Chevaux de race-Équitation

**Ouverture du Festival du cheval à Tiaret- 2014

Quelque 300 chevaux barbe et barbe arabe, males et femelles, de différentes wilayas, ont prit part mercredi au concours « allure et modèle », organisé, à l’occasion du salon national du cheval, ouvert mardi à Tiaret.

Le concours qui vise à promouvoir la race barbe et barbe arabe concerne cinq classes de chevaux, en l’occurrence les males de moins de 2 ans, de 3 ans, de 4 ans et de 5 ans et demi. Chez les femelles, le concours concerne les juments de moins de 2 ans, 3ans, les juments suitées et enfin les juments non suitées, a indiqué la présidente du jury, Mme Benmorsli Faiza.

En plus de la promotion de ces races de chevaux, le concours vise aussi à sélectionner les meilleurs spécimens pour les injecter comme reproducteurs, a souligné la même source, ajoutant que le concours représente également une opportunité pour identifier tous les chevaux ne disposant pas de papiers afin d’en assurer le suivi. S’agissant des critères de sélection, la présidente du jury a déclaré que ces derniers rentrent dans le standard du cheval barbe devant allier l’harmonie et la beauté du cheval arabe avec la robustesse et rusticité du barbe.

Des observateurs étrangers venus de France, d’Allemagne, de Suisse, de Belgique, du Maroc et de Tunisie, qui développent cette race dans leurs pays respectifs, sont également présents dans ce concours à titre d’observateurs.*médias-Mercredi 21 Mai 2014 

**Festival du cheval à Tiaret : du 06 au 08 juin 2013

Cavalcades, musique et sport au menu

C’est aujourd’hui-jeudi 06 juin 2013- que s’ouvre la fête dédiée au monde du cheval dans son berceau.

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Tiaret se prépare à un évènement dont elle s’est taillé la réputation depuis le premier salon tenu au début des années 1980. Tout le monde est mis à contribution pour les derniers réglages mais curieusement aucun point de presse n’a été tenu pour informer les médias du programme détaillé de cet évènement que Tiaret a l’honneur d’organiser pour la huitième fois. C’est d’ailleurs aujourd’hui jeudi que s’ouvrira la fête dédiée au monde du cheval dans son antre et berceau du cheval barbe.

Les autorités locales, des mécènes et hommes d’affaires se sont pliées en quatre pour valoir à ce festival de se dérouler dans de bonnes conditions. La manifestation est en partie financée avec l’apport de bienfaiteurs, pas très généreux pour la circonstance. La cérémonie d’ouverture débutera par une parade de centaines de cavaliers et troupes folkloriques venues de différentes wilayas du pays. La parade est prévue depuis une tribune officielle dressée à proximité du complexe sportif «Kaïd Ahmed» jusqu’au camp équestre Emir Abdelkader sur fond de chants et danses sous une ambiance colorée.

Au programme de ce festival, figurent des jeux de fantasia, un salon du cheval au niveau du musée nouvellement réalisé, une opération de vente aux enchères publiques de chevaux à la ferme pilote Chaou-Chaou- Chaoua (jumenterie), des compétitions sportives dont la coupe d’Algérie relative au concours du  saut d’obstacle, trois courses hippiques à l’hippodrome de pur-sang anglais, celui du pur-sang arabe importé et enfin du cheval pur-sang arabe né et élevé en Algérie. Le festival coïncide avec la journée de l’artiste en hommage au chantre de la musique algérienne, Ali Maachi. Il y aura bien sûr des soirées artistiques, des hommages et inauguration d’une médiathèque.

La journée du samedi, troisième jour de la manifestation, il y a de la place pour l’exhibition  du cheval (allure et modèle) au musée du cheval, la finale de la coupe d’Algérie, la remise d’un prix honorifique au doyen des cavaliers de la région, Hadj Benaouda Feghouli, et enfin du sport avec le jubilé organisé en faveur d’anciens joueurs de la JSMT (Oulbachir Madjid et Zaoui Mohamed), tous deux malades, avec à l’affiche les anciens du MCO avec une sélection de l’Ouest et une rencontre entre l’équipe nationale de 1982 avec les anciens joueurs de la JSMT.*El Watan-06.06.2013.

