Dépistage précoce du cancer du sein

*La CNAS lance une campagne de dépistage

 Une campagne de sensibilisation pour inciter les femmes à effectuer un dépistage précoce du cancer du sein vient d’être lancée dans la ville de Béjaïa par la caisse nationale d’assurances sociales (CNAS).

Cette campagne qui cible les femmes assurées âgées de 40 ans et plus escompte mettre à contribution aussi bien des associations féminines que les associations de malades du cancer. La CNAS a déjà mené, en été dernier, une campagne similaire en ciblant les femmes travaillant dans le secteur de l’éducation. Des affiches ont été conçues pour être diffusées dans les pharmacies et les établissements sanitaires publics et privés. Des rencontres sont également initiées par les associations concernées de la wilaya en vue de cibler le plus  grand nombre de femmes. La caisse d’assurance sociale fixera les rendez-vous et prendra en charge les frais inhérents à la réalisation d’une mammographie au centre de radiologie de Jijel.

Dépistage précoce du cancer du sein dans actualité

Le but de cette action est de réduire les cas de cette maladie qui tue annuellement en Algérie 3 500 femmes. Le dépistage précoce permet un traitement total et efficace de ce type de tumeur maligne. Un guichet spécial est ouvert au niveau du siège de la CNAS de Béjaïa pour encadrer cette opération.
En Algérie, le cancer du sein touche même les jeunes femmes trentenaires, alors que dans les pays développés la catégorie à risque est celle des plus de 50 ans. A signaler que la wilaya de Béjaïa ne dispose d’aucun centre d’imagerie médicale susceptible d’assurer le dépistage du cancer. Un projet d’implantation d’un centre d’imagerie est prévu à Oued Amizour. (El Watan-19.01.2011.)

 dans actualité

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*Dans le cadre du dépistage précoce du cancer du sein, la caisse nationale des assurances sociales (CNAS) de Sétif vient, à cet effet, d’ouvrir un guichet spécialisé. Les femmes assurées et ayant droits sont donc invitées à se rapprocher dudit guichet pour l’obtention d’un rendez-vous afin de passer une mammographie à … Jijel. Car la deuxième wilaya du pays en nombre d’habitants ne dispose toujours pas d’un centre d’imagerie.La trouvaille de la CNAS n’a pas été du goût des professionnels de la santé, de la caisse et des assurées qui s’interrogent en déclarant: «On peut parfaitement comprendre et admettre l’ouverture d’un centre régional d’imagerie médicale (CRIM) à Constantine, pôle scientifique et médical de premier rang, mais l’installation de centres similaires à Jijel, Laghouat et Maghnia, ouvre la voie à des spéculations. Il ne faut pas avoir peur des mots: cette affectation n’obéit à aucune logique, sachant que les villes précitées ne disposent pas non seulement de CHU, mais font face à l’indisponibilité de radiologues en mesure de prendre en charge de tels centres.»Certains professionnels de la santé intrigués précisent: «Avec cette manière de faire, la CNAS qui oublie que sa mission de base est l’assurance sociale, veut se substituer à la santé. Franchement c’est du n’importe quoi. Il aurait été préférable d’établir des conventions entre la CNAS et des structures hospitalières publiques et privées, les plus proches de l’assurée. En plus des désagréments du dérangement et de la perte de temps, l’assurée devant parcourir des centaines de kilomètres est exposée aux risques de la route. Au lieu de rapprocher les structures sanitaires du patient on fait, pour des considérations inavouées, le contraire.Avec de telles pratiques le secteur ne va pas de sitôt trouver le bout du tunnel.» Comme un malheur n’arrive jamais seul, la centralisation du traitement des dossiers des retraités et des malades chroniques au niveau de l’agence en lieu et place des centres payeurs des 1014 logements, de Bel Air, des 600 logements et autres, indispose les assurés, obligés de poireauter des heures durant. «En plus des quelques prestations de service, nous sommes le plus souvent obligés d’attendre des heures dans d’interminables chaînes, et ce, rien que pour régler le moindre problème», diront de nombreux usagers du siège de la CNAS qui n’a toujours pas permis à ses assurés d’activer leur carte chiffa. (El Watan-20.01.2011.)     

*Détecter de manière précoce les métastases

Des chercheurs ont mis au point un procédé permettant de détecter de manière précoce des cellules cancéreuses métastatiques chez la souris. Cette avancée pourrait contribuer à ralentir la progression des cancers, rapporte la revue britannique Nature Communications.

Les métastases sont un ensemble de cellules cancéreuses qui sont issues d’un organe touché par un cancer primitif et qui migrent vers un autre organe. Les organes les plus fréquemment touchés par des métastases sont le foie, les poumons, le cerveau et les os. Cette extension n’est généralement pas un bon signe, car elle est souvent détectée à un stade avancé et très difficile à enrayer. Mais ces cellules étant extrêmement rares et difficiles à détecter, un groupe de chercheurs américains dirigé par Lonnie D. Shea a créé un implant en biomatériaux capable de capturer des cellules métastatiques chez des souris de laboratoire auxquelles les chercheurs avaient inoculé un cancer du sein métastatique. «Nous avons combiné cela avec un système d’imagerie qui nous permet de détecter la présence de cellules cancéreuses dans l’implant, ce qui nous permet de détecter de manière précoce les métastases», a indiqué M. Shea. Les chercheurs expliquent notamment que certaines modifications de la structure des tissus à l’échelle nanoscopique sont indicatrices de la présence de ces cellules tumorales. Selon Lonnie D. Shea, ce procédé devrait permettre de fournir «une fenêtre de tir pour traiter les métastases alors que le patient est encore relativement en bonne santé et avec peu de cellules cancéreuses.» *el watan– 13.09.2015 |

*******Mois de la lutte anti cancer :

Waha lance «octobre rose 2015»

le 29.09.15 |el watan

L’association, présente sur le terrain, table toujours sur un travail continu de sensibilisation et de vulgarisation, notamment en direction des femmes.

