Autour du mariage

**le Salon du mariage revient cette année à l’hôtel Hilton-Alger, du 2 au 7 mai 2012.

   plus de 38 exposants dans divers secteurs d’activités

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**Des clés pour réussir son mariage

Le salon du mariage a ouvert, hier, ses portes pour une 2e édition qui s’annonce des plus attrayantes.

«Je déclare la 2e édition du Salon du mariage officiellement ouverte», a annoncé hier, la directrice du ce Salon, Houari Samira, pour donner le coup d’envoi de cette deuxième édition. C’est donc reparti pour 5 jours de douce folie où les futurs tourtereaux trouveron à coup sûr leur bonheur. Organisé du 2 au 7 mai au chapiteau de l’hôtel Hilton, «le Salon dédié au mariage offre les différentes possibilités d’organiser ses noces et cela selon les goûts mais surtout les moyens», a réaffirmé la directrice du Salon, Houari Samira, lors de la cérémonie d’ouverture qui a vu la présence du maire de la commune de Mohammadia, Hmitouche Abdelkader, en tant qu’invité d’honneur au même titre que l’adjoint maire de la commune de Dar El Beïda.
Pour la deuxième édition du Salon du mariage, les organisateurs, à savoir Dz-Events, ont voulu faire une rencontre avec l’élégance et le charme. «C’est pour cela que nous avons choisi l’hôtel Hilton qui symbolise cette élégance et ce charme», assure avec une joie festive la conférencière. Mais le choix de l’hôtel Hilton est aussi dicté par sa proximité. «Il est situé dans un emplacement stratégique, accessible à tous», ajoute-t-elle. Côté exposants, on trouve 38 PME, 100% algériennes, soit 11 de plus que l’année dernière où il y avait 27 participants. «Il y a même 4 entreprises qui ont été créées grâce au prêt Ansej, parmi elle la nôtre», souligne Mme Houari.
Parmi ces exposants on retrouve l’incontournable joaillière Miss Benkortebi (MB) qui expose ses sublimes collections. En effet, juste à l’entrée du chapiteau, les joailliers MB, «des Miss» accueillent portant écharpes de miss pour vous présenter les merveilles de la maison, à savoir les collections MB. Ces derniers n’ont laissé personne indifférent puisque avant même l’ouverture officielle du salon, la foule était déjà rassemblée devant le stand. «Nos produits sont accessibles à toutes les bourses», atteste Assia Benkortebi, représentante de l’entreprise familiale MB, dont les bijoux sont d’une sobriété et d’une classe inégalée pouvant être la solution qui mettra fin au trac des bijoux de mariage. «Nous sommes des joailliers algériens qui allient tradition et modernité», explique Assia Benkortebi.
Cette dernière a même un bijou MB qui sera gagné lors des tombolas organisées dans ce Salon. La nature de ce bijou «est une surprise», révèle tout sourire Assia. L’autre stand incontournable est «Bleue Nuit». Une marque algérienne de linge de maison haut de gamme. Elle expose ses produits qui sont la solution pour les «trousseaux» de mariage. Surtout que son représentant, Malek Akounak, assure que «les prix sont abordables».
Des idées innovantes
Dans ce Salon on retrouve également des idées innovantes. Les cartes d’invitation personnalisées «Every-Day archives» font partie de ces produits. Installé au centre commercial Hamza de Bachdjarah, cette PME propose de personnaliser vos cartes avec des photos souvenirs ou autres et cela à des prix défiants toute concurrence, «entre 29 et 39 dinars». Des produits de beauté et même des appareils pour se refaire une beauté le jour J sont exposés. On retrouve par exemple l’entreprise Remington, spécialisée en appareils de beauté (lisseurs, séchoirs, épilateurs, rassoirs électriques…) qui fait des réductions exceptionnelles (20%) pour ce salon. Il y a aussi des sites Internet innovants tels que «algerielle.com» qui traitent de tout ce qui concerne la femme. Ou encore le guide gratuit pour mariage «organis» qui peut être commandé gratuitement et livré sur le site «organis-dz.com».
Mais ce qui est le plus innovant est incontestablement le moteur de recherche pour les fêtes «Farrh.com». Ce moteur de recherche créé par un jeune étudiant de 19 ans en technologie à l’Usthb de Bab Ezzouar vous permet de trouver, grâce à un clic toutes les adresses utiles pour l’organisation d’un mariage tels que les salles de fêtes, photographes, location de robes, magasins…Et cela par géo-localisation c’est-à-dire par ville. «On a plus de 500 adresses répertoriées et j’appelle tous les professionnels du secteur à s’inscrire sur mon site Web», assure Harkat Amine, ce jeune génie de l’informatique. «Mon but est de faciliter la vie aux futures mariées», garantit-il tout en expliquant que l’idée lui est venue après que sa soeur qui devait se marier n’est pas trouvé de magasin qui vende les «karakous».
Le 2e Salon du mariage propose donc tout ce qui est utile à la préparation du mariage, dans une ambiance festive, avec des spectacles de chants et de danses, des défilés de haute couture, des ateliers de beauté et même des tombolas avec, à la clé, de très beaux cadeaux à gagner! Des commerçants, fleuristes, coiffeurs, photographes, esthéticiennes, traiteurs, intervenants en événementiel seront présentes à ce salon. Ils vous feront découvrir, pour certains en live, leur savoir-faire pour le jour J. Une mine d’idées et d’adresses pour préparer le mariage parfait. Cependant, les organisateurs ne veulent pas que ce salon se limite qu’à l’aspect festif. «On a également une vision économique en promouvant la production nationale. Mais aussi social car construire un mariage sur de bonnes bases c’est construire une bonne société», affirme Mme Houari Samira.
C’est dans ce sens que des conférences traitant de divers thèmes relatifs au mariage seront animées par des professionnels (psychologie du mariage, organisateur de mariage, sexualité normale et pathologique, le handicap et le mariage). «Un beau mariage donne une bonne progéniture, une bonne progéniture donne une bonne société», conclut-elle. Le 2e Salon du mariage est donc l’événement incontournable pour les futurs mariés. Alors, si vous préparez cet heureux événement ou par curiosité, venez admirer les défilés de robes de mariées, robes de cocktails, robes traditionnelles et costumes… Cela du 2 au 7 mai, au chapiteau de l’hôtel Hilton, de 10 h 30 à 19 h. Entrée et parking gratuits… Le mariage sera donc en fête dans ce 2e Salon où vous trouverez tout, pour organiser votre «incroyable mariage». Enfin, il ne manquera que les futurs époux… Ce sera peut-être pour la… 3e édition? (L’Expression-03.05.2012.)