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**L’Algérie remporte le concours international des chevaux barbes a El Jadida

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Le cheval «Baloubet» (Algérie) a remporté avant-hier le concours international des chevaux barbes au 5é Salon du cheval qui se déroule du 17 au 21 octobre 2012 à El Jadida (190 km au sud de Rabat). «Baloubet» a décroché le titre du plus beau cheval de l’édition en remportant l’épreuve finale d’élevage, alors que «Souhad» également d’Algérie a pris la deuxième place, devant «Nahr» du Maroc. Par ailleurs, les chevaux «Baloubet» (Algérie) et «Balimate» (Maroc) ont été sacrés champion des champions respectivement dans les catégories mâles et femelles en récoltant le plus grand nombre de points aux épreuves qualificatives et finales. Quant à «Quaman» (Algérie), il s’est classé deuxième au concours réservé aux poulains derrière «Amzun d’Urainie» (France) premier et «Amzgaarou» (Maroc) troisième. Concernant l’épreuve de la plus belle femelle, le podium a été dominé par le Maroc avec «Tayaa» en première loge, devant «Rayhanat Chaouia» et «Outrouha». S’agissant du titre de la plus belle pouliche, celui-ci est revenu à «Balimate» du Maroc devant «Afugt» (Maroc) et «Amara Des Blames» (France). La 5é édition du Salon du cheval qui est organisée par la Société royale d’encouragement du cheval se tient à l’hippodrome Lalla Malika à El Jadida.*L’Expression-22.10.2012.

** Le cheval algérien  » Baboulet  » s’est ainsi classé aisément aux finales et a décroché le titre du plus beau cheval de l’édition en récoltant le plus grand nombre de points aux épreuves qualificatives et finales ; alors que  » Souhad  » également d’Algérie, a pris la deuxième place. Le cheval  » Baboulet  » a aussi été sacré champion des champions dans la catégorie mâle. Ce prestigieux prix, le premier et unique dans son genre, est à assimiler à un championnat du monde. Par ailleurs, le Salon international du cheval d’El Dedida, auquel l’Algérie a pris part avec 10 chevaux, a vu la participation de plusieurs autres pays à l’instar du Maroc, avec 25 chevaux, la France et l’Allemagne avec 10 chevaux chacun. La participation de l’Algérie à cette manifestation a été marquées par de bonnes performances à travers le classement de cinq de ses chevaux dans les tours éliminatoires pour occuper la première et la deuxième place dans leurs catégories (deux femelles et trois mâles) et se sont qualifiés pour les demi-finales. Parallèlement à la compétition du modèle et allure du cheval barbe, l’Algérie a été représentée dans ce salon à travers un stand dans lequel ont été exposées les activités menées par les institutions du ministère de l’Agriculture et du Développement rural, de la Garde républicaine ainsi que des privés. Aussi, une communication de haut niveau, traitant du cheval à travers les âges a été présentée par madame Kadri de la délégation algérienne, et dans laquelle elle démontre clairement que l’Algérie est le berceau du cheval barbe.*lemaghrebdz–23/10/2012

*Le cheval Arabe barbe, c’est une ancienne race de chevaux très répandue dans la région du Nord de l’Afrique

*Riche de 3000 ans d’histoire, le cheval Barbe peut légitimement revendiquer la paternité de la pluspart des races de chevaux : Tete de race du Pur Sang Anglais, améliorateur du pur sang arabe pour en forger les lignées “course”, géniteur du Camargue, du Pure Race Espagnole, des Lusitaniens, des Criollos, des Mustangs comme des Lippizans, le cheval Barbe reste pour la pluspart des cavaliers un parfait  inconnu. Saviez vous que Louis XIV, Napoléon, Henri IV et bien d’autres connurent leur plus belles victoires montés sur un cheval Barbe ?  Désirez vous apprendre comment le Cheval Barbe mit fin à la première guerre mondiale ?

