Zin made in bladi

**Défilé de mode de haut niveau a Tlemcen

    dentelles, élégance et confort

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*L’Institut français de Tlemcen a organisé, dans la résidence Bouali, un défilé de mode de haut niveau.

Une grande première pour les organisateurs, les participants et les invités venus nombreux à l’occasion. Le public a eu droit à des créations de trois stylistes de talent: Elodie Viens, Samia Ziadi et Azizi Zerari. La jeune Elodie Viens, qui a créé  sa propre marque de vêtements, malgré ses 23 ans, a présenté sa collection, des tulles et des dentelles. Un mélange d’élégance, d’amour et d’intelligence. «Depuis des années, elle gomme la rigidité des lignes pour leur assurer la fluidité de l’élégance. La volupté n’a pas de secret pour elle, ses tulles et dentelles…», disent d’elle les critiques. Et comme dirait l’autre, entre ses doigts, la femme devient encore plus femme. Pour l’autre créatrice, Samia Ziadi, âgée de 25 ans, elle aussi décide de lancer sa propre marque.

«Pour cette styliste, la mode est devenue, au fil des années, plus qu’un métier mais une véritable addiction. Des plumes sans boa, des lignes à mi-chemin entre l’élégance et le confort, elle nous est venue de France avec une palette où se taquinaient la mer et les champs. Habillée par elle, la femme renaît et la silhouette danse sans bouger», note Ryad, un fin connaisseur de la beauté de l’âme et de l’esprit.

Quant à Azizi Zerari, enfant de la ville des Jujubes, de l’œillet légendaire et de la Fetla, Annaba, qui a délaissé la littérature pour la haute couture, il a tout simplement impressionné l’assistance par les entrelacs mystérieux de ces fils d’or qui l’ont envoûté depuis l’enfance. Ses créations font le plus grand bonheur des amateurs de vêtement traditionnel. Il est à noter que M. Bouali et TV5 étaient des partenaires de cet évènement. En somme, ce fut une première réussie, puisque tout était là pour que le «vêtement constitué en territoire projette sa part de rêve», conclut Ryad.*Chahredine Berriah. El Watan-10.05.12

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**Election de Miss Globe Algérie 2012 à l’hôtel Hilton d’Alger

    Beauté, charme et élégance

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<p><span style=Elle est brune, au teint diaphane et au sourire éclatant… Ce n’est autre que Sarah Tarchit, la nouvelle Miss Globe Algérie 2012, qui a décroché haut la main la couronne à l’hôtel Hilton à Alger. Cette deuxième édition 2012, placée sous le signe du professionnalisme, a réuni un public nombreux mais sélectif, constitué de modeurs, d’artistes et hommes d’affaires algériens et étrangers. En effet, étaient présents à cette manifestation entre autres Mujdat Kavas, vice-président de Miss Globe International, Banu Ozturk, Miss Globe Turquie 2009 et chanteuse, Nina Fjalestad de Norvège, ainsi que le chanteur Idir. Cette soirée, organisée par The Mustang, a été étrennée dans un premier temps par un volet musical avant de laisser place à la sélection officielle. Douze candidates, habillées de belles tenues traditionnelles, font leur apparition sur scène, sous des applaudissements nourris et des crépitements des flashes.

Avec une chorégraphie des plus étudiées, les douze postulantes – cheveux tombant en cascade sur les épaules – défilent avec assurance sur le podium. Chacune d’elles, dont l’âge oscille entre 18 et 25 ans et mesurant plus d’1,70m, tente d’user de son charme pour séduire les membres du jury. Après un intermède musical de quelques minutes, elles apparaissent en maillot deux pièces de couleur noire, ensuite en somptueuses robes de soirée. En dernier, elles ne sont plus que cinq. Un dernier tour de podium est à l’honneur pour ces jeunes filles, drapées cette fois de robes de soirées blanches. Après presque trois heures d’un show captivant et fluide à la fois, les noms des deux dauphines sont connus. Il s’agit de deux Algéroises, Sarah Nabi et Sara Mencherini.

Après quelques minutes de suspense bien entretenu par l’animateur et journaliste Mahrez Rabia, Miss Globe Algérie est désignée, il s’agit de Sarah Tarchit, qui décroche la couronne 2012. Agée d’une vingtaine d’années, cette étudiante oranaise en première année d’anglais a du mal à cacher sa joie. Etouffée par l’émotion à l’annonce de son sacre, elle arrive à bafouiller ses impressions en direction du public : «Je ne m’attendais pas à cette distinction. Je suis très contente d’acquérir ce titre afin de pouvoir représenter la beauté de la femme algérienne à l’étranger. J’espère être à la hauteur de cette distinction», lance-t-elle.

Pour rappel, cette élection de Miss Globe Algérie a nécessité six mois d’intenses préparatifs entre castings et spectacles chorégraphiques. Pour Amine Sbia, directeur national de Miss Globe Algérie, le challenge était de taille, compte tenu du budget limité en sa possession. «Le casting s’est effectué uniquement à Alger et à Oran par manque de budget conséquent. Nous avons eu quelques sponsors, mais cela reste insuffisant. Nous ne sommes qu’à notre deuxième édition. Je suis sûr que nous nous améliorerons d’année en année», dit-il d’un ton convaincant. Il est à noter que l’élection de Miss Globe Algérie a pour mission essentielle d’élire la représentante algérienne aux élections internationales, telles que Miss Globe International en Turquie, Miss Motors International en Italie, The Look Of The Year et Miss Dream Ghirls International en Turquie. Le concours Miss Globe International, classé 3e concours de beauté après Miss Univers et Miss Monde, consiste à sélectionner les Miss Globe de différents nations et cultures qui défileront durant un gala final qui se déroule en fin d’année, en présence de nombreux invités et sous les yeux d’un jury international. Le gala durera 2h50 et sera retransmis en direct sur les chaînes TV de plus de 60 pays.(El Watan-12.05.2012.)

**La mode africaine se moque des clichés

   Pièces mixant tradition et modernité

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<p><span style=La mode africaine est souvent cantonnée aux boubous et robes traditionnelles de pagne. Les créateurs du continent tordent le cou à ces clichés dépassés, avec des créations qui parlent de plus en plus au reste du monde. Cette tendance était claire lors de l’Arise Magazine Fashion Week, une semaine de la mode qui a réuni en mars dernier, à Lagos, la capitale économique du Nigeria, des stylistes africains et étrangers venus de plusieurs continents. Sans pour autant négliger leurs racines, les créateurs d’Afrique ont depuis longtemps ouvert leur répertoire à des idées innovantes, mélangeant les genres et étendant leur influence. «Le designer africain et la mode africaine en général évoluent en s’ouvrant sur le monde», souligne Tsemaye Binitie, Nigérian établi en Grande-Bretagne qui a lancé, il y a deux ans, la marque portant son nom. «Nous faisons un travail plus contemporain (…) Nous évoluons de façon de plus en plus mondiale», estime-t-il.

En fusionnant les styles, les coupes et les matières, notamment à la Fashion- Week, cela donne par exemple des combinaisons près du corps ou des jupes courtes et moulantes taillées dans du pagne, ce tissu coloré aux motifs souvent très vivants. Le pagne sert à la confection des tenues traditionnelles dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest, notamment. Pour les femmes, il s’agit souvent de longues jupes droites assorties d’un haut du même motif et d’un fichu. Pour sa collection Automne-Hiver 2011, Tsemaye Binitie s’était inspiré d’un voyage effectué par sa mère en France, dans les années 1980.

