L’amitié? Qu’est ce que l’amitié?

**Déception Inattendue

 L'amitié? Qu'est ce que l'amitié?

L’amitié? Qu’est ce que l’amitié? Je viens de me rendre compte que les amitiés ne sont pas si roses que cela. Elles peuvent passer de satisfaisantes à décevantes voir même destructrices. L’amitié doit être basée sur des liens de fraternité, compréhension et surtout beaucoup d’amour. En aucuns cas, l’amitié doit se baser sur des principes rationnels excessifs. Je trouve qu’il faut rendre compte du thème de l’amitié non pas sous forme de texte intellectuel mais plus sous sa forme humaine. Cela dit, il y a une histoire qui m’a surprise de par ses circonstances. Voici le récit d’une jeune fille brisée et déçue qui a accepté de partager son histoire avec nous. Je vous présente les faits de son histoire qu’elle m’a transmis sous forme de mail .La personne a voulu rendre son témoignage public pour s’en débarrasser psychologiquement. La personne n’a pas voulu divulguer ses informations personnelles et je pense qu’il en est mieux ainsi. Écoutons-la…

 Je pense que me présenter ne servira à rien. Je présente un cas parmi d’autre. Mais mon histoire me fait mal, j’y pense souvent ces derniers temps. J’ai été blessée par une des personnes auxquelles je m’y attendais le moins. Qui aurait-cru que cette personne pourrait un jour me faire cela. Après tout ce qu’on a vécu, tous les bons et forts moments partagés ensemble? C’est vrai ce qu’on dit alors… Il faut seulement faire confiance à son ombre et à sa poche.

Je l’ai connu alors que j’avais 7 ans. On avait grandis ensemble jusqu’à l’âge de 17 ans pour après se séparer et entreprendre de nouveaux chemins scolaires. On était des meilleures amies. Entre temps, je l’avais encouragé durant une période très difficile de sa vie où elle était prise avec la séparation de ses parents et une relation amoureuse très problématique. Elle pleurait beaucoup durant cette période et j’étais là à l’épauler sans relâche et avec beaucoup de détermination. De son coté, elle m’avait épaulé énormément pour ce qui était de mes soucis personnels. Une fois que cette phase fut passée, elle rentra à l’Université et c’est de là que tout a déboulé. Elle a entreprit des changements bien spirituels que relationnels. On a commencé à se perdre de vue du moment où nous sommes rentrés à l’Université mais malgré cela je faisais qu’appeler et laisser des messages mais au bout d’un certain moment je voyais que sa réponse était inexistante .Cela faisait plus d’une année qu’elle ne fournissait aucuns efforts vis-à-vis de notre amitié. Pourtant, je l’aimais beaucoup et je me dédiais tant bien que mal à notre amitié…. Au bout d’un moment on cesse de courir après la personne. L’être humain se fatigue. Les coups de téléphone ne se faisaient presque jamais et pourtant je ne me suis jamais fâché. J’ai respecté sa nouvelle façon de vivre. On s’est donné rendez–vous pour se voir et discuter ensemble et la rencontre s’est très bien passée.
Quelque mois plus tard, je l’appelle pour lui dire que je voyage cet été et elle m’a dit qu’elle devait partir acheter sa robe de mariée mais préfère m’attendre pour aller la magasiner ensemble avec une autre de nos amies proches. J’étais très contente de pouvoir participer à un événement aussi spécial surtout que c’était elle qui devait se marier. C’était un événement joyeux tant pour elle que pour moi. En vain, je suis revenu de mon voyage mais les choses se sont passées autrement et on n’a pas pu magasiner sa robe de mariée ensemble. Quelques semaines après elle m’appelle pour m’annoncer qu’elle veut que je sois une de ses 4 dames d’honneur le jour de son mariage. J’étais très émue et j’ai accepté. J’avais très hâte d’acheter ma robe de dame d’honneur et de l’aider avec ses préparatifs. Le temps a passé et je ne recevais plus d’appels. La rentrée scolaire s’est installée et le stress s’est cumulé on courrait tous après nos études. J’avais fais comme un genre de surmenage en plein milieu de la période des examens et j’ai dû arrêter temporairement mes études. J’étais de mal en pire. Je ne pouvais même plus prendre le téléphone pour avoir des nouvelles de qui que ce soit. Elle était au courant que je n’étais pas bien mais elle n’a jamais prit le téléphone pour avoir de mes nouvelles. Je l’avais appelé deux ou trois fois mais sans réponses. Elle ne répondait jamais à mes appels. Une fois, je reçois son appel je discute sans rancune ni rien du tout et elle me dit : « Tu sais tu ne m’appelles jamais pour savoir comment je vais et comment les choses avancent avec les préparatifs. Je voulais te dire certaines choses … C’est juste que tu dois comprendre que la nature de notre amitié a changé ce n’est plus comme avant » (les appels se faisaient presque jamais). Quand elle m’a dit ça, je me suis dis tu t’es pas rappelé du nombre de fois où je t’ai appelé et tu ne répondais jamais? Ou la fois où je laissais des messages sur ta boite vocale et tu ne me rendais jamais les appels sauf quand une proche amie à nous te faisait la remarque? Où étais-tu durant tout ce temps? Vers la fin de la conversation elle me dit : «  Tu sais que je t’aime beaucoup ». Je lui ai répondu : « Donc si je comprends bien, je ne suis plus une de tes dames d’honneur » et elle m’a dit « Non, désolée on va garder ça à trois  pour l’instant ».