*Chacun connait l’immense talent d’Yves Benoist-Gironière et tout véritable “homme de cheval” possède, dans les trèsors de sa bibliothèque, au moins un de ses ouvrages. “A cheval ma mie”, “Conseils aux instructeurs d’équitation”, sont d’incontournables classiques de la culture équestre. Nous vous proposons un texte moins connu : La Force éducatrice de l’équitation…

Ce grand cavalier, membre de l’équipe de France, considérait son cheval Barbe Toscan comme son meilleur professeur à l’obstacle :

“J’ai eu la chance en Algérie de tomber sur un arabe-barbe de 1m50  » Toscan  » qui m’a dressé à l’obstacle où il excellait.

A Alger, sur trois épreuves deux gagnées dont la Coupe Militaire, second de la troisième. C’était la consécration !

Amené en France au 6ème Spahis, ce barbe m’a valu  bien des succès malgré sa taille qui le mettait particulièrement en vedette, et m’a procuré bien des montes civiles ou militaires ! Il m’a valu de battre les plus grands : Laissardière, Clave, d’Auber de Peyrelongue et se classait tous les ans dans le Grand Prix de Paris, épreuve enviée s’il en fut ! Amené à son plafond – 15.000 FR à cette époque.

Réformé, je l’ai cédé au père du futur Cdt Guy Lefrant  qu’il a dressé à son tour…”

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La race barbe a un frère, l’arabe- barbe, cheval plus sportif qui partage son nom et ses registres généalogiques, possédant comme elle un mental exceptionnel, calme et explosif à la fois. Son énergie devenue légendaire est toujours très simple à canaliser.

CARACTERISTIQUES : 

-Taille : Moyenne : 1 m 55
-Poids :
entre 400kg et 550 kg  
-Robe :
Grise, baie ou alezane, crins abondants et épais  

**Vidéo: chevaux arab-barbe 

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Il y a plusieurs théories sur l’origine de la race Barbe. L’une dit que ce cheval descendrait d’un groupe de chevaux sauvages survivants de l’ère glaciaire. Des docteurs en paléontologie animale démontrent entre 1987 et 2002 qu’il est vraisemblablement un cheval propre au nord de l’Afrique, issu d’un cheval sauvage domestiqué qui y vivait depuis plusieurs dizaines de milliers d’années. Le cheval Barbe est l’une des plus anciennes races au monde. Il était jusqu’à présent bien établi que le cheval était absent durant la préhistoire saharienne. Celui-ci n’aurait été introduit qu’au IIe millénaire av. J.‑C.. Des recherches menées en Algérie établissent que des ossements d’espèce chevaline sont trouvés dans des gisements datant de 4000 ans et plus. En Afrique du nord, le cheval fait partie intégrante de la vie de l’homme, dans toute son histoire. Des peintures rupestres représentant des chevaux ont été trouvées en Algérie. Le cheval Barbe est une race pure et autochtone du Maghreb en Afrique du Nord (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye). Ces confirmations sont basées sur des études paléontologiques et sur des analyses d’ADN. Cette origine est renforcée par les gravures et peintures rupestres et par les monuments qui existent sur le sol de l’Afrique du nord depuis la Libye jusqu’au Maroc. Ces inscriptions représentent la domestication d’un cheval ayant les caractéristiques morphologiques du cheval barbe actuel.

