choses. J’ai éliminé d’office du programme du logement promotionnel aidé (LPA), de la promotion immobilière et même des projets d’équipements, les promoteurs qui avaient des projets en instance. D’ailleurs, des 987 promoteurs qui se sont porté candidats pour le LPA, 29 seulement ont été retenus pour la réalisation des 3.500 unités. Nous sommes la première wilaya à avoir lancé ce programme après élaboration d’un cahier des charges en plus de la règlementation qui impose aux promoteurs d’entamer les travaux dans un délai de six mois. Dans le cas contraire, les terrains leur seront retirés.

*Vous êtes le seul wali à parler de disponibilité du foncier à Oran. Comment êtes-vous arrivé à ce constat ?

Je ne suis pas venu faire la guerre aux gens. Je suis venu travailler, je suis venu pour une mission et remettre la wilaya sur rail. Après vérification, après inspection, je suis arrivé à comprendre que le foncier est disponible. Il y a plus de 100 personnes qui avaient postulé pour avoir des terrains dans le cadre de l’investissement qui sont passés au CALPI (Comité d’Assistance Locale et de Promotion des Investissements) à l’époque. Ils ont eu le ok mais ils ne se sont pas manifestés pour lancer leurs projets. Il y avait 100 parcelles de terrains vagues. J’ai alors donné un ultimatum à ces gens pour régler leur situation. Chose qui n’a pas été faite. Les terrains ont alors été récupérés d’office par l’agence foncière ou les domaines. J’ai assaini la situation à 90%. Et je n’ai pas eu de contestation parce que ma politique était claire. Celui qui veut travailler est le bienvenu, celui qui ne veut pas, il n’a pas sa place. J’ai créé la plus grande zone industrielle sur une superficie de 450 hectares, dans le programme 2012-2014 du côté de Oued Tlélat, là où il y a la nouvelle ville. Cela m’a permis d’appeler les investisseurs à venir investir. On est en train d’étudier les dossiers. Dans ce même cadre, je citerai le nouveau pôle au niveau de la daïra de Bethioua du côté d’El Mactaâ. Il y a eu récupération de terrains de hautes valeurs d’investissement parce que c’était un terrain marécageux qui ne servait à rien. Plusieurs usines importantes ont été construites. L’usine algéro-turque, il y a le groupe TRH de Haddad, l’usine de fabrication de frigo de Attar Houari, la société algéro-japonaise, spécialisée dans le rond à béton et la grande usine prévue prochainement de fabrication de membranes de tuyauterie pour le dessalement d’eau de mer.

*Comment faire aboutir le grand projet de modernisation d’Oran ?

Je travaille avec une petite cellule au niveau de la wilaya constituée de jeunes et chapeautée par des cadres universitaires qui font de la recherche. J’ai des briefings chaque jour avec cette équipe. Je les oriente en tant que porteur de ce projet qui a trois éléments nécessaires et indispensables.Premièrement, la disponibilité du foncier. Il y a même l’arrêté d’affectation pour son terrain. Deuxièmement, c’est la première fois où on parle à ce niveau d’investissement privé. L’Etat va participer au environ de 30% pas plus. 70% sera assuré par des investisseurs privés. La troisième formule est la possibilité de faire un partenariat privé-public ou privé national avec un partenaire international pour les fonds et surtout la technologie.

L’autre volet important dans ce projet est qu’il faut que certains projets restent publics. Le cas de la nouvelle ville de 2.000 ha à Oued Tlélat. L’inscription, l’étude, l’aménagement doivent être fait par l’Etat. Une fois achevée. On a la maquette et le schéma de cette ville. Je suis aussi en train de créer un organisme qui va s’occuper du suivi de ce projet de modernisation. C’est un dossier lourd, très lourd même et les services techniques des secteurs ne peuvent en aucun cas faire le suivi de ce projet. Il faut donc créer un organisme local, indépendant qui est lié directement au cabinet du wali et ne sera chargé que de faire le suivi du projet. C’est un directoire constitué de trois ou quatre personnes d’un haut niveau et d’une grande expérience. Ils seront là de façon permanente, à la disposition du wali.

*Pourquoi ce concept de modernisation ?