BANG ! Gros coup! J’étais choqué! Un mois après je l’appelle pour qu’on se rencontre et qu’on en parle. Elle m’avait proposée une heure ou juste après elle avait une rencontre avec son conseil étudiant. J’ai trouvé ça très négligeant et irrespectueux de sa part. On ne discute pas d’une amitié de plusieurs années en une heure de temps…
Bref, elle me dit : « Tu dois comprendre que c’était une décision difficile à prendre mais c’est la meilleure décision compte tenu des circonstances actuelles. Je me suis dis qu’en t’excluant de mes dames d’honneur on aurait peut être la chance plus tard de travailler sur notre amitié et de la renforcer ».
Hahaha Wow ! Que les gens sont durs ! La manière et le ton froid dans lequel elle me parlait. J’étais réduite en une décision bureaucratique et non pas en une amie qui l’avait accompagnée de cœur pendant les 15 dernières années de sa vie.
Les gens sont très ingrats et non reconnaissants pour tout. Je ne faisais que l’observer et je me suis rendu compte que ce n’était plus la même fille que j’avais connu il y a de cela plusieurs années. J’avais le sentiment qu’elle me tuait en silence tout en remuant le couteau sur ma plaie. Les gens changent…C’est dommage. La chose qui fait mal c’est que je n’ai jamais eu de problèmes avec elle et on ne s’est jamais disputé pour X raisons. Le respect était toujours entre nous et on s’est jamais parlé derrière le dos ou quoique ce soit. Elle m’a donné une sentence très sévère et dure alors qu’une amie c’est une affaire de cœur. Je lui ai clairement fait comprendre que si c’était moi je ne lui aurais jamais, jamais fais cela. Même si on se serait perdue de vue pendant 2 ans, j’aurais toujours pris le téléphone pour lui proposer d’être une de mes dames d’honneur. On a partagé des souvenirs d’enfance ensemble. Je me suis rendu compte que la perception que j’avais d’elle n’était pas la même qu’elle avait de moi. Mais même à ça, j’ai fais de mon mieux pour avoir de ses nouvelles et elle ne s’est jamais manifestée, en aucuns moments.
Je me suis rendu compte que maintenir des relations interpersonnelles c’est un art et ce n’est pas donné à tout le monde. À mon avis elle a échouée. À  défaut de laisser l’amitié stagner et de lui donner une chance dans le futur, elle a prit le marteau et elle a détruit les fondations de notre amitié. Comment pense- t’elle pouvoir renouer les liens après ce qu’elle a fait ? Ou peut être ai-je tort? J’ai tout de même terminé la discussion en disant que je garde les portes ouvertes même si plus tard il n y aura rien entre nous. Je suis toujours invité au mariage et j’ai décidé d’y assister. Vous voulez savoir ce qui m’a inspiré? C’était un hadith de notre prophète Mohammed (saw) qui dit :
« Fais du bien à celui qui te fait du mal ».
En faisant du bien à celui qui nous fait du mal, on surpasse la situation et on se dépasse en tant que personne tout en mettant en épreuve notre âme. Lorsqu’une âme est éprouvée par la tristesse ou autre, elle est rétribuée par son Seigneur. Ne l’oubliez jamais chères lectrices. L’être humain ne vous rendra jamais justice. Regardez mon histoire, ma déception inattendue….