  «Mariages par fée» by Kamila

Cette entreprise spécialisée dans l’événementiel organise le mariage de vos rêves sans le stress qui va avec et cela à des prix défiant toute concurrence.

«Les petites fées s'affairent pour organiser votre mariage»

Ce n’est plus un mythe, le mariage parfait existe, du moins son organisation. Ce rêve est désormais possible grâce à la boîte de communication Phénix Développement et son produit Mariages par fée. «Notre entreprise spécialisée dans l’événementiel organise le mariage de vos rêves sans les tracs qui vont avec et cela à des prix défiant toute concurrence», affirme Mme Mariche Kamila, gérante de cette entreprise, rencontrée en marge du 2e Salon du mariage qui se tient jusqu’au 7 du mois en cours à l’hôtel Hilton d’Alger. Ce portail spécialiste dans l’organisation de votre mariage, vous propose des robes de mariée, les salles de mariage, des faire-part de mariage, décorations des salles, animation artistique, photographes, caméramens, mise en beauté de la mariée, pièces montées originales…«On organise le mariage de vos rêves tout en vous soulageant de tout le stress qui va avec», garantit Kamila. «Les petites fées s’affairent pour organiser votre mariage», lance-t-elle avec esprit pour faire rêver ses futurs clients. «Avec des prestations sur mesure, on sera à votre écoute pour imaginer et dessiner avec vous une cérémonie unique, selon vos attentes, en harmonie avec vos fantaisies, votre personnalité et dans le respect de votre budget», ajoute cette jeune et dynamique organisatrice de mariage. «Nous avons même une offre orchestre où nous assurons l’accueil des invités, leur installation dans la salle, la réception des cadeaux…enfin toutes les corvées du jour J, cela afin de permettre à nos clients de profiter à 100% de leur fête», assure-t-elle. Pour arriver à satisfaire à 100% leurs clients, Mariages par fée se sont attachés les services de professionnelles. «On sous-traite avec des professionnelles pour répondre parfaitement à tous les besoins de nos clients», souligne-t-elle. La marque de fabrique de cette société d’organisation de mariage est incontestablement ses décorations florales. «On joue beaucoup avec les plantes vertes pour nos décorations. On a notre propre pépiniériste ainsi que notre propre décoratrice», explique Kamila qui dit avoir réalisé son rêve de petite fille en créant cette entreprise. Les décorations et prestations présentées par mariages par fée au 2e Salon du mariage, n’ont pas laissé la foule indifférente. Les visiteurs ont envahi le stand numéro 4 du Salon du mariage qui a paru exigu à cause du nombre de visiteurs. Il est vrai que la beauté de ce stand ne laisse personne indifférent. «Et ce n’est qu’un petit avant-goût de ce que nous proposons», rétorque-t-elle. Pour ceux qui sont encore sceptiques à l’organisation de mariage, Kamila rassure: «On n’est pas là pour faire perdre au mariage son charme et ses traditions. Bien au contraire, on veut moderniser le mariage tout en conservant ses traditions», certifie-t-elle. Pour ceux qui veulent donc avoir leur mariage «clés en main», une seule adresse le 33 rue Mohammed V, Tamantefoust, El Marsa, Alger (La Pérouse). Un mariage par fée est aussi disponible sur la Toile avec son site: www.mariage-par-fée.com ou sur la boîte mail: contact@mariage-par-fée.com ou vous pouvez tout simplement appelez le +213550 929 061. «Notre équipe se déplace ou que vous soyez», conclut Kamila. Sinon, vous avez jusqu’à demain pour aller la voir au Salon du mariage qui se tient au chapiteau de l’hôtel Hilton. Voilà donc une idée de génie de la part d’une jeune entrepreneuse issue de l’Ansej qui vous organisera le mariage de vos rêves. Les fées sont là pour parfaire le plus beau jour de votre vie. Alors si vous êtes intéressés n’hésitez plus, sautez le pas…(L’Expression-06.05.2012.)