Pour la seconde année consécutive, l’association Waha, d’aide aux malades du cancer, organise l’événement «octobre rose 2015», un programme d’activités voué à la sensibilisation et vulgarisation de cette pathologie. Le choix du mois d’octobre n’est pas un hasard du calendrier, car ce mois est celui de la lutte anti cancer de par le monde. Waha qui est l’une des associations pionnières dans le domaine prépare, pour la circonstance-bien qu’elle soit omniprésente sur le terrain durant toute l’année- une série d’activités consacrées à la lutte contre le cancer du sein, sous le slogan «main dans la main contre le cancer du sein».

Et ce n’est pas une lubie d’en parler. Les femmes sont de plus en plus exposées à cette maladie et les statistiques sont là pour en témoigner. Le cancer du sein vient en tête des cas de cancer dans notre pays avec 11000 nouveaux cas recensés par an, selon les chiffres livrés par l’Institut national de santé publique (INSP) en avril dernier. D’une manière générale, l’Algérie enregistre 130 nouveaux cas pour 100 000 personnes. «Une prévalence qui n’est pas alarmante, comparativement à d’autres pays, mais qui néanmoins place notre pays au milieu des classements en matière de progression des cas de cancer», estiment les spécialistes.

L’association Waha se mobilise ainsi durant ce mois destiné à la lutte contre le cancer en donnant la parole, en restant à l’écoute et en dispensant les conseils idoines. «Parler du cancer, s’informer, se mobiliser car chacune de nous-les femmes étant les premières concernées- peut apporter son témoignage, convaincre une amie de se faire dépister, rencontrer d’autres femmes, redonner de l’espoir et s’impliquer… », dixit le communiqué de l’association.

Un programme a, d’ailleurs, été tracé pour que cet élan de sensibilisation soit une motivation supplémentaire pour les femmes afin de les inciter à franchir le pas du dépistage. Pour ce faire, l’association sera présente, par le biais de rencontres,  dans les communes de Ouled Rahmoun et Didouche Mourad ainsi qu’à Sétif, à la fin du mois d’octobre. Waha qui fait de la lutte anti cancer son crédo s’est lancée dans l’édification de «Dar Waha» pour un meilleur accompagnement des malades. Ce projet peut, aujourd’hui se prévaloir de bien avancer. Il a pris forme sur une assiette de plus de 6000 m2 à la nouvelle ville Ali Mendjeli et sera, une fois mis en service, d’un double apport ,thérapeutique et psychologique, pour les malades et leurs familles.*Naïma Djekhar/ le 29.09.15 |el watan

****L’Algérie enregistre chaque année 24.000 décès parmi les 40.000 nouveaux cas de cancer et la prise en charge des malades atteints de cette lourde pathologie nécessite quelque 2 milliards de dinars/an. Pas moins de 11.000 de ces cas sont des femmes atteintes de cancer du sein.

Algérie : 24.000 décès des 40.000 cas de cancer enregistrés annuellement

Ces statistiques ont été révélées, jeudi, par le président de la Société Algérienne de pharmacie, Farid Benhamdine. Abordant la mise en œuvre du Plan national anti-cancer, Benhamdine, qui s’exprimait sur les ondes de la radio nationale, a relevé le rôle important des pharmaciens dans la mise en œuvre de ce plan, précisant qu’au niveau de l’hôpital, ce sont eux qui sont appelés à accompagner les malades durant toute la durée de leur traitement et à favoriser le bon usage des produits pharmaceutiques incluant des règles de pharmaco-vigilance.

Il a, par la même occasion, rappelé que quelque 178 milliards de dinars ont été débloqués pour une période de cinq années afin de prendre en charge les cancéreux tout en préconisant la création d’une institution chargé d’assurer le suivi de sa mise en œuvre de ce plan anti-cancer.*Par Lila Ghali | 01/10/2015 | algerie1.com

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**Pr Messaoud Zitouni, chargé de l’évaluation et du suivi du cancer

«Il faut investir dans la prévention»

Dans un entretien accordé à l’APS, le Pr Messaoud Zitouni, chargé de l’évaluation et du suivi du cancer, a recommandé une formation supplémentaire au profit des médecins généralistes qui prennent en charge les cancéreux au niveau local.

Le Pr Zitouni déplore que la formation assurée dans les facultés de médecine «ne correspond plus à l’évolution de la situation pandémique» dans la société, ce qui nécessite, selon lui, une formation supplémentaire. Le spécialiste a appelé les ministères de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à coopérer afin d’assurer cette formation aux médecins généralistes et aux chirurgiens oncologues. Il a plaidé pour le rapprochement des citoyens des cellules de base et de doter celles-ci d’une équipe médicale et paramédicale.