J’aimerais finir toute cette histoire en disant que malgré tout je l’aime beaucoup et ça …elle le sait.
Signée, Jeune dame blessée.(source:.dziriya.net)
Notre invitée est profondément blessée. Il serait intéressant d’avoir vos opinions concernant son histoire et comment vous auriez réagis à sa place. Pourriez-vous peut-être partager une expérience ? Partagez votre opinion qu’elle soit affirmative ou négative par rapport à sa situation. Si vous étiez à sa place seriez-vous prête à assister à son mariage après avoir été exclue à la dernière minute de ses dames d’honneur après toutes ses années d’amitié ?
Envisageriez-vous de renouer les liens avec cette personne par la suite?
Je termine mon article avec un proverbe qui semble peut être bête mais qui est très significatif :
Pour qu’une plante puisse grandir, il faut l’arroser.

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16 détails qui font une amie

La loyauté, la disponibilité, la complicité, tout ça c’est très bien, mais l’amitié est aussi dans les petites choses. Et parce que nous célébrons aujourd’hui la Journée Internationale de l’Amitié, Cosmo passe en revue toutes ces choses qui font que vous c’est elle, c’est lui, votre ami(e) !  (source: Cosmopolitain-30.07.2012. )

Une amie est solidaire au restaurant

Quand le serveur ébouriffé s’approche, sourire en avant, stylo et carnet prêts à démarrer, mon amie ne commande pas la salade Océan si j’ai réclamé l’entrecôte pommes grenailles. Elle ne choisit pas le tartare d’agrumes quand j’ai pris le mi-cuit au chocolat et elle ne rajoute pas « Avec une carafe d’eau » quand j’ai dit côtes-du-rhône.

Une amie pense à moi sous le soleil

Mon amie est partie sur la Costa del Sol où, curieusement, ils vendaient des souvenirs de Barcelone. Dont cet affreux lézard multicolore très joli – paraît-il – en mosaïque et en vrai dans le parc Güell, mais qui, en plâtre peint à la main dans des usines pakistanaises, dépare considérablement ma bibliothèque. N’empêche, l’attention est gentille. Même en vacances, même en sandalettes avec le Nutella qui coule de la gaufre sur le sac de plage, Copine pense à moi, elle prend la peine d’acheter un bibelot et de le ramener au risque de surcharger une valise déjà méritante. Sympa. Et tout ça pour que je me plaigne, en plus.

Une amie respecte mes présents

L’année dernière, je suis partie une semaine en Toscane où, curieusement, ils vendaient des souvenirs de Venise. Dont cet authentique cendrier en pur verre de Murano usiné en Chine. Il n’est pas esthétiquement éblouissant, certes. Mais il a le mérite d’être à la fois peu lourd et peu encombrant, je n’allais pas lui demander d’être décoratif en plus. Eh bien, chaque fois que je vais chez mon amie, le cendrier trône sur la table basse. Copine ne l’a ni brisé, ni fait abattre par un neveu subtilement téléguidé. Voilà une authentique conservatrice du musée des Dommages collatéraux de l’amitié

Une amie me préserve du ridicule

Je possède un pantalon que j’adore, noir, ­élégant, un peu large ici, cigarette là, avec une taille haute par là. Coupé dans un mélange de fine laine et de ­viscose, il passe en machine, il passe au sèche-linge, pas besoin de repassage, un miracle de pantalon vous dis-je. À un détail près : dans le sèche-linge, il dégage de l’électricité statique et ma lingerie s’y agrège pire que des footeux sur un ballon. C’est du moins ce que j’ai découvert récemment lorsque mon amie m’a rattrapée à la sortie du ­restaurant pour me signaler que j’avais une culotte noire aimantée à mon mollet droit et que ça me donnait l’air très très con. Merci Copine. Dans ces instants-là, je regrette que nous soyons juste amies et pas adeptes du covoiturage : on sortait du déjeuner et j’avais déjà passé toute la matinée au bureau. Où, manifestement, je ne compte pas d’amie.