«Elle allait se rendre à Paris et emballer des pièces dans lesquelles elles se sentirait clairement nigériane tout en lui permettant de se fondre facilement dans la société européenne», raconte-t-il. «Je me suis concentré sur mon héritage nigérian, m’inspirant de notre utilisation des couleurs éclatantes, du caractère et des motifs caractéristiques de nos vêtements», poursuit le créateur sur son site Internet. Les collections africaines, présentées lors de la Fashion-Week de Lagos, comptaient de nombreuses pièces mixant tradition et modernité, une approche qui a rencontré le succès sur le continent et aussi en dehors : robes de pagne ornées de perles ou de paillettes, costumes pour homme, élégants, aux cols imprimés d’animaux sauvages. «Les créateurs que nous avons choisis ont tous fabriqué des modèles à la fois contemporains, portables et créatifs, qui sont suffisamment commerciaux pour l’international», explique Penny Mc Donald, qui organise l’évènement annuel. Maureen Ikem Okogwu-Ikokwu, créatrice nigériane basée en Thaïlande, affirme que l’engouement est croissant pour les stylistes africains. «A Bangkok, les gens adorent ça parce que c’est différent, c’est nouveau, c’est éclatant», dit la jeune femme derrière la marque de prêt-à-porter Sunny Rose. «Nous sommes bien plus appréciés maintenant. Les gens se tournent vers nous, nous admirent», poursuit-elle. La styliste ivoirienne, Loza Maleombho, était l’une des seules à la Semaine de la mode à présenter une collection faite exclusivement à partir de tissus traditionnels africains, dont le très coloré kente ghanéen, mélange de soie et de coton.(AFP-12.05.2012.)

**L’Institut français de Tlemcen a organisé un défilé de mode de haut niveau

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Le public a eu droit &agrave; des cr&eacute;ations de trois stylistes de talent: Elodie Viens, Samia Ziadi et Azizi Zerari.<br />
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<p><span style=Une grande première pour les organisateurs, les participants et les invités venus nombreux à l’occasion. Le public a eu droit à des créations de trois stylistes de talent: Elodie Viens, Samia Ziadi et Azizi Zerari. La jeune Elodie Viens, qui a créé sa propre marque de vêtements, malgré ses 23 ans, a présenté sa collection, des tulles et des dentelles. Un mélange d’élégance, d’amour et d’intelligence. «Depuis des années, elle gomme la rigidité des lignes pour leur assurer la fluidité de l’élégance. La volupté n’a pas de secret pour elle, ses tulles et dentelles…», disent d’elle les critiques. Et comme dirait l’autre, entre ses doigts, la femme devient encore plus femme. Pour l’autre créatrice, Samia Ziadi, âgée de 25 ans, elle aussi décide de lancer sa propre marque. «Pour cette styliste, la mode est devenue, au fil des années, plus qu’un métier mais une véritable addiction. Des plumes sans boa, des lignes à mi-chemin entre l’élégance et le confort, elle nous est venue de France avec une palette où se taquinaient la mer et les champs. Habillée par elle, la femme renaît et la silhouette danse sans bouger», note Ryad, un fin connaisseur de la beauté de l’âme et de l’esprit. Quant à Azizi Zerari, enfant de la ville des Jujubes, de l’œillet légendaire et de la Fetla, Annaba, qui a délaissé la littérature pour la haute couture, il a tout simplement impressionné l’assistance par les entrelacs mystérieux de ces fils d’or qui l’ont envoûté depuis l’enfance. Ses créations font le plus grand bonheur des amateurs de vêtement traditionnel. Il est à noter que M. Bouali et TV5 étaient des partenaires de cet évènement. En somme, ce fut une première réussie, puisque tout était là pour que le «vêtement constitué en territoire projette sa part de rêve», conclut Ryad. Par Chahredine Berriah-El Watan.10.05.2012.)

**Défilé de mode de haute couture à Oran

La salle Wahran du Méridien d’Oran était archicomble, jeudi dernier, à l’occasion de la tenue d’un défilé de mode de haute facture.

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La styliste Elodie Viens.<br />
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<p><span style=Initié par l’Institut français, cet événement, qui se voulait grandiose, a clos les Journées de la mode, qui se sont tenues du 30 avril au 3 mai à Oran, et qui avait pour but de redorer le blason d’El Bahia, ville dans laquelle la haute couture est jugée encore à la traîne. «Comme pour toutes formes de l’art, la mode est universelle, et chaque ville, chaque pays, lui confère sa propre identité culturelle, sa propre originalité, en fonction de ses traditions et de son histoire» a déclaré, dans un discours d’ouverture, le consul général de France à Oran, Jean-Louis Soriano. On connaîtra ainsi le souhait émis par l’Institut français de faire revivre ce patrimoine vivant avec le célèbre couturier Yves Saint-Laurent, considéré comme le père du smoking féminin, et dont la ville natale n’est autre qu’El Bahia.

«Des contacts prometteurs avec la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint-Laurent feront renaître le génie créateur de cet enfant d’Oran pour les prochaines journées de la mode», dira en conclusion le consul. Tour à tour, trois grands stylistes de renom ont fait défiler sur le podium des mannequins, et ont fait découvrir les dernières créations qu’ils ont confectionnées. La styliste Rym Wided Menaifi a ouvert le bal, venue d’Alger, cette artiste dira que «l’amour de la couture coule dans mes veines, je suis née avec une étoile de velours entre les mains». Cette passionnée de couleurs et d’accessoires a un style qu’elle maîtrise avec dextérité, qui consiste à créer dans ses costumes un mix harmonieux entre Orient et Occident. En octobre 2007, elle avait lancé sa première création haute couture, intitulée «Odalisque».

Puis, viendra le tour d’Elodie Viens qui dévoilera ses nouvelles créations. Cette Marseillaise, âgée de 24 ans, a subjugué la salle par ses tenues, que beaucoup ont trouvé très originales. Passionnée de haute couture, cette styliste, au talent prometteur, a appris les bases de son métier au lycée d’enseignement professionnel Perdiguier. Spécialisée dans la couture sur mesure, elle a créé la maison «Nacritic», qui a pour but «de rendre aux femmes l’élégance qui leur est due». Présentée au concours «Espoir de mode», elle a été retenue parmi les six lauréats. Enfin, c’est le styliste Aziz Zerrari qui clôtura l’événement. Connu pour être le «fleuron de l’artisanat bônois et algérien», Zerrari excelle dans l’art de la fetla, pour laquelle il voue une passion dévorante. Le public a beaucoup apprécié ses créations, teintées d’originalité, mais qui recèlent néanmoins d’histoire et de tradition. La fetla, riche par sa «poussière d’étoiles», envoûte et fascine par son mystère. Elle est le symbole de la fête, le témoin de la noce. Elle se dresse, comme on nous l’a expliqué, «comme un rayon de soleil dans la culture ancestrale algérienne». Pour les amateurs, les prochains rendez-vous des Journées de la mode sont attendues à Tlemcen, Alger, Constantine et Annaba. (El Watan-05.05.2012.)

**  Tressez vos cheveux

La beauté est dans la simplicité

Oubliée depuis quelques années, la tresse revient actuellement avec force.

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Il  semblerait que la natte ou la tresse soit la plus ancienne coiffure de l’humanité. D’ailleurs, deux statuettes qui datent de près de 22 000 ans avant J-C symbolisent une femme aux cheveux tressés. Cléopâtre est  parmi les plus grandes personnalités historiques à cheveux nattés.
Pour ceux qui confondent toujours entre une tresse et une natte, rassurez-vous ! Même  dans la langue de Molière, on trouve beaucoup de difficultés à en spécifier la différence. Elle peut être égyptienne, Herringbone, paysanne, française, cadenette, vanille, chenille, en épis ou en couronne. Vous avez l’embarras du choix entre les différents types de tresses.