«Ces cellules seront gérées par un médecin généraliste ayant reçu une  formation dans le domaine et dont le rôle consistera à assurer le suivi des soins accompagnant le traitement de base et la prise en charge psychologique du malade». Le spécialiste a relevé, par ailleurs, certaines lacunes enregistrées en matière de transfert  des malades vers différents services et d’une wilaya à l’autre pour les besoins d’une prise en charge en oncologie. Le Pr Zitouni a salué le rôle des associations dans l’accompagnement et le soutien apporté aux patients et leurs proches afin d’atténuer leurs souffrances. Il a aussi salué le rôle du secteur privé dans la prise en charge du cancer, soulignant que le secteur public demeure l’«axe principal» dans la protection de la santé du citoyen.         

Evoquant la recherche scientifique en oncologie, le Pr Zitouni a estimé que la recherche doit être centrée sur deux axes. Le premier concerne une analyse approfondie sur la prolifération du cancer en Algérie en se référant à des données cliniques, tandis que le deuxième a trait à l’échange scientifique en matière de biotechnologie. Il a insisté à ce propos sur l’importance d’accompagner l’évolution dans le monde en matière de médecine. Le spécialiste a proposé l’élaboration d’une étude pandémique qui touche toutes les catégories d’âge, soulignant la possibilité de guérison des cas dépistés à un stade précoce.  

Le renforcement de la prévention et du dépistage précoce de la maladie réduit le taux d’atteinte. Citant le cas des pays développés qui ont mobilisé d’importants moyens pour la prise en charge du cancer, en particulier en matière de médicaments, de chimiothérapie et de radiothérapie, il a estimé que leur expérience n’a pas permis de stopper la prolifération de cette maladie ni de réduire le taux de mortalité, ce qui les a poussés à investir dans la prévention qui a donné, selon lui, des résultats satisfaisants. Dans ce sens, le Pr Zitouni a appelé les autorités publiques à adopter la même politique de prévention suivie par ces pays, basée sur la lutte contre les facteurs déclencheurs du cancer, comme le tabac et certaines mauvaises habitudes alimentaires, outre la sédentarité et l’absence de l’effort physique. Il a souligné avoir soumis des propositions sur cet aspect dans le rapport final sur l’évaluation et le suivi du plan national de lutte contre le cancer.

Concernant le dépistage précoce de la maladie, le Pr Zitouni a précisé que plus la maladie est dépistée à un stade précoce plus le malade a des chances de guérir, déplorant le fait que la plupart des cas sont dépistés à un stade avancé, ce qui fait que le traitement n’a pas la même efficacité. Pour assurer un dépistage précoce du cancer, il est important à ses yeux d’insister sur la prise en charge rapide du patient et l’organisation scientifique du protocole de dépistage selon les normes internationales. Ce qui est possible, puisqu’il signale que l’Algérie dispose de moyens importants à même de permettre une meilleure prise en charge des patients atteints de cancer.

«Si l’Algérie parvient à dépasser certaines entraves bureaucratiques, elle pourra améliorer la prise en charge du cancer à court terme», a-t-il souligné, avant de préciser que les moyens mobilisés «contribueront à relever le défi oncologique durant les années à venir». Le Pr Zitouni a enfin mis l’accent sur l’importance de parvenir à un consensus thérapeutique sur le choix des molécules.

23 milliards de dinars pour les médicaments contre le cancer en 2012

La facture des médicaments de lutte contre le cancer a significativement augmenté ; elle est passée de 11 milliards de dinars en 2011 à 23 milliards en 2012, soit le double. Un coût qui s’explique bien par les nombreux cas de patients atteints de cancer pris en charge dans les différentes structures du pays. Selon les estimations du Pr Bouzid, chef de service d’oncologie, le coût du traitement d’un cancer du sein est estimé à 300 000 DA durant ses premières phases et à 5 000 000 DA pour les phases avancées.

Pour ce qui est du cancer colorectal, les coûts atteignent 200 000 DA durant les premières phases et 2 000 000 de DA à un stade plus avancé. Pour ce qui est du poumon, l’enveloppe est de 300 000 DA durant les premières phases et entre 2 et 3 millions de dinars à un stade plus avancé, sachant que le Trésor public prend en charge la totalité des frais.*Djamila Kourta-(El Watan-22.09.2013.)

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Eviter de manger la nuit réduirait le risque de rechute du cancer du sein

Les femmes en rémission d’un cancer du sein qui mangent pendant la nuit augmentent de 36% le risque de réapparition de leur tumeur, selon une étude publiée jeudi dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

« Prolonger l’intervalle du jeûne nocturne pourrait être une stratégie simple sans médicament de réduire le risque de récurrence du cancer du sein et d’autres cancers », estime Catherine Marinac, chercheuse au centre du cancer Moores de l’Université de Californie à San Diego, principal auteur. Selon elle, de précédentes études « se sont penchées sur le régime alimentaire pour la prévention du cancer, mais le moment des repas pourrait aussi importer car cela semble avoir un effet sur le métabolisme ».

Ces femmes qui mangent pendant la nuit connaissent également une probabilité accrue de décès par rapport aux patientes qui restent plus de treize heures sans consommer de nourriture entre le moment de se mettre au lit et le petit déjeuner, ont déterminé les chercheurs de la faculté de médecine de l’université de Californie.