Une amie aime rire parfois

Pour la culotte sur pantalon, avant de me prévenir, elle a pris une photo avec son mobile. Juste histoire d’immortaliser. Elle ne l’a pas envoyée au reste de nos contacts. Mais elle me la ressort régulièrement en ricanant.

Une amie a le sens de ma dignité
Charly, notre copain d’enfance, s’est marié ! La cérémonie s’est bien déroulée, le cocktail était parfait, l’arrivée des jeunes époux au dîner, spectaculaire, avec tube de Madonna, serviettes qui tournent et tout le tralala. On vient d’engloutir la terrine de poissons quatre couleurs et enfin sonne l’heure tant attendue des discours, des discours, des discours !!! Les témoins, entre trac et rires nerveux, installent tout un matériel d’écrans flous et de micros à larsen pour envoyer une demi-heure de PowerPoint avec plantage d’ordinateur. Devant une foule embarrassée de cent personnes dont six nonagénaires, défilent alors les plus jolies photos de Charly moitié pété, en slip dans une fontaine, et de sa dulcinée en randonnée avec six litres de sueur sur le crâne et un bouton au milieu du pif. Ça nous fait bien rigoler, mais on sent chez les jeunes mariés comme une envie de faire tourner les PC plutôt que les serviettes. À cet instant, mon amie se penche et me glisse à l’oreille : « Promis, jamais. Ni les photos coup de soleil, lendemain de bringue et coupes ratées. Ni les clichés qu’on prend ados avec des têtes de poseuses pour se faire croire qu’on est mannequins. » Soulagée, je suis. En échange, je lui ai juré craché que jamais je ne lui organiserai d’enterrement de vie de jeune fille où elle ait à arpenter la rue de la République déguisée en lapin pour vendre des feuilles de papier toilette.

Une amie travaille mon vernis culturel

Elle me prête le dernier Musso et l’album de Shy’m ; mais jure en soirée que c’était Tolstoï et Martin Solveig. Merci. Merci de ne pas me prêter Tolstoï ou l’intégrale de David Lynch pour qu’ensuite je me voie contrainte d’y jeter un œil et de la commenter alors que je n’ai même pas le temps de finir la série des « Lanfeust ».

 Une amie me soutient mordicus

Dans l’avion, elle ne se moque pas quand je commence à pleurer sur le siège voisin parce que j’éprouve une légère appréhension au moment du décollage. Elle crie à peine quand je plante mes ongles dans son avant-bras.

 Une amie possède son propre espace-temps

Que ce soit avec les collègues, les connaissances ou les agents administratifs, le temps est codifié : un coup de fil ne peut pas durer moins de trente secondes sans paraître discourtoisement expéditif, ni plus de quinze minutes sans se révéler dramatiquement chiant. Avec Copine, je peux appeler juste pour dire « Prout ! », raccrocher et imaginer sa tête au bureau. Ou au contraire, rester deux heures pendue à mon combiné parce qu’elle est dans mes numéros gratuits et qu’on n’avait pas débriefé la soirée de vendredi. Pareil pour les visites : je peux sonner, déposer l’appareil à raclette qu’elle m’a prêté pour mon dîner de rattrapage, lancer « Faut que j’y aille, déjà en retard », et claquer la porte sans autre forme de procès. Ce que je n’oserais jamais faire à qui que ce soit d’autre (sauf mes parents, mais eux ne me laisseraient jamais repartir sans avoir grignoté un petit quelque chose avant). Et inversement, quand l’apéro s’achève à 1?heure du matin, je dors chez elle parce que 0,5?mg, on y est vite quand même. Ça non plus, je ne le ferais chez personne d’autre (sauf mes parents, mais à 1?heure du matin, ça fait longtemps qu’ils sont couchés).