Frisés, Bouclés ou raides, la natte convient à tous les types de cheveux. Elle n’a pas d’âge et peut convenir aux hommes comme aux femmes. Oubliée pendant quelques années, la tresse revient avec force. Plusieurs stars hollywoodiennes l’ont adoptée au dernier Festival de Cannes, pour démontrer la simplicité de leur style mi-glamour mi-naïf.

En Algérie, cette coiffure fut longtemps connue du temps de nos grands-mères. «On les appelait ‘’soualef’’, déclare Mme Nina, propriétaire d’un institut de beauté à Blida. La femme algérienne ornait son visage avec deux longues nattes qui descendaient jusqu’au buste. La beauté féminine de l’époque était mesurée à leur longueur». Selon notre oratrice, l’avantage de la tresse réside dans sa simplicité. Ce look coiffure demande le minimum d’habilité et de longs cheveux. D’ailleurs, il est le secret même de sa beauté. «En suivant le principe d’entrelacement des mèches de cheveux, on peut faire plusieurs variantes de coiffures, allant de la plus simple à la sophistiquée», explique-t-elle. Dans les plus grands salons de coiffure du monde, la tresse sert de base pour la réalisation des plus beaux chignons.

Selon Mme Nina, la tendance ces derniers temps pour les coiffures de mariée s’oriente vers la simplicité. Aussi, la tresse est l’option préférée pour celles qui repoussent l’idée du compliqué.  «Quand la jeune mariée n’a pas les cheveux longs, on peut recourir aux rajouts. Dans ce cas, l’habileté est obligatoire. Pour celles qui veulent rester naturelles, rien de tel qu’un chignon bas tressé légèrement et un maquillage marron doré orné d’un traçage des yeux avec un noir glacé. Une nouvelle tendance est en vogue aujourd’hui : celle du chignon aux nattes entrouvertes. Pour celles qui n’aiment pas trop les tresses, cette coiffure est faite pour elles.»
Comme le sophistiqué attire et la simplicité éblouit, cette année le choix pour vous est clair : tressez vos cheveux !  *El Watan-20.09.2012.

**Le  styliste Aziz Zerari: «J’ai donné une âme à la fetla »

L’Institut français d’Oran abrite, en ce mois de mai, une exposition du styliste, et non moins célèbre Aziz Zerari.

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<p><span style=La fetla, cet art de la broderie dans laquelle ce couturier bônois y excelle, est mise en relief dans cette exposition, pour la plus grande joie des amateurs. Ces derniers sont venus en grand nombre, lundi dernier, fascinés de voir cet art «transbahuté» des tenues sur des tableaux. Aziz Zerari expliquera longuement à l’assistance les origines de la fetla, origines du reste que personne ne peut véritablement déterminer, mais avec une certitude au moins: elles ne peuvent être qu’algériennes ! Si la fetla fleurit un peu partout au nord de l’Algérie, c’est Annaba qui en est son berceau. Elle est considérée comme le fleuron de la culture algérienne, mais longtemps tombée en désuétude. «J’ai donné une âme à la fetla, dira-t-il, je ne l’ai pas laissée figée sur un vêtement». Pour lui, cet art est une source d’inspiration intarissable, «c’est dans le cheminement de la création que je découvre des choses, dont je ne soupçonnais même pas l’existence au départ!». Styliste, fleuron de l’artisanat bônois et algérien, Aziz Zerari a une passion dévorante pour la broderie et l’art de la fetla. Cette passion l’a même incité à faire voyager cet art aux Emirats et au Canada, par le biais d’expositions respectives tenues dans ces deux pays. L’initiative de reproduire la fetla sur un tableau a eu pour effet de la faire connaître aux étrangers, mais aussi aux Algériens, pour qui cet art, pourtant le leur, est assez méconnu. Il ira même plus loin en transportant de nouveau la fetla du tableau, cette fois-ci…sur des meubles !

Déterminé à ne pas laisser cette culture typiquement algérienne croupir dans l’oubli, Aziz Zerari ambitionne de créer, dans un avenir proche, une école bénévole de broderie à Annaba, destinée notamment aux jeunes filles de l’assistance publique et cela afin que la broderie, et notamment la fetla, puisse être perpétuée par les futures générations. Aziz Zerari projette aussi d’organiser, au moins une fois par an, un grand défilé de mode à Oran, car, selon lui, El Bahia est quelque peu à la traîne pour ce qui est de cette sorte d’événement : «la 2e ville du pays souffre d’un manque flagrant de manifestations de haute couture», dira-t-il.(El Watan-05.05.2012.)

**Miss France Malika Ménard au festival de la mode à Constantine.

L’institut culturel français (ICF), initiateur du festival de la mode à Constantine, lance la 3ème édition des journées de la mode du 29 avril au 3 mai 2012.

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L’évènement aura, exceptionnellement, pour maîtresse de cérémonie, Miss France 2010, Malika Ménard. Le directeur de l’ICF de Constantine, Sébastien Lanoye, a, lors d’une conférence de presse livrée dimanche à l’institut même, informé que ce festival s’est élargi aux autres IFC à travers le pays : Alger, Annaba, Oran, Tlemcen et Tizi Ouzou. «La nouveauté cette année, c’est que nous avons un programme plus fourni, avec des ateliers qui rassembleront des stylistes algériens, français et tunisiens; il faut donner
un coup de pouce à l’industrie de la mode qui est encore balbutiante en Algérie, mettre une plateforme d’échanges ; les créateurs pourraient s’inspirer les uns des autres», a-t-il déclaré. Cette année, le festival s’est également enrichi d’autres partenaires, comme TV5 Monde, avec l’émission magazine Tendance A, le journal Dziriate, l’hôtel Le Méridien d’Oran, Palma Nova de Constantine (sponsor du festival)… Pour la ville des Ponts, la manifestation est déjà présente (depuis dimanche) avec une remarquable exposition de Aziz Zerari (de Annaba) intitulée Fetla; une douzaine de tableaux sous verre brodés de fil d’or sur velours de Gênes, dont l’encadrement sobre et élégant rehausse la pureté classique des formes – la calligraphie notamment-, ornent les murs de la salle de l’ICF. Les professionnels et autres férus de la fashion découvriront, lundi et mardi, les ateliers de la broderie locale, suivis d’un film-documentaire sur le monde de la mode et d’une conférence, mercredi après-midi, de Nicolas Hatot, conservateur du patrimoine, collections Mode.
Le clou de ces journées est le défilé de mode, -impatiemment attendu par les Constantinois- qui aura lieu jeudi, à 19h,à la salle Palma Nova. Il sera aussi, à l’instar des précédentes éditions, agrémenté d’un concert de musique. Selon le directeur de l’ICF, il a été fait appel, cette fois-ci, à des jeunes filles constantinoises qui présenteront les modèles de stylistes venus de différents horizons, tels Virginie Biard (France), Faïza Antri Bouzar (Fab Couture (Algérie) Christelle Laydevant Songo créations (France) et Ahmed Talfit (Tunisie). .(El Watan-02.05.2012.)

***voir aussi: costumes traditionnels Algériens

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*Défilé de mode au Chapiteau de l’hôtel Hilton : tradition et modernité

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Tenue sign&eacute;e Fa&iuml;za Antri Bouzar.<br />
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<p><span style=à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme et de de la sortie du magazine Dzeriet Cuisine, Dzeriet Magazine a organisé, jeudi soir, au chapiteau de l’hôtel Hilton, à Alger, un défilé de mode, signé par la créatrice Faïza Antri Bouzar et par les boutiques Miss Paris. Cette soirée dédiée à la gent féminine a réuni une foule impressionnante, constituée de personnalités de secteurs divers ainsi que certains corps diplomatique accrédités en Algérie. La soirée a été étrennée par la sublime et imposante collection de haute couture de la créatrice Faïza Antri Bouzar. Une jeune maman qui a su, grâce à son talent, subjuguer l’assistance par la déclinaison de ses modèles. Intitulée Zouhour (Roses), cette collection peut se targuer d’honorer le patrimoine traditionnel ancestral.