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vague de mariages en Asie pour le 12/12/12

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Des milliers de couples en Asie ont scellé leur union hier, mercredi, pour mettre à profit le 12/12/12, date considérée par beaucoup comme un jour porte-bonheur et la dernière, au XXIe siècle, comportant trois chiffres identiques. Ainsi, pas moins de 696 demandes ont été déposées cette année à Hongkong pour le 12 décembre, soit près de quatre fois la moyenne quotidienne en temps «normal», selon les autorités de ce territoire chinois. A Singapour, où trois habitants sur quatre sont d’ethnie chinoise, 540 couples devaient se dire «oui» mercredi, soit huit fois plus que d’habitude si l’on prend en compte l’ensemble des mariages entre non-musulmans. Un phénomène comparable a été enregistré dans nombre de villes de Chine continentale, d’après l’agence de presse officielle Xinhua. Toutefois, un engouement plus grand encore avait été relevé à Hongkong le 11/11/11, symbole d’«amour éternel», avec 1 002 unions célébrées ce jour-là, et le 10/10/10, symbole de «perfection» (859 mariages). En Indonésie, des mères ont donné naissance de façon prématurée à des enfants en recourant à une césarienne pour que leurs rejetons aient de la chance. En Inde, un homme et une femme ont fait mieux encore : fiancés le 10/10/10, unis sur le plan légal le 11/11/11, ils se sont finalement mariés en blanc le 12/12/12 à Bombay. *InfoSoir et AFP-13/12/2012

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*Ramadhan et tradition : honneur aux nouvelles mariées !

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Une tradition ancestrale du Ramadhan à Ouargla veut que les nouvelles mariées de l’année passent le mois sacré, non pas auprès de leurs époux et belles familles, mais retournent chez leurs parents le temps d’un mois.

Il y en aurait plus d’un qui refuserait cette lubie collective, mais le fait est que la tradition existe depuis des lustres et reste assez suivie chez les familles du ksar, gardiennes des us et coutumes de la région. En quoi consiste ce rituel ? Eh bien, tout simplement en une valise remplie de tenues d’apparat et de bijoux que la jeune mariée ramène avec elle chez ses parents trois jours avant le Ramadhan. La maman et les tantes de celles-ci ont d’ores et déjà préparé une chambre de mariée savamment décorée pour accueillir la belle et les préparatifs du Ramadhan incluent également la confection de divers gâteaux et friandises locales dont le s’fouf, de la semoule grillée et sucrée, parfumée à la klila, un fromage de brebis sec moulu et mélangé à toutes sortes de mets traditionnels dont justement le r’fiss, appelé takdort en Ouargli et qui est constitué de dattes écrasées, de céréales grillées et moulues et de smen traditionnel.

La table de la mariée est également ornée de fèves grillées dans du sable blanc et toutes sortes de fruits secs. Dès le premier jour du mois sacré, la nouvelle mariée plonge dans un monde de festivités données par sa famille en son honneur, elle revêt chaque soir un de ses costumes traditionnels et reçoit sœurs, cousines, amies, belles-sœurs et voisines tout au long de la soirée ramadhanesque. Il y va ainsi de tout le Ramadhan jusqu’à Leïlet el Qadr, soit le 27e jour du mois, où le mari, replongé lui-même dans son giron familial, reprend son épouse après un grand repas donné en son honneur. La tradition est respectée par certains couples, tandis que d’autres préfèrent passer outre et tenter une première expérience de Ramadhan en solo.

Les uns s’y prêtent avec humour et adorent donner l’occasion aux nouvelles mariées de se regrouper lors de grands banquets organisés par les oncles, les tantes et les amis, encore une tradition à Ouargla, où on aime inviter les nouvelles mariées et les enfants qui jeûnent pour la première fois. Les plus modernes trouvent obsolète de se conformer à un rituel dont ils ne connaissent même pas le sens. Outre le côté festif que l’on prête à l’événement, les anciens gardent jalousement le secret d’une tradition qui est loin d’être fortuite, à leur avis. Selon Hadja Rezka, on se mariait très jeune à l’époque et beaucoup de mariés connaissaient peu les règles de l’abstinence diurne durant le Ramadhan, aussi pour éviter toute équivoque, les parents reprenaient chacun de son côté le jeune marié de l’année, qui était entouré et accompagné.