Le cheval Barbe est élevé depuis l’antiquité pour la chasse, la guerre, la parade et le travail, il est le compagnon traditionnel des nomades et des éleveurs des Atlas et des Hauts Plateaux. Ils sont déjà mentionnés par des auteurs romains, il y a plus de deux millénaires, sous le nom de cheval de Barbarie. Un grand nombre d’entre eux furent importés en Europe à partir du VIIe siècle où ils devinrent des montures de guerre, notamment en Grande-Bretagne. Il a influencé de nombreuses races dans le monde comme le Pure race espagnole et son voisin, le lusitanien ainsi que le Criollo argentin et le Mustang, descendant de chevaux barbes et ibériques retournés à l’état sauvage. Un étalon présumé barbe, Godolphin Arabian, fait partie des 3 étalons fondateurs de la race du pur-sang anglais.

*Description

Le barbe présente des variations de taille car il est plus grand et plus robuste à l’est qu’à l’ouest. Il existe différent types de barbes, mais ils partagent tous pour caractéristiques communes la tête longue, au profil busqué, surmontée d’oreilles moyennes. L’encolure est de longueur moyenne, les épaules plates. Les membres sont secs mais solides, ainsi que les sabots qui sont durs. La queue est placée bas sur une croupe avalée, et les crins sont fournis. Le cheval barbe toise couramment de 1,50 m à 1,55 m au garrot. Certains modèles très anciens avaient été sélectionnés comme cheval de guerre et ont été élevés dans ce but. Ils toisaient de 1,55 m à 1,60 m comme les chevaux des spahis. Ce sont ces chevaux qui ont remonté les écuries royales des cours d’Europe depuis le XIVe siècle. Pluvinel vante leurs qualités et leurs aptitudes au dressage. Certains éleveurs en France tentent de retrouver ces caractéristiques et donnent ainsi aux produits sélectionnés par concours d’élevage le label « Royal Maure » à ces barbes un peu plus grands, charpentés et au mental exceptionnel.

Le barbe est classé parmi les 23 plus belles races chevalines du monde d’après la revue Cheval pratique[1]

Cheval au galop, Caen, Normandie, Calvados, France.

Voici le standard du barbe, tel qu’il est aujourd’hui homologué par les Haras Nationaux :

  • Format : cheval « carré »
  • Taille : moyenne de 1,55 m (1,45 à 1,60 m).
  • Longueur : (scapulo ischiale) égale à la taille
  • Indice corporel T/L : égal à 1 (cheval carré).
  • Proportions : médioligne
  • Tour de canon : minimum 18 cm
  • Profil : droit ou légèrement busqué.
  • Poids : entre 400 kg et 550 kg
  • Robe : généralement grise, baie, alezane et noire, aux crins abondants et épais
  • Corps: court et fin.
  • Arrière-main: inclinée.
  • Tête : étroite, profil convexe ou légèrement busqué, chargée en ganache, naseaux effacés.
  • Oreilles : droites, plutôt courtes.
  • Œil : arcades effacées, œil en amande peu couvert.
  • Encolure : d’après le Standard : épaisse, bien greffée, rouée, en col de cygne. Les descriptions anciennes font état d’une encolure allongée et fine.
  • Garrot : bien sculpté, souvent noyé.
  • Épaule : puissante, bien inclinée, plate.
  • Poitrine : haute, large, profonde.
  • Dos : droit, solide, et court.
  • Rein : court, puissant, peut être légèrement voussé.
  • Croupe : puissante, large, légèrement inclinée.
  • Queue : attachée bas, fournie.
  • Fesses : musclées, coupées court.
  • Membres : solides et musclés, assez minces mais forts.
  • Cuisses : sèches, plates.
  • Jarrets : larges, secs et forts.
  • Pieds : étroits, secs, corne dure.
  • Tissus: fins et solides

La particularité du cheval barbe est qu’il n’a que cinq vertèbres lombaires. Plusieurs publications anatomiques précisent que le barbe n’aurait que cinq vertèbres lombaires au lieu de six. C’est une qualité qu’il faut tenter de maintenir dans la race. Les vétérinaires ostéopathologistes affirment que les lombaires sont le point faible de la colonne vertébrale des équidés car ce sont les seules qui flottent comme un pont suspendu ne tenant que par les muscles. N’avoir que 5 vertèbres lombaires fatigue moins ces muscles suspenseurs. Cette particularité expliquerait la résistance et l’endurance qu’on connaît au cheval barbe sans pour autant limiter la souplesse de son dos. C’est l’une des qualités que les éleveurs tentent de vérifier mais aussi de fixer génétiquement chez le cheval barbe.*wikipédia