C’est sous des rythmes musicaux langoureux du chanteur Hocine Lasnami que le premier mannequin-sapé d’une jupe longue droite rouge et d’un boléro avec à la taille une ceinture en dentelle de Calais, déambule d’un pas gracieux sur le podium. Des youyous stridents retentissent, accompagnés de salves d’applaudissements. Les regards sont en extase. Certains souvenirs indélébiles sur une époque révolue à jamais se laissent deviner sur certains visages. La créatrice Faïza Antri Bouzar a offert une garde-robe fournie entre autres de karakos portés sur un seroual chalka ou encore sur une jupe longue droite, des caftans aux couleurs bigarrées, des bedrounes et des robes longues sobres.

Les modèles de cette créatrice se caractérisent par l’utilisation de tissus nobles aux volumes généreux et par des broderies à la fetla suavement recherchées, rehaussée de pierres diverses. Comme en témoignent ces ensemble deux pièces se déclinant sous la forme d’une jupe longue droite avec des fentes sur les côtés, portés sur un chemisier en mousseline rouge sur une veste noire courte aux manches assez courtes. La taille est serrée par un cordon. Un autre modèle mérite une halte certaine, celui représenté par un volumineux pantalon Aladin, rehaussé d’un karako grenat à encolure carré, des perles vertes et grenat ornent l’ensemble de cette tenue chic.

Se voulant assez orignal dans son style, Faïza allie traditionnel et modernisme en optant pour ce seroual medouar rose, enfilé sur un haut vert avec «kemem» dorés. Les pieds sont chaussés de ballerines dorées. Il est à rappeler que les précieux accessoires utilisés sont venus de la bijouterie familiale Antri Bouzar datant de 1948. Pour rappel, Faïza Antri Bouzar a été élevée dans une famille d’artisans bijoutiers. Dès son jeune âge, elle griffonne de beaux dessins sur n’importe quel support. A16 ans, elle dessine des collections entières de bijoux, elle se rend compte que le dessin occupe une place de choix. Une fois le baccalauréat décroché, elle entame des études de commerce en France, en prévision de la gestion de l’entreprise familiale.

Fraîchement diplômée, elle est sollicitée par son père pour gérer une vingtaine d’employées de l’entreprise familiale. Versée dans la vie active, elle se retrouve, pendant quatre ans, au cœur de l’entreprise et promue chef d’atelier. Elle se familiarise davantage avec ce métier de bijoutier qu’elle connaissait relativement assez bien. Une fois sortie de l’atelier, elle se lance dans le marketing et dans le management. Jusque-là, elle mène une vie ordinaire sans relief jusqu’au jour où elle est sollicitée, en 2007, toujours par son père, pour rénover, en compagnie de son frère, une des bijouteries familiales. Ne se faisant pas prier, Faïza se lance alors dans ce projet prometteur.

Le succès est tel que ses proches lui conseillent de se lancer dans la haute couture. Déterminée à aller au bout de ses aspirations les plus profondes, elle réalise son vœu, en 2009, en se lançant dans l’univers de la haute couture. Elle met sans regret toutes ses économies pour ouvrir dans un premier temps un atelier, et dans un second, une boutique. La boutique Miss Paris a présenté sa dernière gamme de robes de haute couture qui rend hommage aux grands classiques. Les modèles constitués généralement de robes longues droites, serties de strass et de robes de mariées se parent de détails chics mais aussi de lignes plus jolies et plus dans l’air du temps.

Il est à noter que durant cette soirée, Dzeriet a tenu à honorer une dizaine de femmes pour le combat qu’elles ont mené et qu’elles continuent à mener au quotidien. De même que la soirée a été ponctuée par un show de danseurs et par l’humoriste français du Djamel Comédie Club Phil Darwin. (El Watan-10.03.2012.)

**11e salon international de la femme et de la beauté à Alger

Hommage à toutes les femmes qui ont combattu pour une Algérie libre

 La 11e édition du Salon international de la forme et de la beauté devait se tenir du 6 au 10 mars 2012, au Palais de la culture Moufdi Zakaria, à Alger.

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<p><span style=Incontestablement, le Salon international «Jouvençal» est devenu un rendez-vous incontournable dans le calendrier des événements importants. Organisé par la société de communication «Com Event», sous le haut patronage de la ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine et sous l’égide du Palais de la culture, ce rendez-vous, dédié à la forme et à la beauté, est l’occasion idoine pour de nombreux exposants nationaux et représentants de marques internationales, d’avoir un rapport direct avec leur clientèle, de promouvoir leurs nouveaux produits et de décrocher des contrats de partenariat. Ce salon permet également au public de découvrir les dernières nouveautés en matière de produits, d’accessoires et d’équipements. Le «Jouvençal» exhibera les produits d’une cinquantaine de firmes nationales et étrangères provenant de différents pays. Ce genre de manifestation permet, sans conteste, de faire connaître la production nationale au grand public. Mis à part les différents produits et équipements pour les soins de beauté et le maintien de la forme, ce salon se caractérise par des stands destinés aux bijoux, aux travaux de broderie et objets de décoration et à l’édition.

D’autres activités viendront s’y greffer, entre autres, l’arbre du bonheur, Canal beauté, show de coiffures et maquillage, défilé de mode, espace de bien-être zen, Miss Jouvençal, quizz beauté, les belles plumes de Jouvençal, musiciens et artistes et shooting photos. En somme, un programme des plus alléchants attend les nombreux intéressés. «Depuis sa première édition, soulignent les organisateurs, ‘‘Jouvençal’’ reste le salon le plus coloré, le plus parfumé et le plus animé des événements en Algérie. Chaleureusement blotti dans le doux écrin du Palais de la culture d’Alger, il fait chaque année le bonheur de milliers de femmes (et de quelques hommes) pour qui il constitue un moment d’évasion incomparable, en même temps qu’il leur permet de “faire le plein” de conseils et de produits de beauté en marge des nombreuses animations qui leur sont dédiées.» La présente édition sera d’une importance capitale, dans la mesure où elle coïncidera avec le 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie. Ce 11e Jouvençal est un hommage à toutes les femmes qui ont combattu pour une Algérie libre et heureuse. (El Watan-25.02.2012.)

**Une place de choix pour les produits bio

Ce rendez-vous dédié à la beauté et à la forme fermera ses portes aujourd’hui (10.03.2012.), avec en prime plusieurs surprises à l’intention de la gent féminine.