C’est nouveau. On sort de l’ordinaire. Ce n’est qu’en 2007 et 2008 qu’il y a eu promulgation d’une loi sur la ville qui n’était pas encore claire parce qu’elle ne comporte pas une définition précise de la métropole, ni de la grande ville. Par exemple pour Oran, c’est une ville qui doit s’ouvrir à la Méditerranée en créant beaucoup de marinas et qui fait d’elle une ville internationale. Il faut créer des cités de banques pour faire d’elle un quartier monétaire. Tout ça doit être fait et doit exister. Si cela n’existe pas, il faut le créer. De cette façon, on rendra à Oran sa place initiale qui est une métropole naturelle. Elle rayonnera sur la méditerranée et sur le voisinage.

*Cet ambitieux projet est-il ficelé maintenant ?

Le projet est ficelé sur le plan étude et choix du terrain. On va passer à la publicité. Pour l’étude de chaque projet, un cahier des charges a été élaboré pour que l’investisseur ne vienne pas clochardiser la ville et faire n’importe quoi. Il faut qu’il avance avec notre vision. S’il faut construire un hôtel 5 étoiles, l’investisseur ne va pas réaliser un hammam. J’ai prévu une zone de parc du côté de la forêt des lions sur une superficie de 100 ha. C’est pour faire un parc aquatique, un parc animalier, un parc familial. C’est une première à l’échelle méditerranéenne. Il est prévu aussi la réalisation d’une résidence d’Etat. Je dispose de beaucoup de poches de terrains pour créer beaucoup d’hôtels partout. A Mers El Hadjdj, une des plus belles plages d’Algérie abandonnée, s’étalant sur 7 km, il est prévu la réalisation d’un ou de deux complexes. Les terrains sont disponibles On a fait de la publicité et il y a des demandeurs. Tout ce projet pour la modernisation d’Oran est estimé à 14 milliards d’euros.

*Le port d’Oran deviendra un port de plaisance et de voyageurs, avez-vous eu l’aval des autorités du pays ?

Le port d’Oran est un investissement très lourd. A côté d’El Mactaâ, il y a une superficie de 100 ha qui répond aux normes après enquête. On peut créer un port pour les conteneurs. Le port d’Oran servira de port de plaisance et de voyageurs. C’est un projet qui sera réalisé à moyen ou à long terme. Je l’ai proposé et j’attends.(source: MaghrebEmergent-28.05.2012.)

***Un architecte vend les terres d’El Bahia de maniére illégale

Le sexagénaire vendait, depuis 2009, des lots de terrains de 200 m² contre des sommes allant de 200 à 300 millions de centimes.

«Quelque 312 décisions d’attribution illégale de lots de terrain et autres imprimés prêts à l’emploi ont été saisis des suites de la perquisition opérée dans le domicile de l’architecte», a affirmé le commandant Aiwaz, responsable de la brigade des recherches près le groupement de la Gendarmerie nationale d’Oran. L’architecte en question, accusé d’escroquerie et faux et usage de faux, est en fuite tandis que son acolyte, un sexagénaire accusé des mêmes délits, a été arrêté en fin de semaine dernière et présenté hier devant le parquet. Globalement, cette affaire concerne la vente illicite de terrains appartenant aux services domaniaux de la commune de Hassi Mefsoukh, petite localité située dans la partie Est de la wilaya d’Oran. Les transactions en question relèvent du ressort exclusif des services des Domaines étant donné que les APC sont déchargées de ventes depuis 1991, année durant laquelle toute vente par les services municipaux a été interdite en vertu d’un décret exécutif. L’enquête a été déclenchée suite aux renseignements qui ont été fournis aux services de la gendarmerie. Ces derniers ont, dans leurs investigations, abouti à la conclusion que le mis en cause, procédait depuis 2009, à des ventes à base de faux documents de lots de terrains d’une superficie de 200 m2 contre des sommes allant de 200 à 300 millions de centimes. Lors de la perquisition aux domiciles des deux individus (l’architecte en fuite et le sexagénaire), les éléments de la brigade des recherches ont saisi des équipements informatiques importants, (scanner et 03 unités centrales) destinés à la falsification des documents administratifs dont la date remonte à l’année 2001. En effet, des dizaines d’imprimés prêts à l’emploi, des actes administratifs, des plans de situation, plans de masse et de bornage des limites, plusieurs cachets et griffes, une somme de 6000 euros et une autre de 280.000 DA ont été récupérées. Pour le moment, on parle de plusieurs dizaines de personnes qui auraient été escroquées. Sauf qu’au niveau de la gendarmerie d’Oran, tous les nouveaux éléments à annoncer dans les prochains jours, notamment le nombre exact des personnes qui ont été arnaquées, devront être appuyés par les vérifications qui seront apportées par l’Institution nationale de criminologie de Bouchaoui. «Les ingénieurs en informatique dudit centre devront passer au peigne fin des disques durs des unités centrales qui ont été saisies, même si ces derniers (disques durs) ont été formatés», a expliqué le commandant du groupement d’Oran de la Gendarmerie nationale, le colonel Tahri. Nécessairement, l’enquête doit toucher les responsables de la commune de Hassi Mefsoukh, puisque ces derniers n’auraient pas réagi aux ventes, depuis 2009, de dizaines de lots de terrains situés dans la localité qu’ils gèrent. La responsabilité des services domaniaux n’est pas écartée. Dans sa rencontre avec les journalistes, le colonel Tahri a indiqué que «toute l’enquête a été présentée au procureur de la République qui est seul habilité de décider des suites à donner». Cette affaire survient au moment où un espace important de la forêt de Canastel a failli être détourné n’était l’intervention, à la dernière minute, de la wilaya d’Oran qui a décidé de l’ouverture d’une enquête. Celle-ci ouverte porte sur l’attribution douteuse de près d’une trentaine de lots de terrain constructibles. L’affaire a été déclenchée suite à l’opposition des citoyens de la localité et même de la wilaya d’Oran qui se sont donnés le mot, via le bouche-à-oreille et le réseau Facebook, pour tenir samedi un sit-in sur le site, «afin de dénoncer cette agression contre ce qui reste de cet espace vert, véritable bouffée d’oxygène pour la ville», ont-ils dénoncé.* L’Expression-24.09.2012.