Pour Hadja Zohra, cette tradition était également synonyme de solidarité, puisque la famille de la mariée la prenait en charge durant ce mois où oncles et tantes participaient également aux frais de la prise en charge de celle-ci, une forme d’aide au mari qui se relevait à peine d’une période de grandes dépenses. C’est surtout l’aspect festif qui est apprécié de nos jours, en réalité le mois est souvent réduit à quelques jours où la jeune mariée reprend ses quartiers d’enfance pour les honneurs et les cadeaux avant de rejoindre son foyer.  *Par Houria Hadji (El Watan-14.08.2012.)

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Des clés pour réussir son mariage

**D’après ses organisateurs DZ Events, le Salon du mariage s’insère comme étant l’unique et grand événement qui offre le soutien aux futurs mariés, par la mise à leur disposition des solutions et des conseils nécessaires aux incessantes difficultés rencontrées lors de la phase préparatoire du mariage surtout la préparation à la vie de famille, les aidant au mieux à la compréhension de la vie de couple, à consolider la famille et à créer un environnement favorable au développement harmonieux de la société. Un événement a de très fortes retombées économiques aussi, nous assure t-on, vu que le secteur du mariage représente un marché florissant en pleine expansion, regroupant à lui seul plusieurs salons dont chacun se situe sur un secteur professionnel bien défini, élément majeur qui donne plus de poids et de force au salon. Celui-ci est considéré aussi comme étant un lieu favorable aux rencontres professionnelles, permettant l’échange d’expériences, d’idées et surtout créer des liens de partenariat, et saisir de nouvelles opportunités commerciales.
Ainsi, après le succès qu’a connu la 1re édition et en réponse à la demande des visiteurs et participants présents, cette année et durant six jours, le Salon du mariage réunira plus de 50 exposants dans divers secteurs d’activités où, comme à l’accoutumée, un visitorat potentiel et bien ciblé de plus de 3000 visiteurs sont attendus par jour. Il aura lieu du 2 au 7 mai 2012, dates soigneusement choisies pour permettre aux futurs mariés de trouver tout ce qu’ils cherchent, de préparer, d’organiser et planifier le jour J en toute sérénité. Pour le plus grand bonheur de tous, grâce à de nombreuses animations mises en place, l’univers du salon sera réparti comme suit: exposition, avec des stands d’expositions-ventes englobant articles, produits et divers services assurés par les participants, des conférences sur le thème du mariage exclusivement scientifique, lesquelles seront données par des spécialistes de renommée. Une animation artistique et culturelle figure également au menu. Pour une meilleure visibilité, chaque jour se déroulera un défilé sur un thème nouveau, suivi de spectacle de chants et de danses algériens. Le salon prodiguera aux femmes des conseils avisés en beauté par des professionnels de la coiffure, maquillage et esthétique.
Pour le plus grand bonheur des participants, un espace de détente et de rencontres professionnelles leur est réservé. Chaque jour aura lieu un tirage au sort d’une tombola qui vous fera gagner plein de cadeaux. Bref, le Salon, qui sera ouvert de 10h30 à 19h, sera riche en conférences, ateliers de beauté, défilés, spectacles de chants et danses, etc. Comme l’an dernier, le salon compte mettre en lumière les nouvelles tendances et nouveautés en termes de préparatifs du mariage, que ce soit sur le plan économique ou socioculturel. Pour rappel, la première édition du Salon du mariage avait réuni plus de 2000 visiteurs, qui ont pu rencontrer les 28 organismes exposants, participer aux différentes conférences qui ont été données et dont l’objectif majeur était d’informer les futurs mariés sur l’importance de la préparation au mariage sur d’autres plans tout aussi importants que le plan économique, à savoir: les participants de cette 1re édition appartenaient au secteur de l’habillement femme et robes de mariée, coiffure et instituts de beauté, décoration florale, agences d’organisation de mariage, DJ animation, magazines spécialisés, photographes, etc…Des nouveautés et surprises vous attendent encore cette année. A ne pas rater! (L’Expression-10.04.2012.)

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**consulter par ailleurs: Le hijab de la mariée

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**Voile…Burqa, niqab… Les différences en images

**Le mariage, une histoire d’amour ou d’argent

*Mariage par Fatiha ou *La face cachée d’une pratique controversée

****Le journal d’une musulmane reconvertie

 

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**Music : LAALA LAAROUSSA notre belle mariée

*Romeo et Juliette.  love in Algeria baaziz.