Organisé par la boîte de communication Chrysalide, le Salon international de la forme et de la beauté draine depuis le 5 mars une foule impressionnante. Devenue une tradition bien ancrée dans les mentalités, elles sont en effet nombreuses à venir battre le pavé du palais de la culture pour découvrir les dernières nouveautés en matière de produits et d’équipements divers. «Un rendez-vous qu’on ne peut pas rater tant les offres sont intéressantes», lance un groupe de dames. L’édition de cette année se caractérise par une meilleure organisation et un meilleur dispatching des activités. Les organisateurs ont compartimenté ce salon en trois espaces distincts, un espace exposant, un espace dédié à une exposition de photographies des moudjhidate et un troisième espace réservé à l’animation, à l’atelier créatif et au shooting photo. Si certains exposants, des habitués du salon, sont absents pour des raisons financières, d’autres sont fidèles à ce rendez-vous. Parmi les 23 exposants venus présenter leur dernière gamme de produits ou encore d’équipements de beauté, figure la société algérienne Sopalux qui excelle dans la fabrication de cosmétiques masculins et féminins. Grâce à une petite vente promotionnelle, le public pourra découvrir une riche gamme de 60 produits et faire l’achat d’eaux de toilettes pour hommes ainsi que des parfums pour femmes de qualité. Cette entreprise, qui a été créée en 1989 avec un personnel réduit, compte aujourd’hui une centaine d’employés. Le directeur marketing, Hakim Boughadour, reconnaît que la société Sopalux est prospère mais qu’il ne faut, toutefois pas, faire abstraction des contraintes de productivité et d’importation. «Nous aimerions que l’Etat accompagne les jeunes entreprises. Importer la matière première de l’étranger est coûteux, et cela occasionne une perte de temps au niveau de la production».

Les Laboratoires Venus/Sapeco (Société algérienne de produits d’entretien et cosmétiques), entreprise familiale créée en 1981 par Mourad Moula, actuel président-directeur général, présente au Jouvençal avec toute son imposante gamme, ont mis en place le système de management/qualité selon le référentiel ISO 9001 et ce, depuis le mois d’avril 2003, complété par l’obtention de la certification ISO 14 001 liée à l’environnement depuis 2008. Cette année, cette société gratifie sa clientèle de cinq nouveaux produits, notamment le nouveau shampooing antipilliculaire au Montol, la laque Coiffix avec une nouvelle composition et un nouvel packaging, des soins de dépigmentations ainsi qu’un dentifrice. Côté participation étrangère, on retrouve Bio Therapy (USA), le laboratoire Cerina (Tunisie), Charme d’Orient (Paris), Patricia Laurens (France), Pierre Fabre (France), Beauty, Eurasia (Turquie), Sanofi (France) et Natural Care (Jordanie). Il est à noter que la journée d’aujourd’hui promet d’être des plus intéressantes, compte tenu des différentes animations proposées, ajoutés à cela les résultats des concours invités, en l’occurrence, Canal Beauté, Quizz-Beauté, L’arbre du Bonheur, Miss Jouvençal. Pour ce dernier jour, des réductions considérables seront octroyées sur certains produits. (El Watan-10.03.2012.)

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         *5e édition de Zin made in bladi 

Contrairement aux précédentes éditions où l’organisation faisait quelque peu défaut, cette édition peut se targuer d’avoir été à la hauteur sur le plan organisationnel.

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Durant cinq heures bien pleines, un programme des plus intéressants a été proposé à des convives exclusivement féminines. En tout, une trentaine d’adhérents de la revue Mag Look ont participé à ce rendez-vous dédié à la haute coiffure, à l’esthétique, ainsi qu’à la haute couture. Armés de leur accessoires de travail (ciseaux, peignes), de leur palettes de maquillage ou encore de manucure, les participants se sont surpassés en dévoilant les dernières innovations. Pour l’organisatrice de cet événement, Selma Bouyacoub, l’objectif de Zine man in bladi, « est de faire découvrir les dernières nouveautés aux professionnels et de les guider dans leur formation. Notre souci est également de relever le défi ». Ainsi, au programme de cet après-midi convivial, des coupes dernière tendance, des colorations, des démonstrations de soins esthétiques… Si durant les éditions précédentes, les démonstrations se faisaient sur le podium, un changement radical a été opéré.

En effet, un espace spécifique a été aménagé pour tout ce qui est coiffure et coloration. Le show a été étrenné par un défilé de mode, signé par le tout jeune styliste Farouk. Ce dernier, également étudiant en droit, a exhibé une collection de tenues traditionnelles rivalisant de finesse et de créativité. Place ensuite au lissage brésilien : une nouvelle technique révolutionnaire, consistant à garder, durant une longue période, les cheveux lisses en utilisant la kératine. Une représentante de la marque, distributeur actif en Europe et au Maghreb, a dévoilé cette technique qui est déjà en vogue à l’étranger, depuis quelques mois. Trois modèles, aux différentes textures de cheveux, se sont adonnés à la prestation du lissage brésilien. Il faut en moyenne trois heures pour la réalisation de ce lissage. Un temps qui dépend bien sûr de la longueur et de la densité de la chevelure de la personne. Après avoir cerné les attentes, la coiffeuse fait un tour un d’horizon de l’histoire d’une chevelure donnée. Toutes ces données permettent de trouver la bonne solution de lissage brésilien.

Ensuite, sont détaillés tous les bénéfices tirés de ce lissage brésilien à la kératine, ainsi que les règles à observer pour une durée de vie maximale de celui-ci. Il a étéprocédé alors au lissage, après avoir réalisé deux ou trois shampoings purifiants qui permettent d’ouvrir les écailles du cheveu le préparant ainsi à recevoir les ingrédients du lissage brésilien. Les plaques permettent de finaliser la pénétration du lissage brésilien et fixer ainsi tous ces composants. Chaque étape est essentielle et doit être réalisée avec minutie et professionnalisme, malgré son apparente simplicité. Dans le cas d’un cheveu ayant reçu un lissage brésilien à la kératine, le double intérêt est de le protéger des effets de l’eau de mer et du chlore des piscines.

Pour sa part, la marque Babyliss Pro a dévoilé le tout nouveau séchoir Ferrari. Un show à l’italienne a été à l’honneur. Le secret de l’onglerie a occupé une place de choix avec la présentation d’une prothèse ongulaire française de la marqueLaugier. La prothèse ongulaire est une prestation des plus rentables en institut de beauté. Elle développe toutes les méthodes dans les moindres détails, depuis la pose de faux ongles jusqu’aux soins embellisseurs. Zin made in bladi s’est clôturé par une série de défilés de mode présentés par certaines boutiques : Nina Rosso, Camélia élégance-doigts de fée, Benkanoune, Hafsa ou encore la maison de couture Baya. Placé sous le signe du raffinement, ce défilé s’est décliné sous la forme d’un véritable voyage à travers les contrées de l’Algérie. Cette 5e édition de Zin made in bladi sera prochainement suivie par une foire internationale d’esthétique, d’après ce qu’a affirmé Selma Bouyacoub.(El Watan-24.07.2010.)

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*Journée internationale de la femme.

    Dzeriet honore les femmes

Malgré le froid, la pluie et un retard de plus d’une heure, beaucoup de monde a répondu présent à cette soirée afin de célébrer dans la liesse cette date du 8 mars.