**Le marché de gros de fruits et légumes d’El-Kerma-Oran:

    Des structures mises en concession

Le marché de gros de fruits et légumes d’El-Kerma poursuit la mise en ‘uvre de son plan d’exploitation. Un nouvel avis d’adjudication et de consultation vient d’être lancé par l’EPIC de gestion des marchés de gros (fruits et légumes, véhicules d’occasion et bestiaux) de la wilaya d’Oran (EPGMGWO), pour la mise en concession d’un nombre de structures annexes situées au sein de ces nouvelles halles centrales de fruits et légumes ainsi que la fourniture de matériel et de services, a-t-on appris auprès du directeur de l’entreprise gestionnaire, Belarbi Tahar. Il s’agit, au total, de 7 lots, précise-t-on de même source. Il est question de la mise en concession, par voie d’adjudication, d’une agence bancaire, d’un kiosque multiservices (KMS), et deux chambres froides, ainsi que l’acquisition, par voie de consultation, d’un groupe électrogène, de panneaux lumineux pour l’affichage de la mercuriale et de l’enseigne du marché et un dispositif anti-incendie. Il y a lieu de noter que 9 sur les 20 chambres froides que compte le marché, ont été déjà louées via une procédure similaire antérieure, à des opérateurs privés, alors que quatre adjudications de divers lots ont été déclarées infructueuses, toujours selon le directeur général de cette EPIC. Parallèlement, l’étude relative à la réalisation d’une mosquée dans l’enceinte du marché a été approuvée par le conseil d’administration de l’EPIC. D’autres infrastructures sont à l’étude, dont une station-service et un motel. Le projet d’aménagement d’un marché de détail à proximité des halles centrales d’El-Kerma, dédié exclusivement à la vente au détail des produits agricoles frais, est en cours d’étude et de concertation, indique-t-on de même source. Il est à signaler que le nouveau marché de gros de fruits et légumes d’El Kerma enregistre, depuis son ouverture en juin dernier, un flux moyen de 1.500 véhicules par jour (tous tonnages confondus). a-t-on appris lundi du responsable de cette structure commerciale. Depuis la mise en service de ce marché, plus de 100.000 véhicules, dont 30.000 poids lourds, ont déchargé des quantités importantes de fruits et légumes, selon M. Belarbi. Le même responsable a précisé que plus de 50.000 tonnes de fruits et légumes ont été déchargées et commercialisées dans ce marché, desservi par des producteurs de 37 wilayas du pays. L’ouverture de ce nouveau marché a permis de mettre fin au stationnement abusif dans les quartiers limitrophes aux ex-Halles, urbain, d’organiser au mieux la logistique de transport de marchandises, avec à la clef une plate-forme spécifique pour mettre un terme aux problèmes de sécurité (vols et agressions) des commerçants ainsi que celui de l’hygiène. L’assiette de l’ancien marché de gros de Cité Petit sera récupérée au profit d’un projet inscrit dans le programme de modernisation de la ville d’Oran, initié par le chef de l’Exécutif Abdelmalek Boudiaf. Le marché d’El Kerma est doté de 216 box et de 20 chambres froides, en sus d’autres commodités comme des cafétérias, restaurants, des kiosques multiservices, une agence bancaire et autres annexes. Le marché compte également un parking de 1.000 places et 216 quais pouvant servir d’aires de stationnement, a-t-on ajouté de même source.*.lequotidien-oran-24.09.2012.