*C’est un cheval docile et rustique. Son tempérament très fiable et sa rusticité en font le cheval d’instruction idéal. Le barbe est calme, doux, équilibré et courageux. C’est un cheval fort et énergique qui apprécie le travail. Il est d’une douceur incontestable, d’un dressage facile et possède toutes les aptitudes qui ne demandent qu’à être développées par sa sobriété, sa rusticité, son endurance, sa docilité, son adroitement, sa patience, son agilité, son infatigabilité.

Il possède en outre, la plus grande résistance aux causes de misères physiologiques ; c’est bien le propre de cette race de résister aux intempéries, à la misère, aux privations. On retient ce célèbre dicton sur lui : «Il peut la faim, il peut la soif, il peut le froid, il peut le chaud, jamais il n’est fatigué ». Le Barbe s’acclimate parfaitement à la vie dans le désert

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Festival national de l’équitation et de la fantasia

Le Festival national de l’équitation et de la fantasia, organisé par la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de Relizane dans le cadre des festivités commémorant le 58ème anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale, s’est clôturé samedi tard dans la soirée.
La cérémonie de clôture de cette manifestation sportive et culturelle, à laquelle ont assisté le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, les autorités locales et les responsables de la Fédération algérienne d’équitation, a été marquée par la remise de médailles et de récompenses numéraires aux lauréats dans cinq courses organisées pour la circonstance.
Les responsables des ligues des sports équestres de 24 wilayas qui ont participé à ce festival ont été également honorés lors de cette réception.

Le public nombreux, qui a assisté à la cérémonie de clôture au Centre équestre « Ahmed Ben Bella » de Relizane a suivi des spectacles en équitation.
A noter que près de 300 cavaliers ont participé aux activités de ce festival, qui a duré trois jours donnant lieu à des spectacles de fantasia et des courses de meharis.
Un salon de l’artisanat a été organisé à cette occasion exposant des équipements de la pratique de l’équitation avec la participation des wilayas de Tlemcen, Tiaret et Relizane.
Le public de Relizane a été aussi agrémenté par des soirées de chant bédoui animées par cheikh Menaouer El Beldja de Relizane et cheikh Abdelkader Khaldi de Mostaganem et de l’animation humoristique par lÆartiste Hamza Feghouli appelé « Mama Messaouda ».*APS-04.11.2012.

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**Symbole de la virtuosité guerrière, la fantasia assure la continuité  d’une tradition équestre militaire authentique. Simulation de l’action militaire  traditionnelle au XIXème siècle, elle reproduirait les glorieux assauts de la  tactique militaire arabe et berbère, à une vive retraite succédait à une attaque fulgurante. Aujourd’hui, la charge de poudre ou baroud a remplacé le  coup d’arbalète. En Algérie 140 associations équestres traditionnelles perpétuent la Fantasia