Beauté et élégance

C’est dans un chapiteau plein à craquer avec plus de 2000 personnes, à l’hôtel Hilton que Dzeriet le magazine féminin numéro un d’Algérie, a choisi d’abriter sa soirée célébrant la Journée internationale de la femme. C’était aussi l’occasion du lancement et de la promotion d’un nouveau-né «Dzeriet en Cuisine», comportant tout ce que la femme a besoin de connaître en matière culinaire entre recettes et savoir-faire au quotidien.
Malgré le froid, la pluie et le retard de plus d’une heure, beaucoup de monde a répondu présent à cette soirée afin de célébrer dans la liesse le 8 mars. La première partie de la soirée a été marquée par un défilé de mode de haute couture traditionnelle et bijoux de la boutique Antri Bouzar qui n’est plus à présenter: «Une femme qui se définit comme une  »créatrice de bijoux et de tenues » tout en s’amusant à dessiner des sacs et des foulards».
Plusieurs tenues se sont ainsi succédé entre kaftan de plusieurs couleurs et des karakous sur seroual. Aussi, des robes modernisées, sans oublier des robes de soirées chatoyantes de couleurs chaudes, amples, longues et d’autres courtes. Place aux hommages de huit femmes issues du milieu culturel, médical, sportif et de la beauté. C’est d’abord, la ministre de la Culture Khalida Toumi, qui fut honorée pour les efforts fournis à l’occasion de «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011». Un tableau d’honneur et des soins de beauté qui sont revenus à Mme Aksous en l’absence de Khalida Toumi.
Autres femmes à être honorées, la judokate Salima Souakri nommée cette année ambassadrice de l’Unicef pour la défense des droits de la femme et de l’enfant, la femme de l’ambassadeur de Wallonie-Bruxelles et la directrice de la culture de la wilaya d’Alger et de la cinémathèque Badia-Sator notamment; le tout, sous le regard bienveillant de la ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, Nouara Djaâfar.
La seconde partie de la soirée fut marquée par un nouveau défilé de mode signé par les boutiques Miss Paris. Des tenues de soirée plus glamour, entre strass, paillettes, tantôt longues, tantôt courtes, mais aussi de mariée ont charmé le public. Un défilé de mode entrecoupé par l’arrivée de deux danseurs vêtus de costumes d’un blanc immaculé, une femme dans une bulle et un homme, les deux symbolisant la fraîcheur et l’efficacité.
Les danseurs referont leur apparition une deuxième et troisième fois pour se produire cette fois devant le public sous des airs musicaux des plus entraînants. Le clou de la soirée, juste après un défilé de mode dédié aux sacs, est la venue sur scène de l’humoriste du Jamel Comedy Club, Phil Darwin, qui égayera l’assistance durant une demi-heure avec ses blagues sur la femme et ses mimiques renversantes. Notons que dans l’après-midi, Dzeriet a organisé aussi, à l’occasion de la Journée internationale de la femme un concours Miss Université lequel a permis d’élire de nombreux titres à savoir Miss Université 2012, la première dauphine, Miss Public, Miss Glamour et Miss Photogénique. Un programme riche et varié a été élaboré à cette occasion: un défilé de prêt-à-porter, un défilé de mode traditionnelle, un défilé spécial robes de soirée et une animation musicale orchestrée par de jeunes talents algériens. Cet évènement a réuni 3000 convives dont des étudiantes en grande majorité. Il a été animé par un DJ professionnel et supervisé par des professionnels de la mode issus de l’agence Dzeriet mannequinat. (L’Expression-10.03.2012.)

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 Défilé de mode du styliste Aziz Zerari à l’hôtel  « L’émir à Alger ».

 La fetla, cette riche broderie algérienne, s’est déclinée sous toutes ses facettes, samedi dernier, à l’hôtel l’Emir de Chéraga, à Alger.
Passionné du détail et de la perfection, le styliste Aziz Zerari a offert à ses nombreux convives un somptueux défilé de haute couture à la mesure des attentes. En préambule de cet après-midi, l’assistance, triée sur le volet, a pu s’enivrer dans un premier temps de magnifiques morceaux musicaux d’une formation bonnoise, spécialisée dans le chant des Aïssaoua. Après que certains corps se soient déhanchés au rythme de cette musique endiablée, place au défilé, un défilé qui, dès le départ, s’est caractérisé par des tenues rivalisant de finesse, de broderies et de pierres scintillantes. En effet, les mannequins pas très professionnels, mais pas tout à fait amateurs, ont fait admirer la sublime garde-robe automne hiver 2011-2012 du styliste Aziz Zerari.

Les 96 modèles présentés ont suscité émerveillement et youyous. La première partie du défilé de mode a dévoilé des karakos et des djabadouris portés sur des serouals style Aladin ou encore seroual m’douar. Les djabadouris de Zerari se distinguent par des cols montants et double épaulette, inspirés de la cour de Russie. Le styliste s’est inspiré également des casaques du Caucase. La deuxième partie du show s’est déclinée en une variété de gandouras aux découpes époustouflantes, aux accessoires rarissimes et aux bijoux simples. Le caftan algérien, dans toute sa splendeur, s’est donné à voir au cours du troisième volet du défilé, caftans fastueux aux couleurs bigarrées et aux broderies nobles. Le styliste s’est, cette fois-ci, inspiré du caftan de cérémonie de Annaba la «faemla» qui est un caftan d’apparat que seule la mariée porte. La coupe du bas de ce caftan a subi une légère transformation pour le rendre portable par d’autres personnes autres que la mariée. L’artiste a pris le soin de préserver au maximum sa coupe et sa forme originale en ne manquant pas de le broder entièrement à la fetla.

Ces différents caftans sont généralement portés sur des serouals algérois. «J’ai voulu faire renaître de ses cendres le caftan algérois. J’espère que ce costume ne disparaîtra plus. Je viens de rajouter encore un vêtement traditionnel à la tenue algérienne», explique-t-il en toute modestie. Le clou de ce défilé a été, sans conteste, ce caftan long aux calligraphies brodées à la fetla. Un véritable travail d’orfèvre effectué sur cette pièce unique en son genre. Le caftan de la mariée avec ses manches en tulle a été également un autre modèle qui a ravi la majorité des convives. Avec sa forme évasée, travaillée à la fetla et incrustée de pierres schwarsky et de nakchi, il rappelle certes la robe de mariée occidentale, mais avec un cachet bien algérien. Pour les besoins de cette collection, qui a demandé plus d’une année de travail et 42 brodeuses, Aziz Zerari a utilisé des tissus divers dont, entres autres, de la soie sauvage de la moire, du taffetas et du satin opium. Aziz Zerari est un styliste qui accorde une attention particulière à la recherche. Il a, d’ailleurs, percé le mystère des entrelacs de cette broderie raffinée au fil d’or qu’est la fetla.

Le fruit de toutes ses recherches sera la publication d’un beau livre sur la fetla et d’un second ouvrage sur les splendeurs et le déclin d’El Andalous. Homme ambitieux et nullement avare en conseils, Zerari révèle qu’un projet d’ouverture d’un centre de formation de fetla est actuellement en cours de réalisation, avec l’étroite collaboration de la wilaya d’El Tarf, d’une capacité d’accueil de 100 à 200 élèves. Zerari entend bien livrer certains secrets de cette broderie aux jeunes intéressés. Pour rappel, Aziz Zerari est né le 31 décembre 1951 à Annaba. Il fait des études de lettres puis enseigne l’espagnol à la Faculté des lettres de l’université d’Alger. Il détient un doctorat en littérature hispano-arabe de l’université de Bruxelles et de l’université autonome de Madrid. Sans hésitation aucune, il bifurque vers la couture, une passion qui l’a toujours habité, cette passion dévorante pour la broderie le pousse à s’inscrire par la suite à l’Ecole de arts et des métiers de Bruxelles. Il en ressort avec un diplôme en stylisme et haute couture dames. Aziz Zerari a prouvé, avec son dernier défilé de mode, que ses créations recherchées lui permettront de se hisser toujours un peu plus sur la scène nationale et mondiale de la haute couture. (El Watan-29.10.2011.)

***Concours «Model Mood» à Alger

La beauté sur scèneUn concours de beauté baptisé «Model Mood» sera prochainement à l’honneur à l’hôtel Hilton d’Alger….le 15 décembre 2011.

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<p><span style=Le concours de beauté, les organisateurs, l’agence l’Iris Events, le veulent à l’image des concours internationaux de miss et de top models. Ce concours de beauté est ouvert à tout Algérien et toute Algérienne répondant aux critères préalablement arrêtés, souhaitant faire carrière dans l’univers du mannequinat. L’âge des jeunes filles doit osciller entre 18 et 23 ans avec une taille minimum de 1,70 m, tandis que l’âge des garçons est compris entre 23 et 25 ans avec une taille de 1,80 m. Les initiateurs de cette manifestation ont décidé que la première édition se déroulera le 15 décembre prochain, au niveau de la wilaya d’Alger. Par la suite, ce concours aura lieu à travers d’autres wilayas.