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*Candidatures au hadj : le tirage au sort annulé sur fond de contestation

L’opération de tirage au sort des candidats au hadj 2012 organisée, samedi dernier, par la commune d’Oran à la salle du cinéma Es-Saâda, été annulée. Certaines sources affirment que cette annulation est intervenue sur ordre du wali tandis que d’autres sources indiquent que cette décision a été prise par le président de l’APC d’Oran. La raison invoquée concerne le climat électrique ayant caractérisé cette opération. Selon M. Aït Ahcen, DRAG de la wilaya d’Oran, «l’opération du tirage au sort a été perturbée par des personnes présentes à la salle. Ces dernières ont contesté la composante de la commission chargée de superviser ce tirage au sort». Cette commission est, soulignons-le, composée de représentants de la commune de la daïra et de la direction des affaires religieuses. Les contestataires ont demandé à ce que ce soit des représentants des candidats au hadj qui procèdent au tirage au sort. Ils ont également contesté que le numéro d’inscription des candidats change d’une année à une autre. Selon eux, si une personne s’est inscrite en 2005 et qu’elle n’a pas eu la chance de partir pour le hadj, elle garde son numéro pour l’année suivante, «ce qui est contraire à la loi», selon le DRAG. Ce dernier, qui a tenu hier un point de presse pour éclaircir la situation, a déclaré: «j’ai été avisé des perturbations qui se tenaient à la salle Es-Saâda et j’ai intervenu sur place. J’ai expliqué que les candidats au hadj n’ont pas le droit d’intervenir dans l’opération du tirage au sort mais qu’ils peuvent y assister». Les meneurs de la contestation sont revenus à la charge, provoquant un brouhaha. C’est ainsi que l’opération a été annulée après que 160 noms aient été retenus dans le tirage au sort, sachant que le quota de la commune d’Oran pour le hadj 2012 est de 423. Cependant, le nombre d’inscrits est de 12.000. Quant au quota de la wilaya d’Oran, il est de l’ordre de 730 hadjis répartis sur les 26 communes. M.Aït Ahcen a indiqué que «l’opération du tirage au sort du hadj se déroulera le mercredi prochain, à la salle multisports de Medioni en présence d’un huissier de justice». S’agissant des perturbateurs de l’opération de tirage au sort du cinéma Es-Saâda, on saura que le maire d’Oran a déposé une plainte contre les cinq meneurs. (El Watan-27.03.2012.)

***Plusieurs wilayas connaissent des protestations en raison du tirage au sort du hadj, qui n’a pas pris en compte l’augmentation de la population dans chaque commune, et a gardé un système de quota « non justifié » et qui n’a pas changé depuis 10 ans. Les communes d’Alger centre, de Sétif, de Tarf, Constantine, Ouargla et Ain Defla ont connu une agitation qui est allé jusqu’à empêcher le comité du tirage au sort d’entamer leur travail. Selon les informations le nombre de demandes pour accomplir le hadj dans quatre communes, Kouba, El Madania, Alger Centre et Baraki ont atteint à elles seules plus de 10 000 demandes, sans compter les 53 autres communes d’Alger. Ces mêmes communes, qui n’avaient pas eu un quota suffisant de hadjis (pas plus de vingt), ont connu des mouvements de protestations contre le travail des comités de tirage au sort. L’opération du tirage au sort pour choisir ceux qui pourraient obtenir le passeport pour le hadj, a provoqué le mécontentement des citoyens, au vu du quota alloué et qui n’a pas changé depuis des années, alors que les demandes se sont multipliées du fait de l’augmentation de la population. Les citoyens refusent à travers leur protestation que les noms de personnes ayant déjà accompli le hadj soient toujours inscrits, et qu’ils n’aient pas été effacés des listes, et demandent à ce qu’on offre l’opportunité à d’autres d’effectuer le pélerinage aux Lieux Saints, conformément aux directives du ministre des affaires religieuses et des wakfs, Bouabdellah Ghlamallah. (El Khabar-26.03.2012.)