Ils ont également observé que le fait de passer quelques heures de moins chaque nuit sans manger s’accompagnait d’un sommeil réduit et de niveaux plus élevés d’hémoglobines glyquées, qui est une mesure des taux moyens de sucre dans le sang.

Résultats confortés
Ces observations confortent les résultats d’autres études selon lesquelles des taux élevés de cette hémoglobine et un manque chronique de sommeil sont liés à un risque accru de cancer du sein. Ainsi une recherche publiée en avril 2015 montrait que des nuits trop courtes s’accompagnaient souvent d’une glycémie trop élevée.

L’étude publiée jeudi se fonde sur des données collectées entre 1995 et 2007 auprès de 2.413 femmes non-diabétiques en rémission d’un cancer du sein et âgées de 27 à 70 ans. « Si de futurs essais cliniques confirment qu’un jeûne nocturne prolongé améliore la santé du métabolisme, cette découverte serait alors importante pour réduire le risque de cancers, de diabète de type 2 (adulte) et les maladies cardiovasculaires », pointe Ruth Patterson, responsable du programme de prévention du cancer au centre Moores.*jeudi 31/03/2016 -Source: Belga

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*12% des femmes atteintes du cancer du sein ont moins de 35 ans

Douze pour cent des femmes atteintes du cancer du sein en Algérie ont moins de 35 ans, a indiqué vendredi à Alger le Pr Ahmed Bendib, chef de service sénologie au centre Pierre et Marie Curie.

12% des femmes atteintes du cancer du sein ont moins de 35 ans et 20% moins de 40 ans, a affirmé le Pr Bendib, lors de la journée d’étude organisée par l’association El Amel d’aide aux malades atteints du cancer, à l’occasion de la célébration du mois de lutte contre le cancer du sein. Le taux du cancer du sein chez les femmes européennes âgées entre 35 et 40 ans ne représente que 4 à 5%, alors que ce taux varie entre 12 à 20% dans les pays du Maghreb arabe pour la même tranche d’âge, a-t-il ajouté, imputant ce fait à des facteurs héréditaires. Il est difficile de diagnostiquer le cancer du sein pour les 35-40 ans, contrairement aux femmes âgées, a-t-il dit, en raison du volume du sein et de la densité de ses tissus, rappelant d’autres facteurs de cette maladie comme le surpoids et l’obésité. Le spécialiste a déploré le surpoids chez les femmes algériennes, notamment les jeunes, précisant que 60% d’entre elles souffrent de ce problème en Algérie dont 20% d’obésité, rendant difficile le diagnostic du cancer du sein.*APS-06.10.2012  

35% des femmes atteintes du cancer de sein en Algérie ont moins de 40 ans

Le président de la société algérienne d’oncologie,  le Pr Kamal Bouzid, a affirmé vendredi que 35% des femmes atteintes du cancer  du sein en Algérie avaient moins de 40 ans.

Le Pr Bouzid a indiqué dans une déclaration en marge d’une rencontre  méditerranéenne sur le cancer du sein qui se tient à Alger au profit des aux  médecins résidents, que les femmes atteintes de cette maladies se présentent pour le traitement « à un stade avancé de la maladie (90%) ce qui complique leur  prise en charge et réduit les chances de guérison ». 

Il a souligné dans ce contexte que la prise en charge d’un cas atteint du cancer du sein à un stade avancé coûterait au trésor public 5 millions de dinars contre 300.000 dinars au premier stade de la maladie.

Le Pr Bouzid a appelé à cet effet à l’intensification des campagnes de sensibilisation sur ce type de cancer soulignant l’importance de la prévention  et du dépistage précoce. Il a annoncé à ce propos le lancement d’une campagne de dépistage précoce  de masse  du cancer du sein sera lancée à la fin du mois de novembre dans la  wilaya de Biskra.

Le centre anti-cancéreux Pierre et Marie Curie (CPMC) a formé à cet  effet une équipe médicale pour mener cette opération qui concernera prés de 49.000 femmes âgées de 40 et plus.

Le Dr Stéphane Zervoudis, chirurgien, gynécologue-sénologue et président de l’université Méditerranéenne de mastologie a pour sa part appelé à pratiquer l’examen radiologique pour le dépistage du cancer du sein (mammographie) dés l’age de 35 ans et une IRM (imagerie par résonance magnétique) pour les personnes présentant des facteurs à  risques.

Une prise en charge précoce des cas diagnostiqués permet un taux de  convalescence de près de 90% de cette maladie, a-t-il affirmé soulignant que  le monde enregistrait une augmentation du taux de prévalence du cancer du sein  durant les dernières années liés à des facteurs environnementaux, outre le stress, l’obésité, la sédentarité…et autres facteurs exogènes. (El Watan-16.11.2012.)    

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Diagnostic de cancer du sein :

 l’échographie plutôt que la mammographie avant 40 ans

Réalisation d'une échographie chez une jeune femme

L’échographie est un meilleur outil diagnostique du cancer du sein que la mammographie chez les femmes de moins de 40 ans, selon une étude américaine qui remet en question les pratiques Outre-Atlantique mais confirme celles qui sont appliquées en France.