*Paul Mauriat- L’important C’est La Rose

*FRANCK POURCEL Amour

**D’autres musics: cliquer ici: un peu de music

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A quel âge faut-il se marier ? …A l’âge où, se présente le meilleur candidat. C’est-à-dire un homme mûr, avec un logement, deux salaires, une voiture, pas de belle-mère, cheveux encore noirs, gentil comme un mouton de Sougueur, rentrant avant 17 heures chaque jour, et incapable de dire non. Le problème, c’est que pour avoir tout ça, un prétendant algérien doit travailler, sans interruption pendant vingt ans. Cela suppose qu’il ne peut se marier qu’à quarante cinq ans avec une femme qui a vingt ans. Mais à vingt ans, une femme est-elle une femme, ou une jeune femme, qui ne sait pas encore cuisiner ? Il y a cinquante ans, l’âge de mariage était ex-æquo entre les hommes et les femmes. Aujourd’hui, ça a changé. Une femme rêve que son demandeur de main, lui vienne monté dans un golf série 6 quand elle a vingt ans. A vingt cinq ans, elle ne dit rien s’il vient dans une Clio blanche. A trente ans, elle acceptera qu’il vienne à pied. A quarante ans, une femme algérienne sait que la moitié de sa vie et derrière elle : là, c’est parfois elle, qui va à pied pour chercher et trouver un mari. A cinquante ans, une femme algérienne, pensera alors qu’il vaut mieux continuer son chemin et aller à la Mecque laver ses os, plutôt que chercher un mari pour lui laver sa chemise. Quel est le meilleur âge pour se marier ? L’âge du Mektoub, disent les plus vieux. L’âge de la première chance, disent les jeunes filles. L’âge de raison, dit la raison…( SOUG ENN’SSA – Le Carrefour d’Algérie.30.06.09)

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* La nouvelle mariée…De la calèche à la limousine

Si autrefois, on ramenait la nouvelle mariée vers son nouveau foyer dans la fameuse 404, aujourd’hui, on le fait dans la 4X4. Le standing d’un mariage se juge à la première voiture du cortège et se chiffre au nombre des véhicules, qui suivent et à leurs marques. Au fil de la dernière décennie, une industrie de voiture de luxe de location s’est développée: on a même aujourd’hui des limousines disponibles selon les heures et les commandes des clients. Autant que les robes de mariées, les salles de fêtes, les fausses mèches, les assiettes, les fausses fleurs et la citerne d’eau, ou le guitoune dans l’arrière-pays. La limousine n’est cependant pas la seule offre sur le marché. Dans un mouvement de retour vers le folklore, certains ont opté pour le cheval et d’autres pour la calèche de nos ancêtres. Cela coûte cher, mais le prestige vaut la facture. Les propriétaires des voitures de prestiges restent harcelés dans leur quartier et par leurs proches pour faire «le cheval de cortège», mais cela fait partie de nos traditions non payantes. Sur la liste, la limousine est classée en premier, suivi par la Touareg, la BMW X6, la Qashqaï, la Mercedes, la 407, la voiture de l’immigré venu cet été, ou la voiture de l’époux lui-même, lorsqu’il veut bien faire les choses. C’est selon les moyens, les amis, les relations, l’âge et le prestige.(SOUG ENN’SSA – Le Carrefour d’Algérie.30.07.09.)

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*Payer jusqu’à 700 000 DA pour une salle des fêtes le temps d’une soirée !

       **ça vous tente?

Aucun contrôle de sécurité, aucune garantie pour le consommateur, aucune limite dans les tarifs. Le racket organisé des salles des fêtes rend l’organisation des mariages de plus en plus périlleuse.

Jusqu’à 700 000 DA pour une salle des fêtes le temps d’une soirée ! C’est le prix que doit payer une famille en quête du mariage parfait. «J’ai avancé 50 millions pour louer deux salles au mois d’août à Chéraga. C’est moi qui ai ramené l’orchestre, le cameraman, la cuisinière. Pour ce prix, le propriétaire m’a offert… l’eau minérale.

Et le jour J, à 2h du matin, il m’a éteint quatre des cinq climatiseurs !», raconte un Algérois heureux d’être désormais marié et de ne plus avoir à louer de salle. Dans toute l’Algérie, c’est bien sûr dans la capitale et à Oran que les prix flambent. «J’en connais une que l’on peut louer pour 1 million de dinars, témoigne une organisatrice de mariages. A ce tarif, les gâteaux ne sont pas compris, mais le client peut demander un tapis de pelouse artificielle pour une garden party !»

En cause : la loi de l’offre et de la demande qu’aucun contrôle ne vient réguler. Madjid Bessila, président du Comité national des salles des fêtes (CNSF), affilié à l’Union générale des commerçants et des artisans algériens, est le premier à s’en plaindre : «Si les prix s’envolent de plus en plus et si le citoyen se trouve dépassé par le prix des salles des fêtes, c’est parce qu’aujourd’hui, les prix sont fixés de manière anarchique et on ne se base sur aucun barème !» S’il admet qu’il est difficile d’élaborer un barème national, «il faut absolument le faire au niveau régional».

Entre gérants, un barème non officiel a, à un moment, circulé. «Mais quand on a demandé son officialisation auprès des autorités, elles n’ont pas pris en considération notre requête. Certainement pour protéger les biens de certains.» Afin de régler ce problème, le président du CNSF appelle à «organiser une table ronde avec le ministère de l’Intérieur et le ministère du Commerce pour établir un barème des prix basé sur une étude scientifique».