**De nouveau, pénurie de carburants à Oran et sa région !

Pénurie de carburants : les stations-service de nouveau à sec

L’arrêt pour rénovation et extension de la raffinerie d’Arzew semble avoir des conséquences récurrentes sur l’approvisionnement de la wilaya d’Oran en carburants et autres produits dérivés. En effet, mise en service en 1973 avec une capacité de traitement de pétrole brut de 2,5 MT/an, la raffinerie d’Arzew est dotée d’unités de production de lubrifiants et de bitumes et elle approvisionne les régions ouest et sud-ouest en carburants et en GPL. Pour pallier ce déficit en carburants, la région est alimentée à partir de la raffinerie de Skikda via le port d’Arzew par 300 camions ravitailleurs. Depuis vendredi dernier, les automobilistes font face à une pénurie d’essence super et de gasoil à travers la quasi-totalité des stations-service d’Oran et de sa région. Que ce soit à Oran ville, Bir El Djir, les stations d’essence de la RN n°11, à Gdyel, Arzew, El Kerma, les pompes sont restées désespérément vides.

Au total, l’on apprendra que pas moins de 28 stations-service disposent de cuves dont les capacités de stockage restent en-deçà de la norme en la matière et se retrouvent assez souvent en rupture de stocks. Ceci étant, celles qui disposent encore de ce produit «de luxe» sont assiégées par les usagers de la route au point où les bouchons et les files d’attente des voitures débordent sur les axes routiers causant par la même des perturbations sur la fluidité de la circulation routière. (El Watan-26.03.2012.)

**Salon de l’habitat à Oran du 26 au 30 mars 2012

C’est sous la présidence du wali d’Oran, en compagnie du Consul Général de France à Oran et de nombreux invités, que le coup d’envoi du premier salon de l’habitat, de l’aménagement et des services «habitat 2012» a été donné officiellement dans la matinée de lundi au niveau du Centre des Conventions d’Oran (CCO). C’est sous le thème «Pour un habitat durable et de qualité» que ce premier salon est organisé par l’Agence de communication «Initiative» jusqu’au 30 mars prochain, et cela avec la participation d’une trentaine d’entreprises locales et nationales spécialisées dans les domaines de l’habitat, de l’aménagement, des services ainsi que les institutions bancaires.

Ces institutions, comme par exemple la CNEP, la BNA ou la BDL, proposent, à cette occasion, une panoplie d’avantages financiers sous forme de crédits bancaires pour les personnes concernées par l’acquisition d’un logement ou de son aménagement. En plus des expositions, jusqu’au 30 mars, au programme de cette manifestation figurent aussi des ateliers pour des opportunités d’affaires ou de mise en place de partenariat ainsi que des concours de dessins d’enfants qui seront primés. Il est prévu, entre autres, pour les journées de mardi et mercredi, des visites au salon d’une délégation d’opérateurs économiques tunisiens accompagnée par l’ambassadeur de Tunisie à Alger. (El Watan-27.03.2012.)

**Des hommes d’affaires tunisiens à Oran

L’ambassadeur de Tunisie à Alger, M.Mohamed Nadjib Hachana, accompagné d’une délégation d’hommes d’affaire tunisiens, sera aujourd’hui à Oran pour une rencontre avec les opérateurs économique de l’Ouest. Le but de cette visite, initiée par le centre de promotion des exportations, est le renforcement des relations entre les deux pays après les derniers événements survenus en Tunisie. Au programme de cette visite, une rencontre entre les opérateurs économiques des deux pays, prévue à l’Hôtel Royal, afin de voir les possibilités de partenariat dans le domaine économique et des visites à des entreprises de la région. (Q. d’O-26.03.2012.)

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***Le samedi 23 juillet 2011 à 20h, spectacle Vie de Chien d’Abdelkader Secteur, au théâtre de verdure d’Oran.

***Abdelakder Secteur :

J’étais invité à un mariage….Des histoires drôles qui ont traversé sans visa la frontière algérienne …

*cliquer ici: L’humoriste Abdelkader Secteur

**un phénomène majeur dans la culture du “rire”.

***voir vidéos: j’ai fait un rêve

cliquer ici: un rêve

Le foot algerien

dzair show part1

hachakoum

portoran.jpg

La façade Est du port, qui est actuellement de 12 hectares, passera à 15 hectares pour accueillir les conteneurs de différents volumes

portdoran.jpg

*Des tonnes de viandes et de poissons congelés d’origine douteuse refoulées du port d’Oran*

**La suite..cliquer ici: Oran-infos et environs.2

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5 réponses à “Oran-actualités.3”

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