Une amie est télépathe

Le mardi de 19? heures à 20? heures, on a piscine. Ou plutôt aquabike parce qu’on est vachement à la pointe. Dix séances : 180 euros, ça ne s’oublie pas, et c’est ce soir. J’ai mon sac. J’ai mes lunettes, ma serviette, mon gel douche et mes tongs pour ne pas toucher le même sol que les verrues des inconnus. J’ai même mon maillot. En revanche, ­l’enthousiasme, nada, j’ai autant envie de plonger dans la flotte pour pédaler, que de m’inscrire en stage de finances publiques pour les vacances. Je trouve qu’il souffle sur la ville un vent d’été, comme une brise légère qui pousse les âmes poètes vers les dernières terrasses de la saison. Mais je ne peux faire faux bond à mon amie. C’est même pour cette raison que nous nous ­sommes inscrites à deux : la motivation mutuelle. Tiens, d’ailleurs, mon portable bipe, j’ouvre son texto : « ­Terrasse, air d’été, cocktail, fuck aquabike ? » ­J’appelle ça de la prescience.

Une amie ment comme  un arracheur de dents

Quand l’homme pas méfiant du tout qui partage ma vie l’a appelée pour soi-disant prendre de ses nouvelles et, accessoirement, connaître son planning de jeudi dernier, elle a eu la présence d’esprit de répondre qu’elle avait dîné avec moi et que là elle était au bureau, il fallait qu’elle raccroche. En réalité, le jeudi en question, j’étais avec trois des copains de Biquet pour organiser la fête surprise de ses 30?ans. C’est vrai qu’avec cette histoire, je m’absente souvent et, en cadeau d’anniversaire, il va finir par attendre une rupture. N’empêche, j’ai appris une chose : si je trompe Biquet parce que Ryan Gosling est en ville ce soir, je sais que Copine couvrira mes délits sans aucun scrupule.

Une amie a le sens du rite

Chaque année, elle me souhaite mon anniversaire avec très exactement un mois de retard. De mon côté, je lui fête le sien en ­l’appelant à 5 h 30 le matin. Rappel des faits : au début de notre amitié, elle loupe mon anniversaire et ne s’en aperçoit qu’au bout de quinze jours ; perdu pour perdu, elle décide d’attendre le 9 du mois suivant et prétexter une info ­erronée (je ne connaissais pas le bon mois), plutôt qu’une négligence (d’accord, je t’ai zappée). La démarche me semble un peu grosse mais créative, je rigole, et depuis, Copine est la seule personne au monde à me chanter « Happy Birthday » le 9?août. Quant à moi, en 2006, j’ai été la dernière de la journée à l’appeler et, sans vergogne aucune au vu de son propre retard, elle a osé me le reprocher. Je me suis dit qu’elle ne l’emporterait pas au paradis et depuis, tous les ans, je la réveille à 5 h 30 pour être la première.

Une amie sait tourner ses phrases

Devant la photo de mon petit neveu tout neuf, elle ne dit pas « Punaise, le crâne en obus ! L’accouchement a duré vingt-sept heures ou quoi ? », elle dit : « Qu’il est mignon ! » Et prononcé sur le ton de la fille qui le pense en plus, ma copine est perfectionniste. D’un jean qui me fait la silhouette de mes 73 ans, elle dit qu’il est « mal coupé ». De la sauce tomate que j’étale sur sa nappe immaculée, elle dit « qu’elle ne tache pas ». En revanche quand je demande « Il va revenir hein, sniff, il va revenir ? », elle me répond la vérité (non) et je gagne du temps.

Une amie fait preuve de courtoisie

Quand elle tombe sur mon répondeur, elle laisse toujours un message. Et elle n’appelle jamais au milieu d’un épisode de « Castle ».

Une amie sait apprécier le monde à sa juste valeur

Elle ne trouve JAMAIS personne d’autre plus drôle que moi. Jamais. En tout cas, elle a la délicatesse de ne pas me le dire.

 Une amie partage ma mémoire

Elle a connu ma grand-mère, ma prof de maths de troisième, le videur du Boléro, mon chien Actarus, l’épicière de la rue Pavée et mes douze derniers ex. Mon amie voit toujours de qui je parle. (source: Cosmopolitain-30.07.2012.)

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