Suite à l’élection des Miss and Mister de chaque région, une finale se tiendra dans la capitale afin de définir celui et celle qui représenteraient le mieux la beauté algérienne et qui seraient les plus aptes à participer à des concours internationaux. A la suite d’une présélection qui sera effectuée par un jury de cinq professionnels, quinze finalistes seront retenus et auront peut-être la chance de défiler lors de la grande finale VIP du concours qui regroupera dix femmes et cinq hommes. Les principaux acteurs du domaine de la mode et de la beauté, agences de mannequins, ainsi que différentes marques et organes médiatiques seront présents dans l’un des endroits les plus prestigieux d’Alger où se déroulera cet événement.

Il est à noter que les dignes représentants de la beauté algérienne, en l’occurrence les futurs lauréats, décrocheront un contrat de mannequin, des cadeaux divers ainsi que des prix. La soirée sera compartimentée en plusieurs temps forts dont un défilé de mode de haute couture signé par Amor, un défilé moderne outsiders, et ce, en partenariat avec Vince Camuto et le Club de coiffure professionnelle. Aomar est un jeune designer des Beaux-Arts. Il accorde une attention particulière au design, à la création, à la couleur et au volume. «Amor développe l’idée de son défilé stars recyclage juin 2011 sous le thème de la mode éthique, clôturant les sacs en plastique et lançant les sacs en carton, lançant un appel à la protection de l’environnement, mais d’une façon artistique !

C’est à dire… préparer une présentation d’un défilé haute couture». Une collection de 3 robes pensées avec des couleurs et des idée artistiques et des variations de textures et de matières , c’est-à-dire une large gamme de couleurs et de formes de sacs, du papier peint, des bouts de miroir taillés à la main, pétales de sac en plastique, papier chinois et pour la robe surprise des sacs en carton (sacs shopping) ! L’objectif premier est de se faire plaisir en créant un textile conçu à base de ces matériaux, dans les vraies normes de la haute couture ! Pour les accessoires, il fait appel au tulle et aux cristaux décoratifs, maquillage très coloré et du volume dans les coiffures ! Pour la clôture du concours Model Mood, Amor exposera et lancera sa nouvelle collection 2012.

«Outsiders» est une marque de tee-shirts qui fait ses premiers pas sur le marché algérien des arts et de la mode. Créée en 2010 par un duo de concepteurs algériens innovateurs, à savoir à la tendance juvénile, c’est une marque qui adopte une démarche éclectique en s’inspirant de la mode des années 1960-1970-1980, les cartoons, les célébrités, ainsi que des outils de communication culturels caractéristiques de notre époque. Le tout combiné à une influence originelle de la new wave anglaise. Quand à la marque Vince Camuto Maghreb, cette enseigne héberge 6 marques exclusives : Vince Camuto, Jessica Simpson, Lucky Brand, BCBGMaxzaria, Kensiegirl et Arturo Chiang. (El Watan)

****Finale Modelmood 2012 : Beauté et élégance

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 » /></a></strong></span></p>
<p><span style=Younsi Mounia et Samir Medjerab ont remporté, à l’unanimité, jeudi soir, à l’hôtel Hilton d’Alger, le titre honorifique de Miss et Mister Modelmood 2012.

 Ils étaient plus d’une centaine de candidats à se présenter à ce concours de beauté. Lors de la demi-finale organisée le 15 décembre dernier, seuls 18 d’entre eux ont eu la chance de pouvoir participer à la finale de Modelmood 2012. Les organisateurs de cette finale, en l’occurrence Iris Events, ont voulu que cet événement soit à l’image des concours internationaux des Miss et des Tops models. Pari réussi, puisque cette toute jeune agence signe là son premier événement, couronné par une bonne organisation et de la logistique à la fois. Cette agence a présenté un nouveau concept dans l’attribution des distinctions, ajouté à cela l’exhibition de collections de vêtements aérées, à l’ère de la mode. Comme l’a si bien souligné la directrice d’Iris Agence, Hana Lamidi, l’objectif direct de cette manifestation est d’élire le couple qui représentera au mieux la beauté algérienne.

«Nous avons également voulu démontrer que cette élection a été concoctée par des jeunes. Nous sommes à même d’organiser des événements en toute créativité. Nous voulions sortir des habitudes ; nous voulions offrir un nouveau concept», explique-t-elle, avec un ton fort connaisseur. Après plus de deux heures de retard, le coup d’envoi de la soirée est donné par un jeune animateur. Après un bref rappel du déroulement du concours, les 18 jeunes candidats, dont l’âge oscille entre 17 et 25 ans, investissent le podium sous des salves d’applaudissements. La somptueuse collection du styliste et designer Amor Guellil est dévoilée au public. Une collection aquatique se déclinant avec beaucoup de formes, de volume et d’extravagances. Amor a merveilleusement allié contrastes et transparence. L’ensemble de ces tenues est rehaussé avec des perles de culture, de schawarsky et de chapeaux chèvrefeuille.

«J’interviens avec ma force dans le tissu, donnant ainsi naissance à ma propre touche artistique», confie ce génie de 23 ans. Les 18 postulants en herbe se sont prêtés au jeu du mannequinat en mettant en valeur les collections présentées. Il faut dire que l’agence Iris a prodigué, à l’intention des candidats, des séances de répétition, de formation, de relooking et de conseil en image et ce, durant un mois. Place ensuite à la collection de prêt-à-porter de Khaled 2K. Les jeans et les vestes y occupent une place de choix. Street Wear est le troisième défilé de mode proposé par la marque algérienne Outsiders. Créée en 2010 par un duo de concepteurs innovateurs, Lotfi Nabi et Nawel Atsfah, à la tendance juvénile mais qui ne rompent pas pour autant avec la nostalgie, cette marque achève aujourd’hui sa phase de gestation et aspire désormais à la concrétisation.

L’exhibition de la collection a permis de constater que Ousiders opte pour une démarche éclectique en s’inspirant de la mode des années 60-70-80, les cartoons, les célébrités ainsi que des outils de communication culturels caractéristiques de notre époque, le tout combiné à une influence originelle de la new wave anglaise. Sa devise est «Au-delà de l’apparence, à partir de l’apparence». En effet, cette marque ne se contente pas de mettre en valeur l’aspect et l’allure extérieurs, «elle revendique une manière de vivre expressive et révélatrice. Elle vise à montrer, de façon créative et amusante, ce qu’il y a de beau chez ceux qui l’arborent».

Après une pause musicale, les membres du jury remettent à qui de droit une enveloppe dans laquelle figurent les noms des lauréats. Le stress, mêlé à l’émotion, se lit sur le visage des candidats… et des parents. Mounia Younsi et Samir Medjerab ont remporté le titre de Miss et Mister Modelmood 2012, de même qu’ont été élus les couples élégance et photo. La vingtaine fraîchement émoulue, l’heureuse gagnante, Mounia Younsi, belle brune aux yeux noirs, avait du mal à contenir sa joie.

Elle confie qu’elle a ressenti beaucoup de fierté et surtout un grand soulagement : «C’est l’aboutissement d’un rêve. Je suis en train d’avoir ma chance. Depuis toute jeune, je suis attirée par les tissus et les paillettes. Sans prétention aucune, la mode n’a aucun secret pour moi. Maintenant, je suis sereine et je compte bien en profiter. J’ai vécu une belle aventure avec les mannequins. J’aimerais aller plus loin dans cet univers de la mode», dit, avec assurance, cette étudiante en 1re année de droit qui est montée à deux reprises sur les podiums en qualité de mannequin. Il est à noter, par ailleurs, que le couple gagnant a décroché plusieurs cadeaux, dont un séjour d’une semaine à Taghit, un contrat d’une année avec l’agence Iris et des présents offerts par des sponsors et des partenaires. (El Watan-28.01.2012.)