Standing

Mariage, fiançailles, circoncision… ces fêtes célébrées autrefois sur les terrasses ou chez soi ne se commémorent aujourd’hui que dans des salles des fêtes. Nadjet va marier sa fille aînée en juillet. «Il est clair que ce n’est pas donné de verser entre 200 000 et 700 000 DA rien que pour une salle, mais on ne peut pas faire autrement, affirme-t-elle. Je n’ai pas assez d’espace chez moi !» Une organisatrice de mariages nuance : «Les gens disent qu’ils n’ont pas le choix.

C’est en partie vrai, car ils sont otages des gérants des salles des fêtes. Mais il faut le dire aussi : les gens veulent payer cher. Car c’est un signe de standing ! Concrètement, on ne peut pas proposer aux invités sept sortes de gâteaux, prévoir huit tenues pour une mariée et organiser la fête dans une salle à 10 millions !» Après pas moins de six mois de recherche, Nadjet a finalement loué une salle à 300 000  DA.

A ce prix, elle aura droit, de 14h à 19h, aux murs, à l’animation musicale par un DJ et à de l’eau. «En général, l’eau est offerte, s’amuse Nesrine, dont la sœur se marie en juillet. Mais il faut prévoir plus, car on nous a dit que le quota de fardeaux attribués par les gérants ne suffisait pas !» La règle est la même pour tous : au prix de la salle, vous devez ajouter une enveloppe pour tous les services proposés par les propriétaires  : la décoration, la vaisselle, l’animation musicale, les cuisiniers, le cameraman et/ou location de voitures ou de limousines…

Décret

Et tout cela a un coût ! «Au final, l’addition est très salée et peut s’élever jusqu’à 1 200 000 DA», déplore Houria, dont la fille se marie en juillet. «Il y a des salles qui offrent des amuses-bouches salés et sucrés, l’eau, le thé et le café au lait et plusieurs autres services supplémentaires. Cependant, certaines n’offrent rien du tout et, bien sûr, sont disponibles à des prix beaucoup moins chers», affirme Hind Aït Kaci, de l’agence Ti-Wedding qui organise des mariages depuis deux ans dans toute l’Algérie. Par ordre de préférence, les gens demandent d’abord les serveurs, la décoration et la vaisselle, le cuisinier, les boissons et la musique, note encore la professionnelle.

Pour 300 000 DA, Nadjet ne pourra pas non plus proposer de parking à ses invités, contrairement… à ce que prévoit la réglementation. L’autre grand problème : des appartements d’immeubles s’improvisent aujourd’hui, appât du gain oblige, en… salles des fêtes ! Pourtant, les textes existent. Le décret n°05-207 du 4 juin 2005 classe les salles des fêtes au même rang que les salles de spectacles, de théâtre, de cinéma, les discothèques, cabarets, cirques, boîtes de nuit.

Il exige entre autres que les gérants doivent avoir plus de 30 ans (pour exclure les crédits Ansej), une distance minimum entre la salle des fêtes et les mosquées/hôpitaux/cimetières ou encore que le nombre de décibels soit limité. Pour Rachid, un propriétaire de salle des fêtes à Alger, ce décret est tout simplement «arbitraire». Alors ils font ce qu’ils veulent. A commencer par fixer des tranches horaires. Un après-midi débute à 14h pour se terminer à 19h30. Une soirée court de 21h à 4h.

Si sur le principe, les clients comprennent la nécessité de fixer des limites, ils invoquent le prix pour rappeler que l’heure est finalement cher payée. «Le propriétaire vous demande de vider les lieux avant 19h, car il a programmé un mariage juste après !», déplore Nadjet en soulignant qu’«en été, ce n’est pas possible de finir toutes les étapes de la fête en aussi peu de temps». Seulement voilà, encore une fois, c’est la loi de l’offre et de la demande qui affole le marché. Faute de salles, il faut quand on en tient une, y faire tourner un maximum de mariages.

Contrôle

Pour comprendre, il faut regarder les statistiques : chaque année, 386  000 unions sont célébrées en Algérie selon la dernière étude de l’Office national des statistiques (ONS). Entre la disponibilité et la capacité, les 300 salles autorisées à Alger ne parviennent pas à répondre aux besoins de tous.

Pour le mariage de sa fille, Houria a été obligée de se déplacer jusqu’à Blida : «La capacité de la plupart des salles varie entre 200 et 300 personnes. Le peu de salles qui peuvent supporter jusqu’à 400 personnes et plus affichent des prix inaccessibles». «J’ai dû changer de wilaya et aller jusqu’à Blida pour trouver une salle qui me convienne à un prix qui ne dépasse pas mon budget», poursuit-elle. Hind de Ti-Wedding en est aussi consciente : «On fait face à un grand problème de disponibilité.

Pour trouver une salle libre, il faut réserver au minimum six mois avant le mariage et ce n’est que rarement que la mariée trouve une salle à la date qui lui convient.» Selon elle, c’est ce manque de disponibilité qui oblige les mariés à envisager des noces quel que soit le mois de l’année, à l’exception du mois de Ramadhan. Sur ce point, Réda, de l’agence Dar Soltan, organisateur de fêtes et mariages, partage son avis et affirme : «La disponibilité des salles dépend des saisons. Il est plus facile de trouver une salle en mars qu’en août.» Si le client n’est pas content, le prix est le même.