Les travaux, dirigés par Constance Lehman, professeur et vice-présidente de l’unité de radiologie à l’Université de Washington, ont porté sur 1 208 femmes âgées de 30 à 39 ans. L’échographie a permis de faire le diagnostic de 22 cancers contre seulement 14 avec la mammographie, rapportent les auteurs dans l’American Journal of Roentgenology. En termes de sensibilité, celle de l’échographie est ainsi de 95,7 % et celle de la mammographie de 60,9 %. Ce qui amène Constance Lehman à considérer que « chez les femmes de moins de 40 ans, l’échographie est plus adaptée que la mammographie pour évaluer les grosseurs mammaires. La mammographie reste notre meilleur outil de diagnostic chez les femmes de 40 ans et plus, mais l’échographie est notre outil de choix pour celles de moins de 40 ans« .

Cette étude confirme donc le bienfondé des pratiques en cours en Europe, où les autorités sanitaires recommandent aux praticiens de recourir à l’échographie en première intention pour des femmes âgées de 30 à 39 ans qui présentent des grosseurs à la palpation, des douleurs localisées et un épaississement des tissus. Le risque de malignité dans cette tranche d’âge est faible mais réel, estimé à 1,9 %. Aux États-Unis en revanche, la mammographie est l’examen d’imagerie de référence, quel que soit l’âge de la patiente. Pour  Constance Lehman, les recommandations émises par l’American College of Radiology doivent donc être revues à la lumière de ces nouveaux résultats.* Amélie Pelletier, Doctissimo-mardi 23 octobre 2012

*Source
« Breast cancer detection in women under 40: ultrasound is better than mammography for women with symptoms of possible cancer« , communiqué du Seattle Cancer Care Alliance, 22 octobre 2012. Etude à paraître dans la revue American Journal of Roentgenology.

**Allaiter son bébé permettrait de prévenir le cancer de l’ovaire

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Selon une récente étude publiée par des chercheurs australiens, allaiter son bébé pendant une longue durée permettrait de réduire de manière significative les risques de cancer de l’ovaire, quatrième cause de décès par cancer chez la femme.

Dans le monde, 230.000 femmes sont atteintes d’un cancer de l’ovaire

Dans une étude publiée par l’American Journal of Clinical Nutrition, des chercheurs australiens ont mis en évidence le lien entre l’allaitement et la diminution du risque de développer une tumeur de l’ovaire.

De précédentes études avaient déjà révélé les effets bénéfiques pour la mère de l’allaitement contre le cancer du sein. Le cancer de l’ovaire, difficile à diagnostiquer et à traiter, touche chaque année 230 000 femmes dans le monde. Après le cancer du sein, du côlon et du poumon, le cancer de l’ovaire est le quatrième cas de mortalité par cancer chez la femme, entraînant la mort de plus de 3000 femmes par an.

La durée d’allaitement et le nombre d’enfants entrent en jeu

L’étude a été menée à Guangzhou, dans la province du Guangdong, en Chine, entre août 2006 et juillet 2008. Un questionnaire a été utilisé pour obtenir des informations sur les mois d’allaitement et le nombre d’enfants allaités pour un échantillon de 493 patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire et 472 autres femmes en bonne santé d’âge similaire (59 ans en moyenne).

Des analyses ont été effectuées pour évaluer l’association entre l’allaitement et le risque de cancer de l’ovaire.

Allaiter pendant plus de sept mois diminue le risque de développer une tumeur

Les résultats montrent que les femmes qui ont allaité un enfant pendant au moins treize mois avaient 63% de risques en moins que les femmes ayant allaité pendant sept mois de développer une tumeur de l’ovaire. Et plus le nombre d’enfants allaités est grand, plus le risque de contracter un cancer de l’ovaire diminue. Par exemple, les femmes ayant eu trois enfants et allaité pendant 31 mois ont diminué ce risque de 91%.

L’allaitement, qui bloque le plus souvent l’ovulation, protègerait les ovaires. En effet, plus les ovules arrivent à maturité, et plus elles risquent de développer des cellules mutantes, qui peuvent dégénérer en cellules cancéreuses.*Jol Press -15/01/2013

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58% des cancers sont aujourd’hui traités et guéris

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La recherche sur le cancer avance et aujourd’hui, selon une étude publiée récemment, 58% des cancers dépistés seraient soignés. Face à ce constat encourageant, la Fondation ARC fixe l’objectif de 2 cancers sur 3 soignés en 2025.

Grâce aux traitements et aux diagnostics réalisés de plus en plus tôt, les personnes atteintes d’un cancer ont de plus en plus de chances de guérir.

365.000 cancers diagnostiqués chaque année en France

Une étude, menée par l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Institut national du cancer (INCa) vient de prouver que 58% des cancers seraient aujourd’hui soignés avec succès grâce aux progrès de la médecine et aux dépistages personnalisés.Ainsi, sur les 12 départements étudiés entre 1989 et 2007, 58% des 427 000 cancers détectés auraient été soignés. Selon les chiffres, 365 000 cancers sont détectés en France chaque année.