**Salon du tourisme équestre du 30 octobre au 4 novembre 2012 a Tiaret

Tiaret abrite, du 30 octobre au 4 novembre, le deuxième salon national du tourisme équestre, dédié aux jeunes de différentes wilayas avec comme objectif «faire connaissance des richesses naturelles, historiques et archéologiques de la région», dira monsieur Mourad Benameur, directeur de l’office des établissements de jeunes de la wilaya de Tiaret. Sur la vingtaine de wilayas, dix-huit avaient confirmé leur participation. Outre les expositions dans des stands aménagés au niveau de la salle omnisports Belarbi Abdallah, parée de ses plus beaux atours pour la circonstance, il y aura un carrousel, des randonnées champêtres à travers certaines localités de la région et un défilé au stade Aït Abderahim Ahmed qui sera inauguré après avoir subi de profonds aménagements.La jumenterie Chaou-Chaoua, Sidi Hosni, Tagdempt, les «Djeddars» et Hammam Serghine seront des haltes pour faire d’amples connaissances avec l’ancienne Tihert/Tahart et sa civilisation millénaire. Le mouvement associatif sportif est lui aussi mis à contribution puisque des activités sportives sont au programme riche et varié, où folklore rime avec cavalcade et fantasia. Des prix aussi seront attribués aux trois meilleurs lauréats de chaque discipline. L’hébergement et la restauration se feront au niveau de l’institut technologique de l’éducation «Ibn-Rochd.*El Watan-05.11.2012.

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la fantasia, au-delà de l’exotisme

 Exposition d’art dynamique a l’hôtel Méridien au Centre des conventions d’Oran

Leila Boutamine Ould Ali a réussi son pari de monter une exposition d’art dynamique consacrée entièrement à la fantasia.

Un des halls reliant l’hôtel Méridien au Centre des conventions d’Oran a été aménagé, mercredi soir-07.11.2012, à l’occasion des célébrations du 1er  Novembre, pour accueillir une quinzaine de planches mais aussi plusieurs projections murales autour du même thème. Un accompagnement sonore, des airs de «gasba» mêlés au baroud, aux hennissements et aux bruits du galop rehaussent cette «installation». En étant indulgent face à certains éclairages pas tout à fait adéquats, le visiteur se trouve d’emblée plongé dans cette atmosphère à laquelle il ne manque que les odeurs. Cet aspect était effectivement prévu au programme par le biais de diffuseurs d’air imprégné des senteurs spécifiques mais n’a pas pu être pris en charge pour ce premier coup d’essai.

Leila est en réalité diplômée d’HEC Genève mais a suivi une formation artistique qui lui a permis de se lancer dans la décoration intérieure avant de mettre ses talents au service de la photographie. Elle a eu un coup de cœur pour l’équitation traditionnelle, celle pratiquée en Oranie, plus particulièrement à Sidi Mhamed Benaouda (wilaya de Relizane), prochaine étape de cette exhibition. Il y a quelque part une dimension exotique dans la fantasia, accentuée par le choix de cet hôtel ultramoderne, loin des grands espaces steppiques mais le regard que porte l’artiste vient de l’intérieur et elle en est consciente.

«En général, le monde de la fantasia est très coloré mais moi, j’ai utilisé des filtres spéciaux pour atténuer (sauf si le détail coloré est pertinent) cette tendance afin d’axer sur l’essentiel», explique-t-elle. Par essentiel, on devine un travail sur le mouvement, les postures et la dimension humaine de cet art ancestral qui se transmet encore de génération en génération comme le démontre la juxtaposition des cavaliers jeunes et moins jeunes. L’artiste fait également en sorte de ne pas trop extirper les scènes qu’elle photographie de leur contexte réel en montrant souvent, en arrière plan, les décors naturels du lieu de la fantasia (barrières métalliques, maisons inachevées propres à la région, etc.).

Les projections murales, animation synchronisée d’un ensemble de photographies, prolongent les idées de mouvement suggérées dans les tableaux statiques et cette complémentarité donne un cachet particulier à l’ensemble. On est en même temps pris dans la course tout en ayant la possibilité de s’immobiliser sur un moment précis. Toute proportion gardée et sur un autre registre (cinéma), cette idée nous renvoie au travail effectué par William Klein dans son film consacré au PANAF de 1969 et sa belle séquence sur la fantasia lorsqu’il use de l’effet d’un ralenti très lent pour mettre en valeur cette dualité espace-temps. «J’ai, indique l’artiste, beaucoup de sollicitations pour l’étranger mais j’ai préféré d’abord montrer mon travail en Algérie, même si notre pays manque d’espaces d’expositions pour la photographie en général et ce genre de travaux en particulier».*El Watan-11.11.2012.

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