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**Ces Algériennes qui demandent des hommes en mariage

C’est une chose « ordinaire » qu’un un homme ou une femme cherche un mari à sa fille. Ceci est encouragé par certains conseils et proverbes populaires qui encouragent à agir dans ce sens à l’instar du proverbe populaire qui dit: « Cherche un époux à ta fille et ne cherche pas une épouse à ton fils ».

Qui sait ce que nous réserve l’avenir. Peut être que les femmes s’occuperont elles-mêmes de se trouver leurs « époux » sans l’aide de ses proches. Cher lecteur ne sois pas étonné si un jour ta voisine, ta cousine ou n’importe laquelle femme tape à ta porte, un bouquet de fleur et une boite de pâtisserie te disant : veux-tu me prendre pour épouse ? Ce phénomène, la femme qui demande au mariage un homme sans intermédiaire, passerait par plusieurs étapes avant de prendre sa forme finale. Mais d’ors et déjà, il existe, sous certaines formes. En effet, certaines femmes, généralement appartenant à des familles riches, n’hésitent pas à se présenter chez les parents des hommes avec lesquels elles veulent fonder des foyers pour les demander en mariage. Outre, les femmes riches, les filles des émigrés algériens établis à l’étranger, notamment en Europe, n’hésitent pas à demander en mariage les hommes à qui elles promettent des papiers et des vies meilleures de l’autre coté de la méditerranée.  « Une amie à moi établie à l’étranger a demandé mon fils âgé actuellement de 25 ans en mariage pour sa fille quand il avait 18 ans », a indiqué Mme Fadila à Echorouk. « Mais mon fils a décliné cette offre et a préféré épouser une autre jeune fille émigrée aussi qui lui a proposé de se marier. Actuellement il est établi à l’étranger », a-t-elle ajouté.

Quelle sera ta réaction si une femme de demande en mariage ?

Interrogés sur leurs réactions et ce qu’ils feraient au cas où des femmes les demandent en mariage, les réponses de plusieurs hommes sont quasiment les mêmes. Walid a indiqué à ce propos : « si une femme bien éduquée, sérieuse et belle et d’une bonne famille, je n’hésiterai pas à l’accepter». Pour sa part, Mehdi a estimé que si la femme arrive à demander l’homme en mariage, cela voudrait dire selon lui qu’elle a pu s’émanciper. « Personnellement si une femme répondant à mes qualités me demande en mariage je l’accepterai sans problème », a indiqué ce jeune à Echorouk. « Je ne vois pas de qu’une femme demande l’homme en mariage », a-t-il ajouté.

Le prophète Mohamed (QSSSL) demandé en mariage par Khadija

Riche commerçante à la Mecque, Khadija fut amenée à confier à Mohamed (QSSSL) le transport par caravanes de ses marchandises vers la Syrie. Elle eut ainsi l’occasion d’apprécier la manière dont il s’acquittait de chacune de ses missions et elle lui accorda de plus en plus sa confiance, puis son amitié et son affection. Khadija avait repoussé de nombreuses demandes en mariage émanant, pour la plupart, de notables de la ville. Il semble, cependant, qu’elle ait été sensible aux nombreuses qualités de Mohamed (QSSSL) et qu’elle  fut animée d’un tendre sentiment , puisqu’elle s’en confia à une amie, Nufaysa, qui s’arrangea pour  lui parler. (Echorouk-04.07.2011.)

***Le port du chèche

Se portant aussi bien en hiver qu’en été, par les dames et par les messieurs, le chèche reste un accessoire chic indispensable dans tout dressing.

Le chèche se décline sous la forme d’un foulard d’environ de 4 à 8 m de long, porté notamment par les Touareg, qui l’enroulent sur la tête et le visage pour se protéger du soleil et de la nature désertique difficile. Son nom berbère ta’elmost signifie le voile, et ceux qui le portent sont appelés Kel Ta’elmust , plus précisement le peuple du voile. Son nom français vient de la ville de Chach en Sogdian, capitale de l’Ouzbékistan. C’est de ce terme que les Anglais ont formé leur mot «sash» qu’ils emploient pour désigner une écharpe ou une ceinture. Anciennement, le mot chèche désignait une coiffe que les femmes se plaisaient à porter à l’orée du VIIIe siècle. Il prenait naissance sur le front de la femme et se terminait vers le dos.

Traditionnellement, l’homme targui ne se sépare jamais de son turban qui le protège à la fois de la chaleur et du froid. Ce turban enroulé sur l’ensemble de la tête est la meilleure manière de dissimuler une émotion. Il se décline sous toutes les formes de couleurs dont, entre autres, le rouge, le jaune et le vert. Cependant, deux couleurs ont une signification particulière et spéciale à la fois. La légende raconte que le blanc est porté pour divulguer un signe de respect ou encore un jour particulier. Le chèche indigo est fait à partir de lin, souvent avec un tissage complexe. Il est porté notamment les jours de froid, car il est plus chaud que le chèche en coton. Sa teinture est à base d’indigo. Celle-ci tend à déteindre sur la peau, donnant au targui le surnom d’«homme bleu». En langue tamasheq, selon les tribus, il prend aussi parfois le nom de taguelmoust ou de litham. Il est à noter que le port du chèche chez les Touareg est obligatoire, dès l’adolescence. Cela fait partie du code d’honneur de l’Ashak qui régit tous les comportements des hommes et des femmes touareg. Le chèche est, aujourd’hui, très prisé aussi bien par les jeunes que par les générations plus âgées. Les fashionnistes peuvent laisser libre cours à l’imagination quant à la façon de le porter, et ce, au gré de l’humeur ou encore de la tendance : franges, couleurs, superpositions… sont autant de manière de s’en servir. «On ne rencontre jamais une personne portant le chèche de la même façon et avec l’habitude et le temps on reconnaît, et ce, même de loin, celui qui vient vers vous, par le port de son chèche», confie Fayçal, un mordu du chèche. Etudiante en troisième année d’architecture, Salima avoue que son chèche ne la quitte jamais. «Qu’il fasse chaud ou froid, je ne peux pas m’en séparer. Je le porte tous les jours que Dieu fait. Même pour les cérémonies», lance-t-elle sur un ton ironique. Une sexagénaire, portant entièrement le voile, estime que le chèche est à mi-chemin du foulard. «Le chèche, dit-elle, est plus long et plus épais qu’un foulard, mais plus léger qu’une écharpe. Il est très pratique, moins volumineux et plus absorbant en cas de chaleur.» Un styliste algérien, qui utilise très souvent le chèche dans ses collections de prêt-à-porter, indique que le chèche a le pouvoir d’être infroissable. A ce propos, il affirme : «Vous pouvez le torsader dans tous les sens, il sera toujours aussi présentable. On le retrouve dans plusieurs matières, en coton, en viscose, et parfois en soie, il vous garde au chaud en hiver et au frais en été». Le chèche traditionnel est carré avec des franges. Néanmoins, on le remarque de plus en plus en forme d’écharpe entortillée. Cette année encore, le chèche est omniprésent dans les nouvelles collections de vêtements et accessoires 2012-2013. Facile à porter. De grandes maisons de couture offrent des collections de chèches en coton, en polyester et en soie, aux imprimés raffinés et aux couleurs chatoyantes. (28.04.2012.)

 

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239 réponses à “Zin made in bladi”

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