« Sur le plan méthodologique, c’est le concept de survie nette, excluant les autres causes de décès, qui a été retenu parce qu’il reflète la qualité de la prise en charge française, » explique l’un des auteurs du rapport avant d’indiquer qu’il « est préférable de se référer à un autre indicateur, par exemple la survie brute, pour une interprétation individuelle. »

Le taux de survie dépend de la localisation du cancer

Bien entendu, le taux de survie dépend en grande part de la localisation du cancer. Ainsi, aujourd’hui, 93% des cancers du testicule seraient soignables. Même constat pour le cancer de la prostate dont la survie, à 5 ans, est passée de 70% pour les cas diagnostiqués en 1990 à 90% pour les cas diagnostiqués en 2002.

« La survie à 5 ans du cancer du sein est passée de 81% pour les cas diagnostiqués en 1990 à 89% pour ceux de 2002, » indique également le rapport.Face à ces chiffres encourageants, la Fondation ARC pour la recherche contre le cancer souhaite fixer de nouveaux objectifs à la science : 2 cancers sur 3 guéris en 2025.*Jol Press – publié le 11/02/2013

*un test en ligne permettant d’évaluer les facteurs de risque à travers le mode de vie

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*L’Institut national français du cancer a lancé mardi un test en ligne permettant à chacun d’évaluer les facteurs de risque auxquels il est exposé à travers son mode de vie. Avec un message: 40% des cancers pourraient être évités.

Les personnes qui sous-estiment le rôle majeur du tabac, de l’alcool et d’une alimentation déséquilibrée dans la survenue de cancers évitables, vont pouvoir évaluer leurs propres risques et tenter de les réduire à l’aide d’un test mis en ligne mardi.

Le tabac et l’alcool sont les premiers impliqués dans les cancers évitables, qui représentent 40 % des cancers et 35 % des décès par cancer alors qu’on a tendance à surévaluer l’hérédité et l’environnement, souligne l’Institut national du cancer (INCa), qui lance ce test « prévention-cancers » sur son site.

Pour faire le test cliquez sur ce lien : www.e-cancer.fr et vous aurez des conseils sur votre boite mail.

En se fondant sur une étude anglaise de 2011, sur les 355 000 cas diagnostiqués chaque année en France, plus de 140 000 cancers sont liés à des facteurs de risque évitables, note l’INCa.

Évaluer d’autres facteurs de risque que la génétique

On a tendance à surévaluer la part des facteurs génétiques héréditaires (qui ne représente que 10 % des cancers) mais aussi les facteurs environnementaux et psychologiques, d’où l’importance de hiérarchiser les facteurs risques dans les causes de cancer, selon le Pr Agnès Buzin, présidente de l’INCa qui s’appuie sur diverses études scientifiques.

D’où cet auto test « en 3 minutes pour faire le point », accessible sur mobile et tablettes, qui renvoie à des informations pour changer ses habitudes et évoque également les dépistages possibles.

En parallèle de ce test, deux petits films sur les facteurs de risque seront diffusés sur le site de l’INCa et sur les réseaux sociaux. Sur ces derniers, les hashtags #jefaisletest et #preventioncancers ont été lancés.

Tabac et alcool

Le tabac principal pourvoyeur de cancers du poumon est, au total, impliqué dans 17 localisations de cancers (dont 40 % des cancers de la vessie et 30 % de ceux du pancréas) », selon l’institut.

Parmi ces autres « localisations auxquelles on pense moins, le cancer du colon et du sein sont des cancers qui ont un lien direct avec le tabagisme », cite notamment le Dr Jérôme Viguier de l’INCa.

« Cinq ans après la dernière cigarette, on divise par deux son risque de développer un cancer du poumon, et même si ce risque persiste un peu au cours de la vie. Il n’est jamais trop tard pour agir et diminuer le risque », plaide le Dr Viguier.

L’alcool représente la seconde cause de mortalité évitable par cancer (15 000 décès par cancer/an), après le tabac (47 000 morts par cancer/an).

Si l’alcool est souvent associé à la violence et aux accidents, son rôle dans la survenue des tumeurs (bouche, œsophage, foie) est moins évident aux yeux de beaucoup de personnes. « 20 % des cancers colorectaux et 17 % des cancers du sein sont attribuables à l’alcool », ajoute le Dr Viguier .*Par Kaci Haider | 24/06/2015 | .algerie1.com

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**Alerte! Les tatouages peuvent provoquer des cancers

Les risques causés par les tatouages, qu’ils soient permanents ou temporaires, mais également par les détatouages, sont mis en cause par un syndicat de dermatologues. Une « alerte » a été lancée. Le tatouage peut être dangereux pour la santé.Le syndicat des dermatologues s’inquiète. Qu’ils soient éphémères ou permanents, les tatouages peuvent être dangereux pour la santé.

Des produits nocifs dans l’encre des tatouages

Dans une « alerte sur les dangers liés aux tatouages » le Syndicat national des dermatologues vénéréologues (SNDV), s’inquiète du nombre d’effets secondaires constatés chez les sujets tatoués.

Dans un communiqué, le SNDV rappelle que la liste de produits cancérigènes présents dans les tatouages est longue et nocive. Aluminium, cobalt, chrome, cuivre, nickel ou encore mercure, tous ces produits, lorsqu’ils sont situés dans le derme et soumis au rayonnement UV peuvent provoquer des effets secondaires.

Il en est ainsi de la couleur rouge, dont les pigments seraient à l’origine de nombreux cas de dermatoses variées, eczéma, lichen plan ou encore de lucite.