Et il ne trouvera personne vers qui se tourner pour se plaindre. Car depuis la fermeture de 60% des locaux pour insalubrité, manque d’hygiène et non-conformité aux lois régissant le secteur… en 2005, aucun contrôle ne vient réguler ce très juteux business. Madjid Bessila affirme qu’«on ne peut malheureusement pas contrôler le secteur des salles des fêtes tant qu’il n’y a pas de véritables visites d’inspection sur le terrain».

Car les seules qui existent sont celles «des services d’hygiène des wilayas qui ne tournent qu’en été. Ce qui n’est pas du tout suffisant». Pendant ce temps, les propriétaires de salles des fêtes s’enrichissent. A raison de 250 000 DA un après-midi et 350 000 DA une soirée, une salle des fêtes rapporte en moyenne  4,2 millions de dinars par semaine. Soit par mois, quasi 17 millions de dinars. Une bonne base à laquelle viennent s’ajouter les bénéfices annexes liés aux prestations de services. *Ryma Maria Benyakoub/ El Watan–vendredi 05 juin 2015

**Réactions d’internautes: je peux comprendre que faire la fête soit important mais nourrir les pauvres et les nécessiteux par la même occasion n’est-il pas une obligation ? avec 1’200’000 DA cela en ferait des repas à offrir à celles et ceux qui ne mangent pas tous les jours à leur faim

*Certains personnels des salles des fêtes sont des voyous et voleurs récidivistes de tous ce qui rentre dans la salle. Ils volent tout, les viandes, les gâteaux, les cadeaux, les desserts, les manchons, les salés, les sucrés… Ils cachent même les boites des gâteaux sous les ordures des poubelles etc… Dorénavant pour celui qui veut fêter, il faut qu’il ramène en plus, une équipe de sécurité et de videurs pour qu’ils veillent sur ses biens sinon ils vont se font déplumer. A titre personnel ils m’ont volé une grande marmite pleine de viande soit l’équivalent de plus de 2 millions de centimes à Bordj El Kiffan.

*Cette frénésie et anarchie des tarifications dans les salles de fêtes, on les retrouve dans les cliniques médicales privés, -les cabinets de toutes les professions libérales notamment notariaux-prêt à porter haute couture….Au fait, l’Etat est quasiment absent, point de régulation.Associations de défenses de consommateurs ne peuvent que déplorer.Tag ala man tag.

*Payer 700.000 pour une soiree c est dingue. autant se marier deux fois avec cette somme, ou avoir une deuxieme epouse.

*La folie des grandeurs n’a pas de limite. Payer un salaire de deux années pour le plaisirs de faire du bruit le temps d’une soirée n’est rien d’autre q’une maladie mentale. Vivement pour que les salles coûtent 10 milliards – Comme ça, le status de l’idiotie sera bien grand. Le gouvernement doit enregistrer ceux qui jettent leur argent de cette manière pour les effacer automatiquement de tout programme d’aide au logement, et autre.

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Mariage collectif à Méchria …Une dizaine de jeunes couples issus de couches défavorisées au niveau de la wilaya de Nâama a convolé en justes noces à l’issue d’un mariage collectif, organisé par l’association caritative El-Islah Wa El-Irchad de Mécheria, jeudi dernier, en présence des autorités communales, de personnalités religieuses et les parents des nouveaux mariés. En effet, pas moins de 500 invités ont pris part à la cérémonie de célébration qui a eu pour cadre la maison de jeunes de Mécheria. Un riche programme culturel et artistique a été concocté à l’occasion avec au menu des chants religieux, des pièces théâtrales animées conjointement par la troupe musicale El-Kawtar et une autre troupe venue de la wilaya de Tlemcen. De nombreux cadeaux dont des trousseaux complets ont été offerts aux nouveaux mariés avec des enveloppes contenant des chèques d’une valeur de 30.000 DA pour chaque couple. (Q.d’O.13.07.09.)

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partager l’amer et le sucré …

«Avant le mariage, la femme est la moitié de l’homme. Après le mariage, l’homme est la moitié de la femme, c’est-à-dire le quart de ses moustaches. Avant le mariage, la femme sourit, l’homme grogne. Après, la femme rouspète et l’homme ne parle plus qu’à sa télécommande. Avant le mariage, la femme se fait belle du matin au soir et uniquement pour son futur mari. Après, elle se fait belle pour les mariages des autres et uniquement pour ses voisines, amies et surtout ennemies. Avant le mariage, la femme ne demande que la paix et le bonheur. Après le mariage, elle vous demande le salaire et la fiche de paie. Avant que ne vous demandiez sa main, la femme vous offre sa tête et son cœur. Après, elle vous demande vos deux mains et une corde pour les attacher derrière votre dos ou au robinet de la cuisine. Avant les noces, votre femme vous dit qu’elle va partager l’amer et le sucré avec vous. Après, dès la deuxième année, elle vous dira qu’elle va partager ça avec sa mère. Avant le mariage, la femme vous promet de cuisiner avec son cœur. Trois ans après, elle ne le fera qu’avec ses pieds et seulement pour les omelettes. Avant le mariage, la femme vous dira qu’elle fera votre bonheur. Après, elle ne fera que le siens ou, au mieux, celui de vos enfants. Avant le mariage, vous rêvez d’elle. Après le mariage, vous rêvez de vous-même lorsque vous étiez jeune, beau et surtout célibataire. Avant le mariage, vous ne regardiez qu’elle. Cinq ans après le mariage, vous ne regardez plus que la télévision»..(Le Carrefour d’Algérie-27.06.09.)