Le henné mis en cause

Pour ces spécialistes, les dangers des tatouages sur la santé ne sont pas assez mentionnés.

Les détatouages et les tatouages temporaires au henné sont également mis en cause.

Qu’il s’agisse de réactions allergiques, problèmes rencontrés le plus fréquemment, ou de maladies dermatologiques chroniques, les risques peuvent être grands et le SNDV recommande à toutes les personnes souhaitant se faire tatouer de demander conseil à un spécialiste, notamment pour savoir si sa peau est « compatible » avec cette pratique.Le choix du tatoueur doit également bien être étudié et les règles de stérilisation et de protection préalables doivent être suivies à la lettre pour éviter tout risque de contamination.*Jol Press – publié le 22/01.2013

joint

**Le cannabis multiplie par deux le risque de cancer

Attention, la marijuana peut provoquer un cancer des testicules

Une nouvelle étude de l’université de Californie du Sud indique que l’utilisation de la marijuana peut augmenter le risque de cancer des testicules.

Des scientifiques de l’université de Californie du Sud Keck School of Medicine ont publié récemment une étude qui lie la consommation, à titre récréatif, de la marijuana à un risque accru de cancer des testicules.

Leur recherche a été publiée dans Cancer, une revue rédigée par les scientifiques de l’American Cancer Society.

Le cannabis multiplie par deux le risque de cancer

Les chercheurs ont examiné 163 consommateurs de drogues et ayant eu un cancer des testicules, en les comparant à 292 hommes en bonne santé et du même âge.

Ils ont trouvé que « ceux qui ont eu des antécédents de consommation de marijuana étaient deux fois plus susceptibles d’avoir des sous-types de cancer des testicules et des tumeurs germinales mixtes ».

Le système qui interviendrait dans la formation du sperme

Le lien entre la consommation de marijuana et le cancer des testicules avait déjà été établi. Cancer avait déjà publié deux études qui obtenaient des résultats similaires.

Le docteur, Victoria Cortessis, professeur adjoint de médecine préventive à l’USC (Los Angeles), a déclaré dans un communiqué que d’avantage de recherches seraient encore nécessaire : « Nous ignorons comment le cannabis conduit au cancer mais nous supposons que le système qui intervient dans la formation du sperme, répond à l’ingrédient actif de la marijuana ».*Jol.Press- le 14/09/2012

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Une fillette de huit ans a-t-elle trouvé un remède contre le cancer?

Lors d’un souper familial, la petite Camilla, huit ans, a donné une idée à son père, le Professeur Michael Lisanti.

media_xll_7446835Le Professeur Michael Lisanti, directeur de l’unité Breakthrough Breast Cancer à l’université,  n’aurait jamais imaginé qu’un souper familial puisse l’aider dans sa recherche de traitements contre le cancer. C’est en discutant avec sa fille, Camilla, huit ans, et son épouse, le Dr Federica Sotgia, qu’il a eu une révélation. 

La fillette lui a simplement suggéré de prendre des antibiotiques, « comme quand je suis malade ». « Je discutais avec Camilla sur des manières de traiter le cancer et elle m’a demandé pourquoi nous n’utilisions pas des antibiotiques », dit-il. « Je savais que les antibiotiques pouvaient affecter les mitochondries, mais cette conversation m’a aidé à faire un lien direct. Camilla a fait une généralisation naïve que les adultes ne feraient pas puisqu’ils en savent trop. (…) Nous avons creusé et examiné le problème et toutes les pièces du puzzle se sont assemblées. » 

L’idée a fait son bonhomme de chemin et il a décidé de regarder l’effet de ce type de médicaments sur les cellules cancéreuses. Avec une équipe de chercheurs de New York et Philadelphie, il a utilisé cinq types d’antibiotiques sur des cellules de huit types de cancers. Ils ont remarqué que quatre d’entre eux éradiquaient les cellules souches de certains cancers, y compris le glioblastome, une des tumeurs du cerveau des plus agressives. 

Ils ont alors conclu que certains antibiotiques (dont notamment celui pour traiter l’acné, la doxycycline) soignant d’autres maladies pourraient être utilisés pour traiter certains cancers. D’autres études doivent être menées. Pour les scientifiques, cela pourrait ouvrir une nouvelle voie thérapeutique et peut-être permettre aux patients d’avoir des traitements plus abordables.*7sur7–29/01/2015 - 

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*cancer du sein..attention aux anti-transpirants et déodorants

Le chlorhydrate d’aluminium serait la cause de très nombreux cancers du sein.Il s’agit de l’explication d’une des origines du cancer du sein.C’est une spécialiste en biologie cellulaire qui l’a écrit, Mme Gabriela Casanova Larrosa de l’université d’Uruguay Ça ne fait pas longtemps que j’ai assisté a un séminaire sur le  cancer du sein. Pendant la période de questions -réponses, j’ai demandé pourquoi l’aisselle est la place la plus commune pour développer le cancer du sein. Ma question n’a pas eu de réponse sur le champ, mais je viens de recevoir un courrier où j’ai trouvé la réponse à ma question, que je veux partager avec vous tous et toutes.La cause principale pour le cancer du sein est l’utilisation  

D’ANTI-TRANSPIRANTS.

La plupart des produits sur le marché sont une combinaison d’anti-transpirants et déodorants. Regardez, la composition de vos produits à la maison. S’il y en a qui contiennent Le Chlorhydrate  d’aluminium (même sous le nom de déodorants), il faut les jeter à la poubelle et essayer des autres marques qui  n’ont pas de composants sur base d’aluminium.Il y en a sur le marché.. La raison est simple.  Le corps humain a seulement quelques zones susceptibles  d’éliminer des   toxines :derrière les genoux, derrière les oreilles, l’entre jambes et les  aisselles. Les toxines sont éliminées sous forme de  transpiration. Les anti-transpirants empêchent cette transpiration, donc évitent la mission corporelle naturelle d’élimination de toxines au ravers des aisselles. Ces toxines ne disparaissent pas. Elles sont  stockées dans les glandes lymphatiques qui se trouvent en dessous des bras..
La plupart des cancers de sein sont origines dans cette région supérieure du sein.Les hommes sont moins
susceptibles de développer ce type de maladie car même  s’ils utilisent les anti-transpirants,ceux-ci restent sur les poils des aisselles et ne s’appliquent pas directement sur la  peau.Les femmes qui s’appliquent ce produit tout de suite après le rasage sont en train d’accroître le risque car les petites blessures causées par le rasage font que les produits chimiques pénètrent plus facilement dans le corps.S.v.p., informez toutes les femmes et tous les hommes que vous connaissez… Le cancer de sein prend aujourd’hui des proportions vraiment  alarmantes.Si avec cette notice nous pouvons en éviter quelques-uns, ça ne sera jamais du temps perdu.Merci. ( document adressé par Dr. S.N. Oran).
S.V.P, ne pas l’éteindre. Lui permettre de faire le tour du monde !

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* journée mondiale du cancer …4 février …

Etant donné la croissance et le vieillissement continus de la population mondiale, leur impact sur la mortalité liée au cancer sera substantiel. À cet effet, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a commémoré hier la journée mondiale du cancer, qui devient un événement annuel universellement reconnu qui constitue également une date importante pour les chercheurs, les oncologistes, les patients ainsi que la société civile dans son ensemble, pour un certain nombre de raisons: Augmentation perçue de l’incidence des cancers, meilleure compréhension du problème à l’échelle mondiale, meilleure conscience du poids du cancer par rapport au fardeau encore très lourd des maladies contagieuses dans les pays les plus pauvres. «Encourageons nos enfants à manger sainement et être physiquement actifs» : tel est le slogan de cet évènement qui vise à sensibiliser parents et enfants aux dangers du surpoids. Deux facteurs de risque pouvant mener au cancer à l’âge adulte. « Cette commémoration répond à l’objectif principal et mondial et consiste en la réduction des décès relatifs à cette maladie de 2 % par an d’ici 2015 ce qui permettrait d’éviter plus de 8 millions de décès par cancer », a déclaré Luis Gomes Sambo, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique. Il a rappelé que l’incidence du cancer est en constante progression. Ainsi, les estimations de l’organisation onusienne prévoient plus d’un million de nouveaux cas en 2015 dans les pays d’Afrique qui sont durement touchés. « Le cancer est devenu un problème de santé publique et mérite donc une plus grande attention » ajoute-til. Selon la chargée de l’information et de la communication du bureau de l’OMS en Algérie, le cancer constitue la première cause de mortalité dans le monde. L’organisation estime que cette maladie aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si aucune mesure n’est prise. Elle a enregistré plus de 12 millions de nouveaux cas de cancer en 2008, dont près de 70 % dans les pays en développement, où la maladie progresse plus rapidement que partout d’ailleurs. «On estime que plus de 40 % des cancers sont évitables » nous a indiqué la même source. Pourtant, la très forte augmentation de facteurs de risque tels que le tabagisme et l’obésité contribuent à l’accroissement des taux de cancer, surtout dans les pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire. Le professeur Doudja Hammouda, spécialiste de l’épidémiologie des cancers de l’Institut national de la Santé publique (INSP), souligne que l’usage du tabac s’est imposé dans les pays à ressources faibles et moyennes et la prévalence du tabagisme a encore augmenté dans des proportions substantielles ces dernières années.L’oratrice a ajouté que le pic de l’épidémie de cancers liés au tabagisme dans ces pays est encore à venir. En Algérie, l’insuffisance du personnel paramédical spécialisé dans les services d’oncologie pour la prise en charge des malades cancéreux, notamment en chimiothérapie, a été souvent déplorée. Néanmoins, il a été relevé que le taux de survie des cancéreux en Algérie demeure identique à celui des pays occidentaux. Les personnes atteintes de cancer en Algérie bénéficient du même traitement dispensé dans les pays occidentaux, à savoir la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie, selon le professeur Kamel Bouzid, chef de service de l’Etablissement hospitalier spécialisé dans la lutte contre le cancer Pierre et Marie Curie. Notre interlocutrice au sein de l’INSP, a rappelé la plupart des cas enregistrés sont des femmes atteintes principalement par le cancer du sein suivi du col de l’utérus. Appelant à inciter ces sujets à se faire dépister régulièrement, elle ajoute que si le diagnostic est fait précocement, le malade a beaucoup de chances de s’en sortir. ( Le Courrier d’Algérie)

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* Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS) … voir le site 

http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/pqdcs/index.php?accueil

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6 réponses à “Dépistage précoce du cancer du sein”

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