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* La femme «amoureuse d’elle-même».    Elle est ce qu’on appelle une narcissique. Elle ne voit qu’elle-même et personne d’autre. Comme l’histoire grecque qui raconte comment un héros est mort noyé dans un lac parce qu’il s’est trop penché sur son propre reflet qu’il trouvait très beau. Quant à elle, son lac, se sont les miroirs. Elle en a partout. Elle aime aussi se voir dans les yeux des autres, hommes intéressés ou femmes jalouses. Quand elle marche dans les rues, elle surveille son reflet dans les vitrines, les pare-brises, les lunettes, les vitres et les flaques d’eau. Se trouvant trop belle, elle se demande sans cesse comment les autres la voient. Et surtout, pourquoi ils ne voient pas qu’elle puisqu’elle est la plus belle de tous. Les autres sont ses photocopies mal faites. Son plus grand plaisir c’est d’entendre les gens parler d’elle sans savoir qu’elle peut entendre. Son bonheur est de faire tourner les têtes dans les rues. Son drame est qu’elle fait pitié sans le savoir. Sa joie est de garder un silence indifférent lors des invitations, des mariages et des cérémonies et de se faire passer pour un mannequin de cire, regardant les gens du haut de son deuxième étage mental. Selon la sagesse de nos mères, la narcissique est dite, en algérien, «âadjba rouh’ha», traduire «amoureuse d’elle-même». Généralement, la femme narcissique est belle, creuse comme un arbre décédé, sans avenir hors sa trousse de maquillage, ne sachant rien faire d’autre que se regarder sans cesse, méprisante et handicapée par un terrible manque de confiance en soi. On n’en voit dans les salons de coiffures, chez les manucures et devant chaque miroir de la maison ou du bureau. (Le Carrefour d’Algérie- SOUG ENN’SSA-28.05.09.)

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*Le mariage musulman reconnu par la loi en Allemagne

Les Allemands pourront se marier religieusement sans s’être auparavant mariés à la mairie… mais ce mariage ne sera pas reconnu par l’Etat.

Cette réforme, votée en 2007 par les députés allemands dans le cadre d’une loi sur l’état-civil, était passée totalement inaperçue depuis lors, mais a été révélée le 2 juillet par le Süddeutsche Zeitung. Depuis 1875, les prêtres et pasteurs allemands n’avaient pas le droit, sous peine de sanctions pénales, d’unir par le mariage religieux un couple qui ne se serait pas marié civilement au préalable (Bismarck avait précédé les anticléricaux français).

 En supprimant ce point de la loi, le législateur allemand avait argué début 2007 que le contexte actuel n’avait plus rien à voir avec celui de la fin du XIXe siècle, et qu’il n’était désormais plus nécessaire d’imposer par la loi la prééminence du civil sur le religieux. « Il est difficile de prévoir si cette réforme va avoir des conséquences importantes », dit à l’AFP Dieter Schwab, professeur de droit de la famille à l’Université de Ratisbonne. « On peut supposer que peu de couples en feront usage, car s’ils ne se marient pas à la mairie, ils n’auront aucun des avantages du mariage en terme de patrimoine, d’héritage, de fiscalité ».

Comme les Eglises chrétiennes n’avaient rien demandé, il est probable qu’il s’agisse en fait d’une mesure destinée à satisfaire les islamistes.

En France, les maires constatent que les couples musulmans qui se marient ne demandent presque jamais le certificat attestant qu’ils sont passés à la mairie. Cela veut dire qu’ils sont déjà mariés devant l’imam, en contravention avec la loi. Les Allemands abolissent cette loi, qui permettra aux musulmans qui rejettent le mariage civil laïque des « mécréants » de se marier seulement devant l’imam. Ceci implique naturellement que les affaires de divorce et autres affaires matrimoniales ne passeront plus par les juridictions civiles (puisque ces couples ne seront pas civilement mariés) mais par des tribunaux islamiques. En date du 5 juillet, le Süddeutsche Zeitung indique que ces défenseurs des droits des femmes s’alarment de cette nouvelle règle, car elle facilite grandement les mariage forcés pour la communauté musulmane.

Source : cette info a été glanée sur le blog d’Yves Daoudal, en date du 4 juillet 2008.

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